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##C_EST_QUOI_LE_PROBLEME-2026-01-15##

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Transcription
00:00...du de radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:04Bonjour à toutes et à tous, heureuse de vous retrouver.
00:07Nous sommes ensemble pour le 10h midi, deux heures d'infos, de débats avec Gilles Gansman.
00:12Bonjour. Bonjour Valérie.
00:13Votre zapping dans un instant pour faire réagir les débatteurs.
00:18Et puis bonjour Félix Mathieu, c'est quoi le problème ?
00:21Aujourd'hui, on va parler des EHPAD, de nos aînés qui sont souvent abandonnés.
00:28Enfin, l'image des EHPAD, on ne peut pas dire que ce soit formidable.
00:34Et on a des gens qui cherchent, qui tentent d'innover.
00:38Serge Trigano fait partie de cela.
00:40Alors Trigano, ça vous fait, évidemment, ça évoque le Club Med.
00:44Serge Trigano, c'est le fils d'André Trigano.
00:49C'était André, votre papa, Serge Trigano ?
00:51Gilbert.
00:52Gilbert, André, c'était un nom.
00:54Oui, oui, Gilbert, André, c'est un autre.
00:55Gilbert Trigano, qui a été le fondeur du Club Med.
00:58Vous aussi, vous avez dirigé le Club Med.
01:01On va voir avec vous dans un instant comment on peut proposer des alternatives aux EHPAD.
01:07Comment il faut proposer autre chose que ces mouroirs ?
01:12On va en parler dans un instant avec vous, Félix Mathieu.
01:14Dans les débats, écoutez, ces chiffres absolument effarants.
01:19Savez-vous combien de boîtes de médicaments par an consomment les Français ?
01:2440 et une boîte de médicaments chaque année.
01:27Le Doliprane, ce sont des médicaments remboursés par la Sécurité sociale.
01:33Et ça pose la question du Doliprane, qui est l'un des médicaments les plus consommés et les plus remboursés.
01:37On va revenir sur ce cri d'alerte également, absolument sidérant, des professionnels de la justice, du droit,
01:45que ce soit les magistrats ou les avocats.
01:48On apprend, c'est un grand article dans le Figaro,
01:50que les juridictions vont devoir libérer des criminels dangereux
01:53parce qu'ils n'ont pas pu être jugés dans les temps qui, normalement, sont les délais légaux.
02:02Donc, aujourd'hui, il va y avoir, dans quelques mois,
02:06on parle, quand on dit délais légaux, 75 mois.
02:09Ça veut dire près de 6 ans, on va en parler.
02:11Est-ce que vous, vous avez été confronté à la justice ?
02:13Est-ce que vous avez remarqué ces lenteurs ?
02:15On en parle et puis on parlera également de cette décision de la Cour.
02:20Je pense que ça, ça devrait vous faire réagir.
02:22C'est la Cour de cassation qui estime que gifler ou insulter son enfant reste interdit.
02:30Alors, pour ça, j'ai été un peu fouiller un son.
02:32Vous savez que j'ai toujours un petit son lié à nos débatteurs et à l'actualité.
02:36Alors, Valérie, je vous emmène dans une autre époque.
02:39Je vous emmène en 1979,
02:42où, évidemment, le martinet et la fessée étaient assez courantes dans ces années-là.
02:47Et cette année-là, en 1979, la Suède interdisait,
02:51donc avec beaucoup d'avance,
02:53tout châtiment corporel sur un enfant.
02:56Voilà comment, à l'époque, Léon Zitrone a présenté l'information
02:59aux 20h d'Antenne 2.
03:00Vous allez voir, la séquence est savoureuse.
03:02Nous allons dire que j'ai été très essayé de nous aujourd'hui.
03:04Je pense que je continue de ne pas dire que j'ai parce que la salle deENT expérience
03:10a la communauté des seuls.
03:15...
05:46Par exemple, la moitié des sondés aussi dans ce même sondage, quand ils se projettent pour leur propre vieux jour, disent qu'ils ne se voient pas, qu'ils ne s'imaginent pas un jour devoir aller dans ce type d'établissement.
05:57C'est-à-dire que quand on n'y est pas confronté, on ne s'y voit pas, notamment effectivement du fait de cette mauvaise image des EHPAD et plus généralement des établissements spécialisés pour les personnes âgées.
06:07Sauf qu'effectivement, on risque bien d'y être confronté un jour ou l'autre.
06:10Les professionnels du secteur nous disent qu'Horizon 2040, on pourrait être à 300 000 personnes âgées dépendantes en plus qu'il faudra bien accueillir d'une manière ou d'une autre quelque part.
06:20Oui, alors évidemment, il y a des solutions qui existent.
06:25Alors là, on parle des EHPAD avec Serge Trigano.
06:27On va parler des maisons, des résidences seniors qui ne sont souvent pas vraiment mieux loties, mais c'est vrai qu'il y a des solutions qui existent et qui se développent.
06:37Des résidences, des immeubles avec appartements privatifs, mais aussi des espaces communs, des services de restauration, objectifs un peu réhumanisés, tout ça, que ça paraisse moins clinique.
06:46Évidemment, quand on parle d'EHPAD, on parle d'espaces médicalisés, mais ça n'empêcherait pas idéalement un peu de convivialité.
06:51Enfin, du moins, on pourrait l'espérer. Environ 2 millions de personnes âgées en France souffrent de solitude quand même, nous disait un baromètre des petits frères des pauvres.
07:012 millions de personnes, c'est pas rien. Reste ensuite la question des prix quand on le peut, évidemment.
07:07Si on prend les EHPAD publics, même les EHPAD publics les moins chers, ça descend rarement quand même sous les 1350 euros par mois.
07:14Bon, il faut quand même pouvoir. On est plus souvent au-dessus plutôt des 1850 euros par mois.
07:19Il y a notre amie, Véronique de Villèle, qui donne du sport, des cours de sport, dans toute une nouveauté de maisons de retraite.
07:31Serge Trigano, on ne parle pas d'EHPAD dans ce que vous avez, vous, voulu développer.
07:36Donc, Casa Barbara, racontez-nous un petit peu ce que vous avez voulu faire.
07:41Vous êtes un spécialiste, encore une fois, de l'hôtellerie.
07:43Vous avez créé des hôtels comme le Mama Shelter et donc Casa Barbara, c'était à Nice, une résidence dédiée aux seniors actifs.
07:52Donc, on ne parle pas d'EHPAD, mais on parle tout de même de seniors qui ne peuvent plus rester chez eux seuls.
07:58Oui, je crois que l'enjeu, c'est la solitude quand on vieillit.
08:01Même si on a un très bel appartement, on reste dans son appartement seul à attendre la visite des enfants, des petits-enfants qui viennent ou qui ne viennent pas.
08:10Donc, nous, ce qu'on a essayé de faire, c'est de faire des lieux dans lesquels les gens se sentent bien.
08:16Je crois que pour bien vieillir, il y a trois piliers du bien vieillir.
08:20Il faut bien manger, il faut bien s'entourer et il faut bien bouger.
08:25Bien manger, on s'est associé avec Pierre Gagnère, ce qui fait qu'on a une cuisine plutôt meilleure que ce qu'on trouve dans les maisons classiques.
08:33Bien s'entourer, c'est la notion de communauté.
08:35Encore une fois, c'est l'idée de ne jamais être seul et ça, c'est un petit peu notre savoir-faire avec ce qu'on a fait avec le club.
08:42C'est une ancienne du club qui anime la résidence qui s'appelle Zaza.
08:48C'est tout un ensemble d'hommes et de femmes qui font vivre la résidence, y compris nos résidents.
08:53Il y a une américaine qui donne des cours d'anglais.
08:56Il y a un gars qui s'occupe du théâtre.
08:58C'est tout un ensemble de gens.
09:01Après, il faut des activités.
09:04Il faut sortir en ville, il faut bouger.
09:07Il y a une salle de cinéma, il y a une salle de sport.
09:10On essaye de faire un lieu dans lequel on vit bien et on retarde le moment où il faudrait aller en EHPAD.
09:17On sera peut-être obligé d'y passer, mais c'est vrai que c'est la dernière étape.
09:22C'est la dernière étape et ça permet peut-être de maintenir plus longtemps l'autonomie et l'indépendance à partir du moment où il n'y a pas de réel gros problème de santé.
09:31Mais sur le moral, et je trouve que vous ayez cité dans les trois piliers l'alimentation, c'est très important.
09:39Et on n'en parle pas suffisamment parce que c'est essentiel de bien se nourrir, d'avoir du plaisir à manger.
09:44Oui, il faut à la fois manger sain et en même temps se faire un peu plaisir.
09:50Parce que quand on vieillit, le bien manger, ça fait quand même partie des petits plaisirs de la vie.
09:56Au début, nous, on avait fait tout un système avec petit déjeuner, déjeuner, dîner.
10:01On s'aperçoit assez vite qu'en fait, son petit déjeuner, on préfère le prendre dans son appartement ou dans sa chambre.
10:06Le dîner, quand on vieillit, on mange assez simplement.
10:09Le moment de convivialité, c'est le déjeuner.
10:12Et donc, c'est le déjeuner, ils sont abordables.
10:15On peut déjeuner au Casa Barbara à 20, 22 euros avec un entrée, un plat ou un dessert.
10:21Et encore une fois, c'est une carte qui a été faite par Pierre Gagnère.
10:24Donc, ça permet une certaine garantie de qualité et de produits.
10:29Cette notion de nourriture, elle est indispensable à la réussite de bien vieillir.
10:34On l'a vu dans toutes les études qui ont été faites.
10:36On a Christian en ligne avec nous. Bonjour Christian.
10:41Bonjour.
10:42Vous nous entendez ? Vous nous appelez de Clermont-Ferrand.
10:44Vous avez été concerné, vous personnellement, par justement cette situation de devoir mettre un proche.
10:53Je dis devoir mettre parce qu'il y a ce côté, effectivement, où on est contraint parfois de placer sa mère ou son père en Ehpad.
11:03Oui, bien sûr. Et on a été obligé de mettre maman en Ehpad parce qu'elle ne trouvait plus rester seule chez elle parce qu'elle prenait ses médicaments trois fois le matin.
11:14Et donc, c'était plus possible. Même après la visite d'un infirmier tous les jours, il a fallu se rendre à l'évidence.
11:23Donc, on l'a placé dans une Ehpad qui était très bien, dans le Nord, à Jebon.
11:31Et l'avantage de cette Ehpad, c'est que mon beau-frère avait sa maman, lui, dans l'Epad aussi.
11:39Et je faisais partie un peu d'un conseil d'administration de l'Epad.
11:44Et donc, on pouvait voir un peu tout ce qui se passait dans l'Epad.
11:48Et ça se passait très bien. Donc, on n'a pas hésité à mettre maman.
11:52Après, bien sûr, reste le prix.
11:55C'était 1 750 euros par mois.
11:58Où il faut ajouter l'habituel qu'elle devait payer en plus.
12:04Le coiffeur qu'elle devait payer aussi quand le coiffeur venait la coiffer.
12:09Donc, il n'y a rien de gratuit.
12:10Et une fois, parce que maman a touché une petite pension de retraite.
12:17Et donc, une fois que le livret A a été épuisé,
12:22il a fallu vendre la maison pour continuer à payer les pas de maman.
12:27Oui, il y a souvent, effectivement, cette question financière qui se pose.
12:30On va voir avec vous, dans un instant, Serge Trigano,
12:33si c'est, effectivement, obligatoirement très cher d'avoir de la qualité.
12:38On y revient avec vous. On va parler de Casa Barbara,
12:42qui, encore une fois, est une résidence senior un petit peu différente.
12:46Et on va voir qu'on peut faire de la différence.
12:49On peut être différent avec la volonté.
12:52Et c'est ce que vous faites. A tout de suite.
12:53De retour avec vous sur Sud Radio, nous parlons de solutions innovantes pour les seniors,
13:07avec Serge Trigano, fondateur de Casa Barbara.
13:11Évidemment, Trigano, le nom, rappelle celui du Club Med que vous avez dirigé.
13:14Vous avez également lancé des hôtels qui étaient aussi différents des autres.
13:19La différence, c'est votre marque de fabrique dans la famille Trigano.
13:23Vous avez lancé les hôtels Mama Shelter.
13:27Et comment ça vous est venu, cette idée de Casa Barbara ?
13:32Et pourquoi Casa Barbara ?
13:34Écoutez, pourquoi Casa Barbara ?
13:36Parce que ma belle-mère vivait seule dans un appartement à Munich.
13:41Elle s'ennuyait.
13:42Et un jour, elle a décidé de s'installer dans une maison.
13:45Et elle s'est mise à revivre.
13:47Parce qu'elle se retrouvait avec d'autres personnes.
13:50Et j'ai pris conscience de l'intérêt qu'il y avait à ce genre de lieu.
13:55Mieux que l'appartement.
13:58Et comme nous, dans la famille Trigano, la marque de fabrique,
14:01c'est d'essayer d'apporter un peu de bonheur aux gens et de casser la solitude.
14:04C'est ce qu'on a fait avec les Club Med.
14:06On s'est dit que ça pouvait peut-être s'appliquer au monde des seigneurs
14:09dont je commence à faire partie, bien évidemment aussi.
14:12Moi, j'avais une question, Serge.
14:15Si j'en peux vous appeler Serge.
14:17Vous pouvez.
14:20En fait, moi, ce qui me fait peur dans le vieillissement,
14:23c'est de me retrouver entre vieux.
14:25Moi, j'aimerais bien que des jeunes puissent venir manger du Pierre Guénière.
14:29Que vous ouvriez, par exemple, une brasserie.
14:33C'est le cas.
14:34Tout le monde peut venir manger ?
14:35C'est le cas, Serge Trigano, c'est ça ?
14:37On ne va pas expliquer.
14:38C'est ça.
14:38Et c'est la même chose, il y a un bar où moi, je peux venir avec mes potes prendre un verre.
14:42Vous pouvez venir avec vos potes prendre un verre.
14:44Ah ben voilà, on l'a pas dit.
14:46Il y a des concerts le soir, on ne vous dit pas tout,
14:48mais voilà, il faut me demander à moi directement.
14:49Vous avez volé mon idée.
14:51Oui, c'est vrai que c'est important.
14:54Les restaurants sont ouverts sur l'extérieur.
14:56Et comme en plus, il y a des écoles à côté des universités,
14:59il y a beaucoup de jeunes qui viennent casser la croûte.
15:02Et c'est bien quand on vieillit un peu, de voir un peu de jeunesse,
15:05éventuellement discuter avec eux,
15:07qui m'aident à me dépanner sur mon ordinateur.
15:11Voilà.
15:11Et c'est cette relation intergénérationnelle qui fait aussi un peu le succès du Casa Barbara.
15:16Est-ce que ça coûte cher ?
15:18Est-ce que ça coûte plus cher qu'une autre résidence senior ?
15:22On est dans les prix du marché.
15:24On est dans les prix du marché.
15:25On démarre à 1300 euros les petits studios.
15:29Et ça va de 1300 à 2200, 2900 euros le mois.
15:34C'est les prix du marché.
15:36C'est les prix du marché.
15:39C'est une résidence médicalisée également ou pas ?
15:42Ça s'adresse à qui ?
15:43Non, on n'est pas médicalisé.
15:45Ça s'adresse à des gens qui vieillissent,
15:48qui ont entre 65, 70, 80, 85 ans,
15:52qui très souvent se retrouvent seuls dans leur appartement
15:55et qui ont besoin de trouver un lieu dans lequel ils peuvent, encore une fois,
15:59avoir des contacts, ne pas se retrouver seuls.
16:02Pour moi, je crois que c'est vraiment l'enjeu.
16:04Je répète tout le temps la même chose.
16:05Voilà.
16:06Et donc, c'est cette population d'hommes et de femmes qui vient,
16:08qui se retrouve.
16:09Et puis, chacun joue un rôle dans la résidence.
16:12Ils sont actifs dans la résidence.
16:13Ils participent à la vie de la résidence.
16:16Et on la traite plus comme un hôtel que comme une résidence senior.
16:21Moi, je crois que le sommable du luxe, c'est de vivre à l'hôtel.
16:23Et donc, vous avez le côté privatif de votre appartement.
16:28Et puis, quand vous descendez, il y a le bar qui est ouvert,
16:31le restaurant et ainsi de suite.
16:32C'est un peu comme une immense colocation, finalement, Casabarbara.
16:37C'est, si vous voulez, encore une fois, c'est une colocation ou un...
16:42C'est les services d'un hôtel.
16:43Il y a quand même tous les services de restauration, de ménage.
16:47Il y a ce bar.
16:49Il y a la salle de cinéma où il y a tous les jours des films ou des émissions de télé.
16:55On repasse des vieilles émissions.
16:57Je crois que c'est bien aussi, de temps en temps, de faire marcher la nostalgie, les souvenirs,
17:02de se rappeler un vieux Saint-Colonne à la une ou une vieille émission de variété.
17:07Enfin, voilà, c'est un mélange de retour un petit peu vers notre enfance
17:11et en même temps de se projeter sur la suite et de rester curieux de la vie.
17:16Et ça, vous allez en ouvrir d'autres.
17:18Pour l'instant, ça existe à Nice.
17:21Est-ce qu'il y en a d'autres ?
17:22On espère signer très, très vite une deuxième implantation à Antibes.
17:26et on travaille sur un troisième site en Occitanie.
17:30Les aînés, pour vous, enfin je dis les aînés, les personnes âgées,
17:34on emploie tout un tas de circonvolutions pour parler du troisième âge,
17:39sont les grands abandonnés de nos sociétés aujourd'hui ?
17:42C'est-à-dire qu'on les a un peu, même beaucoup, maltraités et oubliés.
17:46Aujourd'hui, on voit que ça va être une grande partie de la population.
17:51Non, je ne crois pas qu'ils sont maltraités.
17:53Alors c'est vrai, comme vous le disiez dans l'introduction, dans les pays du Sud,
17:57on a plus tendance à garder ses parents, ses grands-parents à la maison.
18:01C'est moins une tradition pour une société française.
18:04Mais on fait le maximum pour s'en occuper.
18:06Moi, je vois un peu les gens qui viennent chez nous.
18:09Et puis à un moment donné, on a envie, encore une fois, un peu de changer d'air.
18:13Donc je ne pense pas qu'ils soient délaissés.
18:15Mais je pense que, si vous voulez, la plupart de ce qu'on appelle les résidences seniors,
18:20elles ont été conçues par des promoteurs immobiliers.
18:23Oui, c'est ça.
18:24Voilà, c'était un autre monde.
18:25Nous, on vient de l'hôtellerie, on vient des villages de vacances.
18:28Donc on apporte une autre approche, une autre culture.
18:30Est-ce qu'il y avait à l'époque de Trigano et des villages vacances réservés aux seniors ?
18:44Est-ce que ça existait à l'époque ?
18:46Non, pas nécessairement.
18:48On avait une population senior qui venait justement parce qu'ils voulaient de la vie, de la fête et ainsi de suite.
18:54On avait fait quelques tentatives d'opérations.
18:56Autre autre, en Corse, on avait fait des semaines réservées à une population senior.
19:01Mais ce qui nous amusait le plus à l'époque du club avec mon père, c'était le brassage des populations.
19:05Et donc, ce qui intéressait les seniors, c'est d'être mélangé avec des gens plus jeunes.
19:11Et c'est ce qu'on essaie de faire à Casa Barbara.
19:13Bon, merci beaucoup d'avoir été avec nous, Serge Trigano, fondateur de ce nouveau...
19:19C'est original.
19:20Vous avez toujours, c'est ce que je disais, dans la famille eu ce sens de faire un pas de côté dans le domaine de l'hôtellerie.
19:27Et puis, vous le disiez, de la convivialité.
19:30Donc, si ce modèle pouvait inspirer d'autres...
19:35Enfin, on vous souhaite à vous tout le succès que vous méritez.
19:38Mais si on pouvait effectivement prendre en compte le bien-être des seniors, ce serait assez formidable.
19:46Réhumaniser et penser à ce qu'ils ont dans l'assiette.
19:50Parce que souvent, c'est ce qu'ils pêchent et manger, bien manger, ça rend heureux.
19:54Merci à vous, Serge Trigano, d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio.
19:59On se retrouve dans un instant pour commenter l'actualité.
20:01A tout de suite.
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