- il y a 21 heures
- #vosouvenirstele
Jeanne...
Je vous laisse la surprise pour l'épisode final...
Bonne séance et merci de me suivre.
#vosouvenirstélé
Je vous laisse la surprise pour l'épisode final...
Bonne séance et merci de me suivre.
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TVTranscription
00:00C'est parti
00:30Pour Jacques Garraud, riche et tranquille sous les traits de Paul Armand,
00:39l'existence de Jeanne Fortier est une menace intolérable.
00:43Il charge Ovid, son complice, de la supprimer.
00:47Ovid camoufle son crime en accident de la rue et, tandis que la porteuse de pain fait sa tournée,
00:51un échafaudage de maçons tombe sur elle de la hauteur d'un troisième étage.
00:55Maman Lison échappe de justesse à la mort.
00:58Pendant ce temps, Mary, qui se rend compte que son amour pour Clément est sans espoir, tombe gravement malade.
01:04Ovid, lui, ne se tient pas pour battu.
01:07Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ?
01:10Victoire, victoire ! Embrasse-moi ! Je suis reçu à mon examen.
01:16Le permis de conduire les véhicules automobiles à pétrole.
01:20Bonjour, maître !
01:24Te voilà. L'argent est dans le tiroir.
01:27Merci.
01:28Tiens, qu'est-ce que c'est que ça ? Je parie que c'est le fameux truc que tu ne voulais montrer à personne.
01:33Exactement.
01:35Ça ne te rappelle rien ?
01:36Non. Pourquoi vous dites-tu que ça me rappelle quelque chose ?
01:40La femme.
01:41Oui, je la reconnais. C'est la même que sur les autres portraits.
01:44L'enfant.
01:44Ben non, je ne vois pas.
01:48Par contre, le cheval de carton, il me semble que j'ai eu le même quand j'étais gosse.
01:54L'enfant, c'est toi.
02:04Et la femme ?
02:06C'est ta mère.
02:08Le jour de son arrestation à Chevry en 1892.
02:11Je vois qu'aujourd'hui, tu ne me prends pas un homme.
02:17Il faut bien finir par l'être un jour ou l'autre, mon petit Georges.
02:23Et ma mère, qui est-ce ?
02:24Jeanne Fortier.
02:26Accusée d'assassinat.
02:28Et condamnée à la réclusion perpétuelle.
02:32Injustement.
02:33Et actuellement, en rupture de banc, si je comprends bien.
02:36Je ne suis pas sûr que tu comprennes bien.
02:37Tu as rencontré ici une femme meurtrie par 20 ans de souffrance.
02:43Regarde son visage.
02:48Elle était belle.
02:50Elle l'a toujours.
02:53Et je ne me souviens pas d'elle.
02:56Rien.
02:59Seulement ce petit cheval de carton.
03:01Oui.
03:06Je me revois le pourran de papier.
03:11Il n'avait pas le ventre crevé ?
03:12Si.
03:14Il est toujours là, si ça t'amuse de le revoir.
03:16Quoi, tu l'as gardé depuis tout ce temps ?
03:18C'était ton seul héritage.
03:20Sacré vieux fou.
03:22Et je parie que tu n'aimes pas vraiment mon pas.
03:25Je suis moins que ça.
03:27Peut-être plus.
03:29C'est selon toi.
03:29Je suis reçu à mon examen.
03:35Ton permis de conduire, oui, j'ai entendu.
03:38Non, non.
03:39L'autre aussi.
03:41Celui de droit.
03:43Maintenant, tu peux m'appeler maître ?
03:45Ah, tu me fais plaisir.
03:48Tu vois que j'avais raison de penser que tu es devenu un homme.
03:52Oui.
03:56Un homme.
03:56Un homme.
03:59Avec un tout petit bout de souvenir d'enfance.
04:06Où est-il, ce cheval ?
04:08Je ne sais pas.
04:09Dans un des placards ?
04:11Pourquoi ? Tu veux le voir maintenant ?
04:13Oui.
04:14Il me semble que ma mère sera plus proche de moi si je la regarde à travers un souvenir.
04:18C'est possible.
04:21Tiens, cherche dans le Cajibi.
04:22Toutes les vieilleries sont entassées là.
04:28Quel cafard d'un homme ?
04:29Tu te trouves ?
04:31Minutes, il y a 20 ans de poussière à secouer.
04:35Ah, le voilà !
04:38C'est drôle, je le croyais plus gros que ça.
04:39C'est parce que tu le voyais avec tes yeux d'enfant.
04:42Mais c'est bien vrai qu'il est bourré de papier, regarde.
04:45Un journal.
04:46Oh, un vieux journal.
04:49Oh, le scandale de Panama.
04:51Ouais, c'était le temps où je m'amusais à faire des boulettes de papier.
04:53C'est vrai.
04:54Une lettre.
04:58Signé Jacques.
05:00Bon.
05:01Mais c'est la lettre.
05:05La fameuse lettre.
05:06Quelle lettre ?
05:06La preuve de l'innocence de ta mère.
05:08C'est pas possible.
05:09Écoute.
05:11Ma chère Jalle.
05:14Hier encore, je vous avais dit et répété que j'étais prêt à faire votre fortune et celle de vos enfants.
05:19La fortune, c'est-à-dire le bonheur.
05:22Aujourd'hui, je peux vous promettre l'un et l'autre.
05:24Demain, je serai riche.
05:26Ou du moins, j'aurai les moyens de le devenir très vite,
05:28étant le maître d'une invention appelée à bouleverser toute l'industrie du verre.
05:34J'aurai en outre plus de cent mille francs pour l'exploiter.
05:38Cette nuit, ne sortez de votre logement sous aucun prétexte.
05:42Je viendrai vous y chercher avec le petit Georges.
05:45Nous partirons pour l'étranger et nous y serons libres.
05:49Quittez sans regret cette maison dont le maître vous chasse.
05:52Venez à moi qui vous aime au point de faire ce que je vais faire.
05:56De faire ce que je vais faire ?
05:58Je t'expliquerai.
05:59Qui sait si vous ne veniez pas jusqu'à quelle folie le désespoir me pousserait.
06:04Mais vous viendrez et c'est signé Jacques.
06:07Jacques Garraud, naturellement.
06:08Ta mère est sauvée.
06:09T'es sûre ?
06:10Il faut porter tout de suite cette lettre à la préfecture de police.
06:13Tu vas pouvoir enfin plaider ta première cause, mon petit Georges.
06:16Le procès en réhabilitation de Jeanne Fortier.
06:19Vous avez fait une conquête, maman, disons ?
06:26Je ne sais pas ce qu'il a, monsieur, de peu à un quart d'heure.
06:28Oh, ben parce que vous êtes belle.
06:30Oh, monsieur Louis.
06:31Ça, là, c'est le même.
06:46Jules, lève-toi.
07:01Il faut que tu gardes la boutique.
07:02Je vais à la poste pour téléphoner à la police.
07:04C'est une belle table, non ?
07:32Oh, mes amis, c'est trop gentil.
07:35Bravo !
07:36Il y a grâce à cette lettre matière à révision.
07:46Mais je doute hélas que l'élément d'information soit suffisant pour entraîner la cassation.
07:53Pardon, monsieur le préfet.
07:55Messieurs, monsieur le préfet, je me permets de vous avertir,
07:58car je sais que cette affaire vous intéresse tout particulièrement.
08:01Nous avons une piste pour l'assassin de Bois-Colombe.
08:04Ah, eh bien, j'écoute.
08:06La coutelière de la rue des Flandres l'a formellement reconnue.
08:09Le chauffeur de taxi ?
08:10Cette fois-ci, il est déguisé en garçon de recettes.
08:13On se demande pourquoi.
08:14Il est en train de déjeuner dans un restaurant du quartier.
08:16J'ai envoyé trois hommes.
08:18C'est au vide, ce niveau.
08:19Si c'est lui, jeune fortier pourra se vanter d'avoir de la chance.
08:22Après tout ce qui lui est arrivé, ce serait de la prétention.
08:24Ne perdons pas de temps.
08:25Il doit préparer un autre mauvais coup.
08:27Excusez-nous.
08:27Et tout m'enlève.
08:30Alors, relisons la place d'honneur.
08:34Choisissez votre voisin de cœur.
08:36Mais tout rejouerait tout le monde.
08:37Je lui coupe sa viande.
08:39Ah, ça se fait du pas, non !
08:40Et lui, je suis à Valeron pour me servir à boire.
08:43J'ai l'air un poids fixe de son bracassé.
08:45N'impatientez pas, c'est un viande.
08:47Et vous de quoi, pérolésime, nous on a faim.
08:49Ah oui, pas l'heure d'homme, le reste va venir.
08:51D'abord, quand c'est trop cuit, c'est mal cuit.
08:53Quand c'est pas assez cuit, c'est mal cuit.
08:55Oh, pardon.
08:58Vous ne m'oubliez pas, monsieur Anésime.
09:00Non, Adèle, c'est un monsieur, voyons.
09:02Allons, allons.
09:03C'est prêt, c'est prêt.
09:05Merci, monsieur l'encaisseur.
09:06Merci, madame la reine.
09:06Mais cet homme-là, depuis avant-hier, il est toujours sur mon chemin.
09:09Il me fait peur.
09:10Oh, mais ne vous alarmez pas, maman, disons.
09:12C'est un brave fougre.
09:13Il a même participé à la cagnotte.
09:15Attention.
09:15C'est le...
09:16Pardon.
09:16Mesdames, messieurs, sans vouloir m'immiscer dans votre petite fête,
09:25c'est pas grave.
09:26Permettez-moi d'offrir une tournée générale.
09:29Ça n'est pas tous les jours qu'on a la chance de trinquer avec d'aussi braves gens.
09:34Oh là, cabartier du diable, du champagne pour tout le monde.
09:38Et qu'il coule assez pour animer la noble compagnie.
09:41Permettez-moi d'aider au service.
09:43Du champagne ?
09:44Ben, les gens, il doit y avoir une sacrée galette, l'encaisseur.
09:48Je vais les aider.
09:50Allez, reflis bien les verres, je vais les aider.
09:52Je sais pas que toi, j'y peux aujourd'hui.
09:54Tu peux y aller.
09:56Allez, alors, à bord.
09:58À bord, je vais y aller vers, sœur.
10:01Oh, oh, oh, oh.
10:02C'est pas vrai.
10:04Allons-y, messieurs.
10:05Nous allons boire à la santé de la plus estimée,
10:09de la plus gentille, des porteuses de parfum.
10:12Vous êtes très émeuse.
10:13Allez, sautez, mon iso !
10:16Oui, mon iso !
10:17Oui, mon iso !
10:19Police, personne ne bouge.
10:27Bonjour.
10:28Vous avez vos papiers ?
10:30Ah, mais monsieur, mon uniforme est à lui seul un brevet d'honnêteté.
10:34Oui, mais la Bible fait pas le moine.
10:35C'est vos papiers.
10:36Ah, j'ai oublié.
10:42Bon, alors, j'habite pas loin, si vous permettez, je vais aller chercher.
10:44Non, on vous en fera d'autres, suivez-nous.
10:45Ah, monsieur, je vous préviens, c'est une méprise, vous allez être ridiculeux.
10:48Vous me faites mal.
10:48On a l'habitude, on n'en mourra pas.
10:50Ah, mes amis, ne les laissez pas commettre une erreur judiciaire, retenez-moi.
10:54Vous connaissez cet homme ?
10:55Il me faisait un plaisir d'être parmi vous.
10:56T'as vu, oui.
10:57Ça fait deux, trois jours qu'il vient par ici.
11:00J'ai même participé à cette fête.
11:02Vous voyez bien que c'est un encaisseur, quoi.
11:04Un encaisseur, là.
11:06Un encaisseur.
11:07Ah, ne touchez pas à l'argent de la Vente-France.
11:12Faire de la monnaie de singe.
11:14La monnaie de singe, sacré farceur.
11:18Et ça aussi, c'est de la monnaie de singe.
11:20C'est de la monnaie de singe, c'est de la monnaie de singe, c'est de la monnaie de singe.
11:50Oui, on le voit quand même.
11:52N'est-ce pas, maman Ison ?
11:54Où est-elle ? Je n'ai pas vu sortir.
11:56Oui, c'est drôle, pourquoi est-elle partie ?
11:58Chut.
12:02Il ne faut pas aller plus haut, hein.
12:03En bas des marches, à droite, c'est là.
12:15Personne.
12:16Bien.
12:20C'est sûrement Lucie.
12:25Maman Ison.
12:25Pardon, mademoiselle.
12:27Pouvez-vous me dire où est madame Lys Perrin, s'il vous plaît ?
12:30Je ne sais pas, monsieur.
12:31J'espère la trouver chez elle.
12:33Nous étions ensemble dans le restaurant d'en face.
12:35La police est arrivée pour arrêter un inconnu.
12:38Et depuis, elle a disparu.
12:43C'est inconnu.
12:44Étais-t-il un garçon de recette ?
12:46Oui.
12:47La nouvelle s'est déjà répandue ?
12:49C'est une bonne nouvelle, mademoiselle Lucie.
12:52Votre mère est sauvée.
12:55Ma mère ?
12:57Oui, Jeanne Fortier, qui vit à vos côtés depuis plusieurs mois sous le nom de Lys Perrin.
13:01Pourquoi ne me l'a-t-elle jamais dit ?
13:07Elle ne pouvait pas se le permettre tant qu'elle était sous le coup d'une condamnation affamante.
13:11Aujourd'hui, son innocence ne peut plus faire aucun doute.
13:15Maman Lysou.
13:17Ma mère.
13:19Mais elle l'était déjà.
13:21Vous avez plus de chance que moi, ma sœur.
13:24Moi, je ne la connaissais pas.
13:26Ma sœur ?
13:27Oui, Georges est votre frère.
13:30Un frère ?
13:31Et je ne le savais pas.
13:33Est-ce que j'en ai d'autres ?
13:34Ah non.
13:35Il faudra vous contenter de celui-là.
13:37Ben quoi ?
13:38Embrassez-vous.
13:39Dans un vélo, vous ne se répètent plus longtemps.
13:40Bonjour, ma sœur.
13:42Bonjour, mon frère.
13:44Mais Maman Lysou.
13:45Enfin, notre maman.
13:47Si je comprends bien, elle a cru que c'était elle qu'on venait arrêter.
13:49Mais c'est vrai, ça.
13:51Où peut-elle être ?
13:57Mais qu'est-ce que vous faites là, madame ?
14:01Mais M. Castel et votre fils Georges sont partis à votre recherche, justement.
14:06Qui vous a dit que Georges était mon fils ?
14:08Je parlais tellement haut que j'ai bien été forcée d'entendre.
14:11Alors vous savez que je suis jeune fourtier ?
14:13Oui, je sais aussi que vous êtes innocente.
14:16Ces messieurs trouvaient une lettre dans le ventre d'un vieux cheval de carton
14:19qui était à Georges quand il était gosse.
14:24La lettre.
14:27Je crois que M. Castel et Georges vous attendent chez vous.
14:33Mais ils ont d'abord porté la lettre à la préfecture de police.
14:36Vous n'avez plus rien à craindre, maintenant.
14:39Allez vite, embrassez vos enfants.
14:45Pas encore.
14:51Alors, vous êtes innocent ?
14:53Innocent.
14:54Prouvez-le !
14:55Ah, non, vous !
14:57Explique-nous ce que tu faisais à Rue des Flambres.
14:59Déguisé en garçon de recette avec une sacoche bourrée de papier journal.
15:02Ah, mais je l'avoue, j'aime à me déguiser.
15:04C'est un passe-temps bénin.
15:05Je ne fais de tort à personne.
15:07À Bois-Colomb, tu étais déguisé en clochard.
15:09On t'a vu aussi en curé et en capitaine des dragons.
15:12Attends, alors là, l'impatience vous égare.
15:14Fouillez, ça fait deux heures que tu nous fais l'entrée.
15:16Tu as aussi fait le chauffeur de taxi.
15:19Ne nie pas, on t'a reconnu.
15:21On, qui ça, on ? C'est pas un nom, ça.
15:22Et Mme Corbin, c'est pas un nom ?
15:24Si, mais c'est la première fois que je l'entends.
15:26Il a fait la rue de la rue des Flandres.
15:28Ça ne te met pas sur la voie, non ?
15:28Pas davantage.
15:30Quelle entrée ?
15:31Allez, mon bonhomme, t'es mort.
15:34Tu ferais mieux de te mettre à table.
15:35Oh, merci, vous me coupez l'appétit.
15:40Oh, c'est lui !
15:42Oh, mais je le reconnais.
15:43J'en mettrais ma tête à couper.
15:44Oh, ce serait pas une grosse perte.
15:47Insolent !
15:48Il m'a acheté un couteau à cran d'arrêt, à Saint-Franc,
15:50le numéro 31-14.
15:52Et ça, je peux le prouver, parce que c'est écrit dans mes livres.
15:54Avec ma photo, peut-être, vieille taupe ?
15:56Sois poli avec les dames, sois poli avec les dames, t'entends ?
15:59Vous pouvez disposer, merci.
16:01Raccompagnez, madame.
16:02Ah, messieurs, mettez-moi au fer si votre mission l'exige.
16:05Mais prêtez-moi avec les égards qui me sont dus.
16:07Eh bien, monseigneur, déclinez-nous votre identité.
16:10Je suis le célèbre Hidal des Concerts Paris.
16:13Hidal, tu connais ça, toi ?
16:15Hidal, non.
16:16Mais Hidal, oui.
16:18Hidal, c'est l'honneur.
16:19À vous, c'est ton nom de famille.
16:20Eh bien, oui, je l'avoue.
16:23J'avoue, parce que je suis fatigué.
16:25Je suis fatigué de jouer un rôle au-dessous de mes possibilités.
16:28D'ailleurs, qu'est-ce que j'ai à me reprocher ?
16:29À part quelques pécadilles.
16:31Je n'ai fait que mimer des crimes qu'on me poussait à commettre.
16:35J'ai pas de sang sur les mains, moi.
16:37Voilà, un peu.
16:39Voilà qui est parlé.
16:40Monsieur Ovidel des Concerts Parisiens va nous pousser la chansonnette.
16:46Les heures et les malheurs de Jeanne Fortier et de Jeanne Garot,
16:50complaintes en quatorze couplets, vous m'arrêterez si je suis trop là.
16:53On t'a déjà arrêté une fois ?
16:54Ça ne suffit.
16:56Pas de l'esprit avec les artistes.
16:57À ce jeu, ils sont plus forts que nous.
16:59Musique, maestro, vise.
17:01Eh bien, voilà.
17:10Ça y est, monsieur le préfet, nous avons fini par l'avoir.
17:13Il a tout avoué.
17:14L'attentat du bois colombe, l'accident de la rue des Flandres
17:17et sa complicité avec Jacques Garot, l'assassin de Choisy-le-Roi.
17:21C'est donc bien Ovidel-Liveau ?
17:23Oui, monsieur le préfet.
17:24C'est un phénomène qu'on ne rencontre pas tous les jours.
17:27Si vous voulez vous amuser cinq minutes...
17:28Allons voir ça, dans notre métier.
17:30On n'a pas si souvent l'occasion de rire.
17:32Dis-donc, tu l'as drôlement mouillé, ton copain le milliardaire.
17:34Ah, mon cher, quand il pleut trop sur votre tête,
17:36vous ne donnez pas votre parapluie, hein ?
17:38Maintenant que ta déposition est signée,
17:40on n'a plus besoin de toi.
17:41Alors, je peux me retirer ?
17:43Eh, t'es pas si pressé.
17:45Tu resterais bien cinq ans avec nous.
17:47Cinq ans ?
17:48À vue de nez, oui.
17:48Bah, c'est le minimum.
17:51Cinq ans.
17:53Ah, ah, enfin !
17:54Ah, voilà bien le plus long contrat d'exclusivité
17:56qu'on n'ait jamais proposé.
17:59Oh, messieurs, je vous en prie, faites comme chez vous.
18:02Je ne vous dis pas de vous asseoir,
18:03les chaises sont d'indures.
18:05Alors, il paraît que vous avez chanté à l'européen
18:07sous le pseudonyme Dovidel.
18:09Et d'où il sort ce paysan ?
18:10Il est pas les journaux ?
18:11Il a raison.
18:12On n'est jamais assez au courant de la vie artistique.
18:15Mais quel dommage que votre belle carrière soit interrompue.
18:19Interrompue ?
18:19Oh, mais pourquoi interrompue ?
18:21Il y a bien des troupes d'amateurs en prison, non ?
18:23Ça me paraît peu probable.
18:25Oh, mais c'est une lacune.
18:26Il va falloir que j'en organise une.
18:28Avec appui, bien sûr.
18:30On pourrait monter des spectacles édifiants
18:32comme le curé d'Ars.
18:34Ou alors les malheurs de Sophie.
18:36Je vois que vous n'avez pas l'intention de vous ennuyer.
18:38Oh, je ne m'ennuie jamais nulle part
18:41quand je peux me regarder dans une glace.
18:43Vous vous désirez, madame ?
18:54Je voudrais parler à M. Colarmand.
18:56Oui, c'est à quel sujet ?
18:58Dites-lui que je viens de la part de M. Labroux.
19:01Ah, M. Clément ?
19:03Non.
19:04M. Jules Labroux.
19:07Bien.
19:08Voulez-vous vous asseoir un instant, madame ?
19:10Merci.
19:10Merci.
19:13Jeanne Fortier.
19:25Que venez-vous faire ici ?
19:28Je suis venue regarder le visage de Jacques Garraud
19:30qui se cache sous les traits de Paul Armand.
19:32Vous êtes folle ?
19:33Folle, je l'ai été, oui.
19:35Pendant plus de 15 ans, à cause de vous.
19:38Mais aujourd'hui, j'ai toute ma raison.
19:40Jacques Garraud, vous êtes perdus.
19:42La lettre que vous m'avez écrite et qui vous accuse
19:45est entre les mains de la police.
19:47Votre complice est arrêté.
19:49Et il sera bien obligé d'avouer que sur votre ordre,
19:50il a tenté de nous assassiner, ma fille et moi.
19:52Taisez-vous.
19:53Je vous la redonne.
20:02Mary, pas te recoucher.
20:04Non.
20:05Est-ce que cette femme dit la vérité ?
20:07Ellement, c'est un longueux chantage.
20:09Votre père est un lâche.
20:11Un lâche et un criminel
20:12qui se cache sous un faux nom
20:14après m'avoir fait condamner à sa place.
20:16Ellement !
20:17Non !
20:18Et vous en aurez bientôt la preuve.
20:19Votre père est un monstre.
20:21Il voulait vous faire épouser le fils de sa victime.
20:24Clément.
20:25Clément Labrou, oui.
20:26Oh, c'est horrible.
20:30Toi, vous ne voyez donc pas
20:31que vous êtes en train de pierre ma fille ?
20:32Est-ce que vous avez eu pitié de mes enfants à moi ?
20:34Ça rogne, j'en serai bien de faire taire.
20:38Non, père.
20:39Ce que vous faites est un homme.
20:41Lâchez-moi.
20:42Tu viens m'attaquer chez moi.
20:43J'ai le droit de me s'y reprendre.
20:47Mais !
20:48Non !
20:51Mais !
20:52Mais !
20:53Ma petite fille.
20:56Bon armand, je vous arrête !
21:03Jamais !
21:05Arrêtez !
21:06Laissez-moi !
21:07Arrêtez !
21:08Arrêtez !
21:10Arrêtez !
21:12Venez, vite !
21:26Arrêtez !
21:27Arrêtez !
21:28Arrêtez !
21:29Arrêtez !
21:30Arrêtez !
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