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Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros
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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue ce matin à l'heure des pros sur Europe 1 jusqu'à 10h et sur CNew jusqu'à 10h30.
00:00:05Ce fut hier une journée de rétro-pédalage où la Macronie a expliqué que nous n'avions pas entendu ce que nous avions entendu.
00:00:13J'écoutais les uns et les autres et grainais les éléments de langage pour dire que bien sûr,
00:00:18le président ne voulait pas un label d'État mais qu'il voulait quand même un label et pourquoi pas un imprémature
00:00:23donné par Reporters sans frontières RSF garant à ses yeux des bonnes informations.
00:00:29Dans son discours d'Arras, que j'ai lu entièrement et que personne ne lit et qui est disponible sur vipublic.fr,
00:00:37Emmanuel Macron dit ceci, aujourd'hui on se bat pour essayer de faire de la modération.
00:00:43Vous avez des rédactions parce que ça se passe sur leur site qui le font.
00:00:47Mais aujourd'hui il n'y a pas de modération. On veut faire retirer ces contenus.
00:00:53Donc là on a pris une directive européenne qui est la directive qui régule les services.
00:00:59On a commencé. Tout ça c'est très lent. C'est trop lent.
00:01:03On l'a pris en 2022 à l'initiative de la France.
00:01:07Mais on veut pouvoir les obliger à modérer et à retirer ces contenus qui sont faux.
00:01:14Je voudrais bien savoir ce qu'est un contenu qui est faux.
00:01:16Ce n'est pas une information, un contenu qui est faux.
00:01:19Et bien si ça, ça ne s'appelle pas le ministère de la vérité, je n'y comprends rien et ce n'est pas moi qui le dit.
00:01:25C'est le président de la République le 19 novembre et vous pouvez aller sur le site vérifier.
00:01:30Et comme l'actualité a parfois du talent, hier soir la rédaction de France 2 s'est excusée
00:01:34après un reportage diffusé à l'antenne lundi qui montrait Arnaud, chômeur, à 1300 euros d'allocations par mois.
00:01:41La caméra de France 2 le suivait au supermarché avec son classeur de réduction.
00:01:45La chasse au prix bas était l'objet du reportage.
00:01:48Et malheureusement pour France 2, Arnaud est en fait un humoriste, connu sous le nom de Mehdi tu connais.
00:01:54Il a piégé une rédaction qui depuis 2022 a le label de la Journalisme Trust Initiative, GTI.
00:02:02Label certifié par RSF et cité en exemple par Emmanuel Macron.
00:02:07Ce label GTI est une certification de respect d'une norme élaborée par 130 experts du comité GTI,
00:02:15vérifié ensuite par des cabinets d'audit.
00:02:17Ça n'empêche pas l'erreur.
00:02:19Labelliser l'information n'a pas de sens.
00:02:22Ou plutôt ça en aurait un.
00:02:25Contrôler la parole des médias, instaurer le ministère de la vérité.
00:02:31Et cette séquence illustre évidemment l'Elysée.
00:02:34C'est l'Elysée qui a initié ce que nous vivons depuis 48 heures.
00:02:39Et ça montre combien le pouvoir semble infiniment plus soucieux de savoir comment sa parole, son image, son action sont diffusées.
00:02:46Propagées dans les médias que de répondre aux préoccupations, aux difficultés des Français.
00:02:53Il est 9h02, Alice Sommerer.
00:02:54Bonjour Pascal, bonjour à tous.
00:03:08Un complice présumé des détenus qui se sont évadés de la prison de Dijon a été placé en détention provisoire.
00:03:15Il a été mis en examen hier pour complicité d'évasion en bande organisée et association de malfaiteurs.
00:03:19Il s'agit d'un jeune homme de 19 ans, proche et ancien co-détenu du deuxième détenu qui s'est évadé et qui est toujours en fuite.
00:03:27Christophe Glez saura aujourd'hui s'il est libéré ou non.
00:03:31Ce matin s'ouvre en Algérie son procès en appel.
00:03:33Arrêté en mai 2024, il a été condamné à 7 ans de prison en première instance pour apologie du terrorisme.
00:03:39Les autorités algériennes lui reprochent d'avoir été en contact avec un dirigeant d'un mouvement considéré comme terroriste par le pays.
00:03:45Et puis aucun compromis sur les territoires occupés n'a été trouvé.
00:03:49C'est ce qu'a assuré le conseiller diplomatique du Kremlin.
00:03:52Une annonce faite après la rencontre entre Vladimir Poutine et Steve Witkoff.
00:03:56Il souligne qu'il reste encore beaucoup de travail malgré des discussions constructives.
00:04:00Merci Alice Sommerer, Sarah Salman est avec nous, Olivier Delagarde, Eric Nolot, Vincent Herouette, Thomas Bonnet.
00:04:05Rachida Dati était hier sur le plateau de Laurence Ferrari.
00:04:09Elle est revenue sur les propos d'Emmanuel Macron et de l'Elysée.
00:04:12Je parlais de journée de rétro-pédalage.
00:04:15Je vous propose de voir tout de suite le sujet de Noémie Hardy sur la journée d'hier.
00:04:20Le gouvernement est-il en train de rétro-pédaler ?
00:04:23Emmanuel Macron affirme n'avoir jamais parlé d'un label d'État.
00:04:28Rachida Dati était invitée sur le plateau de Punchline hier soir.
00:04:32Selon elle, il n'est pas question d'instaurer une labellisation des médias par l'État.
00:04:37Le président de la République ou le gouvernement n'a jamais dit que nous allions créer un label.
00:04:42Que fait-il en ce moment ?
00:04:43Il a évoqué un projet de label pour distinguer les sites des réseaux sociaux.
00:04:46Non mais attendez, ça sort de quoi ?
00:04:48Des états généraux de l'information, ça ne sort pas du président de la République.
00:04:51Et donc jamais il a dit qu'il fallait un label d'État ou un label tout court à l'initiative du gouvernement.
00:04:56La ministre de la Culture explique qu'il ne s'agit pas d'un label obligatoire.
00:05:01Libre à chaque média d'en détenir un ou pas.
00:05:03Elle précise que cette idée permettrait surtout de faire la différence avec les réseaux sociaux et les contenus journalistiques.
00:05:10Et sur les réseaux sociaux, ça permet d'avoir ce distinguo.
00:05:13Et donc c'est très simple et très clair.
00:05:15C'est de dire tout ne se vaut pas.
00:05:17Autre précision, plusieurs organismes pourraient donner ces labels.
00:05:21Nous on ne fait pas l'arbitre des élégances.
00:05:23Si vous considérez qu'ERSF ne voulez pas être éligible à leurs critères, il y a d'autres organismes.
00:05:30De nombreuses personnalités à droite de l'échiquier politique avaient regretté cette idée de label,
00:05:35craignant que le gouvernement souhaite contrôler l'information.
00:05:39Bon, je vais vous donner évidemment la parole.
00:05:42Mais cette affaire devient folle parce que l'Élysée a mis une pièce dans la machine.
00:05:45Lundi soir, tout simplement, c'est une erreur.
00:05:47Et puis on découvre des choses.
00:05:49Pour le coup, on ouvre le capot.
00:05:50Moi je suis allé entendre tout le discours.
00:05:51En fait, ce qu'on entend, c'est que la racine carrée, ce qu'a dit Emmanuel Macron,
00:05:56la vérité c'est que l'Europe est derrière avec ses directives européennes.
00:05:59Le ministère de la vérité est en place par Ursula von der Leyen, qui veut tout contrôler.
00:06:06En fait, je n'invente rien, c'est ce que j'ai lu.
00:06:10Je veux dire, on veut pouvoir obliger à retirer des contenus qui sont faux.
00:06:15À partir du moment où vous écrivez cette phrase, des contenus qui sont faux.
00:06:19C'est-à-dire que là, on est en train de parler, on peut très bien considérer que le contenu sera faux.
00:06:25Je suis désolé de vous le dire.
00:06:26Donc le ministère de la vérité, il est en place, il est mis en place par l'Europe aujourd'hui.
00:06:32Et c'est Emmanuel Macron qui le dit à Arras.
00:06:34Et écoutez sur vipublic.fr le discours d'Emmanuel Macron.
00:06:39Ce n'est pas moi qui le dit.
00:06:40Alors après, je peux me tromper dans mon interprétation.
00:06:42Moi, je veux bien discuter avec les uns les autres.
00:06:43Si je me trompe dans mon interprétation, je veux bien...
00:06:46Que veut dire cette phrase ?
00:06:47Les contenus qui sont faux.
00:06:48Qu'est-ce qu'elle veut dire ?
00:06:49Quel contenu ?
00:06:49Non mais il y a un autre passage.
00:06:51Sur ma bonnet.
00:06:52Je suis allé lire l'intégralité du discours.
00:06:53C'est incroyable.
00:06:54Il y a les propos de Maude Bréjon qui nous disait...
00:06:55Mais franchement, mais lisez-le, c'est une déflagration.
00:06:58En fait, ce discours est fou.
00:07:00Je ne peux pas vous dire autre chose.
00:07:01Même moi, je n'avais pas lu entièrement.
00:07:03Ce discours est complètement fou.
00:07:04Alors il y a une autre phrase que j'ai relevée.
00:07:05Il dit on va tout faire pour mettre en place ce label.
00:07:08Donc bon, qu'on ne nous dise pas qu'il y ait pour rien.
00:07:10Bien sûr.
00:07:10Il faut une prise de conscience collective.
00:07:11Donc ça, c'est pour expliquer pourquoi il fait ce tour de France devant les lecteurs de la presse régionale.
00:07:16Puis, changement du droit européen, changement du droit national pour avoir ses mécanismes.
00:07:20Bien sûr.
00:07:20Mais s'il n'appelle pas de ses voeux un projet de loi du gouvernement pour mettre en place un label, je ne comprends pas le français.
00:07:26Mais vous avez parfaitement raison.
00:07:28Et l'Élysée a fait une erreur lundi soir en mettant une pièce dans la machine.
00:07:32Parce qu'effectivement, tu t'aperçois que c'est pire que ce qu'on disait en fait.
00:07:36C'est pire que ce qu'on disait.
00:07:39Non mais vous souriez.
00:07:40Mais moi, ça ne me fait pas rire du tout en fait quand je lis ça.
00:07:42C'est pire que ce que nous imaginions.
00:07:43Non mais je souris parce que je savais que le succès de ces news d'Europe 1, du JDD, contrariait beaucoup de monde.
00:07:49Mais je ne pensais pas que ça pouvait les jeter dans un tel état de panique.
00:07:52Là, c'est vraiment la panique.
00:07:53Parce que le service public balance un complément d'enquête, ni fait ni affaire.
00:07:57Là, la vidéo d'hier, c'est surréaliste.
00:08:00La vidéo d'avant-hier, vous voulez dire, l'année soir.
00:08:03Il vous désigne nominalement, il désigne Philippe Devilliers.
00:08:07Donc on voit bien que toute cette machine est construite contre un média en particulier, contre un groupe médiatique en particulier.
00:08:13Alors là, ça justifie toutes nos préventions, toutes nos dénonciations.
00:08:17Et d'ailleurs, il faut bien le dire que ça va tourner évidemment à l'avantage de ces news.
00:08:21Parce que comme nous sommes désignés comme ça, ce sera à notre profit.
00:08:24Après, un label sur les réseaux sociaux, ce ne serait peut-être pas complètement idiot.
00:08:27Je pense qu'Emmanuel Macron est aussi influencé par sa vie privée.
00:08:29Parce que Brigitte Macron a été victime de désinformation.
00:08:32Quand vous avez des comptes complotistes qui disent qu'elle serait née homme, c'est de la désinformation sur les réseaux sociaux.
00:08:37Vous avez parfaitement raison.
00:08:40En fait, le vrai problème aujourd'hui, ce sont les réseaux sociaux.
00:08:43Mais ce qu'il fait avec les médias, c'est d'une maladresse quand même invraisemblable.
00:08:48Mais une maladresse invraisemblable.
00:08:50En plus, il ne cesse de se démentir, de revenir sur ce qu'il a dit.
00:08:56Ce n'est pas possible.
00:08:57Et qu'est-ce que vous voulez faire pour les complotistes ?
00:09:00Moi, je pense toujours que les gens sont suffisamment intelligents, assez grands,
00:09:04pour faire la différence entre ce qu'on raconte de salade et une sorte d'analyse ou de commentaire.
00:09:12Qu'est-ce que vous voulez faire dans la société d'aujourd'hui ?
00:09:16Le label sur les réseaux sociaux, ce n'est pas complètement idiot.
00:09:18Sur les chaînes d'information, c'est idiot.
00:09:21L'Arcom a décidé que nous étions renouvelés, fin du débat.
00:09:24Je vais vous dire, le paradoxe, c'est que je vais beaucoup plus loin qu'Emmanuel Macron
00:09:30sur certaines choses, parce que je pense qu'il faut être infiniment plus autoritaire
00:09:33que lui sur certaines choses.
00:09:34Par exemple, je pense que TikTok, il faut le fermer.
00:09:36Ah oui, d'accord. Vous pensez qu'il faut le fermer ?
00:09:37Je pense qu'il faut le fermer.
00:09:39C'est ça qui est le paradoxe.
00:09:41Pour la censure, vous pensez que tout est à jeter sur cette approvision ?
00:09:44Oui.
00:09:45Eh bien, je vous avais tort.
00:09:46Mais c'est pour ça qu'on parle, c'est parce qu'on n'est pas d'accord.
00:09:48Donc, vous voyez, le paradoxe, c'est qu'on a des positions tellement
00:09:52qui peuvent apparaître parfois paradoxales.
00:09:54Je pense que TikTok, pour nos gosses, c'est un dramatique.
00:09:56Mais est-ce que vous êtes déjà allé sur TikTok vous-même pour le voir ?
00:09:59Oui, oui. Et j'ai vu ça. Je pense qu'il faut le fermer.
00:10:02D'ailleurs, Instagram a repris les codes de TikTok.
00:10:03Je pense qu'il faut vraiment le fermer.
00:10:05C'est des tuyaux, là.
00:10:06Donc là, je suis pour un mode de censure.
00:10:10Ce n'est pas le ministère de la vérité.
00:10:11Je pense qu'il faut les fermer pour nos enfants.
00:10:14Il faut vraiment les fermer.
00:10:15Vous fermez TikTok, il y aura une autre application qui prendra le volet.
00:10:17Instagram a déjà repris plus ou moins le même.
00:10:19Instagram, c'est un peu plus large.
00:10:20C'est possible, Sarah.
00:10:22Aujourd'hui, dans nos démocraties, dans plein de domaines,
00:10:25il faudrait être infiniment plus autoritaire sur certaines choses.
00:10:29Et effectivement, quand on glisse sur l'autorité,
00:10:30on peut dire, attention, vous êtes dans une démocratie libérale.
00:10:33Mais je pense que TikTok, il faut le fermer.
00:10:34Non, mais TikTok...
00:10:35Non, parce qu'on ne peut pas reprocher à des gens de dire
00:10:40« Vous fermez ces huit, c'est honteux » et de dire de l'autre côté.
00:10:42Ça, il faut le fermer.
00:10:43Ça n'a rien à voir, mais c'est un parallèle quand même.
00:10:46TikTok, c'est une arme de destruction massive de la jeunesse.
00:10:50Vous pouvez expliquer toute la journée à des gamins à l'école,
00:10:53vous devez vous concentrer une heure sur tel sujet
00:10:55et les exposer quand ils rentrent chez eux,
00:10:57à zapper, à scroller, toutes les sept secondes.
00:11:00Ce n'est pas possible.
00:11:00Et en plus, les contenus sont ravageurs.
00:11:03Moi, TikTok, je suis en effet pour la fermeture,
00:11:05parce que ce sera ou l'intelligence ou TikTok.
00:11:07On va détruire des générations entières.
00:11:09Vous, vous n'êtes pas une gamine, vous avez des anticorps.
00:11:12Là, ça s'adresse à des gamins qui n'ont pas d'anticorps.
00:11:15Mais enfin, laissez-leur.
00:11:17C'est le temps de décider eux-mêmes.
00:11:19Laissez les parents aussi s'occuper de l'enfant.
00:11:23Ça serait idéal, Olivier.
00:11:25Olivier Delagarde.
00:11:26Les parents sont débordés.
00:11:27Ils sont débordés, mais c'est pas à l'état de tout faire.
00:11:30Moi, je dis, TikTok, c'est un tuyau.
00:11:33C'est sûr, il y a des contenus qui sont très...
00:11:36Bon, avançons, avançons.
00:11:37Olivier Delagarde, avançons.
00:11:39Mais j'entends, mais de toute façon, la discussion existe.
00:11:40Donc, c'est ça le paradoxe, c'est qu'on pèse parfois...
00:11:42Il n'y a pas de majorité pour voter une loi, je ne sais pas de quoi on parle.
00:11:44De la fermeture de TikTok ?
00:11:46Non, mais c'est pas le sujet, on parle.
00:11:49Moi, je comprends qu'un gouvernement qui ne fait que de la com soit absolument obsédé
00:11:56par l'idée de maîtriser la com.
00:11:58Eh bien, vous voyez ce que vous venez de dire.
00:12:00C'est l'essentiel.
00:12:02C'est-à-dire que tout ce qui se passe depuis 48 heures
00:12:05montre que ce gouvernement n'est obsédé que par une chose,
00:12:08par son image et par la com.
00:12:09C'est-à-dire que le marasme des Français, on ne s'en occupe pas
00:12:11et le Président de la République perd son énergie
00:12:14sur des choses accessoires
00:12:15et il ne fait que de la com.
00:12:17Et ça fait 8 ans que ça dure.
00:12:18Et c'est pour ça que ça le met effectivement en difficulté.
00:12:22Donc, il veut contrôler la com.
00:12:23Mais ce n'est pas la com qu'on lui demande de contrôler.
00:12:25On lui demande de s'occuper du marasme des Français.
00:12:28Vous avez parfaitement...
00:12:29– D'accord, il veut contrôler Poutine, il veut...
00:12:30Bon, bref, c'est tout ça.
00:12:32No way.
00:12:33Ce qui est curieux, c'est que...
00:12:35Ce qui est intéressant, ce que vous disiez, c'est l'aspect européen.
00:12:37Moi, je suis allé souvent à des...
00:12:39J'ai assisté à de très nombreux conseils européens.
00:12:44Il y a 800 journalistes accrédités à Bruxelles.
00:12:47Il y a 800 journalistes qui écrivent le même papier.
00:12:50À part quelques uluberlus, quelques extravagants
00:12:53qui sont tenus évidemment en bordure,
00:12:55qui sont d'épouvantables repoussoirs.
00:12:58Mais dans cette grande salle de rédaction
00:13:00du quartier Robert Schumann,
00:13:03ils écrivent tous le même papier.
00:13:04Et c'est très réussi, je vous assure,
00:13:06le contrôle de l'information au niveau européen.
00:13:09– Bon, écoutez ce que disait Rachida Dati hier.
00:13:11Parce que tout le monde n'est pas très juste.
00:13:15Moi, on m'a accusé d'avoir dit
00:13:16qu'Emmanuel Macron voulait un label,
00:13:18comment dire, d'État.
00:13:20C'est pas...
00:13:20J'ai écrit Emmanuel Macron visage un label pour les médias.
00:13:23J'ai précisément...
00:13:24Je suis obligé de revenir avec ce que j'ai...
00:13:26De faire le verbatim de ce que j'ai...
00:13:28– Vous faites du journalisme.
00:13:29– Bon, voilà.
00:13:30Et j'ai dit qui donnerait ces labels.
00:13:32J'avais dit que ce serait l'État.
00:13:33Qui donnerait ces labels ?
00:13:34Quelle institution séparerait le bon grain de livret ?
00:13:36Écoutez l'échange entre Rachida Dati hier
00:13:38et Laurence Ferrari qui a été, comme tous les jours, parfaite.
00:13:41Quand vous regardez bien la vidéo, elle ne met pas en cause, elle n'attaque pas...
00:13:45– Attention, fausse information est remarquée.
00:13:47– Oui, mais parce que, je veux vous dire,
00:13:48quand vous avez un journaliste sur votre plateau,
00:13:51c'est d'ailleurs, pourquoi on...
00:13:53C'est pas qu'on vous cible ?
00:13:54Pourquoi on parle de vous ?
00:13:55Parce qu'on considère que vous êtes un média traditionnel,
00:13:58qui aussi, vous êtes des professionnels,
00:13:59vous avez une déontologie, il y a des critères.
00:14:01Donc, quand des choses sont fausses, on dit ça, c'est faux.
00:14:05Parce que quand on a un éditorial qui dit
00:14:07le président de la République souhaite labelliser les médias,
00:14:11c'est faux.
00:14:12– Ce n'est pas ce qu'il a dit.
00:14:12– Voilà, donc vous parlez sans doute de Pascal Praud.
00:14:14– Oui, mais j'ai son édito sous les yeux, je vais vous le lire.
00:14:17Qui donnerait ces labels ?
00:14:18Point d'interrogation.
00:14:19Quelles institutions sépareraient le bon grain de l'ivraie ?
00:14:22– Dans son édito, il disait que le président avait annoncé un label d'État.
00:14:26Donc, c'est ça qui est gênant.
00:14:28– Il pose des questions, il dit qu'il envisage un label pour les médias.
00:14:32– Oui, il envisage un label d'État.
00:14:36– Oui, pour les médias, madame Dati.
00:14:37– Les choses sont importantes.
00:14:38– Oui, mais il dit que le président envisage un label pour les médias.
00:14:43Ce n'est pas le président de la République qui l'envoie.
00:14:45– Il l'a dit, il l'a dit, le président Macron.
00:14:46– Mais non, il ressort les conclusions des États généraux de l'information
00:14:49en disant, si vous voulez le faire, faites-le.
00:14:52Ça permettra de donner au pouvoir public un critère de distinction,
00:14:56de dire, l'avis d'un citoyen, d'un youtubeur lambda ou d'un animateur,
00:15:01ce n'est pas l'information donnée par un journaliste.
00:15:04C'est tout.
00:15:04C'est que si vous voulez vous labelliser, vous labellisez.
00:15:07Si vous ne voulez pas, vous labellisez.
00:15:08– Alors, je vous propose d'écouter les 15 premières secondes
00:15:12du discours d'Arras du président de la République
00:15:14qui va mettre tout le monde d'accord.
00:15:15– Écoutez Emmanuel Macron.
00:15:17– On doit distinguer les réseaux et les sites qui font de l'argent
00:15:21avec de la pub personnalisée et les réseaux, les sites d'information.
00:15:26C'est qu'on va tout faire pour que soit mis en place un label.
00:15:30– On va tout faire pour que soit mis en place un label.
00:15:33Ce n'est pas moi qui le dis.
00:15:35Mais ça ne veut pas dire que c'est un label d'État.
00:15:37Après, il va effectivement expliquer que ce n'est pas l'État forcément,
00:15:41mais il va choisir RSF.
00:15:42Et RSF, c'est la même chose.
00:15:45Pardonnez-moi, ce n'est pas sérieux.
00:15:46– Tout le monde a compris ce qui se passe.
00:15:48On va instituer un label qui sera décerné par RSF
00:15:51qui mène depuis plusieurs années une croisade contre CNews.
00:15:54Donc tout ça est dirigé contre CNews.
00:15:57Point barre, fin de la discussion.
00:15:58– Point barre.
00:15:59– Il n'y aura pas de label.
00:16:01– Évidemment qu'il n'y en aura pas.
00:16:04– Mais attention parce que l'Europe est dans la boucle.
00:16:09Et attention, parce que l'Europe, on l'a vu sur le Covid,
00:16:13on l'a vu sur plein de…
00:16:14Attention, l'Europe scrute ça.
00:16:18Vous savez que c'est l'Europe, c'est Ursula von der Leyen
00:16:21qui a fermé RT.
00:16:23– RT France, oui.
00:16:24– Il ferait mieux de s'occuper de ce qui se dit sur Al Jazeera,
00:16:28qui est diffusé en France.
00:16:31Al Jazeera est diffusé en France.
00:16:33Mais RT a été fermé.
00:16:35Et c'est Ursula von der Leyen qui l'a fermé du jour au lendemain.
00:16:39– Sans contradictoire, sans procédure.
00:16:40– Sans contradictoire.
00:16:41Je ne dis pas qu'il fallait la fermer ou pas la fermer,
00:16:43je ne me prononce pas sur le fond.
00:16:44Je dis que c'est l'Europe qui l'a fait.
00:16:46C'est tout.
00:16:47Alors écoutez le dénommé Thibaut Brutin.
00:16:49Thibaut Brutin, il est le dirigeant de RSF.
00:16:52Il s'était exprimé après le premier tour des législatives en 2024.
00:16:57Il a le droit d'ailleurs.
00:16:58Mais c'est quelqu'un qui manifestement est en croisade
00:17:00contre CNews.
00:17:03Et contre, comment dire,
00:17:05et qui politiquement se place très à gauche.
00:17:08Manifestement, c'est le sens de sa déclaration.
00:17:11Monsieur Brutin.
00:17:11Le résultat du premier tour des élections législatives dimanche dernier a montré que l'extrême-droite
00:17:17française pouvait arriver au pouvoir.
00:17:19À Reporters sans frontières, nous sommes mobilisés pour que la liberté de la presse et l'indépendance
00:17:23des médias soient respectées.
00:17:24C'est pourquoi nous avons sorti une vidéo-choc qui rappelle l'influence que des dirigeants
00:17:29illibéraux comme Victor Orban peut avoir sur le programme du Rassemblement national.
00:17:34Marine Le Pen a dit à plusieurs reprises toute l'admiration qu'elle avait pour Orban.
00:17:38Un reporter sans frontières, on ne sait que trop ce que signifie un régime de ce type.
00:17:43C'est la mise au banc des journalistes indépendants, c'est l'utilisation de la publicité d'État
00:17:49pour favoriser des médias amis, c'est également la mise au pas de l'audiovisuel public.
00:17:54Parce que nous savons trop ce que signifie l'extrême-droite en termes de liberté de la presse,
00:17:58parce que nous pensons que l'audiovisuel public ne doit pas être démantelé,
00:18:01parce que nous pensons que le pluralisme des expressions doit être préservé dans l'audiovisuel,
00:18:05signait la pétition de l'RSF.
00:18:07Alors il est directeur général, je ne lui parle pas, il est plus adjoint,
00:18:10et je signale que ce n'est pas un journaliste.
00:18:12Assez curieusement, le patron de l'RSF n'est pas journaliste.
00:18:15Mais il a le droit de penser ce qu'il pense, mais moi je n'ai pas envie d'un arbitre comme lui.
00:18:19Parce qu'avec un arbitre comme lui, j'ai carton rouge tous les jours.
00:18:21C'est un reporter sans reportage, sans carton rouge.
00:18:24Non, il y a avocat, il n'est pas...
00:18:25Il est sans aucun complexe.
00:18:26Je vous répète, avec un arbitre comme lui, il me donnera un carton rouge tous les jours.
00:18:35Il considérera que le contenu est faux tous les jours.
00:18:37Ce n'est pas parce qu'on est contre l'extrême droite qu'on est d'extrême gauche.
00:18:39Moi je suis contre l'extrême droite et je ne suis pas d'extrême gauche.
00:18:42Non, mais RSF, manifestement, les positions sont extrêmement à gauche, je vais le dire comme ça.
00:18:48Mais ils ont raison d'ailleurs, moi, ils ont raison, c'est leur droit.
00:18:51Vous savez très bien ce que veut dire l'extrême droite dans la bouche d'un homme, comme tu dis bruts.
00:18:54Voilà un thème.
00:18:56Tout le monde est d'extrême droite.
00:18:58Non, ils ont le droit, ce n'est pas sûr.
00:18:59Pour ces gens-là, tout le monde est d'extrême droite, la viande est d'extrême droite, le barbecue est d'extrême droite.
00:19:04Voilà, où est-ce qu'on attend Reporters sans frontières ?
00:19:06C'est qu'ils s'occupent de Christophe Gley, c'est qu'ils s'occupent du sort des journalistes qui sont emprisonnés un peu partout.
00:19:12Pas qu'ils fassent de la politique politicienne, qu'ils laissent faire les médias français.
00:19:17Bon, M. Brutin qui a donné également une interview, alors ça c'est il y a quelques jours, au Média Le Temps, qui est un journal suisse.
00:19:25« Quelle est la place de la liberté d'expression dans cette quête du journalisme ? » dit-il.
00:19:29« Il y a une confusion entre liberté d'expression et liberté de la presse. Nous devrions tous nous mettre aux abris quand les journalistes, comme ceux du groupe Bolloré, commencent à revendiquer la liberté d'expression. »
00:19:49« Et non la liberté de la presse. La liberté d'expression est la possibilité pour un citoyen d'exprimer son opinion, la liberté de la presse dans la définition riche que propose RSF, etc. »
00:19:57Donc, bon, ben voilà.
00:19:59– C'est des commissaires politiques.
00:20:00– C'est des commissaires politiques.
00:20:01– Et c'est au plus l'automne choisi pour faire le label.
00:20:03– C'est des commissaires politiques.
00:20:04– Moi j'ai regardé aussi le discours d'Emmanuel Macron à Toulouse le 12 novembre, parce que je me suis dit, bon, on va quand même creuser un peu cette histoire de label.
00:20:10Le 12 novembre, il parle du financement des médias. Honnêtement, ce que dit Emmanuel Macron le 12 novembre, c'est quasiment ce que dit M. Brutin dans cette interview.
00:20:18« Robert Ménard, j'ai fondé cette organisation, je suis sidéré par le RSF. C'est un dévoiement complet. Ils sont fous furieux. Ils sont devenus une espèce de bande de gauchistes qui confondent complètement les choses.
00:20:29C'est Robert Ménard qui le dit. On ne leur demande pas leur opinion politique, on leur demande de se battre pour la liberté d'expression, le pluralisme.
00:20:35Ça va, du service public à CNews, ils devraient se battre pour tout le monde. » Voilà ce qu'a dit Robert Ménard.
00:20:40– Il a tout à fait raison.
00:20:41– Ben évidemment qu'il a raison. Est-ce que je peux vous montrer ce que disait Gilles William Golnadel hier soir ?
00:20:47Le passage le plus important dans ce que vient de dire M. Brutin, c'est évidemment l'hommage vibrant qu'il rend à l'audiovisuel de service public qu'il considère comme pluraliste.
00:20:59A priori, vous voyez, je vais lui faire un procès d'intention, j'ai une sorte de préjugé.
00:21:04J'ai l'impression qu'il ne nous porte pas dans son cœur et je n'aimerais pas beaucoup qu'il nous juge.
00:21:11Le président de Repos de Mers sans frontières, je ne le dirai jamais assez,
00:21:15M. Pierre Aski a reconnu sur France Culture en mars 2018 avoir été payé par l'Open Society de Soros.
00:21:23– On l'a passé la semaine dernière.
00:21:24– Pour surveiller le net, mais enfin, c'est pour enfoncer le clou.
00:21:28– Pierre Aski, président depuis 2017, vous avez parfaitement raison.
00:21:30– D'autre part, je voudrais dire que…
00:21:31– Figure de Libération également du journal Libération.
00:21:33– Bien sûr, et de Rue 89, bien sûr. Grande figure de la gauche médiatique.
00:21:37Et donc, je voudrais dire aussi que la désinformation, elle est vieille comme le monde.
00:21:42Elle ne concerne pas que les réseaux sociaux.
00:21:45– Pas plus tard qu'il y a un an et demi, le journal Libération a fait le plus grand effet qui soit possible
00:21:52en prétendant qu'il y avait des pogroms anti-maghrébins dans les villes de France au lendemain de France-Maroc.
00:21:59– Autre exemple que je vous donne qui a été utilisé par Eugénie Bastier ce matin sur Europe 1
00:22:05où elle parle de l'état de santé de Joe Biden.
00:22:09Moi, j'étais aux Etats-Unis pendant ce moment-là, pendant la fin de la présidence de Joe Biden.
00:22:12Tout le monde était tout à fait au courant des difficultés que rencontrait le président américain.
00:22:17Interdiction totale d'en parler. Dans les médias, ça n'apparaissait pas.
00:22:20Si vous en parliez, vous étiez accusé de…
00:22:22– Et là, c'est le New York Times, un Washington Post, un CNN, c'est des…
00:22:25– C'est Barack Obama qui a déclenché le changement.
00:22:27– Mais en fait, c'est exactement la même alliance qu'il y a en France.
00:22:31Tous les médias ont été effrayés par Trump, comme tous les médias sont effrayés aujourd'hui
00:22:36par la possibilité de Jordan Bardella ou de Mme Le Pen d'être au pouvoir.
00:22:40Et à partir de ce moment-là, tout sera bon pour empêcher, c'était vrai pour Trump,
00:22:46ça sera vrai pour Mme Bardella, il y a une sorte d'alliance objective.
00:22:49Parce que les médias ne veulent pas, l'espace médiatique ne veulent pas
00:22:53de l'arrivée au pouvoir de M. Bardella,
00:22:56comme les médias ne voulaient pas l'arrivée au pouvoir de Trump.
00:22:59En fait, c'est la même chose.
00:23:00– Mais là, on a franchi un cap avec cette histoire de labellisation.
00:23:03Vous parliez de l'arbitre.
00:23:03Là, c'est un arbitre qui déclare par avance qu'il déteste une des équipes.
00:23:07– Je n'ai jamais vu ça au foot, je n'ai jamais vu un arbitre dire avant un match.
00:23:11– Alors, moi, je déteste l'une des équipes.
00:23:13– Alors, je vais vous montrer quelqu'un qui aura le label.
00:23:16C'est M. Guillaume Fard.
00:23:18Alors, lui, il aura le label.
00:23:20Parce qu'il dit exactement ce qu'il faut entendre dans l'espace médiatique.
00:23:23Je l'entends, il était avant sur BFM, il est maintenant sur LCI, M. Fard.
00:23:26Et comme par hasard, Tristan Valex, hier, a reposté ce qu'il a dit.
00:23:30C'est très drôle d'ailleurs.
00:23:32Parce qu'ils sont ensemble.
00:23:33En fait, ils ne se rendent pas compte, tous ces gens-là,
00:23:35que tout ce qu'ils font sont autant de preuves
00:23:38qui montrent qu'ils sont ensemble dans un certain état d'esprit.
00:23:43M. Valex a dit qu'il existe des chaînes d'info privées
00:23:45qui savent différencier corrélation, causalité,
00:23:47expliquer pourquoi une surprésentation statistique
00:23:50ne signifie pas forcément un lien entre immigration et délinquance,
00:23:52comme l'expliquent toutes les études scientifiques.
00:23:54Voilà. Donc l'espace médiatique, pour résumer,
00:23:57ne veut pas faire de lien entre l'immigration et délinquance.
00:24:00Ça, c'est l'espace médiatique.
00:24:01Et ils ont un porte-parole formidable.
00:24:03Guillaume Fard. Écoutez-le, il va être labellisé.
00:24:07M. Fard, c'est sur LCI.
00:24:09Il faut faire très attention avec ça,
00:24:10parce qu'on dit que les cambriolèges sont élucidés à 6% seulement.
00:24:14Et on vous dit que les étrangers représentent 35% des mises en cause,
00:24:17mais des mises en cause dans les affaires élucidées.
00:24:19Donc en fait, il faut quand même garder à l'esprit
00:24:21que 94% des affaires ne sont pas élucidées
00:24:23et que sur le tout petit échantillon de 6%,
00:24:26vous avez identifié 35% d'étrangers.
00:24:28Ce qui veut donc dire qu'il peut y avoir un biais
00:24:30qui consisterait à aller chercher prioritairement des étrangers
00:24:33parce que c'est des affaires plus faciles à élucider dans beaucoup d'écarts.
00:24:36Pourquoi ?
00:24:37Parce que souvent, ils prennent moins de précautions.
00:24:38Parce que aussi, c'est des migrants en situation irrégulière.
00:24:41Il n'y a pas de logement.
00:24:42Ils sont à la rue.
00:24:43Ils vont aller voler un logement.
00:24:45Ils vont être suivis par une équipe de sécurité publique qui est dans la rue.
00:24:48C'est des affaires qui sont parfois plus faciles.
00:24:50Attendez, Guillaume, là vous nous dites, c'est pas qu'il y a plus d'étrangers
00:24:53qui commettent des crimes ou des délits, c'est qu'ils se font plus gauler.
00:24:55Ça peut être le cas.
00:24:57Non, non, non, il faut faire très attention à ce biais
00:24:59parce qu'en fait, si vous prenez juste la statistique
00:25:0135% de mise en cause dans les cambriolages,
00:25:04le raccourci est hyper rapide.
00:25:05Vous dites, mais en fait, c'est les étrangers qui cambriolent en France.
00:25:07Moi, je dis attention, il y a 94% des cambriolages irrésolus.
00:25:11C'est-à-dire que l'immense majorité des auteurs, on ne sait pas qui ils sont.
00:25:14On ne sait pas qui ils sont.
00:25:15Donc, on ne peut pas leur prêter si facilement une origine.
00:25:17Donc, je dis attention aux distinctions.
00:25:19Et surtout que dans les enquêtes, il y a toujours des biais.
00:25:22C'est-à-dire qu'un enquêteur, quand il commence à enquêter,
00:25:25il va d'abord commencer par regarder
00:25:26qui a déjà été condamné dans une affaire précédente.
00:25:29Ça lui fait gagner du temps.
00:25:30Sauf que si c'est quelqu'un qui n'a jamais été condamné
00:25:32et qui est un multi-réitérant,
00:25:34vous pouvez passer à côté d'un éléphant au milieu de la pièce.
00:25:36Vous savez que c'est comme ça que vous êtes passé
00:25:37à côté de l'affaire du pire violeur de l'histoire récente,
00:25:40Dino Scala, le violeur de la cambre,
00:25:42qui avait violé des centaines de femmes
00:25:44parce qu'il n'avait jamais été confronté à la justice.
00:25:48Les enquêteurs cherchaient un étranger, justement,
00:25:50en disant que c'est forcément un étranger.
00:25:52C'est quelqu'un qui ne viole que dans la rue,
00:25:53donc c'est un truc d'étranger.
00:25:54Ce que disaient les enquêteurs.
00:25:55Et en réalité, on est passé à côté d'un homme
00:25:57qui était parfaitement inséré
00:25:58et qui était un violeur multirécitérant.
00:26:00Donc, il faut faire très attention aux biais
00:26:02et notamment aux biais dans l'esprit des enquêteurs.
00:26:05Monsieur Fard est une œuvre d'art.
00:26:08Si vous voulez le label, vous dites un truc
00:26:09auquel on ne comprend absolument rien.
00:26:11Ah si, on comprend.
00:26:12On comprend que la réalité n'existe pas.
00:26:14On comprend que la réalité n'existe pas.
00:26:16Non, mais Orwell est en fonce.
00:26:17Mais moi, je le suis cet homme.
00:26:18Avant, il était sur BFM, maintenant sur LCI.
00:26:20Mais qui continue, LCI, à le mettre en place ?
00:26:22Je vous assure, mais qui continue ?
00:26:23Surtout, qui lui donne la parole ?
00:26:25Il va faire une très grande carrière.
00:26:26Mais c'est formidable.
00:26:28Donc, c'est en fait...
00:26:29Alors, effectivement, lui,
00:26:30il sera dans le ministère de la vérité.
00:26:33Il aura un poste.
00:26:34Il sera secrétaire.
00:26:35Il aura le super label.
00:26:37Non, mais il démontre parfaite.
00:26:39Il est inaudible.
00:26:40Il vide la salle.
00:26:42Oui.
00:26:42Non, non, on comprend.
00:26:43Il démontre que les gens qui calculent trop
00:26:45sont des gens qui ne comptent pas.
00:26:47La pause, parce qu'on est en retard.
00:26:489h26.
00:26:49A tout de suite.
00:26:49Et 9h30 de Somaïa, la midi est avec nous.
00:26:56Bonjour Somaïa.
00:26:58Rappelez-nous les titres.
00:27:02Bonjour Pascal et bonjour à tous.
00:27:04Le père d'un jeune entrepreneur installé à Dubaï,
00:27:06enlevé en pleine rue lundi dans le Val d'Oise,
00:27:08est libéré après avoir subi des violences.
00:27:11Au cœur de ce kidnapping,
00:27:12500 à 700 000 euros en crypto-monnaie
00:27:15appartenant à un réseau criminel.
00:27:16Réseau qui s'en est également pris à la petite amie de l'entrepreneur
00:27:20et qui réclame maintenant 1 million d'euros
00:27:22pour mettre fin au représailles.
00:27:25Pas de concert à l'occasion du réveillon du 31 décembre
00:27:28sur les Champs-Elysées cette année.
00:27:30La préfecture de police de Paris a demandé l'annulation
00:27:33de l'événement pour limiter les risques liés à l'affluence.
00:27:36Seul le feu d'artifice est maintenu.
00:27:39Et puis les Etats-Unis suspendent les demandes d'immigration
00:27:42aux provenances de 19 pays jugés à haut risque.
00:27:44juge de suspension qui intervient quelques jours
00:27:47après une fusillade à Washington
00:27:48impliquant un ressortissant afghan
00:27:50et qui a fait un mort et un blessé grave.
00:27:54Merci Somaïa.
00:27:55Bon donc France 2 qui a été piégée par un canular,
00:27:57ce qui peut arriver d'ailleurs, honnêtement, ça peut arriver.
00:27:59Oui mais ça tombe mal.
00:28:00Oui ça tombe mal, mais bon ça peut arriver.
00:28:02Ce qui est étonnant c'est qu'ils ne se sont pas vraiment excusés d'ailleurs.
00:28:04Mais bon, le mot excuse en tout cas n'a pas été prononcé.
00:28:08Je vous propose de voir le sujet parce que peut-être que certains ne sont pas au courant.
00:28:11Et je rappelle donc que nos amis de France 2, eux ils ont quand même le label.
00:28:15Donc je vais rappeler ce magnifique label qui est très important,
00:28:18qui a été donné il y a quelques années.
00:28:20C'est le label GTI.
00:28:23Certification de respect d'une norme.
00:28:25Et ils ont le label depuis 2022.
00:28:27Hier soir manifestement, oui.
00:28:29Mais ça vous fait rire.
00:28:30Comment ?
00:28:33Moi je préfère être non labellisé.
00:28:35Non mais c'est pas important, ça peut arriver.
00:28:36Je préfère être non labellisé.
00:28:37Non labellisé.
00:28:39Parce qu'en fait, si vous dites aux gens que vous êtes labellisé,
00:28:42alors vous êtes labellisé, là vous avez compris, c'est le ministère de la vérité,
00:28:46et nous on est non labellisé.
00:28:47Et bien moi je préfère être non labellisé.
00:28:49Élevé en plein air.
00:28:50Voilà, élevé en plein air.
00:28:53Bon, écoutez France Télévisions hier qui a fait...
00:28:56Ça peut arriver.
00:28:57Ça peut arriver.
00:28:58Écoutons-le, voyons.
00:28:59Les pauvres.
00:28:59Les pauvres, voyons le sujet.
00:29:01Voyons le sujet.
00:29:02Faut pas se moquer.
00:29:02Et dans un contexte où chaque recompte...
00:29:05Lundi 1er décembre, au JT de 20h sur France 2,
00:29:09la présentatrice Léa Salamé introduit un reportage sur les Français
00:29:14à la recherche de bons plans, avec le témoignage d'un certain Arnaud Roland.
00:29:19Arnaud Roland fait ses courses, c'est toujours avec son classeur entre les mains.
00:29:24Sauf qu'Arnaud Roland n'existe pas.
00:29:26Il s'agit en réalité d'un canular orchestré par Mehdi, un humoriste suivi par plusieurs milliers
00:29:32d'abonnés sur les réseaux.
00:29:34Je me fais passer pour le roi des bons plans, JT de 20h.
00:29:37Dans sa vidéo publiée mardi, il révèle le piège.
00:29:41Une séquence qui a déjà fait des dizaines de milliers de vues.
00:29:45C'est bon dans la vérité.
00:29:46Je vous laisse régler 10 euros, 5 cents.
00:29:4810 euros au lieu des 13.
00:29:50Super content, super heureux.
00:29:52On aurait aimé passer en dessous de la barre des 10.
00:29:54On aura 5 cents si on prête.
00:29:55C'est dommage.
00:29:55Pourtant, le jeune homme n'en est pas à son premier coup.
00:29:58Déguisé en Napoléon lors d'un duplex d'une chaîne étrangère.
00:30:04Ou en vendeur d'un célèbre magasin d'ameublement.
00:30:07Il a fait du prank, autrement dit du canular, sa marque de fabrique.
00:30:14Ce mardi, Léa Salamé est brièvement revenue sur l'incident.
00:30:17Et puisque nous parlons de fiabilité de l'information, nous tenions à vous signaler qu'hier, lors de notre reportage sur les bons plans et les promotions dans les supermarchés,
00:30:26l'une des personnes interviewées a trompé une de nos journalistes en falsifiant son identité.
00:30:32Sans toutefois présenter d'excuses aux téléspectateurs.
00:30:38Ça peut arriver.
00:30:40Vous l'invitez quand même.
00:30:42Ah oui, ce serait drôle.
00:30:43J'aimerais savoir comment on fait quand même pour tromper.
00:30:47Le mot prank, je ne le connaissais même pas.
00:30:49C'est en anglais ?
00:30:50Oui, je vous remercie.
00:30:53Mais comment vous faites pour passer sur France 2 ?
00:30:57Je pense que c'est des appels à témoins.
00:30:59Oui, P-R-A-N-K, prank.
00:31:02Mais bon, franchement, parfois, on a tous entendu des témoins interrogés, parfois dans des émissions ou de flux ou enregistrés.
00:31:10On se disait, est-ce que celui-là, ce n'est pas un comédien, etc.
00:31:14Je me souviens que De Chavannes avait fait une émission il y a très longtemps avec, je crois, des comédiens de l'improvisation qui jouaient des faux intervenants.
00:31:23Il se trouve que c'est un humoriste.
00:31:24Ça aurait pu être le frère ou la sœur de quelqu'un de France Télé.
00:31:27Mais oui.
00:31:28Ça peut arriver.
00:31:29On sent l'expérience vécue.
00:31:30Bon, on a compris qu'une des expertes était la sœur d'un directeur de France Télé.
00:31:35Oui, alors là, ce n'était pas un prank.
00:31:37Ah non, mais ça, ce n'était pas un prank.
00:31:38Il n'y a pas un humoriste qu'au moins là, ils se sont fait avoir.
00:31:41Mais quand ils ne se font pas avoir, pas un prank.
00:31:42Ah bah oui, là, c'était...
00:31:43Non, mais...
00:31:44Et celui qui dirige la rédaction à, maintenant, France Télévisions, c'est M. Sidbon Gomez,
00:31:50qui n'a jamais été journaliste de sa vie.
00:31:52Il était...
00:31:53Il était quoi ?
00:31:55Non, il était directeur de campagne de Mme Duflo.
00:31:59Donc, Alexandre Carat a été rétrogradé, si j'ai bien compris.
00:32:02Et celui qui dirige la rédaction, il n'a jamais été journaliste de sa vie.
00:32:05Et c'est lui, maintenant, qui donne le final cut ou pas.
00:32:08Et tout ça coûte 4 milliards, quoi.
00:32:092 milliards et demi.
00:32:102 milliards et demi, France Télévisions, pour faire ces bêtises-là.
00:32:13Qu'ils vérifient et puis qu'ils arrêtent de donner des leçons.
00:32:15Ils ont fait un sujet, hier, de 5 minutes sur nous,
00:32:18pour expliquer notre différent avec l'Élysée.
00:32:22Donc voilà, ça va, quoi.
00:32:24Ça va, France Télévisions, entre complément d'engagement.
00:32:26Et là, il va y avoir un cash à l'investigation contre Bernard Arnault.
00:32:29Ils n'ont rien d'autre à faire que de taper sur des fleurons de l'industrie française
00:32:35qui apportent beaucoup à la France, etc.
00:32:38Ce qui est arrivé, c'est qu'ils accusent de dénigrement, quoi.
00:32:40Et tout ça...
00:32:42Est-ce que l'argent des Français est fait pour taper sur Bernard Arnault ?
00:32:47Je vous pose simplement cette question.
00:32:48C'est un cash à l'investigation de Mme Lucet.
00:32:50Est-ce que l'argent des Français est fait pour cacher...
00:32:53Comment dire ?
00:32:54Pour taper sur quelqu'un qui fait vite des milliers de gens,
00:32:57qui est un exemple de réussite française.
00:32:59Il y a souvent une cible sur l'autre dans les manifestations.
00:33:01Je ne suis pas sûre qu'il est pertinente.
00:33:02Exactement.
00:33:03Et Mme Ernot accepte ça.
00:33:05Et Mme Ernot et M. Sidbon Gomez acceptent ça.
00:33:08C'est-à-dire, ils sont dans une guerre absolue contre l'argent,
00:33:11contre le capitalisme.
00:33:12C'est un média entièrement dévoué à ça.
00:33:14Une fois, c'est complément d'enquête sur CNews.
00:33:17La semaine suivante, c'est Bernard Arnault.
00:33:19Ça va !
00:33:20Vous avez vu que Sophie Binet va passer en justice ?
00:33:22Mais non, mais ça va !
00:33:23Je veux dire, ça va !
00:33:24Ça va, France Télévisions !
00:33:26Alors effectivement, tu as besoin d'un service public,
00:33:28sans doute fort, mais pas comme ça.
00:33:30Tu as besoin d'un service public impartial !
00:33:32Est-ce que vous avez vu le nouvel an ?
00:33:34Ce qui va se passer pour le nouvel an ?
00:33:35Oui, si vous voulez !
00:33:36Le concert est annulé.
00:33:37France Télévisions a enregistré un concert avec des figurants.
00:33:40Oui.
00:33:41Là, il y a quelques jours, à Place de la Concorde,
00:33:42qui sera diffusé le 31 décembre pour...
00:33:44Voilà, tout se passe bien, ne vous inquiétez pas.
00:33:45On est encore capable d'organiser...
00:33:46Avec des figurants, quand même !
00:33:48Non, mais c'est fou !
00:33:49Écoutez, madame...
00:33:50La formation, je la trouve incroyable.
00:33:51Franchement...
00:33:52C'est le concert Potemkin, c'est la première fois...
00:33:53Écoutez, la séquence France Télévisions,
00:33:56depuis des semaines, entre les...
00:33:58Ça va !
00:33:58Ça panique !
00:33:59Voilà, c'est invraisemblable !
00:34:02Invraisemblable !
00:34:02Bon, le budget !
00:34:04Alors, le budget, racontez-moi l'affaire Édouard Philippe !
00:34:08Édouard Philippe ne veut pas voter le budget tel qu'il est...
00:34:11Et quelles sont les conséquences ?
00:34:12Alors, de Zoudania, il n'y avait pas forcément de majorité,
00:34:15parce que même le Parti Socialiste ne veut pas le voter.
00:34:17En fait, toute la question, et tout le monde tourne autour du pot,
00:34:19est-ce qu'il y aura le 49-3 ?
00:34:20Il n'y aura pas le 49-3.
00:34:21Donc, ce matin...
00:34:21Il a dit qu'il n'y aurait pas de 49-3, M. Lecornu.
00:34:24Oui, et Maude Bréjean l'a redit ce matin.
00:34:25Bruno Rotaillot, maintenant, veut le pousser à utiliser le 49-3.
00:34:28Édouard Philippe aussi, en fait...
00:34:29Et quelles sont les conséquences de la 49-3 ?
00:34:31C'est que le gouvernement pourrait tomber ?
00:34:32Alors, il y aurait une motion de censure, ce n'est pas certain qu'il tombe.
00:34:34Parce que, en fait, les partis socialistes pourraient ne pas voter la motion de censure,
00:34:45là, on parle de la sécurité sociale.
00:34:47Il n'y a pas forcément besoin d'ordonnances.
00:34:48Il y a des dispositifs un peu techniques qui pourraient être votés.
00:34:51Les ordonnances, ce serait pour le budget classique.
00:34:53Ce que ça nous montre, c'est que ces gens-là ne sont plus capables de s'entendre sur rien.
00:34:56Édouard Philippe, il n'a pas envie de voter aujourd'hui un budget
00:34:59qu'on va lui reprocher dans six mois, quand il sera candidat à l'élection présidentielle.
00:35:02Donc, ça ne tient pas.
00:35:04Ça passera sans doute par des dispositifs législatifs un peu alambiqués.
00:35:07Ou alors, il y a un renoncement, il y a le 49-3.
00:35:10Mais qui, aujourd'hui, assumera de revenir au 49-3 ?
00:35:12Olivier Delagarde.
00:35:13Il y a une pantalonnade, le 49-3.
00:35:15Après tout ce qu'ils ont dit sur le 49-3.
00:35:17La pantalonnade, ça fait un an et demi qui est dur.
00:35:21Je tiens, il faudra rappeler quand même les déclarations du Parti Socialiste sur le 49-3.
00:35:26Un déni de démocratie, il faut...
00:35:28Et aujourd'hui, les mêmes socialistes sont en train de demander le 49-3 au gouvernement.
00:35:33Mais Olivier Delagarde, la pantalonnade, elle a commencé le soir de la dissolution.
00:35:39Et on ne s'en sortira qu'avec une nouvelle dissolution.
00:35:42Voilà, c'est assez simple.
00:35:44Donc tout ce temps, c'est un temps de perdu.
00:35:46Parce que la nouvelle dissolution, elle sera sans doute prononcée avant la fin du quinquennat.
00:35:51Oui, mais tout ça abîme le parlementarisme, abîme la démocratie.
00:35:54Moi, je pense qu'on a passé le moment.
00:35:57On va arriver au municipal, puis après l'élection présidentielle sera lancée, la campagne.
00:36:00Donc en fait, la dissolution n'aura plus trop d'intérêt, je crois.
00:36:02Bah écoutez, écoutez, il ne peut pas avoir une dissolution, à votre avis ?
00:36:07Il ne peut pas avoir une dissolution prononcée avant la fin de l'année ?
00:36:11Là, d'ici le mois d'août, honnêtement, je ne pense pas.
00:36:13Parce qu'à ce moment-là, dans le calendrier, ça pourrait se faire avant les municipales ?
00:36:17Oui, parce que c'est sous une quarantaine de jours.
00:36:19Donc oui, mais ça veut dire qu'il y aurait une sorte de télescopage des deux campagnes.
00:36:23J'ai l'impression que ça clignote, ça clignote.
00:36:26Je me demande si on n'a pas été piraté, parce que là, il se passe quelque chose sur le plateau.
00:36:33Et c'est que ça fait au-dessus de vous ?
00:36:35Voilà, je me demande.
00:36:36Alors, est-ce qu'il y a les services ?
00:36:37Alors, ça, c'est formidable, parce que c'est des gens que vous ne voyez jamais à la télévision.
00:36:41Mais je crois qu'il y a Richard qui est là.
00:36:43Et Richard, il est là, Richard.
00:36:45Et Richard, il est essentiel, croyez-moi, aux équipes de CNews.
00:36:48Voilà, il me dit bonjour.
00:36:49Bonjour, Richard.
00:36:50Il est là avec Pascal.
00:36:51Donc, c'est des gens avec qui on travaille tous les jours, en fait,
00:36:55mais qu'effectivement, qui sont essentiels dans l'organisation de notre journée.
00:36:59Par exemple, Pascal, ce matin, on a eu une petite panne d'ordinateur, Pascal Villet.
00:37:02Il est venu réparer mon ordinateur.
00:37:03Autrement, je n'aurais pas pu écrire le texte qu'écoute l'Elysée
00:37:06et qu'après, on me reproche d'avoir dit.
00:37:08Il change les ampoules et réparer les ordinateurs.
00:37:09Je ne savais pas écrire à la main.
00:37:11À France Télé, ils sont plusieurs.
00:37:12C'est une information.
00:37:13Je ne sais pas écrire à la main.
00:37:14J'écris, ben non, on est tellement habitués aujourd'hui.
00:37:16Bon, autre sujet, la commission d'enquête sur l'islamisme.
00:37:21Marine Tondelier a été auditionnée hier par la commission d'enquête sur les liens
00:37:24entre islamisme et mouvement politique.
00:37:25C'était fabuleux.
00:37:27Elle, elle sera labellisée.
00:37:28C'est comme Guillaume Fard.
00:37:30C'est-à-dire que la réalité n'existe pas pour tous ces gens-là.
00:37:32Eux, ils seront tous labellisés.
00:37:34Il n'y a aucun souci.
00:37:34C'est extraordinaire.
00:37:35Ah ben oui, c'était surréaliste.
00:37:37Alors, je vous propose de l'écouter sur l'islamisme.
00:37:40Madame Tondelier, c'était hier.
00:37:42Premier passage.
00:37:44On parle d'une menace d'entrisme dont les contours sont particulièrement flous,
00:37:49qu'on peine à véritablement caractériser.
00:37:51Et je suis très vigilante quant à l'usage d'une catégorie tellement extensible
00:37:55qu'elle peut aujourd'hui servir à disqualifier tout citoyen musulman
00:37:58engagé dans la vie démocratique française,
00:38:00dans les partis, dans les associations, voire toute personne musulmane
00:38:03ou identifiée comme telle au sein de l'espace public de notre pays.
00:38:07Manifestement, elle lit ses notes parce qu'elle a tellement peur de dire une bêtise.
00:38:10Moi, je pense que c'est très important de revenir là-dessus
00:38:13parce que pendant moi, j'ai écouté l'intégralité de cette commission.
00:38:15Elle lit quasiment tout le temps des notes.
00:38:16Parce que c'est sans doute des éléments de langage qui ont été préparés.
00:38:19Elle est incapable de faire autrement.
00:38:20Je trouve que ça témoigne beaucoup de l'état d'esprit.
00:38:22De la fébrilité.
00:38:23Vous savez, elle a été interrogée.
00:38:24On n'en a peut-être pas parlé ici.
00:38:25Mais il y a une candidate écologiste à la mairie de Saint-Ouen
00:38:28qui a jeté l'éponge parce qu'elle a entendu dire dans le parti,
00:38:32l'aspect local de son parti,
00:38:34que son homosexualité serait un obstacle à son élection
00:38:37dans les quartiers populaires de Saint-Ouen.
00:38:39Et donc, elle a jeté l'éponge.
00:38:40Et quand Marine Tondelier est interrogée sur cette question hier,
00:38:42elle dit, elle botte en touche,
00:38:44elle dit, il n'y a pas de sujet, on va former,
00:38:46on va apprendre aux gens à vivre ensemble, etc.
00:38:48Et surtout, elle dit cette phrase que j'ai trouvée incroyable.
00:38:50Il n'y a pas plus d'homophobie à Saint-Ouen qu'à Versailles.
00:38:53Alors là, franchement, je me suis dit, ça y est, on a tout entendu.
00:38:56Et en France, nous avons appris que le terrorisme était d'extrême droite, principalement.
00:38:59Le Bataclan, nous ne savions pas, c'était l'extrême droite.
00:39:02Nice, nous ne savions pas, c'était l'extrême droite.
00:39:05Charlie, nous ne savions pas, c'était l'extrême droite.
00:39:07Grâce à Madame Tondelier, la vérité est rétablie, la réalité est rétablie.
00:39:10Ministère de la Vérité également, Madame Tondelier.
00:39:12Deuxième passage, précisément sur ce dont vous parlez.
00:39:16Polémique, moi je tiens à dire d'abord et avant tout,
00:39:18tout mon soutien à ces jeunes filles et à leur famille
00:39:20qui se sont retrouvées sujet médiatique et politique,
00:39:23alors que nous devrions seulement nous réjouir de voir
00:39:25que nos institutions plaisent et intéressent.
00:39:26Vous parliez de séparatisme, là on a des jeunes qui veulent venir voir
00:39:30comment fonctionnent nos institutions.
00:39:32Et ensuite, il ne faut pas être dupe.
00:39:34L'extrême droite ne porte ni dans son cœur le féminisme,
00:39:36ni les libertés individuelles.
00:39:37Leur problème n'est pas que des jeunes filles portent le voile,
00:39:40leur problème c'est la présence de personnes racisées
00:39:41à plus forte raison musulmane dans les institutions
00:39:44qu'ils voudraient excluantes et exclusives.
00:39:46Elle parlait, vous l'avez compris, des jeunes filles voilées
00:39:49qui ont fait l'actualité.
00:39:52C'était votre édito du matin, Thomas Bonnet.
00:39:54En fait, moi ce que je trouve intéressant,
00:39:56c'est que Marine Tandellier nous parle de féminisme très régulièrement,
00:39:59elle ne voit pas le souci de voiler des petites filles.
00:40:01Mais elle le voit, elle le voit.
00:40:03Elle dit cette stigmatisation, elle ne voit pas le sujet.
00:40:05Mais elle le voit.
00:40:06En tout cas, elle ne le dit pas comme ça.
00:40:08Non, elle ne le voit pas.
00:40:09Mais elle le voit, mais pour...
00:40:10Ça fait le déni.
00:40:11Mais elle le voit, mais elle veut voir.
00:40:12Il y a une parabole de...
00:40:13Elle illustre par...
00:40:14Vincent Hervouette.
00:40:15Sur tous les sujets, elle va être dans le déni,
00:40:17mais plusieurs formes de déni.
00:40:20Le déni, vous savez, c'est la parabole du chaudron de Freud.
00:40:22C'est pas moi qui ai volé le chaudron,
00:40:25c'est lui qui a volé le chaudron.
00:40:26Il n'y avait pas de chaudron.
00:40:27C'est les trois formes du déni.
00:40:29Elle les illustre parfaitement dans son topo hier après-midi.
00:40:33C'est remarquable aussi.
00:40:35Il faut soutenir les musulmans,
00:40:37et puis il faut soutenir les féministes.
00:40:38À la fois, les musulmans voient les filles,
00:40:40on est quand même bien embarrassés.
00:40:42Elle a placé tous les éléments de langage.
00:40:45On a deux clientèles de la gauche
00:40:48qui sont un petit peu antagonistes.
00:40:49Les Verts sont assez épargnés dans l'espace médiatique
00:40:51parce qu'on parle beaucoup de la LFI, des ex, etc.
00:40:53Quelqu'un qui s'est allié avec les Verts aujourd'hui,
00:40:55personne ne va lui reprocher.
00:40:56Alors que le discours porté par Marine Tondelier
00:40:58est assez proche, vous me l'accorderez, de celui de Jean-Luc.
00:41:00Madame Roland s'est alliée à Nantes
00:41:03avec les écologistes.
00:41:06Et effectivement,
00:41:07c'est pas étonnant.
00:41:09Et j'ai vu également passer que
00:41:10la France Insoumise
00:41:12s'allierait avec Madame Roland au deuxième tour.
00:41:15Elle a dit, finalement, on ira avec vous.
00:41:16Parce que tout ça marche ensemble, bien évidemment.
00:41:19Ça sera au Nantais de décider.
00:41:21Ça sera au Nantais.
00:41:22C'est ça la démocratie,
00:41:25Monsieur Hervouette ?
00:41:25Vu le découpage des circonscriptions à Nantes...
00:41:28Ça, ça va être très dur.
00:41:29C'est ce que je dis depuis le départ.
00:41:30Madame Roland, elle veut monter...
00:41:31On est à 30% de logements sociaux, je crois, à Nantes.
00:41:34Elle veut monter à 40%.
00:41:3540% de logements sociaux.
00:41:37Quand la gauche prend le pouvoir,
00:41:39pour aller lui reprendre, les amis,
00:41:40c'est pas facile.
00:41:41À Paris, ils veulent même la même chose.
00:41:42Ils savent faire.
00:41:45Ils savent faire.
00:41:45Les gens ne sont pas idiots.
00:41:47Ils ne seront pas idiots,
00:41:48mais ils savent faire.
00:41:48Quand tu fais 40% de logements sociaux,
00:41:50forcément, dans des villes,
00:41:52tu changes la sociologie de la ville.
00:41:55Si derrière, les Nantes votent,
00:41:56c'est que ça leur convient.
00:41:57Vous avez parfaitement raison.
00:41:59Mais il y a beaucoup de Nantes
00:42:00qui se barrent, en fait.
00:42:02C'est ça, la vérité.
00:42:03Ou ils vont à Angers,
00:42:04ou ils vont à La Vaule,
00:42:05ou ils vont ailleurs.
00:42:06À Paris, les Parisiens,
00:42:08c'est un scrutin,
00:42:09direct, c'est vrai.
00:42:09Mais on a remis Mme Hidalgo.
00:42:11Moi, je ne comprends pas.
00:42:12Mais qu'est-ce que vous voulez que je vous disez ?
00:42:13Mais vous avez parfaitement raison.
00:42:15Je ne peux pas vous dire autre chose.
00:42:16Mais la vérité,
00:42:17c'est qu'il y a beaucoup de gens
00:42:18qui partent.
00:42:19Parce qu'ils n'en peuvent plus
00:42:20de cette insécurité
00:42:21qu'il y a dans cette ville.
00:42:23Ils avaient le choix de changer.
00:42:24Ils ont remis Mme Hidalgo.
00:42:25Vous avez raison.
00:42:27C'est la démocratie.
00:42:28Les Parisiens quittent Paris.
00:42:30Oui, où ils vont dans des quartiers communautaires.
00:42:32Les classes fermes, c'est le...
00:42:33Ils vont dans des quartiers communautaires.
00:42:35C'est quoi que vous appelez quartier communautaire ?
00:42:37Chacun se met dans...
00:42:38En raison du Covid.
00:42:39Chacun se met dans son quartier.
00:42:41Par exemple, certains,
00:42:43qui ont les moyens,
00:42:44se mettent dans un quartier
00:42:45où ils auront un bon lycée,
00:42:47où ils auront peut-être
00:42:48un bon lycée privé,
00:42:49où ils auront, pourquoi pas,
00:42:50ils ne seront pas ennuyés
00:42:51dans des termes de sécurité.
00:42:52C'est toujours pareil.
00:42:54Les riches, ils n'ont pas de soucis.
00:42:55Ils vont sur l'île Saint-Louis.
00:42:57Il n'y a pas de problème.
00:42:58La majorité.
00:42:58Ou ailleurs, d'ailleurs,
00:42:59ou dans le 7e,
00:43:00ou dans des quartiers chics.
00:43:01Les Américains et les Saint-Louis.
00:43:02Bien évidemment.
00:43:02Comment ?
00:43:03Sur les étrangers.
00:43:05Et les Saint-Louis,
00:43:05ils ne le vont pas.
00:43:06Par contre,
00:43:07si vous associez effectivement
00:43:08le 7e arrondissement
00:43:09et, je ne sais pas,
00:43:11un coin de la périphérie,
00:43:13le 20e, par exemple,
00:43:15dans votre découpage électoral,
00:43:16vous avez peu de chance d'entendre,
00:43:18et c'est pour ça que le découpage
00:43:19est important,
00:43:19vous avez peu de chance d'entendre
00:43:20la voix des quartiers
00:43:22les plus conservateurs.
00:43:23Parce qu'il y a effectivement
00:43:24une répartition sociale de l'espace.
00:43:26Il y a des arrondissements de droite
00:43:28et d'autres de gauche.
00:43:31Moi, je me mets évidemment
00:43:33dans le camp des favorisés.
00:43:35Vous voyez un artiste aujourd'hui
00:43:38ou quelqu'un qui est en vue,
00:43:41une personnalité marquante
00:43:42qui vit dans un quartier,
00:43:44qui vit porte de la chapelle ?
00:43:46Ah non, pas porte de la chapelle.
00:43:47Dans le 20e, il y a des cambriolages.
00:43:49C'est ce que j'allais dire.
00:43:51François Hollande, je crois,
00:43:52n'habite pas dans le 7e ou dans le 16e.
00:43:53Oui, il y a des cambriolages
00:43:54la semaine dernière.
00:43:55Et surtout,
00:43:56il y a eu dans un quartier
00:43:56dans le 20e qui est un peu particulier.
00:43:58Les parisiens,
00:43:58les non-parisiens s'en fichent,
00:43:59mais c'est une rue
00:44:00qui est très préférée.
00:44:01C'est un cambriolage
00:44:02ou un sentiment de cambriolage ?
00:44:04Ah ça, c'est drôle.
00:44:06Alors, bravo.
00:44:07Alors ça, c'est votre meilleure réplique
00:44:09depuis que vous êtes dans notre émission.
00:44:11Non ?
00:44:11Alors ça, c'est génial.
00:44:12C'est un cambriolage
00:44:14ou c'est un sentiment de cambriolage ?
00:44:16Ah ça, c'est drôle.
00:44:17Ah ça, vous pouvez écrire
00:44:19une petite pièce là.
00:44:20D'ailleurs, on n'a pas parlé
00:44:21de M. Dupont-Moretti
00:44:22depuis deux jours.
00:44:23C'est bien.
00:44:24Il n'a pas parlé de nous non plus
00:44:25depuis deux jours.
00:44:25Il était en interview
00:44:26il y a quelques jours
00:44:27sur France Info.
00:44:28Oui, il ne vient pas ici,
00:44:30ça c'est sûr.
00:44:30Il est chez lui à France Info.
00:44:32C'est plus facile.
00:44:35Alors, regardez Laurent Wauquiez.
00:44:37Très intéressant.
00:44:38Parce que la poutre bouge,
00:44:39comme dit l'autre.
00:44:40Les lignes bougent,
00:44:41en tout cas.
00:44:42Qu'est-ce qu'il a dit,
00:44:43M. Wauquiez ?
00:44:44Il a dit, Laurent Wauquiez,
00:44:47nous appellerons à voter
00:44:48tous au fait des filles.
00:44:49Cela veut dire voter blanc,
00:44:50ça veut dire voter pour ceux
00:44:52qui sont en face,
00:44:53quel que soit le parti.
00:44:55Je ne peux pas être plus clair.
00:44:57Si, il pourrait dire.
00:44:58Cela veut dire...
00:44:59Si, il pourrait.
00:45:00C'est le plus clair pour Laurent Wauquiez.
00:45:04C'est parce que, bon.
00:45:06Non, mais la vérité,
00:45:06c'est qu'entre un candidat RN,
00:45:08le fameux choix,
00:45:09moi je pose souvent cette question.
00:45:11Bon.
00:45:11Qu'est-ce que vous faites
00:45:12entre RN et les filles ?
00:45:13Roger Carucci avait répondu
00:45:16le RN.
00:45:16On peut faire ce qu'on veut.
00:45:17Il y a eu Martine Vassal.
00:45:18On peut faire ce qu'on veut.
00:45:19On peut faire ce qu'on veut.
00:45:20Moi je considère,
00:45:21et c'est mon avis,
00:45:23que le Rassemblement National
00:45:24n'est pas comparable
00:45:25à la France Insoumise.
00:45:26On peut ne pas être d'accord
00:45:27avec le Rassemblement.
00:45:28Ce n'est que mon avis.
00:45:29Je pense que depuis deux ans,
00:45:31on a affaire à un parti,
00:45:32la France Insoumise,
00:45:33qui a montré son antisémitisme.
00:45:36Le Rassemblement National,
00:45:37qui est l'héritier
00:45:38du Front National.
00:45:38C'est la seule chose
00:45:40que vous savez dire.
00:45:41C'est quand même fondamental
00:45:42pour parler des racines du parti.
00:45:43Mais c'est aussi fondamental
00:45:45de parler des racines des journaux.
00:45:47Le Rassemblement National
00:45:48a simplement changé de nom
00:45:49en 2018.
00:45:50Mais vous avez parfaitement raison
00:45:51comme le Parti Communiste
00:45:52soutenait Staline.
00:45:54Donc c'est exactement la même chose.
00:45:57Donc on peut aller...
00:45:59Mais vous avez parfaitement raison.
00:46:01Vous avez parfaitement raison.
00:46:02Si c'est le seul argument
00:46:03qu'il y a contre
00:46:04le Rassemblement National,
00:46:05je veux bien l'entendre.
00:46:07Je trouve que ce n'est pas
00:46:09un argument de poids précisément.
00:46:10C'est beaucoup de gens.
00:46:13Pas grand monde.
00:46:14Pourquoi il y a eu
00:46:15un barrage républicain alors ?
00:46:16Pas grand monde.
00:46:17C'est bien le problème d'ailleurs.
00:46:18parce qu'aujourd'hui
00:46:19de considérer...
00:46:20Sandra...
00:46:21De considérer
00:46:23qu'aujourd'hui
00:46:24des gens
00:46:25qui vont voter demain
00:46:27ne voteront pas
00:46:28pour le Rassemblement National
00:46:29parce que Jean-Marie Le Pen
00:46:30l'a fondé en 1972,
00:46:31je pense que ça ne touche
00:46:32plus grand monde.
00:46:32De la même manière
00:46:33que le Parti Communiste
00:46:34aujourd'hui,
00:46:35tout le monde vote
00:46:36pour le Parti Communiste
00:46:36sans penser...
00:46:37Tout le monde,
00:46:37ils font pas...
00:46:38Tous ceux qui votent
00:46:39pour le PC,
00:46:40ils ne se demandent pas
00:46:40que le PC a soutenu Staline.
00:46:42C'est exactement pareil.
00:46:43Ce n'est pas sérieux
00:46:44de dire que le rapport
00:46:46par exemple à l'antisémitisme
00:46:47est le même dans le cas
00:46:48de Marine Le Pen
00:46:48ou Jordan Bardella
00:46:49qu'avec Jean-Marie Le Pen.
00:46:49En 2024,
00:46:51il y avait des candidats
00:46:52particulièrement discutables.
00:46:53Je vous parle du Parti en général.
00:46:55Ils ont un rapport
00:46:56à ces questions-là
00:46:57qui est complètement discuté.
00:46:57Le carillon !
00:46:58Je veux bien qu'on agite
00:46:59l'antisémitisme, etc.
00:47:00Enfin...
00:47:01Je peux citer pas...
00:47:02Marine Le Pen...
00:47:03Enfin, ce qui se passe
00:47:04dans les universités,
00:47:05ce n'est pas le RN,
00:47:05c'est elle et fille.
00:47:06Ce qui se passe dans les RSI.
00:47:07Les Juifs votent
00:47:08pour le Rassemblement National ?
00:47:09Mais pas du tout.
00:47:10Arrêtez de dire
00:47:10les Juifs votent pour le RN.
00:47:11Bah si.
00:47:17Zemmour.
00:47:17Bah oui.
00:47:18Ce qui s'est passé en Israël,
00:47:19j'y peux rien en Israël.
00:47:21Ils ont voté pour le RN.
00:47:22Ils ont voté pour Eric Zemmour.
00:47:23C'était lui
00:47:24qui était le premier.
00:47:25Trois fois.
00:47:26Bon, trois carillons.
00:47:27Là, ça sonne.
00:47:31Va ouvrir !
00:47:32Qui est-ce qui sonne ?
00:47:33Vous êtes dans les maisons.
00:47:34Va ouvrir !
00:47:35Oh, mais je veux pas.
00:47:36C'est qui ?
00:47:37En province.
00:47:38Et il !
00:47:39Bon, comment vous vous êtes
00:47:40habillé aujourd'hui encore ?
00:47:41Qu'est-ce que c'est que ça ?
00:47:42Oh, écoutez.
00:47:43Franchement.
00:47:43J'en peux plus
00:47:44de vos commentaires.
00:47:45Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
00:47:46Je fais de la radio.
00:47:47Je fais de la radio.
00:47:48Oui, mais vous avez
00:47:49un beau physique.
00:47:50Oui, mais ça ne vous a pas échappé
00:47:52quand même que des millions de gens
00:47:52vous voient tous les jours
00:47:53à ce moment-là.
00:47:54C'est vrai, ça ne m'a pas échappé.
00:47:55Mais qui porte le pull gris
00:47:57comme Thomas ?
00:47:57Il ne perd ça.
00:47:58Bien sûr.
00:47:59Mais non, mais parce que
00:48:00vous avez ce physique magnifique.
00:48:01Bien sûr.
00:48:03Que la Terre entière nous envie.
00:48:07Pas besoin d'un costume
00:48:08trois pièces.
00:48:09Bah évidemment.
00:48:09Une cravate.
00:48:10Et évidemment.
00:48:11On est sur des poubelles.
00:48:12Pour défendre.
00:48:13Mais ça, c'est...
00:48:14Vous pouvez jouer dans
00:48:15Le Père Noël est une ordre
00:48:15avec votre pull.
00:48:16Il faut le même
00:48:16pour défendre les poubelles.
00:48:17Oui, parce que vous n'aviez
00:48:18rien pour défendre les poubelles.
00:48:19Mais je pense que là,
00:48:20c'est bien.
00:48:21Merci.
00:48:23Bon.
00:48:23Vous savez mettre en valeur.
00:48:25Merci Pascal.
00:48:25Vous allez parler de quoi, ami ?
00:48:27Alors, on sera ce matin
00:48:28avec David Hallyday,
00:48:29figure.
00:48:30Et Patrick Timsit.
00:48:31Voilà.
00:48:31C'est ce que je disais.
00:48:32Ah !
00:48:33C'est sympa, Patrick Timsit.
00:48:34Ça va être intéressant.
00:48:36Patrick Timsit,
00:48:37quelle est son actualité ?
00:48:39Il a un film autour de Noël.
00:48:40Il joue un Père Noël, figure.
00:48:41Oui, j'ai vu ça.
00:48:42Mais il est sorti, le film, déjà ?
00:48:43Non, ça sort la semaine prochaine.
00:48:45Ça sort mercredi prochain.
00:48:46Exactement.
00:48:46On a Patrick Timsit.
00:48:48Avec Isabelle Nanty.
00:48:49Avec Isabelle Nanty,
00:48:51qui, je l'espère,
00:48:52on lui transmet nos amitiés
00:48:53parce qu'elle a eu
00:48:54un petit souci de santé.
00:48:55J'espère que ça va mieux.
00:48:57Il est 9h54.
00:48:57Merci Pascal.
00:48:58On va recevoir...
00:48:59Alors, je suis obligé
00:48:59de vous laisser ?
00:49:00Pas de problème.
00:49:00C'est Antoine Dullery
00:49:02qui va venir avec nous.
00:49:03Antoine Dullery
00:49:04et Norbert Saada, notre ami,
00:49:06parce qu'il y a un concert symphonique
00:49:08en hommage à Quentin Tarantino,
00:49:12célébration avec le soutien
00:49:13du CIDAction.
00:49:14Ce sera au Palais des Congrès
00:49:15le 6 décembre à 20h.
00:49:16Et puis, notre ami Norbert,
00:49:17il vient régulièrement nous voir
00:49:18et il nous donnera des nouvelles
00:49:19peut-être de Brigitte Bardot
00:49:20qu'il a régulièrement aussi au téléphone,
00:49:22je le sais.
00:49:239h55, à tout de suite.
00:49:24Il est 10h01
00:49:28et nous sommes heureux
00:49:30de recevoir sur ce plateau
00:49:31Norbert Saada
00:49:32que vous connaissez,
00:49:33producteur historique
00:49:35qui vient régulièrement.
00:49:36Vous habitez là, effectivement.
00:49:37Et puis, Antoine Dullery.
00:49:39Bonjour, M. Dullery.
00:49:40Dullery, vous m'appelez ?
00:49:41Dullery.
00:49:42Dullery.
00:49:42Dullery.
00:49:42Je vous ai été prononcé bien.
00:49:43Faites attention à vos propos,
00:49:45M. Pascal,
00:49:47et ça ira beaucoup mieux.
00:49:49Bon, arrêtez avec vos méthodes de voyous.
00:49:51Faites attention à votre vocabulaire
00:49:52parce que quand on se voit,
00:49:54on ne peut pas s'empêcher
00:49:55de faire des imitations.
00:49:57Renato, c'est...
00:49:58Bon, on inquiète.
00:50:00Parce qu'il vient de me faire...
00:50:01Personne ne le sait,
00:50:01il vient de me faire...
00:50:02Mais pas du tout.
00:50:03Il imite parfaitement ça.
00:50:04Non, mais il fait très bien.
00:50:05Mais arrêtez.
00:50:06Mais arrêtez.
00:50:07C'est la seule chose qui fait bien,
00:50:09c'est les imitations.
00:50:10Voilà.
00:50:11Mais arrêtez.
00:50:12C'est Renato.
00:50:12Il est très bon quand on imite Pascal Praud.
00:50:14Bon, exactement.
00:50:15Il a raison.
00:50:15Bonne formule.
00:50:16Il fait très bien ça.
00:50:17Vous venez pour un spectacle
00:50:19de Quentin Tarantino
00:50:20qui sera au Palais des Congrès
00:50:21le 6 décembre à 20h.
00:50:24C'est le symphonique célébration
00:50:26à Tarantino
00:50:27avec 200 chœurs
00:50:27de la chorale spectaculaire.
00:50:29On en parlera évidemment tout à l'heure.
00:50:31Ça sera également le 13 décembre
00:50:32au Palais des Congrès.
00:50:33Cette fois à Bordeaux
00:50:34et ça sera à 20h30
00:50:35avec Christmas Concert.
00:50:38Il est 10h02.
00:50:39Pour le moment,
00:50:40c'est Sommayal Abedi.
00:50:44De quoi redonner un peu d'espoir
00:50:46aux familles de victimes.
00:50:47Les recherches du vol MH370
00:50:49de la Malaysia Airlines
00:50:50reprendront fin décembre,
00:50:52annoncière du ministère malaisien
00:50:54des transports,
00:50:55plus de 11 ans
00:50:56après la disparition de l'avion
00:50:57qui transportait 239 personnes
00:51:00et qui devait relier
00:51:01Kuala Lumpur à Pékin.
00:51:03Le secrétaire général
00:51:04de l'enseignement catholique
00:51:06Guillaume Prévost
00:51:07tire la sonnette d'alarme
00:51:08et dénonce
00:51:08de graves abus d'autorité
00:51:10lors des contrôles
00:51:11de l'éducation nationale
00:51:12dans les écoles privées
00:51:13sous contrat.
00:51:14Il réclame une mission parlementaire
00:51:16sur le sujet.
00:51:18Et puis un homme
00:51:18mis en examen en Guadeloupe
00:51:19pour assassinat
00:51:20et placé en détention provisoire
00:51:22après le meurtre
00:51:23d'un psychiatre lundi
00:51:24lors d'une consultation
00:51:25avec ce patient
00:51:26qui avait fait l'objet
00:51:27d'une procédure en 2021
00:51:29pour porte d'armes blanches
00:51:31mais classé sans suite
00:51:32pour irresponsabilité pénale.
00:51:34Merci beaucoup Somaïa.
00:51:35On parlera évidemment
00:51:36avec nos amis tout à l'heure
00:51:37de cette actualité culturelle
00:51:38mais d'abord je me tourne vers vous
00:51:40Vincent Hervouet.
00:51:41Christophe Gless
00:51:41fixé sur son sort aujourd'hui
00:51:43il comparait en appel
00:51:44et risque gros
00:51:45il a été arrêté en Algérie
00:51:47en mai 2024
00:51:48il a été condamné
00:51:48à 7 ans de prison
00:51:50une affaire étroitement liée
00:51:51aux tensions politiques
00:51:52entre Paris et Alger.
00:51:54Oui mais on attend
00:51:54on espère qu'il sera
00:51:55de retour pour Noël
00:51:56et le climat général
00:51:58est à la confiance
00:52:01alors il faut toujours se méfier
00:52:03parce que après tout
00:52:05les magistrats normalement
00:52:06ne sont pas soumis
00:52:07au climat politique
00:52:09on veut croire
00:52:10qu'ils sont indépendants
00:52:11ils ont jugé en 20 minutes
00:52:13même pas en un quart d'heure
00:52:14Boulême sans salle
00:52:16en appel ça a été encore plus court
00:52:17peut-être qu'avec Christophe Gless
00:52:19ils seront plus indulgents
00:52:23on veut croire
00:52:24que ça va marcher
00:52:25en tout cas ce que raconte
00:52:26moi j'étais frappé
00:52:27de ce qu'il y avait
00:52:28dans Le Parisien ce matin
00:52:29c'est-à-dire le cardinal
00:52:30archevêque d'Alger
00:52:33qui a visité trois fois
00:52:34notre confrère
00:52:35et qui en disait
00:52:37qui disait à quel point
00:52:37sa dignité avait été
00:52:39remarquable
00:52:40à quel point
00:52:40il était courageux
00:52:41et comment il apprenait
00:52:44à son co-détenu
00:52:45qui est un malien
00:52:47le français
00:52:47comment il gardait
00:52:49bon moral
00:52:50vraiment
00:52:51c'est une vraie leçon
00:52:52de dignité
00:52:53On a appris d'ailleurs
00:52:55je fais une parenthèse
00:52:55que Léon XIV
00:52:56voulait aller en Algérie
00:52:57Oui
00:52:58Pourquoi pas
00:53:00Peut-être que même
00:53:02il viendra en France
00:53:03un jour
00:53:03Peut-être qu'on jamais
00:53:05un pape
00:53:05ce serait bien
00:53:06Non mais pour revenir
00:53:07à notre confrère
00:53:08Christophe Gless
00:53:09il est donc jugé
00:53:11en appel
00:53:11il a été condamné
00:53:12très lourdement
00:53:13pour une faute imaginaire
00:53:14mais il faut marcher
00:53:15sur des oeufs
00:53:16et ça qui est marrant
00:53:19c'est que les preneurs
00:53:20d'otages sont des gens
00:53:21extraordinairement susceptibles
00:53:22ils sont très sensibles
00:53:24il ne faut surtout pas
00:53:25les froisser
00:53:25il faut être avec eux
00:53:27d'une grande gentillesse
00:53:29prudent
00:53:29et donc
00:53:31on l'est
00:53:32et on ne dira rien de plus
00:53:34Alors autre actualité
00:53:36qui nous intéresse
00:53:36c'est évidemment
00:53:37Vladimir Poutine
00:53:38ce qu'il a dit
00:53:39il répète régulièrement
00:53:40qu'il ne veut pas
00:53:40attaquer l'Europe
00:53:41donc je voulais vous faire
00:53:42écouter cela
00:53:43et vous me dites
00:53:44comment vous décryptez
00:53:45les paroles
00:53:47du Kremlin
00:53:49Nous n'avons pas l'intention
00:53:52de faire la guerre à l'Europe
00:53:53je l'ai répété cent fois
00:53:54mais si l'Europe le souhaite
00:53:56et commence
00:53:56nous sommes prêts
00:53:57dès maintenant
00:53:58cela ne fait aucun doute
00:54:00Personne n'est
00:54:01Vincent Hervet
00:54:03Rien de nouveau ?
00:54:06Non
00:54:06si c'est intéressant
00:54:08parce qu'hier
00:54:09il a passé donc 5 heures
00:54:10avec Wittkopf
00:54:11et
00:54:12Jared Kushner
00:54:12le genre de Donald Trump
00:54:14on ne sait pas très bien
00:54:15qu'est-ce qu'ils se sont dit
00:54:16on a vu surtout la scène
00:54:17qui était vraiment
00:54:17tellement éloquente
00:54:19comment ils s'embrassaient
00:54:20comment ils se souriaient
00:54:21les uns les autres
00:54:22ils sont très bien entendus
00:54:23qu'est-ce que les américains
00:54:25avaient dans leur poche
00:54:26comme accord
00:54:26on n'en sait rien
00:54:27tout ce que l'on sait
00:54:28c'est que
00:54:29les russes
00:54:31ont retoqué
00:54:32ont refusé
00:54:33l'accord territorial
00:54:35le découpage
00:54:36qui leur était proposé
00:54:37donc a priori
00:54:38ça n'a pas marché
00:54:40et puis
00:54:41après
00:54:42c'est quand même
00:54:43un moment d'euphorie
00:54:44pour Poutine
00:54:44il y avait les américains
00:54:45qui venaient là
00:54:46lui proposer un plan de paix
00:54:48la guerre l'arrange
00:54:49la paix
00:54:50pourrait l'arranger aussi
00:54:52parce que ce serait
00:54:52la porte ouverte au business
00:54:54dans les deux cas
00:54:55il triomphe
00:54:56c'était Austerlitz
00:54:57hier à l'anniversaire
00:54:58vous l'avez rappelé
00:54:59c'était Austerlitz
00:55:00diplomatique
00:55:01pour Poutine
00:55:02et comme
00:55:03la veille
00:55:04il y avait un haut gradé
00:55:06de l'OTAN
00:55:06qui a dit
00:55:07qu'on pouvait envisager
00:55:09une frappe préventive
00:55:10contre la Russie
00:55:12c'est totalement délirant
00:55:13d'ailleurs comme discours
00:55:14qu'il fallait durcir
00:55:15notre attitude
00:55:15l'attitude de l'alliance
00:55:17et bien
00:55:18c'était pain béni
00:55:19pour le Kremlin
00:55:20qui a répliqué
00:55:22et bien chiche
00:55:22grosso modo
00:55:23ça revenait à dire ça
00:55:24on ne veut pas la guerre
00:55:25à l'Europe
00:55:27mais l'Europe va être en guerre
00:55:28elle est en train de
00:55:29tenter
00:55:30de torpiller
00:55:31l'accord de Trump
00:55:32donc
00:55:33s'ils veulent la guerre
00:55:34ils l'auront
00:55:35ce sont des menaces
00:55:36qui restent verbales
00:55:38ce sont des menaces
00:55:39qu'on prend personne
00:55:40Eric Nolo
00:55:41s'il y avait une guerre
00:55:42à préciser
00:55:43juste d'un mot
00:55:43il a précisé une chose
00:55:44s'il y avait une guerre
00:55:45ça ne se passerait pas
00:55:46comme en Ukraine
00:55:47c'est à dire qu'il est
00:55:48immédiatement monté
00:55:49sous-jacent
00:55:50c'était
00:55:51il y aura une guerre nucléaire
00:55:52c'est ce qu'on comprend
00:55:52Eric Nolo
00:55:53non mais il faut faire
00:55:54quelques rappels de base
00:55:55celui qui a voulu la guerre
00:55:56c'est Poutine
00:55:56celui qui ne veut pas la paix
00:55:57c'est Poutine
00:55:58et il considère que
00:55:59si on n'accepte pas
00:56:00intégralement
00:56:01sans condition
00:56:02l'inacceptable
00:56:03c'est à dire le plan russe
00:56:04en fait c'est une déclaration de guerre
00:56:05donc il peut y avoir une paix
00:56:07mais il n'y aura pas de paix juste
00:56:08non mais il n'y aura pas de paix
00:56:09il n'y aura pas de paix
00:56:09je ne veux pas dire les russes
00:56:11je veux dire Poutine
00:56:12ne l'acceptera
00:56:13jamais
00:56:13donc soit
00:56:14il y aura capitulation
00:56:15non
00:56:15il y aura capitulation
00:56:16ils n'accepteront
00:56:17jamais tout simplement
00:56:18parce que Poutine
00:56:19ne peut pas revenir
00:56:20devant son peuple
00:56:21en disant
00:56:21tous ces morts
00:56:22ça a été pour rien
00:56:23il veut tout
00:56:23vous voulez vous faire écouter
00:56:24Gérard Longuet
00:56:25qui a été ministre
00:56:26des affaires étrangères
00:56:27non non
00:56:28ministre de la défense
00:56:29ministre de la défense
00:56:30pendant la guerre en Libye
00:56:32voilà
00:56:32et ce qu'il a dit hier
00:56:34était assez remarquable
00:56:35je ne sais pas si vous l'avez
00:56:36écouté chez Laurence Ferrari
00:56:37écoutez ce qu'il dit
00:56:38sur Emmanuel Macron
00:56:39et sur l'Ukraine
00:56:41pour dire la vérité
00:56:43je suis assez étonné
00:56:45pour être resté diplomatique
00:56:47c'est pas le cilil de la maison
00:56:48mais je suis étonné
00:56:50des propos du président Macron
00:56:53parce que c'est sérieux la guerre
00:56:55ça engage la vie
00:56:57des civils
00:56:59des combattants
00:57:00ça engage l'économie
00:57:02dans son ensemble
00:57:02ça engage la société
00:57:04dans ses comportements
00:57:05parce qu'on ne fait pas la guerre
00:57:07sans soldat
00:57:08et quelle est la place
00:57:10de l'armée dans le pays
00:57:11comment doit-elle peser
00:57:13si l'on a la certitude absolue
00:57:16que l'Union soviétique
00:57:17la Russie pardon
00:57:18reprenant
00:57:19les voies de l'Union soviétique
00:57:22essaye de revenir
00:57:23sur une frontière
00:57:25proche
00:57:26une étape du
00:57:28tour de France
00:57:29disait le général de Gaulle
00:57:30de Strasbourg
00:57:31pour parler de la présence
00:57:32soviétique à l'époque
00:57:34si on le pense vraiment
00:57:35il faut le dire carrément
00:57:37il ne faut pas jouer avec
00:57:38parce que là
00:57:39on donne le sentiment
00:57:40de jouer
00:57:41avec les nerfs
00:57:42pour avoir un statut
00:57:44statut d'un précateur
00:57:47statut de
00:57:49tueur chilien
00:57:51bon
00:57:53un rideau de fer
00:57:54s'est abattu sur l'Europe
00:57:55c'est très
00:57:56c'est très déstabilisant
00:57:58pour le jugement
00:58:00que l'on peut porter
00:58:01sur le chef de l'état
00:58:03qui doit être un homme
00:58:04qui doit
00:58:05inspirer un peu
00:58:07la confiance
00:58:07aux uns
00:58:08et aux autres
00:58:09or
00:58:10la déclaration
00:58:11devant la commission
00:58:12de la défense
00:58:13devant les maires
00:58:14qui en effet
00:58:15s'intéressent à l'armée
00:58:16et dont l'armée a besoin
00:58:17c'est tout à fait logique
00:58:19que le chef d'état-major
00:58:20y aille
00:58:20mais pour dire
00:58:21ce qu'il a dit
00:58:22dans les termes
00:58:23qu'il a choisis
00:58:24qui sont des termes
00:58:26d'alerte
00:58:27bon alors d'accord
00:58:28c'est l'orientation
00:58:30du pays
00:58:30très bien
00:58:31mais il faut le dire
00:58:31d'abord j'ai trouvé
00:58:33excellent Gérard Longuet
00:58:35je trouve qu'il nous a ramené
00:58:36aussi à un moment
00:58:37où les hommes politiques
00:58:38étaient d'un certain niveau
00:58:39et qu'aujourd'hui
00:58:40on voit la différence
00:58:41entre un homme
00:58:42d'une certaine qualité
00:58:43puisque dans son français
00:58:45d'ailleurs
00:58:45et puis dans son analyse
00:58:47et qui prend la mesure
00:58:49de ce qui se passe
00:58:49avec ceux qui gouvernent
00:58:52parfois aujourd'hui
00:58:52donc je voulais simplement
00:58:54entendre votre décryptage
00:58:55sur ce qu'il a dit
00:58:56ce qu'il a dit
00:58:58il a raison
00:58:59on a l'impression
00:59:00d'une posture guerrière
00:59:01et même pas d'une posture
00:59:03d'ailleurs
00:59:03c'est une pause
00:59:05c'est pas que le président
00:59:07cherche à être
00:59:08Churchill
00:59:10c'est qu'il s'aime
00:59:12dans cette posture martiale
00:59:14oui virile
00:59:15être à la tête
00:59:17de la coalition
00:59:19des volontaires
00:59:20et emmener les gens
00:59:22face
00:59:22et effectivement
00:59:24c'est à la fois
00:59:25un jeu dangereux
00:59:26et puis
00:59:26moi je vais vous avouer
00:59:27une chose
00:59:28qui me
00:59:28moi qui personnellement
00:59:30me travaille depuis longtemps
00:59:31c'est que tous ces gens
00:59:33qui parlent de la guerre
00:59:34n'ont jamais vu la guerre
00:59:36et ça c'est très frappant
00:59:37et tous ceux qui jouent
00:59:39même un certain nombre
00:59:41de reporters de guerre
00:59:42je sais pas combien de cadavres
00:59:44et ils ont porté
00:59:45ou traîné derrière eux
00:59:46et la guerre
00:59:47c'est très long
00:59:48ça coûte très cher
00:59:50ça fait très mal
00:59:51la guerre
00:59:52la guerre c'est pas
00:59:53on rigole pas avec ça
00:59:54on fait pas
00:59:55on prend pas une pause
00:59:56avec ça
00:59:56c'est absolument obscène
00:59:58de se servir de la guerre
00:59:59pour un bénéfice personnel
01:00:01d'image
01:00:02envisager la guerre
01:00:03ce n'est pas
01:00:03le souhaiter
01:00:04et monsieur Languet
01:00:05a dit autre chose hier
01:00:06j'étais présent sur le plateau
01:00:07j'étais très attentif
01:00:08il a dit
01:00:08si nous livrons
01:00:09l'Ukraine
01:00:10à la Russie
01:00:11il est probable
01:00:12pas certain
01:00:13que la Russie
01:00:13ne s'arrêtera pas là
01:00:14non mais la question
01:00:15non mais écoutez
01:00:16moi je vous dis simplement
01:00:17qui peut dire
01:00:18non
01:00:18monsieur Poutine
01:00:19s'arrêtera là
01:00:20il n'attaquera pas
01:00:21un état bas
01:00:21mais qui peut deviner
01:00:23ce qu'il y a dans la tête
01:00:23de Poutine
01:00:24arrêtez avec ça
01:00:25arrêtez
01:00:26vous parlez de paranoïa
01:00:27et complotisme
01:00:28mais c'est délirant
01:00:29il y a un rapport de force
01:00:31la guerre c'est un rapport
01:00:32de force
01:00:33donc arrêtez
01:00:34d'avoir une armée
01:00:35qui ne fait que défiler
01:00:37le 14 juillet
01:00:38sur les Champs-Elysées
01:00:39armez-vous
01:00:40musclez-vous
01:00:41tenez les Russes
01:00:42en respect
01:00:43mais arrêtez
01:00:44de prendre
01:00:44une espèce
01:00:46de se gonfler
01:00:47d'orgueil
01:00:47en disant
01:00:48vous allez voir
01:00:48ce que vous allez voir
01:00:49c'est insupportable
01:00:50et c'est stupide
01:00:51c'est réar
01:00:52mais réarmez-vous
01:00:53réellement
01:00:54on ne fabrique pas
01:00:55un kilo de poudre
01:00:56de plus
01:00:56depuis trois ans
01:00:57et oui
01:00:58c'est ce que je vous dis
01:00:59et n'engueulez pas
01:01:00allez-y
01:01:01des actes
01:01:02arrêtez cette gloriole
01:01:04arrêtez ce discours
01:01:05agissez
01:01:06non n'engueulez pas
01:01:08Eric Nolo
01:01:08vous savez je ne suis pas
01:01:09ministre de la Défense
01:01:09c'est un ami
01:01:10avec Eric
01:01:11je ne suis pas ministre
01:01:12de la Défense
01:01:13il n'est pas Emmanuel
01:01:15Macron
01:01:15il n'est pas Emmanuel
01:01:17sur l'Ukraine
01:01:17vous n'avez pas l'air
01:01:18de réaliser
01:01:19que sur l'Ukraine
01:01:19l'affaire est faite
01:01:20c'est réglé
01:01:21en tout cas
01:01:22ce que je peux vous dire
01:01:22c'est que là où je suis d'accord
01:01:24avec Vincent
01:01:24pour revenir un peu
01:01:25à notre métier
01:01:26la guerre
01:01:27c'est pas du cinéma
01:01:28et Jean Gabin
01:01:29n'a jamais fait un film
01:01:31sur la guerre
01:01:32parce que lui-même
01:01:32avait fait la guerre
01:01:34exactement
01:01:35parmi moi ce discours
01:01:36est insupportable
01:01:37franchement
01:01:37et qu'est-ce qui est insupportable
01:01:39ce qui est insupportable
01:01:39c'est que
01:01:40dès qu'on n'est pas
01:01:41sur une certaine ligne
01:01:42on souhaite la guerre
01:01:43on veut envoyer
01:01:44les français se faire tuer
01:01:46on est belliciste
01:01:47écoutez
01:01:47on envisage
01:01:48ce qui est possible
01:01:49il est possible
01:01:50qu'il y ait une extension
01:01:51de la guerre
01:01:52que monsieur Poutine
01:01:53décide d'attaquer
01:01:53un pays balte
01:01:54et là
01:01:54la situation
01:01:55je vous renvoie
01:01:56je dis simplement
01:01:57que c'est une possibilité
01:01:57non mais Eric
01:01:58d'un mot
01:01:59je vous renvoie
01:02:00je tiens la vérité
01:02:01c'est ce qui va se passer
01:02:03et je vous le dis
01:02:03sans agressivité
01:02:04pourquoi vous vous énervez
01:02:05comme ça
01:02:05Eric
01:02:06c'est intéressant
01:02:09ce qu'il dit
01:02:09moi j'entends
01:02:10plutôt ce qu'il dit
01:02:11je suis plutôt
01:02:11je penche un peu
01:02:13sur ce qu'il dit
01:02:14si vous me permettez
01:02:15je suis plutôt enclin
01:02:17à entendre ce qu'il dit
01:02:18parce que ce qu'il dit
01:02:19a un sens
01:02:20mais j'ai l'impression
01:02:21que vous
01:02:21comment dire
01:02:22vous n'êtes pas
01:02:23il n'est pas responsable
01:02:25vous l'engueulez lui
01:02:27c'est pas lui
01:02:27qui est responsable
01:02:28vous répondez
01:02:29à côté
01:02:30d'une certaine manière
01:02:31c'est que lui dit
01:02:31attention à Poutine
01:02:32et vous dites
01:02:33on fait rien en France
01:02:34mais c'est pas lui
01:02:35qui est responsable
01:02:36mais vous avez raison
01:02:36qu'on fait rien en France
01:02:37on fait rien en France
01:02:38on a viré Pierre de Villiers
01:02:40on a rien fait sur l'armée
01:02:41etc
01:02:41vous avez raison
01:02:42je vous invite à lire
01:02:43ce matin
01:02:43vous avez raison
01:02:44mais tous les deux
01:02:45vous avez raison
01:02:46je vais vous dire un truc
01:02:47tous les deux
01:02:48vous avez raison
01:02:48c'est bien ça
01:02:49c'est un des trucs
01:02:52que j'ai rassuré
01:02:52vous avez tous les deux raison
01:02:54bon
01:02:55non mais vous êtes
01:02:56moi je suis d'accord
01:02:56avec ce que vous dites aussi
01:02:57c'est ça le paradoxe
01:02:59vous êtes bien
01:03:00parce que je vais parler
01:03:01tout le monde
01:03:02autre chose
01:03:03autre chose
01:03:03très rapidement
01:03:04et c'est la différence
01:03:06entre Trump et nous
01:03:07et on pense qu'on veut de Trump
01:03:08mais après l'attentat mortal
01:03:09de Washington
01:03:10les Etats-Unis
01:03:11on apprend ça
01:03:12ils ont suspendu
01:03:13toutes les demandes de visa
01:03:14de 19 pays du tiers monde
01:03:16et comment dire
01:03:18Trump a dit
01:03:19alors lui
01:03:20tout est pourri
01:03:22c'est un pays sous-pourri
01:03:23donc évidemment
01:03:24que c'est une manière
01:03:26qui n'est pas diplomatique
01:03:26de dire les choses
01:03:27mais c'est toujours pareil
01:03:28il protège son peuple
01:03:29donc il y a 19 pays
01:03:31il n'y a plus de visa
01:03:33alors c'est l'Afghanistan
01:03:34c'est la Birmanie
01:03:34c'est le Tchad
01:03:35c'est la République du Congo
01:03:36c'est Haïti
01:03:37c'est Iran-Libye
01:03:38là encore
01:03:38on en pense ce qu'on en veut
01:03:39moi ça ne me déplaît pas
01:03:42de dire
01:03:43il n'y a plus de visa
01:03:43c'est à la même état de Trump
01:03:46en fait Trump
01:03:46il montre que des choses
01:03:48sont possibles
01:03:49et nous
01:03:50on passe notre temps
01:03:51à tergiverser
01:03:52et lui
01:03:53il empêche les visas
01:03:55il dit
01:03:56il n'y a plus personne
01:03:56qui vient sur notre sol
01:03:57je suis désolé de le lire
01:03:58je prends un témoin
01:03:59les uns et les autres
01:04:00qui nous écoutent
01:04:01moi je suis plutôt
01:04:02sur cette solution-là
01:04:06ça vous laisse quoi ?
01:04:08mais non parce que l'Amérique
01:04:09est un pays d'immigrants
01:04:10donc c'est une véritable rupture
01:04:12oui d'accord
01:04:13il n'y a pas l'intérêt
01:04:14de dire ça
01:04:15mais c'est
01:04:16qu'on le fasse
01:04:17qu'on renforce
01:04:17le contrôle aux frontières
01:04:18très bien
01:04:19le discours dans la bouche
01:04:21de Donald Trump
01:04:21c'est un intérêt politicien
01:04:23bon
01:04:23c'est pour que je vous dise
01:04:25autre chose
01:04:26que je voulais vous montrer
01:04:27parce qu'on a parlé
01:04:29d'RSF tout à l'heure
01:04:30vous avez entendu
01:04:31monsieur Brutin
01:04:31qui expliquait
01:04:33qu'il avait voté
01:04:34contre le Rassemblement National
01:04:35et bien hier soir
01:04:36il y avait une émission
01:04:37qui s'appelle
01:04:37c'est ce soir
01:04:38d'ailleurs c'est là
01:04:39qu'on voit
01:04:39qu'on influence un peu
01:04:40les médias
01:04:40parce que c'est ce soir
01:04:41il y avait plus de gens
01:04:42de droite
01:04:42que de gens de gauche
01:04:43ça devient incroyable
01:04:45il y avait Eugénie Bastier
01:04:46il y avait Laurent Giacobéli
01:04:47etc
01:04:48parce qu'effectivement
01:04:49ils savent
01:04:50qu'ils sont un peu
01:04:51sous surveillance
01:04:51aujourd'hui
01:04:52et qu'ils sont contraints
01:04:53au pluralisme
01:04:54et écoutez cet échange
01:04:56avec Pierre Aski
01:04:57qui est dirigeant de RSF
01:04:58président de RSF
01:05:00qui pardonnez-moi
01:05:02ne dit pas la vérité
01:05:03lorsque monsieur Giacobéli
01:05:04l'interpelle
01:05:05écoutez cette séquence
01:05:06qui est très intéressante
01:05:07une fois encore
01:05:09vous êtes le patron de RSF
01:05:11qui a appelé
01:05:11à voter
01:05:12contre le Rassemblement National
01:05:13à voter ?
01:05:14oui oui bien sûr
01:05:15vous avez fait un appel
01:05:16en 2024
01:05:16on n'appelle pas à voter
01:05:17excusez-moi
01:05:17ça a été fait
01:05:18donc une fois encore
01:05:19tout le monde pourra le vérifier
01:05:20donc une fois encore
01:05:22moi je n'ai pas envie
01:05:22de vous donner les clés
01:05:23de la certification
01:05:23mais bon
01:05:24on l'a passé tout à l'heure
01:05:26ils mentent
01:05:27comme des arracheurs dedans
01:05:28monsieur Brutin
01:05:30il a dit le danger
01:05:31c'est ce qu'il appelle
01:05:32l'extrême droite
01:05:33avec le RN
01:05:34monsieur Aski
01:05:35qui est chroniqueur
01:05:35à Florence Inter
01:05:36il n'assume même pas
01:05:38sa position
01:05:38ah c'est intéressant
01:05:40ce qui se passe aujourd'hui
01:05:41j'assure je trouve que
01:05:42ce climat est intéressant
01:05:43chez les artistes
01:05:44comment ça se passe ?
01:05:45ça va très bien
01:05:46nous on est là
01:05:46j'écoute
01:05:48c'est passionnant
01:05:48ce qu'on écoute chez vous
01:05:49et là on est là
01:05:50pour parler d'autres choses
01:05:51donc un peu plus gaie que la guerre
01:05:53un hommage à Tarantino
01:05:55un ciné-concert
01:05:56qui est formidable
01:05:57alors pourquoi je suis là ?
01:05:58quel est rapport
01:05:58entre Tarantino et vous ?
01:05:59vous avez peu tourné de films ?
01:06:01alors Tarantino
01:06:02j'adore Tarantino
01:06:03oui j'entends bien
01:06:03mais bon
01:06:04j'ai eu la chance
01:06:05de le rencontrer Pascal
01:06:06ne souviens pas médisant
01:06:07mais je ne m'écris pas
01:06:08mais je me dis
01:06:08mais vous l'avez rencontré
01:06:09laissez-moi parler
01:06:10monsieur Brot
01:06:11et ça ira beaucoup mieux
01:06:12non j'ai eu la chance
01:06:13je suis fan de Tarantino
01:06:15quand il est arrivé
01:06:16avec Reservoir Dogs
01:06:17en 92 c'est formidable
01:06:18vous qui adorez les dialogues
01:06:20il a remis les dialogues
01:06:21sur place
01:06:22il a remis des acteurs
01:06:23qui ne travaillaient plus
01:06:24comme John Travolta
01:06:25moi j'adore ce type
01:06:26et je suis là donc
01:06:27pour parler de ce spectacle
01:06:29avec mon ami Norbert
01:06:30d'autant plus que la majorité
01:06:32des recettes vont aller
01:06:33aussi d'action
01:06:34c'est pour ça que je suis là
01:06:35et j'adore Tarantino
01:06:36et j'ai eu la chance
01:06:37de le rencontrer
01:06:37parce que Jean-Paul Belmondo
01:06:38notre ami Jean-Paul
01:06:39m'avait invité
01:06:40à voir au Festival Lumière
01:06:43un singe en hiver
01:06:44donc il me dit
01:06:45je t'invite à voir
01:06:46un singe en hiver
01:06:46devant 2000 personnes
01:06:48il y avait tous ses amis
01:06:49et il y a un type
01:06:50qui était là
01:06:50et qui s'est levé
01:06:51et qui a dit
01:06:52when I was young
01:06:53I have a poster
01:06:54of Monsieur Belmondo
01:06:56in my room
01:06:56it is the cool attitude
01:06:58il a hurlé devant
01:06:59c'était Quentin Tarantino
01:07:00et après Jean-Paul
01:07:01m'avait invité à sa table
01:07:02j'ai pu un peu discuter
01:07:03avec Tarantino
01:07:04ça a été un grand plaisir
01:07:05donc je suis là
01:07:06parce que effectivement
01:07:07j'adore ce metteur en scène
01:07:08et c'est quoi ce spectacle
01:07:09Norbert ?
01:07:09parce que Norbert
01:07:10vous vous êtes spécialisé
01:07:11il y a le samouraï
01:07:12qui va être diffusé
01:07:14le spectacle samouraï
01:07:15c'est aussi le 6 décembre
01:07:17au palais des congrès
01:07:17et vous vous spécialisez
01:07:19d'ailleurs c'est des moments
01:07:20je ne me spécialise pas
01:07:20je continue à faire du cinéma
01:07:21et de la télévision
01:07:23mais ce métier
01:07:24quand j'ai rencontré
01:07:25Thierry Chabot
01:07:26je trouve ça intéressant
01:07:27de rendre des hommages
01:07:28à des gens
01:07:28qui méritent un hommage
01:07:29donc on a fait Aznavour
01:07:31on a fait Delon
01:07:34on refait Delon d'ailleurs
01:07:35là on fait Tarantino
01:07:36après on fait Brigitte
01:07:37et puis qu'on continue
01:07:38bon qu'est-ce qu'on va voir
01:07:39ce qui vient
01:07:39c'est qu'on va voir
01:07:40pardonnez-moi
01:07:40parce qu'on va voir
01:07:41tous les extraits de ce film
01:07:42et la musique qui est si importante
01:07:44dans ces films
01:07:45va être jouée
01:07:46par des vrais musiciens
01:07:47qui sont sur place
01:07:48et avec
01:07:48Lise Macomb
01:07:49qui va chanter
01:07:51donc on revoit
01:07:52comme pour Delon
01:07:52on revoit tous les extraits
01:07:53de ces films
01:07:54et les musiques qu'on adore
01:07:55sauf qu'on les entend
01:07:56pour de vrai
01:07:57et on verra par exemple
01:07:57la musique de la danse
01:07:59célèbre entre Tarantino
01:08:00et Uma Thurman
01:08:01qui est un des grands moments
01:08:02avec sa chaussette
01:08:03bien sûr
01:08:04donc c'est génial
01:08:05de revivre ça
01:08:06en vrai
01:08:07avec les vrais musiciens
01:08:08moi j'adore ça
01:08:09parce que j'écoute
01:08:10vous aimez tout Tarantino
01:08:11il y a des films que vous préférez
01:08:12ou il y a des films
01:08:13que vous avez moins aimé
01:08:14moi j'aime pas mal
01:08:15j'aime pratiquement tout
01:08:16moi j'adore Jackie Brown
01:08:17qui est un film un peu particulier
01:08:19et Kill Bill
01:08:19que ça vous aimez bien
01:08:20Kill Bill j'aime bien
01:08:20aussi Kill Bill
01:08:21c'est pas mon préféré
01:08:22moi Jackie Brown j'adore
01:08:24Reservoir Dogs
01:08:25évidemment
01:08:25Reservoir Dogs
01:08:26et vous avez aimé
01:08:27One Open Time
01:08:28d'Hollywood
01:08:29oui oui
01:08:29j'ai beaucoup aimé
01:08:29j'aime
01:08:30ce qui mélange tous ces genres
01:08:32il est formidable
01:08:32il s'inspire de tout
01:08:34et il fait quand même
01:08:35un truc unique
01:08:36et puis j'adore
01:08:36parce qu'il adore
01:08:37il adore
01:08:37Virginie Léon
01:08:38il adore
01:08:39les broussilles
01:08:40c'est un mélange de tout
01:08:41justement
01:08:42que dites-vous Nordère ?
01:08:44Une fois Hollywood
01:08:45c'est quand même
01:08:45un film formidable
01:08:47il fait un clin d'oeil
01:08:48à tout le monde
01:08:48en même temps
01:08:49il s'inspire
01:08:51d'histoires de romans
01:08:52et il y a un numéro
01:08:53d'acteur incroyable
01:08:55votre accent anglais
01:08:56c'est pas plus
01:08:56pourquoi ?
01:08:58What's Up in a Time
01:08:58in Hollywood ?
01:08:59What's Up in a Time
01:09:00c'est un peu
01:09:01c'est un peu l'inspect
01:09:02non mais c'est un
01:09:03l'inspect
01:09:03c'est un clouzo
01:09:04bon moi je trouve
01:09:05que Pulp Fiction
01:09:05reste quand même
01:09:06le meilleur
01:09:07c'est formidable
01:09:08c'est le meilleur
01:09:09il a remis à la mode
01:09:10est-ce qu'on a des extraits
01:09:11d'ailleurs je le dis
01:09:12pour Marine
01:09:14est-ce qu'on a un petit extrait ?
01:09:16allez
01:09:16on va prendre un petit extrait
01:09:18bon alors
01:09:20je rappelle quand même
01:09:20pendant qu'on trouve
01:09:22l'extrait
01:09:22c'est au palais des congrès
01:09:24c'est le 6 décembre
01:09:24à 20h
01:09:26et le 6 décembre
01:09:26il y a également
01:09:27le grand samouraï
01:09:28nous sommes d'accord
01:09:28le dernier samouraï
01:09:30le dernier samouraï
01:09:31et c'est à 15h
01:09:32voilà c'est à 15h
01:09:33et l'année dernière
01:09:34on le refait
01:09:35exactement
01:09:35et donc
01:09:36Symphonic Celebration
01:09:37à Tarantino
01:09:39200 chœurs
01:09:40de la chorale spectaculaire
01:09:41ça sera également
01:09:42le 13 décembre
01:09:43je l'ai dit
01:09:43au palais des congrès
01:09:44qu'est-ce qui se passe
01:09:45vous voulez lire le journal
01:09:47si vous voulez
01:09:47si vous faites
01:09:48des sudoku
01:09:49pendant l'édition
01:09:51mais si on vous en dit
01:09:52c'est si on vous en dit
01:09:55il est sur le sudoku
01:09:59niveau difficile
01:09:59ça ne les intéresse pas
01:10:02Vincent
01:10:02vous allez au cinéma ?
01:10:04sérieusement
01:10:05vous allez au cinéma ?
01:10:06très peu en ce moment
01:10:06très peu
01:10:07vous avez aimé
01:10:08Alain Delon
01:10:09pardon ?
01:10:10vous avez aimé
01:10:10le samouraï
01:10:11avec Alain Delon
01:10:12oh qui n'a pas aimé
01:10:13le samouraï
01:10:13vous avez aimé
01:10:13le film formidable
01:10:16de Melville
01:10:16le cercle rouge
01:10:17le cercle rouge
01:10:18est-ce que vous avez lu
01:10:19le livre de Bernard Sora
01:10:20on est tous coupables
01:10:21on est vrais tragédies
01:10:22tous coupables
01:10:23est-ce que vous avez lu
01:10:24le livre de Bernard Sora
01:10:25qui s'appelle
01:10:25Dans le cercle rouge
01:10:27où il raconte
01:10:28tout le tournage
01:10:29du cercle rouge
01:10:29extraordinaire
01:10:30avec toutes les feuilles
01:10:31de service et tout
01:10:32je suis devenu dingue
01:10:33Bourville
01:10:34André Bourville
01:10:34qui a fait cette
01:10:35on sera tous dans le cercle rouge
01:10:37vous connaissez l'histoire
01:10:38Pascal ?
01:10:39il fait une prise comme ça
01:10:40Bourville
01:10:41et il fait voilà
01:10:41tous coupables etc
01:10:42il sort
01:10:43tout le monde est su
01:10:43et il dit
01:10:44excusez-moi Jean-Pierre
01:10:46je peux refaire une autre prise ?
01:10:47bien sûr André
01:10:48allez-y
01:10:49moteur
01:10:49il fait tous coupables
01:10:50parce que
01:10:51l'attaque t'es que du genre d'arme
01:10:54c'est formidable
01:10:54il a refait une prise
01:10:55pour faire ça
01:10:57et ça a été filmé
01:10:58il a quand même réussi
01:10:59à faire rire Melville
01:11:00alors qu'il était déjà
01:11:01très très malade
01:11:02c'était un homme formidable
01:11:03c'est fini sans lui
01:11:04avec sa doublure
01:11:04mais c'est pas son dernier film
01:11:06vu ça
01:11:07son dernier film
01:11:07c'est le mur de l'Atlantique
01:11:09attention
01:11:09on croit toujours
01:11:10que c'est le cercle rouge
01:11:10non
01:11:11je suis d'accord avec lui
01:11:12parce que j'ai gagné
01:11:12souvent des paris
01:11:14oui
01:11:14c'est vrai que souvent
01:11:15qui est-ce qui produisait
01:11:16Melville
01:11:17Norbert Saada
01:11:18parce que vous étiez au coeur
01:11:19de
01:11:20Melville
01:11:21c'est pour du élu même
01:11:22ah oui
01:11:23d'ailleurs il y a une anecdote
01:11:25c'est Lino Ventura
01:11:27qui déferait le cercle rouge
01:11:28et puis il s'est fâché
01:11:30avec Lino
01:11:30parce que Lino
01:11:31voulait faire en même temps
01:11:32le clan des Siciliens
01:11:33il lui a dit
01:11:34tu as promis
01:11:35de faire ton premier polar
01:11:36avec moi
01:11:37c'est moi
01:11:37alors Lino lui a dit
01:11:38mais je ne sais pas
01:11:39quand c'est ton clan des Siciliens
01:11:40peut-être en même temps
01:11:41après
01:11:42non c'est moi
01:11:43et personne d'autre
01:11:44alors Lino m'appelle
01:11:45il me dit
01:11:45mon agent
01:11:46il ne s'occupe pas
01:11:47beaucoup de moi
01:11:48et je n'ai pas en fait
01:11:49d'agent
01:11:49j'ai un avocat
01:11:50va voir Melville
01:11:51donc je vais voir Melville
01:11:52il dit
01:11:52Jean-Pierre écoutez
01:11:53c'est pas la peine
01:11:54de vous énerver
01:11:54Lino va faire les deux
01:11:56il va faire le cercle des Siciliens
01:11:57et
01:11:58cercle rouge
01:12:00il s'est entêté
01:12:01tu ne vas pas le croire
01:12:02c'est la première fois
01:12:03qu'un acteur
01:12:04dans ce métier
01:12:05moi je n'en ai pas connu d'autre
01:12:06Lino a fait un chèque
01:12:08de dédi
01:12:08à Melville
01:12:10pour ne pas faire
01:12:11le cercle rouge
01:12:12On vous a envie d'avoir croisé
01:12:14des gens qui
01:12:15c'est tout à fait étonnant
01:12:17qui sont aussi présents
01:12:18et qui montrent que le cinéma
01:12:21je ne veux pas être encore nostalgique
01:12:22et passéiste
01:12:24mais évidemment
01:12:25vous avez été
01:12:26dans une période
01:12:28Norbert
01:12:28entre 60-70-80-90
01:12:30et oui jusqu'en 90
01:12:32où vous avez
01:12:3350 réalisateurs
01:12:35des gens extrêmement différents
01:12:37et qui font un cinéma
01:12:39d'immense qualité
01:12:41évidemment
01:12:42de Lelouch
01:12:43Vous savez
01:12:44pour qu'il y ait un grand cinéma
01:12:45il faut qu'il y ait en même temps
01:12:46la coïncidence
01:12:47des grands producteurs
01:12:49des grands acteurs
01:12:50des grands metteurs en scène
01:12:51des grands auteurs
01:12:52quand tout ça arrive
01:12:53en même temps
01:12:53on fait un grand cinéma
01:12:54Les acteurs
01:12:54je pense qu'on en trouve toujours
01:12:55Oui mais des grands
01:12:56on ne trouve pas toujours
01:12:57Non mais des acteurs
01:12:59il peut en avoir
01:13:00mais alors des producteurs
01:13:01manifestement
01:13:02c'est plus
01:13:03je ne sais pas
01:13:04Le métier a changé
01:13:06Oui mais ça a changé
01:13:07Maintenant on ne parle que d'argent
01:13:08on ne parle plus d'art
01:13:10Oui mais ce cinéma-là
01:13:12effectivement
01:13:12est inégalé
01:13:13me semble-t-il
01:13:14le cinéma français
01:13:15est inégalé
01:13:16on est aujourd'hui
01:13:17moins bien
01:13:18ce qu'on produit aujourd'hui
01:13:19est moins bien
01:13:20que dans ces années-là
01:13:21je n'ai plus rien
01:13:21Mais quand on dit ça
01:13:22on dit qu'on est des vieux cons
01:13:23Non mais il y a en revanche
01:13:25des choses
01:13:26qui restent
01:13:26de très grandes qualités
01:13:28et qu'il faut évidemment
01:13:30encourager
01:13:32Alors qu'est-ce que
01:13:33je dois vous proposer
01:13:34pour terminer ?
01:13:35Ah oui le concert du nouvel an
01:13:36Le concert du nouvel an
01:13:38visiblement
01:13:39est annulé
01:13:40pour des raisons de sécurité
01:13:42le 3 décembre
01:13:43d'ailleurs Emmanuel Grégoire
01:13:44a pris la parole
01:13:46aujourd'hui
01:13:46pour s'étonner de cela
01:13:48mais je vous propose
01:13:48de voir le sujet
01:13:50de Noémie Hardy
01:13:51pourquoi ?
01:13:52Parce que ça montre
01:13:53qu'on ne peut pas
01:13:54rassembler
01:13:55sur les Champs-Elysées
01:13:57le 31 décembre
01:13:58est-ce 500 000
01:14:00est-ce 1 million de personnes
01:14:01sans qu'il y ait
01:14:03des difficultés
01:14:03et l'année
01:14:04comment ?
01:14:05C'est vrai
01:14:05Oui mais c'est
01:14:06c'est vrai
01:14:07Oui mais l'excuse
01:14:09l'excuse qu'il donne
01:14:09est un peu bidon
01:14:10il dit c'est vous en raison
01:14:11Mais il ne dit pas ça
01:14:12d'ailleurs
01:14:12Je crois qu'il y a
01:14:14le syndrome
01:14:14de la victoire du PSG
01:14:15tout le monde
01:14:16Je suis d'accord avec lui
01:14:17Mais ça personne n'en parle
01:14:19On n'en parle si nous
01:14:20Non mais rassurez-moi
01:14:21on va quand même
01:14:22faire flamber des voitures
01:14:23non ?
01:14:24Comment ?
01:14:24Il y aura quand même
01:14:25le tout à fait habituel
01:14:26On verra tout à l'heure
01:14:27un extrait
01:14:28je vous promets
01:14:28avant de se quitter
01:14:29on verra vraiment un extrait
01:14:30mais je voulais vous montrer
01:14:31simplement ce sujet
01:14:33sur le 31 décembre
01:14:35parce que ça montre
01:14:36l'état de la France
01:14:37Cette année
01:14:39les parisiens et touristes
01:14:41seront privés de concerts
01:14:42Par manque d'effectifs
01:14:44la préfecture de police
01:14:45a demandé
01:14:46d'annuler l'événement
01:14:47prévu initialement
01:14:48sur les Champs-Elysées
01:14:49le 31 décembre
01:14:50Ce changement de programme
01:14:52ne laisse pas indifférent
01:14:53Au moins il n'y a pas
01:14:54de rassemblement
01:14:55les gens d'un côté
01:14:57sont déçus
01:14:58et de l'autre côté
01:14:58on est obligé
01:15:00puisqu'aujourd'hui
01:15:01dans la société où on vit
01:15:02on n'est pas en sécurité
01:15:03C'est vrai que s'il y a
01:15:04des mouvements de foule
01:15:04personne ne sait les retenir
01:15:05donc il faut vraiment
01:15:06des policiers
01:15:07et s'ils ne peuvent pas
01:15:08le faire à cause
01:15:09d'un manque de policiers
01:15:10il faut annuler
01:15:10malheureusement
01:15:11il faut annuler
01:15:11L'année dernière
01:15:12l'événement avait rassemblé
01:15:14un million de personnes
01:15:15Pour cette troisième édition
01:15:17la préfecture de police
01:15:18craint des débordements
01:15:20et des mouvements de foule
01:15:21ils ne peuvent garantir
01:15:23la sécurité du public
01:15:24Si le préfet a pris
01:15:25cette décision
01:15:26c'est qu'il a entendu
01:15:27les policiers
01:15:29qui étaient sur le terrain
01:15:29l'année dernière
01:15:30et qu'il a certainement
01:15:32rappelé
01:15:33qu'on n'a pas
01:15:34surtout les effectifs
01:15:35pour si jamais
01:15:36il y a des mouvements de foule
01:15:37ou évidemment
01:15:38des bousculades
01:15:40et puis des risques
01:15:42d'accidents
01:15:43Les rassemblements
01:15:44quant à eux
01:15:44ne sont pas interdits
01:15:45et le moment
01:15:46le plus attendu
01:15:47de la soirée
01:15:48le feu d'artifice
01:15:49est lui maintenu
01:15:51C'est une décision
01:15:53je pense raisonnable
01:15:54Emmanuel Grégoire
01:15:55on l'entendra sans doute
01:15:56aujourd'hui
01:15:56sur les antennes
01:15:57de ces news
01:15:57Premier adjoint
01:15:59à la mairie de Paris
01:16:00déplore cette décision
01:16:02Quentin Tarantino
01:16:03sait je vous l'ai dit
01:16:04le 6 décembre
01:16:05à 20h
01:16:06voyons un extrait
01:16:37J'ai vu plusieurs fois
01:17:07vos spectacles Norbert
01:17:09et je les trouve formidables
01:17:10parce que c'est une manière
01:17:11de voir effectivement
01:17:12souvent tous les films
01:17:14d'un auteur
01:17:15ou d'un metteur en scène
01:17:16ou d'un comédien
01:17:17en l'occurrence de long
01:17:18qu'on aime
01:17:18et effectivement
01:17:19comme c'est une salle de spectacle
01:17:21comme il y a l'orchestre
01:17:22au centre
01:17:22on a un panorama
01:17:24de tout ce qu'ont fait
01:17:25ou ce qu'ont fait ces gens-là
01:17:26et je trouve qu'il y a
01:17:27beaucoup d'émotions
01:17:27c'est formidable
01:17:28Espérons que ça continue
01:17:29Vous serez maître de cérémonie
01:17:32Antoine ?
01:17:33Oui je vais essayer de mettre
01:17:34parce que vous savez
01:17:34Vous allez faire rire les gens
01:17:35vous allez imiter
01:17:36Oui oui j'adore ce truc
01:17:38Vous avez une nouvelle imitation ?
01:17:39Je soutiens vraiment
01:17:40je trouve ça formidable
01:17:42justement de faire revivre
01:17:43le cinéma
01:17:44on a parlé du cinéma d'hier
01:17:46mais ces films sont déjà anciens
01:17:47Réservoir d'Obs
01:17:48c'est 92
01:17:49et effectivement
01:17:50on va reparler de cet auteur
01:17:51qui maintenant tourne
01:17:52un petit peu moins
01:17:53il écrit beaucoup de romans
01:17:54et il appelle pas ça
01:17:56des scénarios
01:17:56il appelle ça des chapitres
01:17:57C'est un ciné-concert
01:17:59j'espère qu'on me dit
01:18:00que j'ai pas été très clair
01:18:01il y a bien un orc
01:18:02j'ai bien dit
01:18:02un orcatch
01:18:03parce qu'on a pris
01:18:06un orcatch aussi
01:18:07moderne
01:18:08pour certaines scènes
01:18:09Exactement
01:18:10Est-ce que vous imitez
01:18:12Pierre Freinet ?
01:18:13Oui Pierre Freinet
01:18:13je sais faire
01:18:15Pierre Freinet
01:18:15attention
01:18:16je dis vous à ma mère
01:18:17et vous à ma femme
01:18:18je ne tutoie personne
01:18:19personne ne sait plus
01:18:20qui est Pierre Freinet
01:18:21mais ça c'est dans
01:18:21la grande illusion
01:18:22capitaine de Boldieu
01:18:23je dis vous à ma femme
01:18:25et vous à ma mère
01:18:26je ne tutoie personne
01:18:27il était formidable Pierre Freinet
01:18:29pourquoi vous me parlez de Pierre Freinet ?
01:18:30Parce que je fais l'imitation
01:18:31la plus courte du monde
01:18:32Allez-y
01:18:33je m'appelle Pierre Freinet
01:18:34c'est tout
01:18:35je m'appelle Pierre Freinet
01:18:38immense acteur
01:18:39Pierre Freinet
01:18:39personne ne connaît aujourd'hui
01:18:40personne
01:18:41c'est le principe de la vie
01:18:43parfois les acteurs passent
01:18:44mais l'actualité reste
01:18:47et Sommayal Abidi est là
01:18:4810h30
01:18:49et on est pile à l'heure
01:18:50Sommayal Abidi
01:18:50Sommayal Abidi
01:18:51suite de la double évasion
01:18:55de la maison d'arrêt de Dijon
01:18:57interpellée dimanche
01:18:58lors d'une opération policière
01:18:59à Besançon
01:19:00un homme de 19 ans
01:19:01a été mis en examen hier
01:19:03pour complicité d'évasion
01:19:04en bande organisée
01:19:05et association de malfaiteurs
01:19:07alors que le second fugitif
01:19:09est toujours en cavale
01:19:10fruit d'un accord
01:19:12entre députés et sénateurs
01:19:13en commission mixte paritaire
01:19:15l'Assemblée a adopté
01:19:16de justesse hier
01:19:17le projet de loi de finances
01:19:19de fin de gestion 2025
01:19:21texte qui fixe
01:19:22les derniers ajustements financiers
01:19:24de l'année en cours
01:19:25marqués par un déficit
01:19:26atteignant 5,4% du PIB
01:19:28dernière étape
01:19:30pour l'entériner
01:19:30le vote qui se tient
01:19:32au Sénat aujourd'hui
01:19:32mais avant ça
01:19:33un débat
01:19:34que vous pourrez évidemment
01:19:35suivre en direct
01:19:36sur notre petite dernière
01:19:37c'est Newsprime
01:19:38et puis 1000 euros
01:19:40en bon d'achat
01:19:40pour accoucher
01:19:41dans la maternité
01:19:42de Saint-Amand-Montron
01:19:43dans le Cher
01:19:44la proposition du maire
01:19:46pour sauver l'établissement
01:19:47passé sous le seuil
01:19:48des 300 accouchements
01:19:49fait un tollé
01:19:50auprès de 4 syndicats
01:19:52de médecins
01:19:52mais va toutefois
01:19:53faire l'objet d'un vote
01:19:54aujourd'hui
01:19:55au sein de la communauté
01:19:56de communes
01:19:56et demain
01:19:57en conseil municipal
01:19:58merci beaucoup Sommé
01:20:00est-ce que vous avez tourné
01:20:00avec Alessandra Martinez
01:20:02oui
01:20:03la femme de Claude
01:20:04j'ai tourné avec elle
01:20:05dans tout ça pour ça
01:20:07dans tout ça pour ça
01:20:07dans tout ça pour ça
01:20:07on va l'écouter
01:20:12ça pour ça
01:20:13tout ça
01:20:14pour ça
01:20:15oui pardon
01:20:15ça avait été tourné
01:20:16où d'ailleurs
01:20:16ça avait été tourné
01:20:18au lac d'Exnevé
01:20:20moi j'aime beaucoup
01:20:21ce film là
01:20:21ouais c'est un très joli film
01:20:22et donc
01:20:23et Claude m'a réveillé
01:20:25à 5h du matin
01:20:275h30
01:20:28parce qu'il y avait un soleil
01:20:29qui se levait
01:20:29et on a fait un plan magnifique
01:20:31avec Evelyn Bouix
01:20:32parce que le soleil se levait
01:20:34il est tellement fou
01:20:35c'est un plan
01:20:35à 100 millions
01:20:36il nous a réveillés
01:20:37je me souviens de ce moment
01:20:38bon Alessandra
01:20:39Alessandra Martinez
01:20:39c'est notre rubrique
01:20:41tous les jours
01:20:42on demande
01:20:42à une personnalité
01:20:44de se souvenir de Noël
01:20:45et elle nous raconte
01:20:46son Noël à elle
01:20:47Alessandra Martinez
01:20:49j'ai envie de vous raconter
01:20:54le Noël de mon cœur
01:20:56pour moi le Noël
01:20:58c'est la naissance de Jésus
01:21:00et j'ai envie de vous parler
01:21:02de la naissance de Jésus
01:21:05dans mon cœur
01:21:05donc il s'agit de ma conversion
01:21:08qui est arrivée
01:21:10quelques semaines avant Noël
01:21:12lorsque j'ai mis le pied
01:21:14dans une église
01:21:15et je me suis arrêtée
01:21:17simplement pour écouter
01:21:18le son de l'orgue
01:21:20c'était une partition
01:21:22de Bach
01:21:23qui était jouée
01:21:24et en fait
01:21:27le Seigneur m'a attirée
01:21:29dans cette église
01:21:30justement parce qu'il sait
01:21:32que j'aime la musique classique
01:21:34et donc c'est grâce
01:21:36à cette petite astuce
01:21:37que je suis restée ensuite
01:21:39dans l'église
01:21:40j'ai écouté la messe
01:21:42qui commençait à ce moment-là
01:21:43à mon insu
01:21:44et c'est comme ça
01:21:46que j'ai ressenti
01:21:47une grande joie
01:21:49une grande paix
01:21:49et à la fin de la messe
01:21:51j'ai été voir le prêtre
01:21:53en lui demandant
01:21:53comment il fallait faire
01:21:55pour faire ma première communion
01:21:57et le prêtre m'a dit
01:21:59avec beaucoup d'humour
01:22:00et bien ça tombe très bien
01:22:01parce que c'est moi
01:22:02qui m'occupe des adultes
01:22:04qui veulent faire
01:22:05leur première communion
01:22:06donc pour moi
01:22:08voilà c'est mon Noël à moi
01:22:09c'est la naissance
01:22:10de Jésus dans mon cœur
01:22:13et bien j'espère
01:22:14qu'elle viendra nous voir
01:22:15avant le 24 décembre
01:22:16parce que c'est toujours
01:22:17intéressant d'écouter
01:22:18Alessandra Martinez
01:22:206 décembre
01:22:21Palais des Congrès
01:22:22Tarantino
01:22:23Ciné Concerts
01:22:25Allez-y
01:22:266 décembre
01:22:27c'est samedi
01:22:28Monsieur Morandini
01:22:30c'est à vous
01:22:30On va vous parler
01:22:31de ce qui s'est passé hier
01:22:32à Nancy
01:22:33et qui est passé un peu
01:22:34sous silence
01:22:34pourtant à 16h45
01:22:35il y a trois hommes masqués
01:22:37qui ont été repérés
01:22:38devant une école maternelle
01:22:39un avait une arme
01:22:40qui serait a priori
01:22:41une Kalachnikov
01:22:42on a eu très peur
01:22:43bien évidemment
01:22:44les enfants ont été confinés
01:22:46pendant un peu plus d'une heure
01:22:47ça a été un vent de panique
01:22:48qui a soufflé
01:22:49le préfet est allé sur place
01:22:50le maire est allé sur place
01:22:51on va vous raconter
01:22:52tout ce qui s'est passé
01:22:52dans un instant
01:22:53Arnold Carre a été avec nous
01:22:54Mathéo Vinci
01:22:55Guillaume Marceau
01:22:56Marine Lançon
01:22:56et Léopold Biesi
01:22:57un dernier mot
01:22:58un mot de Brigitte Bardot
01:23:00un mot sur Brigitte Bardot
01:23:01vous l'avez
01:23:01elle se repose
01:23:03ça suit son chemin
01:23:05elle le récupère petit à petit
01:23:06et j'espère qu'elle sera là
01:23:09quand on fera l'hommage
01:23:10le 2 avril
01:23:10voilà
01:23:11bon voilà
01:23:11et on éteint comme cela
01:23:13les mauvaises langues
01:23:15qui émettaient des soupçons
01:23:17sur son état de santé
01:23:18et on l'embrasse
01:23:19bien évidemment
01:23:20mais vous savez
01:23:21qu'elle vous suit
01:23:21ben je sais
01:23:23quand j'ai fait l'émission
01:23:23avec vous
01:23:24la dernière fois
01:23:24en direct
01:23:25elle m'a envoyé
01:23:26à son avocat
01:23:27un petit mot de soutien
01:23:28en disant
01:23:29bravo pour l'émission
01:23:30bravo pour ce que vous dites
01:23:31sur Delon
01:23:32et ce que dit Pascal Praud
01:23:33écoutez on embrasse Brigitte Bardot
01:23:35de tout notre coeur
01:23:37Jean-Marc Moroni
01:23:37dans une seconde
01:23:38à ce soir
01:23:38là
01:23:39à ce soir
01:23:40il fait qu'il y a
01:23:41il faut pas
01:23:42dire qu'il est
01:23:44il fait qu'il est
01:23:45en plus
01:23:46par un peu
01:23:47il faut qu'il est
01:23:48qui se fait
01:23:48qu'il y a
01:23:48a ce soir
01:23:49il faut qu'il y a
01:23:50il faut qu'il y a
01:23:52d'un coup
01:23:53et les a
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