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  • il y a 4 mois
Dans ce nouvel épisode d’Ils font l’actu, notre journaliste Olivier Casado reçoit Maxime Gillot, fondateur de LEMVI S.A, une entreprise suisse spécialisée dans l’investissement alternatif et indépendant.

Au cœur de cette interview :
• Le parcours entrepreneurial de Maxime Gillot
• La mission de LEMVI S.A et son expertise dans l’investissement alternatif
• Comment optimiser la gestion et la stratégie d’entreprise grâce à des solutions innovantes
• Les défis et opportunités de l’investissement en arbitrage
• Sa vision de l’avenir du conseil et de la performance économique

À travers son approche structurée et orientée sur la performance, LEMVI S.A accompagne les investisseurs dans une gestion indépendante, alternative et niche

👉 Découvrir l’entreprise : https://lemvi.ch

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Transcription
00:00L'impact auprès des enfants est bien plus fort qu'au niveau des adultes.
00:11On peut tout apprendre seul, sauf le caractère.
00:13Apprendre des erreurs des autres, ça permet d'accélérer les choses également.
00:25Bonjour à tous, bonjour à tous, bienvenue dans les fonds d'actifs, je suis ravi de vous retourner sur ce plateau.
00:28Aujourd'hui, vous allez voir, on parle d'investissement, mais pas comme d'habitude.
00:32On a la chance d'avoir Maxime Gillot, c'est le fondateur de l'EMVI, et il a fait de la gestion une sorte d'art de l'équilibre.
00:40Vous allez voir, on va en parler. Bonjour Racine.
00:42Bonjour.
00:42Bienvenue à la maison.
00:44Je suis ravi de vous recevoir.
00:45On va le voir, on va parler effectivement d'investissement différent.
00:50Mais avant ça, j'aimerais savoir votre parcours d'oeuvre.
00:54Qu'est-ce qui a fait qu'aujourd'hui, vous faites l'actuelle ?
00:57Écoutez, j'étais déjà analyste hedge fund pendant une bonne dizaine d'années,
01:02donc j'ai pu rencontrer les meilleurs gérants alternatifs pendant une décennie.
01:08D'abord ?
01:08Avant de lancer l'EMVI, c'était en 2010, donc ça fait déjà 15 ans.
01:1215 ans ? Vous ne les faites pas.
01:15Pour arbitrer les actions, obligations, matières premières.
01:20On a fait ça pendant une bonne dizaine d'années, avant d'avoir cette vague de crypto-monnaies qui est venue dans le SESU, n'est-ce pas ?
01:28Et donc, c'était une classe d'actifs qui était nouvelle, liquide, très volatile et inefficiante.
01:37Et donc, on a commencé à appliquer nos modèles sur ce type d'actifs.
01:43Et ça a très bien marché pour nous.
01:44On a élevé 150 millions en 2020.
01:49Et puis, on a donc réussi à avoir à peu près une vingtaine de pourcents de retours par an, avec très peu de volatilité.
01:58Attendez, vous allez trop vite pour moi.
01:59Vous allez beaucoup trop vite.
02:00Les gens qui nous regardent veulent vous connaître avant tout.
02:03Vous partagez votre vie, finalement, j'ai compris, entre la France un petit peu, la Suisse.
02:08Oui, c'est vrai.
02:09Et l'Autriche.
02:10Et l'Autriche.
02:11Que vous êtes allés chercher.
02:12On va le dire, même de façon familiale, pour que les enfants apprennent une autre langue.
02:16C'est ça qui vous anime également ?
02:18La culture et le fait que la société puisse amener une autre langue à nos enfants, qui sont absolument très jeunes.
02:25C'est vrai.
02:25On a trouvé ça intéressant.
02:26Donc, oui, à Vienne.
02:28Et puis, il y a la Suisse alémanique et la Suisse romande aussi, pour notre vision.
02:32Ça, c'est votre cadre de vie.
02:34C'est vrai.
02:34On est content de vous avoir.
02:35Cette émission est enregistrée à Paris.
02:36On est content de vous avoir de passage à Paris.
02:38Alors, on le disait, l'aime vie, le nom, il est un petit peu intriguant.
02:43Si on devait résumer votre activité, comme vous avez commencé à le faire.
02:47Mais attention, je vais vous donner une contrainte, cher Maxime.
02:49C'est que vous allez devoir le faire.
02:51Mais pour un étudiant de 15 ans, qu'est-ce que vous diriez de cette activité ?
02:56Je prends souvent une phrase de René Char qui dit « Serre ton risque, va vers ton bonheur et impose ta chance à te regarder et les s'habitueront ».
03:08Et c'est une phrase qui m'a marqué.
03:10Effectivement, il faut aller vers son risque.
03:12Donc, il faut bien y aller à un moment donné.
03:14D'accord.
03:15Alors, attendez, qu'on parle de risque, qu'on parle d'investissement.
03:18Bien sûr.
03:19Et bien sûr, « Serre ton bonheur » et « Imposer sa chance » parce que parfois, il faut l'imposer.
03:26Et à vous regarder, « Ils s'habitueront », ça veut dire que malgré les critiques, vous pouvez continuer.
03:31Et donc, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de choses dans cette phrase.
03:33Oui.
03:33Et donc, ça a été une forme de moto pour l'MV, effectivement.
03:39L'MV.
03:39Je comprends un peu mieux maintenant ce qu'est l'MV.
03:42Bon.
03:43Ce qui m'intéresse, c'est de savoir, finalement, c'est qui, vos clients ?
03:45On a tout type de clients, en fait.
03:47Des gérants indépendants, des entreprises, des riches individuels.
03:52Donc, ça peut être des petits comme des gros investisseurs.
03:54On a vraiment tout type de typologie.
03:56Vous êtes à la fois entrepreneur, mais ancien président de club de basket.
04:02Qu'est-ce que ça te dit, nous, ça ?
04:04C'est simplement une passion.
04:06Donc, vous vivez en passion avec les quelques compétences que vous avez.
04:09Donc, la finance et la gestion, en ce qui me concerne.
04:13Et puis, donc, le basketball, effectivement.
04:16Et donc, là, il se passe en plus beaucoup de choses avec l'NBA Europe qui arrive.
04:19Donc, il y a plein de choses à voir et c'est très intéressant.
04:22On est encore dans la course, c'est foncé là-dessus, nous ?
04:24Oui, bien sûr.
04:25Je crois qu'il y a deux équipes, l'ASVEL et le PSG.
04:29Ça, ce n'est pas sûr quoi, l'ASVEL, des grosses passions.
04:32Oui, bien sûr.
04:33Et donc, ces deux clubs, à mon avis, peuvent intégrer l'NBA Europe bientôt.
04:37Et c'est un autre sujet, mais c'est passionnant.
04:40OK.
04:40Votre philosophie de vie, je l'ai noté, c'est le temps en bonne santé est limité.
04:46Comment cette idée, même si vous l'avez un peu dépeint, elle guive votre vie ?
04:50Je pense effectivement que notre espérance de vie est relativement courte,
04:52qu'on a peut-être encore, on ne sait pas,
04:5410, 15, 20, 25 ans.
04:56Allez-y plus.
04:58En bonne santé.
04:59Donc, il faut être extrêmement précis, à mon sens,
05:02sur ce qu'on veut faire et ce qu'on veut être.
05:03Parce que ça passe vite.
05:04Ça passe vite.
05:06Il y a encore quelques années, vous pensiez peut-être, je ne sais pas, à étudiant,
05:10mais c'était il n'y a pas 10 ans, 12 ans, mais ça, 20 ans, 25 ans.
05:13Et donc, ça passe extrêmement vite.
05:14Donc, il faut être extrêmement précis sur ce qu'on vise et voilà.
05:20Donc, on a cette optique en tête.
05:23Ça va même plus loin parce que j'ai noté une autre phrase de vous.
05:26Vous dites également, je préfère mourir plutôt que d'abandonner.
05:30Ça dit beaucoup de cette envie, ces chevilles au corps, quoi.
05:33Là, je disais ça par rapport à une période plus difficile en 2015.
05:362015, effectivement.
05:37Voilà, où on a perdu de l'argent.
05:39Expliquez-nous cette période parce que j'ai peur que les gens ne puissent pas comprendre.
05:42Qu'est-ce qui se passe en 2015 ?
05:44En 2015, on perd de l'argent et du coup, tout indique qu'on devrait se retrouver comme des professionnels dans d'autres sociétés, mais pas indépendants.
05:54Et donc, c'est là où on voit, à mon sens, il y a aussi une autre citation que j'aime bien qui dit qu'on peut tout apprendre seul, sauf le caractère.
06:03Et donc, c'est l'expérience extérieure qui vous forge, en fait.
06:08Tout le reste, vous pouvez l'apprendre quasiment tout seul avec de la volonté.
06:11Et donc, ce caractère-là, il a été forgé par les événements.
06:16Et c'est là que vous voyez que c'était finalement probablement irrationnel de continuer à l'époque.
06:20Mais au final, bon, ça a quand même été effectivement une autre raison.
06:25Ça a été dur.
06:26Ça a été un moment un peu dur.
06:27Bien sûr.
06:29Vous vouliez investir sans subir les fameuses montagnes russes qu'on connaît dans les marchés.
06:35Mais alors, finalement, comment vous y avez parvenu ?
06:37Alors, on applique principalement des stratégies d'arbitrage.
06:40Ce qui veut donc dire que vous achetez et que vous vendez le même bien, mais à des endroits différents.
06:46Et donc, vous gagnez sur la différence.
06:48Et ensuite, vous faites une sorte de récurrence de ces transactions qui vous fait que vous pouvez gagner de manière bien plus stable.
06:55Et donc, prendre d'autres risques que juste de détenir des actions ou des obligations ou des matières premières ou de l'or.
07:01C'est ça.
07:02Et donc, là, par exemple, ça fait à peu près plus de deux ans qu'on n'a pas de mois négatif, tout en faisant plus de 20% par an.
07:11Donc, par rapport au Bitcoin, c'est très peu.
07:14Oui.
07:15Mais le fait qu'on n'ait pas de mois négatif, c'est un autre type de risque.
07:20Donc, c'est peut-être un autre type de...
07:22En fait, c'est une autre.
07:23Vous visez plus 15% par an avec moins de 12% de volatilité.
07:29Donc, en fait, c'est de la magie quasiment, la presse.
07:32Non, c'est un autre type de risque, effectivement.
07:33Il y a des risques de contrepartie.
07:35Il y a d'autres types de risques qu'on prend.
07:37Mais c'est sûr qu'on peut penser différemment, d'où la gestion alternative, la définition de la gestion alternative.
07:44Vous avez, dans votre carrière, rencontré plus de 300 dirigeants de grandes entreprises.
07:52Qu'est-ce que vous avez retenu des meilleurs, on va dire ?
07:55Oui, oui.
07:56Alors, c'était des gérants de fonds d'investissement.
07:58Oui.
07:58Et alors, bien sûr, on peut toujours être impressionné par leur qualité intrinsèque.
08:04Mais on peut aussi apprendre, et c'est ça qui est aussi intéressant, des erreurs des autres.
08:08C'est-à-dire que les petits biais que vous voyez parfois créent des conséquences ou d'un effet domino, parfois inattendu,
08:16et que vous pouviez peut-être pressentir à la base.
08:18Et donc, apprendre les erreurs des autres, ça permet d'accélérer les choses également.
08:24Et donc, d'éviter ou de tenter d'éviter ces biais que vous avez pu voir.
08:29Donc, si quelqu'un est un peu trop téméraire ou agressif ou autre, ou trop prudent, par exemple.
08:35Oui, bien sûr.
08:35Ça passe à l'inverse.
08:35Et donc, les intérêts composés sont normalement exponentiels.
08:39Donc, il y a une espérance de vie à la fin.
08:42Donc, si vous êtes prudent, ça ne marche pas forcément de manière idéale.
08:47Donc, il y a ce juste milieu à trouver.
08:49Et je pense que ça nous a beaucoup aidé, cette expérience.
08:52Chez l'EMVI, vous combinez, bien entendu, et on l'espère, cerveau humain et machine.
08:58Où commence la technologie et surtout, à quelle dose vous l'utilisez ?
09:04C'est une question intéressante.
09:05En fait, pour nous, on voit ça un peu comme dans un avion.
09:08Oui.
09:08Dans un avion, vous voulez l'avion avec le maximum d'automatisme, des meilleures machines et autres.
09:13Mais vous voulez quand même un pilote dans l'avion.
09:15Donc, nous, on n'a pas tout automatisé non plus.
09:18D'accord.
09:18Les marchés sont erratiques ou surtout, justement, dans l'avion.
09:21Donc, là, on a besoin d'une.
09:22Donc, oui, il y a un filtre humain qui filtre la sélection systématique des machines.
09:30Donc, il y a les deux.
09:31Effectivement, il y a les deux.
09:32Et c'est assez, on va dire, unique.
09:35Puisque souvent, soit vous avez des traders ou des investisseurs quantitatifs, donc uniquement systématiques.
09:41Ou soit vous avez des investisseurs uniquement discrétionnaires.
09:43Donc, ils le font un peu au flair, à l'expérience.
09:45Et nous, on essaie de cumuler les deux, en fait.
09:49D'accord.
09:50On le voit, d'ailleurs.
09:52Vous êtes quand même un amateur de citations et de grandes phrases.
09:55Pour être tout à fait honnête, il y en a une que j'ai lue, et je ne l'ai pas ce monsieur-là.
09:59Vous citez souvent Charlie Munger.
10:01Déjà, qui est ce monsieur ?
10:03Charlie Munger, c'était, il est décédé la dernière, de Warren Buffett.
10:09Ah, ok, d'accord.
10:10Donc, effectivement, je trouve que c'était un philosophe.
10:13Il a dit du temps vide pour réfléchir.
10:17Si on l'applique à vous, qu'est-ce qu'il y a aujourd'hui, avec ce qu'on connaît de votre carrière, dont votre agenda n'est plus négociable ?
10:24Effectivement, c'est le temps de réflexion.
10:25Je pense que si vous dégagez plusieurs heures de réflexion par jour, donc ça paraît contre-intuitif ou contre-productif.
10:32En fait, si vous prenez une bonne décision par jour de manière cumulative, à la fin d'une décennie, ça fait beaucoup de décisions.
10:44Et donc, le fait de vous voir juste, surtout dans ce métier, c'est la clé.
10:50Donc, effectivement, on se laisse beaucoup de réflexion.
10:51Ou de lecture.
10:53Ah, c'est-à-dire, voilà, c'est ça que je voulais savoir.
10:55C'est bien de le dire comme ça, mais une heure de réflexion pour Maxime, comment ça se marque ?
10:59Vous vous enfermez dans votre bureau, personne n'a le droit de vous déranger ?
11:01Ça fonctionne comment ?
11:03Ça prend différentes formes, c'est-à-dire des marches dans un parc, comme lecture ou une réflexion, effectivement,
11:10ou même lors d'une discussion avec une personne.
11:13C'est ça.
11:14C'est un temps intellectuel.
11:15Voilà, et je pense que le cumul de ces décisions qui sont issues de sa réflexion, à la fin, ça a fait une différence.
11:25À mon sens.
11:26Bien sûr.
11:26À peu près de la durée.
11:27On va parler un petit peu de durabilité, parce que c'est dans toutes les bouches aujourd'hui, en 2025.
11:32Comment, aujourd'hui, vous, vous conciliez performance et responsabilité ?
11:38Oui, c'est une responsabilité aussi de ne pas subir les fluctuations.
11:41Oui, c'est vrai.
11:42Les actions à moins 50%, psychologiquement, c'est difficile.
11:47Les cycles économiques sont quand même, la plupart du temps, marqués.
11:51C'est vrai.
11:52En 2000 et 2013, par exemple, il y a eu une stagnation des actions.
11:55C'est 13 ans, c'est long.
11:57Et on estime que la stabilité aide.
12:00Aide à investir, aide à dépenser, aide à réfléchir, aide à...
12:04La stabilité.
12:06La stabilité, évidemment, des retours.
12:08On en manque un petit peu en ce moment, nous, en France.
12:09Alors voilà, dans le monde macroéconomique, effectivement, ça peut faire du bien.
12:17Votre métier vous amène à parler, brasser, voire beaucoup d'argent passer autour de vous.
12:26Et pour autant, vous avez fait d'un principe une cause que je trouve assez noble, c'est la pauvreté infantile.
12:32Déjà, expliquez-nous pourquoi.
12:36On aide beaucoup ces causes parce qu'on s'est dit que, dans la vie, ceux qui sont extrêmement pauvres, très jeunes,
12:42on parle de l'extrême pauvreté, finalement, ils sont nés sans avoir eu la chance.
12:47Sans avoir eu la chance de jouer comme nous, on a nés du mauvais.
12:49Et aussi parce que l'impact auprès des enfants est bien plus fort qu'au niveau des adultes, a priori.
12:59C'est encore des êtres malléables qui sont influençables et qu'on peut faire, probablement, progresser plus vite.
13:05Et donc, on estime qu'on a plus d'impact sur l'enfance que sur, malheureusement...
13:10Donc, on va plutôt se concentrer sur les extrêmes.
13:16Donc, effectivement, c'est une cause qui nous touche.
13:19Vous, on peut vous ranger dans deux cases, finalement.
13:23Philosophe ou homme d'affaires, vous préférez laquelle ?
13:26Je pense que les deux se cumulent, en fait.
13:27Mais ce qui aide beaucoup, c'est effectivement le fait d'appliquer plusieurs disciplines.
13:30C'est-à-dire avoir une notion des sciences politiques ou de la géopolitique, des mathématiques, de l'histoire, de la philosophie.
13:41C'est le croisement de tout ça, à mon avis, qui a quand même conduit beaucoup à une sorte de certains succès.
13:48Tout à l'heure, on en parlait avec le sourire.
13:50Vous êtes fan de basket.
13:51Mais ce que je veux savoir, c'est qu'est-ce que ça dit de votre management ou quel rapport il pourrait y avoir entre le basket, le gelon et votre style dans votre boulot ?
14:05Oui, on parlait, par exemple, de Lasvel.
14:07L'Envi, c'est votre Lasvel, évidemment.
14:09Justement, parce que ce qui m'a impressionné, en fait, par exemple, le travail de Jean-Michel Aulas ou d'Étan Muller ou de Tony Parker,
14:19c'est qu'ils ont eu un rêve, c'est-à-dire d'accrocher l'Envi Europe.
14:24Ils ont tout fait pour.
14:25Et là, ils sont en phase de le réaliser.
14:28Oui, ça m'a marqué.
14:29Alors que l'Envi, c'était plutôt l'aspect conservateur des intérêts composés qui a fait que vous décolliez.
14:36D'accord.
14:37Et donc, c'est deux approches différentes.
14:38Et c'est pour ça que ça m'impressionne, en fait.
14:40Ils m'ont impressionné dans leur management.
14:43Et en fait, je trouve qu'on est complémentaires dans notre façon de penser.
14:47C'est une source d'inspiration, par vous ?
14:48Oui, d'une certaine manière, parce qu'ils sont différents.
14:51Et au final, je pense...
14:53Ils arrivent dans nos électifs.
14:56Maxime, Hélène vit en 2035.
15:00Si on se projette un peu, vous serez où ? Vous ferez quoi ?
15:03Qu'est-ce qui aura changé, selon vous ?
15:05J'espère le moins possible.
15:06Parce que le principe des intérêts composés, c'est que ça puisse être exponentiel.
15:13Et dès que ça se joue sur le long terme, effectivement.
15:17Et donc, il vaut mieux ne pas arrêter les intérêts composés, n'est-ce pas ?
15:20Et donc, on espère effectivement continuer la plus grande stabilité pour nos investisseurs, c'est sûr.
15:25Maxime, merci beaucoup d'avoir partagé cette sagesse avec nous.
15:28Quelqu'un de ça.
15:29On va mettre autour de cette vidéo toutes les informations pour les gens qui souhaiteraient peut-être vous contacter, avoir des précisions sur votre activité.
15:36C'était un vrai plaisir d'échanger avec vous, cher Maxime.
15:38Partagé.
15:39Maxime Gillot, le patron de l'MV, a fait l'actu aujourd'hui.
15:42Nous, on se retrouve très vite pour une nouvelle émission.
15:44D'ici là, tâchez d'être heureux, parce que le reste, ça suit toujours.
15:47Bye bye.
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