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Grâce à ses relations, Etienne Castel retrouve rapidement la trace de Lucie. La jeune fille est couturière pour une grande maison. Sous le nom de Lise Perrin, Jeanne Fortier loue une chambre dans le même immeuble que sa fille et devient sa confidente, tout en gardant son secret. Un jour, la jeune fille rencontre un bel ingénieur, Clément Labroue...

Mini-série 1973 de 13 épisodes
#vosouvenirstélé

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00:00Sous-titrage MFP.
00:30J'aime Fortier, condamnée pour un crime qu'elle n'a pas commis, s'évade après 20 années d'asile et de prison.
00:43Elle retrouve son petit Georges, devenu le fils adoptif d'Étienne Castel.
00:47Elle demande au peintre de l'aider à retrouver Lucie.
00:50Je vous le promets, j'aurais dû le faire moi-même depuis longtemps.
00:55Je n'ai pas voulu y penser, c'est mon remords quand je vous revois.
00:58Mais vous ne pourriez pas vous charger de tout.
01:02Voilà, voilà !
01:05Madame, monsieur.
01:09Je vais voir si monsieur est là.
01:23Qu'est-ce que vous avez encore fait ?
01:39Regarde, Béotienne, tes pommes de chevrilles, plus vraies que nature.
01:42Non, je ne parle pas de votre peinture, la police, elle a...
01:44La police, déjà ?
01:45Vous entendez pas si vite.
01:46Oui, ça doit être un chef.
01:47Vous vous effilez par l'entrée de service.
01:48Oh, avec ma jambie, on rattrapons tout de suite.
01:50Non, non, tant pis, victoire.
01:52Ouvrez la porte.
01:52Oh, mon pauvre monsieur, qu'est-ce que vous ne m'auriez pas fait faire ?
01:57Entrez, monsieur.
01:59Ah, mon chéri Thierry, j'espère que je ne te dérange pas.
02:03Jamais, cher préfet de mon cœur.
02:06La croûte, tu venais m'arrêter.
02:09Je le devrais quand je vois une peinture aussi révolutionnaire.
02:12Tu n'y connais rien.
02:13Il y a la même chose dans Rembrandt.
02:15Il suffit de le regarder à la loupe.
02:17Un détail de Rembrandt ou de Bruegel, grossi dix fois, c'est déjà de l'impression.
02:21Tout est dans tout et réciprochement, comme dit ton ami Caput.
02:26Et toi, le préfet de police poète, crois-tu qu'on lise tes vers facilement ?
02:32Bah, l'armée est un modèle de clarté, on prête des sentimentales.
02:36Pour la clarté, j'ai mes rapports de police.
02:38Mais pour le reste, je suis un abscompte.
02:39Ah, ça, je ne te le fais pas dire.
02:43Où en es-tu de ton enquête ?
02:45Eh bien, j'ai tous les renseignements que tu m'as demandé.
02:48Eh ben, tu vas comme un lièvre.
02:49N'exagérons rien, moi, je n'ai pas quitté mon fauteuil.
02:52Mais j'ai mis mon meilleur inspecteur sur l'affaire.
02:55Je t'écoute.
02:56Lucie Fortier, fille de Jeanne Fortier, condamnée à la réclusion perpétuelle, a été remise à l'assistance publique par la veuve Frémy, demeurant à la Varenne, le 9 octobre 1892.
03:10L'assistance publique, tu le sais comme moi, c'est généralement le dépotoir.
03:15Les enfants abandonnés ont rarement une identité.
03:19Et puis, à leur majorité, ils vont se perdre dans la nature.
03:22Et on les retrouve que quand ils passent devant les tribunaux.
03:25C'est la seule chance.
03:26Enfin, si j'ose dire.
03:28Oui, la fillette a été déposée, oui, sous son propre patronyme.
03:37Elle vient d'avoir sa majorité.
03:39Et comme elle avait gardé des relations amicales avec la directrice de l'aspice,
03:44eh bien, ça nous permet de pouvoir te donner son adresse actuelle.
03:48Bravo.
03:49C'est un bon chien.
03:50Ben, en en donnant, hein.
03:52Tu vas me dire pourquoi tu t'intéresses à la fille de Jeanne Fortier.
03:55Je chassais le chien policier, il revient au galop.
03:58Tu veux savoir pourquoi ?
04:00Pour être des sentimentales.
04:03Tiens, regarde.
04:08J'ai rencontré cette femme le jour de son arrestation.
04:12Je vois qu'elle t'a fortement inspiré.
04:15On la questionnait pas là.
04:17J'ai adopté son fils il y a 20 ans.
04:20Épris d'un scrupule tardif, je veux maintenant m'occuper de sa fille.
04:23Et ce ne serait pas l'évasion de la mère qui t'aurait donné cette idée ?
04:27Peut-être.
04:28Tu ne saurais pas où elle se trouve, par hasard.
04:34Est-ce que j'ai une gueule d'indicateur ?
04:37La question ne sera pas posée.
04:40D'ailleurs, pourquoi ferais-je le travail de me subordonner ?
04:43A quoi ça me servirait d'être l'heure supérieure, n'est-ce pas ?
04:45Ben, t'es subordonné.
04:57Ah !
04:58Eh bien, la jeune fille habite neuf rue des Flandres.
05:04Elle est couturière en chambre et rien à lui reprocher.
05:07Neuf rue des Flandres ?
05:09Tiens, il y a un os, ta récompense.
05:14L'original de Castel ?
05:16Mais c'est de la prévarication.
05:17Écoute, fais pas le délicat.
05:19Je vais te demander comment t'as eu tes deux, la main qui est pour Picasso.
05:22Ça, mon chéri.
05:24Et dis donc, tu l'as pas signé ?
05:26Ha, ha, ha, ha !
05:29Ha, ha, ha !
05:30Ha, ha, ha, ha !
05:55Madame, excusez-moi de vous déranger. J'ai vu que vous aviez des chambres à louer.
06:12Oui, et vous voulez visiter ?
06:14Si vous en aviez une au troisième étage.
06:17Ah, ben justement, j'en ai encore une de livre au troisième.
06:20Ah, merci, je veux bien voir.
06:21Oui, oui, tout de suite.
06:22C'est haut, hein ?
06:27Quoi, tu vas faire ça quand il fait un peu à rejouer ?
06:29Tu en es ça.
06:31C'est une maison.
06:34Voilà, celle-là n'est pas grande, mais vous y serez au canne.
06:37Ah oui, c'est une couturière qui habite là.
06:39Une jeunette.
06:41Évidemment, il y a le bruit de la machine à coudre.
06:43Oh, ça me dérange.
06:44Maintenant, si vous préférez le deuxième, c'est plus cher.
06:47Ah non, non, non, celle-ci me couviendra.
06:49C'est 15 francs par mois payable d'avance.
06:52Ah, mais vous voyez que j'ai dit 10 francs.
06:54Ah oui, oui, pardon, c'est 10 francs par mois payable d'avance.
07:00Je sais le reçu à quel nom ?
07:02Madame Perrin.
07:04Madame Lise Perrin.
07:05Lise Perrin.
07:07Eh bien, c'est un petit ami.
07:08Bonjour Rose, elles sont belles tes fleurs aujourd'hui.
07:37Merci.
07:43Pardon, madame.
07:44Je vous en prie, mademoiselle.
07:45Bonjour Rose.
07:46Bonjour Lucie.
07:47Bonjour.
07:47Merci.
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19:45Oui, j'ai envie de vivre.
19:47Au revoir, petite Lucie.
19:48Au revoir, mademoiselle Armand.
19:51Sur les bords de la rivière,
19:54Où murmure une brise embaumée,
19:57Chaque femme a rêvé là-bas
19:59D'être belle et toujours s'adorer.
20:15Je vous demande pardon, mademoiselle, mais je voulais vous revoir.
20:22Mais, monsieur, les convenances...
20:24Si j'attends de vous être représenté dans un salon,
20:26je n'ai aucune chance, je ne fréquente pas les salons.
20:28Tiens, moi non plus.
20:30Je vous en propose un cependant, un salon de thé.
20:34Je ne fréquente pas non plus les salons de thé.
20:36Je ne sais pas, nous aurions pu manger un gâteau ensemble
20:39et faire connaissance.
20:41On pourrait se connaître d'abord et ne manger un gâteau qu'après.
20:44Oui, très juste.
20:47Eh bien, alors, nous faisons connaissance.
20:50Ils ont de la chance, les gens qui habitent ici.
20:52Avec le parc.
20:53Vous connaissiez le parc Monceau ?
20:55Oui, je viens souvent ici.
20:56La fille de monsieur Armand est une cliente.
20:58C'est merveilleux.
20:59Vous allez pouvoir me guider.
21:00Oui.
21:01Moi, ce que j'aime surtout dans le jardin, c'est...
21:14Bonjour.
21:15Ne vous dérangez pas, je m'annoncerai moi-même.
21:29Monsieur.
21:30Bonjour.
21:31Ne vous dérangez pas, je m'annoncerai moi-même.
21:33Monsieur.
21:34Bonjour.
21:35Restez assis.
21:36Restez assis.
21:37Je connais le chemin.
21:38Hello.
21:39Monsieur le directeur peut-il recevoir une humble solliciteuse ?
21:44Mais certainement.
21:45Mais, certainement, mademoiselle.
21:46Que puis-je pour vous ?
21:47M'accorder quelques heures de votre précieux temps.
21:51C'est que je travaille.
21:52Un bon chef a toujours de bons subalternes pour le remplacer.
21:57D'ailleurs, je ne viens que pour vous, je ne viens que pour vous.
22:00Oui, mon père m'a conseillé de me promener au bois avec le cavalier de mon choix.
22:05Ce paraît-il indispensable à ma santé.
22:07Vous venez encore me débaucher ?
22:10Et bien soit, je suis votre serviteur.
22:13Irons-nous, je suis votre serviteur.
22:16Irons-nous, vous pouvez vous faire une abonneure ?
22:22Ce paraît-il indispensable à ma santé.
22:24Vous venez encore me débaucher.
22:27Eh bien, soit, je suis votre serviteur.
22:29Irons-nous prendre le tea à la cascade?
22:32Non, nous n'aurons pas le temps.
22:34J'ai un dispoir auquel vous êtes conviés.
22:38Si le cœur vous en dit, naturellement.
22:40Ça aurait été avec le plus grand plaisir.
22:42Malheureusement, ma soirée est déjà prise.
22:44Et il est bien tard pour me décommander.
22:46Il y a le téléphone.
22:47La personne que je dois rencontrer ne possède pas encore cet ustensile.
22:51Ah oui, vous me préférez du petit monde.
22:53Je dois dire que le grand m'impressionne.
22:55Vous m'exaspérez avec vos dérobates.
22:59Je crois que je n'ai plus envie de me promener.
23:01Ni avec vous, ni avec personne.
23:03Je vais être de mauvaise humeur toute la soirée.
23:05Et ce sera votre faute.
23:06Que puis-je faire pour éviter cela?
23:08Remets-tu votre rendez-vous?
23:10Comment le pourrais-je?
23:13Par télépathie?
23:14Alors, les amoureux, encore un peu de clavoutis, s'il vous plaît?
23:22Oui, oui, un peu.
23:23D'accord.
23:24Ça, c'est ma spécialité.
23:27Me plaît, pas de famille, mais c'est merveilleux.
23:29Comme ça, personne ne vous reprochera de m'avoir rencontrée dans la rue.
23:32Je suis une fille pauvre.
23:33Vous avez un grand avenir devant vous.
23:35Bon, passez-vous bien le vôtre,
23:37orphelin à 7 ans, élevé et instruit par une bonne tante,
23:41qui trouva le moyen de mourir heureuse
23:42parce que j'avais décroché un diplôme d'ingénieur.
23:44Et voilà, ne vous gênez pas, il y en a encore.
23:50Enfin, t'étais plus difficile.
23:52Jusqu'à ce double coup de chance que j'ai eu
23:54de rencontrer le même jour mon protecteur
23:56et la jeune fille de mes rêves.
24:01Mademoiselle Armand est bien jolie, n'est-ce pas?
24:04Eh oui.
24:05Vous ne faites pas un peu la cour à elle aussi?
24:08C'est-à-dire qu'elle le souhaite,
24:10mais je ne l'ai aucunement l'attention.
24:12Elle a pourtant de très beaux yeux.
24:15Les vôtres sont comme des myosotises.
24:19Et j'en aimerai jamais d'autres.
24:21Je ne vous crois pas.
24:26Oh, Maman Lison, venez ici.
24:28C'est Madame Perrin, la voisine dont je vous ai tant parlé.
24:32Ou plutôt, Maman Lison,
24:33la plus célèbre des porteuses de pain.
24:36Tout le monde l'aime.
24:37N'est-ce pas, Tourangeau?
24:38Maman Lison, c'est une régrime pâtissière.
24:43Bien, vous serez Maman Lison pour moi aussi.
24:46Lui, c'est le jeune homme
24:47que j'espérais vous présenter un jour.
24:49Mais vous ne m'avez pas dit tout.
24:50Clément Labroux.
24:51Clément Labroux.
24:56Mais assiez-vous.
24:58Merci.
24:59Je n'ai pas faim.
25:01Je crois que je vais à ventre et me coucher.
25:03Excusez-moi, je ne me sens pas très bien.
25:09Il dirait que ma présence est près de vous la contrarie.
25:11Non, elle est seulement fatiguée.
25:13C'est un dur métier qu'elle fait à son âge.
25:15Le soir, elle n'en peut plus.
25:16Je vous aime, Lucie.
25:25Pardon.
25:26Oui.
25:31Bonsoir, Monsieur Louis.
25:34Bonsoir, les îles.
25:35Merci.
25:38J'ai tellement envie de vous embrasser.
25:40Moi aussi.
25:41Venez.
25:46Sous-titrage Société Radio-Canada
26:16Sous-titrage Société Radio-Canada
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