Passer au playerPasser au contenu principal
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Bonsoir à tous, Véronique Jacquier, Gilles-William, Goldnadel, Geoffroy Laugène, Jules Torres.
00:04S'il fallait vraiment un signe de ce qui caractérise l'époque en termes d'autorité,
00:09ce refus d'obtempérer marque ces années parce que ça n'existait pas.
00:14Alors c'est quelque chose qui n'existait pas il y a 30 ans, nous sommes d'accord.
00:17Et peut-être même il y a 20 ans, et peut-être encore il y a 15 ans, le refus d'obtempérer.
00:22Aujourd'hui il y en a eu trois, avec des conséquences dramatiques.
00:25Il y a l'impression que rien ne change parce que les solutions peut-être pour contrer ce refus d'obtempérer ne sont pas prises.
00:31Alors je vous propose de voir le sujet de Chloé Tarka.
00:34Trois refus d'obtempérer en 24 heures à Quincy-Voisin, à Argenteuil et à Savnay près de Nantes.
00:43Trois villes, trois scènes de violence en seulement 24 heures.
00:47À Quincy-Voisin, Argenteuil et Savnay, plusieurs policiers ont été blessés après des refus d'obtempérer.
00:54Dans la nuit de dimanche à lundi, près de Meaux, trois fonctionnaires de la brigade anticriminalité ont été volontairement percutés par une dépanneuse volée.
01:03Les policiers poursuivaient une voiture signalée après un appel au 17, alors qu'ils s'apprêtaient à interpeller les suspects.
01:10Le poids lourd les a violemment fauchés.
01:12Un acte délibéré selon Guillaume Gris, délégué du syndicat Alliance Police Nationale.
01:17Il y avait tous les signes distinctifs, gyro-phare allumé, il y avait même les voitures s'égraphiées, donc ils savaient les fonctions des fonctionnaires à ce moment-là.
01:26Toujours dans la nuit, près de Nantes, un conducteur a refusé un contrôle avant de prendre la fuite à vive allure.
01:32La course-poursuite s'est prolongée jusqu'à Savnay, où un équipage de gendarmerie a rejoint le dispositif.
01:38L'automobiliste a alors percuté frontalement l'un des véhicules de police.
01:42Le ministre de l'Intérieur s'est rendu à Nantes et a réagi sur X.
01:46Mon émotion et ma colère ce matin sont immenses.
01:49Soutien total à nos policiers et nos gendarmes qui chaque jour, chaque nuit, agissent pour la sécurité de toutes et tous, parfois au péril de leur intégrité physique.
01:57Enfin, plus tôt dans la journée à Argenteuil, une policière adjointe de 22 ans a été traînée sur une centaine de mètres par un conducteur refusant d'obtempérer.
02:07La victime est finalement parvenue à se libérer.
02:11Interpellée, l'individu a été placé en garde à vue.
02:13Alors Laurent Nunez a dit la phrase clé, nous ne laisserons rien passer.
02:18Alors elle peut me dire mon bras ne tremblera pas, etc.
02:21Mais on va écouter la Reda Bellage que vous connaissez, qui représente un syndicat policier.
02:26Cette jeune femme, 22 ans, qui gagne 1500 euros par mois, traînée sur 200 mètres.
02:32Et l'homme est en garde à vue.
02:33J'aimerais bien, j'espère qu'il va passer par la casse prison.
02:38Je n'en suis pas certain.
02:40Je n'en suis pas certain.
02:41Écoutez Reda Bellage.
02:42On a une collègue de 22 ans à peu près.
02:46Ça fait deux ans qu'elle est dans la police.
02:47Elle est policier adjoint et gagne 1500 euros.
02:51Voilà.
02:52Est-ce que pour 1500 euros, je risque ma vie, je continue de faire ce boulot,
02:55sachant que policier adjoint, c'est là qu'en général les collègues qui rentrent policier adjoint,
03:00c'est pour découvrir le métier de policier.
03:02Pas pour être traîné sur 200 mètres, comme un délinquant en fait.
03:09Donc aujourd'hui, vous êtes policier, quelles sont les options ?
03:13Travaux d'intérêt général, l'est-il.
03:14Si jamais il vous traîne sur quelques mètres, il va y avoir une grosse sanction, 35 jours d'ITT.
03:21Si jamais il vous fonce dessus, il vous fait usage de votre arme,
03:25vous serez jugé par 60 millions de personnes, comme dans l'affaire Nahel.
03:28Et puis vous allez sûrement aller en prison.
03:30Alors ce qui est terrible, c'est que rien ne change.
03:33Harmonie commune, la femme du gendarme, c'était un refus d'obtempérer.
03:37Donc sur un plateau il y a deux ou trois jours, je disais, refus d'obtempérer, casse prison.
03:43Quoi qu'il arrive.
03:44Pourquoi ? Parce qu'un refus d'obtempérer, ça ne peut pas vous arriver à vous.
03:47Ça ne peut pas vous arriver à vous.
03:48Ça ne peut pas arriver à Véronique, ni à moi.
03:51Ça ne nous arrivera jamais.
03:52C'est sûr.
03:53Jamais.
03:54Donc refus d'obtempérer, c'est casse prison.
03:57Alors je ne sais pas si on doit rester un mois, six mois, dans l'affaire, il y en a eu...
04:00C'est casse prison, mais automatique !
04:02Il y en a eu 28 000 dans l'année, donc il va falloir construire des places.
04:05Eh oui, mais...
04:05Là, c'est vrai.
04:06Je suis d'accord avec vous, Pascal.
04:07Mais si tu dis à tout le monde, tu ne prends personne en traite, tu dis, madame, messieurs,
04:12on va aider les policiers.
04:14On va respecter l'autorité désormais dans ce pays.
04:16On va les aider.
04:17Votre travail, c'est les aider.
04:18Donc sachez-le bien, refus d'obtempérer en voiture, c'est casse prison.
04:25Peut-être que ça peut changer.
04:26Autrement, vous avez cette jeune femme qui est traînée sur 200 mètres.
04:30Enfin, ça ne me paraît pas...
04:31Ce n'est pas le système Bukele que je vous propose là.
04:34Je ne crois pas.
04:36C'est simplement être...
04:38Et là, vous avez raison, c'est que c'est sans doute parce qu'ils ne sont pas assez sanctionnés
04:41qu'il y en a autant, et que ça augmente de 11% cette année.
04:44Mais les refus d'obtempérer, c'est vraiment l'échec et l'impuissance de l'État.
04:48Le tweet de Laurent Nunez et la réaction, parce qu'il y a pire que son tweet,
04:51il y a sa réaction quand il est allé dans la région de Nantes.
04:55Il est allé à Nantes.
04:55Il est en effet que la République ne tremblera pas,
04:57que quand on s'attaque à un policier, on s'attaque à la République.
05:01Voilà, tout ce verbiage et ces choses qu'on ne veut plus entendre.
05:06Le problème, c'est qu'on a un État, et Harmonie Comine l'avait dit,
05:08l'État français a tué mon mari.
05:11On a un État français qui ne fait rien.
05:12Vous disiez qu'un refus d'obtempérer, s'il devait y en avoir un,
05:15c'est la casse-prison, je vous rappelle ce qui s'est passé à Nantes,
05:18il y a deux ans.
05:19Vous aviez un adolescent de 16 ans qui a foncé sur un policier,
05:23avec une voiture volée évidemment,
05:25qu'il a traîné le policier sur plusieurs mètres, sur une cinquantaine de mètres.
05:29Qu'est-ce qu'il a eu ?
05:3035 heures de travaux d'intérêt général.
05:33Que voulez-vous que je vous dise ?
05:34Je vous rappelle qu'un refus d'obtempérer aggravé,
05:36c'est quand vous en prenez à quelqu'un dépositaire de l'autorité publique,
05:39c'est quasiment un refus d'obtempérer sur cinq.
05:40C'est passible de cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende.
05:44Ça n'arrive jamais.
05:45Et c'est d'ailleurs très rare qu'il y ait de la peine de prison ferme.
05:49Ce fut le cas lors de la mort de Mélanie Lémé en 2021.
05:52Monsieur Nunez a pris la parole, il était à Nantes.
05:55Aujourd'hui, écoutez-le.
05:57Nous sommes venus évidemment apporter notre soutien à l'ensemble des forces de sécurité intérieure
06:01et redire notre plus grande fermeté à lutter contre ce phénomène
06:04qui en 2025 a augmenté.
06:06On enregistre 28 200 refus d'obtempérer en 2025.
06:09C'est une augmentation de 11% et donc il y aura toujours une très grande fermeté
06:13des forces de l'ordre face à ces refus d'obtempérer.
06:16Et bien évidemment, bien évidemment, ces faits viennent illustrer à nouveau
06:20la nécessité de pouvoir voir aboutir, comme je le défends,
06:24comme je l'ai défendu au Parlement,
06:26la possibilité d'avoir une présomption d'usage légitime de l'arme
06:29pour les fonctionnaires de police et pour les militaires de la gendarmerie nationale
06:33quand ils sont confrontés à ce genre de périple
06:36qui se traduit au final par une tentative de meurtre.
06:38Il a raison dans la deuxième partie, sans doute,
06:42mais plus 11%, c'est un phénomène de société.
06:45Il n'y croit plus, en fait.
06:47Mais il y a quelque chose de tragique, c'est qu'on a un ministre de l'Intérieur
06:49qui est commentateur, qui n'est pas acteur.
06:51C'est absolument insupportable.
06:53Là, il propose une loi.
06:54Oui, là, il propose une loi.
06:55Effectivement, c'est bien, parce que pour la jeune femme d'Argenteuil
06:57qui a été traînée sur 100 mètres, je suis désolée,
07:00mais c'est vrai qu'on peut se poser la question de la tentative de meurtre.
07:03On peut se poser la question.
07:05Je ne pense pas que Laurent Nunez soit responsable de cette situation,
07:08Véronique, très sincèrement.
07:09Je pense qu'au-delà de ce que vous diagnostiquez comme une perte d'autorité,
07:13il ne s'en va beaucoup plus loin que ça.
07:15Il y a un vrai mépris de la police, et peut-être même de la France,
07:18et une absence de crainte totale de l'État.
07:22Mais le policier qui est intervenu, il a aussi pointé autre chose.
07:29Il a pointé aussi, très souvent, la sévérité judiciaire,
07:34non pas à l'égard des malfrats, mais à l'égard des policiers.
07:37Je ne suis pas le plus mal placé, je peux vous dire,
07:38par rapport à un fait qui a défrayé la chronique il y a quelques jours,
07:41pour vous dire que les juges, très souvent, sont beaucoup plus durs envers les policiers.
07:46Et même quand c'est injuste, même quand c'est injuste,
07:50qu'envers les malfrats.
07:50C'est pour ça que j'ai tenu, les samedis, soutenir les policiers,
07:54parce que ce sont, où que je tourne mon regard,
07:57ce sont les gens, en ce moment, les plus à plaindre, peut-être, en France.
08:00Je croyais que vous alliez dire que vous aviez tenu, samedi,
08:02à les soutenir Georges Fenech.
08:05Vous étiez présent au mariage de Georges Fenech.
08:07L'un, monsieur, n'empêche pas l'autre.
08:09C'est même assez complémentaire.
08:12D'abord la magistrature, et ensuite la police.
08:14Des yeux dans chaque panier.
08:16Bon, on va parler dans une minute de la commission d'audiovisuel public,
08:23mais j'ai pensé à vous, figurez-vous,
08:25parce que vous avez lu le papier de Peter Boghossian dans Le Figaro.
08:30Oui, c'est formidable sur la société française,
08:32la France qui ne sera peut-être plus la France dans quelques années.
08:38Pour lui, peut-être à la fin du siècle.
08:40Voilà, mais vraiment le papier est formidable.
08:42C'est formidable, mais parmi les explications qu'il donne,
08:46il y a, alors il appelle ça l'empathie suicidaire,
08:49qui rejoint, vous vous dites quoi ?
08:51Je dis le bajocisme.
08:53Voilà, exactement.
08:54On est assez proches.
08:55Je suis d'accord avec vous, mais c'est pour ça que j'ai pensé à vous.
08:59L'empathie suicidaire, vous dites le privilège pour l'autre,
09:03c'est une de vos expressions.
09:05Oui, la dilection pour l'altérité.
09:07Exactement.
09:07La préférence pour l'autre.
09:09Oui, parce que moi, j'ai le petit Goldnadel illustré.
09:12Il y a un énorme de marques déposées, c'est incroyable.
09:14Oui, le privilège rouge.
09:15Entre vous et Goldnadel, on est ici.
09:18Bon, c'était intéressant l'audiovisuel aujourd'hui avec Léa Salamé qui est intervenue
09:25et puis avec Laurent Delahousse.
09:28Et tous les deux, c'était intéressant de les écouter.
09:30Et globalement, on était plutôt convaincants, disons-le.
09:34Écoutons ce qu'a dit Léa Salamé d'abord.
09:36C'est quoi le JT pour Léa Salamé ?
09:39Le 20h offre un récit de l'actualité et une vision globale de l'information.
09:44À l'heure où celle-ci est morcelée et déformée en vidéo TikTok et en cours extraits sur les réseaux sociaux,
09:49le JT raconte le monde entier.
09:51On n'a pas d'angle mort, on ne laisse pas de côté ce qui nous dérange ou ce que l'on préfère ignorer.
09:57Le 20h est par essence un journal populaire.
10:00Il donne à tous les citoyens la même information sans vous enfermer dans une bulle d'algorithme.
10:04Vous n'avez pas juste accès à l'info qui vous plaît d'avance, mais vous êtes confronté à toute la réalité.
10:08Alors le problème n'est pas ce que dit le 20h de France 2.
10:13Le problème est ce qu'il ne dit pas.
10:16Et quand dimanche dernier, il y a une non-ingénaire qui est violée par un Tunisien sous OQTF,
10:25l'information n'est pas donnée.
10:26Et c'est ça le souci.
10:29Donc elle peut être convaincante sur la manière dont l'info est traitée,
10:34mais il y a des infos qui ne sont pas traitées.
10:37Disons qu'il y a une hiérarchie dans l'horreur.
10:39De mon point de vue, le JT de France 2 est infiniment moins partisan que France Inter.
10:49Mais c'est vrai que les autorités d'occultation, comme je les appelle aussi, sévissent quand même.
10:55Vous avez dit une hiérarchie dans l'horreur.
10:57Oui.
10:57Bon, alors je voulais vous faire écouter un deuxième son qui est intéressant, toujours de Léa Salamé.
11:06Parce que le vrai sujet, qui pour certains en tout cas pose problème,
11:10c'est qu'il y a un CDI d'un côté, salarié de France Télévisions,
11:14puis de l'autre côté des producteurs.
11:16Et Léa Salamé, elle est producteur.
11:18On ne sait toujours pas les salaires d'ailleurs.
11:19L'argent, 4 milliards, ça a été mis de côté.
11:23On ne sait pas le salaire de Laurent Delahousse, on ne sait pas le salaire de Léa.
11:25On ne sait pas non plus la production, combien tout ça est facturé.
11:29C'est un certain prix, forcément.
11:31Qu'à l'époque, c'est un certain prix.
11:32Ce n'est pas 50 000 euros, ce n'est pas 100 000 euros, ce n'est pas 150 000 euros.
11:37À vue donnée cette émission, elle est facturée, oui, plutôt entre 120 et 180 000 euros.
11:42C'est ça.
11:44Oui, au bas mot.
11:45Je pense quand même qu'on est bon.
11:47On aimerait le savoir.
11:49On aimerait le savoir.
11:50C'est beaucoup d'argent.
11:51C'est du service public.
11:51C'est du service public.
11:52C'est beaucoup d'argent.
11:54Bon, alors écoutez.
11:56La défense de Léa Salamé, c'est une bonne défense, puisque paraît-il que sur le plan légal, juridique, il n'y a pas de souci.
12:04Je suis coproductrice de quelle époque, comme l'était avant moi ?
12:07Laurent Ruquier et Thierry Ardisson, qui étaient coproducteurs de leur émission,
12:10parce que c'est une émission très importante, que chacun de ces animateurs construit, façonne et écrit.
12:17J'étais productrice de quelle époque, avant d'être salariée de France Télévisions.
12:20Et qu'il n'y a pas, c'est très clair, aucune incompatibilité, ni juridique, ni légale, ni éditoriale, à faire les deux.
12:28Et je voulais aussi un droit moral sur cette émission.
12:32Si je n'étais pas coproductrice, pour vous dire les choses clairement, cette émission pourrait, sans mon accord, être animée par quelqu'un d'autre.
12:38C'est comme ça.
12:38Ou alors, elle pourrait être achetée par une société étrangère, sans que je donne mon accord.
12:43Par exemple, une société russe qui voudrait racheter le format de quelle époque,
12:46si je n'ai pas le droit de regard, on ne me demande pas, on peut la vendre, même si ça ne me plaît pas.
12:50Et ça, je ne le souhaitais pas.
12:52Le format de quelle époque ?
12:54C'est le format de l'heure des pros, c'est le format de toutes les émissions,
12:58où tu mets des gens autour d'une table pour parler.
13:01Ce n'est pas une mécanique.
13:02Il y a des formats en télé, par exemple, qui veut gagner des millions, c'est un format, c'est une mécanique.
13:08Parce que Singer, c'est un format.
13:10L'information, pourquoi pas, l'heure de vérité, ça pouvait être un format.
13:14On ne peut pas dire que ce soit un format de l'aide des gens autour d'une table.
13:17Tu ne rachètes pas un format.
13:19Et puis les Russes.
13:22C'est l'arrivée de la Russie dans l'équation qui est drôle, en effet.
13:25Mais honnêtement, si vous regardez, moi j'ai regardé pas mal l'extrait de Léa Salamé,
13:28c'est quand même, globalement, dans la commission d'enquête depuis le début,
13:30c'est une des moins agaçantes, sincèrement.
13:32Parce que déjà, elle a du talent, ensuite, elle n'est pas idéologue, on le sait,
13:34vous la connaissez, je la connais aussi, et elle se défend plutôt pas mal.
13:38Oui, d'autant plus qu'elle n'était pas spécialement attaquée par Charles Lalonde.
13:41Ça s'est passé dans une grande urbanité.
13:43Il n'y a qu'un seul passage, je ne sais pas.
13:45Vous l'auriez attaquée sur quoi ?
13:47Elle répond très bien, par exemple.
13:49Pourquoi voulez-vous l'attaquer ?
13:50Le sujet, c'était Glucksmann.
13:53Et elle répond très bien là-dessus.
13:54Oui, mais le sujet, c'est Glucksmann.
13:56Et quand elle répond, je me retire tout de suite du 20h.
13:59Oui, mais la commission d'enquête a détonné parce que certains membres de l'audiovisuel public ne répondaient pas.
14:04C'est aussi pour ça que ça s'est un petit peu tendu.
14:05Là, en l'occurrence, elle a répondu à toutes les questions qu'il y avait besoin.
14:07Il n'y avait pas de fricure.
14:09Mais on est sur une hypocrisie.
14:11Vous le savez bien, elle est la compagne de Glucksmann.
14:14Ça lui permet d'être présentatrice du 20h.
14:16Si elle était la compagne de Bardella, elle ne serait pas la présentatrice du 20h.
14:20Tout le monde le sait.
14:21C'est même pas à France Télévisions.
14:23C'est le diable.
14:25Elle l'a niée avec peu de conviction.
14:27Oui, parce qu'elle est subtile.
14:29J'espère que la compagne de Bardella...
14:30Elle est subtile, elle ne va pas le dire.
14:31Mais si tu es mariée avec Bardella, tu es mariée avec le diable pour France Télévisions.
14:35Pascal, où il y a un petit peu d'hypocrisie, c'est qu'à propos de la compagne possible de Bardella,
14:39elle a dit j'espère que la compagne de Bardella serait embauchée sur le service public.
14:44C'est pas vrai.
14:45Elle est habile.
14:46Elle est habile.
14:47Oui, oui.
14:47Elle est habile.
14:50On va l'écouter si vous voulez d'ailleurs, ce passage sur, comment dire...
14:55Non, mais il y a quelqu'un qui écrit un livre avec Jordan Bardella ou qui envisage d'écrire
14:58un livre avec Jordan Bardella qui est viré du service public de l'audiovisuel.
15:02Je me suis acquis.
15:03Donc on se doute que la femme de Jordan Bardella ne pourrait pas être embauchée à France Télévisions.
15:07Mais bien sûr, tout le monde le sait.
15:09Mais elle a...
15:09Je vous dis, c'est habile de sa part.
15:11Donc écoutez ça.
15:12Vous êtes très gentil avec Madame Salamé.
15:13Non, mais il est toujours...
15:14Monsieur Prends, une certaine faiblesse pour les...
15:18D'abord, c'est bien que vous soulignez que je puisse être gentil.
15:21Voilà.
15:22C'est pas du moralisme.
15:23C'est pas du moralisme.
15:24Mais non, mais comme l'a dit Geoffroy, elle a du talent.
15:28Oui, oui, oui.
15:28En fait, quand t'as du...
15:29C'est le problème des humoristes sur France Inter.
15:33Quand t'as du talent, tout passe.
15:35Vous préférez Léa Salamé ou Thomas Legrand ?
15:38Je veux bien que les humoristes de France Inter, ils se moquent de nous s'ils ont du talent.
15:42Leur problème, c'est qu'ils n'en ont pas.
15:44C'est aussi bête que ça.
15:46Et quand t'as du talent, tout passe, bien sûr.
15:48Et au contraire, même, t'as envie, c'est bon.
15:52Alors, écoutez le premier passage de Léa Salamé.
15:54Elle dit « Je suis une femme libre ».
15:56Je veux d'abord dire, ici, et c'est important, qu'avant d'être la femme de quiconque,
16:01je suis une journaliste indépendante, honnête et une femme libre.
16:06J'ai pas attendu la commission d'enquête pour y répondre
16:08et pour adopter une ligne de conduite extrêmement claire.
16:12En 2019, quand mon compagnon a décidé d'être candidat aux élections européennes,
16:18je me suis retiré de l'antenne le jour même de sa candidature.
16:22Cinq ans plus tard, en 2024, quand, à nouveau, il a été candidat aux élections européennes,
16:28même chose, je me suis retiré de l'antenne.
16:31Et cette ligne de conduite, elle vaut pour toutes les élections.
16:35« Si il est candidat, je sors de l'antenne ».
16:39Je l'ai dit, j'ai même préempté la question au moment où on m'a proposé le 20h,
16:43où Alexandre Carat m'a proposé le 20h, où Dalfine Ernot m'a proposé le 20h.
16:46Je dis « Vous savez bien que s'il est candidat, je sors et je sors immédiatement ».
16:51Pour être un peu moins consensuel, M. Praud, pardonnez-moi,
16:55je ne sais pas si M. Alloncle lui a posé la question,
16:58mais moi, si j'avais été M. Alloncle, je lui en aurais parlé.
17:01Je vous avoue que j'en veux un peu à Mme Salamé
17:04d'avoir laissé passer la comparaison entre Gazet et Auschwitz.
17:09Quand mon pauvre ami Ardisson a cru devoir faire cette comparaison
17:13qu'il a regrettée mille fois, je peux vous dire qu'il en a voulu aller à Salamé,
17:17parce que vous savez bien que ce n'est pas une émission en direct,
17:19de l'avoir gardée pour l'émission.
17:22Je pense que ça, ce n'était pas ce qu'elle a fait de mieux.
17:25Et puis la mise en perspective de celui qui parlait n'avait pas été faite.
17:29C'est-à-dire que cet homme...
17:31Un militant, un véritable militant.
17:33En fait, c'est ça la difficulté.
17:35C'est-à-dire que tous ceux qui viennent sur un plateau,
17:38on doit dire d'où ils parlent.
17:40Et parfois, sur France Télévisions, on l'a dit la semaine dernière,
17:44il y a quelqu'un qui vient, on le présente comme expert de ceci ou de cela.
17:48Et en fait, tu t'aperçois que c'est un militant.
17:50On l'avait présenté à l'édition comme un gentil militant.
17:53L'ancien magistrat, alors qu'il était au spectacle de la magistrat.
17:56Marquons une pause et on reviendra effectivement sur ce qu'a dit Léa Salamé
18:00sur son compagnon et sur le parallèle qu'elle a fait avec Jordan Bardella.
18:04A tout de suite.
18:04D'accord.
18:04On termine avec cette commission audiovisuelle,
18:11commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public
18:13qui avait donc repris ce lundi.
18:15Et je voulais vous faire écouter, ou effectivement avec une fausse naïveté,
18:19Léa Salamé qui est habile,
18:21explique que si Bardella avait une journaliste présentatrice de 20 heures,
18:27au Dieu ne plaise,
18:28elle serait très contente qu'elle puisse présenter le 20 heures.
18:31Mais elle ne rentrerait même pas dans la rédaction.
18:33C'est bien qu'elle le dise, du coup.
18:35C'est une des figures de France 2.
18:36Elle pourrait le dire avec courage, oui, mais elle ne le dit pas.
18:38Elle pourrait dire, effectivement, oui,
18:40elle ne rentrerait pas dans la rédaction parce que c'est comme ça,
18:42parce qu'il n'y a pas de journaliste, elle ne serait pas tolérée.
18:45Écoutez ce qu'elle dit.
18:45Elle ne peut pas le dire.
18:47J'espère que si la compagne de Jordan Bardella était journaliste,
18:50elle pourrait continuer à faire son travail
18:52sur une chaîne privée ou sur une chaîne publique.
18:56Je l'espère, jusqu'à ce que son compagnon soit candidat.
19:00Et si elle me demandait conseil, la compagne de Jordan Bardella,
19:04qui serait peut-être journaliste,
19:06eh bien je lui dirais, tant qu'il n'est pas candidat,
19:10tant qu'on n'est pas en période de campagne,
19:12tu ne vas pas faire du tricot.
19:14Il faut que tu travailles.
19:16Et tu es indépendante.
19:17Et fais-le.
19:18Quand il sera candidat, s'il est candidat,
19:21retire-toi pour protéger tes équipes
19:22et pour garder le lien de confiance avec les Français.
19:24Mais je ne suis pas compagne de Jordan Bardella.
19:27Elle est habile.
19:29Mais non.
19:30Elle est habile.
19:30Vous l'avez trouvée habile ?
19:31Oui, elle la trouvée habile.
19:33Mais tout ça, effectivement, est d'une hypocrisie très grande.
19:36Je trouve ça plus hypocrite qu'habile.
19:38Oui, enfin elle est...
19:39C'est hypocrite et habile.
19:40Parfois, les hypocrites sont habiles.
19:44Ça peut arriver.
19:44Je ne suis pas d'accord avec vous.
19:45Je trouve que c'est une bonne nouvelle
19:46qu'une star de France 2 dise
19:49oui, elle pourrait le faire,
19:50même si on sait que c'est faux.
19:51Elle pourrait présenter le 20h
19:53en étant la compagne de Bardella.
19:54Par exemple, si Arnaud l'avait dit,
19:55Delphine Arnaud, ça aurait été un séisme.
19:57Ça aurait été...
19:58Mais si, bien sûr que oui.
19:58Si elle avait dit, évidemment,
19:59ça ne poserait pas de problème.
20:00Non, puisque le postulat hypocrite,
20:02c'est de dire...
20:03Mais ils n'ont pas du tout les mêmes idées.
20:05Ce n'est pas parce qu'ils s'aiment d'amour
20:07qu'ils ont les mêmes idées.
20:08Donc on peut parfaitement soutenir là.
20:10Même la France insoumise peut soutenir ça.
20:13Ça ne coûte pas cher.
20:14Et quand elle est à Salamé,
20:15écoutez, elle ne peut pas faire autrement.
20:17Elle ne va pas dire...
20:19Elle fait partie de la maison ronde.
20:21Elle ne va pas dire qu'il y a quelqu'un du RN
20:23serait...
20:24C'est impossible.
20:25C'est quand même une limite.
20:26Pardon, mais il y a 20 ans,
20:27je pense que sans problème,
20:28il aurait dit ça.
20:30Les responsables du service public
20:31il y a 20 ans auraient assumé
20:32que quelqu'un qui a un lien
20:33avec le Front National
20:33n'aurait pas pu avoir un boulot.
20:35Non, mais il y a une question
20:36qui a été posée à un moment.
20:38Comment des journalistes
20:40de France Télévisions
20:42qui font une motion
20:43contre Jordan Bardella
20:45avant les élections législatives,
20:48comment ces mêmes journalistes
20:49peuvent ensuite traiter Jordan Bardella
20:52dans le 20h.
20:53C'est vrai.
20:54Donc ça, c'est une vraie question
20:56puisque les journalistes de France 2
20:57ont été amenés...
20:59Un syndicat de journalistes
21:00avait dit...
21:01C'est le Nopasarane.
21:03Avec Reporters sur Frontières.
21:05Exactement.
21:06Bon, dernier passage.
21:08Qu'est-ce qu'elle a pensé
21:09de Cohen Legrand
21:10qui avait été écoutée
21:12dans un café ?
21:13Ça m'a choquée
21:15à un double titre.
21:18Ça m'a choquée
21:18que des journalistes
21:19soient entendus
21:20et ça m'a choquée
21:21que ça n'émeuve pas
21:22plus de monde.
21:24Voilà.
21:24C'est ce que j'ai à dire
21:25quant au fond.
21:26Je n'ai pas à commenter
21:27ce qu'ils ont dit
21:28ou ce qu'ils ont dit.
21:30Je me prononce
21:31sur mon travail
21:31et je ne commente pas
21:33ce que les propos
21:34de mes collègues
21:35encore plus
21:37quand c'est des propos rapportés.
21:38Et le troisième titre,
21:39vous n'avez pas été choquée
21:40par les propos
21:41de Thomas Legrand
21:42qui explique
21:43avec Patrick Cohen
21:45dati on s'en occupe
21:46faisant probablement
21:47référence
21:47à la campagne
21:49qui allait s'annoncer.
21:50Ça ne vous a pas choquée ?
21:53Je ne commente pas
21:54les propos rapportés
21:55par mes collègues.
21:57Je commente
21:58ce que moi je dis
21:58ou moi je fais.
21:59Dans les interviewers,
22:00il y a deux catégories.
22:02Il y a ceux qui acceptent
22:02les cafés,
22:03les déjeuners, etc.
22:04Et il y a ceux qui ne veulent pas.
22:05Moi, je suis de celles
22:06qui n'acceptent pas.
22:08Je préfère mettre
22:08de la distance.
22:09Oui.
22:09La distance, oui.
22:11Elle a bien préparé son interrogatoire.
22:13Elle a bien préparé son interrogatoire.
22:15Elle a bien préparé
22:15des leçons de distance
22:16avec le personnel politique.
22:18Je ne sais pas
22:19qu'est-ce que vous en pensez.
22:20Vous déjeunez
22:21avec des politiques ?
22:22Vous prenez un café
22:23avec des politiques ?
22:24Tout le temps, tout le temps.
22:25Il y a deux écoles.
22:25Alain Duhamel
22:26a passé son temps
22:27à dire qu'il fallait
22:27les rencontrer.
22:28Oui, moi,
22:29je les rencontre beaucoup,
22:30souvent.
22:31C'est plus pratique
22:31pour faire ce métier quand même.
22:32Après, moi,
22:33je ne suis pas un interviewer.
22:33Je fais autre chose.
22:34Donc oui, je les rencontre
22:37et comment vous dire ?
22:38Je ne sais pas.
22:39que le fait de ne pas les voir
22:41pouvait entraîner
22:42une distance
22:43et une indépendance, etc.
22:44Moi, je n'ai pas ce rapport-là.
22:45Je vais le faire au contraire
22:46à les fréquenter beaucoup.
22:47Par contre, là,
22:48sur la question,
22:48c'est intéressant
22:49parce que Thomas Legrand
22:51qui est écouté
22:52dans un café
22:53par nos amis d'Europe 1,
22:55le service public fait ça
22:56encore aujourd'hui
22:57tout le temps.
22:58Vous, vous avez été victime
22:59de ça il y a deux mois
23:00sur France 2.
23:01Et là, ça ne dérange personne.
23:02Personne.
23:04Mais la prochaine fois
23:05qu'il y aura
23:06dans le 20h
23:07des propos rapports
23:08présentés par Léa Salamé
23:09des propos rapportés
23:11ou de caméras cachées,
23:12il y en a tout le temps.
23:13Eh bien,
23:13il y en a effectivement.
23:15Mais bon,
23:16là, elle ne veut pas répondre
23:17parce qu'elle ne veut pas...
23:18Vous êtes marrants.
23:19Mais c'est...
23:20Il faut ménager.
23:21Je veux dire,
23:22l'important,
23:23tu parles...
23:24Tu parles à qui ?
23:25Elle parle à qui,
23:26là, Léa Salamé ?
23:27Oui, elle parle un peu à son...
23:28Elle parle à qui ?
23:28Elle ne parle pas au public.
23:29Au public, elle s'en fiche.
23:30Elle ne parle même pas
23:31aux hommes politiques.
23:32Elle parle à la profession.
23:33Voilà.
23:33Regardez, moi,
23:35Léa Salamé,
23:36à qui je parle,
23:36comment je suis ?
23:37Eh bien,
23:38je protège Thomas Le Grand,
23:39c'est mes confrères,
23:40c'est mes amis,
23:40c'est ça, etc.
23:41Je suis sûr qu'en plus,
23:42elle ne les trouve pas
23:43très malins dans l'histoire.
23:44Quand elle dit que c'est une femme...
23:45Je pense qu'elle est plus maline,
23:46elle en tout cas,
23:47que ce dont on parle.
23:49Quand elle dit
23:50que c'est une femme libre,
23:52bon,
23:52elle parle effectivement
23:53à un microcosme,
23:55elle parle à ceux
23:56qui lui ressemblent
23:57et on a vu
23:57que c'était quand même
23:58très très bien préparé.
23:59Elle n'offre aucune prise.
24:00Je me méfie toujours
24:01des gens qui disent
24:02qu'ils sont libres.
24:03Moi, je trouve que ça manque
24:04un peu de saveur, vous voyez.
24:05Je me méfie toujours
24:06des gens qui disent
24:06qu'ils sont libres.
24:07Oui, justement.
24:08Parce qu'elle le dit,
24:09on sait qu'elle ne l'est pas.
24:10Bon, écoutez,
24:11voilà ce qu'on pouvait dire
24:12ce soir.
24:13On va écouter Benabar
24:15qui parle d'ailleurs
24:16de France Inter,
24:16mais avant cela,
24:17alors j'aurais voulu vous proposer
24:19ce fameux sketch
24:21d'une jeune femme
24:21qui s'appelle Camille Laurente
24:23qui est arrivée
24:23en Marie-Antoinette
24:25et qui a demandé
24:27la mort
24:28de M. Bardella.
24:30Bon, pour des raisons
24:32dont pas de temps de parole
24:35d'ailleurs,
24:35c'est que j'ai le droit
24:35de l'utiliser pendant 24 heures
24:37et si je l'utilise,
24:38maintenant,
24:39je ne peux plus l'utiliser.
24:39Bref.
24:40Il faut t'aider de mal.
24:40Bon, mais ce qui est extraordinaire,
24:42ça se passe dans une ancienne église.
24:45Tout fait sens.
24:46Ils sont allés à Rouen.
24:47Il y a plein de salles,
24:48sans doute, à Rouen.
24:49Chinois.
24:49Ils ont pris une église
24:50désacralisée.
24:51Bon, je veux bien.
24:53Mais c'est quand même
24:54le sous-texte,
24:55c'est aussi que ça se passe
24:56dans une église.
24:57Ils ont fait parler
24:58M. Merwan Ben-Lazare
25:01qui a parlé
25:03de votre serviteur
25:04en disant
25:05qu'on est des fachos.
25:07Mais ça,
25:07c'est pas grave.
25:08Et donc,
25:09vous avez également
25:09cette Camille Laurent,
25:11cette jeune femme
25:12qui a demandé la mort.
25:13Ni plus ni moins
25:14chanter la mort
25:15de Jordan Bardella.
25:16Et de Marion Maréchal.
25:18Et de Marion Maréchal.
25:18Au même prix.
25:19Ça ne coûte pas plus cher.
25:21Mais c'est de l'humour.
25:23Oui,
25:23c'est ce que je disais
25:25hier chez Eliott.
25:28Vous voulez dire
25:29que vous allez répéter
25:29ce que vous avez dit hier ?
25:30Oui,
25:30mais je ne m'en lasse pas,
25:31moi.
25:33Non,
25:33mais c'est vrai.
25:35Non,
25:35mais ça vaut le coup.
25:37C'est de l'humour
25:38à sens inique.
25:39Et quand l'humour
25:40est à sens inique,
25:42ce n'est pas de l'humour.
25:43Parce que cette dame-là
25:44qui se croit drôle
25:45et qui ne l'est pas,
25:47qui est en vérité
25:47sinistre
25:48au sens littéral
25:49du terme,
25:50eh bien,
25:51jamais,
25:52même pour plaisanter,
25:54elle souhaiterait la mort
25:55de Greta Thunberg
25:56ou elle souhaiterait
25:58la mort
25:59de...
25:59Ou d'Obama.
26:02Ça,
26:02elle ne le ferait pas.
26:03Elle ne le ferait pas
26:04parce qu'elle n'oserait
26:05pas le faire.
26:06Elle ne le pense pas.
26:07Donc,
26:08elle n'est pas
26:08dans l'humour.
26:10C'est son pseudo-humour
26:12qui l'autorise
26:14à souhaiter
26:15la mort
26:17de Bardella
26:18et de Mme Marion Maréchal.
26:21Parce que ça me paraît
26:22très sincèrement,
26:23et je vais être
26:24économe de mes mots
26:25assez dégueulasse.
26:27Moi,
26:27ce que je trouve fascinant,
26:28c'est qu'ils font ça
26:28alors qu'ils savent
26:29que l'audiovisuel public
26:30est scruté
26:31de toutes parts,
26:32qu'il y a une commission
26:33d'enquête
26:33qui est en train
26:35de montrer quand même
26:36qu'il y a un gros problème
26:37de neutralité
26:37au sein du service public,
26:39que cette émission-là,
26:40ZoomZoomZen,
26:41qui est sans doute
26:41l'émission avec la terre au carré
26:42la plus gauchiste
26:43de Radio France,
26:46M. Noël
26:47qui présente cette émission,
26:48le rédacteur en chef
26:49et le producteur
26:49vont être entendus
26:50par cette commission d'enquête,
26:51mais ils n'en ont rien à faire.
26:52Donc,
26:52il y a cette dame
26:52qui chante la mort
26:53de deux personnalités politiques,
26:55il y a M. Benlazar
26:55qui a des amitiés islamistes
26:57qui continuent de se produire,
26:58ça ne pose aucun problème
26:59à personne.
27:00Il a été contré
27:01de France 5
27:02mais par contre,
27:03il reste sur France Inter
27:04donc ils sont en roue libre
27:05et c'est finalement
27:05ce que montre
27:06cette commission d'enquête,
27:07c'est qu'en fait,
27:07il y a des intouchables
27:08au sein du service public
27:09et c'est précisément
27:10ce que veut faire Charles Alon
27:11que c'est de dire
27:11en République,
27:13il n'y a pas d'intouchables.
27:14Mais l'humoriste,
27:15quel est le message
27:15subliminal
27:16derrière le fait
27:17qu'elle est déguisée
27:18en Marie-Antoinette ?
27:20Oui,
27:20en Marie-Antoinette,
27:22oui c'est ça.
27:23C'est navrant
27:24parce que je suis convaincue
27:26qu'elle ne connaît pas
27:27très bien
27:28son histoire de France.
27:29On est encore
27:30dans les gros clichés
27:31Marie-Antoinette,
27:32la décapitation symbolique
27:34et heureusement
27:35qu'on a coupé des têtes
27:36pour passer à un ordre nouveau,
27:38révolutionnaire
27:39et blablabla.
27:40Je trouve que c'est fatigant
27:41sincèrement
27:41et en plus
27:41c'est vraiment pas drôle.
27:42Mais vous savez,
27:43même les émissions,
27:45même des bonnes émissions,
27:46vous voyez le Masque et la Plume,
27:47c'est plutôt une bonne émission,
27:49elle n'est pas gauchiste
27:50comme Zoubzoum Zène.
27:52Même dans le Masque et la Plume,
27:53ça fait partie
27:54de leur culture.
27:56Ils parlent
27:57d'un film
27:58sur Louis de Funès,
27:59J'aime pas Rabbi Jacob,
28:00un truc comme ça,
28:01et ils disent
28:02mais c'est
28:04la vieille France,
28:06Rance,
28:08voilà,
28:08ils se sentent
28:09obligés
28:10et
28:11France ou Yard,
28:12France ou Yard
28:13est raciste
28:14mais
28:14il n'oserait pas
28:16qualifier
28:17de manière aussi désagréable
28:22la prétendue
28:23Nouvelle France
28:24des banlieues.
28:25Ça,
28:25il ne se permettrait pas
28:26de le dire.
28:28Benabar,
28:29lui,
28:29a parlé de France Inter
28:30et il les traite
28:31d'imbéciles.
28:32le milieu que je déteste
28:36pour être très caricatural
28:38mais malheureusement,
28:39ça l'est.
28:42Télérama,
28:43France Inter,
28:45un milieu
28:47d'une caste
28:48assez imbécile
28:49d'ailleurs
28:49qui pense savoir
28:51et qui,
28:52sans le savoir
28:53parce qu'ils ne sont pas
28:53assez cultivés,
28:55ce sont des censeurs
28:58d'une certaine façon.
28:59Donc moi,
28:59c'est un milieu
29:00que j'affronte volontiers
29:01parce que je pense
29:02que quand on est
29:03entre guillemets
29:03artiste
29:03avec toutes les guillemets
29:05qu'on peut mettre,
29:07il faut éviter les gens
29:08qui décident
29:09ce qui est bien
29:09ce qui n'est pas bien
29:10parce que c'est ça
29:11la censure en fait.
29:11Il y a une volonté
29:12de dire aux gens
29:14c'est ça qu'il faut écouter.
29:15France Inter
29:16est très connu pour ça.
29:18C'est ça qu'il faut écouter.
29:19Le reste,
29:19le reste,
29:20c'est pas bien.
29:21Et déjà,
29:22c'est pensé pour les gens.
29:25Mais certains,
29:25ils vous répondent
29:26que ce sont des choix éditoriaux
29:27ou qu'eux ont envie
29:28de défendre plutôt
29:28cette musique-là
29:29sans forcément...
29:30Voilà,
29:30mais ce à quoi je réponds
29:31c'est que les choix éditoriaux
29:33avec un des joyaux
29:35du service public,
29:37c'est pas des choix éditoriaux
29:39en fait.
29:40Bon,
29:41c'est intéressant
29:41parce que...
29:42Alors,
29:44ça c'est du courage.
29:46Parce que
29:47dans un milieu
29:48si intransigeant
29:52et si intolérant
29:55exprimait le point de vue
29:56qu'il exprime,
29:58ça c'est du courage.
29:59Et il a également parlé
30:00du barrage républicain
30:01qu'il ne comprenait pas.
30:03Je veux dire que
30:03quand tu vas à France Inter,
30:04il va pas être invité
30:05à la bande originale
30:07de Nagui.
30:08Alors que pourtant,
30:09c'est vraiment un homme libre
30:10pour le coup.
30:11Oui,
30:11mais c'est du courage.
30:12Mais pourquoi ?
30:13Parce que Benabar,
30:13il a du talent.
30:14Et son talent le protège.
30:15Il a son public.
30:17C'est ça la différence
30:18entre Benabar
30:18et les autres gens
30:19qu'on a entendus.
30:21Comment ?
30:21La musique,
30:22je crois que c'est le pire.
30:23C'est le pire univers
30:24en termes de sectarisme.
30:26Le cinéma,
30:26c'est pas mal.
30:27Mais je crois que la musique,
30:27c'est pire,
30:28sincèrement.
30:29Et là,
30:30il est en train de prendre le risque
30:31de se mettre tout le monde à dos.
30:32Non,
30:32parce qu'il a son public.
30:33Oui,
30:33mais...
30:34Mais c'est courageux.
30:34Je suis à Paris.
30:35Moi, j'aimais l'artiste.
30:36Maintenant,
30:36j'aime l'homme aussi.
30:37Oui,
30:37mais au-delà du courage,
30:40au-delà du courage,
30:41je pense que c'est une thématique
30:43qui n'existait pas
30:46il y a encore cinq ans.
30:47C'est quand même
30:47quelque chose de nouveau.
30:50C'est-à-dire que...
30:50De critiquer de cette manière-là
30:52France Inter
30:53et Télérama,
30:54dans ce milieu-là notamment,
30:56c'est quelque chose
30:56qui n'existait pas.
30:57Courageux ou pas,
30:58ils n'y pensaient même pas.
31:00Voilà.
31:00Je pense qu'il y a un petit vent.
31:03Je le sens,
31:03le petit vent.
31:04Je voulais vous parler
31:04de la France en voie
31:05de tiers-mondisation.
31:07Et c'est une chronique formidable
31:08de Nicolas Bavérez.
31:09Alors, c'est vrai que Nicolas Bavérez,
31:11il est essayiste,
31:12il est avocat,
31:13il a souvent la réputation
31:15d'être un poil décliniste
31:17et parfois de faire des papiers
31:19qui sont rudes.
31:20Mais ce papier,
31:22dans le Figaro,
31:22on en a parlé ce matin,
31:24la France se situe
31:25au 34ème rang mondial.
31:29La paupérisation de la France
31:30et des Français s'emballent.
31:31En 2024,
31:32la richesse par habitant
31:33s'est élevée à 38 110 euros.
31:36Tous les indicateurs
31:41sont au rouge.
31:42Et je voulais qu'on voit
31:43le sujet de Tancret,
31:45de Guillotel,
31:46de Guillotel,
31:47oui,
31:47et qu'on en parle ensemble
31:49parce que ce papier
31:49est effrayant.
31:50Mais ce sont les années Macron,
31:529 années d'année Macron
31:53et c'est une catastrophe.
31:56À peine plus de 38 000 euros,
31:59c'est le PIB moyen
32:00par habitant en France
32:01en 2024,
32:02selon l'INSEE.
32:03Cet indicateur témoigne aujourd'hui
32:05de l'appauvrissement des Français,
32:07selon l'essayiste Nicolas Baverez.
32:09Il rappelle qu'en 2024,
32:11la France avait un PIB par habitant
32:12inférieur à la moyenne européenne
32:14et ce pour la troisième année consécutive.
32:17Dans les colonnes du Figaro,
32:19il tire la sonnette d'alarme.
32:20Le décrochage brutal du PIB par habitant
32:22se traduit par la montée
32:24de la pauvreté
32:25qui touche près de 10 millions de Français
32:27et voit basculer
32:28plus de 650 000 personnes supplémentaires
32:30par an dans la précarité.
32:31Il est d'autant plus préoccupant
32:33qu'il s'accompagne
32:34d'une explosion de l'endettement.
32:36À cela s'ajoute une natalité en berne,
32:38une croissance qui plafonne
32:39autour de 1%
32:40ou encore un niveau scolaire
32:42en baisse continue.
32:43Autant d'indicateurs supplémentaires
32:45qui prouvent le déclassement de la France,
32:47selon Nicolas Baverez.
32:48Il en vient même à comparer
32:50la France avec l'Argentine,
32:51qui dans les années 1930
32:52se classait parmi les 10 pays
32:54les plus riches du monde.
32:56Depuis, elle s'est considérablement appauvrie,
32:59avec un taux de pauvreté
33:00qui dépasse aujourd'hui les 30%.
33:01Notre pays est devenu
33:03l'Argentine de l'Europe,
33:04la démagogie faisant basculer
33:06des pans entiers
33:07de la classe moyenne
33:08dans la pauvreté.
33:09La France se trouve aujourd'hui
33:10enfermée dans une spirale infernale
33:12qui conduit à sa tiers-mondisation.
33:14À trajectoire inchangée,
33:15elle ne figurera plus parmi
33:17les 10 premières économies mondiales
33:18à la fin de la décennie.
33:20Selon les derniers chiffres de l'INSEE,
33:22la dette publique de la France
33:23a atteint plus de 3 400 milliards d'euros,
33:26soit plus de 117% du PIB.
33:28– Dans le Figaro ce week-end,
33:29vous lisez Peter Bougosian
33:31et vous lisez Nicolas Bavérez,
33:33vous prenez la nation,
33:35vous partez, vous quittez le pays.
33:38En train qui te dit
33:39la France n'existera plus,
33:40Peter Bougosian,
33:41et je recommande vraiment
33:42ce papier dans le Figaro
33:43qui est un papier vraiment formidable,
33:45et Nicolas Bavérez.
33:46– Alors, il y a 4 Français sur 10
33:48qui travaillent entre 22 et 62 ans.
33:504 Français sur 10.
33:52Donc non seulement on ne travaille pas assez,
33:54mais on n'est pas assez nombreux à travailler.
33:56C'est peut-être plus important
33:57encore la deuxième chose que la première.
34:00Mais, et ça c'est une question
34:02quand même qui est importante,
34:03qui n'est jamais réglée.
34:04Il y a le problème des dirigeants
34:06qui manquent de courage, sans doute.
34:08Mais les Français,
34:10comment tu gouvernes contre ton peuple ?
34:12Et la réforme des retraites
34:14est significative.
34:16C'est-à-dire que
34:16tu as une réforme des retraites,
34:18tu passes de 62 à 64 ans,
34:21tu as vu dans le bordel,
34:23pardonnez-moi,
34:24mais vous avez vu
34:25comment ça s'est passé.
34:27Ça a été dans le sang quand même
34:28pour la faire passer de 62 à 64 ans.
34:31Et elle est à peine votée
34:32qu'elle est déjà retirée.
34:35Parce que les Français n'en veulent pas.
34:37Donc on sait sans doute
34:38ce qu'il faut faire
34:39pour la société française,
34:40mais les Français n'en veulent pas.
34:41Donc je vous pose la question.
34:43Comment vous gouvernez
34:44contre votre peuple ?
34:46À des charges,
34:47à des charges pour les Français,
34:50ils ont été décérébrés.
34:52Ils sont victimes...
34:53D'accord, mais comment vous faites maintenant ?
34:54Ils sont victimes depuis 50 ans
34:56d'un lavage de cerveau
34:58par la CGT et ses amis.
35:01Donc ce n'est plus les mêmes.
35:03Pardon, ils sont...
35:05C'est comme ça que ça se passe.
35:06Mais alors c'est quoi ?
35:07Vous êtes le parti foutuiste de Eric Nolo ?
35:09Vous pensez que c'est foutu aussi ?
35:11Comment vous faites ?
35:13Comment, comment, en 2027,
35:15quelqu'un arrive et dit
35:16écoutez, madame, messieurs,
35:17il faut travailler plus en fait ?
35:18Non mais là, vous avez donné la réponse, Pascal.
35:20Donc vous n'êtes pas élu ?
35:20Oui, il n'y a pas assez de gens
35:21qui travaillent.
35:22Ça ne veut pas dire
35:23qu'il faut faire travailler plus longtemps
35:23ceux qui travaillent.
35:24Ça veut dire qu'il faut qu'il y ait
35:25plus de gens qui aillent travailler.
35:27J'entends, c'est une partie de la réponse,
35:29mais il faut aussi sans doute
35:30travailler un peu plus.
35:31Oui, oui, moi je n'ai pas de problème
35:32avec ça, mais je me souviens
35:34pendant la réforme de retraite,
35:35vous disiez à juste titre
35:36que le tourneur Frazer
35:37n'avait pas forcément besoin.
35:38Je suis d'accord avec vous,
35:39c'est pour ça.
35:40Bon, alors, comment vous dites aux Français
35:41en fait le modèle social,
35:42on le change ?
35:43Non mais il faudrait
35:44que ce soit intéressant de travailler.
35:45C'est le problème qu'on a,
35:46c'est les charges que payent
35:47les entreprises pour employer des gens.
35:48Vous savez, au Portugais,
35:50il y a une dizaine d'années,
35:51les Portugais n'ont pas eu le choix,
35:52c'est-à-dire que le gouvernement,
35:54et d'ailleurs souvent que ce soit
35:55de centre-gauche ou de centre-droite,
35:57a dit, ben voilà,
35:58on va aligner le régime
36:00de la fonction publique
36:01sur celui du privé,
36:03plus davantage pour tout
36:04ce qui est fonctionnaire,
36:05on vous fait travailler plus,
36:09on réduit de toute façon,
36:10on augmente plutôt la retraite,
36:12on passe à 67 ans,
36:13et les gens n'ont pas eu
36:14d'autre choix que d'y passer
36:15parce que le pays se cassait
36:16véritablement, physiquement,
36:18la figure.
36:18C'est-à-dire que de toute façon,
36:19vous gagnez moins
36:20pour travailler plus.
36:22Il y a un moment,
36:22il y a un discours de vérité
36:23qui va s'imposer de lui-même,
36:24et les Français vont payer l'addition.
36:26C'est comme la Grèce,
36:27à un moment,
36:28c'est le FMI qui va décider.
36:29C'est plus le gouvernement,
36:31le gouvernement dira,
36:31ah ben c'est pas moi.
36:33Moi je pense que tous ces sujets-là
36:34ne se régleront ni en 2027,
36:35ni en 2032.
36:36Vous avez des jeunes,
36:37on en parlait la semaine dernière,
36:38qui ont de moins en moins
36:39envie de travailler,
36:41vous avez de plus en plus
36:42de fonctionnaires,
36:43vous avez des retraites
36:44qui sont beaucoup trop élevées,
36:46en part du PIB,
36:4714% par rapport
36:48à la réalité
36:50de nos dépenses publiques.
36:51Vous n'allez pas toucher aux retraites ?
36:52Pourquoi pas ?
36:54Alors là...
36:55Non mais c'est-à-dire qu'on doit...
36:56On s'en va, on s'en va.
36:58Non mais c'est-à-dire que votre génération...
37:00Pascal, j'espérais la vôtre.
37:02Vous n'inquiétez pas.
37:02Votre génération, elle est terrible.
37:04Mais je viens de le dire...
37:05C'est des gens qui viennent de cotiser
37:06pendant 40 ans ou 45 ans
37:08et vous leur dites pourquoi pas.
37:09Mais Eugénie Bastier dit ça aussi.
37:11Alors que cette génération a bossé en plus.
37:12Mais vous, votre génération,
37:13elle est terrible
37:14parce qu'elle n'en a rien à faire.
37:15Je viens...
37:16Elle déteste les boomers.
37:17Je viens...
37:18Non mais je viens...
37:19Je viens justement de vous dire
37:20que ça allait être très compliqué
37:21parce qu'il va falloir dire aux jeunes
37:22de bosser plus,
37:23il va falloir dire aux retraités
37:24que les retraites seront
37:26moins avantageuses
37:27et qu'il allait avoir
37:28moins de fonctionnaires.
37:29Donc vous ne serez jamais élu
37:30si vous tenez ce discours-là.
37:32Sauf que c'est le seul discours
37:33qui va...
37:33Je vous répète,
37:35je vous répète...
37:36Et par ailleurs,
37:37vous n'allez pas baisser
37:38les retraites des gens
37:40qui se retraite
37:40et ceux qui viennent de cotiser.
37:41On parait de les indexer en permanence
37:42sachant que les salaires
37:43de ceux qui travaillent
37:44et donc de ceux qui cotisent
37:45ne sont pas indexés
37:46de manière automatique.
37:47Vous savez que tous les gosses
37:48sont sur...
37:49Mais c'est pas vrai.
37:49Tous les jeunes que je rencontre
37:51ils sont sur cette ligne-là.
37:52Mais c'est pas vrai.
37:53Ils sont sur les boomers.
37:54Mais alors...
37:54Vendez-vous !
37:55Je me sens extrêmement minoritaire
37:57dans mon camp.
37:57Ah bon ?
37:57Dans ma génération en tout cas.
37:59Moi j'ai l'impression que...
38:00Ouais mais là sur ce sujet-là...
38:02Les jeunes n'ont pas la force
38:04et la capacité de travail
38:05des générations
38:06qui se sont...
38:07Arrêtez !
38:09Arrêtez !
38:10Mais oui, vous n'en savez rien.
38:11Les jeunes,
38:12ils sont...
38:13C'est beaucoup plus difficile aussi
38:14aujourd'hui sans doute
38:15d'entrer dans le marché du travail
38:17que ça l'était pour nous
38:18il y a 30 ans.
38:19C'était bien plus facile aussi.
38:21Ben oui,
38:21parce qu'il y avait
38:22une facilité,
38:23une souplesse.
38:23beaucoup moins attachée
38:25à l'entreprise.
38:26Voilà, on fait quand même
38:28qu'il y a moins de...
38:29Je pense que sur une génération
38:30t'as sans doute
38:31le même nombre de gens
38:32qui veulent bosser,
38:33moins bosser.
38:35Je ne suis pas sûre
38:35qu'il y en ait autant
38:36qui se retournent sur le marché.
38:37Là où je trouve
38:38qu'il y a quand même
38:40quelque chose
38:40qui ne va pas,
38:41c'est que vous parlez
38:42de grands déclassements
38:42de la France.
38:43On est sans doute
38:44le pays qui consacre le plus
38:45à ces dépenses des retraites.
38:46Donc la question,
38:47c'est pas de lancer
38:47une guerre intergénérationnelle.
38:49Je n'en veux pas.
38:50Je ne veux pas
38:51de cette guerre intergénérationnelle.
38:52Mais si vous voulez dire
38:53qu'il faut baisser
38:54la dépense publique
38:55parce que notre avenir,
38:56c'est en partie
38:57le remboursement de la dette
38:58pour éviter d'avoir
38:59100 milliards de remboursements
39:01d'intérêts de la dette
39:01chaque année,
39:02vous allez devoir
39:03faire travailler les jeunes,
39:04baisser le nombre
39:04de fonctionnaires
39:05et faire quelque chose
39:06avec les retraites
39:07parce que,
39:07que vous le vouliez ou non,
39:09les retraites,
39:09c'est la moitié
39:10des dépenses sociales.
39:11Sauf que ces gens-là,
39:11on vous disait,
39:12je vous rappelle.
39:12L'un n'empêche pas l'autre.
39:13Ah ben non,
39:14pas n'empêche pas l'autre
39:14parce que si vous leur enlevez
39:16le régime.
39:17Vous venez de nous parler
39:17de changement de modèle.
39:18Ben oui,
39:19le modèle,
39:19il change pour tout le monde.
39:21Le modèle,
39:21ce n'est pas d'appauvrir
39:22tout le monde.
39:23Ben non,
39:23je ne vous parle
39:24en parlant de faire des économies.
39:25La retraite ne nous concerne pas
39:27mais je pense à ceux
39:28qui nous écoutent.
39:29le parti sans doute
39:31le plus transgressif
39:32en matière d'immigration
39:34qui est l'un des grands périls
39:36évidemment existentiels
39:38du pays
39:39se sent obligé
39:40d'être infiniment
39:42plus prudent
39:44en ce qui concerne
39:45les problèmes économiques
39:46qui sans être existentiels
39:48sont quand même
39:48très périlleux
39:49parce que sinon
39:51rien ne passerait.
39:52Donc il va...
39:53Le RN.
39:55Oui,
39:55ben oui.
39:56Puis je ne vous dis pas
39:57qui faisait un peu allusion.
39:58Je ne vous dis pas
39:58quelle est la tranche de la population
39:59qui a le plus voté
40:00pour Emmanuel Macron
40:01en 2017 et en 2022 ?
40:02Oui, mais c'est...
40:03Erronaut,
40:04mais c'est une...
40:05On est presque sur de la haine
40:07pour les gens
40:07de 60 ans.
40:08C'est-à-dire,
40:09vous parlez de tierrondisation
40:09de la France ?
40:10Mais bon, excusez-moi,
40:11il y a aussi des gens qui votent.
40:13Le RN,
40:14c'est une semaine décisive
40:15pour Marine Le Pen
40:16puisque l'accusation
40:16doit prononcer
40:17ses réquisitions demain.
40:20Donc écoutez Célia Barod
40:21parce que c'est un jour
40:22extrêmement important
40:24pour le RN
40:25parce que ça détermine
40:26peut-être
40:27la...
40:28même sans doute
40:28la campagne présidentielle
40:31de 2027.
40:32Et évidemment,
40:33tout le monde va écouter
40:34une seule chose,
40:35la peine d'inéligibilité
40:38qui sera réclamée
40:39par le procureur.
40:41Si c'est deux ans,
40:43comme il vient de faire
40:44déjà un an
40:44et qu'il restera un an,
40:46elle peut se présenter.
40:48Si c'est au-delà,
40:50c'est différent.
40:51Célia Barod.
40:51Après les plaidoiries
40:54des avocats du Parlement
40:55européen,
40:56les deux avocats généraux
40:57vont prononcer
40:58leur réquisitoire.
41:00Un moment important
41:01pour Marine Le Pen
41:02et ses co-prévenus.
41:03La lecture des peines
41:04requises à leur rencontre
41:05devrait durer
41:06à minima 5 heures.
41:08Dans un premier temps,
41:09les avocats généraux
41:10devraient livrer
41:11leur appréciation générale
41:13sur l'affaire.
41:14Puis,
41:14ils devraient démontrer
41:15la caractérisation
41:17des infractions.
41:18Et enfin,
41:19ils vont demander
41:20des peines.
41:21Alors,
41:21rien ne garantit
41:22que les avocats généraux
41:23demandent une peine
41:25d'inéligibilité
41:26à l'encontre
41:27de Marine Le Pen
41:27et ses co-prévenus.
41:29Car cette peine
41:30n'est pas automatique,
41:31tout comme son exécution
41:32provisoire.
41:33En première instance,
41:34souvenez-vous,
41:355 ans d'emprisonnement
41:36dont 3 ans avec sursis.
41:38300 000 euros
41:39d'amende
41:40et 5 ans d'inéligibilité
41:42avec exécution provisoire
41:44avaient été requis
41:45à l'encontre
41:45de Marine Le Pen.
41:46Après le réquisitoire,
41:48sont attendus
41:48les plaidoiries
41:49de la défense.
41:50Les avocats
41:51de Marine Le Pen
41:52vont plaider
41:52en dernier,
41:53le 11 février prochain.
41:57Je ne sais pas.
41:59Je ne sais pas.
42:01Théoriquement,
42:02si j'étais candide,
42:05on pourrait considérer
42:06que dans une affaire
42:07où les prévenus
42:08ont fait montre
42:10d'une grande sincérité
42:12sans barguigner
42:13sur les faits
42:14et il n'y a pas
42:15d'enrichissement personnel
42:17qui leur sont reprochés,
42:20on pourrait imaginer
42:21qu'au moins
42:22sur le plan
42:23de l'inéligibilité,
42:25le parquet
42:26se montre clément.
42:30Très sincèrement,
42:31je vous parle
42:32au premier degré,
42:32je n'en sais rien.
42:33Je trouverais ça injuste
42:38par contre.
42:39Mon point de vue personnel,
42:40si on réclamait
42:41l'inéligibilité
42:42avec l'exécution provisoire,
42:43je trouverais ça
42:44injuste.
42:46Je pense que ce serait
42:47extrêmement choquant
42:48si vous voulez
42:49qu'on l'a déjà dit
42:51à l'époque
42:51où elle a été condamnée
42:51pour la première fois,
42:53mais priver
42:54les Français
42:55d'un choix
42:56qui en plus
42:56n'est pas un petit choix
42:58puisqu'elle est quand même
42:58en tête au premier tour
43:00et qu'elle est qualifiée
43:01au second tour
43:01depuis deux élections,
43:02ce serait vraiment gravissime.
43:03Et je pense que
43:04les réquisitions,
43:05c'est important,
43:05c'est demain,
43:06mais le parquet
43:08peut condamner
43:08à des choses
43:09qui ne sont pas
43:09dans les réquisitions.
43:09C'est ce qui était arrivé
43:10à Nicolas Sarkozy.
43:12C'est vrai qu'on a vu
43:14quand même.
43:14C'est une bonne remarque aussi.
43:15La Cour...
43:16Imaginez-la quand même
43:18que sur un sujet
43:19comme celui-là,
43:21on restera sur les réquisitions.
43:23On peut l'imaginer.
43:25Parce que Nicolas Sarkozy,
43:26ce n'était pas
43:26une petite histoire.
43:27Oui, mais je ne dis pas ça.
43:28Ce n'est pas tous les jours
43:30que le tribunal
43:31va au-delà
43:33des réquisitions.
43:34C'est arrivé pour Nicolas Sarkozy.
43:35C'est arrivé.
43:37Je voulais vous parler
43:38d'une affaire
43:39peut-être plus légère,
43:40mais en même temps
43:41tellement symbolique
43:42de d'autres époques.
43:42Est-ce que vous connaissez
43:43Daniel Bravo ?
43:44Bien sûr, oui.
43:44Ce n'est pas un footballeur ?
43:46C'était un footballeur.
43:47D'abord, c'était
43:48un formidable footballeur.
43:49Et puis, c'est...
43:51Moi, je l'ai rencontré
43:52et souvent interrogé.
43:54C'est ce qu'on appelle
43:54une belle personne.
43:56Daniel, c'est un joueur
43:57d'exception sur le terrain.
43:58Et puis, c'est devenu
43:59ensuite un consultant.
44:01Il est passé par Canal,
44:02d'ailleurs.
44:03Et puis, il est sur Binsport.
44:04Aujourd'hui,
44:05c'est quelqu'un
44:06qui fait l'unanimité,
44:07ce qui n'est pas si fréquent
44:08dans le milieu du football,
44:09par sa compétence,
44:11mais par sa bienveillance,
44:12par l'homme qu'il est.
44:13Bon, il se trouve
44:14qu'il commentait le match
44:15avec Christophe Joss.
44:16Il commentait un match
44:17de football.
44:18Je vous le dis
44:18parce que vous n'allez
44:19peut-être pas saisir
44:20tout à fait l'extrait
44:21qu'on va voir dans une seconde.
44:22Il commentait le match
44:23avec Christophe Joss
44:24qui est un commentateur
44:25de Bins.
44:25Le match était entre
44:26le Paris Football Club
44:27et l'Olympique de Marseille.
44:30Et il y a eu
44:30ce qu'on appelle
44:31un plan de coupe
44:32à un moment
44:33où on a vu Gaëtane Tinet.
44:34Alors, qui est Gaëtane Tinet ?
44:35C'est une internationale française.
44:37C'est une très, très grande joueuse
44:39du football féminin.
44:40Elle est capitaine historique
44:41du Paris Football Club.
44:43Elle a pris sa retraite
44:44en mai 2025.
44:46Et elle est aujourd'hui
44:47à la direction sportive
44:48de la section féminine
44:49du club
44:49depuis le 1er janvier.
44:51Donc, vous avez
44:51un plan de coupe.
44:53Et vous avez
44:53Christophe Joss
44:55qui voit ce plan de coupe
44:56avec Daniel Bravo.
44:58Et Daniel Bravo dit
44:59« Ah, elles ne sont pas
45:00très attentives,
45:01ces jeunes femmes. »
45:02Et le commentateur dit
45:04« Mais si,
45:04elles sont attentives. »
45:06Vous aussi,
45:07vous n'êtes pas toujours
45:07attentives, Daniel.
45:08et elles sont en train
45:09de parler tactique.
45:12Et Daniel Bravo dit
45:13« Je crois qu'elle parlait
45:16plutôt lingerie. »
45:17Elle n'avait pas l'air
45:17très concentré.
45:18Lingerie.
45:18Il a été suspendu
45:20quand même de Beansport.
45:22Les associations féministes
45:23montent au créneau.
45:24L'équipe en a fait des tonnes,
45:25a demandé la réaction
45:26du président
45:26de la Fédération française
45:27de football.
45:27C'était une affaire d'État.
45:28Alors, voyez cette séquence
45:30et vous me dites
45:31ce que vous en pensez.
45:31« Il aimerait bien
45:34le troisième but. »
45:37« Il va remplacer
45:38Moïse Seyman. »
45:39« Elle est attentive. »
45:40« Elle est attentive. »
45:43« Elle est attentive. »
45:44« Mais elle finit. »
45:45« Comme vous, Daniel. »
45:46« Elle donne les explications
45:47tactiques. »
45:48« J'ai l'impression
45:48qu'elle parlait
45:49les jeunes. »
45:52« Non, non, non. »
45:55Bon, et effectivement,
45:57alors, bien sûr,
45:59c'est sans doute pas
46:00un mot à dire,
46:01mais il a été suspendu
46:02et je vous répète,
46:03ce qui est frappant,
46:04on écoutait Alice Cordier.
46:06Tu as écouté Alice Cordier.
46:07Elle était avec nous
46:07tout à l'heure
46:08et je trouve qu'elle a
46:09assez bien résumé
46:10la situation.
46:11Alice Cordier
46:11qui est la présidente
46:13de l'association
46:14du collectif Némésis.
46:18Moi, ce qui me rend colère,
46:19c'est le deux poids deux mesures.
46:20Il y a eu un petit malaise,
46:21un flottement après ça,
46:22s'excuser tout de suite
46:22et puis on passe à autre chose.
46:24Et en fait,
46:25il y a eu un lever de bouclier
46:26de la part d'associations
46:27féministes,
46:28de la part de médias
46:29et de journalistes
46:30sportifs
46:32qu'on n'a pas vus
46:33dans certaines autres affaires
46:34qui pourtant,
46:35moi, me choquent.
46:35Je vais prendre l'exemple
46:36de Vanessa Lemoyne
46:37qui est une journaliste
46:38sportive également
46:39et qui a subi
46:40un harcèlement de masse
46:41et là,
46:41on ne parle pas
46:42d'une blague de mauvais goût.
46:43On parle de menace de viol,
46:45on parle d'attaque
46:45sur son physique,
46:46on parle d'attaque
46:47sur ses compétences
46:48liées au fait
46:49qu'elle est une femme
46:49par des supporters
46:50sénégalais
46:51dans le cadre
46:51de la Coupe d'Afrique
46:53des Nations.
46:54Parce que Vanessa
46:54avait posé une question
46:56après la finale
46:57de la Cannes
46:58où elle avait demandé
46:59aux joueurs
46:59si elle s'était entendue
47:00avec le gardien
47:01au moment du pénalty raté.
47:03Elle a été harcelée,
47:04etc.
47:05Non, alors donc,
47:07c'est une affaire dérisoire.
47:08Ils ont commis
47:09un stéréotype de genre.
47:12Donc, ça vaut...
47:13Il vaut mieux
47:14souhaiter la mort
47:17de Bardella
47:18et de Mme Marion Maréchal
47:20plutôt que de commettre
47:22un stéréotype de géant.
47:23On en est là.
47:24Pire que ça,
47:24sur Binsport,
47:25le 1er juillet 2024,
47:27au soir des élections
47:28législatives,
47:29il y a un journaliste
47:30qui s'appelle
47:30Benjamin Bernard,
47:31qui est journaliste
47:31à Binsport,
47:32qui a qualifié
47:33les électeurs
47:33du Rassemblement National
47:3412 millions,
47:35je cite,
47:3612 millions
47:36de fils de putes.
47:37D'accord.
47:39La scène s'est désolidarisée,
47:41aucune sanction
47:42contre ce monsieur.
47:43Donc, vous avez le droit
47:44sur Binsport
47:45de qualifier
47:46les électeurs nationaux
47:47comme tels.
47:48En revanche,
47:48quand vous faites
47:48une petite blague
47:49de mauvais goût,
47:50vous êtes suspendu
47:51de l'antenne.
47:52Voilà aujourd'hui
47:53le de poids de mesure
47:53qui résume parfaitement
47:54notre époque.
47:55Mais je ne savais pas
47:56du tout cette affaire,
47:56vous me l'apprenez.
47:57C'est pour ça
47:58que je suis sur votre plateau
47:58d'ailleurs.
47:59C'était quoi ?
48:00C'était un journaliste
48:01ou un présentateur ?
48:04C'est pas possible.
48:05Oui monsieur.
48:05Mais vous connaissiez
48:06cette...
48:07Non.
48:07Je m'intéresse au foot
48:09parce qu'il y a le monde.
48:10Moi je m'y intéresse moins,
48:11mais on va demander
48:12à Benjamin No
48:13pour demain
48:13de sortir cette séquence
48:16parce que je trouve...
48:16Et il n'a pas été suspendu
48:18par sa direction.
48:19La chaîne s'est désolidarisée.
48:20Mais elle n'a pas été.
48:21Il n'a pas été retiré
48:23de l'antenne.
48:24Absolument pas.
48:25Et le JDD n'a pas cru
48:26d'en voir un faire un papier.
48:27Merci, je vous confie en monsieur.
48:28Allez, il est 21h,
48:29Isabelle Pivoulot,
48:3021h pile.
48:35À l'année de l'actualité,
48:36Sébastien Lecornu
48:37se réjouit.
48:38La France a enfin
48:40un budget pour 2026.
48:42Fruit d'un compromis parlementaire,
48:43souligne sur X
48:44le Premier ministre.
48:45Les motions de censure
48:47déposées respectivement
48:48par la gauche,
48:49hors PS et le RN
48:50ont été rejetées.
48:51La France Insoumise
48:52a annoncé saisir
48:53le Conseil constitutionnel.
48:55Pour faire passer
48:56sans vote le budget,
48:57le chef du gouvernement
48:58aura donc cumulé
48:593,493.
49:01La mission sera maintenant
49:02de ramener le déficit
49:03à 5% du PIB.
49:05Deux personnes poignardées
49:06à une heure d'intervalle
49:08dans le 7e arrondissement
49:09de Paris.
49:10À 14h30 d'abord,
49:11un homme de 40 ans
49:13sortait d'un foyer
49:14du secours catholique
49:15lorsque deux coups de couteau
49:16lui ont été assénés
49:17au biceps et au dos.
49:19La victime est hospitalisée
49:20avec un pronostic vital engagé.
49:23À 15h30,
49:24un trentenaire a lui
49:25été blessé aux mains,
49:26à l'épaule et au dos.
49:27Le suspect est toujours en fuite.
49:30Trois refus d'obtempérer
49:31en moins de 24 heures.
49:32Le ministre de l'Intérieur
49:34s'est rendu
49:34au commissariat de Nantes
49:35pour soutenir
49:36les forces de l'ordre.
49:38Trois fonctionnaires
49:38ont été blessés
49:39à Savnay.
49:40Une enquête
49:41pour tentative
49:42de meurtre
49:42a été ouverte.
49:43Des policiers
49:44de la BAC de Meaux
49:45ont également été blessés
49:46hier en Seine-et-Marne.
49:48Enfin,
49:48une policière
49:49de 22 ans
49:50a été traînée
49:51sur 100 mètres
49:51par un chauffard
49:52dans le Val d'Oaz.
49:54À Lyon,
49:55le procès
49:55de Rachid Kenich
49:56s'est ouvert.
49:57L'homme de 55 ans
49:58est jugé
49:59pour avoir tué
50:00son voisin,
50:01un octogénaire juif
50:02poussé
50:03du 17e étage
50:04de leur immeuble.
50:05C'était en mai 2022.
50:07C'est l'altération
50:08et non,
50:08l'abolition
50:09de son discernement
50:10a été confirmée.
50:12Reste à savoir
50:12si un mobile antisémite
50:14peut être pris en compte.
50:15L'accusé
50:16encourt 30 ans
50:17de prison
50:17pour meurtre,
50:18la réclusion criminelle
50:19à perpétuité.
50:20Si la circonstance
50:21aggravante est retenue,
50:23le verdict
50:23pourrait tomber jeudi.
50:25Dans le reste
50:26de l'actualité,
50:27créer un CDI
50:28pour lutter
50:28contre le chômage
50:29des jeunes,
50:30une proposition
50:31du Medef
50:32sur laquelle
50:32Matignon
50:33passe son tour.
50:34Ce n'est pas
50:35à l'ordre du jour
50:36ni la priorité
50:37du Premier ministre.
50:38La particularité
50:39de ce contrat
50:40durée indéterminée
50:41serait sa possibilité
50:42d'être rompue
50:43sans motif
50:44pendant les premières années
50:45avec une indemnisation
50:47croissante
50:48en lien
50:48avec l'ancienneté
50:49du salarié.
50:51L'actualité internationale,
50:52Steve Witkoff
50:53rencontrera demain
50:54Benyamin Netanyahou.
50:56L'émissaire américain
50:57est attendu
50:57en Israël.
50:59Un rendez-vous
50:59au lendemain
51:00de la réouverture
51:01très contrôlée
51:02du poste frontière
51:03de Rafa.
51:04Des patients palestiniens
51:05sont arrivés
51:06en Égypte.
51:07150 personnes
51:08ont été autorisées
51:09à quitter
51:09la bande de Gaza
51:10aujourd'hui.
51:11Soit 50 patients
51:12avec deux accompagnateurs
51:14chacun.
51:15Une étape positive
51:16et concrète
51:17du plan de paix
51:17de Donald Trump
51:18souligne la chef
51:19de la diplomatie
51:20de l'Union européenne.
51:22Enfin,
51:23notre confrère
51:23Christophe Gleiz
51:24est toujours détenu
51:25en Algérie.
51:26La famille du journaliste
51:27a pu lui rendre visite
51:28aujourd'hui.
51:29Le ministre des Affaires
51:30étrangères
51:31l'assure.
51:31Nous allons continuer
51:32à réclamer
51:33son retour
51:34sans délai
51:34dans notre pays
51:35en marge
51:36d'un déplacement
51:37dans le Lot-et-Garonne
51:38d'où est originaire
51:39Christophe Gleiz
51:39Jean-Noël Barraud
51:40a exigé
51:41la libération immédiate
51:42du journaliste
51:43condamné à 7 ans
51:44de prison
51:45pour apologie
51:46du terrorisme.
51:47Merci beaucoup
51:47et Christophe Gleiz
51:48c'est le journaliste
51:49qui avait écrit
51:49le premier papier
51:50contre Noël Legret
51:51dans SoFoot.
51:53Le premier papier
51:54qui va déclencher
51:55la fronde
51:56contre Noël Legret
51:57et l'affaire Legret
51:58c'est Christophe Gleiz
51:59pour SoFoot
52:00qui l'avait écrit.
52:01Et là
52:02c'est également
52:03un jeune
52:04et je ne sais pas
52:05les rapports
52:06qu'il entretient
52:06avec les plus de 60 ans
52:07ou 65 ans
52:08comme son ami
52:09Jules Torres
52:10Ah je suis sur la ligne
52:10torrécienne là.
52:11Et bien c'est très bien
52:12je vais vous citer quand même
52:13parce que vous avez agacé
52:14pas mal de nos téléspectateurs
52:16qui parfois
52:17Vous savez le courage
52:18de la vérité parfois
52:19Oui parler du courage
52:20de la vérité
52:21je vais vous lire
52:21ce que dit
52:22nos téléspectateurs
52:23je vais vous le dire
52:24Je vais vous répondre
52:24Voilà
52:25Je suis prêt à 3 ans
52:26de désindexation
52:28de ma retraite
52:29si tout le monde trinque
52:30les faux chômeurs
52:31les étudiants
52:32qui n'étudient pas
52:32les tanguis
52:33chez papa
52:33les intermittents
52:34du travail
52:35les habitués
52:35des arrêts maladie
52:36les vrais paresseux
52:37les coureurs de primes
52:38de rentrée de Noël
52:39les demandeurs d'asile bidon
52:40les étrangers
52:41qui reçoivent des prestations
52:42auxquelles ils n'ont pas contribué
52:43les fraudeurs purs et simples
52:44les acheteurs de drogue
52:45Bien mouché
52:46Torres
52:47Et bien on est d'accord
52:47On est d'accord sur tout
52:48C'est exactement ce que je vous ai dit
52:50Et je salue
52:51ce téléspectateur fidèle
52:53Et on l'embrasse
52:53Monsieur Gauthier Lebray
52:55Monsieur Pro
52:56On va revenir sur la carte
52:58de l'immigration
52:58à la UJDD hier
53:00Et puis on va vous parler
53:02d'un sondage
53:02qui est paru
53:03dans le Figaro
53:0443% des français musulmans
53:06s'opposent à une interdiction
53:07des organisations
53:08liées aux frères musulmans
53:09Donc on va détailler ça
53:11dans 100% politique
53:12dans un instant
53:12Alors qui était avec nous
53:14ce soir ?
53:15Qui était avec nous ce soir ?
53:17Est-ce que j'ai le nom
53:18de ceux qui étaient
53:19avec nous ce soir ?
53:20Oui, Jérôme Merigaud
53:22et Martin Radley
53:23à la réalisation
53:24Juliette était à la vision
53:26Titouan était au son
53:27et ont participé
53:28à cette émission
53:29Benjamin Aneau
53:30Enzo Cordier
53:31Tess Lafettaire
53:33et Cyprien Gauillon
53:34Passez une excellente soirée
53:36On se retrouve demain matin

Recommandations