00:00Merci de nous rejoindre dans Europe 1 Soir Weekend, j'accueille mes débatteurs de la première heure mondiaux du samedi,
00:05Raphaël Stinville, directeur adjoint de la rédaction du JDD.
00:08Bonsoir Raphaël.
00:09Bonsoir Stéphanie.
00:10Bonne Saint-Valentin d'ailleurs.
00:12Je suis heureuse que vous la passiez avec moi messieurs.
00:14Bonsoir Antonin André.
00:15Bonsoir Stéphanie.
00:16Chef du service politique du JDD.
00:19Alors l'actualité est lourde, on vient d'apprendre, le parquet vient d'annoncer la mort de Quentin, ce jeune
00:28homme âgé de 23 ans.
00:30Qui aurait été, je mets entre guillemets, parce que c'est vrai qu'il y a encore beaucoup de confusion
00:34dans cette enquête,
00:35et on va essayer de rester prudent, qui aurait été lynché par un groupe d'ultra-gauche en marge d
00:41'une mobilisation du collectif Némésis,
00:43qui s'était mobilisé contre la tenue à Sciences Po à Lyon d'une conférence de l'eurodéputé insoumise Rima
00:48Hassan.
00:48Le parquet de Lyon a bien entendu ouvert une enquête pour violences aggravées.
00:53Bonsoir Mathieu Vallée.
00:55Bonsoir Stéphanie Némerung.
00:56Vous êtes eurodéputé, porte-parole du RN et ancien commissaire de police, c'est à ces deux titres que je
01:03vous invitais ce soir.
01:04Tout d'abord, les réactions de l'homme politique du porte-parole du RN ce soir.
01:08Une pensée pour la famille, aucune personne, de sur quoi à 23 ans, ne devrait mourir dans la rue,
01:15quelles que soient ses appartenances politiques, quelles que soient ses opinions, quelles que soient son orientation.
01:20C'est une tragédie, c'est un drame absolu, et j'appelle tout le monde à la décence.
01:25Voilà, j'ai vu ici et là des déclarations déjà, justifiant, expliquant, comprenant.
01:30Non, j'ai vu sur France Info tout à l'heure qu'on parlait des ultras, des groupuscules.
01:35Bon, non, ce jeune, il est mort dans la rue.
01:38Les enquêtes menées par la division de la criminalité territoriale du Rhône,
01:43qui est une division expérimentée avec des enquêteurs chevronnés, fera toute la lumière.
01:47J'espère qu'il y aura de la caméra de vidéoprotection.
01:49Je ne fais pas de procès d'attention au maire écologiste Grégory Doucet.
01:52Mais voilà, la caméra, à ce moment-là, on nous demande à quoi ça sert.
01:54Quand il n'y a pas de témoin fiable, ou en tout cas suffisamment étayé,
02:00quand il n'y a pas d'éléments probants tout de suite qui permettent d'avoir des informations,
02:04la caméra de vidéoprotection permet aux enquêteurs, à post-théoré,
02:06malheureusement, évidemment, on aimerait que ça ne se produise pas,
02:08d'avoir des éléments fiables, irréfragables tout de suite,
02:11par une exploitation au centre de supervision urbain.
02:13Alors, vous l'avez dit, c'est vrai que les réactions sont forcément extrêmement vives,
02:18et on comprend l'émotion, puisque ce jeune homme était jusqu'à présent en état de mort cérébrale,
02:23et on apprend avec beaucoup de tristesse ce soir qu'il a perdu la vie.
02:27Vous l'avez dit, personne, bien évidemment, et encore moins dans ce genre de circonstances,
02:32ne mérite de mourir.
02:33C'est vrai que Sarah Knafow dit « l'extrême-gauche tue » ce soir.
02:38David Lissnard explique que ces militants d'extrême-gauche,
02:41qui se disent anti-femmes, sont totalement fascistes,
02:44car ils sont totalement sectaires et agissent en faisceau totalement violent,
02:47jusqu'à tuer ceux qui ne pensent pas comme eux.
02:50Alors là, je m'adresse à l'ancien commissaire de police que vous êtes.
02:53Quelle est votre vision sur cette violence politique
02:56qui est de plus en plus prégnante sur le terrain ?
02:59Non mais tout ce qui est ultra et extrémiste tue dans notre pays
03:03et crée la discorde, le chaos et le désordre.
03:07Et moi, j'aime bien trouver des solutions,
03:09parce que nommer les choses, c'est bien,
03:10mais apporter des solutions, c'est mieux.
03:12C'est pour ça que j'ai basculé de carrière de commissaire de police
03:15à l'engagement politique en tant que député européen
03:17auprès de Marine Le Pen et Jordan Bardella.
03:19Pardon, mais les soulèvements de la terre,
03:21qui sont des groupuscules violents,
03:24qui ont été à l'origine de dégradations importantes,
03:26notamment sur le groupe Lafarni,
03:27il y a eu un décret de dissolution,
03:29il a été attaqué, le Conseil d'État l'a annulé.
03:31Là, la jeune garde antifasciste,
03:33qui est un collectif d'ultra-gauche,
03:35un groupuscule d'ultra-gauche,
03:36qui quand même forme des gens à des combats de rue,
03:38qui appelle à des actions violentes,
03:39dont le porte-parole qui est aujourd'hui député de la France nationale
03:42a été condamné pour des violences volontaires aggravées,
03:45qui est fiché S,
03:46et qui a été dissout.
03:48Effectivement, il y a un recours formé au Conseil d'État,
03:50l'autre jour, ça devait être le 11,
03:51et hop, un petit tour et puis le 11 a été reporté.
03:53J'espère qu'il n'y aura pas de lâcheté administratif,
03:56de lâcheté juridique
03:57à confirmer cette dissolution.
03:59Parce qu'on ne peut pas avoir dans notre pays
04:00des groupuscules de fous furieux,
04:02de sauvages, de criminels,
04:03qui transforment nos rues en cimetière.
04:06Voilà, je le dis clairement.
04:07Et ça, c'est un sujet sur lequel on est mobilisés.
04:09Et Marine Le Pen avait déjà écrit à ce sujet
04:11dès décembre 2022,
04:13lorsqu'il y avait déjà ces groupuscules
04:15d'ultra-gauche qui officiaient.
04:17Et effectivement, quand on dit
04:18« oui, mais on accuse la France insolite,
04:20bah pardon, mais elle a recruté
04:21parmi les premiers d'entre eux,
04:23c'est lui qui a créé la jeune garde antifasciste,
04:25Raphaël Arnaud,
04:25elle l'a promue, députée,
04:26en étant dans la première circonscription d'Avignon
04:28où est mort le policier Éric Masson. »
04:30Donc on promet un anti-flic
04:31avec des valeurs qui sont celles
04:33contre la République,
04:34dans une circonscription
04:36où un policier a donné sa vie
04:38pour lutter contre les narcotrafiquants.
04:40Donc je vous le dis sérieusement,
04:41nommer les choses c'est bien,
04:42mais nous on veut des solutions,
04:43il faut dissoudre ces groupuscules.
04:44Et M. Raphaël Arnaud
04:45ne devrait plus être député aujourd'hui.
04:46Je peux vous dire que Raphaël Arnaud,
04:48non seulement il est député,
04:49mais il a pris la parole
04:49il n'y a pas moins d'une heure.
04:51Je regardais sur les réseaux sociaux,
04:52il dit « vous ne trouverez jamais
04:53un membre de la jeune garde
04:55lié à une affaire de violence. »
04:58Vous répondez quoi, Mathieu Vallée ?
04:59Stéphanie lui-même
05:00a été condamnée pour violence.
05:03C'était le chef de file,
05:06le porte-parole de la jeune garde.
05:08Donc ses propos étonnent,
05:10d'autant que nombre de vidéos circulent
05:14où un certain nombre
05:15de ses compagnons de route
05:17se montrent particulièrement violents,
05:19virulents à l'égard de journalistes.
05:21Dernièrement, c'était nos confrères
05:24de frontières qui en ont fait les frais.
05:27Donc ses faits se multiplient.
05:29En fait, ce qui est terrible
05:30dans ce que l'on est en train de vivre,
05:32c'est qu'on s'aperçoit
05:34que le gauchisme a transformé l'adversaire
05:37en ennemi politique.
05:40Il y a une nazification de l'adversaire
05:42qui rend possible cette violence
05:44absolument abjecte que nous constatons.
05:47Oui, allez-y Mathieu Vallée.
05:49Moi, c'est l'intitulé d'infraction
05:50pour l'instant retenu par le parquet de l'on
05:51qui meurte parce que, en réalité,
05:55par expérience policière,
05:56par expérience judiciaire,
05:57j'ai été officier de police judiciaire
05:58pendant plus de dix ans.
06:00Moi, je n'appelle pas ça une rixe.
06:01Quand on a un gamin de 23 ans
06:03qui a un hématome assez conséquent au cerveau
06:07qui, visiblement, a été lâché, tabassé,
06:11fracassé, avec le résultat aujourd'hui
06:13qu'est son décès,
06:14je pense, à mon sens,
06:16que c'est un meurtre en bande organisée.
06:18C'est vrai que l'avocat de la famille
06:19dénonce un lâchage gratuit
06:21à part de plusieurs individus.
06:22Bien sûr, et vous savez,
06:22le parquet peut tout de suite
06:23prendre une qualification pénale assez haute.
06:25Après, j'imagine qu'une instruction
06:26va être ouverte
06:28et après, je charge au juge
06:29d'instruction nommé
06:30avec les enquêteurs chevronnés
06:31auxquels je rends hommage,
06:32la division de la communauté
06:33territoriale du Rhône,
06:34je le disais,
06:34de faire toute la lumière,
06:36mais partons sur une infraction.
06:37La bande organisée,
06:38ça permet d'utiliser des techniques
06:39d'enquête beaucoup plus poussées,
06:40d'avoir beaucoup plus de temps
06:41de garde à vue jusqu'à 96 heures.
06:43Donc, je dis simplement
06:44qu'il ne faut jamais s'habituer,
06:46jamais justifier et excuser
06:47qu'un jeune,
06:49qu'un gamin de 23 ans
06:51puisse trouver la mort
06:52pour quelque raison que ce soit.
06:53Quand on commence à dire,
06:54oui, mais c'est des ultras,
06:56c'est des groupes plus...
06:56Non, ce jeune,
06:57il n'a rien demandé à personne
06:58et il s'est fait démonter.
07:00Voilà.
07:00Et la famille,
07:01elle a droit au respect
07:02et à une enquête
07:03qui va établir toute la lumière
07:04et la vérité sur ses faits.
07:05Moi, j'y tient
07:05parce que ce qui tient
07:06notre République,
07:07aujourd'hui,
07:07c'est la justice.
07:08Sauf que la justice,
07:08aujourd'hui,
07:09elle est à la ramasse
07:10et elle fonctionne très mal.
07:11Donc, il faut qu'on puisse,
07:13dans ces cas-là,
07:13compter sur elle
07:14et avoir des qualifications
07:15extrêmement hautes
07:16pour pouvoir faire
07:17toute la lumière.
07:17Ce qui retient également
07:18l'attention dans cette affaire,
07:20c'est vrai que j'ai guetté
07:21les médias ce matin.
07:23Bon, ils n'étaient pas
07:24de nombreux à en parler,
07:25en tout cas,
07:25en faire les gros titres.
07:26Alors, peut-être
07:26qu'il y a de la confusion,
07:27certes,
07:27mais on peut rester factuel,
07:29donner les versions
07:30des uns et des autres
07:31et couvrir cette affaire.
07:33France Télévisions
07:34l'a à peine couverte.
07:36Il faut dire les choses,
07:37Raphaël Arnaud,
07:38c'est un menteur.
07:39Quand il dit
07:40que son groupuscule
07:40n'est pas violent,
07:41quand il dit
07:42qu'il n'a jamais été auteur
07:43ou à l'origine de violences,
07:44c'est faux.
07:45Il a été condamné
07:46pour des violences volontaires
07:47aggravées.
07:48Donc, la messe est dite.
07:49Il a une condamnation
07:50sur son casier judiciaire.
07:51Donc, la France Insoumise
07:52qui distribue en permanence
07:53des brevets de respectabilité,
07:54elle ferait mieux
07:55de faire le ménage chez elle.
07:56Monsieur Coquerel disait
07:57qu'il faut que certains partis
07:58et certains groupuscules
07:59fassent le ménage chez eux.
08:00Mais il faut faire le ménage partout.
08:01Et je suis désolé de le dire,
08:02mais la jeune garde
08:03dont il était le créateur
08:04et le porte-parole
08:05dont ils ont été le chercher
08:06pour le présenter
08:07dans la première circonscription d'Avignon,
08:08je le redis,
08:10ils assument
08:10de prendre
08:11un individu sulfureux
08:12dont le groupuscule,
08:15dont le collectif
08:15a été dissous
08:16pour des combats de rue,
08:17pour des incitations à la haine,
08:18à la violence
08:19et qui fait actuellement
08:20l'objet d'un recours
08:22devant le Conseil d'État.
08:23Et j'espère que le Conseil d'État,
08:24je vous le redis,
08:24n'aura pas la main qui tremble,
08:25qu'il n'y aura pas de lâcheté
08:26juridique ou administratif
08:28parce que ça va se payer
08:29encore par des blessés.
08:30Et j'allais dire souvent
08:30on attend qu'il y ait un mort.
08:32Et bien voilà, le mort, on l'a.
08:33Donc moi, je ne veux plus
08:33que dans mon pays,
08:34qui que ce soit
08:35puisse trouver la mort
08:36pour des idées politiques
08:37ou parce qu'il croise
08:37la rue de fou furieux
08:38ou de sauvage dans la rue.
08:39Mathieu Vallée,
08:40vous venez de le citer,
08:41Éric Coquerel,
08:42écoutez ce qu'il dit,
08:43c'est assez intéressant.
08:44Une petite question
08:45quand même sur France Info
08:46posée par la journaliste
08:49sur ces faits très graves.
08:51Écoutez sa réponse.
08:52Ou peut-être que certains groupes
08:54ont considéré
08:55que la police n'agissait pas assez
08:58contre ces groupuscules identitaires.
09:01Là, j'ai vu qu'il y avait
09:01une étude de rue 89
09:02qui montrait que sur 102
09:05actions violentes,
09:06je précise bien violentes
09:07de ces groupes,
09:0870% étaient impugnes
09:09et qui ont dû penser
09:10qu'il fallait même
09:12recourir quelque part
09:13à se défendre.
09:14Et retourne les choses
09:15quand même, Éric Coquerel.
09:17Non mais rue 89,
09:18c'est un média d'extrême-gauche.
09:19Donc au bout d'un moment,
09:20ces références,
09:20elles sont biaisées.
09:22Voilà qui cite le Parisien,
09:23qui cite des médias
09:25de presse écrite
09:27dont la dépendance
09:28n'est pas à remettre en cause.
09:29Mais là, il y a un parti
09:30préidéologique.
09:30Je suis désolé,
09:31c'est leur droit,
09:32mais il faut au moins
09:32le reconnaître
09:33et l'assumer par clarté,
09:35par vérité,
09:35vis-à-vis des téléspectateurs
09:37et des auditeurs.
09:38Raphaël Saint-Ville.
09:39Oui, dans les propos
09:41d'Éric Coquerel,
09:41il y a quand même
09:42quelque chose qui est choquant.
09:43C'est que,
09:43alors même que nous prenons
09:45beaucoup de précautions
09:47avant d'accuser
09:48de manière définitive
09:50les antifas,
09:51la jeune garde,
09:53on a Éric Coquerel
09:54qui nous explique
09:56que finalement,
09:57ce fameux Quentin,
09:59aujourd'hui mort
10:00par des coups reçus
10:02dans la rue,
10:03serait membre
10:04des identitaires.
10:05Et donc, en fait,
10:06vient s'installer
10:06un discours
10:09pour disqualifier,
10:10salir la mémoire
10:11de ce jeune homme
10:12avant même
10:13de savoir
10:13qui il était
10:14véritablement.
10:15Et ça ne correspond pas
10:16à l'image qu'en donnent
10:17ses amis
10:18et sa famille.
10:19C'est en cela
10:20où on voit que
10:20le traitement politique
10:22et le traitement médiatique
10:23qui est fait
10:24de cette tragédie
10:26est extrêmement biaisé
10:27aujourd'hui.
10:27comme s'il y avait
10:28des victimes
10:29qu'il fallait sanctifier.
10:30On se souvient tous
10:31de la manière
10:32dont les médias
10:33s'étaient emparés
10:34à juste raison
10:35de la mort
10:36de Clément Méric.
10:38Et aujourd'hui,
10:39on voit
10:40qu'il y avait
10:40comme urgence
10:41finalement
10:41à dresser
10:43un portrait
10:43très contrasté
10:46de ce jeune homme
10:47de 23 ans
10:48qui était catholique,
10:50qui était patriote.
10:52Et alors,
10:52ce patriotisme
10:53devient du nationalisme.
10:56bref,
10:57on cherche
10:57à salir
10:58la mémoire
10:58de ce jeune homme
11:00et d'une certaine manière
11:01à le disqualifier
11:03comme s'il y avait
11:03des victimes
11:04dont il ne fallait pas
11:06se souvenir
11:07ou prendre la juste mesure.
11:09Il est vrai,
11:10Antoine et André,
11:11que ça serait
11:12peut-être l'inverse
11:13d'un jeune homme
11:15classé à gauche
11:16et à l'extrême gauche
11:17ce soir
11:17qui serait mort.
11:19Je pense que
11:20tous les médias
11:21et tout le monde
11:21s'en empareraient
11:22avec beaucoup d'émotion.
11:23C'est difficile
11:24de parler
11:25de ces sujets-là
11:26a priori,
11:26mais ce qui est vrai
11:27c'est qu'il y a
11:28une responsabilité politique
11:29qui est très lourde
11:30d'une partie de la gauche
11:31et de l'extrême gauche
11:32en particulier
11:32qui a désinhibé
11:33dans le discours
11:35notamment,
11:35dans son discours,
11:36une forme de violence
11:37et donc en la légitimant
11:39sachant que
11:40ce sont des gens
11:40qui s'adressent
11:41à un public
11:41et un électorat
11:43volontairement jeunes.
11:44Et donc,
11:44il y a une responsabilité
11:46très lourde
11:46de la France insoumise
11:47dans ce genre
11:49de faits aujourd'hui
11:49parce que c'est vrai
11:50que tenir politiquement
11:53font des discours
11:54la police tue
11:55ou des discours
11:56extrêmement radicaux
11:57dans lesquels
11:58en fait
11:58les arguments contradictoires,
12:00le débat politique
12:01n'a plus sa place
12:02mais il est remplacé
12:02par un discours
12:03de haine et de violence
12:04conduit à des excès
12:05qui sont aujourd'hui
12:07meurtriers
12:07pour une partie
12:08de la jeunesse
12:09et il y a une responsabilité
12:10de la France insoumise.
12:11Je veux dire,
12:11même le fait
12:12que Rima Hassan
12:13aille dans des...
12:15Ça, on se peut aussi
12:15s'interroger d'ailleurs
12:16sur ce que fait
12:16Rima Hassan
12:17à Sciences Po
12:18c'est pas une conférence
12:19c'est un meeting.
12:19Sachant qu'on est quand même
12:20sur des discours
12:20qui sont à la limite
12:22de l'antisémitisme
12:23à la limite
12:23de l'appel à la violence
12:24il y a aussi
12:25une responsabilité
12:26aussi des enseignants
12:28et des directeurs d'école.
12:29D'ailleurs,
12:29David Lissnard
12:30que je citais tout à l'heure
12:31demande que la gauche
12:32qui se dit républicaine
12:35soit clairement
12:36et totalement coupée
12:37enfin coupe tout lien
12:38avec l'extrême gauche
12:40dont LFI.
12:41Je vous invite Mathieu
12:42si vous voulez
12:43rester avec nous
12:43quelques minutes
12:44après la pub
12:45on va parler
12:45de ce qui s'est passé
12:46hier à l'Arc de Triomphe
12:47un radicalisé
12:48qui s'en est pris
12:49à des gendarmes
12:50alors il a été
12:51touché par des tirs
12:52d'un militaire
12:53il est décédé
12:54et le gendarme
12:55est blessé
12:56fort heureusement
12:56on en parle
12:57dans quelques instants
12:57c'est aussi l'illustration
12:58d'un échec
13:00de la déradicalisation
13:01en France.
13:02de la déradicalisation
13:02de la déradicalisation
13:02Merci.
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