- il y a 2 jours
- #vosouvenirstele
Une jeune veuve est accusée à tort d'avoir tué son patron et incendié l'usine dans laquelle elle travaillait. Suite à vingt longues années, elle s'évade et change d'identité. Elle devient "maman Lison", la porteuse de pain, bien décidée à se venger.
Distribution
Martine Sarcey : Jeanne Fortier
Jacques Monod : Paul Harmant/Jacques Garaud
Dadzu : Étienne Castel
Bernard Giraudeau : Georges Fortier
Sim : Ovide Soliveau
Philippe Léotard : Jacques Garaud jeune
Jacques Marin : Ricoux
Genre : Drame
Inspiré du roman-feuilleton de l'écrivain français Xavier de Montépin, paru d'abord dans Le Petit Journal du 15 juin 1884
Réalisé par Marcel Camus
#vosouvenirstélé
Distribution
Martine Sarcey : Jeanne Fortier
Jacques Monod : Paul Harmant/Jacques Garaud
Dadzu : Étienne Castel
Bernard Giraudeau : Georges Fortier
Sim : Ovide Soliveau
Philippe Léotard : Jacques Garaud jeune
Jacques Marin : Ricoux
Genre : Drame
Inspiré du roman-feuilleton de l'écrivain français Xavier de Montépin, paru d'abord dans Le Petit Journal du 15 juin 1884
Réalisé par Marcel Camus
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11:03industriel. Il lui manque même que les diplômes pour être ingénieur. En tout cas, il y a
11:08une chose qu'il n'aura jamais, lui. Ah oui, quoi donc? Ta gentillesse, mon homme. Une chance
11:15que j'ai tout de même quelque chose. Il m'en fallait pas plus pour être heureuse. T'es
11:20heureuse? Ah oui. T'inquiète pas. Tu l'auras bientôt, ta Lucie. Qu'est-ce qu'il y a,
11:33mon fils? T'en veux plus de ton cheval? Tiens, tu veux pas jouer? Oh bah nous, on va jouer
11:43avec, hein Jacques? D'accord, regarde. Hop là, tiens, hop. T'as vu ça? Comme on rigole?
11:50Hop là, hop là. Hop là, hop là. T'as vu, Georges? Bravo papa, bravo papa, bravo papa,
12:03bravo papa. Oh bah merde alors. Juste sur le piquet. Oh, maman, ils m'ont cassé mon
12:11dada. C'est Jacques là. Et bon, on va le battre, hein? Tiens. Ah bah j'ai pas de veine, il est
12:22cassé. C'est tout neuf. Oh. C'est toi qui a cassé mon dada. C'est toi qui a cassé mon
12:27? Bah non, il s'est cassé tout seul. Non, non, c'est rien. Je réparerai à la maison.
12:30Allez, tiens, prends-le. Allez, en route, vite. Allez, en route.
12:34characteristic de esos filles sur l'emoblème, là, c'est continuer.
12:49Pour est-ce que c'est moins-là c'est le dernier? Vire, il ne fait pas moins de
12:54le trembling. Merci d'avoir pris.
12:56Allons, pour deux sous seulement.
13:00Entrez, madame, entrez, monsieur.
13:02Un spectre qui s'en dirait.
13:03Voyons, la comédie française, à la portée de tout le monde.
13:06Pour deux sous seulement.
13:11Oui, mon vieux, approchez comme ça.
13:13Tu l'as sorti avec quoi ?
13:14Avec une petite perche, comme d'habitude.
13:16Moi, j'ai rien fait.
13:17Salut, les gars. Alors, ça a mordu ?
13:19Eh oui, c'est ce que je te disais, mon vieux.
13:20La pêche au vide, c'est formidable.
13:22Je ne l'ai pas pesé, mais il faisait bien dans ses 8 livres.
13:24Pourquoi pas 12 livres ?
13:25Non, non, 11 livres.
13:26Salut, par la tremblote.
13:29Comment tu t'appelles, toi ?
13:31Vincent, atelier droit.
13:33Tu ne te rappelles pas, depuis le temps que je pointe ?
13:35Eh bien, je n'ai pas une grosse tête, moi.
13:37Salut, père la tremblote.
14:02Beau, beau nom.
14:04Il aura fait la tremblote depuis le temps que je pointe, il devrait le savoir, non ?
14:07Je n'ai pas une grosse tête, moi.
14:09Tu n'as pas une grosse tête, mais tu as une bonne descente, dis-donc.
14:12Déjà, le pouceau crime à 5h du matin.
14:14Ah, monsieur Garot, jamais le matin.
14:17Mon nom, tu t'en souviens, là ?
14:18Tu sais que si je dis ça au patron, c'est la porte ?
14:23Eh, laisse tomber, va.
14:25Il paraît que le vin, c'est le lait des vieillards.
14:27Il n'y a plus que ça de ses le pauvres vieux.
14:29Eh bien, comme ça, il mourra sans regret.
14:31Dis-donc.
14:32Je me demande des fois si tu ne serais pas un peu une peau de vache, toi.
14:36Moi aussi, je me le demande.
14:37Eh, Garot !
14:38Tiens, Blaricou qui m'appelle.
14:40Bon, allez au boulot, c'est pas le moment de se poser des questions, de toute façon.
14:43Moi, je vais au rapport.
14:48Bonjour, cher Garot.
14:50Monsieur Labrou veut vous voir.
14:51Montez donc.
15:04Bonjour, Ricou.
15:05Le patron va descendre.
15:06En attendant, je vais vous confier à un dossier qui vous concerne.
15:11Une demande de flaconnage pour le chiqui.
15:14Ce parfum a été destiné aux messieurs, mais il paraît que les femmes du monde en raffolent.
15:19Ah, tant mieux.
15:20C'est plus intéressant à fabriquer que des bouteilles.
15:22Mais ça paye mieux.
15:24Pour le patron.
15:25Oh, plaignez-vous donc.
15:26Qu'est-ce que je dirais, moi ?
15:27J'ai passé mon dimanche en plus avec mes livres de comptabilité.
15:31Vous, avec des amis, à la campagne.
15:35Vous êtes bien enseigné.
15:35Non.
15:36Je vous ai fait partir vers la gare.
15:38Avec la famille Fortier.
15:40Il a une bien jolie femme, Fortier.
15:43Oui.
15:44Et alors ?
15:46Rien.
15:46Vincent !
16:00Oui ?
16:00Hé, Vincent !
16:01Hier, on a passé un chouette dimanche avec ma femme, les gosses et garros.
16:04On s'est bien tapé la cloche au bord de l'eau.
16:06Ça, t'aurais dû venir.
16:07Mais t'as de la veine !
16:08Moi, j'ai bêché mon jardin.
16:09Bon, je vous en peux.
16:18Si tu veux, la prochaine fois, on ira ensemble avec ta femme.
16:22Tu verras, c'est un joli coin, hein ?
16:23C'est tout près de la Varenne, au bord de la Seine.
16:25Tu sais, ma femme, elle est tout le temps pas de drague.
16:27Alors, pour la faire bouger ?
16:28Justement, une journée au grand air, t'as du froid du bien.
16:30Il donne un portier qui chauffe trop fort.
16:32T'en fais pas, j'ai l'ail.
16:34Et puis toi qui aimes la pêche, tu seras servi.
16:36J'ai vu un gars prendre des brunes comme ça, mon.
16:38J'aime la pêche, mais j'aime pas ton copain garrot.
16:41Quoi, qu'est-ce qu'il a ?
16:42J'aime pas les gars qui frayent avec les oubliés
16:43et qui crèvent d'envie de devenir patron.
16:46C'est un brave gars, mon vieux.
16:50C'est ça que t'appelles un braquage, ton nez.
16:53Dimanche prochain, tu viendras ?
16:56Oh, j'peux pas.
16:57Alors, portier, t'attends que ton four se pète dans la gueule ?
17:00Ah, oui.
17:16Bonjour, Jacques.
17:17Monsieur la groupe, j'ai suivi.
17:18Alors, écoute, je vous verrai tout à l'heure.
17:19Tout va bien ?
17:20Très bien, une bonne commande de flaconneuse.
17:22Vous vouliez me voir ?
17:22Ben oui, venez donc dans mon bureau.
17:24Je suis allé à Chartres hier.
17:27Votre fils n'est pas malade ?
17:28Non, mais c'est un enfant qui se remet mal de la mort de sa mère.
17:32Sa tante a beau être très dévouée, elle n'est que sa tante.
17:35C'est un déplacement très fatigant.
17:37Il y a des fatigues inévitables.
17:41Cette nuit dans le train, comme je ne pouvais pas dormir,
17:44j'ai repensé à votre projet de soufflerie mécanique.
17:47Vous êtes toujours intéressé ?
17:48Oui. Malheureusement, vos dessins sont ingénieux, mais incomplets.
17:53On voit que vous manquez de formation supérieure.
17:56Il faudra que je retravaille moi-même la question.
17:59Et je vous en donne 5000 francs.
18:03Êtes-vous d'accord ?
18:04Mais par la suite, je perdrai le bénéfice de mon invention.
18:07Et moi, peut-être beaucoup d'argent, c'est un gros risque à prendre, mon cher.
18:11Avoir des idées, c'est bien le lit.
18:13Mais une idée sans capitaux, c'est une invention morte.
18:16Oui, je comprends.
18:19D'ailleurs, j'hésite encore à employer une telle mécanique.
18:22Il y aurait tant d'ouvriers en chômage,
18:25si cette machine venait les remplacer.
18:28Je reconnais là votre cœur.
18:31Pourtant, on n'arrête pas le progrès.
18:33Et je suis sûr que...
18:34Oui, oui, oui, je sais, je sais, le progrès.
18:38Laisse-en bien, mon cher Jacques.
18:40Laisse-en bien.
18:43Allez-y.
18:46Écoute, écoute.
18:53Hé, j'ai fait que je vous fais.
18:54Appelez de la blanche.
18:56Vous avez des sons par là ?
18:58Oui, ils tombent les dents.
19:00Le pourveu a explosé.
19:01Il y a des blessés ?
19:02Oui, pour qu'il est.
19:03C'est grave ?
19:03Oui.
19:03Allez chercher un médecin, vite.
19:18Oh, c'est plus la peine.
19:19Comment c'est arrivé ?
19:21Mais qu'est-ce que ça change ?
19:22Comment c'est arrivé ?
19:22Il est mort, non ?
19:23transportez-le dans la loge.
19:35Albert, faites pas venir sa femme.
19:39Doucement.
19:40Doucement.
19:41Je vais m'occuper des formalités.
19:43Bien sûr, le directeur.
19:43Ben, vous, ne restez pas là.
19:45Faites quelque chose.
19:46Vous n'allez pas attendre que tous vos autres.
19:48Bien, excusez-moi.
19:49Mettez-vous sur la table.
19:52Ah, mais, mais, c'est ma table.
19:53Ah, mais, c'est ma table.
20:23Mettez-vous sur les intérêts.
20:24M. Labrou, il peut pas se permettre...
20:27Oh, ta gueule, grand-père.
20:29Tais-toi, tais-toi.
20:30Non, M. Labrou ne peut pas se permettre
20:32de payer des ouvriers.
20:34On n'a rien fait.
20:36Là, oui, d'accord.
20:38Oui, ah, oui, oui, alors non, d'accord.
20:41Il peut pas...
20:43D'abord, le drapac.
20:45Le drapac, quand on est mort.
20:47Eh ben, on pense pas à la paix.
20:49Non, mais ta gueule, elle se dit...
20:50Oh, il est...
20:51Ma gueule ?
20:52Ah, non, c'est un homme comme vous.
20:56Ah, non, c'est mieux.
20:59Vous n'avez pas le droit de...
21:01Non, j'ai ma lumière.
21:02C'est l'écran.
21:09Oh, Jean.
21:13Mais...
21:14Qu'est-ce qu'on va devenir ?
21:18Bonjour.
21:20On ne peut pas nous laisser comme ça.
21:24On peut rentrer chez moi ?
21:26Non.
21:26Eh oui, monsieur le directeur, c'est une étourderie.
21:36Eh oui, monsieur le directeur, c'est une étourderie.
21:50Vache, on était sûr.
21:51Bon, faites dégager le four.
21:52Après, on verra.
21:53Bien, monsieur le directeur.
21:54Allez, vous autres, là.
21:55Ah, par contre.
21:56Oui, mais il faut déblayer.
21:57Mais cet atelier est formel.
21:58Cet accident est le résultat du directeur.
22:00Il s'est bien, monsieur.
22:01Mais le coupable est assez puni.
22:03On va redoubler la surveillance.
22:04Surtout les lendemains de fête, ils ont priés et ont du mal à se remettre au travail.
22:07Tout ça fait.
22:07Fortier laisse une veuve et deux enfants.
22:11Lui faire mettre 100 francs avec la dernière paye de son mari, c'est en quelque sorte un posthume à la négligence.
22:16C'est très généreux de votre part, monsieur Labroum.
22:18Un patron a aussi des devoirs. Je ne veux pas les méconnaître.
22:21Mais ce qu'il faut à madame Fortier, c'est un travail qui remplacerait pour elle le salaire de son mari.
22:25Alors, pour elle, nous n'en payons que des hommes.
22:28Des hommes ?
22:29Est-ce qu'on peut appeler homme, ce vieil ivrogne de gardien ?
22:32Il est certain que celui-là n'a plus sa place ici.
22:36Je connais bien jeune Fortier.
22:37C'est une femme sérieuse et honnête.
22:39Vous ne songez pas à elle pour tenir le poste de garde.
22:42C'est un bienfait en même temps qu'un bon choix.
22:44Une femme ?
22:45Mais celle-là n'est pas une femme comme les autres.
22:47N'affluencez pas.
22:49J'ai besoin de réfléchir.
23:07Merci pour elle, les gars.
23:25Je crois que je vais trouver une place.
23:26Où c'est, à l'usine ?
23:28Je vais comme gardienne à la place du père La Pamblotte.
23:30Faut vieux, il est bon pour l'asile.
23:31Oui, c'est toujours pareil.
23:32Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
23:34C'est fait combien, nous tous ?
23:5624 francs.
23:57Pas la fortune, mais ça lui permettra de voir venir.
24:00Qui ?
24:01Oui.
24:02Oui.
24:02Oui.
24:32La la la la la la
25:02La la la la la la la la
26:02Sous-titrage FR ?
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