- il y a 20 heures
La vie devant nous avec Lionel Causse, Député, Thibault Corvaisier, Fondateur Merci prosper, Maitre Flore de Saint Maurice, Notaire
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Catégorie
📚
ÉducationTranscription
00:00Sofinko, pensez votre logement pour demain. Travaux, domotique, sécurité, bien-être.
00:06Sofinko présente Sud Radio, la vie devant nous.
00:11Bonjour à tous, ravi de vous retrouver pour un nouvel épisode de La Vie Devant Nous.
00:15Chaque dimanche avec nos invités, ils sont là.
00:19On vous donne envie tout simplement de bien vivre votre âge avec le sourire.
00:23Et puis cette émission, elle est faite pour vous, que vous soyez enfant, parent, grand-parent,
00:27voire même arrière-grand-parent, parce que oui, c'est une première dans l'histoire.
00:32Quatre générations cohabitent aujourd'hui.
00:35Il faut dire qu'on a gagné quand même 30 ans d'espérance de vie en un siècle.
00:38Alors ici, on partage des histoires de vie, des témoignages, des conseils,
00:42très concrets pour mieux vivre ensemble à tous les âges de la vie.
00:46Alors aujourd'hui, une émission très concrète pour comprendre comment bien vivre chez soi
00:50et être accompagné par la puissance publique et anticiper les grandes décisions patrimoniales.
00:56Dans Bienvri, vivre chez soi, je vais y arriver.
00:59Nous recevrons Thibaut Corvésier, qui est cofondateur et président de Merci Prospère,
01:04pour parler d'une solution de financement dédiée aux retraités,
01:07mais aussi, pourquoi pas, aux plus jeunes, qui souhaitent plus de pouvoir d'achat
01:10et un complément de retraite.
01:12Notre grand invité sera ensuite Lionel Cos, député de la deuxième circonscription des Landes,
01:17pour évoquer les politiques publiques, justement, liées au logement, au vieillissement et au territoire.
01:21Et enfin, dans Transmettre son patrimoine et Anticiper, nous recevrons Maître Flore de Saint-Maurice,
01:27porte-parole de la Chambre de notaire de Paris,
01:28pour comprendre, justement, ce que sont les droits de mutation
01:31et les débats actuels autour de leur exonération.
01:34Une émission utile, concrète et tournée vers l'avenir.
01:36Alors, on n'oublie pas que cette émission est la vôtre.
01:38Appelez-nous et posez vos questions au 0 826 300 300.
01:43On y répondra dans nos chroniques.
01:45Et tout de suite, bien vivre chez soi,
01:47quand la retraite commence par, justement, sécuriser et augmenter ses revenus.
01:52Sud Radio, la vie devant nous.
01:56Pour cette chronique, bien vivre chez soi,
01:58nous recevons Thibaut Corvésier,
02:01confondateur et président de Merci Prosper.
02:03Alors, c'est une solution de financement dédiée aux retraités
02:05qui souhaitent sécuriser leur pouvoir d'achat tout en restant chez eux.
02:08C'est quand même une belle promesse.
02:10Alors, l'idée est simple.
02:11Comment faire en sorte que son logement, en fait,
02:14votre logement, devienne un allié financier sans le vendre
02:17et sans en perdre votre toit aussi.
02:20Alors, Thibaut, bonjour.
02:22Bonjour Laurent.
02:23Pouvez-vous nous expliquer, en fait, très simplement,
02:26ce qu'est Merci Prosper,
02:27et puis quelle idée, justement, derrière cette solution
02:29et à qui elle s'adresse,
02:30et puis ce qu'elle permet, justement, concrètement ?
02:33Alors, Merci Prosper, on l'a conçu, en fait,
02:35pour les seniors et avec les seniors.
02:38Finalement, c'est quoi ?
02:39C'est une solution qui va permettre
02:41de pouvoir libérer un petit peu de cash,
02:45soit en capital, soit sous forme de mensualité,
02:48pour les seniors qui sont propriétaires.
02:50Ils vont pouvoir vendre partiellement leurs biens.
02:53Ils aiment bien dire, en fait,
02:54vendre un petit peu maintenant pour bien vivre,
02:56le reste, demain, pour transmettre.
02:58D'accord.
02:58Ça n'a rien à voir avec le viagé, en fait.
03:00Non, rien à voir avec le viagé.
03:01On reste propriétaire ?
03:02On reste propriétaire.
03:03Le viagé, on vend 100% de son bien.
03:05On n'est plus propriétaire de rien,
03:07donc on n'a plus rien à transmettre.
03:08On est vraiment parti du besoin des seniors,
03:11et c'est simplement en fonction du besoin du senior
03:13qu'on va vendre partiellement,
03:14et leur permettre de vendre partiellement
03:16une partie de leurs biens.
03:17Alors, ce n'est ni un crédit, de ce que je comprends,
03:20ni une vente, en fait.
03:22Non.
03:22C'est quoi ?
03:23C'est de l'indivision, c'est ça ?
03:23C'est de l'indivision,
03:25et c'est de l'indivision conventionnelle,
03:27de telle manière, en fait,
03:28à fixer un cadre au contrat,
03:32qui s'appelle le contrat prospère,
03:34et qui leur permet de vendre partiellement leurs biens.
03:36D'accord.
03:36Donc, concrètement, je suis propriétaire,
03:40j'ai envie d'avoir un complément de retraite,
03:43et je vais vendre quoi ?
03:4430%, 20%, 10% de la valeur de mon bien, c'est ça ?
03:47Alors, d'abord, vous n'allez jamais vendre plus de 50%,
03:49parce qu'on a voulu que le seigneur reste majoritairement propriétaire,
03:52et après, vous allez pouvoir vendre entre 10 et 50%
03:55en fonction de vos besoins.
03:56Et donc, c'est la valeur, à la valeur du bien,
04:00c'est validé par un notaire, j'imagine ?
04:02Voilà, on ne va pas rentrer dans les considérations techniques,
04:03mais bien sûr, on va valoriser, en fait, le bien,
04:05on va partir du besoin,
04:06et en fonction du besoin,
04:08on va envoyer une simulation,
04:08de telle manière, à pouvoir indiquer au seigneur
04:12le montant qu'il aura à vendre.
04:14C'est très intéressant, parce qu'en fait,
04:15vous restez propriétaire,
04:19vous êtes chez vous encore,
04:21et c'est quoi les montants moyens ?
04:23Alors, les montants moyens,
04:24c'est qu'on va s'attacher, en fait,
04:26à des maisons ou des appartements, en fait,
04:29qui ont une valeur minimale de 200 000 euros.
04:32Pourquoi 200 000 euros ?
04:32Parce qu'on a des droits notariés,
04:35impôts, taxes, évoluement notaire, en fait,
04:37qui...
04:37On en parlera.
04:38On en parlera tout à l'heure.
04:40qui, eux, sont inversement proportionnels.
04:42Donc, plus on achète des parts, en fait,
04:44qui sont faibles,
04:45et plus, en fait, les coûts sont importants,
04:48et on va pouvoir, finalement,
04:50libérer en cash,
04:51ou de manière...
04:53Voilà, à un montant minimum,
04:54en fait, de 50 000 euros.
04:55D'accord.
04:55Alors, ces 50 000 euros,
04:56on reprend l'exemple,
04:59comment les retraités l'utilisent,
05:00plutôt, dans vos exemples ?
05:02Est-ce que c'est plutôt pour des dépenses courantes,
05:04des services à la personne,
05:06adapter leur logement,
05:08financer des projets ?
05:09Ils en font quoi ?
05:10Alors, ils vont en faire...
05:11On a trois personnages principaux.
05:13On a les jeunes retraités
05:14qui ne se sont pas préparés à la retraite,
05:16qui vont faire face à une baisse
05:17de 30 à 50 % de leur revenu,
05:20qui ont, quelquefois,
05:21pris un crédit à la consommation,
05:22qui ont besoin de le rembourser
05:24pour gagner en pouvoir d'achat,
05:26ou qui ont besoin de compléments de revenus,
05:28finalement, pour pouvoir bien vivre,
05:29parce qu'on a du temps.
05:30Après, on a des personnes
05:31qui vont rentrer
05:32dans un premier degré de dépendance
05:34et on sait très bien
05:35que si une chute, par exemple,
05:38un exemple tout bête,
05:39transformer une salle de douche
05:41en salle de bain,
05:43bref, on va leur donner de l'argent,
05:45finalement, pour pouvoir accompagner
05:47cette adaptation du logement,
05:48pour pouvoir rester chez soi,
05:50qui correspond à ce qu'ils souhaitent.
05:52Et puis, dans un degré un peu plus avancé,
05:54des personnes âgées,
05:54qui, elles, vont aller,
05:56en résidence senior,
05:59EHPAD, Alzheimer,
05:59et qui ont besoin, finalement,
06:01de trouver aussi
06:01le moyen de financer
06:04cette solution.
06:05Donc, en fait,
06:05ça permet de garder le bien
06:07dans la succession,
06:08en quelque sorte,
06:09et de ne pas le vendre totalement,
06:13et puis, peut-être,
06:15comme c'est très différent du viagé,
06:16de ne pas se retrouver
06:17dans ce qu'on appelle l'usufruit,
06:19c'est-à-dire que vous avez l'usage,
06:20mais vous n'êtes plus propriétaire.
06:21En fait, c'est ça.
06:21Exactement.
06:22Alors, allez,
06:23dernière question.
06:24Si un auditeur, justement,
06:25envisage cette solution,
06:27ça serait quoi,
06:27le premier conseil
06:28que vous lui donneriez ?
06:31Un conseil ?
06:33Le conseil,
06:33on a fait une soirée hier
06:34avec nos seniors,
06:35les premiers seniors,
06:36en fait,
06:36qu'on a accompagnés.
06:37Forcément,
06:38il y a un peu de...
06:39C'est une solution qui est nouvelle.
06:40Nous, on a repris des solutions
06:41qui marchaient à l'étranger,
06:41qu'on a apportées en France.
06:44Donc, il y a un petit peu de méfiance.
06:46Je pense que le fait d'avoir des notaires
06:49avec lesquels on a construit cette solution,
06:51le fait qu'on la finance
06:52à travers une foncière
06:53qui est agréée, en fait, par l'État
06:55et qui contribue, finalement,
06:56au maintien à domicile
06:57et qui est encouragée par l'État,
06:58je pense que c'est deux éléments, en fait,
07:00qui sont plutôt rassurants.
07:01D'accord.
07:01Donc, on frappe auprès de Merci Prosper,
07:04c'est le .com, c'est ça ?
07:06Merci Prosper.com ?
07:08Et puis, j'encourage tous les auditeurs, en fait,
07:10à faire une simulation très simple
07:11et vous aurez...
07:14En tout cas, c'est une solution très innovante
07:15et très intéressante
07:18et une alternative au viager.
07:19On en entend beaucoup.
07:20Merci, Thibaut Corvési.
07:22On l'entend bien.
07:22Bien vivre chez soi,
07:23c'est aussi savoir transformer son logement, justement.
07:26C'est un allié financier,
07:27sans le quitter,
07:28et puis adapter son logement.
07:30C'est une responsabilité individuelle,
07:31mais c'est aussi un enjeu politique
07:33et territorial.
07:34C'est ce que l'on va voir
07:35avec notre grand invité.
07:38Sud Radio,
07:39la vie devant nous.
07:41Notre grand invité aujourd'hui
07:43est Lionel Cosse,
07:44député de la deuxième circonscription d'Elande.
07:46Bonjour, monsieur le député.
07:48Bonjour.
07:49Alors, dans un contexte, justement,
07:50de crise du logement,
07:51on en entend tous les jours,
07:52on le voit tous les jours
07:52sur les journaux,
07:55le vieillissement accéléré de la population,
07:56des tensions, justement,
07:58sur les finances publiques.
07:59Une question se pose, en fait.
08:00La France est-elle vraiment prête
08:01pour le choc démographique ?
08:02On est déjà dedans.
08:05Lorsqu'on parle de ce choc,
08:06on a l'impression qu'il va être en 2050.
08:07On est dedans.
08:09Et puis surtout,
08:09est-ce qu'on peut mieux, justement,
08:10accompagner les retraités
08:12tout en fluidifiant le marché du logement ?
08:13Alors, on parle beaucoup
08:15de la crise du logement
08:16pour les actifs et les étudiants.
08:17Vous êtes d'ailleurs à la manœuvre.
08:19Mais la question du vieillissement
08:21est-elle devenue un peu
08:22un angle mort
08:22des politiques du logement ?
08:24Alors, tout d'abord,
08:26ce que vous avez dit,
08:27on est sur une crise importante.
08:30Ce qu'il faut rappeler,
08:31c'est qu'aujourd'hui,
08:31pour les Françaises et les Français,
08:33il devient de plus en plus difficile
08:35tout au long de leur vie
08:36d'avoir un logement adapté
08:37à leur situation.
08:38Que ce soit situation financière,
08:40situation familiale,
08:41composition de famille,
08:42ou des situations,
08:42je dirais,
08:43de physique,
08:44d'handicap
08:44ou de vieillissement.
08:46Donc aujourd'hui,
08:46ce parcours résidentiel,
08:48il est stoppé du fait
08:50qu'on a du mal
08:50à faire évoluer
08:51le parc existant,
08:52mais on a aussi du mal
08:53à créer le parc
08:54qui permettrait
08:55de répondre à ce sujet-là.
08:56Alors, c'est un sujet démographique,
08:58mais pas que.
08:59C'est aussi un sujet de société
09:00parce que la société évolue
09:02et il y a énormément d'évolutions
09:03qui n'ont pas été prises en compte.
09:05Les cohabitations,
09:07les divorces, etc.
09:08Ce qui fait qu'aujourd'hui,
09:10on a eu une approche,
09:11je dirais,
09:11un petit peu sur le plan politique
09:12qui était basée
09:13sur des chiffres techniques.
09:14C'est-à-dire,
09:15nombre de logements,
09:16nombre de foyers,
09:17nombre de jeunes et d'anciens.
09:19On essayait en face
09:20de mettre un nombre
09:21d'hébergement satisfaisant.
09:24Or, en fait,
09:24on se rend compte
09:24que la société évoluait
09:26beaucoup plus vite que ça.
09:28Et que vous avez une politique
09:29sur le logement
09:30qui s'adapte justement
09:31à tous ces profils-là
09:32et en particulier,
09:33ce soir puisqu'on parle
09:34des seniors
09:35et des personnes plus âgées,
09:36effectivement,
09:37nous sommes très en retard.
09:39Il y a,
09:40quand même,
09:40il faut reconnaître aujourd'hui
09:41depuis de nombreuses années
09:42des politiques publiques
09:44quand même sur le grand âge.
09:45La difficulté que l'on a,
09:47c'est que comme beaucoup
09:48de politiques publiques
09:48dans notre pays,
09:49elles sont dispersées
09:51avec beaucoup d'interlocuteurs.
09:52Vous avez l'État
09:53qui en parle,
09:54vous avez le département,
09:55vous avez les communes.
09:56Donc, il y a beaucoup
09:57de niveaux, je dirais,
10:00de collectivités
10:01ou de ministères
10:02qui peuvent intervenir.
10:03Ce qui fait que c'est
10:04complètement dispersé
10:04qu'on a du mal
10:05à avoir une vision globale.
10:06C'est ça,
10:07la grosse difficulté
10:08qui touche aussi
10:09effectivement les seniors.
10:10Selon vous,
10:10qu'est-ce qui bloque
10:11vraiment aujourd'hui
10:13pour accompagner
10:14justement toute cette
10:17transition démographique ?
10:18C'est la fiscalité,
10:19le coût des résidences adapté ?
10:20C'est vrai qu'on voudrait
10:22déménager,
10:23mais on ne sait pas
10:24trop comment on s'y pense.
10:25On a peut-être aussi
10:26un manque d'accompagnement,
10:27un manque d'argent
10:28ou la peur de perdre ses repères.
10:30C'est une politique publique globale
10:32parce qu'elle est fragmentée.
10:33Et je dirais,
10:34une loi de programmation
10:35pluriannuelle.
10:36On attend depuis un moment
10:37la loi à grand âge.
10:39Je pense qu'elle est indispensable
10:40parce que si on ne sait pas
10:41où on va,
10:42si on ne donne pas
10:42les objectifs
10:43que l'on veut atteindre,
10:44de toute façon,
10:44c'est sûr qu'on ne les atteindra pas.
10:46Après, des fois,
10:47on n'y arrive pas forcément,
10:48mais en tout cas,
10:49si on ne sait pas
10:49où on va aller,
10:50on n'y arrivera pas.
10:51Et puis derrière,
10:52bien sûr,
10:52les sujets de financement
10:53qui sont compliqués
10:54parce que les financements publics
10:56sur lesquels s'appuyaient,
10:57je dirais,
10:58toutes les politiques
10:59des seniors aujourd'hui,
11:00ce sont des financements
11:01qui aujourd'hui
11:02commencent à se faire
11:02de plus en plus rares
11:03et de plus en plus difficiles.
11:05Donc c'est la raison
11:05pour laquelle
11:05il faut qu'on trouve
11:06de nouvelles solutions.
11:07Il faut qu'on trouve
11:08une nouvelle solution
11:08basée en particulier,
11:10comme on vient de l'entendre,
11:11avec Merci le Prospère
11:13qui apporte des solutions,
11:14il y en a d'autres.
11:15Et je pense que c'est ça
11:16qu'il faut arriver
11:17à développer
11:17et à massifier
11:18parce qu'on ne pourra pas
11:19toujours,
11:20dans les années à venir,
11:21en tout cas,
11:22de moins en moins,
11:22faire appel
11:23à la puissance publique
11:24pour répondre
11:24à ces enjeux-là.
11:26On se retrouve
11:27dans un instant
11:27pour parler justement
11:28des pistes concrètes
11:29et de la fiscalité
11:30aussi immobilière
11:31lorsqu'on vend son bien
11:32pour une résidence médicalisée.
11:34restez avec nous
11:35sur Sud Radio.
11:36Sauf un co,
11:37pensez votre logement
11:38pour demain.
11:39Travaux,
11:39domotique,
11:40sécurité,
11:41bien-être.
11:42Sauf un co présente
11:44Sud Radio,
11:45la vie devant nous.
11:47Eh bien,
11:47de retour sur Sud Radio,
11:48ce dimanche,
11:49vous êtes dans
11:49La vie devant nous,
11:50votre émission
11:51qui casse les clichés
11:52sur les scéneurs
11:52et puis donne aussi
11:54un coup
11:55aux légendes urbaines.
11:56C'est un peu cela
11:57que l'on souhaite.
11:57Voici la seconde partie
11:58de notre émission
12:00et nous sommes de retour
12:01justement avec
12:02Lionel Kos.
12:03Je rappelle que vous êtes
12:03député
12:04de la circonscription
12:05des Landes.
12:06Alors,
12:06vous parliez
12:07justement du plan
12:09grand âge
12:09qui devait être présenté.
12:11On parle un peu
12:12de problématiques
12:13d'accompagnement,
12:14de simplification,
12:15de choc
12:16à la fois de l'offre
12:17mais aussi de choc
12:18de la simplification.
12:19Est-ce que c'est
12:20un mauvais signal
12:21envoyé aux Français
12:22et aux acteurs du secteur
12:24parce que le secteur
12:25se développe
12:25de la silver economy aussi ?
12:28Le fait que ce plan
12:30n'arrive pas
12:30en tout cas à débat
12:31au sein du Parlement
12:33ce n'est pas
12:33une bonne nouvelle
12:34puisqu'on l'attend
12:35depuis maintenant
12:35plusieurs années.
12:37Il a été renossé
12:38et on a du mal
12:39à y aller.
12:39Mais à titre personnel,
12:40j'attends aussi
12:41une loi de programmation
12:42sur le logement.
12:43Voilà,
12:43donc je veux dire,
12:43on est dans un contexte
12:45compliqué aujourd'hui,
12:46vous le savez,
12:47en composition
12:47de l'Assemblée nationale,
12:48on a quand même
12:49passé beaucoup de temps
12:51sur l'élaboration
12:52du projet de loi de finances
12:52pour 2026.
12:54On a prochainement
12:55des élections municipales
12:56ce qui fait que
12:56on va stopper aussi
12:58le débat parlementaire.
12:59Ensuite,
13:00on aura encore cette année
13:01pendant trois semaines
13:02l'arrêt à cause
13:03des élections non sénatoriales.
13:05Ensuite,
13:05on va repartir
13:06sur le projet de loi de finances.
13:06Donc c'est vrai
13:07qu'il y a,
13:07je dirais,
13:08ça se bouscule
13:09parce qu'il y a
13:09beaucoup de projets,
13:10beaucoup de lois
13:10qu'on souhaiterait tous
13:11voir venir,
13:12que ce soit le gouvernement
13:13et les parlementaires
13:14et qu'aujourd'hui,
13:15l'arbitrage pour le grand âge,
13:16malheureusement,
13:17il n'a pas été mené.
13:19Est-ce que c'est justement
13:21pas...
13:22Parce qu'on voit
13:22qu'il y a le temps
13:25du gouvernement
13:25et de ses institutions
13:28et puis il y a le temps
13:29en fait des Français
13:30au quotidien
13:31et on voit quand même
13:32qu'il y a un grand décalage.
13:34Est-ce que...
13:35Quels seraient en fait
13:37selon vous
13:37les trois décisions prioritaires
13:40à prendre rapidement
13:41peut-être sur le logement,
13:42sur le financement,
13:43sur la prévention ?
13:44Qu'est-ce qu'il faudrait faire
13:45sans attendre en fait
13:46justement les sénatoriales,
13:47les municipales,
13:48les présidentielles
13:49puisqu'on va avoir des temps
13:50en fait qui vont être
13:50des temps morts et longs ?
13:51Je pense tout d'abord
13:52que les seigneurs
13:53ont besoin d'être accompagnés.
13:54L'humain avant tout.
13:55Parce qu'il y a des solutions
13:57qui ne sont pas suffisamment connues.
13:59Moi, j'ai beaucoup travaillé
14:00sur la vacance des logements.
14:02Les propriétaires de la vacance
14:03sont en grande partie
14:04des seigneurs.
14:05Et quand je pose la question
14:06de savoir pourquoi
14:07ces logements sont vacants
14:08pour les gens qui les accompagnent
14:09ou qui travaillent
14:10avec ces personnes,
14:11ils me disent
14:11parce que c'est souvent
14:12des veuves,
14:13ou des veufs,
14:14mais essentiellement des veuves,
14:15qui du coup ont du mal
14:17et ont peur de se retrouver
14:18avec des impayés,
14:19des logements dégradés, etc.
14:21et qui ne veulent pas se mettre
14:21dans cet état d'esprit
14:24de remettre à la location
14:25ou à la vente
14:26un bien qu'ils avaient.
14:28Et par contre,
14:28lorsqu'il y a des accompagnements
14:30qui sont souvent portés
14:31par des collectivités locales,
14:33qui ne sont pas forcément
14:34des agences immobilières,
14:36parce que je crois
14:36qu'il faut rassurer les gens.
14:38Donc c'est un autre métier.
14:39Vous avez le métier commercial,
14:41mais vous avez le métier aussi social
14:42qui est là pour essayer
14:43d'accompagner ces personnes-là.
14:45Eh bien, ils arrivent à remettre
14:46des logements qui étaient vacants
14:48à disposition français-français
14:49à convaincre justement ces personnes.
14:51Donc je crois que l'accompagnement
14:53et l'humain,
14:53quand on parle de seigneur,
14:55c'est déjà important.
14:56Parce que des solutions,
14:57il y en a.
14:58On pourra les faire connaître
15:00que si on rassure...
15:01C'est plus les mairies, non ?
15:01Qui sont...
15:03Alors, les mairies sont très impliquées
15:04sur la vacance,
15:05parce que bien sûr,
15:06ils le voient.
15:06Et puis quand on est maire,
15:07moi j'ai l'État avant d'être député,
15:09tous les jours,
15:09on vient de nous demander des logements.
15:11Maintenant, quasiment
15:12dans toutes les communes.
15:13Et quand vous voyez,
15:14vous connaissez un petit peu
15:15votre commune,
15:15quand vous voyez des immeubles,
15:17des appartements ou des maisons
15:18qui sont vides,
15:19ben, ça vous interroge.
15:20Parce que vous dites,
15:20eh bien, on va essayer d'y travailler.
15:21Donc on commence à avoir
15:22de plus en plus de communes
15:24ou d'intercommunalités
15:25qui, du coup,
15:27embauchent des équipes
15:28ou font appel à des sociétés
15:29ou des associations,
15:30souvent,
15:30c'est souvent des acteurs
15:31de l'économie sociale,
15:32pour venir travailler
15:34et accompagner les propriétaires.
15:36Il faudrait une loi
15:37ou des textes
15:38pour accélérer, en fait,
15:39Là, il n'y a pas besoin de loi.
15:40Ce manque de logements ?
15:41On peut faire une loi
15:43pour donner un cap,
15:45une vision,
15:46en tout cas,
15:46une volonté politique
15:48d'inscrire.
15:48Et justement,
15:49sur le financement,
15:51parce que je crois
15:52qu'on raconte peut-être
15:53un peu d'histoire,
15:53on attend tous
15:55gérer des subventions
15:56ou que l'État intervienne.
15:58On sait que c'est pas possible.
15:59Je pense que...
16:01Vous savez,
16:02État et collectivité,
16:04c'est plus de 1 700 milliards d'euros
16:06de dépenses publiques.
16:08Et des arbitrages,
16:09il faudra en faire,
16:10mais je crois qu'à un moment ou un autre,
16:11il faut aussi se poser la question
16:12de faire attention
16:14à ne pas tirer trop sur la corde.
16:17Voilà, c'est une réalité.
16:18On le voit bien,
16:19parce que sur les plus de 1 700 milliards,
16:21on est quand même
16:21à 160 milliards de déficit.
16:23On a un déficit important,
16:25c'est-à-dire qu'on mène
16:27des politiques publiques aujourd'hui
16:28quand on finance par la dette.
16:30Donc avant d'en rajouter,
16:32je pense qu'il faut essayer
16:32d'optimiser,
16:33de trouver de nouvelles solutions.
16:37Et il y en a,
16:37on en a parlé.
16:39Et surtout,
16:40il ne faut pas oublier,
16:40parce que là,
16:40on parle beaucoup de logements
16:43sous l'axe propriétaire.
16:44Mais moi,
16:45qui ai mené,
16:45il y a un rapport
16:46sur les petites pensions de retraite
16:48à la demande à l'époque
16:49du Premier ministre Edouard Philippe.
16:51La grosse difficulté aujourd'hui
16:53des seniors
16:54sur le pouvoir d'achat,
16:55c'est quand même
16:56les locataires.
16:57Bien sûr.
16:58Parce que les locataires
16:58ont directement
16:59le pouvoir d'achat.
17:00Et là-dessus,
17:02c'est la raison pour laquelle
17:03on avait fait
17:03le minimum de pensions de retraite,
17:06le cumul emploi retraite,
17:07on avait apporté
17:07des réponses aussi.
17:08Parce qu'on se rend compte
17:09que quand on n'est pas propriétaire,
17:11c'est encore plus difficile.
17:12Et surtout,
17:13quand vous êtes un couple
17:13et que vous perdez
17:14un des deux conjoints
17:15avec la pension de reversion,
17:16combien de retraités
17:18ne peuvent plus payer leur loyer ?
17:19Et donc là,
17:20on a encore,
17:20je pense,
17:22des choses à imaginer,
17:23des choses à chercher
17:24pour garantir
17:25un minimum de pouvoir d'achat.
17:26– Merci Lionel Cos.
17:28On comprend justement
17:29que le vieillissement
17:30n'est pas seulement
17:30un sujet social avec vous.
17:32C'est un défi économique,
17:34territorial,
17:35politique majeur
17:35pour les années à venir.
17:37Mais on essaye,
17:37on espère en tout cas
17:38que ça soit très très vite.
17:40Et puis,
17:40si vendre son logement
17:42après un départ
17:42en maison de retraite
17:43pouvait justement
17:45être allégé fiscalement,
17:46mais surtout avoir
17:46un peu plus de pouvoir d'achat.
17:48– Sud Radio,
17:50la vie devant nous.
17:53– Merci Maître Flore de Saint-Maurice
17:56d'être présente ce dimanche.
17:58Bonjour,
17:58vous êtes alors notaire,
18:00porte-parole de la Chambre
18:01des notaires de Paris.
18:02Et justement,
18:03on va parler avec vous
18:04aujourd'hui
18:05de fiscalité immobilière.
18:07Et puis d'un dispositif
18:08encore très méconnu,
18:09l'exonération de plus-value
18:10pour une personne
18:11qui vend sa résidence principale
18:12avant de rentrer justement
18:14en établissement médico-social.
18:16Mais on va peut-être
18:16reprendre un peu le fil
18:18pour commencer.
18:19Qu'est-ce que les droits
18:20de mutation à titre onéreux ?
18:22On a l'impression
18:22de revenir en classe
18:24et je pense que les auditeurs
18:25sont intéressés
18:25pour qu'on le vulgarise.
18:27– Les droits de mutation
18:27à titre onéreux,
18:28c'est ce qu'on appelle
18:30vulgairement et à tort
18:31les frais de notaire,
18:32c'est-à-dire les frais
18:34qui sont payés par l'acheteur
18:35lorsqu'il achète
18:36un bien immobilier.
18:37Et dans ces frais,
18:39il y a une très grande partie
18:40de taxes
18:41qui ont d'ailleurs
18:42encore récemment augmenté
18:43dans la majorité
18:44des départements français.
18:47Quand une personne
18:48est propriétaire
18:49de sa résidence principale
18:50et qu'elle envisage
18:52un déménagement
18:53pour aller dans un EHPAD,
18:56si elle vend
18:57sa résidence principale
18:58au moment du départ,
19:00elle bénéficiera
19:01de l'exonération
19:02qui profite à tous.
19:04L'exonération
19:05au titre de la vente.
19:06Voilà, exactement.
19:07Si elle est propriétaire
19:08depuis plus de 30 ans,
19:09a fortiori,
19:10on ne se posera même pas.
19:11– Donc c'est 30 ans.
19:11– L'exonération totale
19:13d'impôts de plus-value,
19:14c'est 30 ans
19:14si on n'est pas en train
19:16de vendre
19:16une résidence principale
19:17et si on ne rentre pas
19:18dans un autre dispositif
19:20d'exonération.
19:21– D'accord, bon.
19:22– Voilà.
19:23Donc dans notre cas,
19:24là, on a déjà
19:24deux cas potentiels
19:25d'exonération.
19:26ce qui arrive assez souvent,
19:28c'est que la personne âgée
19:30parte dans un établissement
19:32médico-social
19:33avec peut-être
19:34un espoir de retour
19:36et que finalement,
19:38au bout de quelques semaines,
19:38quelques mois,
19:40se plaisant dans l'établissement
19:42ou ne pouvant envisager
19:43un retour à la maison,
19:45se pose la question de vendre.
19:46– Oui.
19:47– Et là,
19:48on peut se trouver dans un cas
19:49où un impôt de plus-value
19:51pourrait être dû
19:53et c'est ici
19:54qu'on va aller rechercher
19:55notre cas d'exonération.
19:56– Pourquoi il pourrait être dû ?
19:56– Pourquoi il pourrait être dû, justement ?
19:57– Parce que c'est trop long,
19:59c'est ça ?
19:59– Exactement.
20:00Si cette personne
20:01n'est pas propriétaire
20:02depuis plus de 30 ans
20:03et si le bien n'est plus
20:04sa résidence principale
20:05et qu'elle ne l'a pas mis en vente
20:07au moment de son départ,
20:10alors, potentiellement,
20:11le bien peut être considéré
20:12comme une résidence secondaire.
20:13– Ah oui.
20:13– Et la vente…
20:14– C'est pas neutre, ça.
20:15– Oui.
20:15Voilà, la vente peut être assujettie
20:16à une fiscalité,
20:17à un impôt de plus-value.
20:18– Combien ?
20:19– 36,2%
20:21sur la plus-value réalisée
20:25et avec des abattements
20:26pour durée de détention,
20:27la prise en compte
20:28des frais d'acquisition,
20:29des travaux.
20:30Mais néanmoins,
20:31ça peut représenter
20:31des sommes considérables.
20:33– D'accord.
20:33Donc, c'est quand même
20:34assez technique.
20:35Donc, ça veut dire
20:35qu'il faut quand même
20:36aller voir un notaire
20:37avant d'anticiper,
20:39éventuellement,
20:39la vente
20:40ou un départ.
20:42– Exactement.
20:43– Alors, la différence,
20:44donc ça, c'est…
20:45Je pense que personne
20:45ne le connaît,
20:46ce dispositif.
20:47– Oui, je pense qu'il est
20:47très méconnu.
20:48– Donc, ça,
20:49on fait un petit coup de pub,
20:50merci, maître.
20:52Non, mais parce que c'est important,
20:5335%, c'est pas notre quand même.
20:54– Oui, oui, oui.
20:55Ça peut faire un montant
20:56d'impôt assez considérable.
20:57– Exactement.
20:58Et c'est très différent
21:00des droits de mutation
21:02lorsqu'on vend
21:03de son vivant, en fait.
21:04Ça n'a rien à voir
21:05avec la succession.
21:06– Oui, les droits de mutation,
21:07à titre onéreux,
21:10c'est vraiment l'impôt
21:11qui est dû par l'acheteur.
21:12Parce que sinon,
21:13le vendeur, lui,
21:14il ne paye pas d'impôt
21:15sauf un éventuel impôt
21:16sur sa plus-value immobilière.
21:18Et en matière de droits de mutation,
21:20on a aussi une autre catégorie,
21:23c'est les droits de mutation
21:24à titre gratuit.
21:26Et alors là,
21:26c'est quand on se place
21:27dans une toute autre perspective
21:28et que la personne envisage
21:31de donner son logement
21:33ou de le léguer
21:34et donc qu'on s'interroge
21:36sur les droits de donation
21:37ou les droits de succession.
21:38– D'accord.
21:39Donc ça,
21:39c'est deux cas différents.
21:40Donc en fait,
21:41le conseil peut être simple
21:42pour nos auditeurs,
21:43quand un parent
21:45rentre en établissement,
21:47à quel moment
21:48faut-il consulter un notaire
21:49pour ne pas perdre ce droit
21:50justement d'exonération ?
21:51– Idéalement,
21:52avant même
21:52l'entrée en établissement,
21:54pour pouvoir organiser
21:56les choses au mieux
21:56et bénéficier
21:58de l'exonération
21:58au titre de la vente
21:59de la résidence principale
22:01qui, elle,
22:02n'est pas conditionnée
22:03par des conditions
22:04de ressources.
22:05Donc,
22:05ce sera plus simple
22:06d'obtenir cette exonération.
22:08– Merci beaucoup Maître.
22:10Très intéressant,
22:11je rappelle,
22:11Maître Flore de Saint-Maurice,
22:13porte-parole
22:13de la Chambre des notaires de Paris.
22:15On retient quand même
22:16qu'anticiper la vente
22:17d'un bien
22:17après une entrée
22:18en établissement
22:19ou tout simplement
22:20pour vendre,
22:20on peut éviter
22:21une fiscalité lourde
22:22jusqu'à 35%
22:23à condition
22:24d'être bien conseillé.
22:26Merci à nos invités.
22:27Merci à vous
22:28de votre fidélité.
22:29La vie devant nous
22:30chaque semaine
22:30sur Sud Radio.
22:31Je vous laisse
22:31en compagnie
22:32de Christophe Debiens
22:33pour La Planète Demain
22:35sur Sud Radio.
22:35Rendez-vous dimanche prochain
22:37de midi à midi trente
22:39toujours sur Sud Radio
22:40et puis pour ceux
22:40qui souhaitent écouter
22:41ou partager l'émission
22:42La vie devant nous
22:43en podcast
22:44ou en replay
22:45sur l'application Sud Radio
22:46ou le site
22:48sudradio.fr.
22:50Bon dimanche,
22:51bon appétit,
22:52portez-vous bien.
22:52Avec Sofinko,
22:53pensez votre logement
22:54pour demain.
22:55Travaux,
22:56domotiques,
22:57sécurité,
22:58bien-être.
22:58– Sous-titrage Société Radio-Canada
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