- il y a 4 minutes
- #sudradio
Retrouvez La France dans tous ses états du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4
##LES_PERLES_DU_JOUR-2026-05-07##
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4
##LES_PERLES_DU_JOUR-2026-05-07##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:01Sud Radio, la France dans tous ses états, les perles du jour.
00:06Le député macroniste Paul Midy veut imposer un contrôle des temps de parole politiques sur TikTok, X, Instagram, Facebook et
00:14tous les autres réseaux sociaux.
00:15Son objectif c'est d'appliquer aux plateformes les mêmes règles qu'à la télévision et à la radio avec
00:20une équité et une égalité des temps de parole pendant les campagnes électorales.
00:24L'élu Renaissance explique avoir été marqué pendant les législatives de 2004 par des parents lui montrant que des vidéos
00:30de Jordan Bardella apparaissaient sur les téléphones de leurs enfants même sans rechercher le nom.
00:36L'algorithme enferme dans une bulle, affirme le député macroniste qui souhaite contrôler les contenus politiques et visibles dans les
00:42files d'actualité des utilisateurs.
00:45Paul Midy veut désormais déposer des amendes dans le futur projet de loi sur la protection des élections.
00:49Ça ne va pas être simple son affaire. Je comprends son problème. L'ARCOM a déjà beaucoup de travail.
00:55Ce sont les algorithmes.
00:58Mais c'est le principe des réseaux sociaux.
01:00Alors ça va peut-être créer des emplois.
01:02Derrière le bureau.
01:04C'est l'intelligence artificielle qui gérera ça.
01:05Et puis où est la limite ? Où est-ce que ça commence ? Où est-ce que ça s
01:08'arrête ?
01:10Vous n'empêchez pas des gens, des militants de relayer de l'information ?
01:14On sent des élus désœuvrés qui ne savent plus quoi chercher ou trouver pour occuper leur temps.
01:19Je ne dis pas que le principe est effectivement posé, qu'il y ait une inquiétude.
01:24Mais enfin bon, c'est comme si on disait qu'il faudrait détourner l'océan avec une petite cuillère pour
01:30éviter qu'il y ait des inondations ou des tempêtes.
01:33Mais après imposer des temps de parole dans des médias qui ne sont pas reconnus comme tels mais qui prennent
01:37beaucoup de place sur les réseaux sociaux,
01:39ça, ça peut devenir un sujet et ça deviendra forcément un sujet d'ailleurs.
01:42Je suggère à Paul Midy, c'est l'actualité du débat sur l'audiovisuel public,
01:46s'il a un problème de temps de parole, que Paul Midy s'intéresse aux éditorialistes du service public
01:52pour savoir si la répartition, j'allais dire, des différentes sensibilités des citoyennes et des citoyens de la République est
01:59bien équilibrée.
02:00C'est beaucoup plus important pour le bon fonctionnement de démocratie que de savoir si sur les réseaux sociaux,
02:05il y en a un qui a fait un prout ou un rototo.
02:08Voilà.
02:10Un proche d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe a été nommé vice-président du Conseil d'État, la plus
02:14haute juridiction administrative française.
02:17Oui, il s'agit de Marc Guillaume qui était jusqu'à présent préfet de Paris et de la région de
02:22France,
02:22à ne pas confondre avec le préfet de police, un préfet de Paris qui est un haut fonctionnaire,
02:26reconnu pour ses compétences et son expérience.
02:29Et donc, à la fin du mandat d'Emmanuel Macron, c'est déjà le jeu des chaises musicales qui commence
02:33dans les hautes sphères de la fonction publique.
02:35Et c'est ainsi que Marc Guillaume a été nommé vice-président du Conseil d'État,
02:40c'est-à-dire le patron du Conseil d'État, parce que le président du Conseil d'État, c'est
02:44le Premier ministre, ce que l'on ne sait pas.
02:46Le Conseil d'État, c'est cette institution qui est une forme de tribunal administratif,
02:51c'est l'instance maximum qui décide si oui ou non les décisions administratives,
02:55que ce soit une réalité profectorale, municipale ou gouvernementale,
02:59est conforme au droit et à la loi.
03:02Et ensuite, vous avez le Conseil constitutionnel qui va juger au-delà.
03:05Le garde des sceaux Gérald Darmanin s'en est satisfait.
03:09Voilà. Bon. Jusqu'à présent, Emmanuel Macron a plutôt placé des copains ou des copines.
03:17On a Mme de Montchalin à la présidence de la Cour des Comptes.
03:22On sait qu'Emmanuel Moulin, qui a été secrétaire général de la présidence de la République,
03:27va aller à la Banque de France, dont le président démissionne,
03:30dont le gouverneur, pardon, de la Banque de France démissionne avec un an d'avance.
03:33Et là, on se disait, bon, est-ce qu'on va continuer à placer des copains,
03:36puisqu'il s'en va, lui, au mois de mai 2027.
03:39Donc, on place les copains aux institutions de l'État.
03:41Tout ça est à ses limites sur le plan démocratique et sur le plan institutionnel.
03:45Et bien là, bon, écoutez, abandonnera Marc Guillaume et quelqu'un qui, effectivement,
03:49a la légitimité pour présider le Conseil d'État.
03:51Espérons que les prochaines nominations seront de ce que ce d'État habite
03:55et que la moralité républicaine sera respectée.
03:59Alors, un créateur de contenu, qui s'appelle Amine, passionné d'histoire de France,
04:03est devenu la cible sur les réseaux sociaux par pur racisme,
04:06parce qu'il défend trop la France, c'est ça ? Il aime trop la France ?
04:09Oui, alors, je vais vous raconter sa petite histoire.
04:11Il se fait appeler Amine, le conquérant, sur les réseaux sociaux.
04:14Et depuis quelques années, Amine se passionne pour l'histoire de France,
04:16en particulier pour les châteaux, pour son patrimoine.
04:19Alors, il fait des vidéos, il survole Chambord avec son drone,
04:22il raconte l'histoire du château de Versailles,
04:23il fait le tour de France des édifices et des anecdotes.
04:26Et ça ne plaît pas à tout le monde, parce que vous comprenez,
04:28un mec qui vient de Sergi, qui est musulman, qui s'appelle Amine
04:30et qui aime l'histoire de France, c'est suspect, quoi.
04:32Et c'est tout le problème de cette base militante qui veut de l'intégration,
04:35mais qui confond tout en voyant de la taquia partout et de l'assimilation nulle part.
04:40Alors oui, la dégaine jogging basket au château de maintenant, c'est moyen.
04:43Mais moi, je préfère un mec comme Amine, qui fait allégeance à l'histoire de France,
04:46plutôt qu'un apathie qui veut raser le château de Versailles.
04:48Si Amine commence à faire son français, on n'en sort plus.
04:52Pas bien, pas bien du tout.
04:53Le garçon, il est intégré, il est formidable, il est un exemple.
04:56Moi, au contraire, dans la diversité, je sortirai l'exemple d'Amine.
04:59Et puis ça fonctionne, ça parle à une génération et à des personnes
05:01qui habituellement ne s'intéressent pas à l'histoire de France, quoi.
05:03C'est rassembleur, voilà.
05:05Donc, je pense qu'on va commencer à effacer liberté, égalité, fraternité
05:10des frontons des églises, retirer la statue de Marianne.
05:12Et puis, je crois que vous nous direz un petit mot tout à l'heure
05:14sur le portrait du président de la République
05:16qui a été retiré dans une mairie du côté de Saint-Denis.
05:21Hier soir, le PSG s'est qualifié pour la finale de la Ligue des Champions.
05:25Mais, comme d'habitude, la fête s'est transformée en sauvagerie dans les rues de Paris.
05:30Alors, autrefois, quand on perdait, on cassait.
05:33C'est normal, on est en colère.
05:34On pète tout.
05:35Voilà, bah oui, alors, c'est pas bien.
05:37C'est pas bien du tout.
05:38Julien, qui est un fou de football et de rugby,
05:41quand il perd...
05:41Plutôt rugby, je crois.
05:43Je l'ai vu, t'es cassé, quand même.
05:44Mais, je le connais, il fait la fête, il est content.
05:47Il est content pour l'équipe adverse.
05:49Et même avec les supporters du village d'à côté,
05:51ils se mettent un béret, ils boivent du vin, ils mangent du cochon.
05:55Et ça se passe très très bien, même quand il a perdu.
05:57Et là, maintenant, on casse quand on gagne.
05:59Alors, je ne sais plus quoi faire, parce que...
06:02Qu'est-ce qu'on fait ?
06:03Même au victoire électorale, si on gagne l'élection présidentielle...
06:06Non, mais c'est très lié au foot, en fait.
06:09Je pensais que M. Lunez, qui a été préfet de police,
06:12avait pris les dispositions nécessaires, puisqu'il contrôle tout ça.
06:16Visiblement, c'est pas suffisant.
06:17Alors, on ne va pas dissoudre les supporters du PSG,
06:20on ne va pas les mettre en cage.
06:23Et si on supprimait le football pendant un an ?
06:26Ah non, mais plus de partie de football, voilà.
06:28Je suis sûr que ça les calmerait immédiatement.
06:30Loin de moi, l'intention de porter atteinte à ce grand sport,
06:33qui n'arrive pas à la chevalier du rugby.
06:35Nous sommes d'accord, Maud.
06:36Mais quand même, enfin voilà, tout donnant.
06:38Mais plus sérieusement, gros malaise.
06:40Victoire du PSG, on est tous contents, on s'en réjouit.
06:42Et on arrive quand même à foutre le feu une bagnole.
06:44C'est quand même la preuve qu'on est rentré un petit peu en barbarie.
06:49Perico, vous avez peut-être déjà entendu ça.
06:51Oui, bonjour.
06:52Alors je sais, vous avez sûrement déjà été appelé plusieurs fois
06:55concernant les aides de l'État.
06:56Il y a des aides récentes pour alléger les factures d'énergie.
06:59Chaque jour, une nouvelle fraude.
07:00Cette fois, Perico, vous allez nous parler des numéros inconnus
07:02qui vous appellent, mais sans personne au bout du fil.
07:04Je vais vous faire rire, puisque avant que je comprenne
07:06que c'est une voie de l'intelligence artificielle,
07:09un peu comme le professeur Tournesol,
07:11je discutais avec la voix.
07:12Je lui ai dit, mais vous allez me laisser parler.
07:13Je ne suis pas intéressé par l'étude de mon compteur Linky.
07:17Et la voix qui vous dit, mais est-ce qu'on peut regarder avec vous
07:19si vous avez le droit ?
07:19Je lui ai dit, je suis en train de vous dire que je me fiche.
07:23Et je lui ai dit, écoutez, voilà.
07:24Et quand je dis, non, non, c'est bon, je n'ai pas le droit, tac, ça coupe.
07:26Et je comprends que c'est une intelligence artificielle.
07:30Et donc, nous en prenons maintenant.
07:31Et Fabrice Eppelbois, effectivement, nous l'a confirmé.
07:34Ce n'est pas seulement pour essayer de vous soustraire des informations
07:37ou essayer de vous faire signer des contrats.
07:38Ce n'est pas le but.
07:39C'est peut-être d'enregistrer votre voix.
07:41Et avec votre voix, donc la voix, la nette, celle de Julien,
07:43celle de ZAC, eh bien, de faire des transactions financières,
07:47d'acheter Versailles ou la Tour Eiffel avec notre voix.
07:50Non, plus sérieusement, on en est là.
07:52C'est-à-dire qu'on peut aujourd'hui, alors, avec la voix,
07:54sur le système bancaire, il y a toujours une protection.
07:57Mais enfin, là, c'est quand même inquiétant qu'on puisse avoir un appel.
08:01On prend vos voix et puis ensuite, on se fait passer pour vous.
08:04Et Dieu sait ce qui peut arriver.
08:05Donc, vigilance, surtout si c'est un numéro masqué.
08:07Donc, vous ne dites rien.
08:08Tant pis si c'est Tante Léonie ou Oncle Albert qui appelle.
08:12Vous ne dites rien.
08:13Vous laissez parler.
08:14Et puis, si vous reconnaissez que la voix est suspecte,
08:16eh bien, vous raccrochez tout le temps.
08:17Et vous bloquez le numéro.
08:19Je dois avoir quelques mille numéros bloqués.
08:22Suite des aventures de Bali Bagayoko,
08:24à qui la préfecture de Seine-Saint-Denis a demandé
08:27de raccrocher le portrait d'Emmanuel Macron dans son bureau.
08:31Puis, s'il ne veut pas, qu'est-ce qui se passe ?
08:32Alors, Bali Bagayoko, qui s'était vanté d'avoir décroché
08:35le portrait du président de la République
08:36et de l'avoir retourné dans un coin de son bureau,
08:39a été rattrapé par la préfecture de Seine-Saint-Denis
08:40par un communiqué public, lui intimant de le raccrocher.
08:44Je cite,
08:44« L'accrochage du portrait du président de la République
08:46dans les mairies, s'il ne relève d'aucune obligation légale,
08:49est un usage consacré par la tradition républicaine. »
08:52Bah oui, mais si c'est pas légal, pourquoi s'emmerder ?
08:55Bali Bagayoko a donc répondu au préfet de Seine-Saint-Denis
08:57par des pêches AFP,
08:59en lui indiquant que le portrait restera décroché
09:01tant que l'État ne remplira pas ses obligations
09:03dans le cadre du pacte républicain,
09:05notamment envers les habitants de notre territoire.
09:08Fin de citation.
09:09Bonne ambiance à Saint-Denis.
09:10Il faut savoir que c'est devenu une tradition
09:12à la France insoumise de décrocher le portrait
09:13d'Emmanuel Macron dans les mairies,
09:15en signe de rébellion, de séparatisme finalement.
09:18La France insoumise veut rompre avec les traditions
09:20et pour ça, en même temps, la République, c'est quoi ?
09:22La République, c'est moi !
09:24Oui, ça promet.
09:26Non, mais on a déjà débattu
09:28et on a disserté sur cette information
09:31où le maire de Saint-Denis,
09:33donc le magistrat de la commune
09:35qui représente l'État,
09:37il représente la loi,
09:38il représente la République,
09:40il représente la démocratie,
09:42il se permet de porter atteinte.
09:44Ce n'est qu'un symbole, effectivement.
09:45La loi ne l'oblige pas,
09:46ce qui est une statue de Marianne
09:48ou une photo du président de la République.
09:52Je ne crois pas que l'écharpe tricolore
09:53est nécessaire quand il y a un acte d'État civil.
09:56Et encore, on est obligé de la porter sur soi.
09:58Mais là, c'est un acte, je disais hier,
10:00un acte de sédition.
10:01Vous parlez de séparatisme,
10:02oui, c'est très étonnant.
10:04Et en plus, c'est étonnant
10:06parce que Bali Bagayoko voulait donner le signal.
10:08On voit qu'il est très bien habillé, toujours,
10:10avec un costume et une cravate.
10:12Il a son écharpe tricolore,
10:13donc il joue l'institution municipale
10:15de façon très respectueuse de la République.
10:17Et puis, la patatrasse, il transgresse.
10:19Oui, ça veut dire que si un jour
10:21des gens de cette sensibilité politique
10:23sont élus, Jean-Luc Mélenchon,
10:25tous les maires qui n'aiment pas Mélenchon
10:26vont décrocher.
10:27Et puis, on cassera la statue de Marianne
10:29à coups de hache
10:29parce qu'elle incarne quelques valeurs
10:30de la République qui ne plaisent pas.
10:32Enfin, voilà.
10:33Ça, ce n'est pas possible.
10:34Ce n'est pas conforme à l'esprit
10:35de la République française.
10:36Et j'espère que la réponse
10:37ne viendra pas seulement
10:39de la préfecture ou de l'événement.
10:40J'espère que Jean-Luc Mélenchon,
10:41en personne,
10:42parce que c'est un républicain convaincu,
10:45mais on l'appelle à cela.
10:47On l'appelle à cela
10:48parce que s'il ne fait pas ça,
10:50ça veut dire qu'on ouvre la porte
10:52à un début de guerre civile
10:53et ça, c'est tout à fait inacceptable.
10:55Il est contre toutes les traditions,
10:57contre tous les principes de Jean-Luc Mélenchon.
10:58C'est sans problème.
10:59Ah bah oui, mais non,
11:00mais c'est le problème de tous.
11:01Si Bagagnoko s'est permis ça,
11:02c'est parce qu'il sait que...
11:03Mais parce qu'il a le droit.
11:05Parce qu'il a le droit
11:06et parce que Jean-Luc Mélenchon
11:06n'interdira jamais.
11:07Oui, mais le devoir
11:09d'un président de parti
11:10qui fait 20% aux élections législatives
11:13ou présidentielles,
11:14je vais venir et législatives également ensuite,
11:17qui fait un score respectable,
11:18qui représente des élus français.
11:20Je ne suis pas sûr
11:20que tous les électeurs
11:21et toutes les électrices
11:23de la France Insoumise
11:23et de Jean-Luc Mélenchon
11:24se satisfassent que M. Bagagnoko
11:26décroche.
11:26Ah bon, on ne les entend pas en tout cas.
11:27Eh bien, je pense que mon avis...
11:28Mais qu'il continue comme ça,
11:30ce n'est pas sûr
11:30que ça lui fera gagner des voix.
11:32Allez, l'autre scandale du jour,
11:34enfin, ça fait des semaines
11:35et des mois qu'on en parle,
11:36ce sont les nouveaux vitraux
11:37qui vont remplacer
11:38les anciens à Notre-Dame.
11:39Ça ne fait pas plaisir à tout le monde.
11:40Tout le monde est contre d'ailleurs,
11:42y compris le président
11:43des Cités Monuments,
11:44de Cités Monuments,
11:45Julien Lacaze,
11:46qui a déposé un référé
11:47devant le Conseil d'État
11:48pour tenter d'empêcher ce saccage.
11:49On le reçoit dans un instant.
11:50N'hésitez pas à nous appeler
11:51en direct au 0826 300 300.
11:54A tout de suite.
Commentaires