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  • il y a 10 heures
Chaque vendredi, samedi et dimanche, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Stéphanie de Muru pour débattre des actualités du jour.

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14:44On parle quand même d'une dame qui est communiste en 2026.
14:50Elle est communiste trotskiste en 2026.
14:52Donc qu'est-ce que vous voulez qu'on attende de cette dame ?
14:54Mais M. Roussel est quand même un peu moins...
14:56Oui, M. Roussel il plaît aux gens de droite parce qu'il dit qu'il adore le vin et la
15:02côte de bœuf.
15:02Bon, ça reste quand même un communiste lui aussi.
15:05Non, mais il ne convoque pas Israël et Gaza toutes les 5000.
15:07Non, bien sûr, mais je vous rappelle quand même que cette dame, au lendemain de la mort de Quentin,
15:12disait, bon, c'est évidemment tragique, mais il faut s'en prendre aux nervis d'extrême droite.
15:15Voilà aujourd'hui la réalité de cette dame qui, en effet, est incapable de sortir de sa grille de lecture.
15:20C'est-à-dire qu'elle est dominante, il y a les dominés.
15:23Les jeunes filles de bourgeois qui s'endoctrinent ensuite dans l'ultra-gauche,
15:30ça, ça ne lui pose pas de problème.
15:31En revanche, ce qui lui pose problème, c'est que la France, elle aide Israël pour son dôme de fer.
15:34Parce qu'en réalité, les seules armes que la France a vendues à Israël, c'est les composants pour le
15:39dôme de fer.
15:40C'est ça, c'est pour ça que je dis qu'il n'y a pas d'armes, c'est
15:41juste des composants.
15:42Bien sûr, du Hezbollah et de toutes les menaces qu'il y a autour.
15:46Absolument, de l'Iran aussi.
15:48Donc oui, Mme Marteau, moi je ne comprends même pas, en réalité, qu'elle soit invitée sur les ondes.
15:53C'est-à-dire que qu'est-ce qu'elle représente à part elle-même ?
15:55Cette dame n'a jamais été élue, elle a toujours fait des scores misérables et médiocs à toutes les élections
15:59présidentielles.
16:00Son parti, lutte ouvrière, ne représente rien, ni personne.
16:04Aujourd'hui, quand on voit la baisse du syndicalisme en France, elle devrait même peut-être se poser des questions.
16:09Donc j'ai envie de vous dire...
16:10Le problème, c'est qu'ils sont un certain nombre à penser ça.
16:12Mme Marteau, elle devrait mieux se faire.
16:14Je suis persuadée que Rima Hassan pense la même chose.
16:16Je ne sais pas si elle devait s'exprimer, alors qu'on rappelle quand même que Quentin est mort en
16:21marge d'une conférence.
16:23Une manifestation.
16:24Une conférence.
16:25Oui, enfin un meeting.
16:26Une réunion.
16:27Il y a juste une chose sur Emmanuel Macron, mais qui est en lien un peu avec ce qu'on
16:32dit,
16:33c'est que, vous savez, il avait dit qu'au moment de la reconnaissance de l'État de la Palestine,
16:37que la France participerait à la nouvelle constitution de l'autorité palestinienne.
16:41Le premier draft est sorti, c'est un draft qui est islamiste.
16:44Ah oui.
16:46On aura l'occasion d'en débattre.
16:47D'ailleurs, on parlait du désarmement, c'était avec vous à l'époque du Hamas.
16:51On n'en pariait pas forcément pour ce désarmement, et c'est extrêmement compliqué, comme on avait pu le prédire.
16:57Alors, on parlait de l'administration Trump, qui a donc dénoncé la violence politique d'extrême-gauche en France.
17:03Je le disais, ça n'a pas dû beaucoup plaire à notre président, puisque cette semaine hier,
17:08Georgia Mélanie a réagi, elle aussi.
17:11Je vous propose d'écouter ce qu'elle disait.
17:16Franchement, j'ai été très impressionné par cette déclaration de Macron.
17:20Je ne m'y attendais pas.
17:21D'abord parce que ma réflexion n'est pas spécifique à la France.
17:25Je vois un climat que je n'aime pas.
17:27Je le vois en Italie, je le vois en France, je le vois aux Etats-Unis.
17:31J'ai aussi commenté le meurtre de Charlie Kirk.
17:35Oui, intervenir en exprimant, entre autres, sa solidarité avec le peuple français,
17:39sur un sujet qui, clairement, concerne tout le monde.
17:43Ce n'est pas une ingérence.
17:45Alors, je suis désolé que Macron n'ait pas compris.
17:50Il n'est pas bien capito.
17:51Il n'est pas bien capito, effectivement, Emmanuel Macron,
17:54puisqu'aujourd'hui, il a repris la parole.
17:58C'était en Inde.
18:00Que chacun reste chez soi.
18:02Les moutons seront bien gardés.
18:03Je ne sais pas pourquoi les moutons, d'ailleurs.
18:05Le chef de l'État qui renvoie dos à dos.
18:08C'est peut-être à cause des vaches qui ne sont pas présentes,
18:11je ne sais pas, au salon de l'agriculture.
18:12Non, mais allez savoir.
18:13Le chef de l'État renvoie dos à dos, donc extrême-gauche et extrême-droite.
18:16Les partis extrêmes doivent faire leur ménage à l'extrême-gauche, en l'occurrence,
18:19mais les autres partis à l'extrême-droite aussi.
18:21Comme ça, il n'y a pas de jaloux qu'il y a dans ses rangs, parfois, de militants
18:25qui justifient l'action violente, toujours en même temps.
18:28Emmanuel Macron, il n'est pas fichu de dire, voilà, c'est terrible,
18:32cet étudiant, peu importe, encore une fois qu'on ne partage pas ses idées,
18:36n'aurait pas dû mourir.
18:37Non, il met dos à dos les...
18:39Oui, Emmanuel Macron a évidemment fait un tweet, il a réagi, d'ailleurs,
18:42ça avait étonné quelques-uns avec des mots qui étaient bons, assez justes, assez essentiels.
18:47Mais c'est vrai que cette réaction à Georgia Meloni, moi, m'a un peu stupéfaite.
18:51C'est-à-dire qu'en effet, Georgia Meloni a raison de le dire,
18:53quand Charlie Kirk est mort, quand il a été tué,
18:57personne n'a osé dire que c'était de la faute de Georgia Meloni,
19:00personne n'a osé dire que Georgia Meloni disait que c'était la faute de l'administration Trump,
19:03alors qu'elle utilisait les mêmes mots.
19:05Et son tweet est assez digne à Georgia Meloni, qu'est-ce qu'elle dit ?
19:08Elle dit qu'on ne peut pas aujourd'hui mourir pour ses idées,
19:10qu'en Europe, il y a une violence de l'extrême-gauche qui est partout,
19:12que ce soit en France ou en Italie,
19:14mais jamais, au grand jamais, elle ne dit
19:16tout ça, c'est la responsabilité d'Emmanuel Macron.
19:19Donc c'est pour cela que je ne comprends pas.
19:20Après, l'Italie a raison aussi de s'en mêler.
19:24Vous avez entendu le député européen Sofo sur CNews
19:27qui expliquait que la France gardait notamment des condamnés italiens sur son sol,
19:32qu'elle ne les renvoyait pas en Italie,
19:35qu'ils aimeraient bien justement récupérer ces condamnés
19:38de l'époque du fascisme italien, Michel Fahial.
19:42Bien sûr, et d'ailleurs ces gens d'extrême-gauche italienne
19:46s'entraînaient avec les gens de l'extrême-gauche française
19:49dans les camps palestiniens au Liban dans les années 70.
19:53Donc finalement, elle est dans son droit, encore une fois,
19:56de dire ce qu'elle a dit.
19:57Et Emmanuel Macron, lui aussi, ne se gêne pas généralement
19:59de faire de l'ingérence ici et là.
20:01Il s'est mêlé au moment des élections présidentielles américaines
20:04en disant qu'il était plutôt démocrate et contre les républicains.
20:07Il s'est mêlé dans des affaires dans d'autres pays,
20:10en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie.
20:12Il s'ingère partout et lui maintenant...
20:15Mais pourquoi il est aussi susceptible ?
20:17C'est marrant, Jules Torres faisait une lecture.
20:20Vous savez, en plus Emmanuel Macron,
20:22ce qui est drôle, c'est que quand Giorgia Meloni
20:25avait été élu à la tête du Conseil italien,
20:28il s'était, dans un communiqué, je crois,
20:31inquiété de l'état de droit italien.
20:33Ça avait d'ailleurs entré Giorgia Meloni.
20:35Donc Emmanuel Macron,
20:38en indignation à géométrie variable,
20:40c'est quasiment le président de l'Europe.
20:42C'est-à-dire qu'il tolère pour lui
20:44ce qu'il ne tolère pas pour les autres.
20:45Et puis, je voudrais quand même revenir une seconde
20:48sur ce qu'il nous dit,
20:50sur chacun chez soi,
20:51et les moutons seront bien gardés.
20:53Mais oui, mais avec plaisir, Emmanuel Macron.
20:56Mais nous signons,
20:58je m'attarde moins sur les moutons
21:01que chacun chez soi.
21:02Emmanuel Macron, c'est quand même le roi
21:04du fédéralisme européen
21:05qui va même jusqu'à évoquer
21:07le partage de la dissuasion nucléaire.
21:09Enfin, justement, c'est l'inverse de chacun chez soi.
21:11C'est-à-dire que lui, il veut qu'on partage tout.
21:13Il a accueilli, dans son double quinquennat,
21:17le plus d'immigrés, le plus d'étrangers,
21:19de tous les présidents
21:20de la Vème République.
21:22Il y a 500 personnes qui arrivent chaque année
21:23en France,
21:24avec les conséquences que l'on connaît
21:26sur l'économie,
21:27sur la sécurité,
21:28sur la crise hospitalière,
21:30sur la justice,
21:31sur la sécurité,
21:31sur tout cela.
21:32Il a partagé notre argent avec l'Ukraine ?
21:34Absolument.
21:34Il a partagé notre argent avec l'Ukraine,
21:36plus de 6 milliards d'euros.
21:37Donc, c'est absolument pas...
21:39La politique d'Emmanuel Macron,
21:40c'est l'inverse de chacun chez soi,
21:42et des motons seront bien gardés.
21:43Donc, j'ai trouvé assez drôle,
21:45cette parenthèse qui, finalement,
21:46est quand même assez révélatrice du macronisme.
21:49C'est-à-dire qu'on utilise des mots comme ça,
21:50qui sont en totale inadéquation
21:52avec la politique qu'il a portée depuis 10 ans.
21:54Il reste une minute.
21:55Je voulais quand même profiter des lumières
21:58sur l'expertise internationale de Michel Fayyad
22:00pour savoir si, oui ou non,
22:02il y aura une frappe sur l'Iran,
22:04puisqu'il y a eu des nouvelles menaces,
22:05Michel Fayyad,
22:06du président américain
22:07contre la République islamique,
22:09Donald Trump,
22:10qui envisage une frappe limitée en Iran
22:12si les négociations sur le dossier du nucléaire
22:14n'aboutissent pas à un accord d'ici 10 à 15 jours.
22:17Alors, à quoi doit-on s'attendre, selon vous ?
22:18C'est très difficile de dire
22:20ce qu'il y a dans la tête de Donald Trump.
22:21Par contre, ce qu'on peut dire,
22:22c'est que militairement parlant,
22:24les choses sont en place désormais.
22:26C'est-à-dire que les États-Unis sont en capacité d'attaquer,
22:28ce qui n'était pas forcément le cas
22:29jusqu'à ces dernières semaines.
22:31Donc ça, ça a changé.
22:32Il y a des informations qui ont été relayées
22:33par Seymour Hersh,
22:34qui est un des plus grands journalistes
22:35d'investigation américain,
22:37qui a dit hier que, eh bien,
22:39Donald Trump pourrait lancer vraiment
22:41cette guerre imminemment.
22:43Donc il y a des choses qui sont en train de changer.
22:45Et effectivement, il y a une possibilité
22:47que Donald Trump frappe certains sites
22:50pour montrer son sérieux à l'Iran.
22:54et ensuite de continuer les négociations.
22:56Et il y a d'autres options,
22:57qu'il y ait une guerre directement
22:59sur plusieurs semaines d'entrée de jeu.
23:01Et pour le moment, apparemment,
23:02il n'a pas tranché.
23:04Mais c'est clair que ces dernières heures,
23:05Donald Trump a durci son ton.
23:07Bon, écoutez, affaire à suivre.
23:09Merci Michel Fayad, merci à vous,
23:11Jules Torres, une petite annonce
23:12avant de nous quitter Elliot Deval.
23:15Enfin, nous quitter pour la deuxième heure.
23:16Vous, vous sortez, mais moi j'aurai.
23:18Elliot Deval vous donne rendez-vous
23:19chaque vendredi de 11h30 à 13h,
23:22le week-end, samedi et dimanche,
23:24dès 11h.
23:25Elliot vous invite à débattre en direct
23:26avec ses chroniqueurs et invités
23:27sur tous les sujets d'actualité.
23:29Elliot Deval et vous,
23:30de 11h30 à 13h,
23:32le vendredi et de 11h à 13h,
23:33le week-end sur Europe 1,
23:34la radio libre.
23:35On se retrouve dans quelques instants
23:37pour la deuxième heure d'Europe 1 soir week-end
23:39avec Georges Fenech et Vincent Roy.
23:40Mon invité, Alexandre Jardin,
23:43écrivain qui était,
23:44vous vous souvenez,
23:45à la tête du mouvement des gueux.
23:46Il a un autre combat, Alexandre Jardin,
23:49il nous en parlera dans quelques instants.
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