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Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros

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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue en ce lundi matin d'une nouvelle semaine qui commence.
00:00:06Bienvenue à l'heure des pros sur CNew jusqu'à 10h30 et sur Europe 1 comme tous les jours jusqu'à 10h.
00:00:12Vendredi, le Conseil constitutionnel a rendu une décision au sujet de l'exécution provisoire.
00:00:20La Cour de cassation l'avait interrogé après qu'une cour d'appel a condamné un élu dans une affaire de favoritisme
00:00:25mais surtout a assorti ce jugement de l'exécution provisoire.
00:00:31La question posée au Conseil constitutionnel était la suivante.
00:00:35L'exécution provisoire est-elle contraire au principe de présomption d'innocence quand la condamnation n'est pas définitive ?
00:00:42Je suis certain que vous me suivez.
00:00:44Eh bien le Conseil constitutionnel a rendu sa décision.
00:00:47Oui, l'exécution provisoire est possible à condition qu'un débat contradictoire ait eu lieu durant le procès
00:00:56afin que la personne prévenue présente sa défense.
00:01:01A partir du 5 décembre 2025, l'exécution provisoire est impossible si elle n'a pas été discutée à l'audience.
00:01:09Donc le Conseil constitutionnel nous dit, vendredi, que s'il avait rendu sa décision avant le 25 septembre,
00:01:18Nicolas Sarkozy n'aurait jamais passé trois semaines en prison.
00:01:21Le jugement serait nul sur ce point.
00:01:24Il n'aurait pas respecté la procédure contradictoire.
00:01:29Convenons que c'est ennuyeux d'envoyer un ancien président de la République en prison durant trois semaines
00:01:33et d'expliquer ensuite, via le Conseil constitutionnel, que cette détention est contraire au droit.
00:01:41L'autorité judiciaire est devenue un pouvoir.
00:01:43Et comme tout pouvoir, chacun a le droit de la critiquer.
00:01:47Je rappelle ainsi à tous ceux qui sont intervenus pour regretter qu'on commente une décision de justice
00:01:53que le Conseil constitutionnel a validé la thèse défendue ici.
00:01:58L'exécution provisoire ne respectait pas le contradictoire.
00:02:02Je remarque ce matin que les médias sont assez discrets sur cette décision du Conseil constitutionnel.
00:02:09Il est même possible que nous vous l'apprenions à l'instant où nous le disons.
00:02:14Je ne doute pas que ces médias réagissent aujourd'hui.
00:02:19Une petite brève suffira.
00:02:21Je n'ai rien lu en tout cas sur le fil de l'AFP.
00:02:25La critique était donc fondée et c'est le Conseil constitutionnel qui l'a dit.
00:02:31Il est 9h01.
00:02:33Alice Sommerer.
00:02:34Bonjour Pascal, bonjour à tous.
00:02:47Emmanuel Macron rencontre aujourd'hui Volodymyr Zelensky à Londres.
00:02:51Alors que les négociations autour de la paix en Ukraine se poursuivent,
00:02:54le président français espère peser dans les négociations.
00:02:57Le Premier ministre britannique Kirstarmer et le chancelier allemand Friedrich Merz
00:03:01prendront également par aux discussions.
00:03:03Sale comble pour le film Sacré-Cœur qui a bien été diffusé au cinéma municipal de Clichy-la-Garenne hier soir.
00:03:09Des militants d'extrême-rouge avaient tenté de le censurer sur demande du maire.
00:03:13La diffusion a été maintenue.
00:03:14Face à cette décision, le directeur du cinéma a préféré démissionner.
00:03:17Et puis au Nigeria, 100 écoliers d'une école catholique ont été libérés.
00:03:22Deux semaines après, l'un des plus importants kidnappings de masse du pays par un groupe armé.
00:03:27Les élèves de l'école catholique Saint-Marie à Papyrie doivent être remis aujourd'hui à des responsables du gouvernement local.
00:03:33Au total, plus de 300 élèves et 12 enseignants ont été kidnappés.
00:03:38– Merci beaucoup Alice, on est avec Elisabeth Lévy, Olivier Delagarde, Richard Millet, Gérard Carréau, Jacques Serret.
00:03:44On va parler quelques secondes de cette décision du Conseil constitutionnel.
00:03:47Ce matin sur France Inter, on a tapé à bras raccourcis, comme d'habitude, sur Nicolas Sarkozy, sur Trump, édito de Patrick Cohen, etc.
00:03:57Comme d'habitude, j'ai envie de dire, mais personne ne parle de ça dans les médias.
00:04:01C'est ça qui me fascine.
00:04:02Je ne sais pas ce que font les journalistes d'ailleurs, mais bon, c'est extraordinaire.
00:04:05C'est-à-dire que ce n'est quand même pas rien comme décision.
00:04:07C'est-à-dire que tu as envoyé un président de la République en prison trois semaines,
00:04:11et tu as le Conseil constitutionnel, qui devait se prononcer sur une autre affaire,
00:04:15mais qui en fait, sans doute, a voulu aussi donner son avis sur ce qui s'était passé,
00:04:22et dit exécution provisoire.
00:04:23Mais en fait, c'était une question de bon sens.
00:04:26C'est-à-dire que l'exécution provisoire, nous l'avons dit ici,
00:04:29elle contrevenait au principe de double juridiction.
00:04:33Mais tout le monde pouvait le constater.
00:04:37Tu n'as pas besoin d'être diplômé en droit pour cela.
00:04:41Eh bien, le Conseil constitutionnel vient de dire exécution provisoire.
00:04:43C'est non, en fait.
00:04:44Mais pourquoi le dit-il seulement aujourd'hui ?
00:04:46Parce qu'il a été saisi par la Cour de cassation.
00:04:50C'est-à-dire qu'il a été...
00:04:52Alors, c'est une affaire de favoritisme sur un élu de basse terre,
00:04:55et qui a... Bon, je ne rentre pas là-dedans.
00:04:57Il aurait pu s'auto-saisir, vu les mois, vu les mois et les critiques...
00:05:02Je ne suis pas sûr que ce soit possible, mais en tout cas,
00:05:04ce que je trouve extraordinaire...
00:05:06Dans un sens, ce n'est jamais possible, et dans l'autre sens, tout est possible.
00:05:09Ce que je trouve extraordinaire, c'est que France Inter, évidemment, n'en parlera pas.
00:05:14On préfère parler et taper sur Nicolas Sarkozy, comme ils l'ont fait ce matin.
00:05:21C'est tellement plus facile.
00:05:23C'était sur le site de l'Opinion vendredi.
00:05:27Exactement, c'est là que je l'ai vu.
00:05:28Il n'y a que l'opinion qui l'a vu.
00:05:29Je n'ai rien vu ce week-end.
00:05:31Je n'ai rien vu ce week-end dans la presse.
00:05:33Ce matin, il n'y a rien dans les journaux.
00:05:35C'est le site de l'Opinion.
00:05:38Vous avez parfaitement raison.
00:05:39C'est là qu'il y a eu un mot sur le site de l'Opinion.
00:05:41Je le dis à mes confrères qui disent qu'on ne fait pas d'info.
00:05:44Je le dis à tous.
00:05:46Bonjour, les confrères.
00:05:47Là où vous avez tout à fait raison, c'est l'AFP.
00:05:49Ce n'est pas normal que l'AFP ne sorte pas une dépêche là-dessus.
00:05:54Mais ça ne les intéresse pas.
00:05:56Ça ne va pas dans le sens...
00:05:58Ça va finir par se voir.
00:05:59Ça ne les intéresse pas.
00:06:02Est-ce que vous comprenez ça ?
00:06:03Nous avons maintenant une presse française qui a choisi ces thèmes.
00:06:07Ce qui se passe à Haine, à Normandie.
00:06:11Il y a une deuxième solution, c'est que c'est trop compliqué.
00:06:15Et ils n'ont pas vu l'enjeu.
00:06:17Je dis ça un peu pour me moquer.
00:06:20Je voudrais quand même signaler l'excellent édito de Vincent Trémolet de Villers.
00:06:25Comme d'habitude.
00:06:25Là-dessus, parce qu'il a parlé de ça.
00:06:27Et moi, c'est comme ça que je l'ai dit.
00:06:28Le meilleur d'entre nous.
00:06:29Mais ça devrait profiter à Marine Le Pen.
00:06:32Oui, bien sûr.
00:06:32Il y a une autre chose qui s'est passée.
00:06:33Parce que vous avez parlé de la critique des décisions de justice.
00:06:36C'est le procureur du tribunal de Paris, à juger Nicolas Sarkozy, qui est allé parler de cette décision,
00:06:46défendre l'idée qu'il devait être recondamné en quelque sorte, s'invitant dans le procès en appel d'une façon hallucinante.
00:06:55Personne n'a rien dit.
00:06:55Mais effectivement, je renvoie aussi à Vincent Trémolet du Figaro.
00:07:03Mais bon, c'est ainsi.
00:07:05Alors, faisons un travail de vigilance.
00:07:08Et puis arrêtons de donner des leçons aux uns aux autres.
00:07:11Moi, je ne donne pas de leçons.
00:07:12Mais s'ils nous attaquent, on répond.
00:07:14C'est quand même extraordinaire.
00:07:16C'est nous qui sommes attaqués.
00:07:18Mais aussi, des fois, on attaque et on a raison.
00:07:19D'ailleurs, mais le problème, c'est que, qu'est-ce qu'il va...
00:07:23Est-ce que pour le procès en appel, cette jurisprudence va jouer ?
00:07:27Bah, écoutez...
00:07:28Il n'y aura pas de...
00:07:29Bah si, il y a la cassation derrière.
00:07:30Non, la décision n'est pas définitive.
00:07:32Après l'appel, il y a la cassation ?
00:07:34Bah, la réponse est oui, il va jouer.
00:07:36C'est pas suspensif à ce moment-là.
00:07:38Non, mais ce qui se passera là, c'est que ça sera discuté avant.
00:07:42C'est-à-dire que ce qui est incroyable, c'est que même le parquet n'avait pas demandé l'exécution provisoire.
00:07:46Donc, ça n'a pas été discuté.
00:07:47Et tout le monde a dit, c'est une décision qui est prise, tu n'as pas les moyens de contester cette décision.
00:07:52C'est quand même invraisemblable dans un état de droit, me semble-t-il.
00:07:56Et on l'a dit ici, et on s'est fait...
00:07:58Ah oui, mais on ne discute pas une décision de justice.
00:08:01Bah si, en fait, parce que ce qui arrive à Nicolas Sarkozy, ça peut vous arriver à vous.
00:08:06À moi, à nous.
00:08:07Donc, c'est notre sujet.
00:08:10Et tout le monde devrait monter au créneau.
00:08:12Mais non, comme c'est Nicolas Sarkozy, on ne monte pas au créneau.
00:08:14Et on sourit, et on applaudit, et on est content, pourquoi pas.
00:08:17Bon, autre sujet.
00:08:19Il y a des décisions de justice sur lesquelles vous avez le droit de vous exprimer.
00:08:24Faire Naël...
00:08:25Ah, bah bien sûr !
00:08:26Là, vous avez tous les droits.
00:08:29Ça va bien, M. Millet ?
00:08:30Vous avez passé un beau week-end ?
00:08:32Non.
00:08:32Pourquoi ?
00:08:33Je ne sais pas.
00:08:33Oh, bah attendez, c'est Noël qui arrive.
00:08:36Ah oui ?
00:08:36Bah c'est bien, Noël.
00:08:37Vous n'aimez pas cette période ?
00:08:39Si, si, j'aime beaucoup.
00:08:41Non, mais je pense que la presse est beaucoup occupée à taper sur le livre de Nicolas Sarkozy.
00:08:45Voilà, c'est ça qui les intéresse.
00:08:46Mais bien sûr, mais bien sûr, il n'a pas le droit d'écrire un livre.
00:08:50En fait, il n'a pas le droit d'écrire un livre, il n'a pas le droit de se défendre.
00:08:52Il n'a pas le droit...
00:08:53Il faut juste...
00:08:54Il doit juste mettre au bûcher.
00:08:56Voilà.
00:08:56Il se taire et il doit venir en disant, oui, c'est ma faute, c'est ma très grande faute,
00:09:00c'est le seul droit qu'il a le droit de faire.
00:09:02D'ailleurs, M. Cohen, qui faisait un édito contre lui ce matin, j'ai lu précisément
00:09:08dans ce livre qu'il avait appelé les services de Nicolas Sarkozy pour dire, excusez-moi
00:09:13le président, vraiment, ce n'est pas bien ce qui lui arrive, etc.
00:09:17Transmettez-lui mes amitiés.
00:09:19C'est les deux corps de l'éditorialiste.
00:09:21J'ai lu ça, bon, de M. Cohen, rien ne m'étonne, mais je l'ai lu dans le livre.
00:09:29C'est ça qui est formidable, en fait.
00:09:31Ces gens sont formidables.
00:09:32Bon, autre sujet qui m'intéresse, c'est le don d'argent à la famille.
00:09:37Alors ça, je vous assure, j'ai lu ça, c'est un décret qui est tombé.
00:09:40C'est-à-dire qu'on va voir des images de ce qui se passe à Rennes, ce qui se passe
00:09:42à Nantes, où à Rennes, quand même, on a des nuits de, bon, l'État ne peut pas
00:09:47intervenir, bien évidemment, et selon le célèbre mot de Georges Prombidou, on va emmerder
00:09:52les Français à partir du 1er janvier 2026.
00:09:55C'est-à-dire que quand vous donnerez de l'argent à vos enfants, 100 euros, 200 euros, 500 euros,
00:10:00et plus si vous en avez régulièrement, eh bien, les dons familiaux de sommes d'argent
00:10:06ou de bijoux que vous recevrez devront être déclarés obligatoirement en ligne.
00:10:11L'objectif de cette mesure est de mieux suivre les transferts d'argent, entre particuliers,
00:10:14les dons pour une occasion spéciale comme un anniversaire ou une Noël sont exemptés
00:10:17de cette obligation.
00:10:19Et ce qui est extraordinaire, c'est qu'en plus, vous ne paierez pas de taxes.
00:10:23Je crois que vous avez le droit de transmettre à vos enfants 100 000 euros tous les 10 ou
00:10:2615 ans.
00:10:28Qui peut transmettre 100 000 euros de son vivant à ses enfants ? Convenez que ça concerne
00:10:33peu de gens.
00:10:34Bon, et vos enfants ne paieront pas d'impôts sur l'argent que vous leur donnez.
00:10:37Nous sommes d'accord.
00:10:38Donc, il n'y aura aucune taxe, ça.
00:10:39C'est juste administratif.
00:10:42Donc, c'est les fameux petits hommes gris, c'est un décret, qui se sont réunis qui
00:10:45a dit, qu'est-ce qu'on peut faire pour emmerder les Français le 1er janvier, les gars ? Qu'est-ce
00:10:48qu'on peut faire ? Eh bien, on va leur obliger de... Que personne ne fera peut-être, parce
00:10:52que 100 euros, 200 euros, 500 euros, tu ne vas pas le déclarer sans doute en ligne
00:10:55ou un objet.
00:10:56Mais c'est un sub...
00:10:57Et dans le même temps, à Rennes, pendant tout le week-end, on est à la Kalachnikov.
00:11:02Et là, l'État ne fait rien.
00:11:03Ça va, quoi.
00:11:04Non, mais...
00:11:04Ça va.
00:11:05Ce pays devient...
00:11:06Mais qui décide de ça ? On a voté pour ça ? On a voté pour déclarer en ligne l'argent
00:11:13qu'on donne à nos enfants ? On en est...
00:11:14On est là ?
00:11:15Jacques Serret.
00:11:18Non, mais écoutez, après, c'est peut-être l'administration qui fonctionne mieux en France.
00:11:21C'est Bercy, c'est le ministère de l'Économie.
00:11:23Il n'y a aucun problème pour aller chercher l'impôt.
00:11:26Là, l'État peut tout.
00:11:28En revanche, et vous le dites très bien, en effet, dès qu'il s'agit d'intervenir
00:11:31dans la rue pour mettre fin à ce qui s'est passé à Rennes ou dans d'autres très
00:11:34grandes villes, au castre, la semaine dernière, là, il n'y a plus personne.
00:11:37C'est la personne qui reçoit le don qui devra faire la déclaration, son représentant
00:11:41légal, s'il est mineur.
00:11:43Donc la personne qui reçoit le don, elle devra se rendre dans la rubrique « Déclarer
00:11:46un don manuel ». La déclaration comporte plusieurs informations essentielles.
00:11:50L'identité du donateur, du donatoire, la date du don, son montant et sa nature.
00:11:56Seules les personnes sans accès à Internet pourront encore déposer un formulaire papier.
00:12:00L'exonération est accordée dans la limite de 31 865 euros tous les 15 ans.
00:12:04Je disais 100 000 euros, c'est 31 000 euros.
00:12:06Ces dons peuvent être effectués par chèque, par virement.
00:12:09Chaque enfant peut ainsi recevoir en exonération de droit jusqu'à 31 000 euros de chacun
00:12:14de ses parents, grands-parents et arrière-grands-parents.
00:12:16Voilà, voilà, voilà à quoi joue l'État.
00:12:19Mais qu'il s'occupe, bon sang de bois, de la sécurité de ce pays, plutôt qu'il arrête
00:12:23d'emmerder les Français.
00:12:25C'est vrai ! C'est insupportable, en fait !
00:12:27Et vous avez entendu un député monter au créneau ?
00:12:30Non, personne disant non !
00:12:32Je veux dire, c'est ça, le quotidien des Français !
00:12:35Richard Millet !
00:12:36On peut parier qu'à partir du moment où on aura déclaré ces choses,
00:12:40un jour, on sera imposé dessus.
00:12:42Oui, ça, on peut le parier.
00:12:44Non, donc c'est dire que ça annonce déjà l'interdiction de l'argent liquide,
00:12:49parce que vous comprenez bien que tant qu'il y a de l'argent liquide,
00:12:52évidemment, c'est très facile d'échapper à cette règle.
00:12:55Il s'agit, mais au-delà de l'argent, des dons entre générations,
00:12:59de ce qui fait partie, effectivement, de la vraie vie des gens,
00:13:03et qu'il y a une espèce d'intrusion de l'État dans tous les interstices de la vie,
00:13:08dans les petits espaces, il n'y en a pas beaucoup,
00:13:11qui échappent à la règle, à l'administration.
00:13:14Ça, c'est les rapports entre les enfants et les parents, les neveux, les oncles, les tantes,
00:13:17on donne un billet pour Noël, c'est vraiment assez...
00:13:21Alors, à Noël, vous aurez le droit.
00:13:22Vous avez tout à fait raison, c'est invérifiable, ça ne sert à rien,
00:13:25mais l'administration veut quand même savoir.
00:13:26Mais quand il y aura du liquide, quand il n'y aura plus de liquide,
00:13:29ce sera vérifiable.
00:13:30Mais c'est surtout que ça passe en décret.
00:13:32Est-ce qu'on a voté pour ça ?
00:13:34Heureusement qu'on va faire une loi non plus pour...
00:13:37Est-ce que c'est l'Union Européenne ? Est-ce que c'est une transposition ?
00:13:39C'est possible, non ?
00:13:41C'est possible, d'ailleurs, j'ai cherché, je n'ai pas trouvé la réponse, pour tout vous dire.
00:13:44Mais ça devrait être la une des journées, ça aussi.
00:13:49Parce que c'est vraiment le quotidien des Français.
00:13:51Et vous pensez, en plus, que quand vous allez donner 100 euros à votre fille, vous faites un...
00:13:55Un formulaire serfa.
00:13:57Elle va faire un formulaire serfa.
00:13:59C'était déjà obligatoire de remplir un papier dont personne ne connaissait l'existence.
00:14:03Maintenant, il faut le faire en ligne.
00:14:03C'est ça, si je comprends bien le...
00:14:05Et alors, en revanche, alors là, l'insécurité, là, on ne fait rien.
00:14:10Alors, il n'y a pas que l'État pour Rennes.
00:14:12Il y a aussi l'équipe municipale qui est soumise à l'extrême-gauche.
00:14:16Bon, mais on verra ce que diront les Rennes, là encore.
00:14:18Ils vont voter.
00:14:19On verra s'ils veulent que ça continue.
00:14:22Donc, nuit de violence à Rennes.
00:14:23Madame Appéré, maire de Rennes, qui, il y a deux ans,
00:14:26était dans des commissions ou dans des réunions
00:14:29pour être avec la France insoumise, la police tue.
00:14:31Donc, effectivement, c'est le bilan de Madame Appéré.
00:14:34C'est un vrai samba, ce qui se passe à Rennes.
00:14:36Rennes, Nantes.
00:14:37C'est les deux mêmes.
00:14:38Grenoble.
00:14:39Oui.
00:14:39Bon, les deux maires, les deux mairies, pareil.
00:14:42Les deux soumises à l'extrême-gauche, pareil.
00:14:45Eh bien, vous allez voir cette nuit de violence à Rennes.
00:14:47Et on va en parler ensemble, notamment avec Thibaut de Montbrial, qui a réagi.
00:14:51Regardez.
00:14:51Écoutez.
00:14:55Des tirs à larmes lourdes sur cette dalle du quartier Villejean, au nord de Rennes.
00:14:59Et quelques heures plus tard, au sud de la ville, un homme de 25 ans, né au Maroc, retrouvé mort dans son véhicule.
00:15:05Pour ce policier Rennes, les fusillades sont devenus habituels.
00:15:09Depuis trois ans, en Rennes, des frêles à chronique, je veux dire, pour son narcotrafic,
00:15:14ces fusillades à répétition dans tous les quartiers, s'asseoir à Oblone, à Morpa, à Villejean.
00:15:19La Villejean, depuis plus d'un an, c'est plusieurs séries de tirs.
00:15:23Dernièrement au mois d'avril, l'année dernière au mois de décembre, là encore deux soirs d'affilée.
00:15:27Sur la dalle Kennedy, gangrénés par le trafic de drogue, deux hommes ont tiré à au moins quatre reprises avec un fusil de chasse.
00:15:34En rentrant de week-end, deux riverains ont constaté un trou dans la fenêtre de leur chambre.
00:15:38Une guerre entre narcotrafiquants, devenue de plus en plus violente.
00:15:41Des gens qui veulent s'approprier des points de gine, donc tout est bon pour l'intimidation.
00:15:46Et là, en pleine journée, à 19h, au milieu des badauds, vous avez des gens qui progressent armes à la main.
00:15:53Après ces fusillades dans ces deux quartiers aînés, la CRS 82 a été déployée dès samedi soir.
00:15:58Une unité de force mobile était également présente ce dimanche soir pour renforcer la sécurité.
00:16:03Thibaut de Montbrial a réagi tout à l'heure, il est avec Sonia Mabrouk, je vous propose de l'écouter.
00:16:08J'ai été un des premiers à alerter, juste après le Covid, sur la bascule qui était en train de se dérouler en France,
00:16:19et d'ailleurs en Europe de l'Ouest, pas seulement en France, les chiffres sont effrayants.
00:16:24Sur l'année 2014, pardon, 2024, sur l'année 2024, l'année dernière, il y a 173 villes dans lesquelles il y a eu une fusillade liée au narcotrafic.
00:16:33173 villes. Donc des villes comme Marseille, bien sûr, qui pour l'instant reste, si j'ose dire, en première ligne,
00:16:41et la ville incontestée, la base du trafic organisé de stupes en France,
00:16:46mais des villes comme Rennes, comme Grenoble, et comme un certain nombre d'autres villes moyennes,
00:16:52sont aujourd'hui le théâtre très régulier de ce type de violence.
00:16:58C'est impossible de ne pas faire le parallèle avec qui dirige ces villes.
00:17:03C'est-à-dire que vous avez à Grenoble un maire qui est élu depuis 2014, qui a été réélu en 2020,
00:17:08et qui continue à dire que ce n'est pas un problème, alors que dans sa ville, il y a eu une attaque à la grenade dans un bar,
00:17:13il y a eu des scènes absolument sidérantes.
00:17:17Et à Rennes, on a une mairie qui continue à être complètement déconnectée de cette réalité.
00:17:24Donc, ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'on est en train de basculer.
00:17:28Vous savez, c'est le corollaire de l'affaiblissement de l'État.
00:17:31Quand un État s'affaiblit, la nature a horreur du vide et il y a des contre-cultures qui prennent la main.
00:17:35Il y en a deux grandes aujourd'hui qui sont un énorme danger pour l'effondrement de la République.
00:17:41C'est le narcotrafic par la violence, la corruption et la façon dont il commence à financer des aides sociales locales.
00:17:50Et par ailleurs, l'islamisme.
00:17:52Thibaut de Montbrial et je salue Florian Bachelier qui nous écoute, qui est rennais, qui était député d'Île-et-Vilaine et qui était premier questeur,
00:18:01qui est venu régulièrement sur ce plateau pour alerter de ce souci.
00:18:04Il me dit « Le principal problème de Rennes, ce n'est pas l'État, c'est l'équipe municipale soumise à l'extrême gauche.
00:18:10Et ceux qui viennent en parler chez vous, me dit-il, comme je le fais régulièrement depuis des années, sont qualifiés de fachos. »
00:18:16Et c'est vrai que Florian Bachelier, il est venu sur ce plateau en parler et il se fait insulter parfois par des militants, par des opposants,
00:18:25mais aussi par la presse locale.
00:18:27Parce qu'effectivement, les journaux, souvent je vous ai dit « Ouest France », c'est devenu un journal wokiste.
00:18:32C'est devenu le bulletin municipal Ouest France et de Nantes et de Rennes.
00:18:36Donc c'est formidable.
00:18:37Donc c'est merveilleux de lire la presse aussi régionale.
00:18:43Je suis en train de me faire des amis partout en France.
00:18:46Mais ce n'est pas grave, il faut dire les choses.
00:18:48Vous avez juste à lire Ouest France, en fait.
00:18:50Moi, je dis à tout le monde « Lisez Ouest France ».
00:18:53Et puis vous verrez comment ces sujets sont relatés ce matin dans la presse.
00:18:56Vous verrez.
00:18:59Je voulais vous faire écouter sur France Inter.
00:19:01Sur France Inter l'autre jour, alors ils ont été surpris parce qu'il y a une auditrice qui a appelée de Nantes.
00:19:06Et la jeune femme qui présente, elle s'appelle Florence Paracuelos.
00:19:10Elle est présentatrice d'une tranche de la matinale.
00:19:13Et puis il y a quelqu'un qui a...
00:19:14Alors si, à France Inter, on commence à faire passer des auditeurs qui expliquent qu'il y a de l'insécurité en France,
00:19:22là je me suis dit « La poutre bouge ».
00:19:24Bon, écoutez cette séquence et voyez, c'était sur France Inter la semaine dernière,
00:19:30écoutez ce témoignage édifiant.
00:19:31Je me sens concernée, moi ça fait 14 ans que je vis dans une cité à Nantes.
00:19:36Je ne dirai pas où parce que je tiens à ma sécurité.
00:19:39Au début, c'était très calme, on ne les voyait pas trop.
00:19:41Mais là, depuis trois semaines, on se fait tirer dessus à la Kalachnikov.
00:19:45Ça fait quand même trois fois.
00:19:46Parce que j'avoue que ça fait bizarre de voir des impacts de balles dans le hall de l'immeuble.
00:19:50Les enfants, on ne les envoie plus jouer dehors parce que des fois, ils viennent tirer aussi pour se taper sur les petits qui sont en bas,
00:19:57en pleine journée, en pleine après-midi.
00:19:59Donc on joue au badminton, dans le palier, sur le palier.
00:20:04Et moi, j'écoute tout ça et je me pose une question.
00:20:07Je me dis, en France, le pays est aussi riche que la France, quand même, on a quand même un pays riche.
00:20:11On ne se pose pas la question de pourquoi est-ce que les gens consomment de la drogue pour tenir le coup.
00:20:16À un moment donné, je pense qu'il y a une défaillance globale de la société.
00:20:20Des consommateurs, nous, on les voit.
00:20:22C'est des gens de France Inter, c'est des gens qui travaillent au palais de justice,
00:20:25c'est des avocats, c'est des médecins, c'est des gens qui ont des véhicules de société qui viennent acheter de la drogue chez nous.
00:20:31C'est des gens, des fois, qui ont des véhicules de mairie qui viennent acheter de la drogue chez nous.
00:20:35C'est des gens qui fument du krach, on les voit en bas, c'est des zombies.
00:20:39Mais on a tout, on a toute la société qui vient chez nous.
00:20:42On a eu des opérations de place nette, on a des policiers qui courent après les dealers,
00:20:45mais les dealers courent très vite.
00:20:47Et en fait, ça revient tout le temps.
00:20:49Merci.
00:20:50Ça bat et ça revient et on se sent abandonnés.
00:20:53Bon, elle paraît surprise, Florence Paracuelos, et elle semble découvrir peut-être ce qui se passe.
00:20:58Mais vous voyez, le pire, c'est que là, on vient de traiter de ça, c'est la réalité des Français.
00:21:03En tout cas, une réalité.
00:21:05Ce n'est pas partout, entendons-nous bien, ce n'est pas partout dans tous les quartiers, mais c'est une réalité.
00:21:10Eh bien, ça n'empêchera pas Éric Antoine, le célèbre magicien, d'expliquer qu'on joue sur les peurs,
00:21:15parce qu'on parle simplement de la réalité des Français.
00:21:18Et puis, ça n'empêchera pas Éric Dupond-Moretti de nous traiter de tous les noms.
00:21:22Donc, tout ça, parce que simplement, on témoigne d'une réalité.
00:21:24Ce n'est pas moi qui l'invente, la réalité, ce qui s'est passé à Rennes ou à Nantes.
00:21:27Ce n'est pas moi.
00:21:28Qu'est-ce que je dois faire ? On ne doit pas en parler, comme les autres ?
00:21:30On vous brannouachez, parce qu'il y a...
00:21:32Donc, qu'est-ce que vous voulez... En fait, c'est insupportable.
00:21:34Et vous avez Éric Antoine qui, lui...
00:21:37Les magiciens, je savais que tout était faux, mais bon, c'est intéressant de l'écouter,
00:21:42parce qu'il nous cible, nous.
00:21:43Et il m'a inventé un procès.
00:21:46Je n'ai jamais été en procès de ma vie.
00:21:47Il m'a inventé un procès.
00:21:49Il est très gentil.
00:21:51Donc, je le regrette, d'ailleurs.
00:21:53Franchement, je n'ai rien contre lui, je n'ai rien contre personne.
00:21:54Mais c'est encore quelqu'un qui nous attaque.
00:21:57Il m'invente un procès.
00:21:58Je n'ai rien contre personne.
00:22:00Mais je n'ai rien contre personne.
00:22:01Il me dit que j'étais en procès.
00:22:03Je n'ai jamais eu de procès de ma vie.
00:22:04Je ne crois même pas qu'on a une plainte.
00:22:06Ouh là là, il va falloir arranger ça.
00:22:08Je n'ai jamais été condamné.
00:22:09On a eu des signalements par l'ARCOM.
00:22:11Écoutez ce qu'il disait Éric Antoine, puisque Marine me demande de l'écouter.
00:22:14Éric, écoutez M. Éric Antoine.
00:22:17Je n'aime pas qu'il existe.
00:22:19Ecologiste, je suis féministe, je suis woke.
00:22:21Vous n'êtes pas très CNews.
00:22:22Non, je ne suis pas CNews, c'est une évidence.
00:22:24Et donc, le discours que tient Pascal Praud et tous les gens chez CNews,
00:22:29qui est un discours qui est basé sur la peur, sur la peur de l'autre, etc.
00:22:33Moi, je pense que c'est un discours de détournement d'attention.
00:22:35Je pense que l'attention, le problème, c'est le jeu.
00:22:37Mais, encore une fois, ce n'est pas Pascal Praud que je n'aime pas.
00:22:39Et je dois dire que je pense qu'en plus, dans ce qu'il dit,
00:22:41parfois, il y a des choses vraies, il y a des choses intéressantes,
00:22:44il y a des choses qui touchent vraiment,
00:22:45il y a des choses qui parlent à des millions de personnes.
00:22:47C'est par hasard que ça parle à des millions de personnes.
00:22:49Donc, ça veut dire qu'il y a des choses qui sont puissantes derrière ça.
00:22:51Mais le problème, ce n'est pas de trouver un bouc émissaire,
00:22:54qui me semble être leur mission, c'est de changer les règles du jeu.
00:22:57Puis c'est souvent les mêmes boucs émissaires.
00:22:58Et c'est toujours les mêmes boucs émissaires.
00:22:59Il y a des choses qui sont sorties, notamment le mot « islam » et le mot « musulman ».
00:23:02Évidemment.
00:23:03Par exemple, un jour, j'ai fait une balle,
00:23:05j'ai dit un magicien, ça n'est pas à quelle carte,
00:23:09c'est comme CNews, sans racisme.
00:23:11Bon ben, sauf que, et je me suis fait défoncer sur les réseaux sociaux,
00:23:16sauf que si tu tapes « France Info, racisme »,
00:23:18tu vois tous les dossiers sur le racisme,
00:23:20tu tapes CNews, racisme sur Google,
00:23:22tu vois les procès à Zébou, les procès à Defer,
00:23:26les procès à Pro,
00:23:27et donc, par définition, il se passe quelque chose.
00:23:31Une chaîne d'info ne devrait pas avoir 18 procès pour un toxe, etc.
00:23:35Donc, ce n'est pas une chaîne d'info.
00:23:38Il reconnaît que vous avez, en tout cas, des millions de gens qui vous écoutent.
00:23:41Non, mais en fait, oui, mais je reconnais,
00:23:43d'abord, je n'ai pas un procès,
00:23:44je n'ai pas un procès,
00:23:45on n'a désigné personne comme bouc émissaire,
00:23:48dans ce qu'on vient de dire, sauf l'État.
00:23:51La seule chose que je viens de cibler, c'est « Où est l'État ? »
00:23:54La seule chose que j'ai dite, « Où est l'État ? »
00:23:56Où est l'État, où est l'État, où est l'État ?
00:23:57Et j'ai ciblé aussi Mme Apéret,
00:24:00qui est responsable, c'est pas que moi qui le dit.
00:24:02Est-ce que j'ai cité ou stigmatisé ?
00:24:04Donc, c'est des mots-valises,
00:24:06ils ne savent pas ce qu'ils disent.
00:24:08C'est très bien de dire ça dans l'espace médiatique,
00:24:11tu t'achètes une bonne conduite,
00:24:12les gens sont contents, etc.
00:24:14Il dit n'importe quoi, en fait.
00:24:16Il fait du bruit avec sa bouche.
00:24:18Voilà, il dit n'importe quoi.
00:24:19Mais personne ne le contre.
00:24:21Et c'est ça qui me sidère.
00:24:24Je voulais revenir en arrière
00:24:25sur ce qu'avait déclaré M. de Montbrial.
00:24:27Quand il dit qu'il y a eu 173 villes en France
00:24:32touchées par des fusillades liées au trafic de drogue,
00:24:35ça veut dire des villages aussi.
00:24:37Ça veut dire que c'est partout,
00:24:39ce trafic de drogue, partout.
00:24:41Donc, c'est pire que ce qu'on pensait.
00:24:43Écoutez, moi j'ai la une de West France ce matin.
00:24:45J'ai la une de West France.
00:24:47Est-ce que ce qui s'est passé à Rennes fait la une ?
00:24:49Non.
00:24:50Voilà.
00:24:50La une de West France ce matin,
00:24:52c'est en disant une flambée de prise sur la façade ouest
00:24:54et Washington contre l'Europe.
00:24:56Voilà la une de West France.
00:24:56Ils font ce qu'ils veulent.
00:24:58Ils ont raison d'ailleurs.
00:24:59Ils font ce qu'ils veulent.
00:25:00Donc, et les tirs du week-end,
00:25:03c'est en page 7,
00:25:04week-end de guerre meurtrier entre narcotrafiquants à Rennes.
00:25:07Je pense que ça vaut la une en fait.
00:25:09Pardonnez-moi, je pense que ça vaut la une.
00:25:11Mais la une de West France,
00:25:13c'est une énigme quotidienne.
00:25:15Oui, parce que c'est un journal aujourd'hui
00:25:19qui ne veut pas traiter de ces sujets-là.
00:25:21Mais ils s'en foutent de moi.
00:25:21Parce que justement, ils ne veulent pas qu'Éric Antoine dise
00:25:24que West France jouerait sur les peurs.
00:25:25Mais ils s'en font...
00:25:27C'est bizarre parce que...
00:25:27Ils font ce qu'ils veulent, c'est la liberté d'expression.
00:25:29Ils font ce qu'ils veulent.
00:25:30Moi, je n'interviens pas.
00:25:31Je ne suis pas sûre que la une que vous avez citée
00:25:33serait plus commercialement rentable
00:25:36que de leur parler effectivement
00:25:38de ce qui doit quand même inquiéter les gens de ces villes.
00:25:41Mais moi, ce qui me frappe dans tous les arguments
00:25:43de M. Antoine...
00:25:45C'est Éric Antoine.
00:25:45Je reconnais que je ne le connaissais pas.
00:25:48Et de tous les autres, c'est qu'à aucun moment,
00:25:50ils disent qu'ils jouent sur les peurs.
00:25:52Ils disent...
00:25:52Et à aucun moment, ils se posent une question simple.
00:25:55Est-ce qu'il y a des raisons d'avoir peur ?
00:25:57Moi, je pense qu'il y en a.
00:25:58Voilà.
00:25:58On va marquer une pause.
00:25:59Mais évidemment, Éric Antoine, il ne vit pas dans les cités HLM.
00:26:02Il a dit la peur de l'autre.
00:26:03Voilà.
00:26:04Il ne vit pas.
00:26:05Parce que tous ces gens-là, ils sont protégés.
00:26:08Comme Éric Dupont-Morruti.
00:26:09Comme nous, d'ailleurs.
00:26:10Comme moi.
00:26:11Ils ne sont pas en conflit direct avec cette société-là.
00:26:14Ils n'ont pas de soucis, eux.
00:26:16Il est 9h25.
00:26:17La pause.
00:26:18A tout de suite.
00:26:21C'est donc une nouvelle semaine qui commence avec Somaïa Labidi.
00:26:23Bonjour Somaïa.
00:26:25Vous nous rappelez...
00:26:26Bonjour Pascal et bonjour à tous.
00:26:29A la veille du vote du budget de la Sécurité sociale,
00:26:32plaidoyer du patron du PS en faveur du texte.
00:26:35Un texte de compromis dit Olivier Faure.
00:26:38Et pour convaincre ses troupes, il prône toute une série d'avancées
00:26:41telles que la suspension de la réforme des retraites.
00:26:44Suspension qui était au cœur des revendications des socialistes.
00:26:48Annie Gennevard, ministre de l'Agriculture,
00:26:50lance depuis le marché de Rungis la conférence de la souveraineté alimentaire.
00:26:54Objectif ?
00:26:55Définir une stratégie agricole nationale sur 10 ans
00:26:58alors que les paysans tirent la sonnette d'alarme depuis des années
00:27:01sur des normes toujours plus lourdes et une concurrence déloyale
00:27:04dû notamment aux traités internationaux comme celui du Mercosur.
00:27:09Et puis après la tentative de coup d'État contre le président Patrice Talon,
00:27:13Paris appelle ses ressortissants au Bénin à la plus grande prudence
00:27:16et à rester confiné.
00:27:17Puisque le pays est encore dans un contexte encore volatile,
00:27:21précise le quai d'Orsay dans un communiqué.
00:27:24Merci beaucoup Samaïa.
00:27:25Et la seule personne qui peut m'arrêter de parler, c'est Virginie Leblond
00:27:28qui est la réalisatrice lorsqu'elle envoie le jingle.
00:27:31Et elle a eu raison Virginie.
00:27:33Elle a bien du pouvoir.
00:27:35Elle a un pouvoir énorme.
00:27:36C'est la seule.
00:27:37On l'envie tous un peu.
00:27:39Exactement.
00:27:40Non mais bon, juste un petit mot parce que j'ai vu alors ça aussi.
00:27:43La France va renforcer son soutien face aux défis sécuritaires au Nigeria.
00:27:47Donc c'est bien, j'ai appris ça hier.
00:27:49La recrudescence des violences a conduit le président Tinoubu,
00:27:51je ne sais pas si je le dis bien,
00:27:52à déclarer l'état d'urgence sécuritaire.
00:27:54Il a ordonné le recrutement de forces de sécurité supplémentaires.
00:27:57Eh bien la France va renforcer son action de partenariat avec le Nigeria
00:28:00face à différents défis sécuritaires, en particulier la menace terroriste dans le Nord,
00:28:05a affirmé Emmanuel Macron sur le réseau X hier.
00:28:08Il a évidemment raison.
00:28:09Ça serait bien qu'il renforce aussi la sécurité à Rennes, pourquoi pas ?
00:28:12Mais il a évidemment raison.
00:28:14Je suis persuadé que le président de la République a raison de s'occuper du Nigeria.
00:28:17Les chrétiens sont beaucoup menacés au Nigeria.
00:28:20Les chrétiens, j'ai entendu un papier formidable ce matin.
00:28:25Oui, de Philippe Vall.
00:28:27De Philippe Vall.
00:28:27Les chrétiens, le papier, il est tellement formidable que je l'ai pris pour tout vous dire.
00:28:34Et je vous lis d'ailleurs ce qu'il a écrit parce que la question de Dimitri Pavlenko,
00:28:39c'était comment analysez-vous le silence médiatique ?
00:28:41Parce que les chrétiens, c'est ce qui se passe avec les chrétiens dans le monde.
00:28:45Il y a Vincent Herouet qui en parle beaucoup, il faut le saluer.
00:28:48Mais ils sont effectivement aujourd'hui persécutés.
00:28:52C'est la réalité.
00:28:53Mais personne n'en parle.
00:28:54Et la réponse de Philippe, en tout cas son analyse, je l'ai prise.
00:28:59Je pense que les malheureux chrétiens, quelle que soit la couleur de leur peau,
00:29:02portent la marque infamante du blanc européen, disait Philippe Vall.
00:29:06Le chrétien de Somalie ou celui de Chine, peut-être sans le savoir,
00:29:10outre qu'il subit les effets d'une propagande anticoloniale que plus rien ne justifie aujourd'hui,
00:29:15porte les valeurs d'une Europe honnie par tous les dictateurs,
00:29:18tous les intégristes musulmans et tout ce qui reste du totalitarisme communiste sur Terre.
00:29:25Ça, c'est un sujet qui doit vous intéresser.
00:29:27Le papier était vraiment remarquable.
00:29:29Parce que vraiment, ce que subissent aujourd'hui les chrétiens dans le monde entier
00:29:33est passé sous silence.
00:29:35Richard Millet.
00:29:37Oui, on préfère parler de l'histoire des Ouïghours en Chine.
00:29:40Vous voyez pour quelles raisons.
00:29:42Moi, ça fait 45 ans, 50 ans que je me bats depuis 1975,
00:29:46le déclenchement de la guerre du Liban,
00:29:48pour modifier l'image que les gens ont, notamment des chrétiens d'Orient,
00:29:52du Proche-Orient, dans l'opinion publique.
00:29:54Voilà.
00:29:55Ils pensent que c'est des riches nababs, la plupart du temps.
00:30:00Et quand ce n'est pas des nababs, ils sont étonnés qu'il y ait des chrétiens en Orient.
00:30:04Donc c'est quand même extraordinaire.
00:30:05Il faut de temps en temps des affaires comme celle de, vous vous souvenez,
00:30:08Asia Bibi au Pakistan qui avait été condamné à mort
00:30:12pour avoir empoisonné, paraît-il, une fontaine
00:30:14et qui a été sauvé par une mobilisation internationale.
00:30:19Mais c'était une exception qui confirme la règle.
00:30:21Mais les chrétiens sont aussi persécutés en France, d'une certaine façon,
00:30:26et surtout les catholiques.
00:30:28Alors ils ne sont pas de la même manière persécutés, entendons-nous bien.
00:30:31Mais quand ma fille, qui avait 10 ans, était scout,
00:30:35se promenait du côté du Sacré-Cœur avec ses camarades,
00:30:39a été insultée par des jeunes maghrébins qui l'ont traité de sale chrétienne,
00:30:43j'ai envie de réagir violemment.
00:30:45Oui, alors pour le coup, ne généralisons pas.
00:30:48Je ne les généralise pas, je vous dis, les actes anti-chrétiens sont aussi en France.
00:30:54Et on l'a vu avec le Sacré-Cœur d'ailleurs, on pourrait en parler tout de suite.
00:30:57Le Sacré-Cœur, le film.
00:30:58Mais bien sûr, le Sacré-Cœur, en fait, tout ça participe, tout ça est un tout.
00:31:03On va le voir le sujet de Marine Sabourin, on avait prévu de le voir un petit peu plus tard,
00:31:08mais on va le voir.
00:31:10Pourquoi on va le voir ?
00:31:11Parce que vous avez donc un film, aujourd'hui, qui est attaqué par des gens
00:31:17qui ne veulent pas que ce film simplement soit diffusé.
00:31:20On en est là en France, c'est-à-dire que toutes ces minorités actives,
00:31:22et tous ces gens font les choses sans jamais aucune sanction.
00:31:26Et qui le fait ?
00:31:27Et ça vient de quel côté ? De l'extrême-gauche.
00:31:29Toujours et tout le temps.
00:31:31Toujours et tout le temps.
00:31:32Il n'y a pas des gens d'extrême-droite qui demandent qu'un film ne passe pas à la télévision.
00:31:36C'est des gens qui défilent en disant qu'on est Charlie, etc.
00:31:38Et qui demandent la censure, aujourd'hui.
00:31:39Bien sûr.
00:31:40Et voyez le sujet de ce film qui, en dehors de toute publicité, fait 500 000.
00:31:47Alors que les succès du cinéma français, c'est une très mauvaise année pour le cinéma français, hélas.
00:31:51Mais vous avez des films, aujourd'hui, qui sont portés par la critique, personne ne va les voir.
00:31:55Et ce film-là, il a fait 500 000.
00:31:57C'est le public qui décide.
00:31:57Assurez-vous, il n'aura pas de César.
00:31:59Mais il ne sera même pas invité.
00:32:01Bon, bien évidemment.
00:32:02Mais ce qui est extraordinaire, c'est que, là encore, ce n'est pas un film d'extrême-droite.
00:32:07C'est un film du sacré cœur qui raconte une histoire religieuse.
00:32:10Enfin, on devient fou dans ce pays.
00:32:12Et il y a des gens qui ne veulent pas que le film soit diffusé.
00:32:15Regardez le sujet de Marine Sabourin.
00:32:18Poignées de militants d'extrême-gauche ont manifesté hier soir devant le cinéma, le Rue de Boeuf.
00:32:23Ils s'opposaient à la programmation du film, qui rencontre pourtant un véritable succès au box-office.
00:32:29Quelques jours plus tôt, c'est le directeur de ce cinéma et agent de la ville lui-même qui refusait de le diffuser.
00:32:35Décision incompréhensible pour le maire, qui a exigé sa projection.
00:32:39Je trouvais anormal que le film ne passe pas à Clichy.
00:32:42Pourquoi est-ce que les Clichois n'avaient pas le droit de voir ce film ?
00:32:45Ce n'est pas un film sur la drogue, des voyous.
00:32:47Ces films-là, on peut en passer tant qu'on veut.
00:32:50Et un film qui est sur la fraternité et l'amour, on n'a pas le droit de le passer ?
00:32:54C'est paradoxal.
00:32:54Sur place, les habitants ne comprennent pas cette vive opposition.
00:32:58Je n'ai absolument pas compris.
00:32:59On parle d'art et l'art doit être vu, quel qu'il soit.
00:33:04Je trouve ça triste que ce soit controversé parce que c'est une forme d'expression artistique, quelle qu'elle soit.
00:33:08En fait, elle devrait être autorisée, en tout cas dans un pays libre.
00:33:10Il n'y a pas nécessité de le censurer.
00:33:12Récemment, des élus d'autres villes ont eux aussi refusé sa projection, comme à Melun ou à Marseille.
00:33:18Dans la cité phocéenne, la justice avait alors estimé que la mairie portait une atteinte grave à la liberté d'expression.
00:33:24Ce mois-ci, le film Sacré-Cœur est projeté au Liban et au Canada.
00:33:28Les Polonais et Allemands le verront en salle dès le mois de février.
00:33:33Vous n'avez pas le droit de mettre en avant un film où les gens croient en Dieu.
00:33:36Ce n'est pas possible.
00:33:37La souffrance d'aujourd'hui, c'est vrai.
00:33:38Crois en Dieu.
00:33:39Ça dépend dans quel lieu.
00:33:40Ça dépend dans quel lieu, si vous me permettez.
00:33:42Crois en Dieu, chrétien.
00:33:44Mais Pascal, si on fait un petit historique.
00:33:48Il y a 40 ans, Thérèse d'Alain Cavalier, immense succès public.
00:33:53Pas de problème.
00:33:54Dix ans après, le film Sous le soleil de Satan de Piala.
00:33:58Un scandale, vous vous souvenez ?
00:34:00Je crois que c'était avant.
00:34:01Je crois que Sous le soleil de Satan était avant Thérèse, mais à vérifier, Thérèse de Cavalier.
00:34:07Ça fait du bruit.
00:34:08Et aujourd'hui, on ne peut pas vous diffuser tranquillement un film.
00:34:11Alors, Sous le soleil de Satan, la polémique, elle n'était pas tant catholique.
00:34:16Elle était sur le fond du film qui n'était pas apprécié par les festivaliers.
00:34:22Mais je n'ai pas souvenir qu'il y ait eu une polémique sur le sujet lui-même,
00:34:27qui était l'adaptation de Dernanos.
00:34:29Et je pense, alors c'est Montand d'ailleurs, qui remet à Piala, Ismar d'ailleurs, Montand.
00:34:35Et on voit Piala qui lève le poing, qui dit, si vous ne m'aimez pas, je ne vous aime pas non plus.
00:34:39Je pense, Sous le soleil de Satan, vérifier, mais je dirais que c'est 86-87.
00:34:43Et Thérèse, c'est vraiment dans la même...
00:34:45Je demande à Kylian Salé.
00:34:47C'était Thérèse d'Aliens-Cavalier qui avait eu un succès au César.
00:34:53Alors 87, écoutez, voilà, 87, Sous le soleil de Satan.
00:34:57Et Thérèse, je pense que c'est à peu près les mêmes...
00:34:59C'est vraiment le même temps, me semble-t-il.
00:35:02Il y a quand même une chose extraordinaire dans notre pays, probablement dans d'autres.
00:35:06C'est la constance avec laquelle le camp prétendu de la liberté, donc la gauche, etc.
00:35:11Et leur seule obsession, c'est de censurer, de faire taire au nom de la liberté.
00:35:15Mais moi, je suis fasciné par ça.
00:35:17Alors vous aviez raison que Thérèse était avant.
00:35:20Thérèse, c'est en 86.
00:35:22Un an avant, oui.
00:35:22Et un an avant.
00:35:23Mais c'est vraiment une période comparable, 86-87.
00:35:27Et il y a un basculement.
00:35:30Ah ben là, oui, parce que Thérèse, vous ne pourriez pas le faire.
00:35:33D'abord, vous ne trouviez personne pour jouer Thérèse.
00:35:35Parce que dans le cinéma français, personne ne voudrait jouer le rôle d'une sainte.
00:35:39Et puis, effectivement, vous avez raison.
00:35:42Et il y a eu...
00:35:43Le monde a changé.
00:35:44Pardon.
00:35:45Il y a eu, il y a quelques années...
00:35:46Les charmillets.
00:35:46Une réalisatrice qui s'appelle Cheyenne Marie Caron, qui avait fait un film qui s'appelle
00:35:51L'apôtre, qui raconte la conversion d'un jeune musulman au catholicisme.
00:35:55Et là, on l'a empêché, carrément.
00:35:58Et c'est un excellent film.
00:35:59Excellent film.
00:36:01Bon.
00:36:03Là, je ne vais pas lire l'information qu'on me donne sur Éric-Antoine, parce que je ne peux pas la vérifier.
00:36:08Mais si elle est juste, c'est intéressant de voir dans...
00:36:14Non, je ne vais pas la donner.
00:36:15Ben oui, mais...
00:36:15Non, je ne vais pas la donner.
00:36:16Je ne vais pas la donner.
00:36:17Non, non, non, je ne peux pas la donner.
00:36:18Oui, vous avez raison.
00:36:19Je ne donne pas.
00:36:19Je ne donne pas, je ne donne pas, je ne donne pas.
00:36:20Il est temps d'attiser notre curiosité.
00:36:22On n'a pas à vérifier.
00:36:25Mais c'est toujours intéressant.
00:36:26Je ne donne pas.
00:36:27Je ne donne pas.
00:36:28Je ne donne pas.
00:36:29Il va la commenter, mais pas la donner.
00:36:31Vous faites le pari qu'il va finir par la donner.
00:36:33Non, non, non, non.
00:36:34Il va la commenter.
00:36:34Parce que si ce n'est pas vrai.
00:36:36Si ce n'est pas vrai.
00:36:38Attendez, ce n'est pas une information extraordinaire non plus.
00:36:40Ce n'est pas...
00:36:41Bon.
00:36:41Message anti-police à la fête des Lumières de Lyon.
00:36:46Des messages anti-police et à caractère politique
00:36:47qui ont été prochés ce samedi soir à Lyon,
00:36:50en pleine fête des Lumières.
00:36:51On a pu notamment lire la police blessée-tue.
00:36:53Ou encore, on dégage le RN.
00:36:55Ces projections proviennent du mouvement écologiste
00:36:57Le soulèvement de la terre.
00:36:59Qu'on avait...
00:37:00Interdit.
00:37:00Il avait été interdit, oui, dissous.
00:37:03Et finalement, qui est revenu sur...
00:37:04C'est le Conseil d'État qui a dit non.
00:37:06C'est le Conseil d'État qui a dit non.
00:37:07Et voilà, on ne dissous pas.
00:37:08Bien sûr que non.
00:37:10Bien sûr que non.
00:37:11C'était il y a un an et demi, il me semble,
00:37:12le Conseil d'État qui est revenu sur cette décision.
00:37:14Donc là, le Conseil d'État avait dit non
00:37:15à la dissolution,
00:37:17le soulèvement de la terre.
00:37:19C'est aussi le Conseil d'État, par exemple,
00:37:21qui a validé, par contre,
00:37:23la fermeture de C8 il y a quelques mois.
00:37:26Ah bah oui, mais vous savez,
00:37:27vous voulez que je vous dise ce qu'il a fait en 40,
00:37:28le Conseil d'État, quand il avait validé
00:37:30les lois anti-juives ?
00:37:33Ça les ennuie, hein.
00:37:36Ça les ennuie quand on rappelle ça,
00:37:37ce qu'a fait le Conseil d'État.
00:37:38Quand on rappelle un peu ce qu'on fait
00:37:40l'administration française il y a 60 ans ou 70 ans,
00:37:45et je ne parle pas des magistrats.
00:37:46Ça les ennuie.
00:37:48Ils valident toujours.
00:37:49La police aussi.
00:37:50La police aussi a fait des trucs pas terribles.
00:37:54Ils ont changé.
00:37:56Hélas.
00:37:57Ce qui est intéressant dans cette histoire,
00:37:58de Lyon, c'est quand même la réaction
00:38:00de Grégory Doucet,
00:38:01parce que là, lui, il est très, très embarrassé.
00:38:03Il est écolo.
00:38:04Et il était obligé de se désolidariser
00:38:06totalement de...
00:38:08Évidemment, de...
00:38:08Il est en campagne.
00:38:09On va voir, là encore,
00:38:11si Jean-Michel Aulas,
00:38:12qui a quelques atouts
00:38:15dans son jeu, en plus...
00:38:16Vous avez vu ce que donnent les sondages.
00:38:17Il le donne gagnant au premier tour.
00:38:20Mais Jean-Michel Aulas...
00:38:20Aulas.
00:38:21Écoutez, il a un avantage,
00:38:23Jean-Michel Aulas.
00:38:24À mes yeux.
00:38:25Dans la vie,
00:38:27il a réussi à peu près tout ce qu'il a tenté.
00:38:29C'est un avantage.
00:38:30C'est-à-dire qu'il a été chef d'entreprise,
00:38:32ça a marché.
00:38:33Il a eu l'Olympique lyonnais.
00:38:34Il a été champion de France,
00:38:35je ne sais combien.
00:38:36Il a construit un stade.
00:38:37Il a prouvé, par son action,
00:38:41sa qualité.
00:38:43C'est pas mal, finalement,
00:38:45je trouve.
00:38:47Bon.
00:38:47Il viendra peut-être d'ailleurs sur ce plateau,
00:38:48Jean-Michel Aulas.
00:38:49Moi, je l'ai rencontré de nombreuses fois
00:38:51quand il était évidemment président de l'OL.
00:38:53Voyons le sujet de Charlotte Diry
00:38:55sur les slogans anti-police.
00:38:57Leurs diffusions ont été suffisamment longues
00:39:01pour être observées par des milliers de spectateurs
00:39:03présents en place des terreaux à Lyon
00:39:05pour la fête des Lumières.
00:39:07Ces slogans anti-RN et anti-police
00:39:09ont été revendiqués par les soulèvements de la terre,
00:39:12collectifs écologistes d'ultra-gauche.
00:39:15Au lendemain des faits,
00:39:16riverains mais aussi touristes sont révoltés.
00:39:19C'est inadmissible.
00:39:20On est là pour voir du spectacle,
00:39:22pour mettre en valeur les bâtiments de Lyon,
00:39:25pour la France, pour tout ce que vous voulez.
00:39:27Si vous avez des messages comme ça,
00:39:28vous devez les passer par des manifestations.
00:39:32Chacun pense ce qu'il veut
00:39:33mais ce n'est pas le moment pour exprimer ce genre de réaction.
00:39:36On est là pour célébrer une ville,
00:39:38pour mettre en valeur l'architecture, la culture
00:39:43et que ça ne va pas dans ce cadre-là.
00:39:46Le lieu de projection de ces messages interroge
00:39:49la façade du musée des Beaux-Arts.
00:39:51Cette action semble avoir été minutieusement préparée.
00:39:54Ce qui est certain, c'est qu'on a affaire
00:39:56à des bandes organisées,
00:39:59c'est-à-dire qu'il y a quelque chose
00:40:01qui a été préparé, anticipé.
00:40:04Ça ne peut pas être qu'une personne
00:40:06qui est à l'œuvre de ce message de haine.
00:40:11Donc toute l'enquête devra démontrer
00:40:13cet éclairage-là.
00:40:15À la demande du ministre de l'Intérieur,
00:40:17l'affaire a été signalée au procureur de Lyon.
00:40:20Les auteurs des faits sont, quant à eux,
00:40:22toujours recherchés par les forces de l'ordre.
00:40:24Mais là encore, à partir du moment
00:40:27où on n'a pas dix sous-soulèvements de la terre,
00:40:29les gens viennent...
00:40:29Je vois la préfète du Rhône, Fabienne Bussiot,
00:40:32indiquer que les messages avaient été revendiqués
00:40:33par les soulèvements de la terre.
00:40:34Elle dénonce une opération d'extrême-gauche
00:40:36avant d'annoncer qu'elle saisissait la justice
00:40:38au titre de l'article 40 du Code de procédure pénale.
00:40:42Mais en fait, toutes ces minorités actives,
00:40:45il n'y a aucune sanction.
00:40:47Donc elles prennent le pouvoir,
00:40:49elles prennent le pouvoir médiatique
00:40:50et elles le font en toute impunité.
00:40:53Et je vous citerai tout à l'heure
00:40:54ce qui s'est passé au concert d'un réhabitant
00:40:57parce qu'il y a évidemment une passerelle avec ça.
00:41:01C'est parfaitement inadmissible.
00:41:03Oui, en fait, le discours politique
00:41:05n'est pas clair non plus.
00:41:06Quand vous avez le Conseil d'État
00:41:07qui refuse la dissolution,
00:41:09quand vous avez, il y a quelques années,
00:41:10il faut s'en souvenir,
00:41:11les soulèvements de la terre,
00:41:12il y avait des questions de les inviter
00:41:13quand même au salon de l'agriculture.
00:41:14C'était l'Élysée qui avait expliqué
00:41:16qu'il était question d'un débat organisé
00:41:18avec le chef de l'État.
00:41:19Les soulèvements de la terre,
00:41:20ce sont ces militants violents de Sainte-Soline.
00:41:24C'est ça la réalité.
00:41:25Défendu par un âme tondelier.
00:41:27Donc effectivement,
00:41:29et défendu aussi par l'espace médiatique
00:41:31qui explique que la police tue.
00:41:33Donc allez sur le terrain
00:41:34quand vous êtes face à des militants comme cela
00:41:37qui sont d'une violence inouïe.
00:41:40Mais je vous faisais un parallèle audacieux
00:41:41sans doute avec ces minorités actives.
00:41:43Il se trouve que samedi soir,
00:41:44j'étais au concert tout à l'heure,
00:41:46ce n'est pas tant un concert d'ailleurs,
00:41:48au spectacle de Harry Habitant,
00:41:50qui est formidable d'ailleurs.
00:41:52Vraiment qui était au Folie Bergère.
00:41:54J'étais hier soir.
00:41:55Qui est un endroit merveilleux.
00:41:56Vous étiez hier soir ?
00:41:57Oui.
00:41:57Vous avez croisé quelqu'un d'important ?
00:41:59Oui.
00:42:01Qui ça ?
00:42:02Il y avait la première dame de France
00:42:04qui était présente.
00:42:05Madame Macron était là.
00:42:06Bon, elle était présente
00:42:09et ça montre qu'elle est intéressée
00:42:13et qu'Harry Habitant a beaucoup de talent.
00:42:16La salle était pleine,
00:42:18debout à la fin.
00:42:19Le spectacle est très réussi.
00:42:21Qu'est-ce qui s'est passé ?
00:42:23C'est ça qui est extraordinaire
00:42:24dans l'espace médiatique.
00:42:25Quatre personnes,
00:42:27quatre, pas cinq,
00:42:28quatre jeunes filles sont arrivées
00:42:30samedi soir
00:42:32après dix minutes et un quart d'heure
00:42:34du début du spectacle.
00:42:35Ça a duré moins de deux minutes.
00:42:38Je crois qu'on a la séquence
00:42:39et je vais vous la montrer.
00:42:42Voyons-la, cette séquence.
00:42:43Donc vous avez une séquence
00:43:10qui dure moins de deux minutes.
00:43:13Donc vous avez une séquence
00:43:20qui dure moins de deux minutes.
00:43:21Nous sommes d'accord.
00:43:22Vous avez quatre personnes
00:43:23et puis le public très gentiment
00:43:25a demandé à ces jeunes femmes
00:43:26de partir.
00:43:27Qu'est-ce qu'elles crient ces jeunes femmes ?
00:43:29Elles crient
00:43:29« habitant violeur ».
00:43:31Ce qui est faux.
00:43:33Ce qui est faux.
00:43:34C'est-à-dire qu'il avait été accusé,
00:43:35il a été mis en examen
00:43:36et soumis à un contrôle judiciaire.
00:43:38En juillet 2023,
00:43:40les deux juges d'instruction
00:43:40avaient levé les charges
00:43:41visant à l'habitant.
00:43:42faute d'indices graves
00:43:44ou concordants.
00:43:45La justice prononce un non-lieu
00:43:47en avril 2024
00:43:49et la décision est confirmée
00:43:51en appel en janvier 2025.
00:43:53Donc, il n'y a rien.
00:43:55Nous sommes d'accord.
00:43:56C'est la justice.
00:43:56C'est la justice.
00:43:58Là, vous avez le droit
00:43:58de contester, là, monsieur.
00:43:59Bon.
00:44:00Eh bien, oui, là,
00:44:00on a le droit de contester.
00:44:01Bon.
00:44:02Donc, le collectif
00:44:02Nous Toutes rappelle
00:44:03qu'un non-lieu
00:44:04n'est pas un acquittement,
00:44:05c'est juste la fin de poursuite.
00:44:06Donc, vous avez quatre personnes
00:44:08qui, effectivement,
00:44:10sont en dehors de la loi.
00:44:11Elles rentrent dans un spectacle.
00:44:12Mais ces quatre personnes,
00:44:14elles ne seront pas poursuivies.
00:44:15Donc, et pourquoi font-elles ça,
00:44:18ces quatre personnes ?
00:44:19Uniquement pour l'espace médiatique.
00:44:22Il y a une caméra.
00:44:23Et évidemment,
00:44:24avant moi d'en parler,
00:44:25à chaque fois,
00:44:26on se pose la question.
00:44:27Est-ce qu'on en parle ?
00:44:27Est-ce qu'on n'en parle pas ?
00:44:28Si on en parle,
00:44:30c'est leur faire une publicité gratuite.
00:44:31Si on n'en parle pas,
00:44:33c'est, comment dire,
00:44:35c'est important qu'elles soient,
00:44:37me semble-t-il, poursuivies
00:44:38puisque ce qu'elles font
00:44:39est illégal.
00:44:40Oui, mais c'est...
00:44:41Enfin...
00:44:41C'est illégal ce qu'elles font.
00:44:43Et elles mettent en danger
00:44:44à Harry Habitant,
00:44:45sa vie, comment dire,
00:44:46personnelle,
00:44:47sa vie d'artiste.
00:44:49Parce que comme les gens
00:44:50ont tellement peu de courage,
00:44:53sauf Gilbert Coulier
00:44:53et Nicole Coulier,
00:44:55qui sont producteurs,
00:44:56qui sont ses producteurs,
00:44:57qui l'ont soutenu
00:44:58et qui ont permis
00:44:59qu'il soit sur scène,
00:45:01mais le cinéma français,
00:45:03et on l'a reçu ici plusieurs fois,
00:45:05aucune proposition pour le moment
00:45:06parce qu'il est frileux,
00:45:07parce qu'il sait que
00:45:08sur un tournage,
00:45:09vous allez avoir ces trois personnes.
00:45:10Mais c'est ça le but, en fait.
00:45:12Oui, mais je suis d'accord avec vous.
00:45:13Mais il faut que ces gens soient...
00:45:15Enfin, il faut que les gens
00:45:16qui sortent de la légalité
00:45:17soient poursuivis.
00:45:18Non, mais vous dites...
00:45:19Vous parlez du courage
00:45:20de ces producteurs
00:45:21et du directeur de la salle,
00:45:22d'ailleurs, je ne sais pas
00:45:23si c'est les...
00:45:24Même...
00:45:24Parce que leur but,
00:45:27avec cela,
00:45:27c'est d'intimider les gens.
00:45:29Moi, je connais beaucoup de gens
00:45:30à qui on a refusé
00:45:31des spectacles
00:45:32parce que...
00:45:33Ah, il va y avoir des...
00:45:34Il va y avoir des manifestants !
00:45:35Comme vous l'avez dit,
00:45:36en général,
00:45:37elles sont cartes,
00:45:37elles font beaucoup de bruit.
00:45:39Ça, c'est sûr.
00:45:40Mais, je veux dire,
00:45:41il suffit de s'en foutre, en fait.
00:45:43Mais vous pouvez...
00:45:43Oui, mais je suis d'accord avec vous,
00:45:44mais comme les gens
00:45:45n'ont pas de courage,
00:45:45elles le traitent de violeurs !
00:45:47Ça, vous avez raison !
00:45:48Enfin, c'est quand même
00:45:49invraisemblable !
00:45:50Ça veut dire que la justice
00:45:51ne sert à rien !
00:45:52Mais il ne va pas porter plainte !
00:45:53Mais qu'est-ce que vous voulez faire ?
00:45:57En fait, c'est à la...
00:45:58Là, pardonnez-moi,
00:46:00c'est la justice
00:46:01qui devrait s'auto-saisir
00:46:03parce qu'elle devrait considérer
00:46:04que Harry Habitant,
00:46:06si lui-même porte plainte,
00:46:07il remet une pièce dans la machine
00:46:08et il va se retrouver
00:46:09dans un tribunal.
00:46:10C'est à la justice
00:46:11de faire le job.
00:46:13Donc, ces quatre personnes,
00:46:14vous les retrouvez
00:46:15et vous les, comment dire,
00:46:17poursuivez
00:46:17parce que ce qu'elles ont fait
00:46:18est illégal.
00:46:19C'est aussi simple que ça.
00:46:21Vous n'êtes jamais innocenté,
00:46:22surtout avec ce système.
00:46:23Vous n'êtes jamais innocent.
00:46:24Je l'assure, mais moi,
00:46:25vraiment, je dois avoir
00:46:26un pouvoir d'indignation
00:46:27peut-être plus grand que les autres.
00:46:29Je trouve ça invraisemblable, en fait.
00:46:31Je trouve ça invraisemblable
00:46:33et que personne n'en parle.
00:46:35Alors, il se trouve que je le connais,
00:46:36Harry, et un peu,
00:46:37mais c'est scandaleux, quand même.
00:46:40Vous savez qu'on est traité de tout
00:46:42quand on parle de genre de sujet.
00:46:43Est-ce qu'on n'a jamais traduit
00:46:45des fémens en justice ?
00:46:47Oui.
00:46:47Oui ?
00:46:48Et je vous rappelle quand même
00:46:49que sous le règne
00:46:50de l'ineffable Hollande,
00:46:52le timbre poste Marianne
00:46:56était à l'effigie
00:46:59de l'initiatrice des fémens.
00:47:01De la chêne des fémens.
00:47:02Et pourquoi vous dites l'ineffable ?
00:47:03Vous savez que je pense
00:47:04qu'à l'arrivée,
00:47:04c'est le meilleur candidat
00:47:05de la gauche républicaine,
00:47:07François Hollande.
00:47:07Il y a des gens pour qui j'ai de l'estime
00:47:10et d'autres pour l'initiatrice ?
00:47:11Écoutez, je pense que vous allez voir,
00:47:13je ne serais pas étonné
00:47:14que ce soit là qu'il se présente.
00:47:15Parce que quand tu vois les autres,
00:47:16c'est quand même le meilleur.
00:47:17Parce qu'il a au moins un mérite,
00:47:19il est intelligent et drôle.
00:47:20Il nous fera un sourire.
00:47:21Mais je pense que ça va être le meilleur,
00:47:22vous allez voir.
00:47:23Maintenant, je lui dis bien
00:47:24François Hollande.
00:47:25Je suis sûr que Gérard est d'accord,
00:47:31d'ailleurs, Gérard qui est sérieusement...
00:47:33En qualité, si vous voulez,
00:47:34comparative avec les candidats possibles
00:47:37de cette gauche républicaine.
00:47:38De cette gauche-là.
00:47:39C'est le meilleur.
00:47:40Effectivement, c'est le meilleur, oui.
00:47:41Oui, c'est le meilleur.
00:47:41Merci.
00:47:42Bon, le carillon d'Europe 1.
00:47:45Le carillon d'Europe 1.
00:47:47Et ce qui nous...
00:47:48Ah !
00:47:49Europe 1, bonjour Pascal.
00:47:51Comment ça va ?
00:47:51Vous savez que j'ai croisé
00:47:52parce qu'on était au Folie Bergère.
00:47:54C'est un endroit merveilleux,
00:47:54les Folies Bergères.
00:47:55Et Anissa, elle habite
00:47:56à deux pas des Folies Bergères.
00:47:58Bien sûr.
00:47:59On s'est croisés samedi.
00:48:01On ne se quitte plus,
00:48:03même le week-end.
00:48:04Exactement, exactement.
00:48:05Comment ça va ?
00:48:06Très bien.
00:48:07Vous savez qu'on reçoit ce matin
00:48:08Miss France 2026.
00:48:10Non !
00:48:11Eh oui !
00:48:11Elle a un prénom extraordinaire.
00:48:15Hinaopoko.
00:48:16Ah oui, ça je trouve que c'est...
00:48:17J'ai répété.
00:48:19Comment dites-vous ?
00:48:20Hinaopoko.
00:48:21Et ça a une signification, je crois.
00:48:23Oui, c'est la grande déesse.
00:48:25C'est ça, je crois que c'est...
00:48:26Oui, c'est ça, la grande déesse.
00:48:28Elle est prédestinée pour gagner Miss France.
00:48:30Eh bien, écoutez, vous avez beaucoup de chance.
00:48:32Vous avez beaucoup de chance.
00:48:34Et Adil Rami aussi que vous connaissez, j'imagine.
00:48:36Bien, excellent joueur Adil Rami.
00:48:38Pourquoi Adil Rami ?
00:48:39Qu'est-ce qu'il fait ?
00:48:39Quel est son mot-dessus ?
00:48:39Il monte sur scène dans une pièce signée
00:48:41Philippe Lelouch,
00:48:42Le jeu de la vérité.
00:48:44Philippe Lelouch qu'on peut écouter
00:48:45chaque matin sur Europe 2.
00:48:47Sur RFM.
00:48:49Sur RFM.
00:48:50Bien sûr.
00:48:51On l'entend sur Europe 2
00:48:52parce qu'il y a des bandes annonces,
00:48:53mais on l'entend sur RFM.
00:48:55Tout ça, c'est la même maison.
00:48:56Bien évidemment.
00:48:58Bien évidemment.
00:48:58Bon, écoutez, passez une bonne matinée.
00:49:02Et nous, on va marquer une pause
00:49:03et on va recevoir Amandine,
00:49:06Cornette de Saint-Cyr,
00:49:07au secours Marie.
00:49:09Ça va nous intéresser.
00:49:11Et puis, nous parlerons de toutes les actualités,
00:49:14notamment le budget.
00:49:15Ça passe ou ça casse ?
00:49:16Ça va être très serré.
00:49:17Pas de pronostics.
00:49:18Mais à ce stade,
00:49:19ça doit passer à une dizaine de voix près,
00:49:21demain.
00:49:22Une dizaine de voix près.
00:49:23Bon, et puis on parlera de Jean-Luc Mélenchon.
00:49:24Ça va passer.
00:49:25Oui, oui.
00:49:25Gérard ?
00:49:26Moi, je pense que ça va passer.
00:49:27Et Jean-Luc Mélenchon,
00:49:28ça m'intéresse parce que Jean-Luc Mélenchon,
00:49:29il y a une commission.
00:49:30Et où était Laurent Wauquiez ?
00:49:32Où étaient les gens des LR
00:49:33qui ont demandé cette commission ?
00:49:34Ils n'y ont même pas posé de questions ?
00:49:35Alors, il y a eu quelques questions
00:49:36de députés LR.
00:49:37Xavier Breton,
00:49:38le président de la commission.
00:49:38Mais en effet,
00:49:39il y avait un grand absent.
00:49:40C'était Laurent Wauquiez,
00:49:41le patron des députés LR.
00:49:42Moi, franchement,
00:49:43je ne comprends rien.
00:49:44Je vous assure,
00:49:45je ne comprends rien
00:49:46parce qu'on nous dit
00:49:48que cette commission,
00:49:50c'est Laurent Wauquiez
00:49:51qui l'avait demandé.
00:49:52Mais pourquoi il n'y était pas ?
00:49:53Écoutez, visiblement,
00:49:54à la base,
00:49:55c'était prévu un peu plus tôt
00:49:56dans la semaine.
00:49:56Finalement,
00:49:57à la demande de Jean-Luc Mélenchon,
00:49:58ça a été décalé au samedi.
00:49:59Donc, problème d'agenda ou pas,
00:50:01tout ça est très flou.
00:50:01Toujours est-il que,
00:50:02ce qui est assez étonnant,
00:50:03c'est qu'il n'y a pas eu,
00:50:04même pas un tweet
00:50:05de la part de...
00:50:06Et il s'est baladé,
00:50:07Mélenchon.
00:50:08Il a été auditionné samedi
00:50:09par cette commission d'enquête
00:50:10sur des liens supposés
00:50:10entre mouvements politiques.
00:50:12C'est celui qui a été le meilleur,
00:50:13c'est Raphaël Enthoven.
00:50:14On verra son tweet.
00:50:16C'est lui qui a été le meilleur
00:50:16et il n'est pas député,
00:50:18Raphaël Enthoven.
00:50:18A tout de suite.
00:50:22Soumaïa Labidi
00:50:22est là avec nous.
00:50:23Elle nous rappelle les titres
00:50:24à 10h03.
00:50:25Soumaïa.
00:50:28Le conducteur
00:50:29qui a percuté une foule
00:50:31devant un camion-restaurant
00:50:32vendredi soir
00:50:32et blessé 19 personnes
00:50:34dans la commune de Saint-Anne
00:50:35en Guadeloupe
00:50:36a été placé
00:50:37en détention provisoire
00:50:38après sa mise en examen
00:50:40pour blessures routières.
00:50:41Le chauffard,
00:50:42âgé de 45 ans,
00:50:43a été testé positif
00:50:44à l'alcool et au cannabis
00:50:45des circonstances aggravantes.
00:50:48Une cérémonie
00:50:49en grande pompe.
00:50:50Vous allez découvrir
00:50:51les images
00:50:52de l'inauguration
00:50:52de la restauration
00:50:54de Notre-Dame de la Garde
00:50:55à Marseille.
00:50:56Après 9 mois de travaux,
00:50:57de rénovation
00:50:59et de dorure,
00:51:00le chantier de la Basilique
00:51:01est enfin terminé.
00:51:02Une messe,
00:51:03une procession
00:51:04et un spectacle son
00:51:05et lumière
00:51:06ont ravi les milliers
00:51:07de fidèles
00:51:07venus communier
00:51:08avec la bonne mère
00:51:08à quelques jours
00:51:09du réveillon de Noël.
00:51:11Et puis,
00:51:12nouveau vol d'œuvres d'art,
00:51:13cette fois,
00:51:13c'est dans une bibliothèque
00:51:15de São Paulo,
00:51:16au Brésil,
00:51:16que deux hommes armés
00:51:17se sont introduits
00:51:18pour dérober
00:51:19huit gravures
00:51:20d'Henri Matisse
00:51:21et Candido Portinari.
00:51:22Les malfaiteurs
00:51:23ont ensuite pris la fuite.
00:51:25Aucun blessé
00:51:25n'est à déplorer.
00:51:26Merci Somaïa.
00:51:28Je salue l'Élysée
00:51:29qui nous regarde
00:51:29généralement le lundi matin.
00:51:30Lundi soir,
00:51:31on a droit à une petite vidéo.
00:51:32Et comme j'ai lu
00:51:33un excellent papier
00:51:34dans le Figaro
00:51:34qui s'appelle
00:51:35« La tentation autoritaire
00:51:36d'Emmanuel Macron
00:51:37sous la plume
00:51:38de Nicolas Bavérez »,
00:51:39je me demande
00:51:40si l'Élysée
00:51:40va faire une petite vidéo
00:51:42ce soir
00:51:42contre cet excellent confrère
00:51:44qui d'abord
00:51:45nous prend notre défense
00:51:47et je l'en remercie
00:51:48parce qu'ils ne sont pas
00:51:49si nombreux.
00:51:51Nicolas Bavérez
00:51:52qui est un homme
00:51:52de grande qualité,
00:51:53un bel esprit,
00:51:55une intelligence
00:51:56quand même
00:51:57qui n'est pas commune
00:51:59et qui est donc...
00:52:00Et quelqu'un de modéré.
00:52:01Et quelqu'un de modéré
00:52:02et vous avez raison.
00:52:03Pourquoi vous dites ça ?
00:52:04Vous connaissez des gens
00:52:05qui ne seraient pas modérés ?
00:52:06Non, pas ici en tout cas.
00:52:09Bon, et donc
00:52:10il y a un excellent papier
00:52:12« La tentation autoritaire
00:52:13d'Emmanuel Macron
00:52:14dans le Figaro »
00:52:15qui est cité.
00:52:16Donc peut-être
00:52:17qu'il y aura une petite vidéo
00:52:18encore de l'Élysée.
00:52:21Pourquoi pas ?
00:52:22Amandine Cornette
00:52:23de Saint-Cyr,
00:52:24bonjour.
00:52:24Bonjour.
00:52:25Et merci d'être avec nous.
00:52:26Au secours, Marie.
00:52:28Oui.
00:52:29Voici ou voilà
00:52:30le livre que vous avez écrit.
00:52:32Voici le livre
00:52:33que vous avez écrit.
00:52:34Oui, et c'est une bonne...
00:52:35Vous avez été bien inspirée
00:52:36de m'inviter aujourd'hui
00:52:37parce que c'est la fête
00:52:38de l'Immaculée Conception.
00:52:40Ah, alors ça c'est intéressant
00:52:41parce que même
00:52:43chez des catholiques fervents,
00:52:44peu savent
00:52:47ce qu'est l'Immaculée Conception
00:52:48qu'ils confondent
00:52:49parfois
00:52:50avec la conception
00:52:51de Jésus.
00:52:52Absolument.
00:52:52L'Immaculée Conception
00:52:53concerne la Vierge Marie
00:52:55et effectivement
00:52:56la conception de Jésus
00:52:57c'est autre chose.
00:52:58Est-ce que vous pouvez dire
00:52:59en quelques mots
00:53:00ce qu'est l'Immaculée Conception ?
00:53:02Parce que les gens
00:53:03ne savent souvent pas
00:53:05qu'il y a un dogme.
00:53:06Je crois que c'est un dogme
00:53:06de la fin du 19e siècle.
00:53:08de 1854
00:53:09qui a été promulgué
00:53:12par Pie IX
00:53:13et qui a été confirmé
00:53:15lors des apparitions
00:53:17à Bernadette Soubirous.
00:53:19J'en parle dans ce livre.
00:53:22La Vierge s'est présentée
00:53:23à Bernadette Soubirous
00:53:24parce que tout le monde
00:53:25voulait savoir
00:53:26qui était cette femme
00:53:27qui apparaissait à Bernadette
00:53:29et comme elle ne se présentait
00:53:31pas comme la Vierge
00:53:32elle lui a dit
00:53:33qui est en patois
00:53:37veut dire
00:53:37je suis l'Immaculée Conception.
00:53:39Donc ce dogme
00:53:39de 1854
00:53:41a été confirmé
00:53:41en 1858
00:53:43lors des apparitions.
00:53:44Alors en fait
00:53:45si vous voulez
00:53:47ça veut dire quoi ?
00:53:49Ça veut dire
00:53:50qu'en fait
00:53:50Marie
00:53:52est préservée
00:53:53du péché originel
00:53:54et le péché originel
00:53:56c'est celui
00:53:57d'Adam et Ève.
00:53:58Nous sommes tous nés
00:53:59avec la blessure originelle
00:54:01donc
00:54:01elle ne l'est pas.
00:54:03elle est déjà préservée
00:54:05elle est déjà
00:54:05dans un écrin
00:54:06de pureté
00:54:06pour accueillir
00:54:08dans son temple
00:54:09intérieur
00:54:10le Christ.
00:54:13Alors effectivement
00:54:14c'est un dogme
00:54:14et en revanche
00:54:15la Vierge Marie
00:54:17le bien dire
00:54:19c'est très explicite
00:54:21et
00:54:21les petits enfants
00:54:23jadis au catéchisme
00:54:24sans doute
00:54:24l'apprennent-ils toujours
00:54:25aujourd'hui de la même manière
00:54:26et sont très chastés poux
00:54:28disait-on
00:54:29de Joseph
00:54:30puisque
00:54:31c'est l'Esprit Saint
00:54:32qui a enfanté
00:54:33la Vierge Marie
00:54:34on ferme la parenthèse
00:54:36parce que ce n'est pas
00:54:38le sujet du livre
00:54:39le sujet du livre
00:54:39c'est votre mère
00:54:40c'est ma mère
00:54:41et c'est Lourdes
00:54:42et c'est Lourdes
00:54:43alors
00:54:44nous sommes allés à Lourdes
00:54:45parce que
00:54:46elle était malade
00:54:47elle avait un cancer du sein
00:54:48et en fait
00:54:49cette maladie
00:54:51est un prétexte
00:54:52pour parler du pèlerinage
00:54:53c'est surtout
00:54:55un pèlerinage
00:54:56qu'on va faire avec moi
00:54:57avec elle
00:54:57avec nous
00:54:58parce qu'elle
00:54:59c'est un personnage
00:54:59très haut en couleurs
00:55:00c'est un livre
00:55:01très vivant
00:55:02très ancré
00:55:04dans notre époque
00:55:05et
00:55:05assez drôle
00:55:08enfin je me permets
00:55:09de le dire
00:55:09assez drôle
00:55:09en fait
00:55:10mais vraiment
00:55:12quand on lit
00:55:13ce livre
00:55:14on découvre
00:55:15ce que c'est
00:55:16que Lourdes
00:55:16on découvre
00:55:17la maison de Marie
00:55:18et
00:55:19on découvre
00:55:21la présence
00:55:21de Marie
00:55:22à Lourdes
00:55:22parce qu'elle est
00:55:23c'est un endroit
00:55:24où elle est présente
00:55:25c'est un endroit
00:55:26où elle nous attend
00:55:27et c'est un endroit
00:55:28où on se sent apaisé
00:55:30et dans des grandes épreuves
00:55:31de la vie
00:55:32je crois vraiment
00:55:33que c'est salvateur
00:55:34alors
00:55:35là ça va au-delà
00:55:36dans votre livre
00:55:37c'est-à-dire que
00:55:38votre mère
00:55:39elle a peu
00:55:40le pronostic
00:55:41vital
00:55:42est quand même
00:55:43très engagé
00:55:44très engagé
00:55:44le médecin lui dit
00:55:45on pensait que ce serait
00:55:47des soins palliatifs
00:55:48voilà
00:55:48et
00:55:49vous avez à la fin du livre
00:55:51d'ailleurs un échange
00:55:52avec le médecin
00:55:53le médecin
00:55:54vous lui dites
00:55:54c'est un miracle
00:55:55puisqu'elle est allée
00:55:56à Lourdes
00:55:57un médecin
00:55:57il dit non
00:55:58le traitement
00:55:58a bien marché
00:55:59bon
00:55:59ça reste un médecin
00:56:01oui
00:56:02il est dans son dogme
00:56:03à lui
00:56:05oui
00:56:05il y a des miracles
00:56:06qui ont été reconnus
00:56:07d'ailleurs
00:56:07je ne sais pas
00:56:08combien de miracles
00:56:08ont été reconnus
00:56:09pas tant que ça
00:56:09en fait
00:56:10vous voulez dire à Lourdes
00:56:11à Lourdes
00:56:12c'est ça que vous me demandez
00:56:13oui à Lourdes
00:56:14pas tant que ça
00:56:1472
00:56:15sur 7000
00:56:16quand même
00:56:17cas
00:56:18quand même
00:56:19qui ont été
00:56:20c'est beaucoup quand même
00:56:2172 cas
00:56:22miraculeux
00:56:23c'est beaucoup
00:56:24surtout que c'est des gros
00:56:25miracles
00:56:26voilà
00:56:26c'est ça qui est intéressant
00:56:27ce sont des eaux ressoudées
00:56:28ce sont des
00:56:29ce sont des
00:56:31tuberculoses
00:56:32qui disparaissent
00:56:33enfin
00:56:34Zola
00:56:36était allée
00:56:38faire ce
00:56:38pèlerinage national
00:56:39et il avait
00:56:41découvert
00:56:42ces cas-là
00:56:43mais ils avaient un peu
00:56:43nié à ce moment-là
00:56:44ils n'avaient pas reconnu
00:56:45bon
00:56:46vous vous êtes allée
00:56:46sans doute
00:56:47de nombreux fois
00:56:47à Lourdes
00:56:48vous êtes baignée
00:56:49dans la
00:56:49alors la première fois
00:56:51non
00:56:51parce que
00:56:51et la deuxième fois
00:56:53oui
00:56:53et il y a quelque chose
00:56:55qui vous a frappé
00:56:56oui
00:56:56j'étais la dernière
00:56:58à passer
00:56:59en fait
00:56:59et puis je me suis retrouvée
00:57:01donc devant
00:57:02parce qu'il y a une faïence
00:57:02on entre dans un bassin
00:57:04dans une
00:57:04très froid
00:57:05glaciale
00:57:06glaciale
00:57:07saisissant
00:57:07et pourtant j'aime bien
00:57:08enfin j'ai l'habitude
00:57:09de l'eau très froide
00:57:09mais c'est très froid
00:57:10mais là j'étais saisie
00:57:11et puis j'étais saisie
00:57:12pas seulement par l'eau froide
00:57:13en fait j'étais saisie
00:57:14par la présence de Marie
00:57:15à ce moment-là
00:57:16et j'ai été extrêmement émue
00:57:19enfin on pleure
00:57:20mais il n'y a pas quelque chose
00:57:21de physique
00:57:22qui vous a frappé
00:57:24alors j'étais pas malade
00:57:25c'est-à-dire que
00:57:26je pense que c'est physique
00:57:27mais quand vous êtes
00:57:27pardonnez-moi de dire comme ça
00:57:29quand vous êtes rhabillée
00:57:29il n'y a pas quelque chose
00:57:30qui vous a étonnée
00:57:31alors j'ai pleuré
00:57:33autour de moi
00:57:34les hospitalières
00:57:35se sont tues
00:57:36parce que
00:57:37comme je dis souvent
00:57:37l'air se densifie
00:57:39il y a quelque chose
00:57:39qui se passe de particulier
00:57:40donc tout le monde se tait
00:57:41et ce qui était très joli
00:57:44c'est que l'hospitalière
00:57:45m'a essuyé les pieds
00:57:47à l'image du cri
00:57:48à l'image de Marie-Madeleine
00:57:50quand elle est essuyée
00:57:51mais vous étiez tenue
00:57:52évidemment
00:57:52alors quand je rentre
00:57:54dans le bassin
00:57:54on m'enveloppe
00:57:56d'un drap blanc
00:57:56je n'entre pas nue
00:57:58enfin je suis nue
00:58:00mais quand même
00:58:00je suis recouverte
00:58:01et on m'accompagne
00:58:02il y a beaucoup de gens
00:58:04qui rapportent
00:58:05très émouvant
00:58:05que lorsqu'ils sortent
00:58:06ils ne sont pas mouillés
00:58:08ah bon ?
00:58:09souvent c'est des témoignages
00:58:11comme s'ils témoignent
00:58:14de cette réalité
00:58:15qui est tout à fait
00:58:16étonnante
00:58:18ah oui
00:58:18non j'ai pas fait
00:58:19cette expérience
00:58:20et c'est vrai que Lourdes
00:58:21mais en revanche
00:58:22dans la tête
00:58:22on explose
00:58:24ça oui
00:58:24pour ceux peut-être
00:58:25qui sont catholiques
00:58:26et peut-être aussi
00:58:26pour les autres
00:58:28je pense qu'il se passe
00:58:29vraiment quelque chose
00:58:30qu'il peut se passer
00:58:31quelque chose
00:58:31pour tout le monde
00:58:32bon le livre
00:58:33alors je peux lire
00:58:34quand même
00:58:34quelques passages
00:58:35parce que
00:58:36comment dire
00:58:38vous parlez de votre mère
00:58:40et ce que vous dites
00:58:41sur ce que vous dites
00:58:43de votre mère
00:58:44je cherchais ce passage
00:58:46où vous rendez
00:58:47parce que c'est aussi
00:58:48un livre sur le rapport
00:58:50mère-fille
00:58:51bien évidemment
00:58:52puisque vous l'avez accompagné
00:58:54la guérison des lignées maternelles
00:58:56en fait je dirais
00:58:57la guérison de ?
00:58:58des lignées maternelles
00:58:59parce qu'elle était fâchée
00:59:00avec sa mère
00:59:01même si sa mère est morte
00:59:03mais c'était aussi un endroit
00:59:04où on peut se réconcilier
00:59:05avec l'image de la mère
00:59:06pourquoi elle était fâchée
00:59:07avec sa mère ?
00:59:08parce que quelquefois
00:59:08on a des relations conflictuelles
00:59:10avec sa mère
00:59:10en tant que fille
00:59:11ça arrive
00:59:12moi j'ai une bonne relation
00:59:13avec ma mère
00:59:13mais ma mère avait
00:59:14une mauvaise relation
00:59:15avec la sienne
00:59:16et je crois qu'aller voir Marie
00:59:17c'est une façon
00:59:18de réparer la blessure
00:59:19Lourdes
00:59:21ma mère s'est tue
00:59:23absorbée dans sa prière
00:59:24moi je scrute
00:59:25les visages anonymes
00:59:25parmi les 6 millions
00:59:26de pèlerins à Noël
00:59:27combien de stars
00:59:28aujourd'hui
00:59:29à première vue aucune
00:59:30et pourtant
00:59:30elle aussi traverse
00:59:31des épreuves
00:59:32et certaines viennent
00:59:33sûrement incognito
00:59:34chercher un peu de paix
00:59:35célèbre ou non
00:59:36la douleur
00:59:37égalise tout
00:59:39à genoux tous égaux
00:59:41ouais
00:59:41exactement
00:59:42et il y a quelque chose
00:59:44de très particulier
00:59:45parce que
00:59:45ça nous renvoie
00:59:47à Nicolas Sarkozy
00:59:49puisque visiblement
00:59:50on a appris que Nicolas Sarkozy
00:59:52était allé à Lourdes
00:59:52et ce que j'ai trouvé
00:59:54extraordinaire
00:59:55et qui en dit beaucoup
00:59:57c'est que
00:59:59il a fait sans doute
01:00:01des dizaines
01:00:01et des centaines
01:00:02de selfies
01:00:04personne ne les a mis
01:00:06en ligne
01:00:06c'est très intéressant
01:00:09c'est à dire que
01:00:10vous avez
01:00:11les gens ont voulu
01:00:12prendre une photo
01:00:13sans doute avec lui
01:00:14pour immortaliser
01:00:15ce moment
01:00:16et ça ne s'est
01:00:17quasiment pas su
01:00:19personne ne l'a su
01:00:20nous sommes d'accord
01:00:21il est allé
01:00:21c'est Nicolas Sarkozy
01:00:23qui le raconte
01:00:24exactement
01:00:24c'est lui
01:00:25qui l'a raconté
01:00:26ça vient de lui
01:00:26et je trouve
01:00:27je vous assure
01:00:28d'abord je trouve ça beau
01:00:29ça veut dire que
01:00:31tous les gens
01:00:32qui étaient sur place
01:00:34et c'est ça la civilisation
01:00:35sans qu'on leur dise
01:00:37vous savez
01:00:37c'est les lois
01:00:38non écrites
01:00:39qui étaient la France
01:00:41les lois non écrites
01:00:42c'est à dire que
01:00:43tout le monde sait que
01:00:44ça ne se fait pas
01:00:46comme on dit
01:00:46c'est à dire que
01:00:47c'est une photo
01:00:48que tu as prise
01:00:49pour toi
01:00:50tu ne vas pas
01:00:52donner cette intimité
01:00:53au plus grand nombre
01:00:55et c'est les catholiques
01:00:56alors j'ai une explication
01:00:58et je trouve ça
01:00:58je vous assure
01:00:59sans sortir le violon
01:01:01je vous assure
01:01:01je trouve ça beau
01:01:02et ça m'émeut
01:01:03parce que
01:01:03quand on est sur le sanctuaire
01:01:05de Lourdes
01:01:05nous sommes tous frères
01:01:06en Christ
01:01:07il y a un grand sentiment
01:01:09de fraternité
01:01:09et l'autre n'est plus l'autre
01:01:10si vous voulez
01:01:11l'autre est votre frère
01:01:12il y a cet amour
01:01:14comme ça
01:01:14qui nous habite tous
01:01:15et nous sommes tous
01:01:16enfants de Marie
01:01:17et je pense que c'est ça aussi
01:01:18qui donne ce respect
01:01:21et ce que vous venez de décrire
01:01:23je trouve ça magnifique
01:01:24il y a beaucoup d'amour
01:01:25je trouve que c'est
01:01:26c'est peut-être
01:01:27une des plus belles anecdotes
01:01:31de l'année
01:01:31je trouve qu'il me touchera
01:01:33le plus
01:01:33qu'il y ait cette
01:01:35vous êtes allé à l'eau ?
01:01:38oui
01:01:39mais j'ai des jeux
01:01:42bon
01:01:42mais
01:01:43d'abord
01:01:45je vous envie
01:01:46d'une certaine façon
01:01:47j'ai envie cette
01:01:48capacité à croire
01:01:49à s'agrandonner
01:01:50comme ça
01:01:51à l'invisible
01:01:51mais il y a une chose
01:01:52qui me frappe
01:01:53est-ce qu'il n'y a pas
01:01:54un risque
01:01:54si vous voulez
01:01:55de donner un espoir
01:01:56absolument incroyable
01:01:58à tous des milliers
01:01:59de malades
01:01:59des millions de malades
01:02:00je ne parle pas finalement
01:02:01de miracles spectaculaires
01:02:02je ne suis pas là pour dire
01:02:03ma mère est
01:02:04Bernadette Moriot
01:02:05ou Antonietta Racco
01:02:07ce n'est pas ça
01:02:08parce qu'en fait
01:02:09il n'y a pas
01:02:09comment dire
01:02:10elle est en rémission complète
01:02:11peut-être
01:02:11mais elle n'est pas guérie
01:02:12je ne parle pas de ça
01:02:14je parle vraiment
01:02:15de la foi
01:02:17de son ouverture
01:02:20et de cet espace
01:02:21concret
01:02:21pour faire entrer le Christ
01:02:23bon
01:02:23pour répondre à votre question
01:02:25je suis allé vraiment
01:02:26tout petit
01:02:26très petit
01:02:28il faut rafraîchir un peu
01:02:29voilà
01:02:29il faut rafraîchir
01:02:30l'eau est miraculeuse
01:02:32non mais
01:02:32bon
01:02:33moi j'ai eu l'extrême
01:02:34onction
01:02:34donc
01:02:35j'ai eu le sacrement
01:02:36des malades
01:02:37donc c'est pour ça
01:02:37à 15 jours
01:02:39je ne suis pas allé
01:02:40à Lourdes
01:02:41mais il y a un endroit
01:02:42une ville dans le monde
01:02:44où il y a une station
01:02:45de métro dédiée
01:02:45à la Vierge Marie
01:02:46oui c'est vrai
01:02:47Téhéran
01:02:48oui
01:02:49j'ai vu ça
01:02:50ah oui
01:02:50à Téhéran
01:02:51une station de métro
01:02:53dédiée à la Vierge Marie
01:02:54c'est extraordinaire
01:02:56et ça montre
01:02:57quelle est la puissance
01:02:58de la figure mariale
01:02:59même dans un pays chiite
01:03:01qu'on sait
01:03:02dont on sait ce qu'il est
01:03:03alors
01:03:04les relations mère-fille
01:03:05je cherchais le passage
01:03:06tout à l'heure
01:03:06mais comment me passer d'elle
01:03:07qui d'autre me donnera
01:03:08ce sentiment unique
01:03:09d'être aimé par-dessus tout
01:03:11même mal
01:03:12ça c'est intéressant
01:03:14ça veut dire quoi
01:03:16être mal aimé
01:03:17par son père
01:03:18par sa mère
01:03:18c'est intéressant
01:03:19même mal
01:03:19c'est-à-dire avec maladresse
01:03:20c'est-à-dire peut-être trop
01:03:21quand je dis même mal
01:03:23ça veut dire trop
01:03:23ah bah là ça va alors
01:03:24c'est trop
01:03:25c'est trop
01:03:25oui mais alors c'est quoi
01:03:26quand on aime trop
01:03:26ça se traduit comment
01:03:27c'est de l'étouffement
01:03:28c'est intrusif
01:03:30ah oui
01:03:30c'est voilà
01:03:32mais en même temps
01:03:32on est là toujours
01:03:34à parler d'un souci
01:03:35de perfection
01:03:35en toute chose
01:03:36il faut aimer à juste distance
01:03:37il faut aimer comme ci
01:03:38il faut aimer comme là
01:03:39je crois qu'on aime
01:03:39comme on peut aimer
01:03:40avec qui on est
01:03:41et finalement
01:03:42qu'est-ce qu'on est
01:03:43vous avez combien d'enfants ?
01:03:44comment ?
01:03:44vous avez combien d'enfants ?
01:03:45deux filles
01:03:46vous trouvez que vous avez
01:03:47le sentiment de reproduire
01:03:48avec ?
01:03:49justement je fais attention à ça
01:03:50parce que j'en ai quand même
01:03:51un peu souffert
01:03:51oui
01:03:52donc j'ai voulu quand même
01:03:54qu'elles s'appartiennent
01:03:57et que leur identité psychique
01:04:00ne soit pas avalée
01:04:01je trouve que c'est important
01:04:03oui je suis assez d'accord
01:04:05parce qu'être intrusif
01:04:07c'est de vouloir
01:04:08pourquoi pas trouver
01:04:09le job que feront
01:04:11vos enfants
01:04:11de vouloir pourquoi pas
01:04:12trouver l'amoureux
01:04:13de vos enfants
01:04:14de contrôler
01:04:15leur boule
01:04:16voilà de contrôler
01:04:17c'est de contrôler l'autre
01:04:18et de ne pas laisser
01:04:19se déployer
01:04:21se trouver
01:04:22voilà bon
01:04:23mais vous ne pensez pas
01:04:24que c'était quelque chose
01:04:25de générationnel
01:04:26et qu'aujourd'hui
01:04:26les parents ont
01:04:27entre guillemets
01:04:28progressé là-dessus
01:04:30et que
01:04:30vous vous sentez concerné ?
01:04:33j'ai ce sentiment
01:04:34effectivement
01:04:35qu'on laisse plus
01:04:35nos enfants libres
01:04:36que nous étions
01:04:38plus pilotés
01:04:39peut-être
01:04:39parfois
01:04:40mais peut-être
01:04:41que je me trompe
01:04:42je n'ai pas de statistiques
01:04:43je crois que c'est aussi
01:04:43une question de personnalité
01:04:44je pense
01:04:45et c'est aussi une question
01:04:46ils s'occupent plus
01:04:47de leurs enfants
01:04:47aujourd'hui
01:04:48ça c'est un fait quand même
01:04:49ça change quand même
01:04:51aussi un petit peu
01:04:52la donne
01:04:52là à titre personnel
01:04:53je ne peux pas dire ça
01:04:54parce que moi
01:04:54j'en avais un
01:04:55qui ne me lâchait pas
01:04:56donc je ne peux pas dire ça
01:04:57et je pensais d'ailleurs
01:04:58que tous les pères du monde
01:04:59étaient comme le mien
01:05:00et j'ai découvert
01:05:01que non en fait
01:05:01s'occuper d'être intrusif
01:05:03ce n'est pas pareil
01:05:04c'est faire les choix
01:05:06de quelqu'un à sa place
01:05:07et surtout avoir du mal
01:05:08à accepter
01:05:09qu'il devienne un adulte libre
01:05:10c'est ça
01:05:11je suis d'accord avec vous
01:05:12c'est difficile
01:05:13quand on aime en fait
01:05:14je suis d'accord avec vous
01:05:15mais c'est la chanson de Goldman
01:05:16puisque tu pars
01:05:17elle est géniale cette chanson
01:05:19puisque c'est ailleurs
01:05:20qu'il ira mieux battre ton coeur
01:05:22c'est formidable
01:05:24parce que
01:05:24qu'est-ce que dit un enfant
01:05:25si un enfant dit à ses parents
01:05:27je m'en vais
01:05:27je vais au bout du monde
01:05:29et oui
01:05:30Goldman c'est formidable
01:05:33toujours
01:05:34une chanson de Maxime
01:05:35le forestier aussi
01:05:36bon
01:05:37donc mais comment me passer d'elle
01:05:39qui d'autre me donnera
01:05:39ce sentiment unique
01:05:40d'être aimé par dessus tout
01:05:41même mal
01:05:42qui glissera une bouillotte
01:05:43sous ma couette
01:05:44me préparera des lasagnes
01:05:45et m'enverra un texto
01:05:46pour savoir si je suis bien rentré
01:05:48qui me bichonnera
01:05:49m'épaulera
01:05:50et m'érintera
01:05:51elle aimeront refuge
01:05:52et m'accroît
01:05:52on se m'a se crépé de chignon
01:05:54écrivez-vous
01:05:55tant on est l'une sur l'autre
01:05:57elle veut me gouverner
01:05:59et moi m'affranchir
01:06:00elle me juge
01:06:02je contre-attaque
01:06:03elle s'indigne
01:06:04je claque la porte
01:06:04on se fâche
01:06:05on se réconcilie
01:06:06on en boucle
01:06:06comme deux volcans
01:06:08en éruption alternée
01:06:10Etna
01:06:11contre Stromboli
01:06:12c'est beau hein
01:06:13avec ça
01:06:14oui c'est un ami
01:06:14moi je trouve que c'est vraiment beau
01:06:15votre livre
01:06:16je veux dire
01:06:17votre livre est formidable
01:06:18merci c'est gentil
01:06:19il faut l'offrir à Noël
01:06:20c'est un livre pour Noël
01:06:21d'abord la couverture est sublime
01:06:23chez Fayard
01:06:23mais c'est un livre sur
01:06:24d'abord les relations mère-fille
01:06:26ça a l'air compliqué parfois
01:06:27oui et puis il faut dire aussi
01:06:28que ma mère est d'origine italienne
01:06:29alors ça monte un peu dans les tours
01:06:31c'est très passionné
01:06:33c'est très mouvementé
01:06:34c'est très coloré
01:06:35c'est très rouge
01:06:36voilà
01:06:38bon et alors vous racontez
01:06:39un malade qui raconte sa guérison
01:06:41en 2004
01:06:42à la suite de troubles oculaires
01:06:43d'une hyperracousie
01:06:46et d'une perte de mobilité
01:06:47on lui diagnostique
01:06:48une sclérose en plaques
01:06:49en 2011
01:06:49il se retrouve en friteur électrique
01:06:50paralysé du bas du corps
01:06:52en août 2015
01:06:53lors du quatrième jour du pèlerinage
01:06:55il reçoit pour la troisième fois
01:06:56le sacrement des malades
01:06:57dont je parlais tout à l'heure
01:06:58ce jour-là
01:06:59quelque chose en lui se relâche
01:07:00j'ai ressenti une paix étrange
01:07:01comme si j'acceptais enfin mon état
01:07:03Tanguy son parrain hospitalier
01:07:05lui propose d'aller aux piscines
01:07:06il hésite
01:07:06puis se laisse convaincre
01:07:07on m'a porté dans un drap
01:07:08descendu dans l'eau
01:07:09et là
01:07:10c'est un miracle
01:07:11et là
01:07:12mes gens m'ont immédiatement répondu
01:07:14j'ai fait un pas
01:07:14puis un autre
01:07:15j'ai même réussi à faire le tour du brancard
01:07:16malgré mes muscles atrophiés
01:07:18puis nous sommes allés à la grotte
01:07:19j'ai remercié notre seigneur
01:07:20et la vierge
01:07:20j'ai entendu
01:07:21tu es guéri
01:07:21le silence descend sur la table
01:07:23comme l'esprit saint sur les apôtres
01:07:24alors ce qui est intéressant
01:07:26ce qu'il m'a dit quand même
01:07:27parce que pour répondre
01:07:28à ce que vous venez de dire
01:07:29et vous avez raison
01:07:30c'est à dire que
01:07:31cet homme
01:07:33avant d'être miraculé
01:07:34la quatrième fois
01:07:35il a eu trois fois
01:07:37où il n'a pas été miraculé
01:07:39mais à ce moment-là
01:07:41Marie quand même
01:07:43la paix
01:07:44il a ressenti une grande paix
01:07:45une grande sérénité
01:07:46que Marie lui a procuré
01:07:48il m'a dit
01:07:49j'ai pu à ce moment-là
01:07:50accepter mon handicap
01:07:52j'étais moins dans la souffrance
01:07:53à chaque fois
01:07:54et aujourd'hui
01:07:55cet homme est hospitalier
01:07:57il aide aussi
01:07:57les autres handicapés
01:07:59et je lui dis
01:08:00est-ce que parfois
01:08:01il t'envie aussi
01:08:02de ce miracle
01:08:03qui était arrivé
01:08:04et il me dit
01:08:05peut-être
01:08:06mais ce qui est vrai
01:08:07c'est qu'ils se sentent
01:08:08quand même
01:08:09habité par l'espoir
01:08:11que je leur donne
01:08:12et à chaque fois
01:08:13qu'ils repartent
01:08:14ils repartent
01:08:15avec la confiance
01:08:16et l'acceptation
01:08:17et la paix en eux
01:08:18ce qui est très important
01:08:19en fait
01:08:20c'est que
01:08:20c'est ça le miracle
01:08:21c'est pas juste
01:08:22je me lève
01:08:24et je marche
01:08:24et je crie miracle
01:08:25c'est pas ça
01:08:25c'est aussi
01:08:26comment à l'intérieur
01:08:27on va être transformé
01:08:28pour accepter
01:08:29parfois l'impossible
01:08:31écoutez
01:08:33je pense qu'on a tous envie
01:08:36d'aller
01:08:36peut-être ensemble d'ailleurs
01:08:38quelques jours
01:08:39à Lourdes
01:08:40on dit souvent
01:08:41dans nos vies
01:08:42tous disent ça
01:08:44qu'il y a un besoin
01:08:45de spiritualité
01:08:46certains font une retraite
01:08:50dans un monastère
01:08:52d'autres parfois
01:08:53c'est pas forcément religieux
01:08:54la spiritualité
01:08:55d'autres vont faire un stage
01:08:57Emmanuel Carrère raconte ça
01:09:00très bien
01:09:00je crois
01:09:01dans Yoga
01:09:02la démarche
01:09:04est la même
01:09:05de se reconnecter
01:09:07je sais pas comment le dire
01:09:08de donner un sens
01:09:09pourquoi pas à sa vie
01:09:10d'avoir des émotions nouvelles
01:09:11etc
01:09:12et ce livre donne envie
01:09:14la première chose
01:09:15que t'as envie
01:09:16d'aller à Lourdes
01:09:17ça me fait plaisir
01:09:17mais non mais c'est vrai
01:09:18je peux pas vous dire autre chose
01:09:20la première chose
01:09:21tu refermes le livre
01:09:22tu dis
01:09:23je pars
01:09:24alors tu le fais pas
01:09:25dans nos vies
01:09:26c'est pas si compliqué
01:09:28mais non
01:09:28vous pourrez rester deux jours
01:09:31mais bien sûr
01:09:31on le fait pas
01:09:32vous avez raison
01:09:33on le fait pas
01:09:34parce que voilà
01:09:35parce qu'on est
01:09:35on a tort
01:09:37et on va le faire
01:09:38il y a TGV direct
01:09:39qui part de Montparnasse
01:09:40alors j'ai quelque chose
01:09:43pour vous
01:09:44que j'avais pour Christine Kelly
01:09:45et que ça vous fait
01:09:47un petit avant-goût du ciel
01:09:48oui
01:09:48je sais pas je me lève
01:09:49mais je vous en prie
01:09:50moi je sais pas si j'irais au paradis
01:09:52parce qu'en même temps
01:09:53si je jouais au paradis
01:09:54je connaîtrais pas grand monde
01:09:56bah écoutez
01:09:58je ne savais pas
01:10:00qu'on était aussi nombreux
01:10:01mais non mais
01:10:02moi ça me touche beaucoup
01:10:03bon
01:10:04alors bon
01:10:05je sais pas s'il y aura un miracle
01:10:06demain à l'Assemblée Nationale
01:10:08je sais pas si
01:10:10monsieur Lecornu
01:10:10je sais pas si monsieur Lecornu
01:10:13doit aller à Lourdes
01:10:14pour le
01:10:15bon voilà
01:10:17mais
01:10:17vous voulez qu'on voit le sujet
01:10:19de Godrake
01:10:21ben peut-être
01:10:22parce qu'on peut voir le sujet
01:10:24sur ce qui s'est passé
01:10:25et alors
01:10:26j'attends de vous
01:10:27évidemment un pronostic
01:10:28et les LR
01:10:29les LR
01:10:31les LR
01:10:31qui étaient passés
01:10:32à cette commission
01:10:33c'est curieux
01:10:34on me dit parfois
01:10:35que je dis du mal des LR
01:10:37donc je vais pas dire du mal des LR
01:10:38mais je comprends rien aux LR
01:10:39mais je suis pas le seul
01:10:40manifestement
01:10:41quoi je comprends pas toujours
01:10:42les LR
01:10:43on va le dire comme ça
01:10:44donc
01:10:45et voyez le sujet
01:10:46de Godric Bré
01:10:47la France sera-t-elle fixée
01:10:50sur le budget
01:10:50de la sécurité sociale
01:10:52avant 2026
01:10:53pour le moment
01:10:55la partie recette du texte
01:10:56a été approuvée
01:10:57un bon présage
01:10:58pour le gouvernement
01:10:59mais demain
01:11:00à partir de 16h30
01:11:01aura lieu
01:11:02le vote solennel
01:11:03sur l'ensemble du texte
01:11:04si celui-ci est rejeté
01:11:06il faudra reprendre
01:11:07la procédure
01:11:08depuis le début
01:11:09c'est à dire
01:11:09rédiger et proposer
01:11:11un nouveau texte
01:11:12du projet de loi
01:11:12qui devra repasser
01:11:14par toutes les étapes législatives
01:11:15en commission
01:11:16à l'Assemblée nationale
01:11:18puis au Sénat
01:11:18d'après la ministre
01:11:20des Comptes publics
01:11:21cela signifierait
01:11:22attendre les mois
01:11:22de mars ou d'avril
01:11:23pour voter à nouveau
01:11:25un budget
01:11:25un tel retard
01:11:27aurait de lourdes conséquences
01:11:28le déficit
01:11:29de la sécurité sociale
01:11:30serait porté
01:11:31au-delà
01:11:32des 30 milliards d'euros
01:11:33contre 25 milliards
01:11:34cette année
01:11:35selon le ministère
01:11:36de la santé
01:11:37malgré les importantes
01:11:38perturbations économiques
01:11:39que cela entraînerait
01:11:40le versement
01:11:41des prestations
01:11:42les cotisations
01:11:43et les remboursements
01:11:44de soins aux particuliers
01:11:45seront maintenus
01:11:46bon
01:11:48monsieur Serret
01:11:49oui monsieur Pro
01:11:50miracle ou pas
01:11:51miracle pour l'instant
01:11:52le miracle est plutôt
01:11:53en bonne voie
01:11:53pour le premier ministre
01:11:55Sébastien Lecornu
01:11:56mais ça s'annonce
01:11:57très serré
01:11:58donc en effet
01:11:59si ça passe
01:11:59qui vote pour
01:12:00qui vote contre
01:12:00pour
01:12:01pour écouter
01:12:03et bien
01:12:03il y a les socialistes
01:12:04il y a la majorité
01:12:06le bloc
01:12:07le bloc central
01:12:08horizon
01:12:08horizon
01:12:10globalement
01:12:11ils devraient
01:12:11à ce stade
01:12:13ils ne suivent pas trop
01:12:14la consigne
01:12:14d'Édouard Philippe
01:12:15ils ne suivent pas
01:12:16parce qu'Édouard Philippe
01:12:17qui veut être prisé
01:12:17n'arrive même pas
01:12:18à imposer une consigne
01:12:19auprès de ses députés
01:12:20c'est à dire que
01:12:21Sébastien Lecornu
01:12:22pourrait lâcher un peu
01:12:23de l'est
01:12:23sur certaines mesures
01:12:24demander par
01:12:25horizon
01:12:26pour essayer
01:12:27du moins
01:12:27en fait l'essentiel
01:12:28est qu'ils ne votent pas
01:12:29contre
01:12:29donc ils peuvent
01:12:30s'abstenir
01:12:31c'est aussi une des
01:12:32oui mais bon
01:12:32pardonnez-moi
01:12:34c'est du cirque
01:12:34c'est de la tambouille
01:12:35t'es pour ou t'es contre
01:12:36tu t'abstiens pas
01:12:37sur un budget
01:12:38et c'est pour ça
01:12:39que les LR
01:12:40c'est exactement
01:12:40la même position
01:12:41que les républicains
01:12:42voilà
01:12:42c'est de la tambouille
01:12:44ou t'es pour
01:12:44ou t'es contre
01:12:45donc si
01:12:46tu t'abstiens
01:12:47ça veut dire
01:12:47que tu valides
01:12:48l'augmentation
01:12:49des impôts
01:12:51que tu le veuilles ou non
01:12:51et les LR
01:12:52ils iront voir leurs électeurs
01:12:53en disant
01:12:54on a voté
01:12:54alors ils te feront
01:12:55de la tambouille
01:12:56comme d'habitude
01:12:56on n'a pas fait
01:12:57ce qu'on n'a pas fait
01:12:58ou tu censures
01:12:59ou tu ne censures pas
01:13:00voilà
01:13:00écoutez en tout cas
01:13:01c'est passé vendredi
01:13:02il y a eu un premier vote
01:13:03sur la partie
01:13:04c'est passé vendredi
01:13:05mais la grande différence
01:13:06c'est que vendredi
01:13:07l'hémicycle n'était pas plein
01:13:09tout le monde
01:13:09vous votre pronostic
01:13:10c'est que ça va passer
01:13:11c'est que ça doit passer
01:13:12mais de toute façon
01:13:13le vote très serré
01:13:14et si ça passe pas
01:13:15c'est quoi
01:13:15c'est le gouvernement tombe
01:13:17non
01:13:18on n'en est pas là
01:13:18non après
01:13:19on va s'engager
01:13:20dans un autre processus
01:13:2149-3 ou pas
01:13:23ordonnance
01:13:24Gérard
01:13:24j'ai fait mon pronostic
01:13:26je pense que ça passera
01:13:27et ça sera d'une certaine manière
01:13:29quand même
01:13:29un plus
01:13:30une victoire pour le cornu
01:13:31qui a fait une négociation
01:13:34assez difficile
01:13:35et laborieuse
01:13:36mais enfin
01:13:36si ça passe
01:13:37il aura gagné
01:13:38bon il y a quelqu'un
01:13:40qui rebondit
01:13:41sur la question
01:13:42qu'on avait tout à l'heure
01:13:42et puis c'est vrai aussi
01:13:43pour un député
01:13:44on pourrait poser
01:13:44la même question
01:13:45c'est quoi un adulte libre
01:13:47je crois que c'est vous
01:13:47qui avez dit ça
01:13:48Elisabeth Lévy
01:13:49oui
01:13:49bonne question
01:13:51vous avez deux heures
01:13:52très bien
01:13:52c'est super
01:13:53vous allez me laisser parler
01:13:54pendant deux heures
01:13:55vous voyez
01:13:55ça fait déjà
01:13:56c'est quoi un adulte libre
01:14:00bah oui
01:14:01quelle est notre part de liberté
01:14:03une longue discussion
01:14:05bon Gérard
01:14:06donc
01:14:07vous l'avez dit
01:14:09oui
01:14:09alors Mélenchon
01:14:10je voulais
01:14:10je voulais dire aussi autre chose
01:14:12oui je vous en prie
01:14:13il concernait
01:14:14la Vierge Marie
01:14:15c'est quelque chose
01:14:16j'ai jamais dit ça
01:14:18à quiconque
01:14:19mais là
01:14:19ça me passe à travers la tête
01:14:21vous savez quand on fait ça
01:14:23moi je suis catholique
01:14:24j'ai toujours prié
01:14:24et dans les moments difficiles
01:14:27comme dans les moments
01:14:28plus gais
01:14:29chaque fois que je fais ma prière
01:14:31je ne mets pas sur la même
01:14:34c'est terrible ce que je vais dire
01:14:35je ne mets pas sur le même plan
01:14:37Dieu le Père
01:14:38Jésus-Christ le Fils
01:14:39et la Vierge Marie
01:14:40j'ai toujours eu
01:14:41quelque chose
01:14:42comme une sorte de
01:14:44d'amour particulier
01:14:46pour la Vierge Marie
01:14:47je suis convaincu
01:14:48que beaucoup de catholiques
01:14:50pensent comme ça
01:14:51et normalement
01:14:52on ne devrait pas
01:14:54c'est contraire quelque part
01:14:56à cette idée
01:14:56de la Sainte Trinité
01:14:57etc
01:14:58mais
01:14:58la Vierge Marie
01:15:00n'est pas exactement
01:15:01comme
01:15:02comme le Fils de Dieu
01:15:04et Dieu le Père
01:15:05Amandine Cornette de Saint-Cyr
01:15:08c'est-à-dire qu'en fait
01:15:08c'est la Trinité
01:15:09l'Esprit Saint
01:15:10Jésus et Dieu
01:15:11c'est la même personne
01:15:12oui
01:15:12déjà
01:15:13Marie c'est la mère universelle
01:15:16donc ils n'ont pas
01:15:17la même position
01:15:19non je sais
01:15:19et une maman
01:15:21elle est irremplaçable
01:15:23mais ce qui est intéressant
01:15:24c'est que le culte
01:15:25de la Vierge Marie
01:15:26il n'est pas si ancien
01:15:27que ça
01:15:28on a beaucoup parlé
01:15:29du concile de Nicée
01:15:30qui fait le 17e anniversaire
01:15:32il n'en était pas question
01:15:33c'est quelque chose
01:15:34qui date
01:15:35plus ou moins
01:15:36du 19e siècle
01:15:37ce culte de Marie
01:15:38il ait fallu
01:15:38un petit peu
01:15:39redonner aussi
01:15:40une présence féminine
01:15:41à la religion catholique
01:15:44chez les protestants
01:15:46elle n'est pas
01:15:47elle n'est pas du lourd
01:15:48elle n'est pas du lourd
01:15:49on découvre que c'est férié
01:15:50aujourd'hui en Suisse
01:15:50la journée de l'Immaculée Conception
01:15:52alors les protestants
01:15:53qui sont majoritaires en Suisse
01:15:54mais c'est férié partout
01:15:57juste un mot
01:15:58sur Jean-Luc Mélenchon
01:16:00alors je sais que
01:16:01la transition est rude
01:16:03évidemment
01:16:03de parler de
01:16:04très très rude
01:16:06mais je vous assure
01:16:08je trouve que ce n'est pas sérieux
01:16:10je ne peux pas vous dire autre chose
01:16:11je trouve que ce n'est pas sérieux
01:16:12il y a cette commission d'enquête
01:16:14qui est montée
01:16:14donc Jean-Luc Mélenchon
01:16:16a été auditionné samedi
01:16:17par la commission d'enquête
01:16:18sur les liens supposés
01:16:19entre mouvements politiques
01:16:20et réseaux islamistes
01:16:20donc il s'est baladé
01:16:22il y avait combien de personnes
01:16:24qui l'ont interrogé ?
01:16:25il y avait quoi ?
01:16:2640-50 députés ?
01:16:27il n'y a eu que 5 questions
01:16:28dont 3 posées par la France en Suisse ?
01:16:30il y a eu plus de questions
01:16:32mais après il y a eu des questions
01:16:34en effet posées par des députés
01:16:35de la France insoumise
01:16:36qui étaient plutôt en soutien
01:16:37de Jean-Luc Mélenchon
01:16:39mais il y a tout de même
01:16:40un lien finalement
01:16:42c'est-à-dire que
01:16:42vous dites il s'est baladé
01:16:44il ne s'est pas baladé
01:16:45il a répondu à côté
01:16:46à l'ensemble des questions
01:16:48oui il s'est baladé
01:16:49mais il n'a pas été mis en difficulté
01:16:50mais pourquoi les députés LR ?
01:16:52ils sont où les députés LR ?
01:16:54il y avait les députés LR
01:16:55après ce qui est quand même étonnant
01:16:56c'est qu'au final
01:16:57ce sont les députés macronistes
01:16:59il faut le souligner
01:16:59Priska Thévenot
01:17:00et la députée Liliana Tanguy
01:17:02exactement
01:17:03Liliana Tanguy également
01:17:04deux députés EPR
01:17:06ensemble pour la VUIC
01:17:07qui là pour le coup
01:17:07sont vraiment enjeu
01:17:08Jean-Luc Mélenchon
01:17:09et ont posé les questions
01:17:10exactement
01:17:10c'est Priska Thévenot
01:17:11qui a été remarquable
01:17:12alors Raphaël Enthoven
01:17:13avait dit
01:17:14vous êtes passionnément antisémite
01:17:15vous avez présenté
01:17:16le peuple juif
01:17:17comme déici des conservateurs
01:17:18vous avez justifié
01:17:19la caricature de Cyril Hanouna
01:17:21en juif
01:17:21sus
01:17:22vous avez déclaré
01:17:23éclairant
01:17:24un historien
01:17:24qui dresse des listes
01:17:25de juifs
01:17:25à boycotter
01:17:26vous avez comparé à Richemann
01:17:27un président d'université
01:17:28parce qu'il vous refaisait
01:17:29une tribune
01:17:29vous avez repris
01:17:30le lexique de Drummond
01:17:31pour parler de
01:17:32Yael Brown-Pivet
01:17:33vous avez comparé
01:17:33Jérôme Gage
01:17:34à un chien juif
01:17:35vous avez couvert
01:17:36de votre autorité
01:17:36le plus ahurissant
01:17:37déferlement de tropes
01:17:39antisémites
01:17:40depuis les années 30
01:17:41vous avez
01:17:41soralisé la gauche
01:17:43la haine des juifs
01:17:44n'est pas un hochet
01:17:45qu'on peut brandir
01:17:46avant de le déposer
01:17:47vos propos sont à jamais
01:17:48impardonnables
01:17:49votre mouvement
01:17:49est le premier parti
01:17:50antisémite de France
01:17:51à la fin
01:17:52seule la honte
01:17:53se souviendra
01:17:53de vous
01:17:54voici ce qu'a dit
01:17:56Raphaël Hentowen
01:17:57mais c'est ça
01:17:57peut-être
01:17:58si t'es un opposant
01:18:00si t'es un opposant
01:18:00c'est ça que tu dois dire
01:18:01à Jean-Luc Mélenchon
01:18:02mais ils ont peur
01:18:03mais la parade
01:18:05qu'il a le plus employée
01:18:06durant 1h40 d'audition
01:18:07et c'est là
01:18:08où il y a peut-être
01:18:08un lien
01:18:09c'est qu'il a passé son temps
01:18:10pour ne pas répondre
01:18:11sur les accusations
01:18:12de l'innoi
01:18:13et d'islamistes
01:18:13il a passé son temps
01:18:14à taper sur le catholicisme
01:18:16mais le résultat
01:18:17c'est une victoire politique
01:18:18pour Mélenchon
01:18:19c'est absolument
01:18:21une victoire politique
01:18:22pour Mélenchon
01:18:23c'est-à-dire à l'encontre
01:18:24de ce que souhaitaient
01:18:25tous ceux
01:18:26mais vous avez parfaitement
01:18:27non mais parce que
01:18:28parce que
01:18:28Laurent Wauquiez
01:18:29n'était pas présent
01:18:30que Laurent Wauquiez
01:18:30il y a
01:18:31enfin on va dire
01:18:33que je dis
01:18:34Laurent Wauquiez
01:18:35il me dit parfois
01:18:36vous ne m'épargnez pas
01:18:37mais où vous étiez
01:18:38monsieur Wauquiez
01:18:39le président
01:18:40l'a laissé jouer la montre
01:18:41enfin c'était incroyable
01:18:42moi je ne comprends pas
01:18:43il l'a rajouté
01:18:43il n'a pas fait
01:18:44il n'a pas fait un tweet
01:18:45monsieur Wauquiez
01:18:47il n'a pas fait un tweet
01:18:48nous sommes d'accord
01:18:48et c'est lui
01:18:49qui est à l'initiative
01:18:49de ça
01:18:50bah écoutez
01:18:52on va être charitable
01:18:53on ne dira pas
01:18:53aujourd'hui trop de mal
01:18:54Sommaya Labidi
01:18:56nous rappelle les titres
01:18:57à 10h31
01:18:58120 ans après la loi de 1905
01:19:04Sébastien Lecornu
01:19:05en déplacement dans l'heure
01:19:06pour célébrer la séparation
01:19:08de l'église et de l'état
01:19:09Pierre Angulaire
01:19:10de la laïcité en France
01:19:12point d'orgue de cette matinée
01:19:13dépôt de gerbe
01:19:15sur la tombe d'Aristide Briand
01:19:16le rapporteur de cette loi
01:19:17l'Europe tente à nouveau
01:19:20de peser dans la fin du conflit
01:19:22en Ukraine
01:19:22Emmanuel Macron est à Londres
01:19:23pour une nouvelle rencontre
01:19:25avec Vladimir Zelensky
01:19:26à la table des discussions
01:19:27également le premier ministre britannique
01:19:29et le chancelier allemand
01:19:31pour faire le point
01:19:31sur la situation
01:19:32et les négociations en cours
01:19:34dans le cadre
01:19:35de la médiation américaine
01:19:36et puis un an après sa chute
01:19:38la Syrie célèbre la fin
01:19:40du régime de Bachar Al-Assad
01:19:42point culminant
01:19:43des festivités
01:19:44une parade militaire
01:19:45et un discours d'Ahmed Al-Chari
01:19:46le nouveau président
01:19:47qui exhorte le peuple syrien
01:19:49à s'unir
01:19:50pour rebâtir un pays
01:19:51ravagé par des années
01:19:52de guerre civile
01:19:53Merci Sommaya
01:19:57Mon Noël à moi
01:19:58qui aujourd'hui est
01:19:59autrement on aurait pu écouter
01:20:02une troisième fois
01:20:03Mathieu de l'autre côté
01:20:04pourquoi pas
01:20:04mais là c'est Thierry Kamal
01:20:05Lorsque j'étais petit
01:20:12et moi je suis régénérateur
01:20:12du sud-ouest
01:20:13nous prenions la route
01:20:14il n'y avait pas d'autoroute
01:20:15avec mes parents
01:20:15pour aller passer Noël
01:20:16dans un petit village
01:20:18le perso de ma famille
01:20:19une petite commune
01:20:19du Lot-et-Garonne
01:20:20qui s'appelle
01:20:20La Landus
01:20:21et nous descendions
01:20:22et il y a des villes
01:20:24qui résonnaient
01:20:26et qui résonnent toujours
01:20:27Ribérac
01:20:28Vertéac
01:20:29Bergerac
01:20:29et on arrivait
01:20:30chez mes grands-parents
01:20:32et mon grand-père
01:20:33avait pris l'habitude
01:20:34alors que nous déposions
01:20:35nos chaussons
01:20:36devant la grande cheminée
01:20:38avec une énorme poutre
01:20:39il avait pris pour habitude
01:20:41de prendre nos chaussons
01:20:43et de laisser des pas
01:20:45dans le conduit de la cheminée
01:20:46avec le suie
01:20:47la suie évidemment
01:20:48et ça c'était un moment magique
01:20:49parce que je disais
01:20:50à mon grand-père
01:20:50mais comment il fait
01:20:52papy
01:20:52comment il fait
01:20:53le Père Noël
01:20:53pour passer avec les reines
01:20:54et mon grand-père
01:20:55avec son accent du sud-ouest
01:20:57me dit
01:20:58un jour
01:20:59un jour où tu sauras
01:21:00et en fait
01:21:01il m'a jamais dit la vérité
01:21:03en tous les cas
01:21:03je vous souhaite
01:21:04le plus merveilleux
01:21:05des Noël
01:21:05ah bah c'est formidable
01:21:07ce qu'il dit Thierry
01:21:08bon au secours Marie
01:21:09elle est belle cette couverture
01:21:10oui c'est mon éditrice
01:21:11qui en est à l'origine
01:21:12ah oui vraiment
01:21:13elle était très très très belle
01:21:14c'est chez Fayard
01:21:15je rappelle au secours Marie
01:21:17c'est vraiment un livre
01:21:18à offrir le soir de Noël
01:21:19vous raconterez
01:21:20votre mère
01:21:21qui était souffrante
01:21:22qui avait un cancer
01:21:22qui est allée à Lourdes
01:21:23qui a guéri
01:21:24et puis c'est aussi
01:21:25d'explorer
01:21:27ces rapports si particuliers
01:21:28entre une mère
01:21:28et une fille
01:21:29à Amandine Cornette
01:21:31de Saint-Cyr
01:21:31vraiment merci pour ce moment
01:21:32vous avez convaincu tout le monde
01:21:33je tiens quand même
01:21:33à insister sur le fait
01:21:35que la guérison
01:21:36n'est pas encore avérée
01:21:37c'est simplement
01:21:38une rémission
01:21:40voilà
01:21:41en tout cas vous avez
01:21:43par votre présence
01:21:44inspiré ce plateau
01:21:46et lui donné
01:21:46une tranquillité
01:21:48qu'il n'a pas toujours
01:21:49merci en plus
01:21:50bon
01:21:51monsieur Borandini
01:21:53on va rencontrer
01:21:54des images
01:21:55de Rachida Dati
01:21:56assez incroyable
01:21:57puisqu'elle est allée
01:21:57à la rencontre des toxicos
01:21:58dans le 19ème arrondissement
01:21:59en pleine nuit
01:22:00donc c'est assez intéressant
01:22:02elle a rencontré également
01:22:03les habitants
01:22:03de ces quartiers-là
01:22:04qui en ont ras-le-bol
01:22:05depuis très longtemps
01:22:06elle se met même
01:22:07au milieu
01:22:07d'un début de bagarre
01:22:08pour essayer d'arrêter tout ça
01:22:09enfin bref
01:22:10c'est Rachida Dati
01:22:10vous verrez ça dans un instant
01:22:11et bien elle a raison
01:22:12Virginie Leblon
01:22:14Tailleb était à la réalisation
01:22:16Ludovic Liébar était à la vision
01:22:17Eric Boimard était au son
01:22:19merci à Marine Lançon
01:22:20et Kylian Salé
01:22:21toutes ces émissions
01:22:22sont à retrouver sur cnews.fr
01:22:24je garde précieusement
01:22:25cette eau qui va me porter
01:22:27bonheur je le sens
01:22:28et je vous dis
01:22:29à ce soir
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