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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Bonsoir à tous, Véronique, Jacques, Georges Fenech, Geoffroy Lejeune, Joseph Massescaron,
00:03Johan Ouzahi. On va commencer par des images particulièrement rudes et que vous avez peut-être
00:08vues aujourd'hui. Jacques et Jessica Moretti, les propriétaires du bar à la Constellation
00:13à Crans-Montana, ont été prises à partie par les proches des victimes devant le tribunal
00:16de Sion. Une séquence effectivement bouleversante où les proches ont exprimé leur colère et
00:21leur désarroi. Alors peut-être avez-vous vu ces images, peut-être ne souhaitez-vous
00:26pas non plus les voir. En tout cas, elles montrent une douleur très grande, et on peut
00:33le comprendre bien sûr, des familles.
00:56Il faut qu'on y aille. Vous êtes honteux. Vous êtes honteux. Il n'y a pas de désolé.
01:08Comment vous avez-vous fait ça ?
01:11Comment vous avez-vous fait ça ?
01:15On va assumer, on va assumer, on est là pour l'injustice.
01:21Vous allez payer trop cher.
01:24Vous allez payer trop cher.
01:26C'est pas nous, mais vous...
01:27Ces images ont été prises avec un téléphone portable manifestement
01:32et qui n'étaient pas de très bonne qualité.
01:33Les images ne sont pas de bonne qualité.
01:35Je ne sais pas s'il faut commenter d'ailleurs ou pas ces images
01:39qui, effectivement, nous mettent dans une position difficile.
01:44Je ne suis pas sûr qu'en France, par exemple,
01:47cette situation aurait pu exister.
01:50Je ne suis pas certain qu'on aurait mis comme cela face à face
01:54les victimes en colère.
01:58On peut comprendre, je le répète.
01:59Et puis, ceux qui sont les prévenus.
02:03Oui, on comprend évidemment la colère.
02:05La peine et la recherche des responsabilités par les familles
02:10qui ont perdu un fils.
02:12Mais les Suisses, moi, m'étonnent depuis le début dans cette affaire.
02:16La lenteur de la procédure.
02:18On l'incarcère, on se demande pourquoi au bout de 10 jours,
02:21on le libère, on se demande pourquoi au bout de 15 jours.
02:24On voit bien la cohérence de ses décisions.
02:27On perquisitionne avec beaucoup de retard.
02:28Et puis là, on laisse arriver les prévenus qui sont évidemment exposés
02:33et qui risquent, c'est sûr, sans aucune mesure de sécurité.
02:37En France, ça se passerait un véhicule qui arrive juste devant la justice,
02:41il s'engouffre et on évite ce genre de choses.
02:43Ce n'est pas une tragédie ordinaire.
02:47Moi, ce qui me choque, c'est quand Jacques Moretti dit
02:49« s'il faut payer, on payera ».
02:51Il peut payer tout ce qu'il veut, il ne va pas rendre la vie à ses enfants
02:54qui ont été massacrés, qui ont été brûlés.
02:56On rappelle 41 victimes, 115 blessés encore,
03:00dont certains évidemment vont rester martyrisés
03:02dans leur chair toute leur vie.
03:04« La moitié des victimes sont des mineurs ».
03:06Donc, on sait qu'il a fauté du début jusqu'à la fin
03:09avec tous les manquements.
03:10Et puis, on voit que c'est un homme, malheureusement,
03:12qui s'illustre avec l'appât du gain.
03:13Donc, cette phrase « s'il faut payer, on payera ».
03:16Mais qu'est-ce qu'il peut racheter ?
03:18Il y a une douleur qui ne se rachètera jamais.
03:20Moi, j'ai vu les images dans l'après-midi également.
03:23Elles m'ont beaucoup marquée.
03:25Mais je n'ai pas eu la même lecture que Véronique
03:27parce qu'évidemment, les victimes sont déchirantes.
03:30C'est super compliqué de les écouter pleurer comme ça.
03:33Et en fait, tout le monde m'a fait de la peine
03:35dans cette séquence, y compris les prévenus
03:36parce que j'ai entendu le « s'il faut payer, on payera »
03:39par... Il le dit d'ailleurs « on va assumer ».
03:41Et assumer, ça veut dire « aller en prison ».
03:43Alors, il n'a pas tellement le choix.
03:44Oui, mais c'est la moindre des choses.
03:45Évidemment. Mais ce que je veux dire, c'est que
03:47personne, en tout cas, je ne pense pas que lui
03:50se soit réveillé le matin en se disant
03:51« tiens, si mon établissement brûle
03:53et qu'il y a 41 victimes, ce n'est pas grave ».
03:55Je pense qu'eux aussi, leur vie ne serait plus jamais la même.
03:57Évidemment, c'est moins douloureux que de perdre
03:59des proches, mais même eux, ils m'ont fait de la peine
04:01dans cette volonté de dire...
04:03Alors ?
04:04Alors, je me permets de modérer.
04:06C'est pour ça que je pense que je ne suis pas sûr
04:08qu'il faille commenter ces images parce que
04:09je ne peux pas dire qu'ils ne m'ont pas fait de peine.
04:13Ce n'est pas le mot que j'emploierais.
04:14Ce que je pense, en revanche, c'est qu'il ne fallait pas
04:16que cette séquence existe.
04:19C'est-à-dire qu'il ne fallait pas mettre face à face
04:22les prévenus et les victimes.
04:25Je pense que ce que disait Georges est juste
04:28c'est qu'en France, il y aurait eu une situation différente
04:32et ou dans un cadre différent.
04:33D'ailleurs, peut-être que dans le tribunal, il peut...
04:36Mais Pascal, ce sont les victimes qui, volontairement,
04:38ont désiré aller à leur rencontre.
04:40Bien sûr, oui, oui.
04:41Ça ne s'est pas produit au hasard.
04:44Oui, mais moi, je...
04:46Tout cela est pensé par les victimes.
04:47Mais je comprends les victimes.
04:49Je les comprends.
04:51Mais que si vous êtes vous-même membre d'un père d'un enfant,
04:57vous réagissez exactement de la même manière.
04:59Peut-être.
04:59Et peut-être encore plus violente.
05:03Peut-être.
05:04Bien sûr, et on peut le comprendre.
05:06Ce que dis Georges est juste, c'est-à-dire que le système suisse
05:09qui veut que l'audition soit publique, c'est ça aussi.
05:12C'est pour ça.
05:13C'est-à-dire, avant même stratégie de victime,
05:15de toute manière, elle pouvait se présenter.
05:16L'audition est publique, c'est le système suisse.
05:19Il y a beaucoup d'éléments, d'ailleurs, qui relèvent sur le système suisse,
05:22qui mettent des points d'interrogation sur le contrôle, justement.
05:26Sur le fait que ça dépend du canton, sur les responsabilités.
05:31Il y a plein d'éléments qui, nous, nous font voir, évidemment,
05:34notre modèle, si je puis dire, français, d'une autre manière.
05:37Écoutez, justement, les proches des victimes qui ont pris la parole.
05:40C'est juste qu'ils voient les yeux des papas, des frères, des sœurs qu'ils ont brûlés.
05:52C'était 2500 degrés.
05:54Certains enfants ont fondu, ont visage, ils n'ont plus de visage.
05:57Ils n'ont plus de nez, plus de bouche, plus d'oreille.
05:59J'aimerais qu'elle voie, comme on est désespérée, comme elle a détruit des familles.
06:02Non seulement elle a tué des gens, mais elle a détruit toutes les familles derrière.
06:05Il est passé tellement vite, c'est moi, je n'arrive pas à me dire, ça fait déjà un mois et je ne me rends pas compte.
06:10Je n'arrive pas à me dire que je ne vais plus jamais le revoir.
06:11Aujourd'hui, on exige la justice.
06:14On exige la vérité pour tous ces enfants qui sont décédés et ceux qui sont encore à l'hôpital,
06:18qui sont entre la vie et la mort.
06:20Que les parents, ils se battent.
06:21Parce qu'en fait, ils ne s'en remettront jamais.
06:24Ils ne peuvent pas être dehors à continuer leur vie comme si de rien n'était.
06:27à continuer à respirer comme si de rien n'était.
06:30Ils doivent apprendre de leurs erreurs.
06:33En leur laissant en liberté, ils ne vont jamais apprendre.
06:36Ils ne vont jamais comprendre leur faute.
06:38Il y a un désir de punition.
06:40Il y a un désir de punition et là aussi, on peut le comprendre.
06:44Il n'est même pas à apprendre de leur faute.
06:46C'est un désir qu'ils soient punis.
06:48Il faut rappeler d'ailleurs que Jacques Moretti a été remis en liberté
06:51en échange du paiement d'une caussante de 230 000 euros.
06:55Donc, il y a aussi un petit peu de ce scandale, là encore,
06:59de la place de l'argent.
07:00Dans un drame pareil.
07:01C'est-à-dire que c'est incompréhensible pour les familles, bien sûr.
07:04Autre sujet.
07:06Commission d'enquête sur l'audiovisuel public.
07:08Qui se poursuit aujourd'hui.
07:10Il y avait Tristan Valex, présentateur et rédacteur en chef
07:12de l'émission Complément d'enquête.
07:14Il était entendu aujourd'hui.
07:15Puis, on écoutera également Séverine Lebrun,
07:17qui est la rédactrice en chef adjointe de Complément d'enquête.
07:21Donc, il y a des rédacteurs en chef.
07:23Tout ça, c'est avec votre argent, quand même.
07:25Il y a un rédacteur en chef adjointe de l'émission.
07:27C'est tous les combien Complément d'enquête ?
07:29Toutes les deux semaines.
07:30Toutes les deux semaines.
07:30Donc, vous avez besoin d'un rédacteur.
07:32Ils font une émission toutes les deux semaines.
07:34Donc, vous avez Tristan Galette, Valex,
07:36parce qu'on sait comment ça fonctionne.
07:37En fait, tu n'as pas besoin d'un deuxième rédacteur en chef.
07:40On n'a pas besoin.
07:40Ou alors, si le premier n'est pas capable de faire une émission
07:43tous les 15 jours, il faut qu'il fasse autre chose.
07:45Pour rassurer le premier, peut-être.
07:46Oui, mais c'est surtout parce que c'est de l'argent public.
07:49Parce que dès que tu rentres un petit peu dans le fonctionnement,
07:52tu n'as pas besoin.
07:53Vous êtes d'accord avec moi ?
07:55Je veux dire, ils ont une heure à faire tous les 15 jours.
07:59On fait 5 heures par jour.
08:01Bon, tu n'as pas besoin d'un rédacteur en chef en plus.
08:03Vous le savez comme moi.
08:04Donc, Madame Séverine Lebrun,
08:07bon, elle est là, mais si elle n'était pas là,
08:09ça serait la même chose.
08:10Vous voyez ?
08:10Ou alors, lui n'est pas bon.
08:11À ce moment-là, qu'est-ce qu'il fait le matin ?
08:14Je voudrais savoir ce qu'il fait de 8 heures du matin
08:16à 5 heures du soir,
08:18avec une équipe qui est dehors,
08:19parce qu'on sait comment ça se passe,
08:21l'équipe d'année dehors, en tournage.
08:23Donc, il attend tranquillement que le sujet arrive.
08:26C'est ça, la vérité.
08:27Mais tout ça, c'est de l'argent public.
08:28C'est vous qui payez.
08:29Bon, Charles Aloncle,
08:31on les écoutera tout à l'heure.
08:33Mais c'est vrai, je vous assure.
08:36On pourrait leur envoyer parfois
08:37quelques personnes qui feraient des économies.
08:40J'ai une ou deux idées pour eux.
08:42Charles Aloncle a pris la parole
08:45et je vous propose de l'écouter.
08:46C'est le rapporteur.
08:48Comment est-ce que vous expliquez cet écart
08:50entre des indemnités,
08:52des sentiments très élevés
08:53pour des cadres dirigeants
08:54et en même temps,
08:55des objectifs de réduction des coûts
08:57pour les programmes
08:58et les contenus qui sont proposés aux Français ?
09:01Sur la première partie de votre propos,
09:04en fait, il n'y a pas de distinction
09:07dans le calcul des indemnités de départ,
09:11que ce soit pour un salarié
09:12ou que ce soit pour un technicien,
09:17par exemple,
09:18ou que ce soit pour un cas dirigeant.
09:19L'indemnité de licenciement,
09:23elle est prévue par l'accord d'entreprise
09:25de France Télévisions.
09:26Elle est calculée avec des grilles
09:28qui sont connues
09:31et qui sont dans l'accord de France Télévisions.
09:36Et par rapport aux droits communs ?
09:37Parce que le rapporteur...
09:38Par rapport aux droits communs,
09:39elles sont plus élevées
09:40que l'accord...
09:42Bien sûr,
09:42elles sont plus élevées
09:43que le Code du travail,
09:45mais elles sont légèrement plus élevées
09:48également,
09:49mais légèrement uniquement
09:50que l'accord de branche.
09:52Par rapport aux salariés
09:53dans une entreprise privée classique,
09:56c'est plus important.
09:57Oui.
09:57Et par rapport au secteur audiovisuel,
09:59y compris privé,
10:00c'est légèrement plus important.
10:01Oui, tout à fait.
10:02Vous comprenez bien ?
10:03Tout à fait, M. le Président.
10:03D'accord.
10:04Ensuite,
10:05si effectivement vous avez un salarié
10:07et ce dont on parlait tout à l'heure,
10:09si vous avez un salarié
10:10qui a une quarantaine d'années d'ancienneté
10:13dans la maison,
10:15qui a un certain âge
10:16et un certain salaire,
10:18l'indemnité des licenciements
10:20étant calculée
10:22en tenant compte de l'âge
10:24et du salaire du collaborateur,
10:28effectivement,
10:29ça peut faire des montants très élevés.
10:32Non, mais c'est toujours la même chose.
10:33C'est-à-dire que les gens
10:34qui contestent chez les autres,
10:36parfois des privilèges,
10:38eux en ont plus
10:39que n'importe qui.
10:41Bien sûr.
10:41C'est-à-dire qu'ils ont
10:4214 semaines de congés payés.
10:4414 semaines.
10:45Les gens sont en train
10:45de nous écouter,
10:46ils sont rentrés là ce soir,
10:47ils ont 5 semaines.
10:48Eux, ils ont 14 semaines
10:49de congés payés.
10:51Ils ont des indemnités
10:51que les autres n'ont pas.
10:53Ils ont des conditions
10:54de travail
10:54que les autres n'ont pas.
10:56Et c'est nous
10:56qui payons 4 milliards.
10:584 milliards.
11:00Donc, cette commission d'enquête,
11:01elle a un mérite.
11:02on lève le capot
11:03et on voit
11:04que ce qui se passe...
11:05D'habitude,
11:06c'est levé jusqu'à
11:07415 000 euros.
11:08Oui.
11:0915 000 euros.
11:09Vous vous rendez compte ?
11:10Mais tout est,
11:11en fait,
11:12comme...
11:12C'est l'audiovisuel public.
11:15C'est l'audiovisuel public.
11:17Donc, évidemment
11:18qu'ils veulent garder
11:18leur statut.
11:19Évidemment qu'ils ne veulent
11:20surtout pas être
11:21privatisés.
11:23C'est que ce sont...
11:24Ils ne risquent...
11:25T'es jamais viré.
11:27Madame,
11:27elle était toute contente.
11:28Madame...
11:29Comment s'appelle-t-elle ?
11:30Élise Lucet.
11:31Elle disait
11:31je suis resté depuis 42 ans
11:32mais ce n'est pas une performance.
11:34Quand tu rentres,
11:34tu ne sors pas.
11:36Je veux dire,
11:36tu y es toute ta vie.
11:38France Télévisions,
11:39tu ne vas pas partir.
11:41Personne ne te vire.
11:41Si tu veux partir,
11:42tu pars.
11:43Mais on ne va pas te virer.
11:44La vraie info,
11:44c'est qu'elle n'a jamais
11:45été débauchée par une...
11:46Oui.
11:47Oui.
11:48Mais elle ne peut travailler
11:49que là-bas,
11:50Élise Lucet.
11:51Elle ne peut travailler
11:51qu'à France Télévisions.
11:5242 ans.
11:53Donc, ils ont des avantages,
11:54c'est des privilèges.
11:55Il y a un beau salaire.
11:56Oui, mais il était...
11:57Je ne vais pas citer des personnes
11:58mais il était arrivé
11:58des amis journalistes
12:00qui ont quitté
12:00France Télévisions
12:01pour aller ailleurs.
12:03Et quand ils sont revenus
12:044 ans, 5 ans,
12:056 ans après,
12:06ils ont recroisé
12:07les mêmes personnes
12:08et les mêmes personnes
12:09étaient persuadées
12:09qu'ils étaient toujours
12:10dans la maison.
12:11Mais bien sûr.
12:12Mais il y a des gens...
12:12C'est quand même
12:13quelque chose de baroque.
12:15Écoutez,
12:16moi j'ai connu TF1
12:17au moment de la privatisation.
12:20Je vous assure,
12:21la privatisation,
12:22enfin le ménage.
12:23Il y avait un journaliste
12:23qui vivait à Lille.
12:24Il était sur les tableaux
12:26de service,
12:26il n'y venait jamais.
12:30Donc c'était
12:30Jean-Claude Dacier
12:31à l'époque
12:31qui pourrait vous le raconter.
12:34Il ne venait pas.
12:36C'était ça
12:36le service public.
12:38Jacques Vendroux
12:38nous a dit
12:39qu'il est resté
12:39dans la maison ronde
12:40je ne sais combien de temps.
12:42Il y a des gens
12:42qui ne sont pas
12:42des fantômes.
12:44Il y a des gens
12:44qui ne viennent pas.
12:45Donc c'est la vie.
12:47Alors M. Valex,
12:47vous l'avez écouté,
12:48c'est le monsieur
12:49qui a fait,
12:49vous savez,
12:50qui est dans les fauteuils rouges.
12:51Il a fait un reportage
12:52sur CNews.
12:54Il n'y avait pas grand-chose
12:55dans son reportage
12:56sur CNews,
12:56malheureusement.
12:57Pour lui, peut-être.
12:59Écoutons M. Valex.
13:03Que me dit...
13:06Ah, non,
13:08alors là,
13:08on me parle.
13:09On va écouter M. Valex
13:10qui nous...
13:13M. Valex,
13:14donc,
13:14qui parle
13:15effectivement
13:15de sa réponse
13:16à Charles...
13:17À l'oncle.
13:20À l'oncle.
13:20Pardonnez-moi.
13:21Excusez-moi.
13:21Quand on s'empare
13:25d'une étude
13:25et quand on la diffuse
13:27ou quand on la médiatise,
13:29ça ne veut pas dire
13:30que nous sommes
13:31partie prenante
13:31de cette étude.
13:32En fait,
13:32c'est une information
13:34sur le débat public.
13:36Là,
13:36en l'occurrence,
13:37ça parlait
13:37du pluralisme politique
13:40sur les chaînes
13:41d'information
13:42en continu.
13:43Ça fait partie
13:43du débat de société.
13:45Ça fait partie
13:46des questions
13:46qui intéressent
13:47les Français.
13:48et c'est pour ça
13:49d'ailleurs
13:49que de nombreux médias
13:50s'en sont emparés.
13:52Quand le complément
13:52d'enquête
13:53évoque cette étude,
13:54ça ne veut pas dire
13:55qu'elle est partie
13:56prenante de cette étude.
13:57C'est juste
13:57qu'elle participe
13:58à ce débat
13:59et c'était intéressant
14:00dans un sujet
14:01qui était consacré
14:02à CNews,
14:03une chaîne d'information
14:04en continu.
14:05Alors,
14:05pardonnez-nous,
14:06effectivement,
14:06c'est Séverine Lebrun
14:08qui,
14:08et vous l'aurez sans doute
14:09compris,
14:09qui évoquait
14:11l'étude RCF
14:12sur le débat public
14:14et le pluralisme.
14:15Et effectivement,
14:17cette étude,
14:17alors elle dit
14:18que ce n'est pas
14:18de notre faute finalement,
14:19c'est l'étude
14:20de RSF
14:21et on se souvient
14:22du reportage.
14:23C'est ça,
14:24il faut rappeler
14:24ce qui s'était passé,
14:25c'est qu'en fait,
14:25RSF avait fait
14:26une étude ultra-partisane
14:27sur le temps de parole
14:28sur CNews
14:29qui a été démentie
14:29par l'ARCOM,
14:30ce n'est pas tous les jours
14:31que ça arrive,
14:31et elle évoque ça
14:32en disant,
14:32mais en fait,
14:33nous,
14:33on n'y est pour rien,
14:34cette étude participe
14:35du débat public
14:35alors qu'elle n'avait
14:36jamais été citée
14:36avant le complément d'enquête,
14:38bref,
14:38en gros,
14:38on n'est pas partiaux
14:39sur le sujet de CNews,
14:40c'est à mourir de rire
14:41quand on se souvient
14:41de cette enquête
14:43sur CNews
14:44où vous aviez d'ailleurs
14:44été enregistré
14:45à votre insu,
14:46leur méthode était
14:47juste horrible
14:48et il n'y avait rien
14:49dans ce documentaire.
14:50Mais précisément,
14:50quand on a deux rédacteurs
14:51en chef,
14:52ça devrait peut-être servir
14:53à éviter ce genre d'erreur
14:54ou en tout cas
14:55à faire des études
14:56plus approfondies.
14:58Si ça se trouve,
14:58ils en ont trois
14:59parce que c'est un rédacteur
15:00en chef à joie,
15:01non mais donc
15:03c'est d'autant plus grave
15:03parce qu'ils sont censés
15:04vérifier les choses
15:05et enquêter de manière
15:06quand même
15:07un peu plus approfondie
15:08que ça.
15:09Il n'y avait rien
15:09le problème,
15:10vous le savez bien,
15:10il n'y avait rien.
15:11Il y avait des morceaux
15:12qui étaient faux
15:13au dernier moment.
15:14Il n'y avait rien d'ailleurs,
15:15il n'y a pas eu de reprise
15:16nulle part,
15:16il n'y avait rien.
15:18C'était un flop.
15:19Alors ils peuvent en faire
15:20tous les papiers
15:21et c'est bien leurs soucis.
15:22Pourquoi ils le font ?
15:23Parce que ça marche pas mal,
15:25parce qu'effectivement
15:25on est une source
15:27de curiosité.
15:28Et puis à la fin,
15:29tu termines en disant
15:30il n'y a pas grand-chose.
15:31Ben non, il n'y a rien.
15:32Alors on va l'écouter
15:33cette fois-ci M. Valex
15:34et c'est un montage
15:35de Jean de Lacoste.
15:41Mesdames et messieurs
15:42les députés,
15:43je vous remercie
15:44pour votre invitation.
15:46Je suis très impressionné
15:47de me retrouver
15:47face à la représentation nationale
15:49pour un journaliste
15:50de terrain que je suis.
15:52C'est très inhabituel
15:53mais je suis aussi très fier.
15:55Alors justement
15:55comme on fait presque
15:56le même métier,
15:57vous savez que
15:57quand on est journaliste
15:58on recoupe ses sources
15:59et le chiffre de 400 000 euros
16:01que vous avez lu
16:02dans certains journaux
16:03est heureusement
16:05ou malheureusement
16:06totalement erroné.
16:08Vous êtes talentueux
16:11donc vous êtes capable
16:11de remonter parfois
16:12très loin
16:13et d'avoir des points
16:14de détail
16:15qui ont pu faire polémique
16:16sur parfois
16:1710, 15 ans.
16:18Vous avez retrouvé
16:19le passé maoïste
16:21de Pierre Haski
16:22quand il avait 14 ans
16:23donc il y a plus de 60 ans
16:24sans lui faire injure.
16:25C'est très bien aussi
16:26que vous soyez préparé
16:27sérieusement
16:27à cette commission d'enquête
16:28et vous allez pouvoir
16:29maintenant répondre
16:30sérieusement
16:30à toutes nos questions.
16:32Vraiment
16:32il n'y a pas de
16:33pas de parti pris
16:35quelconque
16:36sur aucun des sujets
16:37même quand en affichage
16:38ce n'est pas un sujet politique.
16:39Monsieur le rapporteur
16:40avec tout le respect
16:41que je vous dois
16:41vous avez parfois
16:42une manière
16:43de poser les questions
16:44en disant des choses
16:46pas tout à fait exactes.
16:48Ce serait bien
16:48que vous fassiez preuve
16:49de la même honnêteté
16:50mais parfois
16:51le complotisme
16:52ne s'est pas inventé des faits.
16:53ça peut aussi être
16:54prendre qu'une partie
16:55des faits
16:56pour essayer
16:56de les tordre
16:57et pour prouver
16:59son a priori
17:00et sa théorie de départ.
17:01Je vous fais
17:01la même réponse
17:03enfin un peu différente
17:05si vous voulez
17:06mais comme vous la posez
17:06à chaque fois
17:07il y a d'autres
17:09organes de presse
17:10qui existent
17:13et qui peuvent
17:13et qui manifestement
17:14traitent de cette actualité-là.
17:16Donc si nos magazines
17:17les magazines
17:17d'investigation
17:18de chaînes concurrentes
17:19veulent faire
17:20des enquêtes
17:21sur France Télévisions
17:22et qu'elles estiment
17:23qu'il y a
17:23des informations
17:24d'intérêt général
17:25moi je ne suis pas là
17:25pour en juger
17:26et qu'elles le fassent
17:27c'est très bien.
17:28Je fais un petit best-off.
17:30Il n'y a pas grand-chose
17:31à dire
17:31et ce n'est pas très intéressant.
17:33Le ton.
17:34Le ton.
17:34C'est irrespectueux
17:35vis-à-vis.
17:36C'est le ton des involtes
17:37en fait.
17:39Mais on ne dira pas
17:40ce qu'on pense
17:41en l'entendant
17:41et tout le monde pense
17:43précisément
17:44en entendant ce monsieur
17:46ce qu'il est.
17:47Voilà exactement.
17:48On s'est tous dit
17:48la même chose.
17:49Mais on ne va pas le dire
17:50parce qu'on est gentil.
17:53En revanche
17:54je vous propose
17:54d'écouter
17:55une dernière fois
17:56sur le salaire.
17:57Non même
17:58écoutez sur le salaire
18:00ce qu'il a dit
18:00il n'a pas donné son salaire.
18:02Non mais tout est en fumage
18:03parce que la seule chose
18:04qui compte
18:04ce sont les chiffres.
18:05Ce sont les chiffres.
18:07On va marquer une pause
18:07et on va revenir
18:08avec un sujet
18:09infiniment plus sérieux
18:10puisque monsieur Lecornu
18:11a pris la parole.
18:13Trois ans de débat
18:13trois ans d'expertise
18:14trois ans de concertation
18:15à un moment il faut décider
18:16c'est la PPE.
18:16Et là aussi
18:18ce qui a été annoncé
18:19pose de soucis.
18:20A tout de suite
18:21avec la PPE.
18:23Et nous sommes toujours
18:24avec Véronique Jacquet
18:24Georges Fenec
18:25Geoffroy Lejeune
18:26Joseph Massescaro
18:27et Johan Oseill
18:27on va donc parler
18:28et vous aviez raison
18:29tout à l'heure
18:29j'ai dit PPE
18:30je ne suis pas sûr
18:31que tout le monde
18:32sache précisément
18:32ce qu'est la PPE
18:33loin de là
18:34la programmation
18:34pluriannuelle
18:35de l'énergie
18:36et c'est vrai
18:36qu'on en parle
18:37depuis quatre jours.
18:39Et vous allez entendre
18:40monsieur Lecornu
18:41qui l'a présenté
18:42tout à l'heure
18:43c'est un best-of
18:43d'ailleurs
18:44qui a été fait
18:44cet après-midi
18:46par Jean de Lacoste.
18:48Ce qui est fou
18:49avec la Macronie
18:50c'est la morgue
18:52et la condescendance
18:53avec laquelle il parle.
18:55C'est-à-dire
18:55qu'on n'a pas le droit
18:56de contester la PPE
18:57et où on est des complotistes
19:00où on est des imbéciles
19:01où on n'a rien compris
19:02où on est
19:03comme dans la période Covid
19:04avec le bilan
19:07qu'a la Macronie
19:08on aimerait
19:09un tout petit peu
19:10plus de modestie.
19:12Tu as l'impression
19:12que les têtes
19:13ne passent plus
19:14dans les portes.
19:15Mais tous
19:16tous
19:17et même monsieur Lecornu
19:19qui était plutôt
19:19un peu affable
19:21et je pense aussi
19:22à Laurent Nunes
19:22parce que cette semaine
19:23il a fait une sortie
19:24à l'Assemblée nationale
19:25qui est incroyable
19:25tu as l'impression
19:26qu'une fois au pouvoir
19:28ils n'en peuvent plus.
19:30C'est vraiment
19:30la chanson de Souchon
19:31comme on nous parle.
19:32Et là vous allez voir
19:33cette morgue.
19:35La Macronie
19:36c'est un monologue.
19:37Mais c'est
19:38au-delà du fond
19:40mais c'est
19:40c'est insupportable
19:43je t'assure
19:43mais tu n'en peux plus.
19:44par exemple des moments
19:45des moments de débat
19:45ou d'affrontement
19:46entre François Mitterrand
19:47et Philippe Seguin
19:48oui.
19:49Attendez
19:49je suis collé
19:50il y avait la volonté
19:52en tout cas
19:53de confronter des idées
19:54tandis que là
19:55non c'est impossible
19:56il y a forcément
19:57c'est eux ou K.O.
19:58Voilà.
19:58Et avec quand même
19:59le pays est par terre
20:01quand même.
20:02Le pays est par terre
20:03dans tous les deux mêmes
20:04même le chômage.
20:05Il a annoncé
20:06le plein emploi
20:06on va terminer
20:07à 10% de chômage.
20:09C'est ça
20:10Emmanuel Macron.
20:11Alors écoutez
20:12
20:13monsieur
20:14le cornu
20:15qui annonce
20:16la PPE
20:16tous les experts
20:18disent que c'est une bêtise
20:19tous
20:20les gens sérieux
20:21c'est-à-dire
20:21Proglio
20:22Jean-Bernard Lévy
20:23André Merland
20:24tous les gens sérieux
20:25il était entouré
20:26de tout son lobby
20:27renouvelable
20:28écolo
20:29et il t'explique
20:31c'est formidable
20:32ce qu'il va faire.
20:33Bon bah d'accord
20:33monsieur le cornu
20:35Avec humilité
20:37je vous propose
20:37de rentrer dans le débat
20:38sur justement
20:39quelle est notre stratégie
20:40énergétique
20:41pour les années
20:42qui vont venir.
20:43Plus un sujet
20:44est passionnel
20:45plus en général
20:46il est approximativement
20:47traité.
20:47C'est bien notre problème.
20:49Il y a beaucoup trop
20:49de conflictualité
20:50sur ces sujets.
20:51Je suis un peu surpris
20:52de voir dans la presse
20:53que tel ou tel type
20:54d'énergie coûterait de l'argent
20:55elle coûte toute de l'argent
20:57et c'est par nature même
20:58le principe même
20:59d'un investissement.
21:00Je vois quelques tweets
21:01qui sont arrivés
21:01ici ou là
21:02plus politiques
21:03en plus avec des gens
21:04qui ne comprennent même pas
21:05comment c'est financé.
21:06C'était tellement facile
21:06d'opposer les ENR au nucléaire
21:08comme on est en train
21:09de faire autre chose
21:10qui est un peu plus compliqué
21:10et sur du temps
21:11beaucoup plus long
21:12bah évidemment
21:13c'est plus compliqué
21:13à attraper politiquement
21:14donc on va forcément
21:15entendre tout et n'importe quoi
21:17je crois que ça a déjà
21:17bien commencé
21:18depuis le début de la semaine
21:19sur ce sujet.
21:20Je ne vais pas être
21:22très politiquement correct
21:23mais il faut qu'on assume
21:25la technicité
21:26et le sérieux
21:26qu'il faut avoir
21:27sur ces débats
21:27ils sont beaucoup trop graves.
21:29Celles et ceux
21:29qui aujourd'hui disent
21:30à peu près n'importe quoi
21:31sur les questions énergétiques
21:32sont en général
21:33ceux d'ailleurs
21:34qui disaient à peu près
21:35n'importe quoi
21:35pendant la gestion du Covid.
21:37Des questions très techniques
21:38quand elles sont politisées
21:40à l'extrême
21:40et vulgarisées à l'extrême
21:42mènent en général
21:42au grotesque
21:43et on n'est pas loin
21:45du grotesque
21:45dans la plupart des commentaires
21:46tels qu'on les a vus
21:48cette semaine.
21:48RATIONALITÉ
21:50Beaucoup de gens
21:51parleront des sujets
21:52moi je vais essayer
21:54avec les collègues ministres
21:55d'être l'équipe
21:56de ceux qui démerdent
21:57les problèmes
21:57au fond
21:58et voilà un problème
21:59je crois
22:00qu'on a plus ou moins
22:01bien démerdé
22:01pour demain
22:02au journal officiel
22:03il était temps de le faire
22:04parce qu'il en allait
22:05justement
22:06ou non
22:07d'un déclin
22:08ou d'une source
22:09de progrès
22:09pour le pays.
22:10la situation
22:12elle est simple
22:12on consomme
22:13moins d'électricité
22:14qu'il y a 10 ans
22:15on produit davantage
22:17on finance
22:19le renouvelable
22:19ça coûte
22:20une fortune
22:21et on n'a pas besoin
22:22de ça
22:23c'est aussi simple
22:24que ça
22:25et Bruxelles
22:26nous impose
22:27nous impose
22:29dans une directive
22:29du renouvelable
22:30et il te fait
22:31cet enfumage
22:32en plus
22:34en insultant
22:34ceux qui ne sont pas
22:35d'accord avec lui
22:36c'est à dire
22:36Bruno Retailleau
22:37Sarah Knaffo
22:38Marine Le Pen
22:39et effectivement
22:40il y a des oppositions
22:41qui sont plutôt à droite
22:42tout le monde est opposé
22:43même
22:43même
22:45très à gauche
22:47en tout cas
22:47historiquement
22:48les communistes
22:49étaient les plus
22:49peu nucléaires
22:50moi je pense
22:52que c'est intéressant
22:52que vous avez commencé
22:53par c'est très simple
22:54et c'est ça qui vous reproche
22:55parce que la vérité
22:56c'est qu'en effet
22:56c'est assez simple
22:57et quand vous avez écouté
22:58on avait beaucoup parlé ici
22:59de la commission
23:00d'enquête parlementaire
23:01sur le sujet
23:01et avait défilé
23:02devant la représentation nationale
23:04tous les gens
23:05qui avaient dirigé
23:05les plus grandes entreprises
23:06ou qui étaient vraiment
23:07des experts du sujet
23:08et aussi des politiques
23:09Nicolas Sarkozy par exemple
23:10ils avaient tous dit
23:12la même chose
23:12donc c'était très simple
23:13de se faire un avis
23:14quand on les écoutait
23:15nous à l'origine
23:15on n'était pas experts
23:16et puisqu'il y a de l'idéologie
23:18et qu'il y a une contrainte
23:19en effet imposée par au-dessus
23:20c'est-à-dire par Bruxelles
23:21et bien le seul moyen
23:22de faire passer ça
23:23c'est de dire
23:23c'est très compliqué
23:24c'est très compliqué
23:25laissez-nous
23:25nous les gens sérieux
23:26gérer ça
23:27et je pense sincèrement
23:28parce que
23:29moi je connais
23:29je connais quand même
23:30monsieur Lecornu
23:31je pense
23:32qu'il ne croit pas
23:33à ce qu'il dit
23:33je pense que
23:34son passé
23:35son histoire politique
23:37ses attachements
23:39ses références
23:40le général de Gaulle
23:41notamment
23:41etc
23:42toutes ses administrations
23:43il ose parler
23:44de Mesmer 2
23:45mais c'est une honte
23:46il ose se comparer
23:48à Pierre Mesmer
23:49qui était le père
23:50du nucléaire
23:50non mais enfin
23:51franchement
23:51mais ils ont
23:52d'abord
23:52ils osent tout
23:55et c'est même à ça
23:55qu'on les reconnaît
23:56pardonnez-moi
23:57de le dire comme ça
23:58on en est là
24:01il ose
24:01se comparer
24:04à Pierre Mesmer
24:04compagnon de la libération
24:05et qui est allé
24:06à Bir Hakem
24:07et qui avait fait
24:07effectivement
24:08le plan nucléaire
24:10c'est Mesmer 2
24:11mais ils ont
24:11ils ont une idée
24:12d'eux-mêmes
24:13je vous assure
24:14en fait
24:15ils sont effrayants
24:16ces gens
24:17qui a arrêté
24:18cette petite caste
24:20ce petit clan
24:22est effrayant
24:23je ne peux pas
24:24vous dire autre chose
24:25et quand tu écoutes
24:26monsieur Lecornu
24:26effectivement
24:27moi je suis comme vous
24:27qu'on a connu avant
24:29vraiment
24:30le pouvoir
24:31ça change
24:31dans la forme
24:33au moins
24:33ça peut changer
24:35les hommes
24:35ce qui est le plus choquant
24:36pardonnez-moi
24:37c'est vraiment
24:37que c'est l'illustration
24:39de gouverner
24:39contre le peuple
24:40vous avez en plus
24:41maintenant
24:42de plus en plus
24:42de personnes
24:43dans leur commune
24:44qui disent
24:44on ne veut pas
24:45de l'éolien
24:46on conteste
24:47de plus en plus
24:47l'éolien offshore
24:49on se demande
24:49à quoi ça sert
24:50il y a des études
24:51sur l'impact écologique
24:53de l'éolien offshore
24:54tout étant négatif
24:55évidemment
24:55pour les poissons
24:57pour la flore marine
25:00et on ne tient compte
25:02de rien
25:03donc vous avez
25:03l'impression
25:04vraiment
25:05de gens
25:06qui sont
25:07sourds
25:07à ce que dit
25:08le peuple
25:09et ce depuis
25:09quand même
25:10quelques années
25:10sans compter
25:11la question
25:12du pouvoir d'achat
25:13c'est à dire
25:14ça va nous revenir
25:14en boomerang
25:15sur la facture
25:16d'électricité
25:16pardonnez-moi
25:17vous dites
25:18que vous l'avez connu
25:19monsieur Lecornu
25:19c'est monsieur
25:20je lâche tout
25:21sur les déficits
25:23sur le budget
25:24sur le nucléaire
25:26c'est le moine soldat
25:27monsieur je lâche tout
25:29il vient de l'UMP
25:30et bien dites donc
25:31c'est des gens
25:34qui ont une colonne vertébrale
25:35c'est moins glorieux
25:35d'expliquer
25:36pardon Yohann
25:36j'en ai pour deux secondes
25:37mais c'est moins glorieux
25:37d'expliquer que
25:38pour le budget
25:39pour la réforme
25:40de l'audiovisuel public
25:40et pour l'énergie
25:43vous êtes obligés
25:44de faire ça
25:44parce que le parti socialiste
25:45vous tient
25:45et donc c'est moins glorieux
25:47donc vous dites
25:47mais ce merde
25:48pardon Yohann
25:48non je t'en prie
25:49c'est monsieur
25:49je lâche tout
25:50non mais simplement
25:52pour simplifier un peu
25:53le débat
25:53parce que je pense
25:53que tout ça
25:54est très complexe
25:54s'il y a un seul argument
25:55que doit retenir le gouvernement
25:57que doivent retenir les français
25:58contre cette programmation
26:01pluriannuelle de l'énergie
26:02s'il y a une seule chose
26:03qui nous montre
26:03que nous allons
26:04dans la mauvaise direction
26:04c'est que Marine Tondelier
26:06a dit cet après-midi
26:07tout le bien
26:08qu'elle pense
26:08de cette programmation
26:09pluriannuelle de l'énergie
26:10les verts encensent
26:12cette PPE
26:12ça devrait alerter
26:13le gouvernement
26:14ça devrait quand même
26:15leur faire prendre conscience
26:17qu'ils vont dans le mauvais sens
26:18parce que les verts
26:19ce sont quand même
26:20ceux qui ont contribué
26:21à tuer le nucléaire français
26:22ce sont ceux
26:23qui ont fait rouvrir
26:24les centrales à charbon
26:25en Allemagne
26:26et les verts
26:26nous disent aujourd'hui
26:27combien cette programmation
26:28pluriannuelle de l'énergie
26:29est fantastique
26:30donc rien que ça
26:31ça devrait nous alerter
26:32ça nous fait dire
26:33que nous allons
26:34dans le mur
26:34mais sur tous les sujets
26:36en fait
26:36je commence à m'apercevoir
26:37que sur tous les sujets
26:38en fait
26:38Macron revient
26:40là où il a commencé
26:41moi quand j'entends
26:44pardonnez-moi
26:44je pensais
26:45à l'imposture
26:46de Nicolas Hulot
26:47c'est à ça
26:48que je pensais aussi
26:48c'est à dire
26:49qu'en Europe
26:50on revient
26:50le Louvre c'est pareil
26:52hop
26:53il revient
26:54là où il a commencé
26:55vous pouvez prendre
26:55X exemples
26:56maintenant
26:57il y a un sujet
26:58dont on ne parle pas
26:59mais vous savez
27:00comme vous avez parlé
27:00du budget
27:01ce sont quand même
27:02les entreprises en France
27:03elles vont crever
27:05elles crèvent
27:05avec ce budget
27:06et ensuite
27:07hop
27:07paf
27:08sur la tête
27:09le plan
27:11qui va évidemment
27:12les pénaliser
27:14mais vous ne comprenez rien
27:17vous êtes un imbécile
27:18vous ne comprenez rien
27:19vous dites n'importe quoi
27:20voilà la réponse
27:21de la Macronie
27:22c'est ça la Macronie
27:23vous circulez
27:25il n'y a rien à voir
27:25vous êtes un âne
27:27nous on sait
27:28on voit bien
27:29nous on sait
27:30on voit bien l'état
27:31dans lequel on a mis
27:32le pays en neuf ans
27:32mais nous on sait
27:34qu'est-ce que vous voulez
27:37que je vous dise
27:37il y a quand même
27:38des réactions
27:39de quelques oppositions
27:40oui
27:40saluées
27:41il y a eu
27:42l'Assemblée nationale
27:43mais il y a aussi
27:43les LR
27:44et on ne parle pas
27:46de la manière
27:46dont c'est fait
27:47ça passe en décret
27:47ça ne passe pas
27:49à l'Assemblée nationale
27:50c'est aussi la Macronie
27:51la Macronie
27:51c'est
27:51aucun débat
27:52il n'y a aucun débat
27:53jamais
27:54il n'y a pas de débat
27:54jamais
27:55donc
27:57écoutez
27:58il y a des attaques
27:59sur le Conseil des Arts
27:59ça va bouger
28:00demain on reçoit
28:01Alexandre Jarbin
28:02qui veut faire bouger
28:03les choses
28:03manifestement
28:05ça peut quand même bouger
28:06parce que c'est l'argent
28:07des Français
28:07quand même
28:08et c'est beaucoup d'argent
28:09avec des lobbies
28:11avec des influences
28:12ça peut quand même bouger
28:14310 milliards
28:15310 milliards
28:16juste au passage
28:17Bayo était contre
28:19bien sûr
28:20Bayo était contre
28:21et pourquoi
28:21elle était contre
28:22c'est parce que
28:22c'est son passage au plan
28:23qui lui a fait comprendre
28:25en effet les enjeux
28:26précisément
28:27donc à ce moment là
28:28M. Lecornu
28:29devrait dissoudre le plan
28:30parce que ça ne sert à rien
28:32mais
28:32non
28:33alors vous vous dites
28:34qu'il n'est pas sûr
28:36qu'il pense
28:36ce qu'il dise
28:37écoutez j'en sais rien
28:38je pense qu'ils sont
28:39prêts à tout
28:40on prête à tout
28:42pour garder le pouvoir
28:43c'est ça
28:43donc ça veut forcément dire
28:45qu'il est d'accord
28:45il est comme les autres
28:47sur tous les sujets
28:48Pascal
28:48je ne pense pas
28:49que Sébastien Lecornu
28:50soit un partisan farouche
28:51de l'euthanasie
28:52je ne pense pas
28:52que ce soit
28:53un fanatique du budget
28:54qu'il a fait voter
28:54je ne pense pas
28:55qu'il soit un fanatique
28:56du PPE
28:56je pense que
28:57c'est juste que
28:58pour rester en place
28:59maintenant dans le contexte
29:00avec la fin de mandat
29:01d'Emmanuel Macron
29:01il faut dire oui
29:02à tous
29:03M. Je lâche tout
29:04oui c'est pour ça
29:05que je ne vous ai pas dit non
29:05M. Je lâche tout
29:06aux socialistes
29:07et aux écologistes
29:08M. Je lâche tout
29:09je n'ai aucune conviction
29:10je n'ai rien à faire
29:11je suis M. Je lâche tout
29:13les seuls qui se réjouissent
29:14sont les socialistes
29:15et les écologistes
29:16ah bah
29:16ils peuvent
29:17bien sûr
29:18Marine Tondelier
29:20le budget c'était Olivier Faure
29:22et là c'est le plan
29:22pour Marine Tondelier
29:23une minorité
29:25qui représente aujourd'hui
29:26on verra
29:27s'il y a des réactions
29:29Bruno Retailleau
29:30annonce sa candidature
29:31à l'élection présidentielle
29:32de 2027
29:32le président des Républicains
29:33a fait part de sa décision
29:34dans un message envoyé
29:35au parlementaire
29:36de son parti
29:37bon il y a combien de
29:38il y a combien de
29:40candidats
29:42à droite
29:42aujourd'hui
29:43il commence à être nombreux
29:44Lysnard
29:46David Lysnard
29:47a dit qu'il était candidat
29:48Laurent Wauquiez
29:50n'a pas officialisé
29:50sa candidature
29:51Xavier Bertrand
29:52on sait qu'il s'y prépare
29:53Xavier Bertrand
29:54il va falloir les départager
29:56quand même
29:56parce que Bruno Retailleau
29:57dit qu'il est candidat
29:58oui
29:58Bruno Retailleau
29:59il ne parle pas de la primaire
30:01il ne parle pas de la manière
30:01de départager les candidats
30:02il est légitime
30:03c'est le président des LR
30:04il est légitime
30:04il a été élu
30:05en tout cas
30:06il a au moins une légitimité
30:08que les autres n'ont pas
30:08il a déjà été élu
30:10ça c'est vrai
30:10il a été élu à la tête du parti
30:12ça lui donne quand même
30:13un poids que les autres
30:14n'ont pas forcément
30:14mais il n'en reste pas moins
30:15que Bruno Retailleau
30:16est quand même
30:17un peu affaibli
30:18et c'est sans doute
30:18pour cela
30:19qu'il a annoncé
30:20plus tôt que prévu
30:21sa candidature
30:22à l'élection présidentielle
30:23M. Lysnard
30:24pas primaire
30:24M. Lysnard va à une primaire
30:26oui
30:26Xavier Bertrand n'en veut pas
30:28il dit que ce n'est pas
30:29la bonne solution
30:29une primaire ouverte
30:30en plus
30:31Xavier Bertrand
30:32il veut se présenter
30:33mais bon lui
30:33un jour il veut se présenter
30:34le lendemain il ne veut pas se présenter
30:36un jour il est au LR
30:37le lendemain il sort des LR
30:38je crois qu'il veut toujours
30:39se présenter
30:39tous les jours
30:40il veut se présenter
30:41en 2021 il était contre la primaire
30:42et quand il y a eu une primaire
30:43il est allé à la primaire
30:44voilà
30:44il est fluctuant
30:46M. Bertrand
30:47bon
30:48en revanche on peut écouter
30:49M. Retailleau
30:50sur l'enjeu
30:52et qui appelle
30:53un référendum
30:54c'est pour moi
30:56un enjeu vital
30:57en démocratie
30:58on ne peut pas
30:59et on ne doit plus
31:01gouverner
31:02contre le peuple
31:03c'est pourquoi
31:04lorsque je serai élu
31:06je vous soumettrai
31:07directement
31:08par référendum
31:09plusieurs grands textes
31:11de loi
31:11ils constitueront
31:13le socle
31:14de notre nouveau
31:15contrat social
31:16pour réduire
31:17drastiquement
31:18l'immigration
31:19engager
31:20une véritable révolution
31:22pour notre
31:23justice pénale
31:24et redonner
31:25la priorité
31:26à notre droit national
31:27dès lors qu'il s'agit
31:29de protéger
31:29nos intérêts
31:31fondamentaux
31:31il a un avantage
31:32Bruno Retailleau
31:33c'est qu'il est clair
31:34c'est un conservateur
31:35et un libéral
31:35il n'avance pas masqué
31:37et il incarne
31:39un courant
31:40du gaullisme
31:42d'ailleurs que
31:43François-Xavier Bellamy
31:44salue
31:45puisque François-Xavier
31:47Bellamy a écrit
31:48il y a quelques secondes
31:49par son intégrité
31:49son courage
31:50sa constance
31:50Bruno Retailleau
31:52veut rendre à notre démocratie
31:53le pouvoir de décider
31:54et relever le pays
31:54il ne sera pas le candidat
31:55des slogans faciles
31:56et des promesses en l'air
31:57mais d'une parole
31:58qui prenne enfin
31:59les français au sérieux
31:59donc on peut considérer
32:00que M. Bellamy
32:01sera avec M. Retailleau
32:02ça me semble acté
32:06c'est des gens
32:09qui donnent à la politique
32:11une certaine noblesse
32:12parce qu'ils ont des idées
32:13après on est d'accord
32:14ou on n'est pas d'accord
32:15mais l'un et l'autre
32:16incarnent une forme
32:17d'intégrité
32:18quand on les compare
32:19aux autres parlementaires
32:19oui c'est sûr
32:20ils sont un cran au-dessus
32:21et à un certain niveau
32:22et à un certain niveau
32:23culturel, intellectuel
32:24absolument
32:25ça il n'y a pas photo
32:26Bruno Retailleau
32:27Bruno Retailleau
32:28a parlé de quelque chose
32:29de très important
32:30qu'on n'entend pas suffisamment
32:31il a dit
32:31l'une des priorités
32:32c'est de refonder
32:34et il y a bien dit
32:34refonder
32:35notre politique sociale
32:36ça je trouve
32:38que c'est indispensable
32:39c'est capital
32:39de parler de ça
32:40et c'est très courageux
32:41de l'avoir dit
32:41maintenant qu'il y a
32:42plusieurs candidats
32:43c'est plutôt une richesse
32:44j'allais dire
32:44dans un parti politique
32:45c'est pas faux pas
32:47oui
32:47après les choses vont
32:49de manière de voir
32:50de manière de voir
32:51on a
32:52après moi ce sera le trop plein
32:53on a des personnalités
32:55qui émergent
32:56on est d'accord
32:56oui
32:56je trouvais que Xavier Bertrand
32:58il émerge
32:59il y a des personnalités
33:00qui veulent prendre
33:01des responsabilités
33:02devant le pays
33:03non celui qui vraiment émerge
33:05qui n'existait pas
33:06il y a 5 ans
33:06c'est monsieur Retailleau
33:07parce que Xavier Bertrand
33:09il existait il y a 5 ans
33:10après il faut attendre
33:11ça va se cristalliser
33:14à un moment
33:14avec les sondages
33:15on y verra un peu plus clair
33:17dans quelques temps
33:17non mais Xavier Bertrand
33:19il peut se présenter
33:20pour Horizon peut-être
33:21ou pour
33:21vous avez la dent dure
33:23non mais il n'est pas
33:24vraiment LR
33:25il a toujours été LR
33:27ah bon ?
33:28pas toujours
33:29même si c'était
33:30c'était bien un peu à l'écart
33:32comme Valérie Pécresse
33:33à l'époque
33:33mais il est revenu
33:35voilà
33:35il est sorti
33:36justement c'est pas curieux
33:37la primaire
33:39la première primaire
33:40ça va être les municipales
33:41oui en fait
33:43la première
33:43parce qu'on va voir
33:44exactement
33:45comment ça va se passer
33:46il y a un certain nombre
33:47de villes
33:48où les LR
33:49risquent de perdre
33:49des villes importantes
33:50de plus de 100 000 habitants
33:51Nîmes
33:52les rares
33:52Nîmes notamment
33:53bien sûr vous avez vu
33:54mais il y a
33:55les LR ils n'ont qu'une ville
33:56au-dessus de 100 000 habitants
33:57oui c'est Nîmes
33:58oui c'est Nîmes
33:58parce que je pensais
33:59non parce que je mettais
34:00dans l'escarcelle
34:01non c'est totalement faux
34:03je pensais Nice
34:03mais c'est pas à mettre
34:04dans l'escarcelle
34:05mais Nice
34:06si on peut récupérer
34:08ça va être dur
34:08si on peut récupérer
34:09si on a de gros chances
34:10à Lyon on va
34:10quand même
34:11il n'est pas LR
34:12non mais bon
34:13si si
34:14toutes les équipes soient LR
34:15non non
34:16toutes les équipes soient LR
34:16absolument
34:17il est soutenu quand même
34:18et la question c'est de savoir
34:19si Hollins passera au premier tour ou pas
34:20ah on sait à ce point là
34:22ah oui
34:22moi je vais souvent à Lyon
34:23il est à 47%
34:24je peux vous dire je vais souvent à Lyon
34:25oui
34:25je sais Georges
34:26il aurait réussi son coup
34:28Grégory Doucet
34:29il est battu au premier tour
34:30après 5 ans de bandit
34:316 ans de mandat
34:33de mandature
34:34ah mais tous les Lyonnais
34:35ils attendent Hollins
34:37comme l'homme
34:38mais si
34:38bon écoutons le deuxième passage
34:40de monsieur Retailleau
34:41qui annonce la couleur
34:42et il dit je ne ruserai pas
34:43je ne prendrai personne
34:46par surprise
34:47je ne ruserai pas
34:48je ne cacherai rien
34:50ni ce que je suis
34:52ni ce que je ferai
34:54au cours de la campagne présidentielle
34:56je vous présenterai le texte
34:59et le calendrier
34:59de chaque projet
35:01que vous devrez trancher
35:02c'est ce pacte de confiance
35:04que je propose
35:05à tous les français
35:06mes chers compatriotes
35:08mes chers compatriotes
35:09chaque génération
35:11a devant elle
35:12une tâche à accomplir
35:14un devoir
35:15à assumer
35:16transmettre
35:17une France meilleure
35:19à la génération suivante
35:20c'est vrai que
35:21entre Bruno Retailleau
35:23et par exemple
35:25Sarah Knaffo
35:26Eric Zemmour
35:27François-Xavier Bellamy
35:29il y a des passerelles
35:31monsieur
35:31il y a des passerelles
35:33et surtout quasiment
35:33aucune différence
35:34vous trouvez qu'il n'y a aucune différence
35:36quasiment
35:36sur les sujets régaliens
35:37c'est sûr
35:38mais même sur l'économie
35:39oui même sur l'économie
35:40oui parce que
35:42c'est la tendance
35:43c'est la tendance libérale
35:45c'est ce qui le différencie
35:46du RN d'ailleurs
35:47oui bien sûr
35:48l'URN
35:49tendance Marine Le Pen
35:50puisque Jordan Bardella
35:52c'est moins
35:52moins évident
35:53mais vous avez noté
35:54que Bruno Retailleau
35:54a commencé à anticiper
35:55les critiques
35:56parce qu'il s'attend
35:57évidemment à ce que
35:57le Rassemblement National
35:58notamment le ramène
35:59à son bilan
35:59qui n'est pas forcément
36:01ce qu'il aurait
36:01ça a commencé d'ailleurs
36:02Jordan Bardella
36:03voilà
36:03et Bruno Retailleau
36:04d'abord dès son discours
36:05annonce de candidature
36:07a dit
36:07pour pouvoir faire des choses
36:09il faut tous les pouvoirs
36:10il faut être à l'Elysée
36:11sous-entendu
36:12quand j'étais à l'intérieur
36:13je n'avais pas
36:14toutes les cartes en main
36:15donc j'ai fait ce que j'ai pu
36:16avec les moyens que j'avais
36:17il n'y a pas tort
36:18il n'y a pas tort
36:19il n'y a pas tort
36:19quand tu n'as pas tous les moyens
36:21c'est difficile
36:22il faut quand même préciser
36:23que revenir sur des référendums
36:25la tenue de référendum
36:26ça ne suffira pas
36:27c'est-à-dire qu'il a raison
36:28d'annoncer la couleur
36:29mais il faut qu'il s'attaque
36:30au Conseil d'État
36:31il faut qu'il s'attaque
36:31au Conseil constitutionnel
36:33alors faites attention
36:34quand vous dites
36:34il s'attaque au Conseil d'État
36:35je modère
36:37non mais bien entendu
36:40on n'imagine pas
36:41qu'il n'y a plus de Conseil d'État
36:42il faut imaginer
36:43une révision constitutionnelle
36:44peut-être parce que
36:45la Constitution
36:45dans l'esprit
36:47tel qu'elle a été voulue
36:48à l'époque
36:48par le général de Gaulle
36:49et Michel Debré
36:51elle est plus respectée
36:53dans son esprit
36:54elle fait de la politique
36:55donc il faut aller plus loin
36:57quelque part
36:57vous trouvez maintenant
36:58que les juges font de la politique
36:59c'est intéressant
37:00parce que quand je vous pose cette question
37:02vous dites d'habitude que non
37:03à partir du moment
37:04le Conseil constitutionnel
37:04s'est érigé en
37:06quelque sorte
37:08en législateur
37:08puisqu'ils définissent
37:09les principes généraux du droit
37:11selon leur vision
37:12et ils vérifient
37:14la conformité des lois
37:15à leurs principes généraux du droit
37:16on n'est plus dans la seule
37:18vérification
37:19de la constitutionnalité des lois
37:20on n'est plus droit
37:21c'est plus un organe de contrôle
37:22c'est plus un organe
37:23c'est un organe aussi
37:24de législateur
37:25le gouvernement veut
37:26qu'on mange moins de viande
37:27figurez-vous
37:28il a dévoilé ce mercredi
37:29la stratégie nationale
37:31pour l'alimentation
37:32la nutrition et le climat
37:34et je vais vous proposer
37:35d'écouter Marine Tondelier
37:37justement
37:38qui a parlé
37:39également
37:39de cela
37:41mais voyez le sujet
37:42de Vincent Farandès
37:43parce que ça en dit
37:43beaucoup là aussi
37:44sur ce que doit faire
37:46ou ne pas faire
37:47un gouvernement
37:48elles garnissent
37:52de moins en moins
37:53nos assiettes
37:54la consommation individuelle
37:55de viande de poulet
37:56porcine ou bovine
37:57diminue chaque année
37:58depuis les années 80
38:00aujourd'hui
38:01le gouvernement
38:02souhaite aller plus loin
38:03dans sa stratégie nationale
38:05pour l'alimentation
38:06la nutrition
38:06et le climat
38:07l'exécutif
38:08appelle à limiter
38:09la consommation
38:10de viande
38:11et de charcuterie
38:11parmi les autres
38:13préconisations
38:14figurent une augmentation
38:15de la consommation
38:16de fruits et légumes
38:17légumineuses
38:18fruits à coque
38:19et de céréales complètes
38:20une consommation
38:21suffisante
38:22et limitée
38:22de poissons
38:23et de produits laitiers
38:24et une réduction
38:25de la consommation
38:26de viande importée
38:27le gouvernement
38:29entend par ce plan
38:30agir en faveur
38:31de la santé publique
38:32mais également
38:33de l'écologie
38:34en choisissant
38:35des produits locaux
38:36et durables
38:37nous réduisons
38:38notre empreinte carbone
38:39protégeons
38:40la biodiversité
38:41et valorisons
38:42le travail
38:42de nos agriculteurs
38:43avec cette stratégie
38:45l'écologie
38:45s'invite concrètement
38:46dans nos assiettes
38:48aujourd'hui
38:4830% des décès
38:49par maladie cardiovasculaire
38:51seraient liés
38:51à une mauvaise alimentation
38:52elle représente également
38:5424%
38:56de l'empreinte carbone
38:57française
38:57avec ce plan
38:59le gouvernement
39:00souhaite également
39:00lutter contre
39:01la précarité alimentaire
39:02elle touche aujourd'hui
39:0416% des français
39:0524%
39:07de l'empreinte
39:10carbone
39:11alimentaire
39:11de l'empreinte française
39:15c'est combien
39:16au niveau mondial ?
39:180,0
39:19c'est 0,0
39:20c'est James Bond
39:21moi ce qui me frappe
39:24c'est cette volonté
39:25en permanence
39:26vous êtes déjà rentré
39:28dans des restaurants
39:28végétariens
39:29parce que ma fille
39:30est végétarienne
39:30vous êtes déjà
39:31dans vos frères
39:31moi j'y vais souvent
39:32par queusité
39:33et je voudrais savoir
39:35pourquoi est-ce que
39:35tout le monde
39:36fait la gueule
39:36dans le restaurant végétarien
39:37non soyez sympa
39:40ne dites pas ça
39:41je suis désolé
39:41deuxième chose
39:44deuxième chose
39:45s'ils adorent
39:46tellement
39:47moi je rêve
39:50d'un gouvernement
39:50qui interdirait
39:51l'appellation
39:52saucisse de tofu
39:54steak de soja
39:55bah oui
39:56pourquoi
39:56pourquoi est-ce qu'il faut
39:57qu'ils parlent
39:57de steak de soja
39:58et de saucisse de tofu
39:59je suis un peu d'accord
40:01avec toi
40:01attendez
40:02ils sont sûrement
40:05aussi souriants
40:06que des gens
40:06qui mangent de la viande
40:07vous plaisantez
40:08vous plaisantez
40:10vous faites épices vinaigre
40:12oh non
40:13écoutez
40:14c'est du racisme
40:18anti-végétarien
40:19oui c'est vrai
40:20non non
40:21je suis peut-être carnivore
40:22il n'y a aucun problème
40:23moi je modère
40:24votre propos
40:24vous avez raison
40:25je dis que
40:26ce que vous dites
40:27n'est pas juste
40:27moi je suis
40:28souvent j'ai vu la fête
40:30dans les restaurants
40:30végétariens
40:31j'ai vu des gens
40:32vraiment
40:32en fin de soirée
40:33on fait la chenille
40:35bien sûr
40:36parce que
40:38comme ils n'ont pas
40:38beaucoup mangé
40:39au contraire
40:40non j'allais dire
40:41moi je suis mal placé
40:42pour parler de ça
40:43parce que je mange
40:43énormément de viande
40:44je suis comme toi
40:44je mange de la viande
40:45midi et soir
40:46donc je me suis très mal
40:47placé pour parler de ça
40:48mais néanmoins
40:49midi et soir
40:50souvent oui
40:51souvent midi et soir
40:52ce soir vous allez
40:54manger de la viande
40:55oui
40:55mais on ne peut pas nier
40:56qu'il y ait un enjeu sanitaire
40:58c'est un fait
40:59on sait que manger
41:00de la viande rouge
41:00plus de deux fois par semaine
41:01ça augmente considérablement
41:03le risque de maladies cardiovasculaires
41:04donc je ne trouve pas
41:05cette campagne du gouvernement
41:07complètement aberrante
41:08non plus
41:08c'est ce que je voulais dire
41:09c'est de vouloir nous dire
41:11ce qu'il y a dans nos assiettes
41:12enfin ce n'est pas possible
41:12pardonnez-moi
41:13c'est tellement infantilisant
41:17en fait
41:17je vais vous dire
41:19ce qui est tuant
41:19c'est toujours la même chose
41:20ce n'est pas que le gouvernement
41:21nous dit ça
41:21c'est qu'il ne résolve
41:23pas les autres problèmes
41:24exactement
41:25quand tu as une sécurité
41:26qui explose partout
41:27quand les villes sont devenues
41:30parfois
41:30c'est la ministre de l'écologie
41:32Pascal qui fait cette campagne
41:33ce n'est pas elle
41:33qui va régler les problèmes
41:34de sécurité
41:35c'est ce qu'on avait vu
41:37pendant le Covid
41:37où on t'expliquait
41:39qu'il fallait que ta grand-mère
41:39elle aille dans la cuisine
41:40manger la bûche
41:41Pascal il y a un vrai enjeu sanitaire
41:42là sincèrement
41:43un enjeu sanitaire
41:44à manger de la viande rouge
41:45il y a 15 jours
41:47on parlait des agriculteurs
41:48on est complètement schizophrènes
41:50on expliquait
41:50qu'il fallait sauver
41:51les agriculteurs
41:52et là aujourd'hui
41:53on explique
41:53qu'il ne faut pas manger de la viande
41:54dans la campagne
41:56il est dit
41:57qu'il est préférable
41:58de manger de la viande française
41:59et de réduire
42:00l'importation
42:01de la viande
42:02mais tant mieux
42:03c'est pour ça que je vous dis
42:04que ce n'est pas aberrant
42:04Véronique Jacquet
42:06moi je n'attends pas
42:07du gouvernement
42:08qui me dise
42:08ce qu'il faut que j'ai dans mon assiette
42:10comment il faut que je mange
42:11etc
42:11j'attends en revanche
42:14ça s'appelle une campagne de prévention
42:15j'attends en revanche
42:15qu'il s'occupe de la santé mentale des jeunes
42:17j'attends en revanche
42:18qu'il s'occupe des consommateurs de drogue
42:20parce que ça je pense
42:21que c'est une forme de pollution
42:22voilà
42:23c'est une sorte de pollution
42:25mais je suis d'accord aussi
42:25que notre pays
42:26quand même
42:26est sacrément enquisté
42:28dans sa dépression
42:29et je pense que c'est plus urgent
42:30que entre guillemets
42:32de s'attaquer aux maladies cardiovasculaires
42:34je n'ai pas dit que ce n'était pas grave
42:35oui
42:35mais bien entendu
42:37que c'est un sujet
42:37mais c'est un sujet
42:39de santé publique
42:39et j'aimerais qu'il soit traité
42:41par exemple
42:41par le ministère de la santé
42:43pas par le gouvernement
42:44qui nous dit
42:45il faut manger de la viande
42:46tel jour à telle heure
42:47voilà
42:48et en telle quantité
42:49si moi je veux bien dire une chose
42:52c'est que je suis d'accord
42:52sur l'argument de Johan
42:54et de la ministre
42:55sur la santé
42:56mais dans ce cas là
42:57il fallait bien se réveiller
42:58avant les derniers mois
43:00au bout de 20 ans
43:00de négociations
43:01sur le Mercosur
43:02qui fait précisément l'inverse
43:03c'est-à-dire faire venir
43:04de la viande
43:04qui est moins bonne
43:05que celle de nos agriculteurs
43:06et qui va faire du mal
43:07à la santé
43:08c'est ce faux réveil tardif
43:11qui me rend fou
43:12sur la question de la viande
43:12Gisèle Bellicot
43:14était hier
43:15l'invité de France 5
43:16elle est devenue
43:16vous le savez
43:17une figure emblématique
43:18de la lutte contre
43:18les violences sexuelles
43:19après le procès historique
43:20de son ex-mari
43:21elle publie son livre
43:22et la joie de vivre
43:24aux éditions Flammarion
43:25à partir du 17 février
43:26et hier
43:28elle a effectivement
43:29évoqué
43:31combien il était difficile
43:32pour elle
43:33parfois
43:34d'imaginer
43:36qu'elle puisse être
43:37consentante
43:38ce qui était violent
43:43c'est entendre dire
43:44que j'étais suspecte
43:46que j'étais forcément
43:47consentante
43:48que j'étais complice
43:49que cette femme
43:50n'avait pas pu
43:51ne pas se rendre compte
43:52de quoi que ce soit
43:53alors que quand on voit
43:54les vidéos
43:55on voit bien que cette femme
43:55elle est anesthésiée
43:56il n'y a plus de vie
43:58il faut voir comment
43:59ils me malmènent
44:00dans les vidéos
44:00qui sont tellement
44:01insoutenables
44:02et quand vous entendez ça
44:03on a envie d'hurler
44:05il y a des moments
44:06où on a envie d'hurler
44:07mais naturellement
44:08je ne leur donne pas
44:08ce plaisir
44:10je veux rester très droite
44:11très digne
44:12de montrer que
44:13ça ne m'atteint pas
44:14tout ce qu'ils peuvent
44:14essayer de me déstabiliser
44:16parce qu'en fait
44:16on essaye de me déstabiliser
44:17et de se dire
44:18à un moment
44:18elle va craquer
44:19il y a beaucoup de gens
44:22qui vraiment
44:23ont remis en cause
44:25sans doute
44:25durant le procès
44:26dans le procès
44:27je l'ai dit sans doute
44:28c'est sur les réseaux sociaux
44:30peut-être
44:30le procès a eu lieu
44:32mais les réseaux sociaux
44:33c'est une poubelle
44:33elle n'était pas consentante
44:35le procès a eu lieu
44:36ils ont été condamnés
44:37ça n'était pas consentante
44:38effectivement
44:39non mais ce qu'elle dit
44:40et elle a raison
44:41c'est qu'on puisse douter
44:43de sa sincérité
44:45on ne peut pas se mettre
44:46bien sûr à sa place
44:47mais c'est horrible
44:49cette femme
44:49qui a été violée
44:51et certains
44:52mais je l'ai vu
44:53notamment sur les réseaux sociaux
44:54mais on le dit souvent
44:55c'est une poubelle
44:56on pouvait dire
44:57des horreurs
44:58comme
44:58il y a aussi l'avocate
44:59de la défense
45:00qui en faisait un sketch
45:01pardonnez-moi
45:02elle ne s'appelait pas
45:04dans sa voiture
45:04il y a plusieurs hommes
45:06qui sont venus
45:06bien sûr
45:06elle a été rappelée
45:07à l'ordre d'ailleurs
45:08par le conseil de l'ordre
45:09il y a plusieurs hommes
45:09qui sont venus
45:10à son domicile
45:11lors du procès
45:13qui ont dit
45:14mais je ne savais pas
45:15qu'elle était droguée
45:16et je pensais
45:18qu'elle était consentante
45:19donc il y avait
45:20cette ligne de crête
45:21qui n'était pas facile
45:22à tenir comme ligne de défense
45:23mais ça a été dit
45:24c'est vrai
45:25Goutier Le Brette est là
45:27il va nous rejoindre
45:28et puis elle a parlé
45:30effectivement des victimes
45:31et combien les victimes
45:32hélas
45:33parfois on éprouve
45:35un sentiment de honte
45:36parce que c'est toujours
45:40la victime qui a honte
45:41et ce n'est pas aux victimes
45:42d'avoir honte
45:42les victimes
45:43elles peuvent tenir debout
45:44c'était aux accusés
45:46d'avoir honte
45:46on a découvert
45:47leur nom
45:47leur prénom
45:48leur profession
45:50et c'était
45:51parce que
45:52quand on rentre
45:53dans cette salle d'audience
45:54qu'on est victime
45:54la victime est forcément
45:56coupable
45:56on la soupçonne toujours
45:59et c'est elle l'accusée
46:00et derrière moi
46:01il y avait 51 victimes
46:02c'était ça aussi
46:03les avocats de la défense
46:04sont furieux
46:05que vous choisissiez
46:07de lever lui clos
46:08oui
46:09là j'ai vu
46:10dans leur attitude
46:11que ça allait être
46:12très difficile pour moi
46:13mais j'ai tenu
46:15vous dites
46:15qu'ils m'auraient massacrée
46:16je pense que
46:17si j'avais pas
46:19levé lui clos
46:20oui je pense
46:21qu'il aurait été
46:21difficile pour moi
46:22d'y arriver
46:23même si j'étais
46:24bien préparée
46:25par mes avocats
46:26et aussi
46:26ces jeunes femmes
46:27de l'aide
46:28d'association aux victimes
46:29qui m'accompagnaient
46:30pendant tout le procès
46:31je pense que oui
46:32j'en aurais bavé
46:33courage
46:36une femme courageuse
46:38voilà
46:40qui a réussi
46:42à tenir face
46:43à tous ces individus
46:44et une justice
46:46exemplaire
46:46qui a sanctionné
46:48comme il fallait
46:48il y a encore
46:50des zones d'ombre
46:50la fille notamment
46:51on ne sait pas
46:52elle se plaint également
46:53d'avoir été violée
46:54de cette manière là
46:55mais elle a eu
46:57un retentissement
46:58mondial
46:59on peut dire
47:00cette personnalité
47:01a traversé
47:02les océans
47:03par son courage
47:05il va être 21h
47:06et on va avoir
47:07les dernières informations
47:09du soir
47:10mais Gauthier Lebray
47:11était là
47:11il va nous donner
47:12peut-être le programme
47:13oui
47:14on va revenir évidemment
47:15sur la déclaration
47:16de candidature
47:17de Bruno Rotaillot
47:18je vous ai entendu
47:19parler de Xavier Bertrand
47:20il a fait aussi
47:21une déclaration
47:21de candidature
47:22mais il sera
47:22le candidat
47:23du parti socialiste
47:23lui
47:24Xavier Bertrand
47:25il pourrait être
47:36à gauche
47:36aujourd'hui
47:37il n'a jamais été
47:39à gauche
47:39c'est pas vrai
47:40il n'a jamais été
47:41à droite
47:41il n'a jamais été
47:42vraiment à droite
47:43j'ai connu
47:44au gouvernement
47:44il était droite sociale
47:45oui c'était la droite
47:47c'est la droite
47:47c'est la droite
47:47c'est un petit
47:48est-ce que vous reviendrez
47:49on va parler de Jordan Bardella
47:52surtout cette effigie
47:53qui a été brûlée
47:54c'est absolument incroyable
47:54oui on en a parlé
47:55ce matin
47:55vous avez raison
47:56il y a un excellent montage
47:57qui a été fait par
47:58Jean Delacroix
47:58je l'ai vu
47:59Laramondi
48:00sur Sébastien Lecornu
48:02et comment il a expliqué
48:04la PPE
48:05on en a beaucoup parlé
48:07dans l'émission
48:07et c'est vrai que
48:09il n'y a pas de place
48:10pour le contradictoire
48:12avec monsieur Lecornu
48:14donc il explique
48:14que les autres n'ont rien compris
48:15et qu'il faut qu'on investisse massivement
48:17on n'a pas besoin de renouvelables
48:18mais allez
48:19allons-y
48:20on y va
48:21on reviendra aussi sur ce député
48:22Rassemblement National
48:23qui s'est retrouvé
48:23avec un squatteur algérien
48:25sous OQTF
48:25à son domicile
48:27et Jean-Luc Mélenchon aussi
48:30qui vient de s'exprimer
48:30et qui a fait un lien
48:32entre la Marseillaise et Gaza
48:33vous allez écouter ça
48:34Fistre
48:35Sandra Tchumbo
48:36à 21h
48:37nous rappelle
48:37la salle de OQTF
48:38dont parle
48:39ça vaut quelque chose
48:40franchement
48:41il faut rester
48:42pour la voir
48:42Sandra Tchumbo
48:44nous rappelle les titres
48:46bonsoir Sandra
48:46Bonsoir Pascal
48:51bonsoir à tous
48:51à la une de l'actualité
48:52en bref et en image
48:54la population de Tignes
48:55en Savoie
48:56est confinée
48:56pour cette nuit
48:57en raison des fortes chutes de neige
48:59attendues dans le département
49:01placées en vigilance rouge avalanche
49:03des vents de 60 à 100 km heure
49:05et des chutes de neige
49:06de 40 à 60 cm
49:07sont attendues
49:08sur la commune
49:09les autorités mettent en garde
49:10les visiteurs
49:11contre le danger
49:11du ski hors piste
49:1322 personnes ont perdu la vie
49:14dans des avalanches
49:15en France
49:15depuis le début
49:16de la saison 2026
49:17la tempête Nils
49:19continue à se déplacer
49:20vers l'est ce soir
49:21après avoir balayé
49:22le sud-ouest
49:23où la vigilance
49:24reste de mise
49:25aujourd'hui
49:25notamment dans l'Aude
49:27malgré la baisse
49:28d'intensité des vents
49:29en cause des risques
49:30de débordement
49:31dans le bassin
49:31de la Garonne
49:32l'une des rives
49:33est inondée
49:33mais le pic
49:34n'est pas encore atteint
49:35au moins une personne
49:36a été tuée
49:37et quelques 900 000 foyers
49:38restent privés
49:39d'électricité
49:39l'Assemblée a adopté
49:41ce jeudi
49:41à l'initiative
49:42des écologistes
49:43un texte visant
49:43à étendre
49:44la protection
49:44des lanceurs d'alerte
49:46contre le narcotrafic
49:47non impliqués
49:48dans une procédure judiciaire
49:50ces mesures
49:51pourraient aller
49:51de la simple inscription
49:52d'un numéro de téléphone
49:53sur une liste prioritaire
49:55à l'attribution
49:55d'une identité d'emprunt
49:57ou encore
49:57d'une protection rapprochée
49:59face au fléau
50:00de la violence
50:01et du harcèlement
50:01le ministre de l'éducation
50:02a appelé ce jeudi
50:03les parents
50:04un sursaut collectif
50:05pour Edouard Jeffrey
50:06l'école fait beaucoup
50:07mais elle ne peut pas tout
50:08dans une lettre inédite
50:09qui leur est destinée
50:10il les invite à renforcer
50:11leur implication
50:12dans la prévention
50:13notamment
50:14cette initiative
50:15a reçu un accueil
50:16favorable
50:16des organisations
50:189 personnes
50:19ont été interpellées
50:20ce mardi
50:21soupçonnées d'escroquerie
50:22à la billetterie
50:23du musée du Louvre
50:24et du château de Versailles
50:25le préjudice
50:26pour le site parisien
50:27est estimé
50:27à plus de 10 millions d'euros
50:29la fraude débutée
50:30à l'été 2024
50:31a été signalée
50:32par le musée
50:32elle impliquerait
50:33des guides extérieurs
50:35des tours opérateurs
50:36et des agents du Louvre
50:37et puis vous l'avez suivi
50:38sur notre antenne
50:40Bruno Retailleau
50:40a annoncé sa candidature
50:41à l'élection présidentielle
50:43de 2027
50:43résolue à imposer
50:45par toute l'autorité
50:46de la République
50:47l'ex-ministre de l'Intérieur
50:48promet des référendums
50:49sur l'immigration
50:50et la justice
50:51il veut engager
50:52une véritable révolution
50:54et assure
50:54qu'il ne cédera pas
50:55aux dérives
50:56de l'état de droit
50:57à l'international
50:58la Suède va envoyer
50:59des avions de combat
51:00patrouillés
51:00au Groenland
51:01dans le cadre
51:02de la nouvelle mission
51:03de l'OTAN
51:03dans l'Arctique
51:04il serait basé en Islande
51:06où 6 appareils
51:07sont stationnés
51:07depuis le début du mois
51:08les forces spéciales suédoises
51:10seront également envoyées
51:11sur l'île
51:12pour participer
51:13à des entraînements
51:14et puis
51:15Volodymyr Zelensky
51:16a accusé le comité
51:17olympique international
51:19de faire le jeu
51:20de la Russie
51:20le président ukrainien
51:21s'est exprimé
51:22après la disqualification
51:24au JO de Milan-Kortina
51:25de l'athlète
51:25Vadislav Eraskevitch
51:27le spécialiste
51:28du skeleton
51:29qui a fait appel
51:30devant le tribunal
51:30arbitral du sport
51:33voulait porter en compétition
51:34un casque odorant
51:35ses confrères
51:36tués lors de l'invasion russe
51:37la décision est attendue
51:39demain
51:39vendredi, samedi, dimanche
51:42ce sera
51:42Elliot Deval
51:43pour l'heure des pros
51:44merci à Jean-Marc Lelouch
51:45à la réalisation
51:46à Fred le messager
51:47qui était à la vision
51:48à Jeff Kouvlar
51:49qui était au son
51:49merci à Marine Lançon
51:50tout particulièrement
51:51puisqu'elle était là
51:52déjà ce matin
51:53à Alexandre Martel
51:54à Léopold Biessi
51:56notre camarade Gauthier
51:58dans une seconde
51:58rendez-vous demain matin
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