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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Sabrina Medjoeber est avec nous, Gilles-William Donnadel, Jules Torreys, Joseph Massis-Caron et Olivier Benquiemoun.
00:06On va commencer par cette information qui a frappé, si j'ose dire, l'imagination,
00:10puisque l'ancien dirigeant nationaliste Corse Alain Orseni, reconverti dans les affaires,
00:14un ancien président du club de football d'Ajaccio, a été abattu aujourd'hui.
00:19Et il a été abattu dans le village de Véro, en Cours du Sud, lors des obsèques de sa mère.
00:25Et c'est vrai qu'Alain Orseni était très souvent dans son village de Véro,
00:30il ne descendait que très rarement, il quittait rarement son village,
00:34et sans doute, et même, c'est pas sans doute, a-t-il été attendu par des tueurs ou un tueur ?
00:41Une seule balle l'a touché, c'est parce qu'il n'était pas dans son village.
00:46Les faits se sont produits autour de 16h30, il est décédé sur place.
00:50Le procureur d'Ajaccio, Nicolas Sept, confirme les faits à l'AFP.
00:56Son frère, Guy Orseni, avait été assassiné en 1983.
01:02Il avait d'ailleurs donné le prénom de Guy à son fils, Alain Orseni.
01:07Et c'est vrai que c'est une figure du nationalisme Corse.
01:13Et ce mode opératoire, ce jour-là précisément, frappe, je le disais, l'imagination.
01:20Il n'y a pas grand-chose à ajouter, sauf si vous avez des commentaires les uns et les autres à faire.
01:27Mais il était depuis de nombreuses années, il avait échappé à une tentative d'assassinat.
01:322008, il y avait déjà eu une tentative d'assassinat.
01:34Et il y avait un contrat, manifestement, sur lui, depuis de nombreuses années.
01:39Il y a eu une tentative d'assassinat.
01:43Écoutez Tanguy Hamon.
01:45Les faits se sont déroulés dans le petit village de Véro, au nord-est d'Ajaccio.
01:51Alors qu'il assistait aux obsèques de sa mère, Alain Orsoni, figure du nationalisme Corse,
01:56mais aussi du football ajaxien, a été tué.
01:59Selon les premiers éléments de l'enquête, il a été atteint par une seule balle tirée à distance.
02:05Tout laisse donc à penser à un règlement de compte,
02:07d'autant que le parquet d'Ajaccio a ouvert une enquête pour assassinat en bande organisée.
02:13Alain Orsoni avait 71 ans.
02:16En 2008, il avait déjà été visé par une tentative d'assassinat.
02:20C'est d'ailleurs au même moment qu'il avait pris la tête de l'ACAjaccio,
02:23le club de foot de la ville.
02:25La justice l'avait ensuite poursuivi dans diverses affaires, notamment de meurtre.
02:30Il avait été acquitté en 2015.
02:33C'est aujourd'hui les voeux de Jordan Bardella à la presse,
02:37dans lequel il n'a pas manqué de critiquer le choix d'interview du numéro de complément d'enquête diffusé le 8 janvier.
02:44Et on peut imaginer que la campagne électorale sera placée sous la couverture,
02:50sous le regard de la couverture médiatique du service public.
02:53Parce qu'effectivement, le service public n'est pas enclin à défendre le Rassemblement national.
02:58Vous pensez ?
02:59C'est un grave procès d'intention dont vous prendrez la responsabilité.
03:04Et non seulement cela, mais ils sont enclin, pourquoi pas, à porter des coups.
03:10Manifestement, ils ont choisi un camp.
03:12C'est le sentiment qu'ont les uns et les autres.
03:14Il va falloir qu'ils se renouvellent, en tout cas dans les attaques.
03:16Parce que j'ai regardé la conférence, et l'inanité, pardonnez-moi, des questions posées,
03:21c'est, mais est-ce que vous n'êtes pas trop jeune ?
03:23Mais est-ce que vous avez des teufs ?
03:25Mais comment ça se fait que vous êtes payé du...
03:28Pardonnez-moi, si j'étais Jordan Bardella, je leur dirais, continuez.
03:34Je vous en prie, continuez.
03:35C'est ce qu'il leur dit d'ailleurs.
03:37Continuez.
03:38Continuez.
03:39Il donne la seule bonne réponse, c'est que ce sont les Français qui vont habitrer.
03:42Mais continuez, parce qu'effectivement, le public déteste les journalistes.
03:48Déteste.
03:48Et effectivement, il a le sentiment que depuis des années, ceux qui gouvernent n'ont pas exactement réussi.
03:56Donc tous ceux qui donneront des leçons à ceux qui n'ont jamais gouverné, forcément prennent un risque.
04:02Forcément.
04:03Alors, Steve Bannon, qu'est-ce qu'il avait dit, Steve Bannon, à nos amis de complément d'enquête ?
04:10Bardella, je l'appelle le gamin, c'est un poids plume, il est incapable de sortir la France de la crise.
04:14Alors évidemment, lorsque complément d'enquête tombe sur un type de témoignage comme celui-là,
04:20le complément d'enquête est ravi.
04:22Du pain béni.
04:22Du pain béni, oui.
04:23Évidemment.
04:23Donc on le monte en ébave et on se soucie assez peu de savoir qui est Steve Bannon.
04:28Oui, mais est-ce qu'on se souvient qu'il y a eu un petit contentieux avant entre Steve Bannon et Jordan Bardella ?
04:34Parce que Steve Bannon a fait un geste qui ressemblait à un salut nazi.
04:40Eh bien, c'est ce que je voulais vous faire en dehors.
04:41Alors, écoutez, vous ne t'entendez pas.
04:44Comme vous spoilez mon émission.
04:47Vous avez bien fait de venir.
04:49Moi, c'est la première fois que vous venez le soir.
04:52Je travaille.
04:53Si par malheur, j'avais fait ça.
04:56Mon imagination est impuissante à décrire la réaction de M. Poe.
05:00C'est la première fois, Olivier Bannon, que vous venez nous voir.
05:04Dès qu'il s'agit d'un salut nazi, si je peux me dire.
05:06Oui, c'est ça.
05:07Alors, écoutez la réponse de Bardella.
05:12Je suis extrêmement étonné que le service public donne du crédit aux arguments complètement loufoques
05:25d'un monsieur qui, lorsqu'il prend la parole sur une scène aux Etats-Unis, fait des saluts nazis.
05:33Je m'étonne que ce monsieur soit un interlocuteur crédible pour complément d'enquête,
05:40puisque c'est l'émission complément d'enquête qui a donné la parole à M. Bannon.
05:45Je m'étonne de ces pratiques qui, je crois, renforcent les doutes que peuvent exprimer les Français
05:54quant à la partialité du service public et notamment de complément d'enquête.
05:58Peut-être en 2026, faudrait-il souhaiter un complément d'enquête sur les méthodes de complément d'enquête.
06:04Et quant à M. Bannon, on parlait tout à l'heure de la doctrine Monroe.
06:09Lui, c'est plutôt la doctrine Poivreau.
06:10C'est drôle les attaques quand même contre Jordan Bardella,
06:15parce que ce que disait la presse il y a deux ans, c'est que c'était quelqu'un de formidable,
06:20qu'il était jeune, qu'il donnait un vent d'air frais au Rassemblement National,
06:23qu'il avait une ligne libérale qui détonnait un peu au sein du RN.
06:27Et maintenant que Marine Le Pen est donc possiblement empêchée de concourir à l'exemple présidentielle,
06:31son âge devient un problème, sa ligne libérale économique devient un problème
06:35et finalement tout ce qu'il y a autour de lui devient un problème
06:37mais ce n'est plus un personnage intéressant au sens bienveillant du terme pour les médias
06:42mais au contraire il faut absolument l'attaquer.
06:44Pourquoi ? Parce qu'il est entre 35 et 38% dans les intentions de vote
06:47et qu'il est quasiment du simple au double entre lui et les seconds, Edouard Philippe.
06:51Là où vous avez raison, c'est que toute la presse, il y a deux ans,
06:55l'idée était d'opposer Bardella à Marine Le Pen
06:59en faisant passer Bardella pour plus présentable que Marine Le Pen.
07:02Et maintenant que Bardella est en situation, effectivement il faut attaquer Bardella.
07:07Ils en viennent à regretter Marine Le Pen.
07:09Votre analyse est parfaite.
07:11Je suis alors franchement...
07:13Je ne veux pas ajouter à cette analyse parfaite que les éléments qu'ils reprochent
07:17sont les éléments dont ils ont fait leur miel pour justifier la manière dont ils ont abondé
07:22pour la candidature d'Emmanuel Macron en 2017.
07:25Également.
07:26Jeunes, libérales, etc.
07:28Maintenant, ceux qui l'ont défendu écrivent des bouquins...
07:31À charge.
07:31À charge, il y en a un qui est sorti, j'en ai parlé ce matin, il s'appelle Néron à l'Elysée,
07:36c'était les plus grands fans d'Emmanuel Macron.
07:39Ça fait mentir quand même, Bardella.
07:40Au-delà des motivations évidentes, il faut voir l'inanité des critiques
07:46et ils renient leurs propres convictions.
07:51Parce que l'âge de M. Bardella, il n'y a pas plus jeuniste que le service public.
07:56Plus vous êtes jeune, plus vous avez raison, d'une certaine manière.
08:01Et maintenant, effectivement, il faut vraiment être à la rue
08:04pour aller chercher la caution d'un quasi-nazi pour dire du mal de Bardella.
08:11C'est ça qui est extraordinaire.
08:13Sabrina ?
08:13En plus, si je fais le comparatif avec les États-Unis et la campagne, encore une fois, de Mamdani,
08:20toute la presse était encensée à l'idée qu'il soit un jeune, issu de l'immigration, musulman,
08:26qu'il soit dans le sociétal et qu'il soit vraiment défenseur des causes intersectionnelles.
08:32Et alors que l'expérience politique n'y était pas.
08:35Et que c'est un fils de bourgeois en plus, son père est professeur à l'université notamment.
08:39Et qu'un Jordan Bardella, qui est en politique depuis l'âge de ses 16 ans,
08:41qui a grandi en Seine-Saint-Denis, c'est-à-dire qui a vécu empiriquement
08:44le déclin de la France à travers son quartier, et qu'il est l'âge qu'il a,
08:49ça, là, bizarrement, ça les déplaît parce que c'est la jeune pousse du Rassemblement National.
08:53Phrase très célèbre qu'on a répétée 12 000 fois ici, les arguments n'existent pas.
08:58Les arguments n'existent pas.
08:59En revanche, écoutez la question qui est posée à Jordan Bardella,
09:02parce qu'on lui demande, est-ce que vous avez l'étoffe ?
09:05Oui, c'est ça, c'est le mot, c'est le mot.
09:07C'est un journaliste qui lui demande...
09:09Mais oui, c'est une journaliste.
09:10Qu'on ne poserait évidemment pas à Glucksmann.
09:13Alors lui, qui a...
09:14Ce qui est dommage.
09:15Il aurait sans doute une bonne réponse.
09:17Oui, non mais c'est intéressant, parce que c'est un...
09:20Mais je vous le répète, tout ça est contre-productif,
09:22parce que ça insupporte les uns et les autres.
09:25Ça insupporte les gens, en tout cas.
09:26Ça insupporte le public.
09:27Donc ils peuvent continuer.
09:29Et en fait, ils font le jeu de M. Bardella.
09:33Ils le servent, ce sont leurs meilleurs attachés de presse.
09:36Écoutons cette question.
09:38Est-ce que vous avez l'étoffe, vous, M. Jordan Bardella, pour 2027 ?
09:45Madame, pardon, mais...
09:48Ça, c'est les Français qui jugeront
09:50qui a l'étoffe d'être Premier ministre,
09:52qui a l'étoffe d'être maire,
09:54qui a l'étoffe d'être parlementaire,
09:55qui a l'étoffe d'être présidente de la République.
09:57Ça, c'est les Français qui jugeront.
09:59Mais je m'étonne, effectivement,
10:02de voir un certain nombre de responsables politiques
10:06faire comme s'ils n'avaient aucune responsabilité
10:09dans la situation actuelle.
10:11Et je pense que les Français jugeront très sévèrement
10:14ce qui relève, me concernant bien souvent,
10:17d'un mépris de classe et d'un mépris social.
10:19Vous voyez, de la part de gens qui considèrent
10:20que parce qu'on n'a pas fait les grandes écoles,
10:23on ne devrait pas pouvoir exercer des responsabilités
10:25ou être à la tête d'un gouvernement.
10:27Il y a beaucoup de Français dans notre pays
10:30qui n'ont pas fait l'ENA
10:31et qui ont réussi.
10:34Vous voyez, qui sont peut-être de grands journalistes,
10:38qui sont de grands chefs d'entreprise,
10:40qui sont des gens qui ont réussi
10:43et qui n'ont pas fait l'ENA.
10:45Le moins qu'on puisse dire est qu'encore une fois,
10:49le bilan des gens qui se sont partagés le pouvoir
10:50depuis 30 ans n'est pas fameux.
10:52Donc ce sont les Français qui jugeront.
10:53C'est évidemment un des meilleurs arguments, d'ailleurs.
10:56Bien sûr, parce qu'Emmanuel Macron était très jeune
10:58lorsqu'il est arrivé à la présidence.
10:59Regardez le bilan 8 ans plus tard, pardon,
11:01mais c'est un échec sur tous les plans,
11:04mais tous les plans.
11:04Alors François Hollande, lui, est intervenu également
11:07sur Jordan Bardella.
11:08Alors c'est toujours intéressant
11:09parce que François Hollande
11:10n'a pas pu se représenter, lui.
11:14Donc son quinquennat était tellement brillant
11:16qu'il n'a été contraint,
11:18c'est le premier président de la République,
11:19à ne pas pouvoir se représenter.
11:20Ce qui ne l'empêche pas de donner des leçons de maintien
11:22à la France entière.
11:24Donc écoutons M. François Hollande.
11:26Il y a une forme de dépolitisation,
11:28ce que j'appellerais l'indifférence,
11:30qui s'est produite.
11:31Pour beaucoup des acteurs du Rassemblement national,
11:34ou ceux qui regardent Jordan Bardella
11:37avec une relative faveur,
11:41ignorent même l'histoire du Rassemblement national,
11:43ignorent les thèses du Rassemblement national,
11:45le trouvent plus jeune encore que celui
11:48qui est aujourd'hui au pouvoir,
11:50plus sympathique, plus ouvert,
11:52alors que son incompétence est assez reconnue,
11:55que son ignorance de la réalité des Français
11:57est aussi grande que celle d'Emmanuel Macron en 2017.
12:03Son incompétence est reconnue.
12:05C'est possible d'ailleurs que...
12:06Attendez, attendez.
12:07Son incompétence est reconnue.
12:09Pourquoi pas ?
12:09Il n'a pas été au pouvoir.
12:10Non, il n'est pas reconnu.
12:11Mais celle de François Hollande,
12:14elle est reconnue ou pas reconnue ?
12:14Celle est reconnue.
12:16En tout cas, quand il a été au pouvoir.
12:17C'est ça qui m'intéresse.
12:19Moi ce matin, j'ai dit
12:19François Hollande, il devrait venir sur notre plateau.
12:21Parce qu'en fait, personne ne les challenge ces gens-là.
12:23Parce que tu as envie de leur dire...
12:25J'entends ce que vous dire,
12:26mais vous êtes qui en fait ?
12:27Vous êtes qui M. Hollande ?
12:29Qu'est-ce que vous avez réussi pendant 5 ans ?
12:31Vous n'avez même pas...
12:31Pourquoi vous ne vous êtes pas représenté ?
12:33Si vous aviez été aussi bon que ça ?
12:35Donc il y a un peu de modestie.
12:37Il est possible que si M. Bardella
12:39ne soit pas à votre niveau,
12:40tout ça est possible.
12:41Mais qu'est-ce que vous avez fait
12:42avec votre ami Jean-Marc Ayrault ?
12:44Quand vous avez augmenté les impôts de je ne sais combien
12:47et que vous avez mis la France en difficulté.
12:48Et en plus, c'est vous qui êtes le responsable d'Emmanuel Macron.
12:51Bravo l'artiste !
12:51Et puis, bravo l'artiste !
12:53Non mais, ce qui me frappe,
12:55c'est que si vous repassiez la séquence,
12:57vous entendriez que c'est en fait
12:59une attaque également contre Emmanuel Macron.
13:02Oui, bien sûr.
13:02C'est un billard à deux bandes.
13:03Je suis d'accord.
13:04Un bon coup qu'il fait.
13:05Je suis d'accord.
13:06Même assez méprisant avec...
13:07Mais oui, tous les éléments,
13:08c'est exactement pour enfoncer son succès.
13:11Je suis d'accord avec vous.
13:11Mais c'est lui qui l'a mis en place.
13:13Oui.
13:13C'est lui.
13:14Je veux dire, c'est sa créature.
13:15Il découvre.
13:16C'est sa créature.
13:17Par contre, vous le dire,
13:19il est depuis au moins hier soir
13:21très mal placé, M. Hollande,
13:23pour donner des leçons de maintien.
13:25Moi, j'ai écrit que le 11 janvier 2026
13:30à 12h59, M. François Hollande s'est déshonoré.
13:37France Inter, on lui pose la question.
13:39Alors, on va l'écouter aussi.
13:40On ne l'a pas entendu encore.
13:43La prochaine fois, vous me donnerez le déroulé.
13:45Mais non.
13:46Alors, il faut que je prévoie à l'avance.
13:48Alors, écoutez, parce que la question,
13:50la question, elle a été posée effectivement.
13:52Elle est formidable.
13:52C'est ce que nous disons ici.
13:53La gauche votera comme un seul homme
13:56avec Jean-Luc Mélenchon
13:58s'il y a un deuxième tour.
14:00Mélenchon, Rassemblement National.
14:02Soyez-en certains.
14:03Il n'y aura même pas de discussion.
14:05Ils iront tous.
14:06La question a été posée à Jean-Luc Mélenchon.
14:08Écoutez.
14:08Merveilleux.
14:09À François Hollande, pardonnez-moi.
14:11Écoutez.
14:11Mais bon, la suite, c'est les mêmes.
14:14Tout à fait justifié.
14:16Je vous propose de terminer avec un vrai ou faux.
14:18Je vous donne des affirmations
14:19et vous me dites vrai ou faux.
14:21On est parti.
14:21Raphaël Glucksmann serait un bon président.
14:24Vrai ou faux ?
14:25Ça serait un bon candidat, déjà,
14:27s'il veut être candidat.
14:282027.
14:29Deuxième tour.
14:30Politique fiction.
14:31Mélenchon Bardella, vous votez Mélenchon.
14:33Vrai ou faux ?
14:34Je vote toujours contre le Rassemblement National.
14:36Donc, voilà.
14:38On est...
14:40Il y a un parti que d'aucuns considèrent avec des arguments sérieux comme antisémite.
14:47Il y a un autre parti qui ne l'est plus.
14:49Et M. François Hollande, qui donne des leçons de maintien, décide, déclare qu'il va voter pour le premier parti.
14:57Donc, pardon, pour moi, il s'est déshonoré.
15:00Là, pardon ?
15:01Il n'y a pas d'autre mot.
15:02Il aurait pu dire, bon, allez, je vais à la pêche.
15:05Allez, va à la pêche.
15:06Mais dire cela, alors qu'il n'y a pas un jour que Dieu ou le diable fait,
15:11où il n'y a pas une déclaration antisémite d'un membre de la France insoumise,
15:16je ne sais même pas ce qu'il pousse à ça.
15:18Mais, restez à ça.
15:20Être candidat à la présidentielle, enfin...
15:22Mais pardonnez-moi, c'est le privilège rouge.
15:25La gauche est comme ça.
15:27Tu n'es N.A.I.T. de gauche.
15:30Tu ne changeras jamais.
15:31Ils voteraient contre le Rassemblement National.
15:34Ça pourrait être le pire des régimes d'extrême-gauche.
15:37Ils voteront comme un seul homme.
15:39Mais son rêve, c'est son rêve.
15:41La gauche est fabriquée comme ça.
15:43Pardon.
15:44Je vous assure.
15:45On était ce matin avec le Figaro.
15:47Il y a 50 nuances de droite dans le Figaro.
15:50Le Figaro, il y a une...
15:51La droite aime la discussion.
15:54La droite...
15:54Par exemple, je soulignais ce matin que le Figaro est guère-trumpiste,
15:59voire anti-trumpiste.
16:00Les correspondants aux États-Unis sont anti-trumpistes.
16:02Et c'est un journal bleu.
16:04Ça, c'est la droite.
16:05La gauche, l'humanité, la libération, le monde,
16:08ce sont des blocs.
16:09Tu penses pareil, surtout.
16:10Oui, mais alors, vous voyez, je...
16:13Même moi, je m'étonne encore que M. Hollande...
16:16Non, mais ils sont de moins en moins suivis.
16:18Moi, j'ai une personne de gauche, pardon.
16:20C'était aujourd'hui, hier, comme Richard Malka.
16:22Personne ne peut dire que Richard Malka n'est pas de gauche.
16:25Et pourtant, il ne ferait pas le même choix que François Hollande.
16:27Mais au-delà de ça, je ne veux pas...
16:28Parce que Richard Malka est une exception.
16:30Oui, il n'est pas représentatif de la gauche.
16:32Voilà.
16:33Mais c'est comme les poissons volants.
16:35Il n'est plus de gauche.
16:36Non, non, non.
16:36Mais il n'est plus de gauche, je dis.
16:38Au-delà de ça, je ne veux pas donner des loçons du journalisme,
16:40mais le niveau des questions entre celles posées à Jordan Bardella,
16:43à quelle étoffe vous avez, et celles à M. Hollande,
16:46le niveau des questions de l'audiovisuel public,
16:47ils sont quand même absolument insuffisants.
16:49Le rêve de François Hollande, pardon.
16:51Ils ne sont pas journalistes, ils sont militants.
16:53Le rêve de François Hollande,
16:54ce n'est pas de voter pour M. Mélenchon,
16:56c'est d'être président,
16:58de retrouver un siège,
16:59à nouveau de se retrouver dans cette situation.
17:01Et alors là, pour le coup, c'est le meilleur.
17:03C'est ça le paradoxe, pour exemple.
17:05Peut-être qu'il peut vous surprendre
17:06avec tout ce que je viens de dire avant.
17:07Ça reste le meilleur candidat de la gauche républicaine.
17:10Mais bien sûr.
17:11Et il n'y a pas de mal.
17:12Surtout, c'est la question des retraites.
17:14Eh bien, je prétends quand même d'intérêt.
17:17Son intérêt, bien compris,
17:19ce n'est pas faire une déclaration comme ça.
17:21Je suis désolé.
17:22Bon, il est 20h23.
17:23À tout de même.
17:24Ne mangez pas votre temps,
17:25parce que ce temps qui arrive vous est consacré.
17:27Ah.
17:28Mais alors les autres ne vont pas parler.
17:29On n'est pas d'accord.
17:30Il vous est consacré.
17:32D'accord, alors ça me va.
17:32Je me porte en bord.
17:33Je ne dis plus rien.
17:34Nous sommes quel jour ?
17:36Nous sommes le 12 janvier.
17:38Un jour important.
17:39Une maîtrise.
17:40Oui.
17:41Un jour très important.
17:42Pourquoi ?
17:43Allez-y, allez-y.
17:46C'est votre anniversaire.
17:47Ah, c'est vrai ?
17:48Non, il se trouve que je, monsieur Pro,
17:50je suis né le 12 janvier à 23h.
17:52Donc, vous voudrez bien me souhaiter.
17:56Alors, franchement, là, vous êtes méchants, vraiment.
17:59Bon, j'en appelle à votre sens de l'amitié.
18:02Mais je voulais...
18:03Je vous attendrai 23h ici pour me souhaiter un bon anniversaire.
18:07Trop tôt, ce n'est pas l'heure, je suis désolé.
18:09Non, je veux...
18:10Pour l'instant, j'ai 54 ans.
18:13J'aurai 55 ans dans quelques heures.
18:16Je sais que je ne les fais pas.
18:17Je sais que je ne les fais pas.
18:18Moi, je voulais vous souhaiter un bon anniversaire.
18:20C'est 55.
18:21Évidemment.
18:22Et parce que c'est important, quand même, un anniversaire.
18:25Bon.
18:26Je vous en souhaite le plus possible à venir, bien évidemment.
18:31Mais ne souriez pas.
18:32Il est jeune.
18:33Il ne sait pas ce que c'est, lui.
18:34Mais voilà, il se marre.
18:35Il est content, il est content, lui.
18:38Il ne sait pas ce que c'est.
18:39Mais oui.
18:39Parce qu'on ne va pas vers le mieux.
18:41Je vous le dis.
18:42Je pense que ça devrait être le titre de votre prochain.
18:45On ne va pas vers le mieux.
18:45J'adore ça.
18:46Parce que je vous ai piqué cette expression.
18:48Souvent, je l'ai dit autour de moi.
18:50Oui.
18:50On ne va pas vers le mieux.
18:51Et ça fait son petit défi.
18:52Oui, oui, oui.
18:55Bon anniversaire.
18:56Ça va, vous êtes en pleine forme.
18:57Je me sens plutôt bien.
18:58Bon.
18:59Merci beaucoup.
19:01Physiquement, vous êtes bien.
19:02Oui.
19:03Intellectuellement, ça va.
19:04Ça peut encore aller.
19:06Oui, mais la mémoire des noms, par exemple, ça baisse un peu.
19:09Oui, vous m'avez appelé Sonia Mabrouk.
19:10Oui.
19:13Exactement.
19:15Donc là, je me suis dit, excusez-moi, Laurence.
19:17Il y a quelque chose qui ne va pas.
19:20Ah non, je veux le dire.
19:21Je l'ai regretté.
19:23Oui, oui.
19:24Mais bon.
19:25En tout cas, bonne anniversaire.
19:26Je suppose que le cadeau suit.
19:29Et l'amitié, ce n'est pas un cadeau.
19:34Oui, bien sûr.
19:35Mais c'est autre chose.
19:36Moi, je sais qu'il faut les deux.
19:38Bon, il est 20h25.
19:40La pause, on revient.
19:45Merci, mon copain.
19:46Au retour sur notre plateau avec Sabrina Medjabber, toujours Gilles-Willem, Golnadel, Jules Torres,
19:51Joseph Massescaron et Olivier Benkemoun.
19:53De plus en plus de Français se disent en accord avec les idées du Rassemblement National.
19:56Je voudrais d'ailleurs savoir ce que sont exactement les idées du Rassemblement National.
20:00Plusieurs.
20:01Parce qu'elles reprennent parfois des idées qui ont existé dans la société française dans les années 70, 70, 80 et parfois desquelles on s'est écarté.
20:09Ces résultats marquent une progression significative depuis 2022.
20:12Je vous propose de voir le sujet de Félix Perola.
20:1742% des Français sont d'accord avec les idées du Rassemblement National.
20:22C'est trois points de plus que l'an dernier, selon un sondage de l'Institut Vériant, paru pour Le Monde.
20:28Un chiffre qui coïncide avec les niveaux d'adhésion des Français à certaines opinions.
20:3380% affirment que la justice n'est pas assez sévère avec les petits délinquants.
20:38Près des trois quarts sont favorables à la suspension des allocations familiales pour les parents de mineurs criminels.
20:44Et 66% sont pour interdire le port du voile islamique dans l'espace public.
20:49Autre thème, obtenant l'adhésion de plus de 60% des Français.
20:53La restriction du regroupement familial, l'instauration de la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre
21:00et donner plus de pouvoir à la police.
21:03Mais certains sujets sont un peu plus clivants.
21:0656% des sondés souhaitent donner la priorité aux Français plutôt qu'aux étrangers en matière d'embauche
21:12et un Français sur deux est pour supprimer le droit du sol.
21:16Enfin, 69% des Français pensent que le Rassemblement National peut accéder au pouvoir.
21:23À part, effectivement, des questions très philosophiques comme le droit du sol.
21:27Autrement, les questions sur les sécurités, j'ai l'impression qu'elles n'appartiennent pas au Rassemblement National.
21:35Forcément.
21:36D'abord, un, la réalité est plus forte que l'idéologie.
21:39Et la réalité s'impose.
21:41La réalité la plus cruelle s'impose chaque année davantage.
21:45Et d'ailleurs, ce n'est pas seulement français, c'est européen.
21:48Et dans le cadre de cette reconnaissance de la réalité,
21:51c'est que les gens eux-mêmes ont plus de latitude,
21:56ont moins de réticence pour reconnaître, effectivement, qu'ils sont d'accord avec ça.
22:01Ce ne sont pas les idées du Rassemblement National.
22:02Non, mais c'est les idées du Danemark.
22:04Absolument.
22:05C'est la gauche qui est au pouvoir.
22:07Alors, le droit du sol, en revanche, là, il y a débat.
22:10Je ne sais pas si vous avez un avis tranché ou pas.
22:12Mais le RN a aussi une virginité dans la classe politique.
22:15C'est-à-dire que c'est les seuls qui n'ont jamais été élus,
22:18qui n'ont jamais été au pouvoir.
22:19Donc, évidemment, que la responsabilité sur l'insécurité galopante,
22:23sur le laxisme judiciaire, sur le manque de fermeté vis-à-vis de l'immigration,
22:27le RN n'y est pour rien.
22:28Et c'est aussi pour ça qu'ils sont reconnus,
22:30parce qu'ils défendent ce sujet-là depuis 30 ans,
22:32qu'ils se font attaquer par l'audiovisuel public, mais pas qu'eux.
22:35Et qu'évidemment qu'un jour viendra pour eux le pouvoir.
22:38La vraie question à poser, c'est est-ce qu'ils feront ce qu'ils ont promis depuis 30 ans ?
22:42Ou pas ?
22:43Et c'est la question.
22:44Et est-ce qu'ils pourront aussi le faire ?
22:47Oui, mais ou pas ?
22:49C'est-à-dire que s'ils sont élus, ils auront plus de latitude, bien sûr.
22:53Mais c'est aussi un autre sujet.
22:54Le procès, justement, de Marine Le Pen, aujourd'hui,
22:58elle a pris la parole, puisque Marine Le Pen, le procès commence demain.
23:03Demain.
23:03Et à priori, le jugement sera rendu sans doute cet été.
23:10Entre le printemps et l'été, oui.
23:11Exactement.
23:12Et il y aura un recours devant le Conseil d'État, j'imagine.
23:16Il y aura le Conseil d'État, le Conseil constitutionnel,
23:18le Cour européen des droits de l'homme.
23:20Oui, alors ça, le Conseil d'État.
23:23Marine Le Pen va multiplier tous les recours, sauf si, évidemment...
23:26Écoutez le calendrier, puisqu'elle en a parlé ce matin,
23:29cet après-midi, plus électriquement, Marine Le Pen.
23:31Quelle que soit la situation, je l'ai d'ores et déjà dit,
23:37cet été, c'est-à-dire au moment où la Cour d'appel rendra sa décision,
23:42c'est là que se décidera ma présence ou mon absence à l'élection présidentielle.
23:48Car quel que soit le niveau d'accélération de la Cour de cassation,
23:52vous comprenez bien qu'en septembre, le Rassemblement national
23:55doit pouvoir être représenté à l'Assemblée nationale
23:58et la campagne doit démarrer, quel que soit ce candidat.
24:01Bon, la probabilité qu'elle soit...
24:04qu'elle puisse se présenter aujourd'hui est plus faible
24:06que la probabilité qu'elle ne se présente pas ?
24:09Il y a la justice de notre pays, évidemment, elle est souveraine,
24:12mais il faudrait que Marine Le Pen soit soit lavé de tout soupçon,
24:15donc c'est-à-dire qu'on baisserait sa peine d'inéligibilité de cinq ans à zéro,
24:19ou alors, dans le cas où les juges sont beaucoup plus cléments en deuxième instance,
24:25s'ils abaissent sa peine de deux ans d'inéligibilité avec exécution provisoire,
24:29étant donné qu'elle encourt cette peine depuis le 31 mars dernier,
24:32elle pourrait concourir à la prochaine élection présidentielle,
24:35évidemment au vu du dossier et la sévérité des juges en première instance.
24:38On rappelle les faits.
24:38D'abord, qui date de 2004 à 2016,
24:40donc ça a commencé il y a quasiment 20 ans, plus de 20 ans même,
24:43et que ce sont des personnes qui auraient travaillé à la fois,
24:48payées par Bruxelles et qui auraient travaillé pour le parti.
24:51Bon, on imagine effectivement que quand tu travailles dans un parti politique,
24:55il y a une zone grise.
24:57Est-ce que cela doit remettre en cause ou la légitimité d'une personne
25:02qui est en situation d'être présidente de la République
25:04et que les Français pourraient élire ?
25:06Moi, je vous soumets cette question.
25:08Surtout que Marine Le Pen, elle dit qu'elle est absolument innocente,
25:10qu'elle n'a absolument pas organisé de système,
25:12et d'ailleurs, ce problème-là se retrouve dans de moindres proportions
25:17du côté du Modem et de la France insoumise.
25:20Mais c'est vrai que du reste, quand vous êtes, par exemple...
25:22Le Modem a été lavé, totalement.
25:24Tout soupçon.
25:25Non, non, non, ils ont tous été condamnés, sauf M. Bayon.
25:27Mais c'était vraiment la même affaire ou pas ?
25:29C'est le même type d'affaires, mais que ça concerne moins d'argent,
25:33mais ça concerne moins de personnes et moins d'argent.
25:35Donc évidemment, c'est dans d'autres proportions.
25:37Oui, mais c'est quand même ennuyeux de faire peser sur la justice le soupçon.
25:41Pardonnez-moi.
25:41Vraiment, les deux sujets sont séparés.
25:44Sur le fond, ce n'est pas le meilleur dossier du monde.
25:46Mais le problème de l'inégibilité, c'est un tout autre autre.
25:51Il y a un excellent article, une excellente tribune du magistrat Stobinski
25:57et de M. Chetel, qui est un ancien membre du Conseil Delta dans le Figaro d'aujourd'hui,
26:02et qu'il dit que le problème de l'inégibilité ne devrait pas être jugé.
26:07Mais oui, mais c'est les députés.
26:09Non, mais c'est les députés.
26:10Il y a beaucoup de...
26:11Écoutez ce que je vous dis.
26:14Ce sont les députés qui ont voté la loi.
26:15Les juges, ils n'y peuvent rien.
26:16Moi, j'entends quand les juges disent ça.
26:18Il n'est pas inintéressant.
26:19Je suis désolé de vous le dire.
26:20Monsieur.
26:21C'est la loi Sapin ?
26:22Non, en l'occurrence, la loi Sapin ne s'applique pas à cette affaire-là.
26:25C'est l'interprétation des magistrats.
26:26Il n'est pas inintéressant de savoir que dans d'autres pays largement aussi démocratiques,
26:31comme les pays scandinaves, les juges ne peuvent pas prononcer l'inégibilité.
26:35Mais parce que la loi n'existe pas.
26:36Bien sûr.
26:37Je suis en train de vous dire que cette loi-là n'est pas très démocratique.
26:42Donc, ce n'est pas de la faute des juges.
26:43Pardon de ne pas avoir la religion de toutes les lois.
26:45Ce n'est pas de la faute des juges.
26:47Oui, alors d'accord.
26:48Ce sont les députés.
26:50Mais il arrive que les députés de...
26:52Et ça, en l'occurrence, c'est une loi sous François Hollande.
26:55Oui, c'est la loi Sapin en 2016.
26:56Mais là, pour le coup, dans cette affaire-là...
26:58Alors évidemment, les juges, ils en profitent, ils appliquent la loi.
27:00Ils ont une loi, ils l'appliquent.
27:01Sauf que là, en l'occurrence, c'est 2004-2016.
27:04Et donc, la loi Sapin n'est pas intégrée.
27:06Le problème, c'est qu'on l'a intégrée à notre doctrine judiciaire.
27:08Et donc, les juges, aujourd'hui, se basent sur cette loi, même si elle n'est pas concernée.
27:12Et dans le cas de Marine Le Pen, ils ont retenu deux choses pour justifier l'exécution provisoire.
27:20Donc, il n'y a pas grand risque qu'elle pique dans la caisse du Parlement européen.
27:23Et deuxièmement, c'est le trouble à l'ordre public.
27:25On a plutôt l'impression, comme pour Nicolas Sarkozy,
27:27que le trouble à l'ordre public, c'est de l'empêcher de concourir à l'élection présidentielle.
27:29Rémi Hetz a pris la parole.
27:31Rémi Hetz a pris la parole.
27:32Il est procureur général après la Cour de cassation.
27:34Alors, lui-même défend une idée à laquelle, évidemment, on a du mal à croire.
27:37C'est que les juges, la politique, ils n'en font jamais.
27:40Ils sont complètement en dehors de la société.
27:43Ils sont complètement impartiaux, etc.
27:45C'est difficile quand même à...
27:47C'est difficile à l'imaginer toujours et tout le temps.
27:50C'est le même magistrat qui était sorti, était monté au créneau en sortant de son rôle
27:54pour dénoncer Gérald Darmanin quand il a voulu aller visiter Nicolas Sarkozy à la prison de la santé.
27:58Donc voilà, alors en même temps...
28:00Il a considéré aussi...
28:01Vous ne voulez pas l'écouter ?
28:03Bon.
28:04C'est vraiment parce que vous insistez.
28:06Je ne le fais pas pour tout le monde.
28:07Écoutons-le.
28:08Ce n'est pas parce qu'un procès peut avoir des conséquences politiques que les magistrats, eux,
28:15rendent des décisions inspirées par des motifs politiques.
28:18Les magistrats agissent en toute impartialité, en toute indépendance.
28:23Cette indépendance est protégée.
28:25C'est vraiment...
28:25Ça fait partie vraiment du cœur de la déontologie des magistrats.
28:29Oui, ça fait partie du cœur.
28:30Mais effectivement, il y a parfois quelques doutes.
28:33Bon, est-ce qu'il peut se passer quelque chose contre Jordan Bardella ?
28:38Maintenant, le temps presse quand même.
28:39Parce qu'une enquête n'a pas été ouverte.
28:41Donc même si quelque chose était ouverte,
28:42même s'il était mis en examen, ce ne serait pas jugé avant 2027.
28:45Ah bah oui, mais surtout Jordan Bardella n'a aucune affaire de ce type-là à son actif.
28:49Il y a une affaire...
28:50Il y a une petite affaire.
28:51Il y a une affaire sur un potentiel faux qui avait été rédigé par l'Ibération.
28:54Non, mais c'est ce qu'a dit le parquet national financier.
28:57Non, il y a une affaire qui concerne le financement de Médiatrainie.
29:02Exactement.
29:03Donc il l'aurait fait avec Pascal Humeau pour la présidentielle.
29:07Or, ça a été financé, et encore faut-il le prouver,
29:10ça a été financé par le Parlement européen.
29:14Donc il y a peut-être quelque chose.
29:16Il y a peut-être quelque chose.
29:17Je n'invente rien, c'est ce qu'a dit le parquet national financier.
29:21Simplement, comme le temps là, il reste moins d'un an.
29:23Le parquet national se saisisse de quelque chose, d'accord.
29:26Mais du reste, la question c'est est-ce qu'il pourra se présenter à l'élection présidentielle ?
29:29La réponse est oui.
29:29Écoutez le nouveau procureur national financier, monsieur Prach, je crois.
29:33Pascal Prach.
29:34Écoutez-le.
29:36Il y a une analyse en cours, en tout cas, sur les éléments dont nous avons été saisis,
29:39en lien avec le parquet européen.
29:40Ça veut dire quoi ?
29:41C'est-à-dire que nous étudions les éléments de façon à identifier qui doit faire quoi,
29:45et en l'espèce aussi, première analyse juridique sur les éléments qui nous sont dénoncés.
29:49Mais pour vous, il y a les premiers signes d'une affaire ou pas ?
29:51Je ne peux pas vous en dire plus pour aujourd'hui.
29:53Bon.
29:54Donc évidemment, il y a une...
29:57En fait, plane quand même sur l'élection ce qui s'est passé avec François Fillon.
30:02C'est-à-dire que là, il n'y aurait sans doute pas de procès, parce que le temps est expliqué, est raccourci.
30:07Mais M. Bardella peut se retrouver avec une mise en examen en pleine campagne électorale,
30:11comme François Fillon.
30:13Ça peut arriver.
30:14Bien sûr.
30:14Pour l'instant, l'objectif, c'est de le protéger, de le mettre en place,
30:18et que Marine Le Pen organise les choses, quoi qu'il arrive.
30:22Mais au-delà de ça, c'est la normalisation du Rassemblement National.
30:24Tous les partis politiques de tout temps, depuis les années 80,
30:27ont été touchés par des affaires judiciaires, qu'ils aient été coupables ou non coupables.
30:32Le RPR, il y a eu droit.
30:33L'UMP, il y a eu droit.
30:33Le PS, il y a eu droit.
30:34Le Modem, il y a eu droit.
30:35La France Insoumise, il y a eu droit.
30:37Sauf que l'affaire Urba, c'était un peu plus important que ça.
30:40Et je peux vous dire qu'on ne va pas citer le nom,
30:43mais là, il y en a qui sont passés à travers le système urbain.
30:47C'est tout autre chose, les amis.
30:50Tout autre chose.
30:50Avec des gens qui ont eu les fonds.
30:52Ça a même modifié le visage de la France avec tous les ronds-points partout.
30:56Mais moi, j'ai quand même une petite remarque.
30:58Sabrina.
30:59Une sorte de poids, de mesure.
31:01C'est que je vois que le PNF se saisit pour une histoire de média training
31:04qui, a priori, rend dans les comptes de campagne.
31:05Ça doit être de visée facturée.
31:08En revanche, je ne vois pas le PNF se saisir sur des potentiels liens
31:12entre les organisations terroristes et la France Insoumise, par exemple.
31:15Et les potentiels candidats à la présidence de la République
31:19ou certains députés, par exemple.
31:20Je ne me lancez pas sur ce terrain-là.
31:22Deux ans.
31:23Deux ans qu'on a saisi la justice, qu'on a envoyé des plaintes,
31:28qu'on a envoyé des citations, qu'on a tout fait.
31:30Y compris des articles 40 par des députés.
31:33Surtout les députés de la France Insoumise.
31:35M. Porte, Mme Rima Hassan, Mme Soudet,
31:41intelligence avec organisation terroriste, apologie, apologie.
31:45S'agissant de Mme Soudet, vous savez ce que c'est ?
31:47Oui, vous savez ce que c'est ? Je n'ai pas encore vu.
31:50Je vais modérer votre parole.
31:52Je vais modérer votre parole parce que c'est une attaque personnelle.
31:55Elle est très intelligente.
31:56Je n'ai pas vu le quart de la moitié d'une saisine de quoi que ce soit.
32:03Quand on sait le poids de l'antisémitisme en France.
32:08Donc si vous voulez, je veux bien qu'on m'explique que la justice est impartiale.
32:11Mais j'ai quand même du mal à l'accepter.
32:13Y compris même les liens financiers avec le Hamas.
32:16Le Haut-Commissariat.
32:17On n'oublie pas que la partie pour Gaza, c'est le Hamas qui l'a financé.
32:19Le Haut-Commissariat.
32:20Vous en avez parlé hier soir avec le Baron Noir ?
32:23De quoi ?
32:23Le Haut-Commissariat.
32:25Bien sûr qu'on en a parlé.
32:27Emmanuel Macron souhaite donc créer un Haut-Commissariat à la diversité au diaspora.
32:31C'est d'une certaine manière de reconnaître que la France n'est pas une et indivisible.
32:35C'est d'une certaine manière de reconnaître les communautés.
32:38Il cite des noms.
32:39En plus, Elinian Thuram est née à point tapitre.
32:42En quoi Elinian Thuram représenterait-il la diversité ?
32:46C'est une diversité chromatique.
32:49Et on en est là.
32:50Ça s'appelle du racialisme.
32:51Oui, c'est du racialisme.
32:52La diversité chromatique.
32:53On n'est pas dans la nationalité.
32:54C'est la diversité mélanique.
32:55Parce qu'il est dit.
32:56C'est la Guyane, c'est pareil.
32:57Oui, pareil.
32:58Donc, ce sont des gens qui ont...
33:01En termes de culture, de mœurs, etc.
33:04C'est la culture racialiste de M. Bilingo, de Mme Obono, qui trouve qu'il y a trop de blancs à la fête de lui-même.
33:12Mais d'une certaine manière, rendons justice à M. Macron.
33:16C'est lui le premier, devant M. Borloo, médusé, qui expliquait au tout début de son septennat qu'il ne faut pas qu'un mâle blanc commande à un autre mâle blanc un rapport sur les banlieues.
33:29Il a toujours été de là-dedans.
33:30Rachel Kahn a été remarquable cet après-midi.
33:32Elle a été avec nous sur l'antenne de Europe 1.
33:35Et elle a fait une tribune, d'ailleurs, dans Le Point.
33:37Et je vous propose d'écouter Rachel.
33:40Pour moi, vous savez, quand j'ai appris cette proposition-là, je trouve que c'est d'une extrême violence, en fait.
33:48Je suis d'accord avec vous, c'est un nouveau machin.
33:50Mais en réalité, c'est d'une violence politique.
33:52Mettre une nouvelle fois la race au centre.
33:56Effacer, finalement, notre citoyenneté.
34:00Parce que c'est ça.
34:01Diviser la société plus qu'elle ne l'est.
34:03Et finalement, c'est accompagner un chaos qui est déjà en place.
34:07Donc, c'est faire le jeu totalement de LFI, de l'extrême-gauche.
34:11Racialiser.
34:12Alors, ce mot diversité, vous savez, moi, j'ai appris que j'étais de la diversité après les élections d'Obama.
34:19Voilà. Un jour, on m'a dit, toi, t'es de la diversité.
34:21Je ne savais pas que j'étais de la diversité.
34:22Je croyais que la diversité, c'était quand on était tous ensemble.
34:26Alors après, j'ai appris que j'étais racisée.
34:28Ça non plus, je ne le savais pas.
34:29Moi, je n'ai pas été élevée comme ça.
34:31Notre nation, notre France, est une.
34:34Ce qui fait sa souveraineté, c'est notre unité.
34:36On a besoin d'être rassemblés.
34:38Quelle est la motivation d'Emmanuel Macron ?
34:43Il a commencé avec François Hollande.
34:44Il finit du côté du hollandisme.
34:46C'est-à-dire, créer un commissariat qui ne va servir à rien, avec l'argent des Français, encore une fois,
34:52pour aller sur l'agenda de la gauche.
34:54Parce qu'on a bien compris, Emmanuel Macron a bien compris,
34:56qu'aujourd'hui, c'était à gauche qui pouvait encore être férée.
34:59Vous croyez, par exemple, que Lilian Thuram, lui-même, il voudra être dans ce commissariat ?
35:05Je ne pense pas qu'il se vive comme ça, lui-même ?
35:07Je ne sais pas.
35:08Lilian Thuram a écrit un livre qui pouvait être qualifié de racialiste,
35:13pouvait être qualifié de communautariste, malheureusement.
35:15C'est une idéologie qui est aujourd'hui extrêmement présente,
35:18qu'on ne voit peut-être pas forcément dans les élites,
35:20mais qui est là, qui est dans les universités,
35:21qui est dans les colloques de la France insoumise.
35:23Et c'est ça, le plus terrible, c'est qu'Emmanuel Macron va sur ce chemin-là,
35:26le chemin qui est celui de M. Bilongo.
35:29Mais Emmanuel Macron n'a plus de but, il faut agiter, il faut faire un peu de mouche.
35:33Il retourne à ses premiers amours, qui sont le socialisme.
35:36Qui a désigné M. Papendiaï.
35:41Oui, mais il a aussi désigné Jean-Michel Blanquer.
35:44Il lui arrive, évidemment, il arrive que...
35:46Si vous arrivez à comprendre le chemin d'Emmanuel Macron...
35:49Non, non, non, je pense qu'il est foncièrement diversitaire.
35:53Je pense que...
35:54C'est une de ses marques de fameux.
35:55Il est multidualiste.
35:56Il y a un conseiller d'État...
35:56Pour d'abord, la raison, c'est que le...
35:58Sabrina Medjaber avait commencé là une phrase.
36:00Il y a un conseiller d'État qui s'appelle Thierry Thiot,
36:02qui a émis un rapport il y a quelques années,
36:04où il parle de la République inclusive.
36:07La République française inclusive, où il appelle à faire carrément
36:10disparaître le drapeau français, effacer la langue, etc.
36:13Je vous invite à lire ce rapport.
36:14Emmanuel Macron a donné une interview dans L'Express,
36:16où il explique que l'idée...
36:17Il faut aller beaucoup plus loin que l'idée d'intégration.
36:20Il faut aller vers l'inclusion.
36:22Donc, l'idéologie inclusive, intersectionnelle, racialiste,
36:27assignatrice à résidence identitaire ou ethno-culturelle,
36:30c'est le projet d'Emmanuel Macron.
36:32Ce monsieur de dont on parle, Sabrina, n'est pas seulement un conseiller d'État,
36:35c'est celui qui est chargé de toutes les questions de politique intérieure,
36:38migratoire, sécuritaire, au conseil d'État.
36:40Il est un ancien socialiste.
36:41Alors, vous avez un président qui déconstruit,
36:44pour ne pas dire qu'il démoli l'identité française,
36:46c'est quand même paradoxal pour un président de la République.
36:48Il avait dit qu'il n'y a pas de culture française,
36:51je crois.
36:51Les Marocains, les Algériens, les Sénégalais dans ce meeting.
36:55Voilà.
36:56Et effectivement, moi, je cherche le but de tout ça.
37:00Même les gens de gauche ne pensent pas cela.
37:03C'est une vision américaine.
37:04Les gens de gauche ne pensent pas ça.
37:06Le but, comme son absence sur Boilem Sansal,
37:11comme sur d'autres sujets,
37:12le but, c'est l'élection, son retour en 2032.
37:14C'est son seul but.
37:16Arrêtons de barguiner.
37:17Arrêtons de tourner autour.
37:19Mais parce qu'il y croit.
37:20Qu'est-ce que nous sommes en 2032 ?
37:21Parce qu'il y croit.
37:21Parce qu'il reçoit des sondages pour ça.
37:23C'est qu'il y croit.
37:24C'est tout.
37:24C'est son but.
37:25Je peux juste me permettre de dire quelque chose, pardonnez-moi.
37:27Mais imaginez que les enfants issus de l'immigration,
37:32donc de la diversité,
37:33s'identifieraient à des personnalités issues de la gauche.
37:36c'est précisément faire le jeu de toutes les entités clanniques.
37:41C'est quoi les diasporas ?
37:42Pourquoi il n'y a pas de vietnamiens ?
37:44Parce que ça ne pèse pas.
37:46Parce que par exemple,
37:47c'est pas la nouvelle France.
37:49Je parle souvent,
37:50le Vietnam c'est comparable à l'Algérie.
37:53C'est une colonie française de la même manière.
37:55Il n'y a pas de grande victimaire au Vietnam.
37:57Et toute la colonie ou de la communauté vietnamienne
37:59qui vit à Paris ou en France,
38:02elle ne pose aucun souci.
38:03Elle n'est jamais en hostilité
38:06avec le pays qui l'a accueilli.
38:08Donc elle ne revendique pas.
38:10Or là, on a affaire à des gens qui revendiquent.
38:14Qui revendiquent à travers des livres,
38:15qui revendiquent à travers des prises de position,
38:17qui revendiquent à travers des lois systématiquement.
38:21Et puis je crois qu'il voulait lancer ça
38:23pour un sommet en Afrique.
38:25Oui, il l'a lancé en avance.
38:29Pourquoi ?
38:30Parce qu'il n'avait pas prévu
38:32de faire un discours général
38:33après la conférence des ambassadeurs
38:35qui a eu lieu lundi et mardi dernier.
38:37Il voulait animer les tables rondes.
38:39Voilà.
38:39Et au dernier moment,
38:40on lui a dit,
38:40vu la situation mondiale,
38:42c'est quand même difficile
38:43que vous ne preniez pas la parole.
38:44Donc c'est là où il a sorti.
38:45Donc vous pensez que la population
38:46c'est 2032.
38:47Une bonne remarque
38:48par rapport à la communauté asiatique.
38:50Je pense effectivement
38:50que dans le majochisme
38:52d'une partie de la France,
38:53il y a la préférence
38:54pour l'autre vindicatif.
38:56C'est-à-dire que
38:57c'est M. Macron,
38:58encore une fois,
38:58qui a expliqué
38:59que nous avions commis
39:00des crimes contre l'humanité
39:01en Algérie.
39:02Il n'y a pas de massacre
39:03d'orant contre les Français.
39:04Donc il y a ça aussi.
39:07Il y a le fait
39:08d'une certaine manière
39:09un petit peu de s'abaisser.
39:11Bon, en tout cas,
39:13vous pensez que ce haut-commissariat
39:15va avoir le jour ?
39:16Alors évidemment,
39:16ça verra le jour.
39:18Ça se fera en la pandoi.
39:19Ah oui,
39:20il va y avoir des placements payés.
39:22Alors donc on va mettre
39:24un de ses potes,
39:24on va mettre un de ses copains.
39:26Oui, un ministre.
39:27Voilà.
39:28On va mettre un petit copain.
39:30On va faire un bidule.
39:31Ça va coûter un petit peu d'argent.
39:33Il va y avoir un chauffeur là-dedans.
39:35Il va y avoir quelques assistants.
39:37Oui, voilà.
39:37Vous mettez 15 collaborateurs.
39:38Des bureaux.
39:39Et puis on va payer les gens.
39:41Pendant qu'on parle de ça,
39:42la francophonie est en train
39:44de mourir en France.
39:45Personne ne s'en préoccupe.
39:46Personne.
39:47Bon, l'Iran,
39:49depuis deux semaines,
39:50les Iraniens manifestent
39:50dans la rue
39:51leur opposition au régime des Mollahs.
39:52Ces derniers jours,
39:53les manifestations
39:53se sont intensifiées.
39:55Je voulais vous faire écouter
39:55un échange entre Manon Aubry.
39:57Ce matin, Manon Aubry,
39:59d'ailleurs,
39:59qui condamne le régime des Mollahs.
40:00On le disait sans ambiguïté.
40:02Très courageux.
40:03Je le disais ce matin
40:03à Sonia Mabrouk.
40:05Comment ?
40:05C'est très courageux de sa part.
40:06Non, mais bon.
40:07En revanche,
40:08il y a eu un échange.
40:09Il y a eu un échange
40:10sur le voile.
40:12Mais évidemment,
40:13il y a une...
40:14C'est intéressant de voir
40:15cet échange entre Sonia
40:16qui, comme toujours,
40:17est absolument remarquable.
40:19Mais Manon Aubry
40:20lui fait un procès d'intention
40:21à Sonia Mabrouk
40:22qui n'a pas de sens
40:25dans l'échange
40:26que vous allez voir.
40:27On parle du voile islamique
40:28et voyez cet échange
40:29entre Sonia Mabrouk
40:31et Manon Aubry
40:32de la France insoumise.
40:34En Iran,
40:35c'est un bout de tissu
40:36qui opprime les femmes.
40:37C'est un bout de tissu.
40:37Qui opprime les femmes.
40:38Qui opprime les femmes.
40:40Et donc,
40:41oui,
40:42en Iran,
40:43les femmes
40:44qui se battent
40:44pour leur liberté,
40:46je ne ferai jamais
40:46la comparaison
40:47avec la situation en France,
40:48Sonia Mabrouk.
40:49Et pourtant,
40:49c'est le même bout de tissu.
40:50Voulez-vous comparer
40:51la situation
40:52que vivent aujourd'hui
40:54les femmes en Iran
40:55avec la situation
40:56que vivent les Françaises ?
40:58Manon Aubry,
40:58pardonnez-moi,
40:59vous dénoncez un patriarcat
41:00en France
41:00et vous dites
41:01que c'est un bout de tissu
41:02en Iran ?
41:03Précisément parce que
41:04je défends
41:04et je me bats
41:06pour les droits des femmes
41:07contre le patriarcat.
41:08En France,
41:10Sonia Mabrouk,
41:11les femmes ont-ils le choix
41:12de porter le voile
41:13ou non ?
41:14Êtes-vous obligée
41:14de porter le voile ?
41:15Vous êtes dans le cœur
41:16de toutes les femmes ?
41:17Vous savez qu'il y a des femmes
41:18dans certains quartiers
41:19qui peuvent être obligées
41:20de le porter,
41:21Manon Aubry ?
41:21Vous non,
41:22vous non,
41:23moi non.
41:23Nous avons la chance
41:25de ne pas le porter.
41:26Mais vous êtes sûre
41:26que toutes les Françaises
41:27aujourd'hui,
41:28les fillettes à l'âge de 7 ans,
41:30elles ont le choix
41:30de le porter ou pas ?
41:32Est-ce qu'une fillette
41:32à l'âge de 7 ans
41:33a le choix ou pas
41:34de porter le voile ?
41:36Est-ce qu'une fillette
41:36à l'âge de 7 ans
41:37a le choix ou pas
41:38de porter un voile ?
41:38Je réponds à votre question.
41:39L'indécence
41:40de comparer le régime iranien
41:42où des femmes
41:43se battent pour leur liberté,
41:45la liberté de vivre,
41:46la liberté de sortir
41:47dévêtue dans la rue,
41:48l'indécence
41:49de comparer le régime iranien
41:51à la situation française ?
41:52Ce sont des iraniennes
41:53qui vous le disent,
41:54madame Manon Brimmona
41:55Jean Farian et d'autres.
41:56Elles vous disent
41:57pardonnez-moi,
41:58ce n'est pas moi
41:58qui vous le dit.
41:58Taisez-vous.
41:59Taisez-vous sur la situation
42:00en Iran.
42:01Arrêtez de faire
42:02des comparaisons
42:03improbables.
42:03Les iraniennes ont besoin
42:04d'un soutien international
42:06le plus large possible
42:07à leur évolution
42:08et nous serons à leur côté.
42:09Nous avons été à leur côté.
42:11Nous avons parrainé
42:12des opposants.
42:12Nous serons demain
42:13à leur côté,
42:14précisément parce que
42:15Sonia Mabrouk,
42:16je me bats pour la liberté
42:17de toutes les femmes
42:17de faire ce qu'elles veulent.
42:19Sonia Mabrouk
42:22ne compare pas
42:23les deux régimes.
42:25Dans les deux cas,
42:25c'est les islamistes.
42:26Oui, voilà.
42:27Que ce soit en France
42:27ou en Iran.
42:28Absolument.
42:29Sonia a été remarquable,
42:31notamment lorsqu'elle a parlé
42:32des petites filles.
42:35Voiler une petite fille,
42:37ça veut dire
42:37marquer son corps
42:39face à la sexualité.
42:42Voilà, exactement.
42:43La sexualité.
42:44Et c'est une vraie
42:45forclusion de l'enfance,
42:46de la petite enfance.
42:47Et vraiment,
42:48c'est un pactage corporel
42:49qui marque
42:49l'honneur de la famille,
42:51l'honneur du clan
42:52de la famille
42:52dépend de la membrane
42:54de la petite fille
42:54qu'elle y mène.
42:55C'est ça,
42:55voiler une fillette.
42:56Je salue Gauthier Lebrecht
42:58qui va nous rejoindre
42:59dans un instant
42:59et qui nous annoncera
43:00le programme
43:01dans quelques minutes.
43:02Jules Thorez,
43:02vous voulez parler ?
43:03Oui,
43:04c'est vrai que quand il y avait
43:05eu cette polémique,
43:05vous vous souvenez
43:06à l'Assemblée nationale
43:06sur le voilement
43:07de fillettes.
43:08Manon Aubry,
43:09sur ce même plateau,
43:10c'était avec l'ami Romain
43:11des Arbres,
43:12avait dit qu'on lâche
43:12la grappe aux femmes
43:13alors qu'on parlait
43:14de fillettes
43:14de 6, 7 ou 8 ans.
43:16Donc on voit très bien
43:16que c'est un argument
43:18aujourd'hui électoral
43:18pour eux,
43:19la question du voile.
43:20Évidemment que toutes
43:21les femmes musulmanes
43:21qui portent le voile
43:22ne sont pas des islamistes.
43:23En revanche,
43:23le voile est utilisé
43:24par les islamistes
43:25pour un logiciel politique.
43:27Il y a un petit temps
43:27de réaction quand même.
43:28Pour en terminer sur l'Iran,
43:29souvent le voile
43:31d'une certaine manière
43:32a masqué le reste.
43:33Féminisme oblige.
43:34Pardon de le dire.
43:35Les journalistes
43:36découvrent l'Iran,
43:37ils n'en avaient rien
43:38à faire de l'Iran
43:39depuis deux ans.
43:41Rien du tout.
43:42Il n'y avait pas
43:43un éditorial
43:44dans l'audiovisuel
43:45de services publics.
43:46Il n'y a pas que le voile
43:47en Iran.
43:47Pardon de vous le dire.
43:49Il y a eu
43:50pendant des années
43:52l'exécution
43:53de masse
43:54des opposants.
43:55C'est encore plus grave
43:55que le voile.
43:56Il y a le fait
43:57de pondre
43:58les homosexuels
44:00en haut des grues.
44:02C'est quand même
44:02encore plus grave.
44:03Et sans parler,
44:03mais là ça passe et crème,
44:05le fait de vouloir
44:05détruire un certain
44:07pays du Proche-Orient.
44:08Ça on en parlait.
44:09Si vous étiez hier
44:10Olivier Benquimoun,
44:11puisque j'ai vu
44:12que vous aviez posté
44:13une photo,
44:14vous étiez présent
44:14à une manifestation
44:15où il y avait
44:162000 personnes.
44:17Il y avait quelques absents
44:18aussi.
44:19Il n'y avait pas
44:19de député LFI,
44:20il me semble.
44:21Il n'y avait pas
44:21de député de gauche,
44:22il me semble.
44:22Il n'y avait pas ça.
44:24Donc le combat,
44:25il est là aussi,
44:28partout dans les capitales
44:29européennes,
44:30depuis quelques heures.
44:31Il y a une mobilisation
44:32pour soutenir
44:33ce combat qui est incroyable
44:35de tous ces gens
44:36qui sont dans la rue,
44:36qui peuvent être abattus
44:40parce qu'il y a des milliers
44:41de morts,
44:42il faut le dire.
44:42Un des slogans,
44:43parce que j'y étais aussi,
44:44était
44:45« France,
44:46sors de ton silence ».
44:47Jusqu'à aujourd'hui,
44:49il n'y a pas eu
44:49de communiqué
44:50d'Emmanuel Macron.
44:51Jusqu'à aujourd'hui,
44:5215 jours.
44:53Il y a un tweet
44:54d'Emmanuel Macron.
44:55Et Amnesty International.
44:57Il y a un tweet
44:58d'Emmanuel Macron,
44:58on va le voir.
44:59D'ailleurs,
44:59on va le découvrir
45:00à l'instant,
45:01le président de la République
45:01qui a effectivement
45:03tweeté « Je condamne
45:04la violence d'État
45:05qui frappe aveuglément
45:05les Iraniens
45:06et les Iraniens
45:06qui réclament
45:07avec courage
45:08le respect de leurs droits,
45:09le respect des libertés
45:10fondamentales
45:10est une exigence universelle
45:12et nous sommes aux côtés
45:13de celles et de ceux
45:14qui les défendent.
45:16Ce n'est pas
45:17la violence d'État.
45:19C'est aussi pathétique
45:21que celui
45:23de M. Guterres,
45:25secrétaire général
45:26de l'ONU
45:27qui dit
45:27« Il ne faut pas
45:28abuser de la force ».
45:29C'est exactement ça.
45:30Il y a un excellent papier
45:31que vous lirez peut-être
45:32dans le point
45:32de Bernard-Henri Lévy
45:33qui aimerait
45:35que Donald Trump
45:36pourquoi pas intervienne
45:38et que s'il intervenait,
45:40écrit-il,
45:41ça ne changerait
45:42pas la vie
45:42qu'il a
45:43sur Donald Trump
45:44simplement
45:45ce sont les faits
45:47et les actes
45:47et les gens
45:48sont ce qu'ils font
45:48et Donald Trump
45:50aurait tout simplement
45:51débarrassé
45:52l'Iran
45:53de cette théocratie.
45:54Pour respecter
45:55le droit international
45:56parce qu'il y a
45:56la tension
45:56le droit international.
45:57On est par la France.
45:59Roland Courbis,
46:00Roland avec deux ailes
46:01pour mieux voler
46:03disait-il.
46:04Il fait partie,
46:05alors je ne sais plus
46:06qui disait
46:07sur un des plateaux,
46:08je crois que c'est
46:08Éric Nolo qui disait
46:09« Il appartient
46:10à cette race
46:12de personnes qui a disparu
46:13qui sont les personnages ».
46:15Et c'est vrai
46:16que les personnages
46:17dans le monde ancien,
46:19que ce soit en politique,
46:21j'imagine dans le barreau,
46:22ça existait.
46:24Louis Nicolin
46:25dans le football
46:25était un personnage.
46:27Quelques avocats
46:27célèbres
46:28et ont été
46:29des personnages
46:30dans le cul-lant.
46:32Torres d'ailleurs,
46:33ce n'est pas votre ancêtre.
46:35Henri.
46:36Voilà, Henri Torres.
46:37Henri Torres
46:37qui n'a rien à voir
46:38avec Monsieur.
46:38Il était que l'uniste.
46:39Voilà.
46:40Florio,
46:41Florio.
46:42Et c'est vrai
46:43qu'il y a dispersion,
46:45il y a une sorte
46:45de lissage
46:46souvent
46:47et on le voit bien
46:48avec les hommes politiques.
46:49Pareil dans le domaine
46:49de l'édition.
46:51Dans le domaine
46:51d'édition,
46:52Françoise Verny,
46:53Robert Laffont,
46:55Claude Durand,
46:56c'était des grands.
46:56Quand vous les approchiez,
46:57vous sentiez quelque chose.
46:59Et puis,
47:00il y avait quelque chose
47:00de plus truculent.
47:01Et moi,
47:02je voudrais dire,
47:02Roland Courbis,
47:03que vous ne trouverez
47:04personne dans le football
47:05français qui ne l'aimait pas.
47:07Tout le monde l'aimait.
47:07Ça a été un joueur
47:10de premier ordre,
47:11champion de France
47:12avec l'AS Monaco,
47:14avec l'Olympique de Marseille.
47:16Et puis après,
47:16ça a été un entraîneur
47:17qui est passé
47:18dans de nombreux clubs
47:20à Montpellier,
47:21à Marseille.
47:22Je regarde vos yeux
47:23et j'ai l'impression
47:23que je parle chinois
47:24à chaque fois.
47:24Je parle football.
47:25Et c'est vrai
47:27qu'on a une tendresse
47:29tous,
47:30les journalistes,
47:31pour lui,
47:31parce que d'abord,
47:32c'était un bon client,
47:33c'est vrai.
47:34Mais ça va au-delà.
47:36Je vous dis souvent
47:37que tout le monde
47:37sait qui est qui.
47:39Et c'est quelqu'un
47:41de bienveillant,
47:42Roland.
47:42C'est quelqu'un
47:42de gentil.
47:43C'est quelqu'un
47:44de sympathique.
47:46Donc,
47:46ça compte
47:47dans le rapport humain
47:48et dans la vie.
47:49Moi,
47:49je me souviens
47:49en 1988,
47:50quand j'ai commencé
47:51le foot,
47:52j'étais allé à...
47:53J'étais journaliste
47:54de foot.
47:54J'étais allé à Toulon.
47:56J'étais entraîneur.
47:57J'avais 23 ans.
47:58Et il m'avait accueilli.
47:59J'avais fait un reportage
48:01avec lui.
48:01Et là,
48:02on voit la générosité
48:04de quelqu'un
48:05qui vous accueille,
48:06qui vous transmet.
48:08Et pour transmettre,
48:09il savait transmettre
48:10sa science du football.
48:11Il savait l'expliquer.
48:13Il avait une connaissance
48:14intime,
48:15à la fois du jeu
48:16du football
48:16et des footballeurs.
48:18Il les sentait.
48:18Il les devinait.
48:20Et puis,
48:20c'est lui,
48:20quand même,
48:20qui a appelé Zidane Zizou.
48:22C'est lui.
48:23Ça a été son premier entraîneur,
48:28d'ailleurs à Bordeaux.
48:29Et c'est lui
48:31qui laissera se souvenir.
48:34Il était jeune.
48:34Il avait 72 ans.
48:36Il était souffrant
48:36ces derniers temps.
48:37Il y a trois semaines,
48:38il était encore dans Paris
48:39en train de dîner.
48:40Et vraiment,
48:40on a une pensée pour lui,
48:41pour sa famille,
48:42pour son épouse,
48:43pour son fils.
48:45Et vraiment,
48:45il va énormément
48:47nous manquer.
48:47Il est 20h59.
48:50Isabelle Piboulot
48:50va être là,
48:51car désormais,
48:52tous les soirs,
48:52à 21h exactement,
48:55nous aurons
48:55le rappel des titres.
48:58Et après,
48:58ce sera Gauthier Lebrecht
48:59qui est là.
49:00Gauthier qui peut dire
49:01en dix secondes,
49:02peut-être,
49:02le programme ?
49:03En dix secondes,
49:03il y a une nouvelle histoire
49:04d'OQTF.
49:05Un Algérien sous OQTF
49:06a violé une mineure
49:07de 15 ans.
49:07Donc,
49:08on n'en sort pas
49:08avec ces histoires
49:09des OQTF,
49:09on va en parler.
49:10Et Mediapart
49:11avait énormément fait
49:12de papiers
49:13sur les brebis galeuses
49:13du Rassemblement National.
49:14Frontière d'Éric Tegner
49:16a décidé de faire pareil
49:17sur LFI.
49:17Et vous allez voir
49:18que ce n'est pas triste.
49:19Eh bien, écoutez,
49:20ces dix secondes
49:20nous ont amenés
49:21jusqu'à 21h pile.
49:23Donc,
49:24Isabelle Piboulot
49:24nous rappelle les titres.
49:26Bonsoir à tous.
49:27À la une,
49:27opération Tracteur dans Paris.
49:29Demain,
49:30les manifestants
49:31se retrouveront
49:32en place de la Concorde
49:33vers 6h du matin.
49:34L'appel a été lancé
49:35par la FRSEA
49:36qui englobe
49:37les syndicats agricoles
49:38d'Île-de-France
49:39et de régions voisines.
49:41La FDSEA du Nord
49:42annonce la présence
49:43d'environ
49:44250 tracteurs.
49:46Les agriculteurs
49:47exigent des actes
49:48concrets et immédiats
49:49pour défendre
49:50une souveraineté alimentaire
49:51en danger.
49:52En attendant,
49:53des opérations
49:54de blocage
49:54ont tué lieu
49:55aujourd'hui dans le pays
49:56comme en Dordogne
49:57où des déchets
49:58ont été déversés
49:59devant la préfecture.
50:00Le chantier de l'A69
50:02fait réagir la justice.
50:04La suspension des travaux
50:05a été ordonnée
50:06dans les zones
50:06où la société Atosca
50:08entrepose du matériel
50:09sans autorisation.
50:11Des zones aux abords
50:12du tracé officiel
50:13de l'autoroute.
50:14Atosca dispose de 4 jours
50:16pour mettre le chantier
50:17en conformité
50:18sous peine d'une amende
50:19de 20 000 euros
50:20par jour.
50:22Les travaux se poursuivent
50:23en revanche
50:23sur le tracé définitif
50:25en vue de la livraison
50:26de l'A69
50:27à l'automne
50:27en 2026.
50:29Refus d'obtempérer
50:30à Carcassonne.
50:31Un adolescent de 16 ans
50:32a été blessé
50:33alors que des policiers
50:34tentaient de l'interpeller.
50:36Peu avant 16h,
50:37un équipage
50:38de la police nationale
50:39repère un véhicule
50:40déclaré volé
50:41avec trois jeunes
50:42à l'intérieur.
50:43Le conducteur fonce
50:45vers des fonctionnaires.
50:46L'un d'eux
50:46ouvre le feu.
50:47Le pronostic vital
50:48de l'adolescent touché
50:50n'est pas engagé.
50:51Les deux autres,
50:52aussi mineurs,
50:53ont été placés
50:54en garde à vue.
50:54Un Algérien
50:56sous OQTF
50:57sans domicile fixe
50:58placé en garde à vue
50:59à Melun
50:59pour le viol
51:00d'une adolescente
51:01de 15 ans,
51:02Hakim D, 22 ans,
51:04a été interpellé
51:05hier soir
51:05dans un gymnase
51:06qui abrite des migrants.
51:08Il est soupçonné
51:08d'avoir agressé
51:09la jeune fille
51:10dans un square
51:10après l'avoir abordé
51:12dans un bus
51:12et suivi.
51:13La police l'a localisé
51:15grâce au message
51:15qu'il envoyait
51:16à la victime
51:17via Snapchat.
51:19Alain Orsoni
51:20a battu
51:20en Corse du Sud.
51:22Le nouveau parquet
51:22national anticriminalité
51:24organisé se saisit
51:25de l'enquête
51:26en co-saisine
51:27avec la juridiction
51:28interrégionale
51:29spécialisée de Marseille.
51:31L'ancien dirigeant
51:32nationaliste Corse
51:33a été tué
51:34lors des obsèques
51:35de sa mère,
51:36ex-président du club
51:37de football
51:37professionnel d'Ajaccio.
51:39Alain Orsoni,
51:4071 ans,
51:41avait déjà été visé
51:42par un projet
51:43d'assassinat
51:44en 2008.
51:45Le procès en appel
51:46de l'affaire
51:47des assistants parlementaires
51:48du parti de Marine Le Pen
51:49s'ouvre demain.
51:50Une condamnation judiciaire
51:52qui empêcherait la chef
51:53de file des députés
51:54RN de se présenter
51:55à la présidentielle
51:56serait, selon Jordan Bardella,
51:58profondément inquiétant
52:00pour la démocratie.
52:01Le président
52:02du Rassemblement
52:02national a présenté
52:04ses voeux
52:04à la presse aujourd'hui
52:05en réaffirmant
52:06son soutien
52:07et son amitié
52:08à Marine Le Pen.
52:09La start-up française
52:11de défense
52:11Armatan IA
52:13s'allie avec
52:13Dassault Aviation.
52:15200 millions de dollars
52:16ont été levés
52:17lors d'un tour de table
52:18avec le fabricant
52:19du Rafale.
52:20Emmanuel Macron
52:21salue sur X
52:22une excellente nouvelle
52:23pour notre autonomie stratégique,
52:25pour la supériorité
52:26technologique
52:27de nos armées
52:28en matière de drones
52:29de défense
52:30activés par
52:31l'intelligence artificielle.
52:33Emmanuel Macron
52:33qui condamne sur X
52:35la violence d'État
52:36qui frappe aveuglément
52:37les iraniennes
52:38et les iraniens
52:38qui réclament avec courage
52:40le respect de leurs droits.
52:41Nous sommes aux côtés
52:42de celles et ceux
52:43qui les défendent,
52:44ajoute le président français
52:45alors que Téhéran
52:46a convoqué
52:47des diplomates européens.
52:49Le bilan humain,
52:50lui, s'alourdit.
52:51En Iran,
52:52près de 650 manifestants
52:53ont été tués
52:54depuis le début
52:55des contestations
52:56le 28 décembre.
52:57C'est ce qu'affirme
52:58une ONG.
52:59Certaines estimations
53:00qui doivent encore
53:01être vérifiées
53:02évoquent un bilan
53:03bien plus lourd
53:04allant jusqu'à
53:05plus de 6 000 morts.
53:07En parallèle,
53:08le personnel diplomatique
53:09non essentiel
53:10de l'ambassade de France
53:11à Téhéran
53:12a quitté
53:12le territoire
53:13de l'Iran.
53:14Ses employés
53:15ont quitté
53:16le pays
53:17en deux vagues.
53:18Les premiers
53:18sont partis hier,
53:19d'autres aujourd'hui.
53:21Leur nombre exact
53:21n'a pas été
53:22communiqué.
53:23Et puis,
53:24vous en parliez,
53:24Pascal,
53:24figure du monde
53:26du football.
53:27Roland Courbis
53:27s'est éteint
53:28à l'âge
53:28de 72 ans.
53:30De nombreuses réactions
53:31rendent hommage
53:32aux coachs respectés.
53:33Le football français
53:35perd une personnalité
53:36attachante,
53:37chaleureuse,
53:38au caractère
53:39bien affirmé,
53:40déclare Didier Deschamps.
53:41Triste et très ému,
53:43Zinedine Zidane
53:43souligne que Roland Courbis
53:45a énormément compté
53:46pour lui
53:46comme entraîneur
53:47et sur le plan humain.
53:49Merci Isabelle.
53:50Jérôme Mériguet
53:51était avec nous aujourd'hui.
53:52David Tonnelier
53:53était à La Vision.
53:53Raphaël Lissac
53:54était au son.
53:55Merci à Benjamin Hannault,
53:56à Lucas Consalves,
53:57Tess Laféter.
53:59Merci à tous.
54:00Bonne soirée
54:01avec Gauthier Lebrecht
54:02dans une seconde.
54:03Restez évidemment
54:04à l'antenne.
54:05Merci.
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