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  • il y a 5 mois
Et si votre entreprise payait trop sans le savoir ?

C’est le constat que posent Franck Beyeler, fondateur de Fab Conseil, et Michel Salaun, juriste partenaire.

Leur mission ? Réduire les charges qui pèsent sur les entreprises et associations, sans facturation préalable. Qu’il s’agisse de vos charges sociales, de vos achats, de vos charges locales/fiscales, de vos détaxations énergétiques, d’aides, de subventions de crédit impôt/recherche, de vos assurances, de vos mutuelles...

Fab Conseil passe tout au crible, identifie les leviers d’économies, et se rémunère uniquement sur les résultats obtenus. Un modèle à la performance, simple et transparent. Pour ce faire, Franck Beyeler travaille main dans la main avec Michel Salaun, juriste partenaire et expert de sa structure, sollicité en fonction du besoin que le client a évoqué.

Pour prendre rendez-vous : https://calendly.com/franck-beyeler/30min?month=2025-06

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Transcription
00:00Bonjour tout le monde, bienvenue dans ce nouveau numéro d'Ils font la queue.
00:27Je suis ravi de vous retrouver dans notre désormais rendez-vous business,
00:32où j'ai la chance de recevoir une foultitude d'entrepreneurs, de passions et d'horizons diverses.
00:38Aujourd'hui, alors là, ça va forcément vous intéresser à vous, amis chefs d'entreprise,
00:43puisqu'il va s'agir de faire des économies.
00:46Oui, je sais, je vous regarde, ça vous intéresse ?
00:48Alors pour ça, on reçoit Franck Béheler et Michel Salin.
00:53Bonjour messieurs !
00:53Bonjour !
00:54Ça va ?
00:55Oui, impeccable !
00:56Impeccable !
00:57On parle de la société Fab Conseil, que vous avez créée, Franck, avant tout.
01:03J'aimerais que vous me parliez de vous, de ce qui vous constitue.
01:06Je suis un curieux, un juriste de droit public, qui aime beaucoup les hommes,
01:11qui en a rencontré pas mal à l'heure de son trajet professionnel, privé.
01:15Je crois même que vous êtes passé pas très loin, mais sinon, quelque part.
01:17J'ai préparé effectivement l'ENA avec des hauts fonctionnaires.
01:23Je dirais que j'ai un peu fui l'ambiance.
01:28Et vous, Michel ?
01:29Écoutez, moi j'ai 57 ans, bientôt 58, le temps passe.
01:34Je suis juriste, mais en droit privé, droit social exactement.
01:37Je suis passionné de moto et du LM.
01:42Oh !
01:43Du LM, populaire !
01:43Oui, j'ai un petit peu cinglé, oui.
01:46Un petit peu, un petit peu, oui.
01:49On va tout de suite expliquer à nos amis pourquoi vous êtes deux.
01:53Vous, Franck, vous avez créé Fab Conseil.
01:55Et on va dire que Michel est aujourd'hui là en tant qu'expert utilisateur sur une verticale ?
02:02C'est un de mes partenaires.
02:04J'interviens pour optimiser les charges dans X domaines.
02:08Oui.
02:09Charges sociales, charges fiscales locales, assurances et mutuelles, détaxations énergétiques,
02:15revues des tarifications en matière d'accidents du travail et maladies professionnelles.
02:20D'accord.
02:21Et j'en passe.
02:21Et Michel est un de mes meilleurs et surtout un des experts spécialisés en matière de
02:27charges sociales.
02:27Charges sociales, donc ça c'est ce qui nous a...
02:29Comment vous avez créé cette expertise, Michel, par exemple ?
02:32Presque par hasard.
02:33Oui.
02:34Presque par hasard tombé dedans.
02:36Bref, j'ai été recruté par une société pour faire des expertises.
02:39J'ai adoré ça.
02:40J'ai adoré le côté recherche.
02:42J'ai adoré le côté conseil.
02:45J'ai adoré vraiment...
02:47Je me suis vraiment épanoui là-dedans.
02:49Ok.
02:49Vous avez trouvé votre voie.
02:51Voilà.
02:51Et j'ai développé toute une expérience pendant 23 ans maintenant, que ça fait que je fais ça.
02:55Et j'ai constitué une équipe derrière moi.
02:57Nous sommes 17 au total à travailler là-dessus.
02:59D'accord.
03:01Franck, vous affirmez pouvoir réaliser des économies substantielles sans facturation préalable au client.
03:09Oui.
03:09Parce que mon modèle est de contractualiser et d'obtenir un pourcentage des économies ou récupérations.
03:15Ou payer sur la bête.
03:16Exactement.
03:17Payer sur la bête.
03:17Et je peux intervenir dans des domaines très, très différents sur les détaxations énergétiques.
03:22Là, j'ai en tête un chiffre de 120 000 euros pour une structure.
03:25J'ai en tête une...
03:26Vous allez un peu vite sur 120 000 euros, c'est beaucoup d'argent quand même.
03:30Expliquez-nous par exemple, qu'est-ce qui s'est passé sur cette société par exemple, concrètement ?
03:34Cette société, en fait, avait la capacité de réduire et de récupérer une partie des taxes qu'elle payait.
03:42Ok.
03:43Du fait de sa qualité de transformateur de matière et du fait des diverses législations, là on vient et on entre beaucoup dans...
03:50Oui, ok, d'accord.
03:51Donc elle avait la capacité à récupérer, elle ne le faisait pas finalement ?
03:54Elle avait besoin d'experts pour pouvoir le faire.
03:57D'accord.
03:57C'est-à-dire qu'elle ne le voyait pas ou c'est un peu technique ?
04:00C'est souvent technique.
04:01C'est souvent technique.
04:02Souvent, ils ne le savent pas. Ils n'ont pas la maîtrise en interne de compétences.
04:07Ce n'est pas péjoratif de dire l'envers.
04:08Non, non, du tout.
04:09Quand vous avez des... Dans mon domaine à moi, quand vous avez des gestionnaires de paye, ils font la paye.
04:13Ils font... Et encore... Oui, ils font la paye si vous voulez.
04:16Nous, on a vraiment un travail d'experts.
04:18On va avoir des experts comptables, des gestionnaires de paye, des responsables de paye, des juristes.
04:22Tout ça, on va se pencher sur tous les taxes de loi pour voir où sont les failles.
04:26Ok.
04:26Et on s'engouffre dans les failles.
04:28Où on exploite vraiment toutes les optimisations que l'on met à notre disposition pour justement en faire bénéficier nos clients.
04:37Vous me racontiez tout à l'heure en antenne que vous, vous aviez une expérience avec une entreprise.
04:42J'aimerais que vous la partagiez avec vos amis.
04:43D'accord. Alors, il y a 4,5 ans de ça, j'ai audité une société de 500 personnes.
04:47Je ne vais pas rentrer dans l'hypertechnicité.
04:49Une société française ?
04:50Une société française. Je vous dirai qu'est-ce qu'elle fait à la fin.
04:53Cette société française, je l'ai audité.
04:55Et bref, sans rentrer dans la technique, il faut savoir que vous payez une taxe de 7% pour tous vos salariés à jusqu'à 50 000 euros de salaire.
05:03Salaire annuel.
05:03Salaire annuel. Oui, mensuel, ce serait pas mal. Jusqu'à 50 000, vous payez 7%. Au-delà, vous payez 6% en plus.
05:12Donc, à 1 euro près, vous payez 6% de 50 000 euros, c'est-à-dire 3 000 euros.
05:17La société que j'ai rencontrée, elle, elle avait mal positionné le curseur, pour faire simple.
05:23Je ne vais pas expliquer pourquoi, c'est trop long à expliquer, mais elle avait positionné le curseur à 32 000 euros.
05:28Ça veut dire que tout salarié qui naviguait entre 32 000 et 50 000, on était à 13% au lieu de 7%.
05:36Donc, bref, ça représentait un volume de salariés conséquent dans l'entreprise à 350 sur 500.
05:41Ah, purée.
05:42Voilà. Et donc, bien entendu, on a remis le curseur proprement, on a fait les demandes de remboursement.
05:48900 000 euros, d'accord, de demandes de remboursement.
05:50Vous savez, le patron vous a demandé en mariage, après ?
05:52Je n'aurais pas aimé, c'était un homme qui me ressemblait beaucoup.
05:57Ok, d'accord, 900 000 euros.
05:58À 900 000 euros. Et vous savez quel était son métier, cette société ?
06:03C'était une société dont la spécialité, c'était le paramétrage de paye.
06:06Ok, donc ils avaient l'éventu.
06:07Alors, quand même, honneur à cette personne-là d'avoir osé se dire, je suis un spécialiste du domaine,
06:14mais je vais faire appel à d'autres spécialistes.
06:16C'est clair.
06:17Moi, je lui tire mon chapeau, c'est fou.
06:20À tous les deux, ils côtoyaient les chefs d'entreprise tous les jours.
06:23Quelle est l'erreur la plus fréquente que vous rencontrez du chef d'entreprise ?
06:27Pour les épasser des récupérations d'argent, choses comme ça.
06:31Moi, je pense que c'est une erreur qui est liée à leur comportement.
06:35C'est, je dirais, une certaine solitude et un refus de faire confiance à autrui
06:42qui les prive souvent de possibilités de récupération des connaissances.
06:46Parce qu'ils ont confidentialité, parce qu'ils sont prisonniers de leur tempérament sous une forme ou une autre.
06:51Ils sont tous différents.
06:52Ils sont tous méritants parce qu'ils ont, derrière eux, c'est une histoire.
06:57C'est des entreprises, c'est des hommes.
06:59Dans le domaine des associatifs, on se rend compte que tous les managers sont complètement imprégnés
07:04de l'objet social de l'entreprise.
07:05Et c'est particulièrement agréable de travailler avec ceux-ci.
07:08Mais c'est souvent la peur de ne pas oser, non, je ne peux pas, les lourdeurs internes.
07:15Michel, vous diriez ?
07:16Moi, je dirais que, déjà, ils vont penser que tout le système paye, tout le service paye n'est qu'une charge,
07:21il n'est qu'un pouvoir.
07:22Et en aucun cas, une possibilité d'optimisation à cet endroit.
07:27Ils ne le voient pas.
07:27Ensuite, ils ont tendance à faire confiance au logiciel qu'on leur donne en se disant
07:32« Bon, j'ai acheté un logiciel, il fonctionne bien, donc ça va bien fonctionner. »
07:37C'est vrai et en même temps, on peut l'améliorer.
07:39C'est ça qu'ils ne comprennent pas, c'est qu'on peut améliorer les réglages pour vraiment
07:42les adapter à la société.
07:43J'appelle ça, moi, du thermoformage.
07:46Vous voyez, on va vraiment mettre ça exactement comme la société le nécessite.
07:51Et c'est pour ça qu'on trouve systématiquement des gains.
07:54Moi, j'appelle ça, ils utilisent des logiciels sortis lusine, non réglés.
07:57Non réglés, finis.
07:58Ce n'est pas paramétré.
07:59Voilà, voilà.
08:00Vous estimez que sur 100% d'entreprises qui vous contactent ou contacteraient à la suite
08:07de cette émission, pourquoi pas d'ailleurs, combien de pourcents peuvent prétendre avoir
08:12quelque chose en remboursant quelconque ?
08:1495%.
08:15Wow.
08:17Vous avez bien fait venir, vous avez entendu, chers amis entrepreneurs, il va falloir les
08:20contacter.
08:204 ans et 15%.
08:21Oui, ça ne m'étonne pas.
08:22Oui, oui.
08:23Et je dirais même 100%, quand on voit tous les champs, c'est certain d'avoir.
08:27Il y a des sujets sur lesquels je ne vais pas aller avec des sociétés parce que je
08:32sais qu'au bout, je vais générer trop peu de gains.
08:35C'est vrai que si on me demandait, es-tu sûr de trouver des gains dans une société ?
08:38Je dirais 100%.
08:39Mais 4 ans et 15% qui nécessiterait effectivement l'idée d'aller plus loin, etc.
08:44D'ailleurs, ça m'amène une autre question.
08:47Qui peut vous contacter ? J'imagine qu'il y a une taille un peu critique.
08:51Oui et non, parce que bon, dans mon domaine à moi, il faut au minimum 50 salariés.
08:57Parce qu'en dessous, je vais faire perdre du temps au chef d'entreprise et il va perdre
09:02du temps, même s'ils en perdent beaucoup moins qu'avant parce que tout est informatisé,
09:05donc on arrive à récupérer tout et il n'y a pas beaucoup de chers de travail.
09:07Mais partons du principe en dessous de 50 salariés et puis jusqu'à la plus grosse
09:12qu'on a faite qui était à 160 000.
09:14160 000.
09:15Et là, on est dans le CAC 40.
09:17Et là, on a 3-4...
09:18Alors là, on parle de charges sociales, mais pour des charges fiscales locales, on pense
09:23à au moins 20-30 000 euros de taxes foncières.
09:26Assurance mutuelle, toute entreprise doit y penser si elle ne l'a pas fait récemment.
09:30Les primes s'envolent et le poste peut vite représenter quelque chose.
09:34Des taxations énergétiques, c'est bien sûr lié à l'entreprise, etc.
09:39Tu as une question pratico-pratique qui me vient ?
09:41Vous auditez ma boîte ?
09:43Oui.
09:44À partir de combien de temps après votre venue, je vais commencer à avoir du
09:48« Ah ben là, tu peux faire des économies » ou « Là, il va se passer quelque chose ».
09:52Entre la signature et le rendu, on peut quand même raisonnablement penser à 3-4 mois.
09:57Oui.
09:58Moi, je vais rendre un rapport sous deux mois.
10:00Je vais rendre un rapport...
10:01Il est un peu abscond, il faut reconnaître, parce que c'est un rapport d'expert.
10:04C'est un peu imbuvable, etc.
10:06Mais voilà, on va rendre un rapport, on va expliquer tout en long à large.
10:10Oui, mais en tant qu'entreprise, un trimestérien.
10:11Et après, ça dépend aussi beaucoup de l'implication du dirigeant.
10:15Si le dirigeant est moteur aussi, ça va très vite.
10:18Parce que dès qu'on a identifié les anomalies, c'est du paramétrage, c'est sous un mois.
10:23Et là, vous commencez à réaliser les gains.
10:25Et puis après, on a les demandes de remboursement.
10:27Et là, il faut compter trois mois.
10:28Le temps que l'administration rembourse, les sommes en question.
10:31Vous prenez une certaine forme d'approche un peu holistique des choses.
10:37Quels sont les axes que vous analysez en priorité quand vous arrivez dans une boîte ?
10:41En fait, je fais un scope.
10:43Et immédiatement, à partir des réseaux sociaux, plus exactement de papers, de société.com,
10:49j'ai une visibilité des axes sur lesquels je peux intervenir.
10:53OK, d'accord.
10:53Alors, certains supposent vraiment la complicité du chef d'entreprise.
10:56Je pense aux frais généraux.
10:58Ils sont convaincus qu'ils gèrent très, très bien, qu'ils ne peuvent pas obtenir des gains
11:02et des économies dans leur gestion de frais généraux.
11:05On se rend compte qu'il y a souvent des possibilités de faire quelque chose.
11:08Mais là encore, c'est le, je dirais, le verre, le plafond de verre.
11:13C'est la résistance à vouloir entreprendre et la certitude qu'on fait bien.
11:17Je rebondis sur ce que vous disiez tout à l'heure.
11:20Les chefs d'entreprise, ils ont le nom de Guylain, ils travaillent, ils sont à fond dans leur projet d'entreprise.
11:24Donc, on peut s'imaginer qu'ils ne sont pas au fait des choses, des dernières actualités.
11:28Ma question, c'est comment vous, vous arrivez à vous maintenir à la page de toutes ces normes qui changent constamment ?
11:35C'est ça, justement, le bonheur de la France.
11:37Ça change tout le temps.
11:38C'est que, non, non, plus sérieusement, on a, moi, je passe tous les matins environ entre une demi-heure et une heure
11:45à lire toute l'actualité de la paie.
11:46Ah oui, OK.
11:47Voilà, donc, c'est la revue Fille du Cirpey, c'est le Francis Lefebvre, c'est des abonnements divers et variés que l'on a.
11:53C'est des échanges qu'on va avoir avec des inspecteurs, parce que forcément, on en connaît.
11:57Donc, on échange comment vous voyez la chose, comment moi, je vois la chose.
12:00On soulève des fois des problèmes qu'ils n'ont pas vus, etc.
12:02Ça va être des rescrits sociaux, c'est-à-dire des questions officielles qu'on va faire à l'administration.
12:06Donc, c'est impossible à tenir pour un chef d'entreprise.
12:09Et ce que dit Michel, en matière de charges sociales, est vrai tout aussi en charges fiscales locales,
12:15en détaxation énergétique, etc.
12:19Avec tous les autres experts.
12:20C'est quasiment impossible.
12:21Voilà, nous sommes tous, en termes d'experts, on est tous des vieux nanars à plus de 50 ans, etc.
12:28Parce que ça ne s'arrête jamais en expertise.
12:31Moi, je rencontre des choses.
12:33Là, il y a moins d'une semaine, j'ai rencontré une chose, un traitement dans un dossier que je n'avais pas vu en 23 ans d'expérience.
12:40Vous la connaissez encore.
12:40Mais par contre, l'expérience fait toute la différence.
12:43Parce qu'on sait comment on va gérer tel et tel dossier en fonction de ce qu'on a vu il y a 5 ans dans un autre dossier.
12:49Tous les deux, vous croisez, on passerait des heures avec vous, mais le temps avance.
12:54Vous croisez des chefs d'entreprise tout le temps.
12:57Quel conseil vous pourriez donner aux chefs d'entreprise qui nous regardent pour commencer ?
13:03Ça fait passer le cap.
13:05Vous en parliez tout à l'heure, la peur.
13:07Il y a la peur et puis il y a, je dirais, un défaut de conscience, c'est-à-dire que nous sommes un pays latin.
13:13Et comme tout pays latin, on survalorise le commercial, qui est vu comme le cadeau de l'entreprise.
13:20Et on ne se rend pas compte d'un proverbe qui est très simple, c'est-à-dire que 5% de réduction de charge, c'est 25% de plus de résultats.
13:28Alors que 10% de chiffre d'affaires supplémentaires, ça n'est que 20% de résultats supplémentaires.
13:33Je veux qu'on écrite cette phrase en bas de l'émission.
13:37Et il y a une seconde, quand on a compris ça, je suis étonné que les chefs d'entreprise ne mettent pas une sorte d'incitive pour leur personnel administratif.
13:47Parce qu'un personnel administratif qui réagit vite, c'est de l'argent gagné.
13:52Bien sûr.
13:53C'est de l'argent gagné.
13:54Pouf, on en sait plus.
13:55Avant de passer aux questions cash, juste un petit moment de promo, parce que c'est bien quand même de le faire.
14:00Vous sortez au bouquin ?
14:01Oui.
14:02Vous pouvez les en dire mots ?
14:03Oui, en fait, c'est une déclinaison d'une fonction économique que j'avais mise au point,
14:08qui consiste à dire que l'offre économique, c'est-à-dire la richesse économique, est facteur de trois éléments.
14:14C'est le capital, mais pas le capital marxiste, le savoir-faire, à l'activité humaine ou robotique, rémunérée ou non, et I, la formation.
14:24Et cette déclinaison et ce bouquin, avec les réformes qu'il propose, montre combien le pouvoir politique peut être désemparé face à une mécanique qui est beaucoup plus difficile à percevoir en termes économiques.
14:37Passionnant. On va mettre les informations sur le bouquin, on va mettre cette vidéo.
14:41Messieurs, question cash. On y est, c'est vraiment, on peut plus.
14:44Oui.
14:44Ok, on y va. Vous pouvez répondre tous les deux.
14:47Costard cravate ou jean t-shirt ?
14:48Jean et t-shirt. Et pourtant, je ne suis pas.
14:51Je ne compte pas.
14:52Costard sans cravate.
14:53Costard sans cravate.
14:53Pas mal, pas mal.
14:54Je sais qu'il y en a un des deux qui est mélomane.
14:58Un style musical qui pourrait vous résumer.
15:02Un peu possible.
15:04Trou l'âge.
15:06Jazz, rock'n'roll, hard rock, crap.
15:10En fonction des humeurs.
15:11En fonction des humeurs.
15:12J'ai eu la chance de chanter avec Pietro Gianni.
15:16Oui.
15:16Il était exceptionnel.
15:18Il était exceptionnel parce que je me rappelle un studio qu'on avait fait sur Antenne 2.
15:21Il est passé successivement du Mozart à du jazz pour finir avec du match.
15:28Je suis assez d'accord avec vous.
15:30Si tous les deux, vous ne deviez garder qu'un seul réseau social, ce serait lequel ?
15:35LinkedIn.
15:36Oui, ok.
15:38Oui.
15:38LinkedIn ?
15:39Oui.
15:40Professionnel.
15:40Je ne suis pas très fan des réseaux sociaux.
15:43Ce n'est pas ma génération.
15:44Il y avait un réseau social de gestion des finances.
15:46Je sais que je vais me mettre beaucoup de gens à un dos, mais pour moi, les réseaux sociaux, ça peut être quelque chose de merveilleux, mais c'est un sacré outil d'abrutissement des masses.
15:56Il y a ça.
15:57Après, je m'arrête là parce que je suis hors réseau et je trouve qu'au vivre heureux, vivons cachés, enfin entre guillemets.
16:02Vous regardez cette émission sur un réseau social.
16:04Écoutez ce qu'il hésitait.
16:06Oui.
16:07Non, c'est pour ça que ça dépend des générations.
16:09J'ai des gamins et ils sont aux réseaux sociaux.
16:11Donc, chacun a son avis.
16:14Ça n'est que le mien.
16:15Et je n'embête personne avec.
16:15En tout cas, merci, messieurs, d'avoir partagé ce temps avec nous.
16:19Je pense que ça a intéressé beaucoup de chefs d'entreprise qui nous regardent ou qui nous regardent.
16:22On va mettre toutes les infos.
16:23Vous pouvez les appeler.
16:24Des économies de six chiffres.
16:27J'ai noté, quoi.
16:27On n'en a pas peur.
16:29Et en fait, c'est gratuit jusqu'à ce qu'on récupère des sous, finalement.
16:34Exactement.
16:34On est d'accord.
16:35Oui, formidable.
16:36Merci, messieurs.
16:37De rien.
16:37De rien.
16:38Vous pouvez nous regarder.
16:38On se retrouve très vite pour de nouvelles émissions d'Ilefond Lecture.
16:41En attendant, tâchez d'être heureux parce que le reste, je suis tout seul.
16:44Bye bye.
16:44Ciao.
16:45Ciao.
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