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)> Une partie des décors et des costumes proviennent du film "Les Aventures de Robin des Bois". Le rôle tenu par Burt Lancaster devait d'ailleurs initialement être interprété par Errol Flynn.

Dans la Lombardie médiévale, une bande de rebelles (à la Robin des Bois) harcèle les sbires du sinistre duc de Hesse, qui gouverne et domine la région d'une main de fer...

Distribution
Burt Lancaster : Dardo Bartoli
Virginia Mayo : Anne de Hesse
Robert Douglas : Marquis Alessandro de Granazia
Aline MacMahon : Nonna Bartoli
Victor Kilian : L'apothicaire Mazzoni

Genre : Film d'Aventure
Réalisation : Jacques Tourneur
Titre original : The Flame and the Arrow

Bonne séance
#vosouvenirstélé
#toujoursunbonprogramme
Transcription
00:00:26Sous-titrage MFP.
00:00:30...
00:01:00...
00:01:25Rédisons ensemble la déclaration qui fera connaître
00:01:27à tous les hommes du pays nos aspirations et d'obus.
00:01:31Désormais, nous nous engageons à rassembler
00:01:33toutes les formes nécessaires
00:01:34pour nous libérer au plus tôt de l'envahisseur.
00:01:39Nous sommes d'accord ?
00:01:42Nous pouvons retourner à nos occupations.
00:01:50Aradotage de vieillards.
00:01:51Où sont passés les jeunes ce soir ?
00:01:53J'ai très peur.
00:01:55J'ai très peur pour nous tous, jeunes et vieux.
00:02:09J'ai très peur pour l'envahisseur.
00:02:34Dardot !
00:02:35Hé, Bambino !
00:02:36Regardez, c'est Dardot !
00:02:43Eh bien, nous n'espérions pas de voir si vite.
00:02:45Dardot, je repouvre à la taverne.
00:02:47Dardot, vous ne pourrez pas manquer l'arrivée de l'aise.
00:02:48Oh, ça fait un bonnet !
00:02:52Vous voulez que je trappe un bonnet ?
00:02:53Oui !
00:02:54Reculez !
00:02:59En arrière !
00:03:02C'est un bonnet !
00:03:04C'est un bonnet !
00:03:06C'est un bonnet !
00:03:06De quel s'est-à-toucher ?
00:03:07Celui de Tony.
00:03:08J'ai compris.
00:03:09J'ai déjà vu sa grande-sœur.
00:03:13Dardot !
00:03:16Pas papier !
00:03:17Tu n'étais pas à la réunion, Dardot.
00:03:19Où étais-tu ?
00:03:19Monsieur l'apothicaire, vous êtes pire qu'une femme.
00:03:22À vous, les réunions et les discours sans fin, vous aimez ça ?
00:03:24Nous avons besoin de toi.
00:03:25Nous dépendons de toi.
00:03:26De moi ?
00:03:26Pourquoi ?
00:03:27Je ne dépends de personne.
00:03:28Pourquoi dépendrait-on de moi ?
00:03:29D'est-ce pas, Rudi ?
00:03:30Un homme de la montagne ne peut pas oublier qu'il ne dépende personne que de lui-même.
00:03:34C'est ça, vous voyez ?
00:03:35C'est bien là ton fils, Dardot.
00:03:37Chacun pour soi et le diable pour tous les autres.
00:03:40Allez, va boire à la taverne avec tes amis, le jour même où l'aigle est de retour.
00:03:43Laisse-nous nous débrouiller tout seul.
00:03:45Apothicaire, à chacun son métier.
00:03:47N'essayez pas de me guérir, je suis incurable.
00:03:49Où travaille Albert aujourd'hui ?
00:03:51Chez Vassili.
00:03:54Rémi !
00:03:55Tu pourrais atteindre cette cheminée ?
00:03:57Beaucoup trop loin pour moi.
00:03:58Vas-y, essaie quand même.
00:04:00Tiens la flèche à fond vers toi.
00:04:02Maintenant, vise.
00:04:06Oh, je l'ai eu !
00:04:08Je l'ai eu !
00:04:09Oui, tu l'as eu.
00:04:11Hé, tu fais l'ignoble brut qui...
00:04:13Dardot !
00:04:14Roberto !
00:04:15Giovanni !
00:04:16Il est revenu !
00:04:18Je vous trouverai à la taverne !
00:04:20Dardot, c'est vrai.
00:04:20Souvent, l'apothicaire parle à tort et à travers.
00:04:22Mais cette fois, il a raison.
00:04:23Nous devons faire quelque chose au sujet de l'aigle.
00:04:26Je te vois l'azard de Bartholi.
00:04:28Crois-tu que je suis assez riche pour tous les jours acheter un nouveau bonnet à mon frère ?
00:04:31Mauvaise tête.
00:04:32Voilà près d'un mois que je ne t'ai pas vue.
00:04:34Ces femmes ne comprennent rien.
00:04:36Tiens, prends mon bonnet pour le gosse.
00:04:39Il me le rembrasse ce soir.
00:04:42Dardot, que va-t-il se passer si nous laissons revenir l'aigle ?
00:04:44Maintenant, pas peut-être trop qu'on me laisse tranquille.
00:04:46Il y a deux façons de vivre sa vie.
00:04:47La bonne ou la mauvaise.
00:04:48Et quelle est la bonne ?
00:04:49Oli, explique-lui.
00:04:50Quoi ?
00:04:51La sottise humaine.
00:04:52Ah !
00:04:52Les hommes font des sottises.
00:04:54Les sottises leur cause des ennuis.
00:04:56Ces ennuis les dressent contre d'autres hommes.
00:04:58Et ainsi, c'est toujours pareil.
00:05:01Bravo !
00:05:02Maintenant, viens, allons-y, tu te dois boire un bon vin blanc.
00:05:04Vous êtes tous là ?
00:05:06Les corseurs, vous mangez ?
00:05:08Où est le ramoneur ?
00:05:09Allo, fais comme tout le monde.
00:05:12Où est Piccolo ?
00:05:13Où est Piccolo ?
00:05:15Je ne veux pas boire sans Piccolo.
00:05:17Bien revenu.
00:05:24Ah, Piccolo, qu'est-ce qui t'arrive ?
00:05:25Tu ne m'entends plus ?
00:05:32Tu ne veux plus tranquille ?
00:05:33Tu es malade ?
00:05:35Qu'est-ce qui se passe ?
00:05:43C'est arrivé de l'aigle.
00:05:47C'est arrivé de l'aigle.
00:06:03C'est pas l'aigle qui t'inquiète.
00:06:04C'est la mère du petit.
00:06:06Mais je t'ai dû leur raconter cette histoire.
00:06:08Il y a cinq ans que Francesca est partie.
00:06:11Évidemment, je ne pouvais pas être obligée de rester avec moi.
00:06:13Seulement, j'étais très amoureux d'elle à cette époque.
00:06:15Mais maintenant, je l'ai oublié.
00:06:16Et je pensais que mon fils devait connaître l'aigle.
00:06:18C'est tout.
00:06:19Viens avec moi.
00:06:20Allons, viens !
00:06:32À bien réfléchir, je trouve que Francesca m'a donné la plus belle des satisfactions.
00:06:35Je suis seule et libre.
00:06:39Lucrécia !
00:06:41Je ne sais ce qui me fait le plus de plaisir, t'embrasser ou de gifler.
00:06:44Attends-moi, je reviens, Lucrécia.
00:06:46Mais il n'y a pas mal de temps de se canner en t'attendant.
00:06:49Je te verrai ce soir.
00:06:50Lucrécia, dis à Julio que nous prendrons un tonnet de vin, un grand fromage, un demi-porc,
00:06:54quelques poules à la broche et environ 30 pains du livre.
00:06:57C'est imbécile dit qu'il ne veut plus nous servir.
00:06:59Il ne veut pas.
00:07:00Dardo, on est fermé.
00:07:02Tu sais que l'aigle arrive.
00:07:03Dardo, la cloche du nord sonne et l'aigle est déjà rentré dans la ville.
00:07:08Julio, vas-tu te décider à nous servir à boire ou nous forcer à nous servir nous-mêmes ?
00:07:12Dardo, viens ici ! Et toi aussi, Pietro !
00:07:15Pietro, ta femme nous appelle.
00:07:17Lucrécia, pas partout.
00:07:23Dégage la place !
00:07:25Non, à Bartoli, y a-t-il grand mal à boire un petit verre ?
00:07:27À ton âge, Pietro, le plus petit verre est dangereux.
00:07:30Oh, j'aurais dû me douter que tu étais là.
00:07:31Pourquoi es-tu venue ?
00:07:32Je suis venue pour tes beaux yeux, non, à Bartoli.
00:07:35Oh, je te connais bien. Inutile de te mettre en frais pour moi.
00:07:37Tu es bien toujours le même.
00:07:39Tu es venue pour semer le trouble et je n'aime pas ça.
00:07:40Pourquoi as-tu amené Rudy ?
00:07:41Je l'ai amené pour qu'il voie l'aigle.
00:07:43À quoi cela peut-il en servir ?
00:07:45Il n'y a pas de reste qu'il sache.
00:07:46Jusqu'ici, personne ne lui a rien dit.
00:07:47En personne.
00:07:48Rudy est mon fils, non à Bartoli.
00:07:49Nous ne nous cachons rien.
00:07:51Il croit que sa mère est morte.
00:07:52Il ne va pas aujourd'hui lui révéler le contraire.
00:07:54Rudy !
00:07:55Je t'en prie, Dardo.
00:07:56Je t'en supplie, il ne doit pas savoir.
00:08:03Je t'en prie, je t'en prie, je t'en prie, je t'en prie.
00:08:34Je t'en prie.
00:08:34Viens, tu vas voir aux charmantes personnes.
00:08:36Qui est-ce ?
00:08:37Dardo.
00:08:39Mon anguilric va réapparaître le passé.
00:08:45Rudy, je veux que tu connaisses enfin ta mère.
00:08:48La voici.
00:08:49Je veux que tu la vois bien.
00:08:51Comme ça, peut-être, tu ne la regretteras jamais.
00:08:54Maintenant, tu comprendras le silence des gens ou leurs remarques.
00:08:59Et voici le pont Ulrich, l'aigle, l'homme pour lequel elle m'a quitté il y a cinq ans.
00:09:03Tu vois qu'il n'y a aucune raison de la haïr.
00:09:05À mon avis, elle serait plutôt à plaindre.
00:09:08Lui non plus n'est pas enviable.
00:09:09Un homme n'est pas heureux quand son bonheur est artificiel.
00:09:14Viens, mon fils. Maintenant, retournons dans nos montagnes.
00:09:16Un instant, s'il vous plaît.
00:09:18Je suis surpris de vous trouver toujours aussi téméraire, Dardo.
00:09:22Mais je pense que vous n'êtes pas assez bête pour croire que j'userais de l'autorité de l
00:09:25'Empire
00:09:26pour répondre à un mari outragé.
00:09:29Vous avez tué un de mes pocons.
00:09:31Peut-être ignorez-vous que la noble pratique de la poconnerie est réglementée par des lois impériales.
00:09:37Les montagnards n'ont qu'une seule loi, tirer où ils se trouvent.
00:09:39Oui, je connais cette prétendue loi de la montagne.
00:09:42Et je sais aussi ce qu'elle signifie.
00:09:45Plus besoin, je crois, de vous dire que moi, je suis du côté des aigles.
00:09:49Et que je suis extrêmement jaloux de leur existence.
00:09:52Vos oiseaux seront saufs tant qu'ils ne survoleront pas mon domaine dans les montagnes.
00:09:57Et où se trouve votre domaine des montagnes ?
00:09:59Ma nièce vous pose une question pertinente, Dardo.
00:10:04Là où vos pieds s'est posés, mademoiselle.
00:10:06Ça doit vous faire d'immenses territoires.
00:10:09Illimité.
00:10:10Et toi, Rudy ?
00:10:12Que vais-je pouvoir faire de ton père ?
00:10:14Rien du tout, ça vaudrait mieux.
00:10:15Il est difficile de ne pas perdre patience.
00:10:18Je ne puis admettre que chacun en décide à son gré et tu aigles et pocons.
00:10:23Crois-tu que je dois faire un exemple de Dardo ?
00:10:25Non.
00:10:25Non ?
00:10:26Bien, j'ai une condition à poser.
00:10:29Je suis invitée à venir vivre auprès de ta mère au château pendant quelque temps.
00:10:32Je sais qu'elle le souhaite.
00:10:33Je pense que cela garantira la sécurité de mes pocons.
00:10:37Prenez l'enfant.
00:10:39C'est parti !
00:10:40Je sais qu'elle le souhaite !
00:10:41C'est parti !
00:10:47C'est parti !
00:10:59C'est parti !
00:11:25Sous-titrage Société Radio-Canada
00:11:58C'est parti !
00:12:09Allez avant !
00:12:22Il a essayé d'assentir l'une.
00:12:23Laissez-le sur la table.
00:12:24Que l'un de vous attise le feu ?
00:12:26J'ai besoin d'affaire rouge pour le cauteriser.
00:12:38Qu'est-ce qu'il est devenu ?
00:12:39Il s'est fait prendre pour te sauver.
00:12:43Ne bouge pas, Dardot.
00:12:48Retenez-le dans, il ne sait plus ce qu'il fait.
00:12:50Qui ose m'empêcher de bouger ?
00:13:02Merci, ma sœur.
00:13:08Maintenant, ma sœur, le soporifique, s'il vous plaît.
00:13:10Le cordial !
00:13:12La fiole pour me remonter.
00:13:18C'est purement médical.
00:13:23Nous en aurons bien besoin.
00:13:34Ces deux espoirs, nous en avons besoin.
00:13:51Nous en aurons bien besoin.
00:13:53Nous en aurons bien besoin.
00:13:54On ne va pas me battre.
00:13:55Nous en aurons bien besoin.
00:13:55Il faudra trouver un coin pour le cacher.
00:13:57Ça ne monte pas dans les montagnes.
00:13:58Nous passons le plan.
00:13:59Il faut trouver des complices au château.
00:14:01Nous te le ramènerons au Dardot.
00:14:02Non, c'est mon fils, c'est mon affaire.
00:14:06Rentrez tous chez vous.
00:14:07L'aigle ne vous le pardonnerait pas.
00:14:08Bien, mais ce n'est pas facile.
00:14:10Tu es un hors-la-loi maintenant, Dardot.
00:14:11Ta tête est mise à prix.
00:14:12De mille du cas.
00:14:13Et aussi celle de tes complices.
00:14:14Eux à un sang seulement.
00:14:15Il me semble que nous sommes tous pareils, que vous le vouliez ou non.
00:14:18Je ne peux rien changer à ta situation au hors-la-loi.
00:14:21Tu en es responsable toi-même.
00:14:22Mais tu devrais réfléchir maintenant.
00:14:25Ne provoque pas de nouveaux troubles.
00:14:27Agis avec nous.
00:14:28Agis jusqu'au jour où nous chasserons l'envahisseur.
00:14:30Pour que la Lombardie redevienne libre.
00:14:33Monsieur l'apothicaire, je ne suis pas un héros.
00:14:37Et je n'ai aucun but noble.
00:14:39Je suis disposé à corriger mes défauts et non ceux d'autrui.
00:14:43Mon fils ne languira pas au château en attendant que la Lombardie soit libre.
00:14:47Tu devrais garder le bras en écharpe pendant qu'encore une sommeille au moins.
00:14:50Si tu m'avais appelé un peu plus tôt, Dardot, tout ceci ne serait pas arrivé.
00:14:54Il y a des choses que même un homme comme toi ne peut pas faire seul.
00:14:58Il me semble que je ne suis pas seul.
00:15:01Heureusement.
00:15:33Dardot et Saban sont dans les bois.
00:15:34On n'y est pas en sécurité.
00:15:36Il s'est resté d'une vingtaine au moins.
00:15:40Dardot ?
00:15:40Oh, merci madame, merci madame, merci beaucoup.
00:15:44Merci bien.
00:16:06Eh bien, qu'est-ce au juste, Piccolo ?
00:16:09Un homme ou une femme ?
00:16:11Que dit ton instinct ?
00:16:13En vérité, que nous importe que ce soit l'un ou l'autre,
00:16:15seule la pierre monture nous intéresse.
00:16:17Si nous prenions le cheval et laissions la cavalière rentrer à pied.
00:16:21Lâchez cette brise, je prie.
00:16:23Oh, pas si vite.
00:16:25Vous êtes sur mes terres, mademoiselle.
00:16:27Vous étiez pourtant prévenue.
00:16:28Peut-être pourrez-vous m'expliquer, puisque je suis étrangère au pays,
00:16:31quelle terre et quelle forêt ils considèrent comme siennes.
00:16:38C'est vrai, comme l'indique mon ami Piccolo,
00:16:40la seule indication sont les oiseaux.
00:16:41Ils chantent librement dans la forêt.
00:16:43Il n'y a pas d'aigle.
00:16:44Vous le savez, vous me rappelez un peu mon oncle.
00:16:47Il n'y a que vous qui ayez le libre usage de la parole dans ces forêts.
00:16:57Mon ami Piccolo est une curiosité.
00:16:59Il a l'oreille fine,
00:17:01aussi fine que celle du chat à l'affût d'une proie furtive.
00:17:04Ses yeux voient l'invisible.
00:17:06Il a l'odorat d'un chien de chat.
00:17:07Il a le toucher sensible d'un aveugle.
00:17:10Sa conversation est telle
00:17:12que je doute fort que vous ne le compreniez, mademoiselle Anne de Hesse.
00:17:16Il est muet depuis sa naissance.
00:17:21Maintenant, cravâchez votre cheval et rentrez sagement chez vous.
00:17:23Je vous pardonne pour cette fois.
00:17:24Mais si vous recommencez, je vous pèserai, comme une simple fille de chez nous.
00:17:27Je vais vous charger d'un message.
00:17:28Dites à Rudy, je le verrai bientôt.
00:17:47Monsieur Patrick, mes misérables paysans n'ont aucune obligation envers moi,
00:17:50mais vous me créez de bien lourde envers vous.
00:17:53Anne, le marquis de Granetia, du chef.
00:17:59C'est vraiment pour moi un plaisir inespéré.
00:18:03L'horizon s'éclaircit.
00:18:05Je me minais de désespoir au fond de nos mornes vallées.
00:18:09Enfin, une fleur de la cour dans nos grises montagnes.
00:18:12Une claire lueur dans les ténèbres.
00:18:17Ces montagnes engendrent l'arrogance.
00:18:20Même parmi la noblesse.
00:18:21Et maintenant, si vous voulez m'excuser...
00:18:23Oh non, restez, Duchesse.
00:18:24J'ai besoin de votre appui moral.
00:18:26Je crains fort que votre oncle ne soit fâché contre moi.
00:18:29Ne partez pas de suite, Anne.
00:18:31Il pense que je devrais payer mes taxes comme le premier venu.
00:18:35Pourquoi pas vous ?
00:18:36En effet, vous êtes un important personnage, marquis.
00:18:39Et à ce titre, vous ne pouvez pas vous permettre de donner le mauvais exemple à tout la vallée.
00:18:43C'est pourtant ainsi depuis déjà fort longtemps.
00:18:47Je suis justement d'ici pour changer cela.
00:18:50C'est un point de vue qui vous est personnel, mon cher.
00:18:52Voici le mien.
00:18:53Si je devais payer vos outrageuses taxes, je serais sans aucune situation et réduis pratiquement à rien.
00:18:57A peu près comme le moins pauvre de mes paysans.
00:19:00Je ne me porterais pas plus mal si vous me confisquiez la totalité de mes biens.
00:19:04Aussi, au risque de donner le mauvais exemple, je me refuse à payer.
00:19:08Si vous donnez le mauvais exemple, marquis, je serais obligé de sévir.
00:19:12Vous savez, mon oncle a déjà envoyé des dizaines de personnes au pilori.
00:19:16Et on a fait emprisonner beaucoup d'autres qui eurent cette attitude, marquis.
00:19:20Comme votre oncle doit le savoir, Duchesse,
00:19:22durant les croisades, j'ai connu pendant quelque temps les prisons Sarazine.
00:19:26Mais pendant très peu de temps, heureusement.
00:19:28Et maintenant, Duchesse, veuillez m'excuser.
00:19:30Je veux l'enprimer, marquis.
00:19:32Merci.
00:19:41Vous venez, ma chère, de perdre un mari.
00:19:45Qu'on appelle le chef de la garde.
00:19:47Je comprends maintenant ce que vous attendez de moi.
00:19:49On ne peut maintenir une occupation militaire indéfiniment.
00:19:52L'empereur est-ce compte qu'un mariage d'État entre le S et la Lombardie servira à l'Empire.
00:19:56Vous pourrez dire à l'Empereur...
00:19:59Je pensais que le marquis serait un mari idéal pour vous.
00:20:03Nous ne trouverons jamais un parti aussi convenable.
00:20:06Vous allez vous rendre avec tous vos hommes au château du marquis de Grenadier pour recouvrir cet axe.
00:20:10Et s'il résistait, mon seigneur ?
00:20:12S'il résiste, arrêtez-le.
00:20:15Et qu'il sente le poids des chaînes.
00:20:23Un pas, deux pas, égaux, pieds droits, légèrement, doucement, gaiement, spirituellement,
00:20:31arrondissez le dos et inclinez-vous lentement.
00:20:35Un, deux, trois.
00:20:37Là, devant nous, pliez le genou.
00:20:41Arrêtez, saluez, redressez-vous.
00:20:44Et un, et deux, tournez-en rond.
00:20:49Retressez-le corps.
00:20:50Saluez-encore.
00:20:52Oh, non, non, non, non, non, non.
00:20:55Cela ne peut durer.
00:20:57La danse doit s'exprimer avec grâce et naturelle,
00:21:00comme le papillon fait épanouir la fleur.
00:21:02Mais vous n'êtes qu'un vulgaire hanneton.
00:21:07Rudy, c'est vrai, fais un peu attention.
00:21:11Rares sont les fils de paysans qui, comme toi, ont cette chance
00:21:13d'être élevés princièrement dans un château
00:21:16avec une ombrable domestique pour les servir.
00:21:19J'aime servir moi-même, mais alors que feraient nos valets ?
00:21:22Ah, que tu raisins comme ton père.
00:21:24Tu ne comprends pas que grâce à Ulrich et à son influence,
00:21:26tu peux tout souhaiter, tout obtenir.
00:21:28Rudy, j'ai un message pour vous.
00:21:31Votre père vous informe qu'il vous verra sous peu.
00:21:33C'est vrai, c'est vrai.
00:22:03C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.
00:22:34C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.
00:23:03C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.
00:23:32Oh ! Détache le marquis et son avis pour qu'ils puissent en aller.
00:23:37Je pense que vous ne m'avez pas bien compris. Je disais que je reprendrais mes biens et que je
00:23:41m'en irais.
00:23:41Je pense que c'est vous qui n'avez pas bien compris. Vos biens sont notre propriété.
00:23:44Ils m'ont été enlevés avec rudesse par les Essois.
00:23:46À notre tour, nous les reprenons aux Essois sans rudesse.
00:23:48Je souhaite qu'enfin nous nous comprenions où mes biens iront, j'irai.
00:23:52S'ils restent, je reste.
00:23:53Oh ! Comment, marquis ? Vous n'allez pas vivre avec des brigands.
00:23:56Des hors-la-loi, avez-vous dit.
00:23:59Depuis que mon château a été brûlé, ma fortune confisquée,
00:24:02et depuis que la loi est impuissante à protéger ma personne contre Ulrich et contre vous-même,
00:24:06je me considère comme abandonné par la loi et par le pays.
00:24:09Or, les lois, je puis être des autres.
00:24:12Marquis, vous seriez certainement très décoratif dans notre camp,
00:24:14mais comme vous le voyez, nous sommes au complet.
00:24:16Et nous n'avons plus besoin d'hommes que d'amusement.
00:24:18Aussi, je crois bien que nous allons avoir à nous passer du luxe de votre compagnie.
00:24:22Je crée que cela ne vous place dans la désagréable situation de me chasser d'ici.
00:24:26Allons, marquis, vous ne voudriez pas abîmer vos jolis amis ?
00:24:29Partez comme un grand garçon, gentiment.
00:24:31Je pourrais certainement vous peintre à la lance.
00:24:33Et vous pourriez probablement me transpercer d'une flèche.
00:24:36Je suggère alors une rencontre d'homme à homme, à main nue.
00:24:39Marquis, vous allez vous salir les doigts.
00:24:42Je vous en prie.
00:24:43Je vous en prie.
00:25:26Très bien, très bien, très fort.
00:25:29Et maintenant, à présent que nous avons chacun une manche,
00:25:32continuons.
00:25:32Renons l'avis de mes compagnons.
00:25:34Est-ce qu'on doit le chasser ?
00:25:37Il y a une chose que vous devez savoir, Alessandro, j'ai toujours le dernier mot ici.
00:25:41Il nous reste encore la troisième manche.
00:25:43Nous la trompe.
00:25:44Jusque-là, vous avez eu le dernier mot.
00:25:46Mais il reste encore une chose.
00:25:47Si vous me gardez, c'est avec mon menestrel.
00:25:51Un coupli pour convaincre votre belle de l'innocence de vos mensonges.
00:25:54Un court refrain pour louer vous-même vos grandes qualités.
00:25:57Une balade flatteuse pour vous mettre en valeur devant vos meilleurs amis.
00:26:00Un court refrain pour vous exagérer votre sentimentalité profonde.
00:26:04Je suis utile à qui a grand souci et petit appétit.
00:26:06Et j'ai la dent fort longue pour la bonne chair.
00:26:09Et de plus, bien que je ne puisse chanter pour mon seul plaisir, mais surtout à la gloire de l
00:26:14'aigle,
00:26:15ma musique reste indépendante et libre.
00:26:16Et lorsqu'elle s'enfuit, je la rejoins toujours.
00:26:20Ceci dit, à quelle heure commence le festin ?
00:26:41Voici votre nouvelle demeure, Marie.
00:26:53Le cimetière des dieux antiques.
00:26:55Oui.
00:26:55Le ciel est notre toit.
00:26:56Le glorieux Olympe réduit d'un refuge dehors la loi.
00:27:00Je pense que les dieux antiques vivaient eux-mêmes comme dehors la loi.
00:27:03C'est juste.
00:27:04À notre tour maintenant, vivons comme des dieux.
00:27:06C'est l'abri le plus sûr que nous connaissions.
00:27:08Tu pousses de plus à nourrir, Luigi ?
00:27:10Notre boulanger est majeure d'un Luigi.
00:27:11Le marquis Alessandro di Granettia.
00:27:13Appelez-moi Louis.
00:27:14Appelez-moi Ambarthi.
00:27:16Et son trou à deux ?
00:27:17Heureux de vous connaître, boulanger.
00:27:18C'est votre nom ?
00:27:20Appelez-moi Apollon.
00:27:22Apollon rencontre un riz.
00:27:25Faites comme chez vous, mais t'es-boil à l'aise.
00:27:34Enfin, on voit là qu'on attrape.
00:27:36Bien joué.
00:27:43Papa Piedreau.
00:27:57Essayons encore une fois.
00:28:00Des nouvelles, Papa Piedreau.
00:28:02C'est un fameux piège que vous avez camoucler là.
00:28:04Parle-moi de mon fils.
00:28:05Oh, ma femme est folle.
00:28:07Elle s'en porte pour des pigeons, pour tant pis, c'est pour le duc et pour les taxes.
00:28:10Et même pour moi, mais toi, oh, je ne peux plus entendre parler de toi.
00:28:13Papa Piedreau, donne-moi des nouvelles de Rodi.
00:28:15J'ai eu des renseignements sur les gens qui travaillent au château.
00:28:17Alors, en premier lieu, il y a Tomio.
00:28:19Tu sais bien, c'est le grand bavard.
00:28:20Il travaille au cuisine.
00:28:22Ah non, pas intéressant.
00:28:22Bien, alors il y a Béatrice, la fille, au tâche de Rousseur.
00:28:27Et bien sûr, il y a Angela.
00:28:29La rouquine aux yeux verts.
00:28:30Elle est femme de chambre chez la Duchesse.
00:28:34Oh, Angela la rouquine.
00:28:36Ha, ha, ha !
00:28:38Ha, ha, ha !
00:28:48C'est parti !
00:29:11C'est parti !
00:29:41C'est parti !
00:29:42Une si jolie tête !
00:29:45Ah ! Tu ne la mérites pas !
00:30:02Souriez, souriez, souriez toujours !
00:30:07Levez vos pieds, petit...
00:30:10Un et deux et trois et quatre...
00:30:16Saluez maintenant...
00:30:28Mais félicitations, Francesca !
00:30:30Vous en avez fait un courtisan charmant !
00:30:31Il est difficile de croire que c'est le fils de Dardot !
00:30:34Pour le savoir, vous pouvez consulter Francesca, je suppose !
00:30:36Allons, Ulrich !
00:30:39Donnez-moi des flèches et vous verrez si je suis fils de Dardot ou non !
00:30:42Rudy !
00:30:43Dardot !
00:30:44Ulrich, si quelqu'un bouge, tu recevras cette pote dans la bouche pour t'empêcher de brerre comme un âme
00:30:48que tu es !
00:30:48Je serais une folie, Dardot !
00:30:49Et soignez-lui de sortiriez vivant du château !
00:30:51Je regrette de comparier ton instinct matériel, Francesca, mais Rudy retournera avec moi dans la montagne !
00:30:56Non, Dardot !
00:30:57Ne soyez pas égoïste !
00:30:58Cet enfant est mieux ici !
00:31:00Cet enfant est mieux, élevé à la haïsoise !
00:31:02Voulez-vous qu'il grandisse comme vous ?
00:31:04Pauvre, mescas, empaysan, dénoué d'ambition ?
00:31:07Que pouvez-vous lui offrir ?
00:31:09Que m'avez-vous offert à moi ?
00:31:11Cet enfant est le seul don que vous m'ayez fait !
00:31:13Et je vous dépends de me le reprendre !
00:31:15Niccolo !
00:31:23Non !
00:31:23Non !
00:31:25Non !
00:31:25Non !
00:31:27Non !
00:32:02Non !
00:32:04Niccolo !
00:32:04faites-vous rentrer là !
00:32:29C'est parti !
00:32:56Retrouvons-nous à la corde !
00:33:00Il faut mieux rester ici, duchesse.
00:33:02Puis-je vous offrir ma protection ?
00:33:04Permettez-moi de vous accompagner à votre chambre.
00:33:06Ces corridors sont très noirs.
00:33:08Cela est terrifiant, duchesse.
00:33:10J'ai l'impression que nous nous engageons au cœur d'une sombre force.
00:33:13Enjusé par le vice, il me semble que nul n'est en sécurité tant que sa brute de paire se
00:33:17trouve au château.
00:33:22Qu'est-ce que c'est ?
00:33:23Qu'est-ce que c'est ?
00:33:24Rien, ce n'est rien, duchesse.
00:33:26Le vent a sauté trop brutalement sur la flamme, je crois.
00:33:29Je voudrais savoir, duchesse, si cette brute de paire ne vous a pas trop effrayé.
00:33:32Un animal sauvage me fait toujours peur.
00:33:33Et vous fascine, duchesse.
00:33:35Qui êtes-vous ?
00:33:36Votre protecteur, duchesse.
00:33:40Duchesse, vous serez sauvres aussi longtemps que...
00:33:43Mais... je ne vous comprends pas.
00:33:45Je vous ai dit de partir.
00:33:48Enfin, duchesse, je crois.
00:33:51Bien sûr, la nièce de l'aigle, la duchesse Anne de Haie.
00:33:54Jamais vous cherchiez à reprendre votre fils.
00:33:55Oui, j'aurais dû y penser plus tôt.
00:33:58Que pensez-vous exactement ?
00:33:59Je regrette que notre conversation prêle fin, fille.
00:34:02Quelles sont vos intentions ?
00:34:03J'ai horreur d'enlever une femme de force.
00:34:04Il est obligé de vous emmener avec nous, en hommage, pour mon fils.
00:34:23C'est cela, le garçon, que vous vous rappelez ?
00:34:24J'ai raté mon garçon, mais je ramène une fille.
00:34:28Une duchesse.
00:34:31En moins jouffu, c'est tout le portrait de ma cousine, Roma.
00:34:33C'est une femme comme les autres.
00:34:34Vous savez, je n'ai jamais vu une princesse en chair et en os.
00:34:38Excusez-moi, princesse.
00:34:39Duchesse, pas princesse.
00:34:40Quelle est la différence ?
00:34:41C'est pas pareil ?
00:34:43Ouvrez la bouche.
00:34:47C'est pas vrai ?
00:34:49C'est pas des perles qu'elle a assez des dents.
00:34:52Duchesse.
00:34:55C'est pour moi un plaisir inespéré, Marquis.
00:34:58En défi de l'opposition de nos pays respectifs,
00:35:00je défends l'honneur de la chevalerie, même ici,
00:35:02dans ce temple barbare, parmi ces proscrits.
00:35:05Dardo,
00:35:07j'insiste pour que nous traitions notre gracieux invité
00:35:09avec tout le respect dû à son nom.
00:35:11La nièce de l'aigle peut y compter.
00:35:29Allez la relever, Marquis.
00:35:31Mais avec tout le respect dû à une femme dans sa situation.
00:35:41Demain matin, notre ami Piccolo aura le grand honneur
00:35:43de porter mon message au château.
00:35:44Le soir, j'aurai retrouvé mon fils
00:35:46et vous pourrez dormir dans votre bon lit.
00:35:48le Marquis pense que durant cette attente,
00:35:50vous vous sentirez ici comme chez vous, Duchesse.
00:36:09que faites-vous là-bas ?
00:36:10Je sèche ma jambe.
00:36:12C'est une jambe faite aux moules.
00:36:16Tendez un peu la chaîne, que je sache où vous êtes.
00:36:23Oui, c'est une jambe de princesse, de Duchesse ou n'importe qui.
00:36:27Où avez-vous appris à monter à cheval ?
00:36:29Pas à la cour.
00:36:30Vous n'avez pu apprendre que dans la montagne.
00:36:32Vous n'êtes peut-être une paysanne, après tout,
00:36:34comme Francesca.
00:36:37Je suis née Anne de Hesse.
00:36:39C'est le titre de Duchesse.
00:36:40Mon père était le frère d'Ulric.
00:36:42Vous sachez que c'est avec ma mère
00:36:43que j'ai appris à devenir écuyère
00:36:45dans une campagne aride, comme celle-ci.
00:36:55Voulez-vous détendre un peu la chaîne ?
00:36:57Ma sandale est tombée à l'eau.
00:37:09Après la vie de château, ça doit vous paraître triste,
00:37:11c'est-ci.
00:37:12Plus d'un durateur fitré, plus d'un durateur blasonné.
00:37:14Dites-donc, comment sont-ils quand ils enlèvent leur armure ?
00:37:28Duchesse, depuis bien longtemps,
00:37:30j'ai appris à me méfier d'une chatte dont les viroulements cessent,
00:37:33comme je me n'ai fait une femme qui a le dos tourné.
00:37:46Pourquoi n'avons-nous jamais pensé à cela plutôt ?
00:37:48Ça, c'est la vie !
00:37:49Que d'années j'ai passé à ramener les cheminées des autres,
00:37:51toujours à l'étroit, dans ces longs tuyaux noirs,
00:37:53dans l'air et dans le soleil.
00:37:57L'air frais, il faut que je m'y habite.
00:37:59Oh, ami aux pieds agiles, dis-moi,
00:38:01ne serait-il pas plus facile de te servir de tes mains ?
00:38:03Non, il nous est plus facile de vivre et de manger comme des bêtes.
00:38:07Mais il nous serait encore plus facile d'aller tout nu,
00:38:09cheveux et poils au vent.
00:38:11Vous seriez-il impossible à vous
00:38:12de parler comme tout le monde, sans rime et avec raison ?
00:38:15Mais vous êtes civilisés.
00:38:16Et la civilisation complique à souhaiter tout ce qui est simple.
00:38:19Et très naturel.
00:38:21Je suis d'ailleurs plus civilisé que vous ne le pensez.
00:38:24Amis, je salue en vous la flisse.
00:38:25Les corcheurs, nous avons une lettre d'amour à écrire à Ulrich.
00:38:35Nicolo !
00:38:37Ne partez pas !
00:38:38Asseyez-vous et répondez-moi.
00:38:43Non, restez !
00:38:45Je peux vous comprendre.
00:38:51Vous êtes de très vieux amis, Dardou, et vous n'êtes pas.
00:39:04Vous l'aimez beaucoup.
00:39:09D'où vient qu'on l'aime ?
00:39:16C'est un oiseau.
00:39:35Il est libre comme l'oiseau.
00:39:38Oh, c'est un esprit libre.
00:39:40Qu'est-ce que vous voulez dire ?
00:39:43Les oiseaux chantent gaimant dans la forêt.
00:39:48Et à propos des femmes ?
00:39:51Ils les maltraitent, n'est-ce pas ?
00:39:53Ils les enchaînent comme des esclaves.
00:39:56Est-ce que vous croyez que c'est gentil ?
00:39:59Est-ce que vous croyez que c'est gentil ?
00:39:59Est-ce que j'ai mérité tant d'humiliation ?
00:40:03Apprêt tout, je ne pourrais pas aller bien loin.
00:40:05Les gardes m'arrêteront vite.
00:40:08Alors, si ce n'est qu'un méchant caprice de Dardot, pourquoi ne me détacher encore?
00:40:25Oh, Martine!
00:40:31Duchesse?
00:40:33Quand nous nous sommes dit au revoir, j'espérais que nous nous reverrions à d'autres circonstances.
00:40:37Moi aussi. Mais votre oncle s'en est mêlé.
00:40:40Et voilà. Maintenant, je suis votre prisonnière.
00:40:43Vous eussiez préféré être ma jolière.
00:40:45Non. Mais jamais je n'aurais imaginé le Marquis de Granatia en garçon d'écurie.
00:40:50Je me trouve mieux sous ce jour que dans la nuit d'un cachot.
00:40:54Vous auriez pu éviter tout ceci, Alessandro.
00:40:57Commence la Duchesse.
00:40:59Et vous aviez été plus raisonnable.
00:41:00Et acquitté mes taxes.
00:41:02Vous auriez pu être remboursé au centuple par le seul apport de ma dote.
00:41:06Vous voudrez m'excuser, Duchesse, si je trouve votre suggestion un peu tardive.
00:41:09Mais elle est-elle réellement?
00:41:11Je suis sûr que jamais une offre aussi agréable n'a été formulée devant moi.
00:41:15Mon oncle l'a exprimée.
00:41:18Et je peux dire que votre cher oncle a une façon toute particulière de m'accueillir dans sa famille.
00:41:22L'empereur Barberousse sait que nous ne pouvons faire face à une occupation militaire indéfiniment.
00:41:27Alors un mariage entre les maisons de Vest et de Lombardie semble...
00:41:32Je suis tout de même une femme.
00:41:34Je dois me marier pour des raisons d'état.
00:41:36Je souhaite que ce soit avec un homme séduisant.
00:41:40Vous me comblez Duchesse.
00:41:42Êtes-vous surpris que je vous trouve séduisant?
00:41:44Je ne sais pas.
00:41:45J'avoue pourtant que j'aurais beaucoup aimé Mar.
00:41:49Il est hélas trop tard.
00:41:51Il n'est pas trop tard.
00:41:53Si je pouvais faire savoir à mon nom...
00:41:54Ma chère Anne, avec votre permission,
00:41:57je vous suggère de dire à votre oncle que je vous trouve fascinante.
00:42:00Si seulement c'était sûr que vous êtes aussi sincère que gentille.
00:42:03Mais avec ce collier autour de votre joli cou,
00:42:06il m'est difficile de savoir si vous rougissez de douleur ou de passion.
00:42:13Et maintenant Duchesse, avec votre permission,
00:42:16je vais reprendre ma place à l'écurie.
00:42:40À la tombée de la nuit.
00:42:42Et après ça, c'est pas tout.
00:42:44Mais c'est curieux, je ne sais pas comment il s'y prend.
00:42:46Moi, je ne peux pas écrire un mot.
00:42:47Puisque votre message est prêt, je me ferai le porter au château.
00:42:49Piccolo s'en chargera.
00:42:51C'est manifestement absurde, il ne parle pas.
00:42:54C'est pas nécessaire.
00:42:55Et même s'il le pouvait, qu'aurait-il à dire à un homme comme Ulrich ?
00:42:58Tout est dit dans le message.
00:42:59Je suis le seul ici qui puisse parler aux comptes dans son propre langage.
00:43:02Et le battre avec ses propres termes.
00:43:04Maintenant, l'aigle aura à se battre avec nos seuls termes, Marquis.
00:43:08Lardo, nous n'avons pas livré notre dernier combat.
00:43:11Pour l'instant, j'ai d'autres soucis.
00:43:14Et pas d'arrêt prolongé à la taverne.
00:43:17Il n'est pas le retour avant la nuit, je...
00:43:31Je ne comprends pas, Marquis.
00:43:33Ce n'est pas dans les habitudes de la Duchessa.
00:43:35Son lit et sa chemise de nuit sont telles que je les avais préparées.
00:43:39Ses robes sont à leur place.
00:43:40Je ne comprends vraiment pas ce qu'il y a pu se passer.
00:43:43La seule chose qu'elle est emportée, c'est sa tête d'oreiller.
00:43:45Et il faut...
00:43:47Votre grâce, peut-être on apporte un message.
00:43:50Vire, c'est allé en la loi.
00:43:53Qu'on le laisse et qu'on nous donne le message.
00:43:58Va t'asseoir, tu vas boire.
00:44:18Va t'asseoir, tu vas s'en rappelé.
00:44:24Va t'asseoir.
00:44:27Va t'asseoir.
00:44:31Va t'asseoir.
00:44:35Sous-titrage Société Radio-Canada
00:45:05Je veux que vous fassiez dresser une potence sur la place et que ce papa Pietro y soit pendu à
00:45:09l'eau.
00:45:10Et faites en sorte que tous les gens du pays le voient.
00:45:16Merci Dardot et ton ami. Et tu es muet. Tu ne parles pas.
00:45:22Quelle admirable qualité pour un homme de ta condition.
00:45:25Je présume que Dardot espérait m'offenser en te dépêchant vers moi.
00:45:28Ou peut-être croyait-il me trouver un bout d'argument.
00:45:31Si oui, il est aussi inintelligent que toi. Il est aveugle. Il a un esprit borné.
00:45:38Son cerveau est troublé par ses amours contrariés.
00:45:42C'est une maladie commune à tous les gens du peuple.
00:45:45Sons-et-il sérieusement que je sacrifierais les intérêts d'un grand empire pour le bien-être ou pour la
00:45:50vie d'une seule femme ?
00:45:52Je t'assure que je n'aurai pas de tels scrupules.
00:45:58Tu pourras dire à ton ami...
00:46:01Non, c'est vrai, tu ne le peux pas.
00:46:03Eh bien, puisque tu es privé de la parole, tu lui feras part de ma réponse d'une toute autre
00:46:09manière.
00:46:11Emmenez-le. Je vous rejoins immédiatement.
00:46:19Dans le soir, quand le jour s'estompe et meurt,
00:46:27Et que mon âme soupire et pleure,
00:46:36Je songe à l'avant
00:46:39Dont je retrouve l'image dans la nuit
00:46:48C'est mon coeur qui lance aux lois vernis
00:47:00Obadour !
00:47:03Que se passera-t-il ?
00:47:05Si Piccolo ne revient pas.
00:47:07Pourquoi tant d'appréhension, madame ?
00:47:10Je suis ici en étage.
00:47:12Juste.
00:47:14Je sais d'une charmante histoire dont l'héroïne est la blonde Zulaika.
00:47:17Ma fille d'insultant.
00:47:19Elle fut prise en otage pendant les croisades.
00:47:22Mais je doute que mon récit vous soit agréable à entendre, Duchesse.
00:47:26Surtout dans ces circonstances.
00:47:44Prisf-d'insultant.
00:48:08J'ai des dignes joueurs,
00:48:10Frédéric.
00:48:11En 2020
00:48:15Il reviendra.
00:48:16J'espère que vous dites vrai.
00:48:18J'espère retourner au château très vite et voir les obstacles à planer.
00:48:23J'espère que Rudy reviendra.
00:48:27Votre bon lit vous manque.
00:48:29Auparavant, vous n'aviez jamais couché par terre.
00:48:31Vous mangez dans un simple bol.
00:48:33Vous priez un bain dans une rivière.
00:48:35Je tiens à vous dire que votre désir de retrouver Rudy me touche, que je vous admire.
00:48:39Ce sentiment vous honore.
00:48:41Merci.
00:48:42J'avoue que nulle part je ne me suis sentie aussi bien qu'au château.
00:48:47C'est toute ma vie à moi.
00:48:49Mais non celle de votre fils.
00:48:52Il est comme vous.
00:48:55Mon oncle prétend que les montagnes engendrent l'arrogance.
00:48:58Piccolo dit que vous êtes un esprit libre.
00:49:01Je ne sais pas.
00:49:02Et votre fils appartient à la montagne, à la forêt, à votre immense domaine.
00:49:09Que voulez-vous ?
00:49:12Je voulais que vous sachiez maintenant, quoi qu'il arrive.
00:49:20Oui, Piccolo.
00:49:22Pourquoi n'est-il pas revenu ?
00:49:24Il fait déjà très noir.
00:49:27J'ai peur, Dardo.
00:49:28J'ai peur pour vous.
00:49:30Vous tremblez pour vous-même.
00:49:32Mais vous perdez votre temps.
00:49:33Non, Dardo.
00:49:34Vous voulez battre en rire pour le cas où Piccolo ne reviendrait pas.
00:49:36Dardo.
00:49:38Vous êtes très belle.
00:49:51Vous êtes très belle.
00:49:52Vous mentez.
00:49:53Vos lèvres mentent.
00:49:55Je ne sais plus.
00:49:56Vous êtes capable d'un sentiment sincère ?
00:49:57Mais comment le pourriez-vous depuis que votre oncle fait brûler les maisons des paysans ?
00:50:02Vous vous offrez un mari argent-content.
00:50:04Vous en oblissez un palfronnier qui fait parler vos sens comme votre oncle avec Francesca.
00:50:07Vos hommes sont aussi feuls que nous sommes fiers.
00:50:09Oui, j'ai m'en dit.
00:50:10Allez-vous-en.
00:50:11Vous saviez bien que je m'en cède.
00:50:12Allez, n'a pas attendre que je décide ce que je dois faire de vous.
00:50:14Je suis heureuse d'avoir m'en dit.
00:50:15Je m'aillerai autrement.
00:50:16Dardo !
00:50:18Dardo !
00:50:18Dardo !
00:50:19Dardo !
00:50:19Dardo !
00:50:30Dardo !
00:50:50Dardo !
00:50:52Dardo !
00:50:53C'est parti !
00:51:35Qu'est-ce que ça signifie ?
00:51:37La potence.
00:51:38On le prend à l'aube, à cause, et hors la loi.
00:51:55Prenez vos chevaux, nous allons en ville.
00:52:44On le prend à l'aube, à cause, et hors la loi.
00:52:51On le prend à l'aube, à cause, et hors la loi.
00:53:20On le prend à l'aube, à cause, et hors la loi.
00:53:55On le prend à l'aube, à cause, et hors la loi.
00:53:58On le prend à l'aube.
00:54:00On le prend à l'aube.
00:54:05On le prend à l'aube.
00:54:14On le prend à l'aube.
00:54:25On le prend à l'aube.
00:54:56On le prend à l'aube.
00:55:24On le prend à l'aube.
00:55:38On le prend à l'aube.
00:55:42On le prend à l'aube.
00:55:48On le prend à l'aube.
00:56:02On le prend à l'aube.
00:56:24On le prend à l'aube.
00:56:29On le prend à l'aube.
00:56:30Vous aurez le temps de vous préparer.
00:56:47On le prend à l'aube.
00:57:00On le prend à l'aube.
00:57:00Ton père m'a désappointe.
00:57:02Jamais il ne se rendra.
00:57:03Je suis persuadé que son arrogance lui commanderait une attitude plus digne.
00:57:10Qu'on les exécute sous l'attente.
00:57:16Arrêtez !
00:57:17Un instant.
00:57:21Laissez-le passer.
00:57:23Laissez-le passer.
00:57:25Contenez les autres.
00:57:36Éloignez mon fils.
00:57:36Non.
00:57:37Il n'y a pas de raison pour qu'il reste ici.
00:57:38Pour lui, ce sera une bonne leçon de voir son père se rendre.
00:57:41Tu es venu pour ça, n'est-ce pas ?
00:57:43Je renonce à mon combat contre vous, Ulrich.
00:57:46Non à Mahaine.
00:57:48Cette nuit, mon bon ami Piccolo a été tué.
00:57:50Ainsi que le troubadour et l'écorcheur.
00:57:52Pour arracher un homme à la mort.
00:57:54Maintenant, ils sont cinq.
00:57:55Qu'on relâche ces cinq hommes.
00:57:57Tu as quelque chose à dire avant ta pendaison ?
00:58:00Non.
00:58:02Si, attendez.
00:58:06Puisque tu es ici, Rudy,
00:58:07je voudrais que tu tires une bonne leçon de tout ceci.
00:58:10Un homme ne peut pas vivre tout seul.
00:58:11Je me suis trompé.
00:58:14Mais un homme qui a des amis
00:58:16comme ceux dont je regrette l'absence aujourd'hui
00:58:19et qui sûrent mourir en brin
00:58:20pour qu'un autre ne vive pas en lâche,
00:58:22cet homme, grâce à ses amis,
00:58:24ne mourra jamais.
00:58:29Vous aussi, vous tirerez une leçon de tout cela, Ulrich.
00:58:32Quand vous tuez un homme,
00:58:33vous accomplissez le seul acte dont vous soyez capable.
00:58:35Mais tuer est vain.
00:58:36Car un homme qui va mourir pour une cause juste
00:58:39survivra à lui-même.
00:58:40Call le pond.
00:58:47Non, Ulrich, fais-tu une rasse pour moi.
00:58:49Un homme qui veut le prendre.
00:58:51Je l'ai emprie, Ulrich.
00:58:52N'est-ce pas suffisant pour la gloire de l'Empire ?
00:58:55Call le pond.
00:58:57Non, ne veux pas ça.
00:59:23Le corps pourra être repris ce soir.
00:59:26Emmenez ces brigands en prison.
00:59:31Je ne suis pas sans comprendre votre attirance pour cette brute animale.
00:59:35C'est pareil dans notre famille entière.
00:59:38Vous l'oublierez vite et puis chercher d'ailleurs.
00:59:40Pour partir en Allemagne.
00:59:42C'est encore trop tôt. Pas encore.
00:59:44Vous êtes venus ici dans un but précis.
00:59:46Auriez-vous déjà oublié ?
00:59:50Et vos tours sont en radio.
00:59:52Avec vous, ils ne mourront pas de fait.
00:59:57Maintenant, gentils oiseaux, soyez bien raisonnables.
01:00:00Allez donc voler au-dessus du cadavre.
01:00:02Une petite fois encore.
01:00:03Jusqu'à ce qu'Ulric se décide à partir.
01:00:06Voler donc aux vilains oiseaux de proie en face de monstres.
01:00:09Jusqu'à ce qu'Ulric se décide à partir d'aujourd'hui, je veux fuyer.
01:00:11Jusqu'à ce qu'Ulric se décide à partir d'aujourd'hui.
01:00:33Jusqu'à ce qu'Ulric se décide à partir d'aujourd'hui.
01:00:39de mariage.
01:01:02Grand-mère, pouvez-vous indiquer à de pauvres artistes
01:01:04où se trouve le château du comt Ulric de Hesse ?
01:01:06Vous me demandez l'adresse du démon.
01:01:09Suivez la route du marais.
01:01:10L'auteur de la mort vous y mènera.
01:01:42Je suis mort de ça.
01:01:47Mes chers meneux, vas-y, ôtez-moi cet outil qui m'étouffe.
01:01:51Voilà, Dardo.
01:01:55Il peut y avoir une manière plus tranquille de mourir.
01:01:57Les plans sont dressés pour demain matin.
01:01:59En ville, on est prêts.
01:02:00Nous y allons.
01:02:01Dardo mangera pendant son enterrement.
01:02:10Priez la duchesse de venir immédiatement.
01:02:13Vous pouvez aller.
01:02:17Maintenant,
01:02:18donnez-moi tous les détails sur ces révoltes, Alessandro.
01:02:21Demain matin,
01:02:22tandis que vous assisterez au Saint-Office à la cathédrale,
01:02:25un groupe d'hables paysans
01:02:26se présentera au château,
01:02:27vous apportant hommages et cadeaux
01:02:29en signe d'humilité et de défaite.
01:02:30Une fois dans la place,
01:02:32ils espèrent dominer la garde,
01:02:35fermer le pont-levis,
01:02:36s'emparer du château
01:02:37et être prêts à vous y accueillir
01:02:38à votre retour de l'église.
01:02:39Et qui conduira cette amusante petite bande ?
01:02:42Le vieux prêtre ?
01:02:44L'apothicaire ?
01:02:45Le philosophe ?
01:02:46Petit papa Pietro ou sa charmante femme ?
01:02:49Vous voyez, je les connais tous.
01:02:51Il leur manque d'ardos.
01:02:53Qui d'autres peuvent-ils avoir ?
01:02:54Le muet, son ami est mort.
01:02:56Qui donc peut les entraîner ?
01:02:58Vous, Marquis ?
01:03:01Dardot !
01:03:01Je crois que les hors-la-loi
01:03:02vous ont bien joué ce matin,
01:03:04mon cher Ulrich.
01:03:06Avec beaucoup d'imagination,
01:03:07vous devez l'admettre.
01:03:11En ce moment,
01:03:13au village,
01:03:13on enterre un cercueil plein de pierres.
01:03:16Tandis que Dardot dépêche son cadavre
01:03:18auprès des fantômes de ses trois amis
01:03:20pour décider du siège du château.
01:03:23Laissez-les venir.
01:03:24Laissez-les attaquer,
01:03:25ils nous seront parés.
01:03:26Il semble que vos paysans vont recevoir
01:03:28une leçon sanglante, Marquis.
01:03:31Vous m'avez fait demander.
01:03:34Je pense que vous connaissez
01:03:35votre futur époux.
01:03:37Non.
01:03:37Ma chère âme.
01:03:38Ulrich, je maintiens ce que j'ai dit.
01:03:40Nous avons une grande dette
01:03:41envers le Marquis, Anne.
01:03:43Il m'a appris
01:03:44que d'avoir pendu Dardot
01:03:46n'était pas suffisant.
01:03:48Ses amis entendent
01:03:49attaquer le château demain.
01:03:52Les circonstances
01:03:53et votre gracieuse beauté
01:03:54m'ont persuadé que mon cœur,
01:03:56mes intérêts et ma sympathie
01:03:57se trouvent auprès de vous
01:03:58et de votre oncle.
01:04:00Vous les avez trahis
01:04:01à cause de moi ?
01:04:03À cause de ce que j'ai dit ?
01:04:05Votre grâce.
01:04:07L'imprésario d'une troupe
01:04:08de comédiens sollicite l'honneur
01:04:09de vous offrir
01:04:10un merveilleux spectacle
01:04:11cette nuit.
01:04:12Mais avec joie,
01:04:14nous éguerons ainsi
01:04:15vos fiancées ce soir.
01:04:19Oui, c'est vous qui décidez.
01:04:22Fiancez-moi ce soir.
01:04:30Imprésario Arthur
01:04:31au demi-lors, votre grâce.
01:04:33Jamais n'avait coinvenu
01:04:33les quatre coins de la terre
01:04:34les frères Poulanos,
01:04:36les athlètes bavarois,
01:04:37le dresseur chirolien
01:04:38et son ours indien,
01:04:39la paix d'humaine.
01:04:41Le plus beau programme d'artistes,
01:04:43d'acrobates,
01:04:43zongleurs, battleurs,
01:04:44jamais vu jusque-là
01:04:45par les grands de la cour.
01:05:24Sous-titrage Société Radio-Canada
01:05:26Sous-titrage Société Radio-Canada
01:05:28Sous-titrage Société Radio-Canada
01:06:13Sous-titrage Société Radio-Canada
01:06:27Sous-titrage Société Radio-Canada
01:06:51Sous-titrage Société Radio-Canada
01:06:59Sous-titrage Société Radio-Canada
01:07:00Sous-titrage Société Radio-Canada
01:07:39Sous-titrage Société Radio-Canada
01:07:46Sous-titrage Société Radio-Canada
01:08:39Sous-titrage Société Radio-Canada
01:08:44Sous-titrage Société Radio-Canada
01:08:46Sous-titrage Société Radio-Canada
01:08:55Sous-titrage Société Radio-Canada
01:09:04Sous-titrage Société Radio-Canada
01:09:05Sous-titrage Société Radio-Canada
01:09:29Sous-titrage Société Radio-Canada
01:09:33Sous-titrage Société Radio-Canada
01:09:38Sous-titrage Société Radio-Canada
01:10:01Sous-titrage Société Radio-Canada
01:10:04Sous-titrage Société Radio-Canada
01:10:22Sous-titrage Société Radio-Canada
01:10:25Sous-titrage Société Radio-Canada
01:10:55C'est parti !
01:11:40Sous-titrage Société Radio-Canada
01:11:55C'est parti !
01:12:28C'est parti !
01:12:55C'est parti !
01:13:30C'est parti !
01:13:55C'est parti !
01:14:26C'est parti !
01:14:55C'est parti !
01:14:59C'est parti !
01:16:13C'est parti !
01:17:55C'est parti !
01:18:30C'est parti !
01:18:32C'est parti !
01:18:34C'est parti !
01:18:37C'est parti !
01:18:39C'est parti !
01:19:09C'est parti !
01:19:49C'est parti !
01:20:08C'est parti !
01:20:38C'est parti !
01:20:44C'est parti !
01:20:58C'est parti !
01:20:58C'est parti !
01:20:59C'est parti !
01:21:21C'est parti !
01:21:24C'est parti !
01:21:26C'est parti !
01:21:26C'est parti !
01:21:27C'est parti !
01:21:27C'est parti !
01:21:30Vous ne me voyez plus, hein ?
01:21:32Allez, c'est en haut.
01:21:34Vous voyez bien.
01:21:37Attention !
01:21:39J'ai le répluché sur le creux des larmes.
01:21:42Maintenant, je vais vous avoir.
01:22:22Que quelqu'un fasse un geste, l'enfant paiera pour lui.
01:22:43Il va tuer son fils.
01:22:58J'ai le réplique.
01:23:03On y est !
01:23:07On y est !
01:23:08On y est !
01:23:15On y est !
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