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Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros
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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue à l'heure des pros ce matin jusqu'à 10h sur Europe 1 et sur CNU jusqu'à 10h30.
00:00:07Le maire d'hiver droite de Chessy en Seine-et-Marne, Olivier Bourgeot, a démissionné de ses fonctions.
00:00:14Ses adjoints l'ont suivi. Le maire avait l'obligation de célébrer le mariage d'un étranger sous OQTF, obligation de quitter le territoire.
00:00:22La justice l'avait contraint à marier cet étranger. Le maire risquait la prison.
00:00:27Il a préféré oublier son écharpe tricolore. Sans officier d'état civil, aucun mariage n'est possible.
00:00:35D'un côté un individu qui doit être expulsé depuis 3 ans, de l'autre un maire, élu local depuis plus de 30 ans.
00:00:43Et à qui la justice donne-t-elle le droit ? A l'homme en situation irrégulière.
00:00:49La France n'en finit plus de marcher à côté de ses souliers.
00:00:52Il y a belle lurette que le simple bon sens a quitté ceux qui édictent les lois et ceux, magistrats en l'occurrence, qui sont chargés de les appliquer.
00:01:00Je précise que l'individu n'a pas fait mystère auprès d'Olivier Bourgeot de sa motivation à se marier.
00:01:06Il veut régulariser sa situation.
00:01:09Emmanuel Macron avait évoqué le 13 mai dernier, sur le plateau de TF1, ses mariages en absurdistan.
00:01:15Il avait promis un changement.
00:01:18Les promesses d'Emmanuel Macron sont des lettres mortes qui se ramassent à la pelle.
00:01:23Courage à Olivier Bourgeot, seul contre tous, politique, justice, administration.
00:01:28Il a pris la seule décision qui s'imposait, quitter son fauteuil de mer en attendant, en espérant que la loi change.
00:01:38Il est 9h01.
00:01:40Alice Sommerer.
00:01:45Bonjour Pascal, bonjour à tous.
00:01:54Importante mobilisation agricole encore ce matin, malgré les annonces du gouvernement.
00:01:58Annie Gennevar a annoncé que la France aura 9000 doses de vaccins.
00:02:02Elle a promis de vacciner 750 000 bovins dans les semaines qui viennent.
00:02:06La colère des agriculteurs ne retombe pas.
00:02:08Cette nuit dans le Gers, ils ont mené plusieurs opérations coup de poing.
00:02:11En Australie, les premières obsèques après l'attentat antisémite de Sydney, le rabbin Elie Schlanger est la première des victimes à avoir été inhumée.
00:02:19Et puis on a appris cette nuit qu'il y a eu d'autres héros lors de cette attaque.
00:02:22Un couple de sexagénaires qui a tenté, comme l'a fait Ahmed Alamed, désarmer un des assaillants, Boris et Sophia Gurman, qui sont malheureusement décédés.
00:02:30Et puis la plateforme Parcoursup ouvre aujourd'hui.
00:02:33Les lycéens pourront seulement consulter la carte des formations.
00:02:37La phase d'inscription pour déposer un dossier et formuler des voeux se tiendra entre le 19 janvier et le 12 mars.
00:02:43Parcoursup, encore une belle usine à gaz.
00:02:45Il faut féliciter vraiment ceux qui ont mis en place ce système.
00:02:49On les remercie.
00:02:50Sarah Salman est avec nous, Olivier Delagarde, Eric Nolo, Vincent Herbouet, Jacques Serret.
00:02:55Mais pour parler d'abord de la voiture thermique, peut-être parce que l'Union Européenne a renoncé ce mardi à imposer aux constructeurs automobiles de passer au tout électrique en 2035.
00:03:03Mais là aussi, ça va être une usine à gaz qu'on va monter, si j'ai bien compris.
00:03:06Parce qu'il y aura des normes, il y aura des formats.
00:03:08Ah bah oui, maintenant qu'on a bousillé toute la filière thermique dans toute l'Europe, on se dit, ah bah tiens, c'est pas possible en fait.
00:03:16Mais bon, allez, c'est Noël, on va pas se mettre en colère.
00:03:20Mais on devrait, parce qu'en fait c'est nul, c'est nul, comme sur tellement de sujets, l'Union Européenne a fait n'importe quoi, a imposé des règles au nom de l'idéologie, n'importe quoi.
00:03:30On a envoyé tous les clients en Chine, les voitures thermiques, les voitures électriques vont submerger toute l'Europe, les Chinois vont submerger toute l'Europe.
00:03:42Et là, c'est pas marche arrière toute, il s'agit juste d'autoriser un petit pourcentage, 10% de véhicules thermiques entre 2035 et 2040.
00:03:49Mais symboliquement c'est important.
00:03:50Olivier Delagarde, écoutez Luc Châtel, il était ce matin sur France Inter, c'est celui qui connaît le mieux, sur France Info, il était celui qui connaît le mieux ces sujets-là.
00:03:59Mais écoutez, ceux qui nous écoutent tous les matins, ça fait un moment, peut-être même depuis le début de l'émission, qui a 9 ans, qu'on dit que tout ça est ridicule, tout ça est grotesque,
00:04:07qu'on fait sur les voitures électriques, qu'on a fait sur le nucléaire.
00:04:09C'est-à-dire, zéro, ces gens sont zé-ros.
00:04:13Je ne peux pas vous dire autre chose, ceux qui pilotent, qui ont pris ces décisions, sont zéros.
00:04:17Et d'ailleurs, ils le disent eux-mêmes ce matin.
00:04:20Mais ce qui est très intéressant, c'est que cette directive, elle date d'une période où l'Europe, dans toute sa suffisance, se disait,
00:04:27nous allons dicter la nouvelle conduite du monde, nous allons imposer au monde entier la voiture électrique.
00:04:33En fait, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est qu'on a été totalement balayés, et balayés par les Chinois, balayés par notre propre impérissie.
00:04:40C'est un échec total.
00:04:41Mais allez dire ça à M. Canfin et tous ces gens qui dirigent l'Union Européenne et qui veulent imposer leur diktat à la France,
00:04:48qui veulent tuer ces pauvres bêtes pour les émissions de gaz à effet de serre, etc.
00:04:52Je pense que M. Canfin, avec toute la bonne volonté du monde, aura fait énormément de mal à ce pays.
00:04:56Mais lui et tant d'autres.
00:04:58Il aura sauvé la planète.
00:04:59Il aura sauvé la planète, monsieur. Et puis il aura sauvé lui. Il se sera sauvé lui-même.
00:05:03C'est surtout ça, voilà.
00:05:04Il aura sauvé, vraiment, c'est ça qui est quand même le plus important.
00:05:08C'est, bon, c'est Noël.
00:05:10Non, il y croit.
00:05:11Vous avez peur.
00:05:13Comment ?
00:05:14Écoutons M. Luc Châtel.
00:05:16Luc Châtel, Spata.
00:05:1860% des voitures chinoises qui sont vendues en France depuis le début de l'année sont des voitures thermiques.
00:05:23Donc les Chinois, ils ont compris qu'il ne fallait pas une solution unique.
00:05:28Contrairement à ce qui est dit, rabâché, notamment par beaucoup d'ONG.
00:05:31Les Chinois, ils ont compris qu'il fallait laisser faire les différentes technologies.
00:05:36Ils ont regroupé toutes ces nouveautés dans une appellation qui s'appelle nouvelle énergie.
00:05:41Mais là-dedans, vous avez de la batterie.
00:05:43Vous avez de l'hybride rechargeable.
00:05:44Vous avez de l'hybride.
00:05:45Donc ils ont laissé faire la diversité de technologies.
00:05:49Mais ça veut dire que le thermique a quand même vocation à s'éteindre en France et en Europe.
00:05:53Non, puisque dans la décision qui a été présentée hier, il y aurait encore 10% qui seraient possibles.
00:06:00À des conditions brassiques.
00:06:01À des conditions importantes, notamment l'utilisation d'acier recyclé, d'acier vert, et l'investissement dans les carburants décarbonés.
00:06:09Mais encore une fois, ce qui est important, c'est qu'on va permettre à une filière de continuer à exister, à vivre.
00:06:15Et c'est un signal assez fort.
00:06:19Quel monde, Vincent Hervouet ?
00:06:22Oui, 10% de véhicules thermiques, mais fabriqués avec de l'acier.
00:06:26Au lieu de 0%.
00:06:27Fabriqués avec de l'acier vert.
00:06:29C'est 10 aujourd'hui, ça sera 15.
00:06:30En fait, comme ce n'est pas possible, l'électrique.
00:06:33En fait, ce n'est pas possible.
00:06:35Donc je vous le dis aujourd'hui, ce n'est pas possible.
00:06:37Donc on va aller à 10, et puis après on va aller à 15, et puis on va aller à 20, et puis on va aller à 30.
00:06:41Parce que ce n'est pas possible.
00:06:42C'est parce que si vous fabriquez vos voitures selon les critères dont parlait hier soir Pascal Canfin, justement, avec de l'acier vert, etc.
00:06:50Ce seront des Lamborghini, ce seront des voitures dont le coût sera exorbitant.
00:06:55Mais évidemment, ce n'est pas possible.
00:06:57Ce n'est pas possible.
00:06:58Mais c'est ce qu'on appelle un idéologue.
00:07:01Un idéologue, tout doit rentrer dans la bouteille.
00:07:03Donc les idéologues, quand on leur parlait du communisme, on disait, mais ça ne marche pas là, il y a 50 millions de dollars.
00:07:08Oui, oui, mais c'est transitoire, il faut bien passer par...
00:07:12C'est ça un idéologue.
00:07:14Donc voilà, ça ne marche pas.
00:07:16Ça ne marche pas, mais vous pouvez multiplier les exemples.
00:07:20Mais tant que le système ne sera pas mis par terre, ou en tout cas tant que ceux qui dirigent le système...
00:07:24Parce que l'Union européenne pourrait être dirigée différemment.
00:07:28Vous voyez ?
00:07:28Le problème, ce n'est peut-être pas tant l'Union européenne que ceux qui la dirigent.
00:07:33Mais après, il y a une question de droite, au bout d'un moment, les députés européens, ils ont été élus aussi.
00:07:40La majorité a changé quand même.
00:07:41Il y a eu un coup de barre à droite.
00:07:43Ça se sent, on empêche, dans les décisions.
00:07:46Et Mme van der Leyen, elle est quand même revenue beaucoup, beaucoup sur le Green Deal.
00:07:51Ce n'est pas pour rien.
00:07:52Oui, parce que le réel, il y a un moment, tu vois, le réel, c'est comme dans tous les...
00:07:56Et puis, ça s'appelle la démocratie.
00:07:57Éric Nolo, qui pense toujours que tout est foutu.
00:07:59Oui, moi, je vous regarde vous énerver.
00:08:00Moi, qui possède la sagesse de celui qui sait que tout est foutu.
00:08:03J'observe que l'abandon de la voiture thermique n'arrangeait pas les Allemands.
00:08:07On y renonce.
00:08:09Le Mercosur arrange des Allemands.
00:08:11On n'y renonce pas.
00:08:12Maintenant, je vous demande, est-ce que c'est une coïncidence ?
00:08:15Je ne crois pas.
00:08:16Je pense que c'est les Allemands qui dirigent l'Union européenne.
00:08:18Et le prix de l'électricité, pareil.
00:08:19Il y a une forme de cohérence là-dedans.
00:08:21Ce n'est pas absurde.
00:08:22Les Allemands font ce qu'ils veulent.
00:08:23Et nous sommes à la remorque.
00:08:25Bon, autre sujet, c'est le maire de Chessy.
00:08:27Alors ça, c'est quand même extraordinaire, le maire de Chessy.
00:08:30Parce que les gens ont découvert ça.
00:08:32C'est l'absurdistan, le maire de Chessy.
00:08:34Il faut le saluer d'ailleurs, parce qu'il est courageux, Olivier Bourgeot.
00:08:38C'est un maire d'hiver droite.
00:08:39Ça fait 30 ans qu'il est élu local.
00:08:41Et il doit...
00:08:43Il en a marre.
00:08:44Oui, il en a marre.
00:08:45Il a bien raison d'en avoir marre.
00:08:46Il avait accusé, il risquait une sanction.
00:08:48Il risquait plus qu'une sanction.
00:08:49Il risquait la prison.
00:08:50Il risquait la prison.
00:08:53Mais il risque toujours une sanction d'ailleurs.
00:08:54C'est ça qui est...
00:08:55Mais voilà, mais tout le monde...
00:08:58Ça fait partie sur des sujets.
00:08:59Tout le monde est d'accord.
00:09:00Tout le monde dit, bah oui, ce maire Aranon.
00:09:02Mais rien ne bouge.
00:09:03Je disais, Emmanuel Macron, le 13 mai dernier, il a dit, bah oui, on l'écoutera tout à l'heure.
00:09:07Il dit, c'est une bonne salle.
00:09:08Mais rien ne bouge.
00:09:09Il est président de la République.
00:09:10Si lui-même ne va pas le faire bouger.
00:09:11Rien ne bouge parce qu'il y a la Convention européenne des droits de l'homme
00:09:12et la jurisprudence du Conseil constitutionnel.
00:09:14Eh bah écoutez, voilà.
00:09:16Merci, Sarah Salmane.
00:09:17Vous avez parfaitement raison.
00:09:18Donc, il faut mettre le système par terre.
00:09:20Il faut changer le système puisque...
00:09:22C'est pas facile parce que c'est la Constitution.
00:09:24C'est pas facile parce qu'il y avait une décision de 1993
00:09:26où le Conseil constitutionnel était très clair sur le sujet.
00:09:29Eh bah il faut changer le système.
00:09:31Le Conseil constitutionnel, on a parlé hier, ils ont eu une réunion de temps en temps,
00:09:35ils ont payé 17 000 euros par mois.
00:09:38Mais on m'a dit que j'étais des MacDocs quand je disais ça.
00:09:40Vous ne saviez pas que c'était autant.
00:09:4217 000 euros par mois.
00:09:43C'est les mieux payés de toute la République.
00:09:45C'est votre argent.
00:09:46Les efforts, c'est pour les autres.
00:09:48Eux, ils ont le droit.
00:09:48Il n'y a pas de souci.
00:09:49Bon, voyons le sujet de Vincent Farrandez, le maire de Chessy.
00:09:55Depuis lundi, cette commune de Seine-et-Marne n'a plus de maire ni d'adjoint.
00:09:59L'équipe municipale de Chessy a démissionné après avoir été forcée
00:10:03de marier un homme sous obligation de quitter le territoire, notifié en 2022.
00:10:09Il ressortait des déclarations de monsieur que sa motivation semblait plus résider
00:10:13dans la régularisation de sa situation personnelle que dans le mariage.
00:10:16Dans le doute, nous avons signalé le dossier au procureur de la République.
00:10:21Le procureur a répondu qu'il ne doutait pas de la sincérité de la relation, qu'il ne s'opposait pas au mariage.
00:10:27Sans officier d'état civil, impossible de procéder au mariage.
00:10:30Ici, les habitants que nous avons rencontrés soutiennent la décision de l'équipe municipale.
00:10:36Je trouve que c'est une prise de conscience.
00:10:38On n'a pas à valider un mariage d'une personne qui n'est pas acceptée sur le territoire.
00:10:42A partir du moment où quelqu'un est en OQTF, il quitte le territoire et donc il ne peut pas se marier.
00:10:49Je pense qu'il a fait pour moi le bon choix.
00:10:53Je pense que sa décision est courageuse et c'est respectable en fait, tout simplement.
00:10:58Le maire de la commune et ses adjoints restent néanmoins membres du conseil municipal.
00:11:04Ils n'ont pas souhaité s'exprimer.
00:11:06On va écouter ce que disait Emmanuel Macron.
00:11:08C'était le 13 mai sur le plateau de TF1.
00:11:10Il échangeait avec Robert Ménard qui lui-même avait été visé par ce type de procédure.
00:11:14Le droit est mal fait.
00:11:17C'est-à-dire que le droit permet à un maire de s'opposer à un mariage s'il y a une suspicion de mariage blanc.
00:11:20Ce qui n'a pas été le cas, le procureur ne vous a pas suivi.
00:11:22Et après, en effet, on ne reconnaît que la liberté de se marier qui est une liberté constitutionnelle.
00:11:27Mais on ne protège pas le maire.
00:11:29Et vous ne changerez rien.
00:11:30Si, je pense qu'il y a raison, c'est le bon sens.
00:11:32Et que moi, je suis pour qu'on exécute les OQTF.
00:11:34Bon, mais alors quand est-ce qu'il change ?
00:11:37En fait, c'est toujours pareil.
00:11:38Quand est-ce qu'il change ?
00:11:39Vincent Hervouette.
00:11:41Vous avez eu une réunion la semaine dernière, la fin de la semaine dernière, de la plupart des ministres de la justice, du Conseil européen.
00:11:48Le Conseil européen, je vais vous faire un cours d'instruction civique, mais il y a un très bel hémicycle à Strasbourg, au Parlement, avec des drapeaux,
00:11:58et qui, la plupart du temps, est vide.
00:12:01Les écoles défilent et le visitent.
00:12:03Et ça a été construit après la guerre pour abriter la Cour européenne des droits de l'homme
00:12:09et la Convention européenne des droits de l'homme.
00:12:14Ça date de 1948, si je me souviens bien.
00:12:16Et c'est elle qui impose une forme de, à la fois, sa jurisprudence et en même temps le respect des traités.
00:12:23Donc ça se règle pas comme ça, ça se dénoue pas comme ça.
00:12:28Si les ministres de la justice, du Conseil européen, pas de l'Europe telle que vous la connaissez, c'est pas l'Union européenne, c'est le Conseil de l'Europe.
00:12:38Le Conseil de l'Europe, c'est les 27, plus la Turquie, il n'y a pas la Manchourie, mais vous avez la Géorgie, vous avez l'Ukraine, vous avez toutes sortes de pays, vous avez 100 marins.
00:12:49Donc il faut que tout le monde soit d'accord.
00:12:52Alors, pour détricoter, vous pouvez sortir, vous pouvez dénoncer la Convention européenne des droits de l'homme.
00:12:58Et pourquoi on la dénonce pas ?
00:12:59Mais c'est pas si facile que ça, par exemple, les Britanniques, ils ont fait le Brexit pour pouvoir contrôler leurs frontières.
00:13:06Mais ils ne la contrôlent toujours pas, parce qu'il y a la Convention européenne des droits de l'homme.
00:13:09Donc ils aident en sortir.
00:13:11Et pourquoi ils ne dénoncent pas la Convention européenne des droits de l'homme ?
00:13:13En fait, on ne peut rien faire, quoi.
00:13:15On ne peut rien faire.
00:13:16Si, bien sûr.
00:13:18Non, mais vous pouvez remettre les dentifrices dans le tube, mais remettre les dentifrices dans le tube, c'est lent et c'est compliqué.
00:13:22Bon, on ne peut rien faire.
00:13:24Mais non !
00:13:25On ne peut déjà modifier la Constitution.
00:13:27On ne peut rien faire.
00:13:28Même le président de la République, vous modifiez les traités, modifier les traités, c'est compliqué.
00:13:33Et en plus, vous avez des juges qui sont, il faut dire la vérité jusqu'au bout, les juges de la Cour européenne des droits de l'homme, qui se cooptent, sont des juges ultra-progressistes en général.
00:13:44D'accord, alors dites les choses clairement, on ne peut rien faire, comme ça c'est clair, continuez braves gens, on ne peut rien faire.
00:13:51Et qu'Emmanuel Macron ne vienne pas nous dire une fois qu'il va changer les choses.
00:13:55Mais non, mais, disons, disons, la prochaine fois qu'Emmanuel Macron vient sur un plateau, on dit, vous ne pouvez rien faire, on est d'accord.
00:14:02Mais c'est la vérité.
00:14:03Au revoir, M. Macron.
00:14:04Mais c'est la vérité.
00:14:05Vous vous imaginez que le président, vous vous imaginez le président et son épouse première dame, comme des sortes de César.
00:14:12Mais c'est une illusion.
00:14:13Très bien, il y a très longtemps que le transfert de la souveraineté a été empéré.
00:14:17Mais ça, tout le monde le comprend.
00:14:17Après, on pourrait peut-être modifier la peine, parce que 5 ans d'emprisonnement, 75 000 euros d'amende.
00:14:21Mais à vous, c'est la peine qu'il n'y a que ça qui vous choque.
00:14:26Pascal, on dit que rien n'est possible, je vous donne des pistes de réflexion.
00:14:30Oui, la peine.
00:14:32Moi, je voudrais modifier surtout, quelqu'un qui est en OQTF, il ne reste pas sur le pays de l'histoire, il ne se marie pas en France.
00:14:37Oui, mais c'est d'accord.
00:14:38Une fois qu'on a dit ça, il vient de vous expliquer que ça allait être compliqué.
00:14:41Eh bien, on le fait, on ne fait rien, on fait autre chose, on va jouer au boule, j'en sais rien, on fait de la pétanque,
00:14:46et on ne dit pas qu'on veut être président de la République.
00:14:48Si on ne peut rien faire...
00:14:49On crée des rapports de force.
00:14:50Oui, enfin, on ne peut rien faire.
00:14:51Non, on crée des rapports de force, parce que vous êtes endetté jusqu'au cou, vous ne maîtrisez pas vos frontières,
00:14:55que vous êtes un foutu de faire appliquer.
00:14:58Jacques Serret veut dire quelque chose.
00:14:59C'est le maire qui démissionne.
00:15:01Je vais me parler de lui.
00:15:03Oui, mais dans les faits, il n'y a rien qui change.
00:15:05Il met le débat au milieu de la table.
00:15:07Pascal, il y a une expression que vous employez souvent.
00:15:08Bravo au maire, c'est ce que j'ai dit.
00:15:09Bravo, monsieur Bourgeot.
00:15:10Il y a une expression que vous employez souvent, c'est ouvrir le capot.
00:15:13Dans ce dossier précis, il y a quelque chose que j'ai découvert.
00:15:16Au final, la marge de l'exécutif serait d'exécuter l'OQTF.
00:15:22Mais en l'occurrence, le problème dans ce dossier, c'est que l'OQTF a été délivré en février 2022.
00:15:28Il s'agit d'un individu algérien en situation irrégulière, sous OQTF, mais depuis 2022.
00:15:33Mais puisque cet OQTF a été délivré il y a plus de trois ans, cet OQTF n'est plus exécutable.
00:15:39Pourquoi ?
00:15:40Parce qu'il y a plus de trois ans.
00:15:43C'est-à-dire qu'un OQTF qui est en France, au-delà de trois ans, c'est caduc.
00:15:50Mais ce n'est pas renouvelé.
00:15:51Non, il faut qu'il y ait une nouvelle OQTF pour que ce soit exécuté.
00:15:54Mais qui la déclare cette nouvelle OQTF ?
00:15:57Pour que ce soit la préfecture.
00:15:58Et tant que la préfecture ne fait pas une nouvelle OQTF,
00:16:01Et pourquoi il ne le fait pas le préfet ?
00:16:03Si cet individu ne s'est pas fait remarquer durant ces trois années, il n'a pas commis de méfait.
00:16:07C'est magnifique.
00:16:07Voilà, c'est magnifique. Ce pays est magnifique.
00:16:10Je vais profiter de ma niche parlementaire pour m'en exprimer.
00:16:12C'est un problème philosophique plus global.
00:16:15De plus en plus, les droits individuels menacent les droits collectifs.
00:16:17C'est ça qu'il faut changer.
00:16:19C'est ça qu'il faut changer.
00:16:20Mais en tout.
00:16:20Ah non, mais attendez, là vous avez découvert le Pérou à Orléans ce matin.
00:16:24Ah bah oui, on le découvre chaque jour.
00:16:25Mais on l'a dit en permanence.
00:16:26Non, mais on le découvre chaque jour.
00:16:27Mais les droits individuels...
00:16:29Pourquoi le président de la République ne le dit pas ?
00:16:31Mais on lui passe notre temps à le dire.
00:16:33Mais pourquoi le président de la République ne le dit pas ?
00:16:35Les droits individuels, effectivement, menacent les droits collectifs.
00:16:39C'est vrai pour tout.
00:16:40Cet homme, on a jugé qu'il menaçait notre sécurité collective, qu'il devait être expulsé.
00:16:45On oppose des droits individuels.
00:16:47C'est avec ça qu'il faut en finir au niveau des OQTF comme dans tout autre problème.
00:16:50Et Bruno Retailleau a dit, il a raison, je l'ai soutenu, il parle du maire et je l'ai eu hier.
00:16:54La loi protège les OQTF plutôt que les maires.
00:16:56Cette loi, plus personne ne la comprend.
00:16:57Il faudra changer l'état de droit, par exemple changer la constitution française, la modifier pour rendre le pouvoir au pouvoir.
00:17:02Voilà ce que dit Bruno Retailleau et on peut être d'accord avec lui.
00:17:05Alors, Marine Tourdelier, oui.
00:17:06L'autre point important dans nos offresiers, c'est que cet individu ne veut pas se marier avec une femme française.
00:17:10Il s'agit d'une Finlandaise.
00:17:12Mais ce mariage entre un Algérien et une Finlandaise, s'il devait être prononcé, permettrait de régulariser la situation de ce monsieur algérien.
00:17:23Et de la Finlandaise.
00:17:24Puisqu'en fait, il s'agit d'une ressortissante européenne.
00:17:27Et puisqu'il est une ressortissante européenne, ça régularise monsieur en France qui est algérien.
00:17:31Bon, je crois que Laurent Vauquiez a pris la parole également.
00:17:35Laurent Nunez a pris la parole, mais je voulais vous faire écouter avant Marine Tondelier.
00:17:39Et Marine Tondelier, il y a quelques semaines, elle, elle y a vu, elle voit dans ses mariages l'amour.
00:17:46Parce que qu'est-ce que c'est leur problème au fond ?
00:17:48C'est l'amour.
00:17:49C'est ça la société qu'ils nous proposent.
00:17:51C'est une société où, alors si vous êtes français, vous tombez amoureux d'un français, c'est bon.
00:17:55Si vous êtes français, attendez, c'est moins de droits pour les français à la fin.
00:17:57Donc, je pense que ça intéresse vos téléspectateurs.
00:17:59Si vous êtes français aujourd'hui et que vous tombez amoureux de quelqu'un qui ne l'est pas,
00:18:02quelqu'un qui est en situation irrégulière, alors vous aurez moins de droits que les autres français.
00:18:06C'est une attaque faite à l'amour, faite au sentiment.
00:18:09D'avoir l'un des deux membres du couple qui est en situation irrégulière,
00:18:12laisser planer un doute sur la sincérité des sentiments.
00:18:14C'est extrêmement grave de penser ça emballer jusqu'où, en fait, dans la dérive ?
00:18:18On s'était en mai 2021, c'est une pépite.
00:18:21Franchement, c'est une pépite.
00:18:21On ne peut même pas commenter, on peut juste rigoler.
00:18:23C'est vraiment énorme.
00:18:25C'est un sketch.
00:18:26C'est un sketch, madame Tondelier est un sketch.
00:18:28Et sur ce point, en tout cas.
00:18:30Les Verts n'ont pas entendu parler des mariages blancs.
00:18:32Bon, Laurent Nunez, ce qu'a-t-il dit, Laurent Nunez ?
00:18:35Écoutons-le.
00:18:36Je trouve aussi que ça peut paraître aberrant pour nos concitoyens.
00:18:41Moi, ça me semble aussi aberrant.
00:18:43Ce sont des choses qu'on ne comprend plus.
00:18:44Nos citoyens ne le comprennent pas.
00:18:46Maintenant, c'est le droit.
00:18:47C'est le droit.
00:18:48Et surtout, ce que je veux dire, c'est que ça n'empêche pas...
00:18:50Attention, et c'est pour ça, d'ailleurs, que Gérald Darmanin a fait modifier les textes,
00:18:54et notamment la loi de janvier 2024,
00:18:56qui nous permet de reconduire néanmoins ces personnes.
00:19:01Ce n'est pas parce qu'elle va se marier avec quelqu'un qui est français ou qui est résident en France
00:19:04qu'on ne pourra pas le reconduire.
00:19:06Il y a moins de 10% des...
00:19:08Il y a 4% des OQTF qui sont effectifs, exécutés.
00:19:14Et il dit, ce n'est pas parce que le type se marie qu'on ne va pas pouvoir le ramener à la frontière.
00:19:18Il se moque du monde.
00:19:19Et puis, c'est vrai qu'avec l'Algérie, c'est très simple.
00:19:21Oui, en plus, avec l'Algérie, surtout de la part de Laurent Nunez qui...
00:19:24Non, mais en fait...
00:19:26Moi, je veux bien tout entendre, mais il y a un moment...
00:19:28Mais M. Nunez, la vérité, c'est que M. Nunez, il n'y peut rien.
00:19:31C'est-à-dire qu'il n'y en a qu'un qui dit quelque chose de juste sur ce sujet, c'est Bruno Retailleau.
00:19:36Voilà. Lui, il dit qu'il faut changer les choses.
00:19:38Oui, il faut changer la constitution.
00:19:39Voilà. Les autres, ils montrent leur impuissance.
00:19:42Vous avez un président de la République qui dit, il faut changer les choses, il n'y arrive pas.
00:19:45Vous avez un ministre de l'Intérieur qui dit, il faut changer les choses, il n'y recherche pas.
00:19:48C'est l'impuissance.
00:19:50Donc, en fait, ils ne servent pas à rien.
00:19:52Imaginez.
00:19:53Enfin, sur ce sujet.
00:19:55Faisons de la politique fiction.
00:19:57Imaginez que Retailleau soit le président de la République, qu'il ait une majorité derrière.
00:20:00Il faudrait quand même, pour changer la constitution, qu'il ait les trois cinquièmes du Congrès.
00:20:05C'est-à-dire Sénat plus l'Assemblée.
00:20:08Pour pouvoir modifier le...
00:20:10Vincent Herbouet.
00:20:10Ça, ça prendrait un temps fou.
00:20:11Non, non, mais avant, quand même, c'est juste un détail, mais je reviens à ma réunion devant le Conseil de l'Europe,
00:20:19des ministres de la Justice qui veulent pouvoir expulser des délinquants qui ont commis des crimes graves
00:20:25et qui sont sous OQTF, ou l'équivalent dans les pays européens.
00:20:30Donc, vous aviez les pays scandinaves, les pays d'Europe de l'Est, un certain nombre de pays comme ça,
00:20:34la Grande-Bretagne évidemment, qui voulaient pouvoir sortir ces étrangers, ces migrants,
00:20:40et les mettre dans un pays tiers, un pays sûr, qu'on ne peut pas les renvoyer en Afghanistan ou ailleurs.
00:20:45Qu'est-ce qu'a fait la France ?
00:20:47Dont l'ambassadeur, qui est l'ambassadeur de la France, français, auprès du Conseil de l'Europe ?
00:20:51Eh bien, il s'appelle, vous ne le connaissez sûrement pas comme diplomate, il s'appelle Papendiaï.
00:20:56Et qu'a dit M. Papendiaï ?
00:20:58Eh bien, il a dit que non.
00:20:59C'était...
00:21:00On sentait bien qu'il y avait quelque chose d'insidieux dans cette demande de nos voisins européens,
00:21:05et qu'on ne pourrait pas laisser faire.
00:21:06Et donc, la France est opposée à la réforme.
00:21:09Écoutez, Emmanuel Macron, toutes ses dernières nominations montrent, il retourne d'où il vient.
00:21:16Voilà, c'est un socialiste.
00:21:17C'est un socialiste.
00:21:18C'est Emmanuel Macron qui a nommé Papendiaï.
00:21:20Voilà, c'est pour ça que je dis ça.
00:21:21C'est un socialiste, Emmanuel Macron, et il retourne.
00:21:24Il y a une cohérence, en tout cas.
00:21:25Voilà, il retourne dans son camp, très tranquillement.
00:21:28Il a nommé Richard Ferrand, il a nommé Papendiaï, il a nommé...
00:21:32Ce n'est pas une insulte d'être socialiste, il a le droit, mais il retourne de là où il est né, d'ailleurs.
00:21:38Et plus le temps passe, plus il retourne de là où il est.
00:21:40C'est bon, là, par la nomination du président de l'Agence française de développement à la Cour des comptes.
00:21:44Vous avez vu ça ?
00:21:45Oui, sur Rémi Rioux.
00:21:46Mais c'est pas créé encore.
00:21:50Rémi Rioux qui a dépensé...
00:21:53C'est-à-dire que celui qui va contrôler l'argent, c'est celui qui a fait n'importe quoi avec l'argent des Français
00:21:57depuis des années.
00:21:59C'est-à-dire qu'il a payé, on a cité des exemples, alors il a donné, je crois, un million et demi à Gaza pour...
00:22:05Mais on donne de l'argent à la Chine.
00:22:06On donne de l'argent à la Chine.
00:22:08Oui, mais je suis d'accord avec vous.
00:22:09On subventionne des associations en Chine.
00:22:12Ils se sont faits un système aux petits oignons pour eux.
00:22:16Ce sont des énarques.
00:22:19Ils ont bâti tout un système d'agence, d'administration, etc. pour avoir les postes à eux, pour travailler très tranquillement,
00:22:29parce qu'ils ne sont pas débordés.
00:22:31Ils ne sont pas racontés de salade.
00:22:32C'est pas...
00:22:33Quand tu gères ces administrations, c'est tranquille le matin et doucement le soir, l'après-midi.
00:22:37Il ne faut pas se raconter de salade.
00:22:39Bon, ils sont heureux.
00:22:40Mais c'est vrai.
00:22:42Mais vous le savez comme moi.
00:22:43Vous le savez comme moi.
00:22:44C'est pour ça, d'ailleurs, qu'ils restent.
00:22:45Ils ne vont pas dans le privé.
00:22:46Pourquoi ?
00:22:46Parce que c'est souvent un petit peu plus rude.
00:22:49Bon.
00:22:49Non, c'est mieux payé.
00:22:50Vous avez raison.
00:22:52Souvent, c'est mieux payé.
00:22:53C'est mieux payé.
00:22:53Vous n'avez pas...
00:22:54Non, non, mais il y a des gens...
00:22:55Mais il y a une exigence de résultat.
00:22:57D'accord.
00:22:57Il y a des gens très bien, vous savez.
00:22:59Il y a une exigence de résultat.
00:23:01Vous savez, moi, je ne vais pas vous citer certains exemples de ceux qui ont dirigé des banques ou etc.
00:23:04Ce qu'ils en ont fait.
00:23:06Tu leur donnerais l'épicerie du coin.
00:23:07Au bout de trois mois, ça ferme.
00:23:09Je préfère qu'ils soient là.
00:23:11Ils ont bien raison de rester là où ils sont pour eux.
00:23:13Bon, ce n'est pas grave.
00:23:16La colère agricole.
00:23:17Vincent Ferrandez.
00:23:19Avec des questions qui ont été posées hier à Annie Gennevard.
00:23:22On va marquer une pause avant cela.
00:23:24Il est 9h22.
00:23:26C'est l'esprit de Noël.
00:23:27Ça règne.
00:23:28Ça commence très tôt.
00:23:31Mais non, mais Rémi Rilloux, c'est une œuvre d'art.
00:23:36Si Rémi Rilloux, il s'appelle Rémi Rilloux.
00:23:38Si Rémi Rilloux est nommé président de la Cour des comptes, c'est une nouvelle...
00:23:44Assez fait ?
00:23:44Écoutez, après Najat Vallaud-Belkacem, c'est une œuvre d'art.
00:23:48C'est une œuvre d'art, ce monsieur.
00:23:51Il est 9h23.
00:23:52À tout de suite.
00:23:52Là, je suis très content parce qu'on parlait de l'esprit de Noël tout à l'heure qui avait animé notre première mi-temps.
00:24:03Mais là, vraiment, l'esprit de Noël va venir parce qu'Alessandra Martinez est avec nous.
00:24:07Et je la remercie grandement parce qu'elle va apaiser nos débats par son charme, son intelligence.
00:24:12Et également par le propos, puisque vous allez parler de ce premier saint du XXIe siècle.
00:24:19Il y a un documentaire qui va passer sur Canal+, sur celui que vous appelez le saint avec des baskets.
00:24:27Oui, ce n'est pas moi qui l'appelle le saint avec les baskets, mais en effet, c'est Carlo Acutis dont on parle,
00:24:33qui a été canonisé en même temps que Pier Giorgio Frassati à Rome, suite à tout un périple,
00:24:40puisqu'il y a eu entre-temps le décès du pape François.
00:24:44Et donc, il y a eu plein de rebondissements.
00:24:47Et nous avons filmé tout ça pour Canal+.
00:24:50Et on a besoin, effectivement, de cet esprit de Noël que Vincent Hervouet incarne, bien évidemment.
00:24:58Pour vous dire.
00:24:58Avec Eric Nolo et avec tous nos amis.
00:25:01Bien sûr, et on a besoin de cette méditation.
00:25:07Depuis le début de cette émission, ça baigne.
00:25:10Bien sûr.
00:25:12Évidemment, tout à l'heure, quand je disais que M. Riu est une œuvre d'art,
00:25:14ce n'est pas l'homme que je visais, c'est évidemment la fonction.
00:25:16Non, parce que c'est un haut fonctionnaire.
00:25:18C'est sûrement un homme de qualité, ce n'est pas le sujet, en fait.
00:25:22C'est un haut fonctionnaire de gauche, qui ne se cache pas du tout, qui vient de la Cour des Comptes.
00:25:26Donc, quelque part, il est assez naturel qu'il y retourne,
00:25:28qui a été le maître d'œuvre de la diplomatie économique,
00:25:32du temps où Fabius était ministre des Affaires étrangères.
00:25:35C'est quelqu'un de vraiment de qualité, oui.
00:25:36Oui, que des gens qui ont planté la France depuis 40 ans.
00:25:39C'est ça qui est intéressant.
00:25:41Laurent Fabius, Pierre Moscovici, toutes leurs décisions.
00:25:45C'est formidable, d'ailleurs.
00:25:46Il a été directeur de cabinet de Pierre Moscovici.
00:25:48Mais bien sûr, c'est-à-dire que tu connais bien la boutique.
00:25:51Toutes les portes qui ont été ouvertes en 1981,
00:25:54toutes ont mené à une impasse.
00:25:57C'est formidable de le dire comme ça.
00:25:58Toutes, sur la justice, sur l'économie, sur l'éducation nationale.
00:26:02Toutes les portes que tu as ouvertes sur la retraite, etc.
00:26:06Tout.
00:26:06En 1981, le pauvre Émir Ayou, il était en culot de courte.
00:26:11Non, il n'était pas en culot de courte.
00:26:12Je pense qu'il devait être au jeune que vous.
00:26:14Je n'étais pas en culot de courte en 1981.
00:26:17Tu dis ?
00:26:17Non, j'avais 17 ans déjà.
00:26:19Mais il devait être au jeune socialiste.
00:26:21Oui, mais quand tu es de gauche, c'est au berceau que ça s'apprend.
00:26:24Voilà.
00:26:25Tu n'es de gauche, c'est naïté.
00:26:26C'est ça qu'il faut que tu comprennes.
00:26:28Tu n'es de gauche.
00:26:29C'est l'argument, ça.
00:26:30Voilà, c'est dans le berceau.
00:26:31Ça se met sur votre berceau et ça ne vous lâche plus.
00:26:33Mais exactement.
00:26:34Ah oui, d'accord.
00:26:34Oui, ça, c'est comme ça que ça se passe.
00:26:38L'AFD, c'est une institution intéressante.
00:26:40Il faut se pencher dessus.
00:26:41On en a parlé de nombreuses fois.
00:26:43Soumaïa Labidi est avec nous.
00:26:45Il est 9h32.
00:26:46Soumaïa nous rappelle les titres.
00:26:50Bonjour Pascal et bonjour à tous.
00:26:52Ils ne lâchent rien.
00:26:53Les agriculteurs poursuivent leur blocage.
00:26:55C'est le cas sur la 64 près de Toulouse.
00:26:58Au lendemain de l'annonce du lancement d'une gigantesque campagne de vaccination contre la dermatose par leur ministre Annie Gennevar.
00:27:05Un troisième corps retrouvé à Trévoux dans l'Inde,
00:27:08deux jours après l'explosion d'un bâtiment de quatre étages dans le quartier de Beluison
00:27:12qui a causé la mort de deux enfants et blessé 13 personnes.
00:27:16Et puis Donald Trump a appelé hier le monde entier à lutter contre les forces du mal du terrorisme islamiste.
00:27:23Déclaration après l'attaque à Sydney en Australie
00:27:25qui a fait soukène de moins 15 morts et 42 blessés lors d'un rassemblement pour la fête juive de Hanoukka.
00:27:31Merci beaucoup Somaya.
00:27:34Ce n'est pas facile pour Annie Gennevar.
00:27:35Je ne sais pas ce que vous en pensez, Jacques Serret.
00:27:37Je trouve qu'elle ne s'en sort pas si mal parce que c'est quand même un dossier qui est complexe.
00:27:42Elle a été très interrogée hier à l'Assemblée nationale.
00:27:46Écoutez Vincent Farrandez.
00:27:47Je ne suis pas sûr que ce soit Vincent Farrandez ni à Annie Gennevar
00:27:55parce que je crois reconnaître la silhouette de Donald Trump.
00:27:58Donc je le dis également pour les auditeurs d'Europe 1, évidemment.
00:28:03Jacques Serret.
00:28:04Plus de la moitié des questions au gouvernement hier après-midi à l'Assemblée
00:28:06étaient destinées à Annie Gennevar, au Premier ministre, sur la question de la colère agricole.
00:28:11Il serait vrai qu'en tout cas il y a eu des réponses apportées hier soir.
00:28:14On essaie d'entendre en tout cas manifestement.
00:28:18Aussi parce qu'il y a une inquiétude sur l'autre dossier,
00:28:20on va peut-être y venir, mais sur le Mercosur.
00:28:23Le Mercosur, on en parle parce qu'il y a eu la fin de semaine.
00:28:27Autrement on n'en parlerait pas, ça passerait à l'As.
00:28:29Ça serait ni vu ni connu, je t'embrouille.
00:28:32Oui.
00:28:32Non mais on est d'accord.
00:28:34Madame Dandalaïa n'a pris ses billets pour le Brésil.
00:28:36Elle a rendez-vous samedi au Brésil pour signer le...
00:28:38Début des vacances de Noël.
00:28:39Oui, c'est-à-dire que tout, en fait, ils savent très bien, c'est des gros malins.
00:28:44Ils savent très bien que ça passe entre la bûche et les huîtres.
00:28:49Boum !
00:28:49Tu passes et tu découvres, tu dis, mais on a signé ça ?
00:28:52Et là...
00:28:53Là ça ne passe pas trop.
00:28:54Quand on entend les agriculteurs qui sont sur le terrain et qui ont passé la nuit dehors,
00:28:59ils sont prêts à passer Noël.
00:29:00Voyez le sujet de Vincent Farrandez.
00:29:03Lors de la séance de questions au gouvernement hier, la majorité des prises de parole étaient
00:29:10adressées à une seule personne.
00:29:11Ma question s'adresse à madame la ministre de l'Agriculture.
00:29:15Madame la ministre de l'Agriculture.
00:29:17Ma question s'adresse à madame la ministre de l'Agriculture.
00:29:21Annie Gennevar est en première ligne face à la crise agricole liée à la dermatose
00:29:25nodulaire contagieuse.
00:29:27C'est elle qui cristallise les tensions.
00:29:28Vous êtes venu, vous avez vu, mais vous n'avez pas convaincu.
00:29:33La France rurale vous regarde et elle ne comprend plus.
00:29:36Mais où tiez-vous madame la ministre ?
00:29:37Au lieu d'aller voir les agriculteurs, vous leur avez envoyé les blender.
00:29:40Allez-vous écouter les éleveurs plutôt que de les réprimer ?
00:29:43Face aux critiques, la ministre de l'Agriculture a tenté de faire valoir les principales mesures
00:29:47pour endiguer la crise.
00:29:49Parce que la vaccination, je veux le dire, est la meilleure garantie pour ne pas perdre
00:29:55de troupeaux.
00:29:56L'État sera là pour indemniser les pertes économiques résultant de la perte d'un troupeau.
00:30:02En plus de cette crise liée à la maladie, Annie Gennevar va devoir également gérer
00:30:06la fronte des agriculteurs provoquée par la signature du Mercosur.
00:30:10Demain, les chefs d'État européens sont invités à valider l'accord de libre-échange
00:30:14à Bruxelles.
00:30:16Jacques Serret, demain validation ou pas ?
00:30:19Tout dépend de l'Italie.
00:30:20C'est Giorgia Meloni qui a le destin du Mercosur, en tout cas dans l'immédiat.
00:30:25En fait, c'est soit l'Italie se range du côté de l'Allemagne, et dans ce cas,
00:30:30Mme van der Leyen peut aller au Brésil acter le Mercosur, soit l'Italie se range du côté
00:30:35de la France, et dans ce cas, le Mercosur n'est pas retoqué, mais plutôt le vote est repoussé,
00:30:41et dans ce cas, ce serait repoussé au début d'année prochaine.
00:30:43La question n'est pas tant s'il y aura le Mercosur ou pas, c'est plutôt quand est-ce
00:30:47qu'il aura lieu.
00:30:48Alessandra Martinez qui est italienne, qui est née à Rome, je crois.
00:30:51Absolument.
00:30:51Vous suivez la situation politique en Italie, j'imagine ?
00:30:54Oui, absolument, et j'ai beaucoup d'admiration pour Mme Meloni.
00:30:59Vous n'allez peut-être pas vous faire que des amis en disant cela, mais vous avez le
00:31:03sentiment qu'elle est très caricaturée, par exemple, en France ?
00:31:06Absolument, je trouve qu'il y a...
00:31:09C'est une femme quand même de poigne, c'est une femme qui a les idées très claires,
00:31:13en même temps, c'est une femme qui a un langage qui est compréhensible par le peuple,
00:31:19et ce n'est pas rien.
00:31:20Je voulais vous montrer, M. Lecornu hier, qui est obligé de monter au créneau, est-ce
00:31:25qu'il y avait vraiment des militants d'ultra-gauche, vendredi dernier ? Parce que j'ai l'impression
00:31:28qu'on a sorti ces militants d'ultra-gauche pour justifier l'intervention des blindés,
00:31:33mais je ne les ai pas vus, moi, sur les images.
00:31:36Alors, s'il y avait des militants d'ultra-gauche, M. Lecornu a raison, mais si c'est une
00:31:40manip, ce n'est pas bien.
00:31:41Non, mais il parle d'une cinquantaine d'individus, en effet, peut-être que les caméras sont passées
00:31:47à côté...
00:31:48Oui, on ne les a pas vus, parce que si c'était des militants d'extrême-droite, je pense
00:31:51qu'il y aurait des papiers partout.
00:31:53Non, mais il faut se souvenir des images de la semaine dernière, c'est vrai qu'il y avait
00:31:56des individus masqués, dont on ne pouvait pas voir les visages, c'était difficile de
00:32:02savoir qui c'était.
00:32:02Voyons le sujet d'Augustin Donadieu sur ce qui s'est passé vendredi, parce qu'évidemment,
00:32:08ça choquait beaucoup de gens, il y avait un hélicoptère, alors il n'y avait pas de gaz
00:32:10lacrymogène, ça a été une fake news, alors que ça a souvent été dit qu'il y avait
00:32:14des gaz lacrymogènes, puis les gens ont été heurtés par cette violence.
00:32:17Voyez le sujet d'Augustin Donadieu.
00:32:19Ces images ont fait le tour de la France et ont choqué tout le pays.
00:32:24Des militaires déployés dans l'Ariège, face à des agriculteurs démunis qui tentent
00:32:28de sauver un cheptel de plus de 200 vaches, et des individus violents jetant divers projectiles
00:32:34et cocktails Molotov en direction des forces de l'ordre.
00:32:36Des actes qui n'étaient pas le fait d'éleveurs, mais de militants d'ultra-gauche, selon
00:32:41le Premier ministre.
00:32:41Un amalgame est en train d'être fait entre les éleveurs de France et 40 à 50 militants
00:32:48de l'ultra-gauche qui sont venus s'immiscer au milieu des éleveurs, des vétérinaires,
00:32:54des manifestants, avec des cocktails Molotov et des armes par destination.
00:32:59Et que, de fait, entretenir cette confusion entre les éleveurs, les éleveurs qui peuvent
00:33:06légitimement et démocratiquement contester les décisions qui sont prises, mais qui
00:33:11n'ont rien à voir avec ces militants de l'ultra-gauche que vous devez dénoncer,
00:33:16mesdames et messieurs, députés de la France insoumise, il n'y a pas de place pour cette
00:33:22violence.
00:33:23Ce jour-là, 300 militaires étaient engagés sur place, 4 escadrons de gendarmerie mobile,
00:33:282 véhicules sans tort, mais aussi un hélicoptère, un déploiement de force qui a entraîné
00:33:33une émotion nationale et aura permis l'arrestation de seulement 4 personnes.
00:33:37Et 4 personnes, simplement, d'arrêter, s'il y en avait beaucoup, il y a un truc qui
00:33:41n'est pas clair, moi j'ai...
00:33:43Ça détourne l'attention.
00:33:44L'usage de cocktails Molotov, ça ne vous suffit pas ? Vous croyez vraiment que les éleveurs
00:33:48vont avec des cocktails Molotov ?
00:33:50L'ultra-gauche, après politique, c'est du coucou.
00:33:54C'est-à-dire qu'on leur nie dans les contestations d'autres.
00:33:57Donc pour vous, il n'y a pas de...
00:33:58Non, être des éleveurs avec des cocktails Molotov, je n'y crois pas une seconde.
00:34:00D'accord, c'est assez convaincant.
00:34:02Donc écoutez, dont acte.
00:34:05Bon, je voulais vous montrer, parce qu'on est souvent, comment dire, attaqués par
00:34:09confrères de quotidien.
00:34:12Et il y a une vidéo quand même qui tourne, qui montre l'indécence de cette émission
00:34:17hier soir.
00:34:17Alors j'ai vu que Gilles William Colnadel, à juste titre, a fait un tweet.
00:34:21J'ai vu également que Mme Céline Pina, je crois qu'on va le voir d'ailleurs
00:34:25à l'antenne, a fait un tweet.
00:34:26Céline Pina, mais comment peut-on traiter avec une désinvolture aussi indécente un
00:34:30drame qui date de 48 heures ?
00:34:31Barthez et Apathy Hilard, écœurant à vomir, a écrit à Gilles William Colnadel.
00:34:36Vous avez Céline Pina qui a dit, c'est un massacre de masse visant des enfants, des
00:34:39femmes et des hommes parce que juifs.
00:34:41Un couple âgé a été tué en tentant de désarmer un des terroristes islamistes.
00:34:44Alors peut-on rigoler de tout un peu ?
00:34:46Non, quelle indécence ?
00:34:47Il y a beaucoup de tweets, est-ce que la direction de TF1 valide cette saloperie ? J'ai
00:34:51vu ça sur les réseaux sociaux.
00:34:54Alors je vais vous montrer la séquence et puis après vous allez vous faire votre
00:34:57opinion.
00:34:58Très souvent, cette émission parle de nous.
00:35:01Écoutez, nous on va évoquer ce qu'ils font le soir dans leur émission.
00:35:06Voyons.
00:35:07Bandai Beach est rempli de touristes de toutes les nationalités.
00:35:11Saurez-vous trouver le témoignage qui a mis du baume au cœur ?
00:35:14Est-il espagnol ? Italien ? Ou peut-être français ?
00:35:21Ok, choquette. Il est français.
00:35:25Alors oui, ce qu'il raconte n'est pas vraiment drôle, mais la manière qu'il a eu de le
00:35:29raconter, de raconter cet événement, voici son histoire.
00:35:38Alors on a eu un problème de traduction, car comment traduire Rias ? En anglais ou en
00:35:43français ?
00:35:44Alors si vous n'avez pas compris, je traduis. Son ami lui a conseillé d'aller à
00:35:51Bandai Beach. Il est témoin de l'attaque et pour celles et ceux qui ne comprennent pas
00:35:55l'anglais, sachez que me veut dire moi.
00:35:58Sachez également que le verbe caché ne se conjugue pas en anglais.
00:36:15Caché, cachède, cachède. Alors on adore Rias, il leur a même mis un peu d'espagnol.
00:36:26Ce à quoi je rajoute, wesh.
00:36:33Did you ever think you'd say something like this in Sydney ? In Sydney ? What ?
00:36:37Did you ever think you would say something like this in Sydney ?
00:36:41Alors on essayait de se projeter, d'essayer de comprendre ce que les Australiens avaient
00:36:47compris dans ce témoignage français un peu mignon. Mettons-nous à leur place deux minutes.
00:36:53Ce qu'il veut dire, c'est ça. Il veut dire c'est la première fois que je vois ça de
00:36:56ma vie. Et voici ce qu'il a dit en anglais.
00:36:58Vous vous rendez compte la bêtise de Yann Barthez, l'indécence de Yann Berset, le sentiment
00:37:09d'impunité également. Conségeant pour penser que l'absence de contrôle qu'il y a dans
00:37:17cette émission, personne n'a regardé ça. Enfin c'est invraisemblable. Alors évidemment
00:37:20sur les réseaux sociaux, la bêtise de cette séquence.
00:37:23Le sentiment de supériorité, le mépris social qu'il y a dans cette façon de tourner
00:37:30en dérision. Le pauvre gars qui est sous le choc de ce qu'il a vécu et qui est ce
00:37:34d'en témoigner. Bon effectivement il n'est pas polyglotte, mais c'est inouï ce dédain.
00:37:40C'est vraiment un morceau de...
00:37:42Le sujet c'est qu'il y a eu des morts et qu'il y a des victimes, enfin il y a des familles
00:37:46qui sont endouillées.
00:37:47La culture du ricanement sur le dos de personnes qui ne sont pas encore enterrées, enfin là
00:37:54moi je n'avais pas vu, je le découvre en même temps là, c'est sidérant. En fait
00:37:59il y a un sentiment d'impunité, d'irréalité. Ils sont dans un monde parallèle.
00:38:04Mais vraiment, on n'a pas envie de le visiter.
00:38:06Et vous avez vu toutes ces jeunes femmes et ces jeunes hommes à côté, M. Apathy
00:38:10qui se marrent, enfin c'est invraisemblable quand même. Je vous assure, c'est absolument
00:38:16incroyable. C'est absolument incroyable. Et tout ça, alors je ne sais pas ce que fera
00:38:20l'ARCOM.
00:38:21Il n'y a rien.
00:38:21Et puis c'est long, surtout c'est interminable cette séquence quand on la fait.
00:38:24Mais cette absence qu'ils ne se rendent pas compte lui-même.
00:38:29Il n'y en a pas un sur le plateau.
00:38:30Il y a un producteur sur le plateau.
00:38:31Ils ne sont en direct, non pas ?
00:38:33Non, ils ne sont même pas, je crois qu'ils sont en décalage.
00:38:34Ils sont incapables d'être en direct.
00:38:36Pardonnez-moi, mais l'attentat n'existe pas.
00:38:38Oui.
00:38:38C'est-à-dire le crime de masse qui vient d'être commis, qui fait que tous les
00:38:43Juifs du monde entier savent qu'il n'y a aucun endroit où ils soient à l'abri, ce
00:38:48qui concerne quand même une petite communauté en France.
00:38:50Cette terreur, ça n'existe pas, c'est nié.
00:38:52Ce qui reste, c'est le mépris de classe.
00:38:54C'est la rigolade.
00:38:55C'est le mépris du franc chouillard.
00:38:57C'est la détestation de nous-mêmes, en fait.
00:39:01C'est vraiment le mépris de classe.
00:39:02Je trouve que c'est assez étonnant, cette séquence.
00:39:05Elle fait beaucoup, évidemment, réagir sur les réseaux sociaux.
00:39:09Donc, on verra si de ce soir, il y a des excuses ou pas.
00:39:12Mais bon, ces gens ne s'excusent pas.
00:39:14Alors ça, pour taper sur nous, ils savent le faire.
00:39:17Bon, écoutez-moi, je vous soumets cette séquence.
00:39:19Alessandra Martinez est avec nous.
00:39:21Et ce documentaire, il a passé quand sur Canal ?
00:39:26Il est en ligne déjà ?
00:39:26À partir d'avril, non.
00:39:28À partir du mois d'avril.
00:39:30Alors, cette histoire est évidemment absolument incroyable.
00:39:33Qu'est-ce qu'il justifie que ce jeune homme, qui est mort à quel âge ?
00:39:3715 ans.
00:39:38Pourquoi est-il un saint ?
00:39:40Pourquoi est-il un saint ?
00:39:42Alors, évidemment, on le connaît pour tout le travail qu'il a fait dans une période
00:39:50où ce n'était pas à la mode du tout, sur les ordinateurs.
00:39:54Il a même créé un kit pour devenir saint.
00:39:56Et il parlait tout le temps de l'autoroute vers le ciel, qui pour lui était l'Eucharistie.
00:40:03C'est-à-dire prendre, ce qui est pour les catholiques, le corps du Christ.
00:40:08Et en fait, c'était juste un jeune homme, apparemment comme tous les autres,
00:40:15qui était vraiment habité par le Seigneur.
00:40:17En fait, c'est lui-même qui a converti ses parents, qui étaient catholiques, mais pas du tout pratiquants.
00:40:23Et j'ai eu le privilège de pouvoir interviewer, entre autres, sa maman,
00:40:29qui nous a expliqué qu'en fait, c'est vraiment Carlo qui l'a converti,
00:40:34en l'emmenant à l'église, en lui parlant.
00:40:37Et ce qui est très beau aussi, c'est que j'ai eu la chance de pouvoir interviewer un des amis d'enfance de Carlo.
00:40:43Ah ben justement, on va l'écouter, cet ami d'enfance.
00:40:46C'est un des extraits que je voulais vous montrer.
00:40:49Je le dis pour Marine Lançon, c'est juste après la séquence du tease,
00:40:52ou de la bande-annonce.
00:40:54Et voyez cet extrait où vous interrogez cet ami d'enfance.
00:40:59Carlo montrait sa foi très simplement à tous ceux qui croisaient son chemin,
00:41:03sans se soucier de l'âge ou du contexte.
00:41:06Jacopo a bien connu Carlo,
00:41:09et cette rencontre a changé sa façon d'aborder la vie.
00:41:13Carlo enfant, comment était-il ?
00:41:15A quoi il aimait jouer avec vous, par exemple ?
00:41:17Carlo enfant, on jouait à des jeux très simples et populaires.
00:41:21Nous jouions à cache-cache, on jouait avec des ballons d'eau.
00:41:26Vraiment des jeux très communs, et surtout très simples,
00:41:29auxquels les enfants d'aujourd'hui ne jouent peut-être plus.
00:41:32Les temps ont changé.
00:41:34C'était une personne très, très simple,
00:41:37mais en même temps très complexe.
00:41:40Dans sa foi, et surtout, il avait une étonnante sagesse.
00:41:43Il avait une sagesse qui, pour son âge, sortait vraiment de l'ordinaire.
00:41:48Carlo m'a donné une leçon, à moi, à mon frère,
00:41:52et à tous ceux qui l'ont connu, et tous ceux qui le découvrent encore aujourd'hui.
00:41:56Et ça, c'est un témoignage évidemment fort.
00:41:58Alors, il a été canonisé il y a quelques jours, quelques semaines.
00:42:02Le 7 septembre.
00:42:04Et c'est donc le premier saint du 21e millénaire.
00:42:08Mais il y a aussi sans doute la volonté de l'Église,
00:42:09peut-être de canoniser quelqu'un de jeune qui parle.
00:42:12Absolument.
00:42:13Évidemment, à une jeune génération.
00:42:15C'est pour ça qu'on l'appelle le saint avec des baskets.
00:42:18Oui, et il a été canonisé en même temps que Pier Giorgio Frassati,
00:42:22qui, bien sûr, est moins proche de nous en époque.
00:42:26Mais le dénominateur commun, c'est vraiment ce désir de pouvoir transmettre
00:42:36ce qu'ils ont reçu vraiment, c'est-à-dire par l'Esprit-Saint,
00:42:40et de pouvoir parler un langage simple, pouvoir s'inspirer aussi,
00:42:47mais tout naturellement, les jeunes justement,
00:42:52tout particulièrement toucher les jeunes qui parfois sont aujourd'hui perdus,
00:42:55n'ont pas vraiment de but, ils ont des modèles sur Instagram,
00:43:02les influenceurs ou des choses comme ça.
00:43:05Et si vous voulez particulièrement, Carlo a montré à quel point
00:43:09on peut utiliser les moyens qu'on a aujourd'hui.
00:43:12Donc voilà, par Internet, on peut évangéliser,
00:43:17on peut aussi montrer la beauté, donner de l'espoir.
00:43:21Et à propos d'espoir, si vous permettez, j'ai envie de parler d'une communauté
00:43:26qui me tient particulièrement à cœur, qui est la communauté du Tchénat à Colón.
00:43:32Donc, ils ont plusieurs maisons dans le monde.
00:43:36Ça a été fondé par Sœur Elvira, qui est décédée,
00:43:41elle est montée au ciel il y a vraiment deux ans seulement.
00:43:45Et en fait, c'est une communauté qui vient en aide aux jeunes,
00:43:52principalement aux jeunes, mais pas qu'eux,
00:43:54qui sont vraiment perdus, victimes d'addictions,
00:43:58donc toutes sortes d'addictions.
00:44:00C'est un moment particulier, toujours cette période de Noël.
00:44:03Je ne sais pas si les uns les autres, que vous ayez la foi ou pas,
00:44:07peu importe, j'ai envie de dire, mais est-ce que vous êtes plus sensible
00:44:09à un moment de Noël, de souvenirs, de mémoires, pourquoi pas,
00:44:15de lectures, d'entrer dans une église,
00:44:21même si la foi ne vous a pas forcément touchés ?
00:44:24Est-ce que c'est une période particulière pour les uns et les autres ?
00:44:27Les souvenirs familiaux, il y avait tout un rituel,
00:44:30même dans les familles qui n'étaient pas croyantes,
00:44:31mais on respectait certaines choses.
00:44:33Il y avait la messe de minuit qui n'était pas à minuit,
00:44:36ensuite il y avait le repas, ensuite il y avait les cadeaux.
00:44:38Vous avez connu la vraie messe de minuit.
00:44:40Ah oui, j'ai connu ça.
00:44:42Quand vous étiez enfant, vous étiez où ?
00:44:44J'étais à Bayonne.
00:44:45Ah oui, vous étiez à Bayonne, vous n'étiez pas ?
00:44:47Non, j'étais à Bayonne, oui, c'était quelque chose qui était assez suivi.
00:44:51Bon, il faut dire que comme la plupart des Français,
00:44:53ça s'est un peu étiolé chez moi et dans ma famille,
00:44:55on respectait de moins en moins ça,
00:44:57il ne restait plus que la réunion familiale,
00:44:58mais ça a été très présent à un moment.
00:45:00Mais au-delà de ça, est-ce qu'il y a un moment de spiritualité
00:45:02qui vous touche dans cette période,
00:45:04plus que d'autres périodes de...
00:45:07de Pierre, mon cher Pascal,
00:45:11pour ne pas être quand même un peu touché
00:45:12par quelque part un climat général
00:45:17qui est un peu...
00:45:19Alors c'est fugace évidemment,
00:45:20mais c'est vrai que ça reste un climat de grâce.
00:45:22Et pour revenir sur ce saint,
00:45:25Arloi Kuitis,
00:45:26ce qui est extraordinaire,
00:45:27c'est la ferveur...
00:45:27D'abord, c'est un saint qui était très proche de nous,
00:45:30c'est un saint d'aujourd'hui et très proche des jeunes.
00:45:32Moi, j'ai des enfants qui auraient le même âge que...
00:45:36Et c'est une star, hein ?
00:45:38Absolument.
00:45:38Carl O'Kuitis, c'est absolument incroyable.
00:45:42D'ailleurs, il y a des tas de goodies de plus produits dans les églises,
00:45:46des trucs à son effigie.
00:45:47Ça prend une place considérable ?
00:45:48Il y a beaucoup de miracles qui lui sont également attribués,
00:45:51beaucoup de personnes qui le prient et qui reçoivent des grâces.
00:45:54Incroyable.
00:45:55Vous savez que pour devenir saint,
00:45:57pour pouvoir devenir saint,
00:46:00il faut au moins avoir pu faire deux miracles après la mort.
00:46:06Donc...
00:46:06Après la mort, Pascal.
00:46:09Après la mort, oui.
00:46:10Oui, parce qu'on ne peut pas être canonisé de son vivant.
00:46:12C'est ça que c'est dommage, j'ai tenté, mais j'ai...
00:46:14Donc, il faut soit faire...
00:46:16Il faut soit faire des miracles...
00:46:18Ma proposition n'a pas été reçue.
00:46:18Et quoi comme miracle ?
00:46:19Toutes sortes de miracles, mais...
00:46:22Un miracle, c'est un miracle.
00:46:23Souvent, c'est lié...
00:46:25Non, non, souvent, c'est des guérisons.
00:46:27Voilà, souvent, c'est bien sûr des guérisons.
00:46:30Donc, vraiment, on prouve, et c'est très sérieux, c'est très long,
00:46:35qu'il y a une guérison définitive et inexplicable pour la médecine.
00:46:39Par exemple, admettons que quelqu'un soit mort récemment
00:46:43et que je ne dise pas un mot pendant l'heure des pros,
00:46:47hop, c'est un miracle.
00:46:48Donc, tout de suite, ça serait...
00:46:51On va en parler au Vatican.
00:46:52Bon, est-ce que vous êtes...
00:46:54C'est pas un miracle, mais là, c'est un blasphème.
00:46:55Est-ce que vous êtes sensible, vous, à cette spiritualité de cette période
00:46:59ou est-ce qu'elle vous habite toute l'année ?
00:47:01Toute l'année ?
00:47:02Non, mais je...
00:47:03J'aimerais bien, j'aimerais beaucoup.
00:47:04Non, mais est-ce que vous êtes...
00:47:05C'est vrai que c'est ambigu parce que c'est d'abord une fête familiale, quand même, Noël.
00:47:09C'est la fête où se réunit la famille.
00:47:11Et donc, on repense au Noël leçon du passé,
00:47:14on repense à tous ceux qui ne sont plus là.
00:47:15Oui, c'est vrai.
00:47:16Mais c'est aussi un moment spirituel, bien sûr.
00:47:20Mais c'est vraiment...
00:47:21Plus on vieillit, en fait, plus on pense par définition à ceux qui ne sont plus là.
00:47:26On va être avec Thomas Hilde dans une seconde.
00:47:28La ferveur de l'enfance.
00:47:29Oui.
00:47:29Et c'est aussi, justement, le Seigneur qui s'incarne vraiment dans le corps d'un tout petit enfant
00:47:36pour nous dire, n'ayez pas peur.
00:47:38Et donc, c'est ça qu'il faut garder en tête.
00:47:40N'ayez pas peur.
00:47:41Eh bien, écoutez, c'est drôle parce que c'est exactement...
00:47:45Vous avez parfaitement raison.
00:47:46C'est ça que les uns et les autres ne comprennent pas.
00:47:48Parfois, entre le Dieu des catholiques, le Dieu des chrétiens et le Dieu d'autres religions,
00:47:54le Dieu des chrétiens et des catholiques est incarné.
00:47:56C'est un enfant qui naît.
00:47:58Le Dieu d'autres religions est parfois une abstraction, une surpuissance, etc.
00:48:02Là, c'est un homme.
00:48:03J'ai envie de dire que Dieu est un homme comme les autres.
00:48:05C'est un homme fragile.
00:48:06C'est un homme fragile.
00:48:07Dieu est un homme comme les autres.
00:48:08Je ne sais pas si les théologiens qui m'écoutent valideraient cette...
00:48:13C'est des hommes et des fils de Dieu.
00:48:15Oui, bien évidemment.
00:48:16Bon, Thomas Hill, lui, est un dieu comme les autres ou un homme comme les autres, je ne sais pas.
00:48:21Bonjour, monsieur Thomas Hill.
00:48:22Vous, vous avez de la chance.
00:48:23Vous avez encore des jeunes enfants.
00:48:25Je suis content de parler au pape de CNews.
00:48:27Oui.
00:48:27Parce qu'il y a un miracle de l'audimat.
00:48:30Bien sûr, bien sûr.
00:48:32Est-ce que vous avez fait les cadeaux ?
00:48:34Oui.
00:48:35Mais alors, vous avez des...
00:48:36On se souvient de l'âge qu'on vous enfance.
00:48:40Rappelez-moi leur âge, Pascal.
00:48:439 et 13 ans.
00:48:44Alors, 9 et 13 ans, c'est deux.
00:48:46Alors, là, il y a une très grande différence dans les cadeaux.
00:48:48Parce que là, vous avez un enfant.
00:48:50Je vous le confirme.
00:48:50Et vous avez un ado.
00:48:52J'ai un geek, oui.
00:48:53Eh oui.
00:48:54Donc là, ce n'est pas du tout la même chose.
00:48:57Je ne peux pas révéler les cadeaux ce matin.
00:48:58J'ai trop peur qu'il les écoute.
00:49:01Mais oui, oui, bien sûr.
00:49:02Mais alors, qu'est-ce qu'il demande ?
00:49:04Alors, sans révéler, qu'est-ce que demande, par exemple ?
00:49:07Mon fils demande un ordinateur.
00:49:08Il veut avoir son premier ordinateur.
00:49:09À 9 ans ?
00:49:10À 13 ans.
00:49:12Ah oui, à 13 ans, c'est normal.
00:49:14Je suis même étonné qu'il n'en ait pas encore.
00:49:16Il a raison, votre fils, franchement.
00:49:17Non, il peut utiliser le mien.
00:49:18Mais il n'a pas d'ordinateur à lui.
00:49:20Donc, il réclame ça.
00:49:21Ma fille réclame des faux ongles.
00:49:24Des faux ongles à 9 ans ?
00:49:26Oui.
00:49:27C'est très dur.
00:49:30Qu'est-ce qui s'est passé dans cette éducation ?
00:49:32Mais ça, c'est parce que...
00:49:33Non, c'est ce qu'on voit sur les réseaux.
00:49:35Non, mais parce qu'elle rentre tard,
00:49:36quand elle revient de boîte de nuit.
00:49:38Bien sûr, bien sûr.
00:49:39C'est ça qui est peut-être...
00:49:41N'imaginez pas.
00:49:42Vous savez qu'aujourd'hui, d'ailleurs,
00:49:43puisqu'on parle de boîte de nuit,
00:49:44aujourd'hui, c'est 45 ans de la boum.
00:49:46Oui, oui.
00:49:47Et comme on est un mercredi,
00:49:48c'était sorti donc le mercredi 17 décembre 1981.
00:49:52Et on en parlera tout à l'heure.
00:49:53Je l'ai montré à ma fille, elle a adoré.
00:49:54Elle a adoré la boum.
00:49:57Mais c'est ça qui est fou.
00:49:58C'est-à-dire que moi, je suis passé
00:49:59avec des enfants 30 ans avant vous.
00:50:01Non, pas 30 ans, 25 ans.
00:50:04Et de la même manière, mes enfants,
00:50:07lorsqu'ils avaient 10 ans,
00:50:08donc en 2005,
00:50:10donc il y a 20 ans,
00:50:11ils adoraient la boum.
00:50:13Et ce qui est fou avec ce film,
00:50:15c'est qu'ils traversent les générations
00:50:17et ils touchent toutes les générations.
00:50:19Et c'est pas si fréquent.
00:50:21Non, non, mais l'histoire est très très forte.
00:50:23Et même la boum 2,
00:50:24elle a adoré.
00:50:25Après, elle m'a réclamé l'étudiante.
00:50:27Enfin voilà,
00:50:27alors l'étudiante,
00:50:28c'est encore un cran au-dessus.
00:50:29Ça marche encore.
00:50:30Mais la boum, c'est formidable.
00:50:32Avec la scène extraordinaire.
00:50:34Ça marche encore sur une nouvelle génération,
00:50:35c'est pas si fréquent.
00:50:36Mais c'est pour ça que...
00:50:37C'est extrêmement bien.
00:50:38J'ai eu des fans de la boum.
00:50:40Mais c'est très très bien écrit
00:50:41par Daniel Thompson,
00:50:42qui nous écoute de temps en temps,
00:50:44avec la scène extraordinaire.
00:50:45T'as même pas remarqué
00:50:46que je me suis fait couper la frange, etc.
00:50:48Et puis Brigitte Claude Brasseur
00:50:50qui dit « Qu'est-ce qu'elle a ? »
00:50:51Et Brigitte Fosé qui dit « Très entre. »
00:50:53Et puis Richard Sanderson
00:50:57qui a fait qu'un tube,
00:50:58mais quel tube.
00:50:59C'est Vladimir Cosma
00:51:00qui lui avait écrit.
00:51:01On l'a reçu l'autre jour,
00:51:01Vladimir Cosma.
00:51:02Je vais libérer une place.
00:51:06Donc hier, c'était vous
00:51:07qui l'avez libérée.
00:51:07Bonne émission Thomas Hill.
00:51:09Jacques, aujourd'hui, c'est vous.
00:51:11Ça vous ennuie pas ?
00:51:12Ça vous ennuie pas.
00:51:12Parce que Madame Lara
00:51:13va être avec nous.
00:51:14On va parler de danse.
00:51:15Et...
00:51:15Qu'est-ce qu'il y a ?
00:51:17Vous vouliez partir ?
00:51:18Maintenant, on va vous resterez.
00:51:19Ça va vous apprendre à...
00:51:20Pourquoi vous vouliez partir ?
00:51:20Je ne répéterai pas ce qu'il a dit.
00:51:22Qu'est-ce qu'il a dit ?
00:51:22Qu'est-ce qu'il a dit ?
00:51:23Qu'est-ce qu'il a dit ?
00:51:23Oui.
00:51:24Il a dit « Mais qu'est-ce que c'est nier,
00:51:25la boum ?
00:51:25Qu'est-ce que je fous là ? »
00:51:27Mais ce type n'a pas de cœur.
00:51:29Excusez-moi.
00:51:30Mais comment vous pouvez dire ça ?
00:51:30Il n'a pas de cœur.
00:51:32C'est ça.
00:51:32Mais ça veut dire quoi ?
00:51:33Et la deuxième partie de la phrase...
00:51:35Il n'a jamais dansé un selon de sa vie.
00:51:37Mais comment vous pouvez dire...
00:51:38En fait, ce que vous ne comprenez pas,
00:51:40tous,
00:51:41c'est qu'on peut aimer
00:51:42à la recherche du temps perdu
00:51:43et la boum.
00:51:44Et la deuxième partie de sa phrase,
00:51:46c'était « Qu'est-ce que je fous là ? »
00:51:49Non, mais c'est terrible
00:51:50parce que c'est merveilleux la boum,
00:51:51au contraire.
00:51:52C'est merveilleux.
00:51:54Moi, j'adore.
00:51:56Mais oui, c'est merveilleux.
00:51:57Évidemment que c'est merveilleux.
00:51:58Et puis,
00:51:59Claude Brasseur,
00:52:00c'est un merveilleux comédien.
00:52:03Dommage, mais c'est en mort.
00:52:04Vous soyez fermés
00:52:06aux émissions collectives.
00:52:08Mais oui,
00:52:09regardez ça avec ses enfants.
00:52:10C'est ça qui est merveilleux.
00:52:12Partagez.
00:52:13Le partage.
00:52:14Si on dansait un petit snow,
00:52:15tous les deux.
00:52:17Que vous entendez ?
00:52:18Bien sûr, bien sûr.
00:52:19La pub, à tout de suite.
00:52:20Je préfère la pub.
00:52:24Je vais remercier Jacques Serret
00:52:26puisque Jacques,
00:52:27vous l'avez découvert régulièrement
00:52:29depuis une dizaine de jours
00:52:30parce que notre ami Thomas Bonnet
00:52:32qui d'habitude fait
00:52:34l'éditorialisation politique
00:52:36était en vacances.
00:52:37Thomas revient demain matin.
00:52:38Je voulais vous remercier.
00:52:38Merci à vous.
00:52:39Cher Thomas, cher Jacques,
00:52:41et puis on va vous rejoindre.
00:52:43Évidemment, vous écoutez de nouveau
00:52:44sur Europe 1.
00:52:45C'est un plaisir d'être avec vous
00:52:46comme toute l'équipe d'Europe 1
00:52:48d'ailleurs que je salue
00:52:49parce que c'est la fin de l'année
00:52:50avec Donavide Alrevelle
00:52:51et puis tout notre ami Olivier Delagarde.
00:52:54C'est le matin la revue de presse
00:52:57et puis tout le service Louis Dragnel,
00:52:58le service politique,
00:53:00Alexis de La Fontaine
00:53:01dont on a parlé hier,
00:53:02Mayala Trémolet
00:53:03qui vient nous voir chaque jeudi matin.
00:53:08Donc merci, vous prenez des vacances ?
00:53:10Absolument, ce soir.
00:53:11Ah, vous allez où ?
00:53:13Nulle part.
00:53:13Ah bah c'est...
00:53:14Vous êtes arrivés.
00:53:16Vous êtes arrivés.
00:53:18Grand voyage.
00:53:19Bon voyage, dit Catherine Lara
00:53:22qui est avec nous.
00:53:22Merci Jacques, Catherine Lara.
00:53:23Les plus beaux voyages justement
00:53:24commencent par une rencontre
00:53:26et lorsque celle-ci est aussi belle
00:53:28qu'inattendue,
00:53:28elle promet une destination exceptionnelle.
00:53:30Catherine Lara est avec nous
00:53:31avec son violon.
00:53:31Elle nous entraînera dans l'univers
00:53:32des danseurs de la compagnie Kumo.
00:53:35Kumo, au rythme de ses compositions
00:53:37et une musique cinématographique
00:53:38et c'est un spectacle absolument formidable
00:53:40qui parlera sans doute
00:53:41beaucoup à Alessandra
00:53:43parce que vous êtes une danseuse.
00:53:45Est-ce qu'on dit une ancienne danseuse
00:53:46ou est-ce que lorsqu'on a dansé,
00:53:48on danse toujours ?
00:53:49Est-ce que vous dansez encore aujourd'hui ?
00:53:51Non, je ne danse plus maintenant
00:53:53parce que...
00:53:54Est-ce que pour vous,
00:53:55est-ce que vous faites des exercices
00:53:57chaque matin ?
00:53:58Non, je suis très paresseuse.
00:54:00Ah bon ?
00:54:01Aucun exercice.
00:54:02Parce qu'on vous voit dans un film
00:54:03de Claude Lelouch
00:54:04en train de danser
00:54:05dans un...
00:54:06assez...
00:54:07assez nu, je crois.
00:54:09Vous êtes en train de faire...
00:54:11Oui, de vous exercer le matin.
00:54:14Vous savez, quand on est danseuse classique,
00:54:16on a une relation au corps
00:54:18qui est très particulière, en fait.
00:54:19C'est vraiment notre instrument de travail.
00:54:22Donc, on n'a pas,
00:54:24si vous voulez, cette...
00:54:26parfois, je dirais, cette pudeur.
00:54:28C'est vraiment un outil de travail,
00:54:30tout simplement.
00:54:31Je retrouve ça chez les sportifs
00:54:32de haut niveau également.
00:54:33Oui, évidemment.
00:54:34Ce rapport à leur corps.
00:54:35Alors, il est 10h05
00:54:36et je demande à Sommayal Abidi
00:54:37de me pardonner
00:54:38parce qu'on est très en retard.
00:54:39Sommayal Abidi
00:54:39qui nous rappelle les titres.
00:54:43On commence par la mise en garde
00:54:45du président de la FNSEA,
00:54:47Arnaud Rousseau.
00:54:48La signature du Mercosur
00:54:49en fin de semaine
00:54:50entraînerait des mouvements
00:54:52beaucoup plus importants.
00:54:53Si on nous explique, dit-il,
00:54:54qu'il n'y a pas d'avenir,
00:54:55que tout ce qui vient d'ailleurs
00:54:56peut arriver sans aucun contrôle,
00:54:59ça remet tout en question.
00:55:00Il y a donc de bonnes raisons
00:55:01d'être dans la rue.
00:55:03On n'en sait plus
00:55:04sur l'attaque informatique
00:55:05qui a visé le ministère
00:55:06de l'Intérieur.
00:55:07Selon Laurent Nunez,
00:55:08quelques dizaines
00:55:09de fichiers confidentiels
00:55:10ont été subtilisés
00:55:11comme celui du traitement
00:55:13d'antécédents judiciaires
00:55:14et celui des personnes recherchées,
00:55:16soit des millions
00:55:17de données concernées,
00:55:18mais dont Beauvau
00:55:19n'a pas encore établi
00:55:20précisément l'ampleur.
00:55:22Et puis,
00:55:22quatre jours après la tuerie
00:55:23qui a fait deux morts
00:55:24et neuf blessés
00:55:25à l'université Brown,
00:55:26les enquêteurs ont publié
00:55:28une vidéo montrant
00:55:29le tireur présumé
00:55:30toujours non identifié.
00:55:32Une récompense
00:55:32de 50 000 dollars
00:55:33sera offerte
00:55:34contre toute information
00:55:35qui permettra son arrestation.
00:55:37Merci Somaïa
00:55:39et merci à Catherine Lara
00:55:40d'être avec nous
00:55:41puisque vous serez à Paris,
00:55:42Salle Gaveau
00:55:43du 27 au 31 décembre 2025
00:55:46et puis vous ferez une tournée
00:55:47dans toute la France
00:55:49pour ce spectacle,
00:55:50je disais,
00:55:51qui est tout à fait étonnant,
00:55:52Identité,
00:55:53vous êtes avec votre violon
00:55:54et vous allez dans cet univers
00:55:55des danseurs.
00:55:57On peut voir peut-être
00:55:57quelques images
00:55:58pendant que vous allez parler,
00:56:00commenter ce spectacle
00:56:02parce qu'il y a quelque chose
00:56:03de très harmonieux
00:56:04et vous avez découvert
00:56:05cette compagnie
00:56:07Kumo
00:56:08qui propose donc
00:56:11une chorégraphie
00:56:12tout à fait
00:56:12avec des jeunes danseurs
00:56:14tout à fait extraordinaires
00:56:15je trouve.
00:56:16C'est parti d'un coup de cœur,
00:56:19je suis allé les voir
00:56:20et c'est rare
00:56:23que j'ai les larmes aux yeux
00:56:25mais je suis sorti
00:56:26de ce spectacle
00:56:26avec une émotion
00:56:28très intense
00:56:29parce que je les ai trouvés
00:56:30vrais,
00:56:32je les ai trouvés authentiques.
00:56:34J'ai aussi vu
00:56:35de belles chorégraphies
00:56:36parce qu'on imagine
00:56:37que la danse urbaine
00:56:38c'est une danse
00:56:39basée sur l'improvisation
00:56:41mais pas que
00:56:42parce que c'est
00:56:43très travaillé,
00:56:45c'est rythmiquement
00:56:47très très fort,
00:56:48très très fort.
00:56:49Ils font des pas
00:56:50sur par exemple
00:56:51la partie de basse
00:56:52ou sur la batterie
00:56:54ou sur les violons,
00:56:56sur le...
00:56:57leur travail chorégraphique
00:56:59est vraiment
00:57:00extrêmement intéressant
00:57:01et moi j'ai eu
00:57:02un coup de cœur terrible
00:57:03parce que finalement
00:57:04sur la feuille
00:57:05personne n'y allait.
00:57:06Une mama de 4 fois 20 ans
00:57:08avec des mômes de 25
00:57:09on dit mais qu'est-ce
00:57:10qu'ils vont faire ?
00:57:11Personne n'y aurait cru
00:57:12et nous on y a cru.
00:57:15Nous on est tombé
00:57:16en amour
00:57:16et on a eu envie
00:57:18d'aller au bout
00:57:19de ce voyage
00:57:21et de l'échanger
00:57:22avec d'autres.
00:57:23Eh bien on verra
00:57:23un extrait tout à l'heure.
00:57:25Alors bon Vincent
00:57:25Hervouet est resté avec nous
00:57:27quoi qu'il est
00:57:27un cœur de pierre
00:57:28qui nous l'a dit
00:57:29tout à l'heure
00:57:30sur...
00:57:30Ça a été mon rôle.
00:57:32Il était dans son rôle
00:57:33mais on verra tout à l'heure
00:57:35un extrait
00:57:36et puis il y a
00:57:37cette actualité
00:57:37qui est plus rude.
00:57:39C'est bien d'avoir
00:57:39l'esprit de Noël
00:57:41à travers des spectacles
00:57:42comme celui-là
00:57:42mais l'actualité
00:57:43elle est également
00:57:44avec Emmanuel Macron
00:57:45qui était à Marseille
00:57:46et là on retombe
00:57:47à des choses
00:57:47peut-être plus prosaïques.
00:57:48Il a parlé hier
00:57:51donc des narcotrafiquants
00:57:52et il a ciblé
00:57:53les consommateurs.
00:57:55Alors moi je trouve
00:57:55ça formidable
00:57:56de cibler les consommateurs.
00:57:57Il a raison.
00:57:58Mais en même temps
00:57:59et c'est souvent
00:57:59ce qu'on retrouve parfois
00:58:01chez Emmanuel Macron
00:58:01c'est un peu
00:58:02l'art de la diversion aussi.
00:58:04C'est parce qu'on n'arrive pas
00:58:05à attaquer vraiment
00:58:05les narcotrafiques
00:58:06quand on attaque
00:58:08les consommateurs.
00:58:11Non mais il y a eu
00:58:11une telle complaisance
00:58:12pour les consommateurs.
00:58:13Je suis d'accord aussi.
00:58:13Non mais vraiment...
00:58:14Je suis d'accord.
00:58:16Parce qu'ils sont partis.
00:58:17J'entends, j'entends.
00:58:17Mais vous interrogez
00:58:18un trafiquant
00:58:19il ne va pas vous dire
00:58:20moi je suis absolument
00:58:20pour rien dans cette histoire
00:58:21de drogue.
00:58:22Vous interrogez un consommateur
00:58:23et vous dire
00:58:23mais moi j'y suis pour rien.
00:58:24Il y a des gens
00:58:25qui sont assassinés
00:58:25ce n'est pas moi.
00:58:26Je n'ai pas de sang
00:58:27sur les mains
00:58:27tout va bien.
00:58:28Bah si.
00:58:29Vous participez au truc
00:58:30quand même.
00:58:31Franchement.
00:58:31Je suis d'accord avec vous.
00:58:33C'est pour ça
00:58:33je limite
00:58:34je limite
00:58:34je trouve que le président
00:58:36de la République
00:58:36a raison sur ce point
00:58:38je limite
00:58:40effectivement
00:58:41ce que je dis
00:58:43et l'esprit de Noël
00:58:45souffle
00:58:45sur ce plateau.
00:58:46Mais écoutons
00:58:47le président de la République
00:58:48qui a raison
00:58:48il a raison
00:58:49voilà
00:58:50ne discutons pas.
00:58:51Et moi j'en ai ras-le-bol
00:58:54d'avoir des jeunes
00:58:55qu'on pleure
00:58:56et dans des quartiers
00:58:58d'avoir d'autres gens
00:58:59qui considèrent
00:59:00que c'est festif
00:59:01d'aller acheter de la drogue
00:59:02et qui sont généralement
00:59:04pas des mêmes milieux sociaux.
00:59:06Alors il y a quelques années
00:59:07on disait
00:59:08il faut qu'il y ait
00:59:08une poursuite pénale
00:59:09comme on n'arrivait pas
00:59:10à faire une poursuite pénale
00:59:11ça prenait un temps fou
00:59:12parce qu'il fallait
00:59:13ramener au poste etc.
00:59:14On a mis en place
00:59:15c'est une innovation
00:59:16des dernières années
00:59:17une amende forfaitaire délectuelle
00:59:19tout de suite
00:59:19on peut vous mettre l'amende.
00:59:20ça a permis
00:59:21de commencer à avancer les choses
00:59:22mais maintenant
00:59:23on va changer drastiquement
00:59:25sur deux trucs
00:59:25un, les procédures de recouvrement
00:59:27on va mettre
00:59:28des commissaires de la République
00:59:29pour aider
00:59:30les finances publiques
00:59:31et la justice
00:59:31à aller recouvrer
00:59:32parce qu'on a des taux de recouvrement
00:59:33qui ne sont pas satisfaisants
00:59:34deux, on va le passer
00:59:36à 500 euros l'amende
00:59:37500 euros
00:59:39parce qu'il faut taper
00:59:39au portefeuille
00:59:40ce qu'on attrape
00:59:41avec de la drogue
00:59:42en vie
00:59:43parce que ça n'est pas
00:59:44festif de se droguer
00:59:45c'est pas la même chose
00:59:47que des choses
00:59:47qui sont licites
00:59:49il y a ce qui est licite
00:59:50et illicite
00:59:51dans une démocratie
00:59:52il faut juste
00:59:53que toute personne
00:59:53qui consomme de la drogue
00:59:54se dise bien
00:59:55qu'elle alimente
00:59:56aujourd'hui
00:59:57le narcotrafic
00:59:58qui fout nos villes
00:59:59et nos quartiers
01:00:00en l'air
01:00:01il a raison
01:00:02il a raison
01:00:02et c'est
01:00:046 mois, 1 an
01:00:051 an et demi
01:00:05je ne sais pas
01:00:06que les consommateurs
01:00:08sont enfin ciblés
01:00:09vous avez commencé
01:00:10avec Eric Dupont-Moretti
01:00:11d'ailleurs
01:00:12qui avait dit
01:00:12le petit cheat
01:00:13il a du sang
01:00:14sur le cheat
01:00:15je crois
01:00:15c'est une expression
01:00:16qu'il avait employée
01:00:17il a raison
01:00:18non mais
01:00:19oui bien sûr
01:00:19qu'il a raison
01:00:20mais
01:00:20d'ailleurs
01:00:22c'est quand même
01:00:23une évolution
01:00:25assez notable
01:00:26parce que
01:00:27criminaliser
01:00:28les gens
01:00:31qui achètent
01:00:32de la drogue
01:00:32qui la consomment
01:00:34bon c'est une évidence
01:00:36mais on peut être
01:00:37narco-dépendant
01:00:39prendre des substances
01:00:40et
01:00:40on se sent coupable
01:00:42de toute façon
01:00:43ce qui est différent
01:00:44c'est le discours
01:00:45parce que
01:00:46moi pendant des décennies
01:00:47j'ai entendu
01:00:48les gens rigoler
01:00:50quand on parlait
01:00:50de la dope
01:00:51quand on parlait
01:00:52de prendre du chichon
01:00:54de consommer
01:00:55le marijuana
01:00:56tout un discours
01:00:57tout un vocabulaire
01:00:59toute une façon
01:00:59d'approcher le problème
01:01:01qui était
01:01:02extraordinairement choquante
01:01:04pour les gens
01:01:05qui connaissent
01:01:06les ravages
01:01:07que peut
01:01:08provoquer la drogue
01:01:09et le drame
01:01:10absolu
01:01:11que ça représente
01:01:12quand on est dépendant
01:01:13c'est l'enfer sur terre
01:01:15être accroché
01:01:17par l'héroïne
01:01:18par la cocaïne
01:01:19par les drogues
01:01:20c'est vraiment
01:01:20l'enfer sur terre
01:01:21et donc il y avait
01:01:22un espèce de décalage
01:01:23incroyable entre
01:01:23le discours mondain
01:01:25notamment à la télé
01:01:26notamment dans les milieux
01:01:28cultureux
01:01:29et puis la réalité
01:01:31prosénie
01:01:31alors là
01:01:32bon
01:01:32très bien
01:01:33le pouvoir nous dit
01:01:34on va
01:01:35on va saquer
01:01:36les consommateurs
01:01:37à juste titre
01:01:39moi ça me choque pas du tout
01:01:40je suis tout à fait d'accord
01:01:41après
01:01:43on devrait voir
01:01:43le passage à l'acte
01:01:45moi j'attends
01:01:45de voir
01:01:46combien est-ce qu'on encaisse
01:01:47effectivement
01:01:47dans les recouvrements
01:01:48des amendes
01:01:49parce que je pense
01:01:49que les amendes
01:01:50combien d'amendes
01:01:50et combien d'actions
01:01:51alors justement
01:01:52les gens ont été interrogés
01:01:53à Marseille et à Nantes
01:01:55écoutez
01:01:55et je ne me demande pas
01:01:56et je ne me demande pas
01:01:57pardonnez-moi
01:01:57juste un mot encore
01:01:58je refuse de m'interroger
01:02:01sur ce que consomme
01:02:02un certain nombre
01:02:03de dirigeants
01:02:04d'acteurs politiques
01:02:05ah bah au contraire
01:02:06ce serait intéressant
01:02:07je vais me poser
01:02:09la question
01:02:10j'ai pas quelques doutes
01:02:11c'est Eric Nolot
01:02:13quel regard ?
01:02:14Eric Nolot
01:02:15vous dites
01:02:15suivez mon regard
01:02:16quel regard ?
01:02:17non mais regarde
01:02:18il y a beaucoup de gens
01:02:18interrogez-vous
01:02:19mais qui ?
01:02:21bah oui
01:02:21vous voulez une liste de suspects
01:02:24moi je suis pas pour ça
01:02:24il y a un certain nombre
01:02:25de parlementaires
01:02:26qui ont été
01:02:27voilà
01:02:28bon écoutez en revanche
01:02:29ce que les ailes et les autres
01:02:31pensent de la sanction
01:02:32financière
01:02:33parce qu'en fait
01:02:34elle n'est pas dissuasive
01:02:35la sanction financière
01:02:36c'est ça
01:02:36j'ai peur
01:02:37en tout cas
01:02:38c'est ce que les uns
01:02:39et les autres
01:02:39qui étaient interrogés
01:02:40ont répondu
01:02:41et à Marseille et à Nantes
01:02:42écoutez
01:02:42c'est là où on voit
01:02:44la déconnexion
01:02:45de notre président
01:02:46c'est que
01:02:46l'amende forfaitaire
01:02:48il peut la monter
01:02:48à 8000 euros
01:02:49s'il veut
01:02:49tant qu'on se posera pas
01:02:51les bonnes questions
01:02:52c'est une question
01:02:52de santé publique
01:02:54et le gars qui est accro
01:02:56vous pouvez lui dire
01:02:58qu'il va payer tant et tant
01:02:59la seule chose
01:03:00qu'on favorise
01:03:01c'est la méthode
01:03:02pour contrer
01:03:03l'amende forfaitaire
01:03:04c'est que ça qu'on fait
01:03:05moi je suis venu
01:03:06tout simplement
01:03:06pour lui dire
01:03:07qu'aujourd'hui
01:03:08Marseille va mal
01:03:09plus mal qu'avant
01:03:10le narcotrafic
01:03:11augmente de plus en plus
01:03:12et aujourd'hui
01:03:13tout simplement
01:03:14je viens pour lui
01:03:15demander des réponses
01:03:16qu'il n'a pas apporté
01:03:17aux français
01:03:18aux concitoyens
01:03:18surtout marseillais
01:03:19il ne faut pas généraliser
01:03:21l'ensemble des quartiers nord
01:03:21moi comme je vous dis
01:03:23je viens des quartiers nord
01:03:24pour ça ça n'empêche pas
01:03:25de faire des études
01:03:25ça n'empêche pas
01:03:27de venir d'un milieu
01:03:29ce n'est pas parce que
01:03:30je viens d'un milieu
01:03:31défavorisé
01:03:32entre guillemets
01:03:32d'un milieu populaire
01:03:34que je suis forcément
01:03:36quelqu'un qui
01:03:37travaille dans le narcotrafic
01:03:39dans l'illégalité
01:03:41etc
01:03:41ça ne m'empêche pas
01:03:42d'étudier
01:03:43et j'ai pour ambition
01:03:44de faire de plutôt
01:03:44longues études
01:03:45ça ne sert à rien
01:03:46pourquoi ?
01:03:47parce qu'ils vont continuer
01:03:48les gens
01:03:48ce n'est pas une amende
01:03:49qui va les arrêter
01:03:50je pense
01:03:50s'ils veulent vraiment
01:03:51consommer dans ça
01:03:52s'ils sont addicts à ça
01:03:53ils ne vont pas arrêter
01:03:53comme ça
01:03:54juste parce qu'il y a
01:03:55de l'argent en jeu
01:03:56ça va juste faire
01:03:56que les gens vont mieux
01:03:57se cacher
01:03:57je pense
01:03:58quand on souffre
01:03:59d'une dépendance
01:03:59ce n'est pas l'augmentation
01:04:01des amendes
01:04:02qui fait qu'on s'en sort
01:04:02et donc je suis
01:04:05plutôt contre
01:04:06j'ai envie de dire
01:04:06comme ça
01:04:06après
01:04:08oui pour moi
01:04:10c'est vraiment
01:04:10une idée un peu
01:04:11de remplir les caisses
01:04:11c'est comme le tabac
01:04:13après sur le tabac
01:04:14c'est prouvé
01:04:14que quand on augmente
01:04:15le prix
01:04:16c'est vraiment la manière
01:04:17la plus efficace
01:04:18d'arrêter la consommation
01:04:19donc peut-être que
01:04:21ça peut être efficace
01:04:22aussi pour la drogue
01:04:23personnellement
01:04:24je n'arrêterai jamais
01:04:25de fumer du shit
01:04:25ni l'abus
01:04:26mais je ne prends pas
01:04:27cocaïne
01:04:27héroïne
01:04:29codine
01:04:30je prends juste l'abus
01:04:32le shit
01:04:32parce que je viens des îles
01:04:33c'est normal
01:04:34et vous allez continuer
01:04:35malgré l'amende qui augmente
01:04:36oui je vais toujours continuer
01:04:38tous les jours
01:04:39hier même
01:04:40j'ai eu une amende
01:04:41pour un bout de shit
01:04:422 juin
01:04:43en fait
01:04:43on s'en fout
01:04:44de ces amendes là
01:04:45en fait
01:04:45parce que même si
01:04:46ils nous donnent
01:04:46nos amendes
01:04:47on peut les déchirer
01:04:48tout de suite
01:04:48comme un contrôle
01:04:49dans le Trump
01:04:49bon
01:04:50il y a du travail
01:04:51mais que ça soit efficace
01:04:53ou pas
01:04:54il y a du concept
01:04:55de responsabilité
01:04:56c'est-à-dire mettre
01:04:57dans la tête des gens
01:04:57que leurs actes
01:04:58ont des conséquences
01:04:59après la question
01:05:00du recouvrement
01:05:01c'est des choses techniques
01:05:01mais les gens disent
01:05:02ah non mais jamais
01:05:03personne n'est responsable
01:05:04de rien
01:05:05vous faites quelque chose
01:05:06et les conséquences
01:05:07de mes actes
01:05:07n'ont aucune importance
01:05:08bah si
01:05:09pardon Eric
01:05:09c'est pas des choses techniques
01:05:10parce que si on
01:05:11si on impose
01:05:13une disposition
01:05:14ou une loi
01:05:14et qu'elle n'est pas appliquée
01:05:16alors ça veut dire
01:05:16que c'est encore pire
01:05:17que tout
01:05:18je suis d'accord
01:05:18c'est de dire que finalement
01:05:20voilà
01:05:20on bavasse
01:05:22non puis il y a une banalisation
01:05:23il fait une hiérarchie
01:05:24en disant
01:05:24fumer du shit
01:05:25c'est pas grave
01:05:26bah si c'est très grave
01:05:27de fumer un joint
01:05:28enfin je vois pas pourquoi
01:05:28il banalise ça
01:05:29comme s'il y a l'héroïne
01:05:30d'un côté
01:05:31et entre guillemets
01:05:32des drogues
01:05:32ou ce serait des drogues douces
01:05:33c'est pas grave
01:05:34donc ça c'est
01:05:34c'est quand même un problème
01:05:36bon Vincent Hervé
01:05:37de parler
01:05:37d'une indulgence
01:05:40du milieu culturel
01:05:41c'est ce que vous disiez
01:05:42alors comme nous avons
01:05:43deux représentants
01:05:44du milieu culturel
01:05:45sur ce plateau
01:05:46Catherine Lara
01:05:47et Alessandra Martinez
01:05:48bon est-ce que vous diriez
01:05:49ça aussi
01:05:50est-ce qu'il y avait
01:05:50sur la drogue
01:05:51une indulgence
01:05:52dans le discours
01:05:53j'ai fumé
01:05:54quand j'étais jeune
01:05:55mais je me suis arrêté
01:05:57parce que voilà
01:05:58je trouvais que
01:05:59c'est pour la passivité
01:06:01je veux dire
01:06:02c'est une fausse idée
01:06:04que le joint
01:06:06c'est un petit joint
01:06:07comme ça
01:06:07c'est très dangereux
01:06:08alors c'était un joint différent
01:06:09parce que à votre époque
01:06:10les spécialistes disent
01:06:13que dans les années 70
01:06:14ce qui était fumé
01:06:16était beaucoup moins toxique
01:06:18que ce qui l'est aujourd'hui
01:06:19c'était mieux avant
01:06:20bon
01:06:20parce qu'il le mélange
01:06:21ça reste à prouver
01:06:22que c'était bon
01:06:23n'ayant jamais
01:06:24je le dis à chaque fois
01:06:24d'ailleurs j'ai jamais fumé
01:06:25un joint de ma vie
01:06:26je dois être un cas
01:06:27dans ma génération
01:06:28j'ai jamais fumé un joint
01:06:29j'ai jamais pris de cocaïne
01:06:30de ma vie
01:06:31donc mais vous non plus
01:06:32j'imagine d'ailleurs
01:06:33Vincent Hervouette
01:06:34non mais là
01:06:35on n'est pas aux confessions
01:06:36non non mais ça va
01:06:39vous n'allez jamais
01:06:41tu mets un joint devant la baume
01:06:42non
01:06:42en regardant la baume
01:06:44Alessandra Martinez
01:06:45oui
01:06:46non je reviens justement
01:06:48parce que cette jeunesse
01:06:49que vous regardez
01:06:50vous êtes beaucoup
01:06:51au contact de cette jeunesse
01:06:53et vous parliez tout à l'heure
01:06:54d'un endroit
01:06:54où vous allez retourner
01:06:55d'ailleurs à Lourdes
01:06:56absolument
01:06:57où vous rencontrez
01:06:57ces jeunes gens
01:06:58parfois qui sont addicts
01:06:59absolument
01:07:00et je les aime profondément
01:07:01parce qu'en fait
01:07:02ce sont des jeunes
01:07:03qui ont des blessures
01:07:06très profondes
01:07:07qui viennent de l'enfance
01:07:08et en fait
01:07:09ils se rendent
01:07:10dans ce lieu
01:07:11dans cette communauté
01:07:12donc la communauté
01:07:13de Chénacolo
01:07:13pardon
01:07:15qui existe dans plusieurs
01:07:16qui a plusieurs maisons
01:07:18dans le monde entier
01:07:19les garçons et les filles
01:07:21sont séparés
01:07:22et en fait
01:07:22il faut un parcours
01:07:23de reconstruction
01:07:24en reprenant pratiquement
01:07:27tout à zéro
01:07:27parce que
01:07:28souvent c'est lié
01:07:29à des blessures
01:07:30de l'enfance
01:07:31donc des parents absents
01:07:33des parents
01:07:33voilà
01:07:34il y a toutes sortes
01:07:36de problématiques
01:07:36mais ce que je veux dire
01:07:37c'est que ce n'est pas
01:07:38du tout anodin
01:07:39non c'est pas anodin
01:07:40de fumer du shit
01:07:41non c'est pas normal
01:07:43non il ne faut pas
01:07:44banaliser ça
01:07:45et surtout
01:07:46je vois les dégâts
01:07:47que ça fait
01:07:48après
01:07:48il y a une sorte
01:07:49d'escalation
01:07:50vous voyez
01:07:51qui se fait
01:07:52on le combine
01:07:53avec l'alcool
01:07:54souvent
01:07:54et surtout
01:07:56surtout ce qu'il faut
01:07:56entendre
01:07:57c'est que c'est
01:07:58une perte
01:07:59de liberté
01:08:00on se croit libre
01:08:01parce que
01:08:02allez on fume
01:08:03c'est chouette
01:08:04ou on prend d'autres drogues
01:08:05mais en fait
01:08:06c'est exactement
01:08:08le contraire
01:08:09on s'enchaîne
01:08:10définitivement
01:08:11et c'est très grave
01:08:12et donc après
01:08:13c'est une
01:08:14c'est un cauchemar
01:08:15et c'est pourquoi
01:08:16le président de la république
01:08:17a raison de parler
01:08:17comme il est à parler
01:08:18alors dans les informations
01:08:19du jour
01:08:20vous avez remarqué
01:08:21que Nicolas Sarkozy
01:08:22a vendu 100 000 livres
01:08:24en 4 jours
01:08:25donc on dit parfois
01:08:26que le livre est malade
01:08:27peut-être que le livre
01:08:28on ne propose pas
01:08:29aux uns et aux autres
01:08:30des livres
01:08:31qu'il veut le lire
01:08:32le livre en France
01:08:33se porte très bien
01:08:35c'est la littérature
01:08:36pure et dure
01:08:36qui se porte
01:08:37beaucoup moins bien
01:08:37mais le livre
01:08:38se vend très bien
01:08:38en France
01:08:39le livre en général
01:08:40ça c'est pas un livre
01:08:41de littérature
01:08:42vraiment
01:08:42mais pourquoi vous dites ça ?
01:08:43ça relève pas
01:08:44il veut pas faire de la littérature
01:08:45c'est un témoignage
01:08:46c'est plutôt un récit
01:08:49on est dans une zone
01:08:51un peu grise
01:08:52mais le livre va bien
01:08:53en France
01:08:54la littérature
01:08:54beaucoup moins bien
01:08:55mais en tout cas
01:08:56100 000 exemplaires
01:08:57en 4 jours
01:08:58c'est phénoménal
01:08:58je crois que c'est jamais arrivé
01:08:59c'est phénoménal
01:09:00en tout cas c'est les gens de droite
01:09:00qui achètent des bouquins
01:09:01que Brouillet Sarkozy
01:09:03deuxième Villiers
01:09:05troisième Bardella
01:09:06enfin
01:09:06ah non mais c'est vrai
01:09:08parce que c'est aussi un acte militant
01:09:09je cherche le livre d'Olivier Fort
01:09:11dans le classement
01:09:11non mais c'est aussi un acte militant
01:09:13et en plus
01:09:14la grande différence
01:09:15c'est que
01:09:15un peu
01:09:16c'est un acte de fan
01:09:18un soutien
01:09:19oui mais c'est la même chose
01:09:20le fan et le militant
01:09:21pour moi c'est très proche
01:09:22c'est très proche
01:09:23et puis la maille de curiosité
01:09:24sur la prison
01:09:25beaucoup de gens sont
01:09:26fascinés par la prison
01:09:27non ce qui est intéressant
01:09:29c'est que
01:09:29les livres qui sont écrits
01:09:30par des politiques
01:09:31pour être vendus
01:09:31et ceux qui sont écrits
01:09:32par des politiques
01:09:33pour être invités
01:09:34sur les plateaux
01:09:34c'est deux catégories
01:09:35complètement différentes
01:09:36parce que dans le deuxième cas
01:09:37parfois ça se vend
01:09:38à quelques dizaines d'exemplaires
01:09:39personne ne les achète
01:09:40il y a quand même un double effet
01:09:42avec le livre de Nicolas Sarkozy
01:09:43c'est que c'est un livre
01:09:44qui est acheté par les militants
01:09:45qui aiment Nicolas Sarkozy
01:09:46et c'est acheté aussi
01:09:47par tous les mecs
01:09:48qui veulent faire un cadeau
01:09:49aux gens qui détestent
01:09:50Nicolas Sarkozy
01:09:51et là où vous glissez
01:09:52sous le sapin
01:09:53vous dites
01:09:54non c'est vrai
01:09:55bien entendu
01:09:56je ne savais pas cette affaire
01:09:57donc quelqu'un qui
01:09:58vous n'avez pas
01:09:58vous n'avez pas
01:09:59d'amis de gauche
01:10:00mais vous rigolez
01:10:01j'en ai envoyé
01:10:02une caisse à Philippe Bilger
01:10:03moi je veux dire
01:10:06il déteste
01:10:06alors pour son Noël
01:10:08vous m'avez donné
01:10:09une bonne idée
01:10:09vous m'avez donné
01:10:13une très bonne idée
01:10:14je vais offrir
01:10:15à Philippe Bilger
01:10:17le livre de Nicolas Sarkozy
01:10:19et alors à mon avis
01:10:20c'est la bonne idée
01:10:20si vous pouvez le faire dédicacer
01:10:21ce sera encore
01:10:22non mais je pense que
01:10:23vous dédicacez vous même
01:10:25ouais je
01:10:25non
01:10:27et alors
01:10:28et également
01:10:29dans les infos
01:10:30du jour
01:10:31vous avez vu que
01:10:32Mbappé a gagné
01:10:3361 millions d'euros
01:10:34comme c'était prévu
01:10:3561 millions d'euros
01:10:37au prud'homme
01:10:38c'est net d'impôt
01:10:39les indemnités
01:10:393 mois de salaire
01:10:40c'est pas mal
01:10:41non pas 3 mois de salaire
01:10:42si c'est 3 mois
01:10:43c'est l'équivalent
01:10:43de 3 mois de salaire
01:10:44non il gagne
01:10:4520 millions d'euros
01:10:46c'est ce que j'ai lu
01:10:46oui non mais c'est une erreur
01:10:48il gagne pas 20 millions d'euros
01:10:49de salaire
01:10:49il gagne pas 250 millions
01:10:51par an
01:10:51il gagne beaucoup d'argent
01:10:53mais il gagne pas 250 millions
01:10:55par an
01:10:55250 millions d'euros
01:10:56ça serait un quart du budget du Real
01:10:59je suis un petit peu ébranlé
01:11:00dans mon
01:11:00non il gagne
01:11:02aujourd'hui il gagne
01:11:03Mbappé au Real Madrid
01:11:05environ
01:11:0530 millions d'euros
01:11:07par an
01:11:08sans
01:11:09les sponsors
01:11:112 ans
01:11:11bon
01:11:12donc 30 millions d'euros
01:11:13il gagne au
01:11:14Real Madrid
01:11:15et puis après il a ses contrats
01:11:17sponsors
01:11:17ses contrats
01:11:17ce qui est déjà énorme
01:11:19250 millions d'euros
01:11:21pour un footballeur
01:11:22ça serait le quart du budget
01:11:23du Real Madrid
01:11:24faut pas exagérer
01:11:26non mais là je pense que
01:11:26je pense malheureusement
01:11:27que vous avez raison
01:11:28non mais c'était très prévisible
01:11:29les plus beaux voyages
01:11:30comment ?
01:11:31un peu mal
01:11:32comment ?
01:11:33c'était pas rien
01:11:33non c'est pas imposé
01:11:35non les prud'hommes
01:11:36c'est pas imposé
01:11:36ça dépend du type
01:11:38d'un des milliers
01:11:39après un certain
01:11:39après dès que vous avez dépassé
01:11:41un certain montant
01:11:42est-ce que vous voulez qu'on parie ?
01:11:44mes chers
01:11:44oui on parie
01:11:45combien ?
01:11:46l'argent que vous voulez ?
01:11:48l'argent que vous voulez ?
01:11:50moi je vais vous dire
01:11:50que c'est imposé
01:11:51à partir d'un certain nombre
01:11:52non
01:11:52bon d'accord
01:11:53vous êtes témoin ?
01:11:55mais non mais
01:11:55j'ai eu cette discussion
01:11:58j'ai eu cette discussion
01:11:59hier soir
01:11:59avec un professionnel
01:12:01une professionnelle
01:12:02donc
01:12:02moi je suis passé au prud'hommes
01:12:04et vous avez été imposé ?
01:12:06mais bien sûr
01:12:06alors c'était pas des indemnités
01:12:08bon
01:12:08c'était autre chose
01:12:09c'était des rappels de salaire
01:12:10voilà
01:12:10les rappels de salaire
01:12:12c'est autre chose
01:12:12les rappels de salaire
01:12:13sont imposés
01:12:15bah si
01:12:16bon
01:12:17Catherine Lara
01:12:18on s'enfile de deux ans
01:12:19allez Catherine
01:12:20les plus beaux voyages
01:12:21je commence par une rencontre
01:12:22bon est-ce qu'on peut voir
01:12:22un extrait ?
01:12:23d'abord quelque chose
01:12:25oui
01:12:25je vous prierai de vous adresser
01:12:26avec beaucoup de douceur
01:12:27à Catherine
01:12:28qui avant l'émission
01:12:29m'a dit que c'était
01:12:29beaucoup plus stressant
01:12:31de faire cette émission
01:12:32que de monter sur scène
01:12:33alors adressez-vous avec
01:12:34beaucoup de douceur
01:12:35à notre invitée
01:12:36elle a raison
01:12:37d'abord elle a raison
01:12:39c'est vrai qu'on a peur
01:12:40c'est difficile
01:12:42mais non mais Catherine
01:12:43elle vient régulièrement
01:12:44c'est pas la première fois
01:12:46que vous venez ?
01:12:47si
01:12:47c'est la première fois
01:12:48ah non
01:12:48non je vous ai vu une fois
01:12:50sur Europe 1
01:12:51ah c'était sur Europe
01:12:52vous avez déjà vu
01:12:53mais c'est la première fois
01:12:54que je viens ici
01:12:54ah mais on avait fait une émission
01:12:56c'était très sympa
01:12:56sur Europe
01:12:57ce qu'on avait fait
01:12:58j'ai un très beau souvenir
01:12:58et vous allez voir
01:12:59et c'est bien
01:13:01parce qu'il y a beaucoup de gens
01:13:01qui vous écoutent
01:13:02et pour le spectacle
01:13:03et bien ils vont aller
01:13:04notamment alors à Paris
01:13:05j'imagine c'est plein
01:13:06mais en province
01:13:07pour le moment
01:13:07il y a encore
01:13:08par exemple j'ai vu que vous passez
01:13:09à Nantes
01:13:09vous passez à Carquefou
01:13:11à Nantes
01:13:11je vais donner les dates
01:13:14à Suisse
01:13:15exactement
01:13:15donc voyons
01:13:16vous allez être charmé
01:13:18par ces images
01:13:19vous vous êtes au centre
01:13:20avec le violon
01:13:21et regardez ces images
01:13:22parce que je les ai trouvées
01:13:23formidables
01:13:24oui je suis un peu
01:13:24à Nantes
01:13:54La compagnie Kumo, je comprends que ça vous ait plu,
01:14:17parce que moi j'ai vu ces images, d'abord ils sont d'une beauté, ces jeunes gens sidérantes.
01:14:22Oui, ils sont beaux, ils ont aussi une belle âme, ils sont des gens tellement adorables avec moi,
01:14:32ils nous protègent, on se protège mutuellement, mais moi j'ai appris beaucoup de choses avec eux,
01:14:38parce que je viens d'une école qui est le CNSM, c'est le Conservatoire de Paris,
01:14:42c'est 8 heures de violon tous les jours, on apprend à jouer son instrument, c'est génial,
01:14:47mais en même temps on est très endoctriné, c'est une culture bien spécifique,
01:14:54et moi j'étais très heureuse de rencontrer des gens qui n'ont pas cette culture du tout,
01:14:59qui sont des félins, des animaux, qui vivent instinctivement,
01:15:04et au fond ce sont nos différences qui étaient énormes, qui nous ont liés.
01:15:10Le fait qu'eux viennent de l'urbain, c'est de la danse urbaine, c'est très beau, c'est une très belle...
01:15:16Je comprends tout à fait ce que vous dites Catherine, parce que j'ai fait aussi le Conservatoire national en danse,
01:15:23et c'est vrai qu'on a cette droiteur, cette structure, cette technique qu'il faut apprendre,
01:15:29parce que c'est la base du langage, pour ensuite l'oublier, se libérer complètement.
01:15:33Et je comprends tout à fait votre démarche en voyant ces extraits, parce qu'il y a une poésie, une liberté,
01:15:39en même temps avec vous aux violons, et c'est très beau de les voir bouger,
01:15:44et en fait on voit la musique à travers leurs gestes.
01:15:48Et ce qui est tout à fait extraordinaire, Catherine, l'arrachez-vous,
01:15:51parce qu'on a vu cette discussion déjà, c'est combien vous êtes, j'ai envie de dire, poreuse,
01:15:57à ce qui se passe aujourd'hui.
01:16:00Vous ne regardez pas comme d'autres...
01:16:03Oui, c'est ça qui est...
01:16:04Y compris, je veux laisser ma porte grande ouverte, j'aime aussi les gens qui ne pensent pas comme moi,
01:16:13ça m'intéresse, je veux savoir pourquoi, pourquoi on ne pense pas de la même façon.
01:16:18Je n'ai pas envie de penser que la pensée unique m'effraie.
01:16:22Et moi je suis tellement d'accord avec vous, mais convenez qu'aujourd'hui,
01:16:25cette polarisation souvent des débats rend précisément les conversations difficiles.
01:16:30Oui, parce que vous voyez, je viens d'un...
01:16:34J'ai le cœur à gauche, on va dire.
01:16:36Je l'ai toujours eu comme ça.
01:16:38Maintenant, je l'ai poétiquement.
01:16:41Politiquement, c'est une autre histoire.
01:16:44Mais je suis heureuse de laisser ma porte ouverte à tout le monde.
01:16:50Quand j'écoute les discours, j'écoute tout le monde et ça m'intéresse.
01:16:54Je trouve qu'il y a quelque chose de bon à prendre là, à droite.
01:16:57Quelque chose à apprendre même dans les extrêmes.
01:17:00Parce que pourquoi est-ce que ces gens-là vont là ?
01:17:02Pourquoi est-ce qu'ils sont à l'extrême gauche ou à l'extrême droite ?
01:17:05Pourquoi ?
01:17:06Donc ça m'intéresse de savoir.
01:17:08Je n'ai pas envie d'être une femme...
01:17:12Je suis très claustro.
01:17:13Donc je n'ai pas envie de m'enfermer moi-même dans des idées reçues.
01:17:18Mais on rêverait que tout le monde soit comme vous.
01:17:21Parce que ce qui vous définit, c'est effectivement d'être...
01:17:24Vous savez, les hommes de bonne volonté, comme on disait,
01:17:26d'être sensibles à l'autre.
01:17:28Sensibles à l'autre, tout simplement.
01:17:30Que l'autre existe, qu'il ne pense pas comme vous.
01:17:31Et qu'on peut avoir un échange.
01:17:33Et que même si on n'est pas d'accord, on peut trouver un terrain d'entente.
01:17:36Et j'ai peur aujourd'hui qu'on puisse parfois ne plus trouver de terrain d'entente.
01:17:41Oui, c'est difficile.
01:17:42C'est pour ça que je fais du spectacle.
01:17:43Parce que, bien sûr, à l'entrée de la salle, je ne demande pas aux gens pour qu'ils votent.
01:17:48Donc forcément, dans la salle, il y a de tout.
01:17:53C'est un microcosme.
01:17:55Mais c'est la manière dont vous parlez d'ailleurs...
01:17:58Parce que la tolérance, parfois, elle est des deux côtés.
01:18:00La manière dont vous parlez à l'instant et avec ceux qui ne pensent pas comme vous,
01:18:04c'est déjà une marque de tolérance.
01:18:05Alors que j'entends parfois certains fustiger ceux qui ne pensent pas comme eux
01:18:09et les traiter de cons.
01:18:11Mais c'est terrible.
01:18:11On l'a entendu parfois.
01:18:13Oui, mais c'est le climat d'aujourd'hui, la polarisation d'aujourd'hui.
01:18:16Et effectivement, il y a beaucoup d'intelligence chez vous,
01:18:18mais beaucoup de sensibilité aussi.
01:18:20Et beaucoup de vie, donc.
01:18:22Parce que vous êtes vivante.
01:18:23Mais je n'ai pas le monopole ni de l'intelligence, ni du savoir.
01:18:27Non, mais peut-être...
01:18:28J'apprends des autres beaucoup.
01:18:29J'apprends aussi de ceux qui ne pensent pas comme moi.
01:18:31Oui, mais vous avez peut-être le monopole d'une forme de générosité,
01:18:35de bienveillance et d'intelligence du cœur.
01:18:37On a besoin de cette bienveillance.
01:18:39Comme les réseaux sociaux, je les trouve malveillants.
01:18:42Trop malveillants.
01:18:44J'ai envie de...
01:18:45J'aime le secret.
01:18:47J'ai eu la chance d'être au top, je dirais, de ma carrière dans les années 80.
01:18:52Et c'était merveilleux parce qu'il y avait cette espèce de...
01:18:55On avait le choix.
01:18:57On avait le droit d'être libre.
01:18:58Et on avait le...
01:19:01On ne vivait pas...
01:19:02On n'était pas assisté au point où nous le sommes aujourd'hui.
01:19:06On est assisté.
01:19:07Tout est assisté.
01:19:09Voilà.
01:19:09Il faut être responsable.
01:19:10Il faut avoir la force de...
01:19:13Le courage de sa pensée.
01:19:17Et aujourd'hui, on vous dit de quoi faire.
01:19:18On vous dit de quoi faire.
01:19:19Vous parlez des années 80.
01:19:20Et on va faire plaisir à notre ami Vincent Hervouet
01:19:23parce qu'on a retrouvé les premiers passages de Sophie Marceau.
01:19:25C'était le 17 mars, le 17 décembre 1980.
01:19:29On salue Daniel Thompson.
01:19:31Peut-être nous écoute-t-elle en ce moment.
01:19:33Et c'est une interview.
01:19:34Elle est avec Claude Brasseur sur un plateau de télévision.
01:19:37Et c'est...
01:19:38Qui l'interroge ?
01:19:40Il y a Joseph Pauly.
01:19:41Mais il y a également la personne qu'on va voir
01:19:43qui faisait musique au cœur à l'époque.
01:19:47qui était la grande intervieweuse de musique classique.
01:19:52Ève Ruggieri.
01:19:53Ah oui.
01:19:54Je m'appelle Ève Ruggieri.
01:19:56Écoutons.
01:19:58S'il a le souvenir de ses...
01:20:01de ses premiers amours.
01:20:04Eh bien, non.
01:20:05Non.
01:20:06Non, parce que...
01:20:07J'ai été élevé en pension
01:20:10parce que mes parents...
01:20:14C'est le métier que vous savez.
01:20:15Et j'ai été donc en pension.
01:20:17Et finalement, c'est vrai,
01:20:18je n'ai absolument pas connu
01:20:19ni les boums, ni les sur-boums.
01:20:22Vous m'en faites le mur en pension.
01:20:23Bah oui, mais enfin, non.
01:20:25Ça ne se fait plus.
01:20:25Ça ne se faisait déjà pas.
01:20:27Non.
01:20:27Non, non.
01:20:28Et j'ai connu ça...
01:20:29Mais après, je ne sais pas...
01:20:30Bon, alors je vais demander à Sophie.
01:20:32J'aurais peut-être plus de chance avec Sophie.
01:20:33Si elle a l'impression que le film de Claude Pinotto,
01:20:37écrit par une femme d'ailleurs,
01:20:39c'est intéressant,
01:20:40Daniel Thompson,
01:20:41traite bien de ce qui se passe dans la réalité.
01:20:44Oui, oui.
01:20:44Daniel Thompson,
01:20:45ce n'est pas du tout trompé.
01:20:46C'est vraiment un dialogue très juste.
01:20:48On entend, c'est génial.
01:20:50Oui, oui.
01:20:51Et d'ailleurs, pour dire nos textes,
01:20:53on n'avait aucun problème
01:20:54parce que vraiment,
01:20:54c'est ce qu'on dit actuellement.
01:20:56Alors, qu'est-ce qui se passe ?
01:20:57Cette petite jeune personne
01:21:00que vous représentez
01:21:01a envie de sortir,
01:21:02d'aller dans les boules ?
01:21:04Oui, mais elle a un peu le trac
01:21:05parce que c'est la première fois qu'elle y va.
01:21:07Alors, elle ne sait pas
01:21:08comment il faut s'habiller.
01:21:11En fin de compte, elle y va
01:21:12et elle trouve ça formidable.
01:21:14Et Claude Brasseur est un comédien merveilleux.
01:21:17Vraiment,
01:21:18qui appartient à cette génération
01:21:21de comédiens qu'on a tellement aimé.
01:21:23de revoir
01:21:25un éléphant,
01:21:27ça trompe énormément
01:21:28et de savoir que Guy Bedos,
01:21:30Victor Lanou,
01:21:31Jean Rochefort...
01:21:32Ça ne devait pas être de la tarte
01:21:33d'être le fils de Pierre Brasseur.
01:21:36Écoutez, il a...
01:21:37Pierre Brasseur, c'était...
01:21:39Oui !
01:21:39Il y a quelque chose
01:21:40dans la manière dont il parle
01:21:41de son enfance
01:21:42un petit peu douloureux.
01:21:43Non, mais...
01:21:43C'était un monstre sacré,
01:21:44Pierre Brasseur,
01:21:45mais ses personnalités...
01:21:45En fait, il a la même enfance
01:21:46que Sardou.
01:21:47Écrasant.
01:21:47C'est-à-dire qu'ils ont été
01:21:48pensionnaires tous les deux.
01:21:50Oui, bien sûr.
01:21:51Non, mais c'est générationnel.
01:21:52Voilà.
01:21:52Pierre Brasseur,
01:21:53c'était quelqu'un d'hors norme.
01:21:55Personnalité dévorante.
01:21:58Immense comédien.
01:21:59Mon Noël à moi.
01:22:00Qui est aujourd'hui l'invité ?
01:22:03C'est Sonia Mabrouk.
01:22:04Mon Noël à moi.
01:22:09Mon souvenir de Noël
01:22:11remonte à l'enfance,
01:22:13en Tunisie,
01:22:15en famille,
01:22:16où cette fête
01:22:17était partagée
01:22:18par différentes communautés,
01:22:22par des gens
01:22:22qui avaient
01:22:23différentes religions,
01:22:24différentes cultures.
01:22:25Moi-même,
01:22:26étant musulmane,
01:22:27j'ai fêté
01:22:28cette célébration
01:22:31avec des amis
01:22:32chrétiens,
01:22:33avec des amis
01:22:34également juifs.
01:22:35C'était aussi
01:22:35un moment
01:22:36particulièrement émouvant
01:22:37parce que c'était
01:22:38une époque
01:22:38où nous étions
01:22:39tous unis,
01:22:40tous réunis
01:22:41autour de ces fêtes,
01:22:42que ce soit d'ailleurs
01:22:42les fêtes de Noël
01:22:43ou d'autres fêtes
01:22:44des autres
01:22:45religions.
01:22:46Et nous ne faisions pas
01:22:47de différence
01:22:48entre ces religions.
01:22:49Les enfants
01:22:50que nous étions
01:22:51et que nous sommes restés
01:22:52en grande partie,
01:22:53on ne faisait pas
01:22:53de différence.
01:22:54Donc c'était un temps
01:22:55heureux,
01:22:56c'était un temps béni.
01:22:57C'est celui aussi
01:22:58de l'union,
01:22:59de la cohésion
01:23:00autour de ces bons moments.
01:23:01Et ces souvenirs
01:23:02de Noël,
01:23:03ils resteront
01:23:03à jamais gravés
01:23:04dans ma mémoire
01:23:05parce que c'est
01:23:05le souvenir
01:23:06de l'unité
01:23:07qu'on aimerait tant
01:23:08retrouver pour notre pays.
01:23:10Vincent Herouet,
01:23:10je crois que vous
01:23:11partez pour
01:23:13l'ouest de la France
01:23:14ces prochaines heures.
01:23:15Qui vous a dit ça ?
01:23:16Vous,
01:23:17donc je voulais
01:23:18vous remercier
01:23:18parce que c'est
01:23:19la dernière fois
01:23:19de l'année
01:23:20que vous êtes
01:23:20sur ce plateau.
01:23:21Voilà !
01:23:22Bonne année,
01:23:23cher Van Gaert.
01:23:23Je voulais vous remercier.
01:23:25Mais moi aussi,
01:23:26je vous remercie
01:23:26pour le pari
01:23:27que vous venez de perdre
01:23:28et le déjeuner
01:23:29que nous prendrons
01:23:30à la rentrée.
01:23:30Je voulais vous remercier
01:23:31parce que,
01:23:32comment dire,
01:23:33nous sommes une petite troupe,
01:23:35un petit théâtre parfois,
01:23:36une assemblée
01:23:37et vous êtes
01:23:38un élément essentiel
01:23:39pour nous,
01:23:40pour l'expertise
01:23:42de l'actualité internationale
01:23:44qui demande
01:23:45de l'expérience,
01:23:46qui demande
01:23:47du recul,
01:23:48de la distance
01:23:48et des informations
01:23:49que vous avez
01:23:50et que nous n'avons pas.
01:23:51Oui,
01:23:51ce qu'on en a beaucoup parlé
01:23:52aujourd'hui par exemple,
01:23:53c'est absolument dominant.
01:23:55Vous n'êtes pas gentil
01:23:56et vous êtes essentiel.
01:23:58C'est-à-dire,
01:23:58oh là là,
01:23:59il est terrible,
01:24:01je vous assure,
01:24:01il est terrible.
01:24:02Je vous remercie
01:24:03parce que,
01:24:03sans vous,
01:24:04c'est...
01:24:04Je vous remercie
01:24:05de me remercier.
01:24:07Souvent,
01:24:07combien de fois
01:24:09dans l'année,
01:24:09je vous appelle
01:24:10et je vous dis,
01:24:11il faut que tu sois là,
01:24:12tu es essentiel
01:24:13à notre émission,
01:24:14tu es essentiel
01:24:15pour cette expertise.
01:24:17Mais c'est vrai,
01:24:18donc,
01:24:18sur l'expertise internationale,
01:24:20je...
01:24:21Il y a un mystère.
01:24:22On aime beaucoup Vincent,
01:24:23mais on ne sait pas pourquoi.
01:24:23Si,
01:24:24mais pas...
01:24:25Parce que c'est un homme libre.
01:24:28C'est un homme libre,
01:24:30intelligent,
01:24:31etc.
01:24:32Donc,
01:24:32j'ai l'impression
01:24:34d'être un peu mort.
01:24:35Mais pas du tout.
01:24:36Donc,
01:24:36vous allez dans l'ouest
01:24:37de la France
01:24:37dans votre sompteuse propriété
01:24:39passer quelques jours
01:24:39de vacances.
01:24:40Voilà,
01:24:41on est les mousins.
01:24:43Exactement.
01:24:43Donc,
01:24:44je voulais vous remercier
01:24:45grandement.
01:24:46Comme je remercie,
01:24:47évidemment,
01:24:48Catherine Lara.
01:24:49Et je rappelle,
01:24:49Identité,
01:24:50les plus beaux voyages
01:24:51commencent par une rencontre.
01:24:52Allez,
01:24:53Salgavo,
01:24:53vous ne serez pas déçus.
01:24:54C'est le moment de Noël.
01:24:55Allez en famille,
01:24:56pourquoi pas,
01:24:56du 27 au 31 décembre.
01:24:58En plus,
01:24:58c'est sympa
01:24:59d'être le 31 décembre
01:25:00sur scène.
01:25:01Et puis,
01:25:02le documentaire
01:25:03qui passera en avril.
01:25:05Mais,
01:25:05effectivement,
01:25:06Alessandra Martinez,
01:25:07c'est toujours un bonheur
01:25:08quand vous venez
01:25:08sur ce plateau.
01:25:09Et je vais,
01:25:10avec un quart d'heure
01:25:11de retard,
01:25:12donner la place
01:25:15à monsieur Morandini.
01:25:17Vous partez pour vacances ?
01:25:18Non,
01:25:18pas encore.
01:25:20On va,
01:25:20bien évidemment,
01:25:21revenir sur la situation
01:25:21des agriculteurs.
01:25:22On sera en direct
01:25:22sur les barrages.
01:25:23Mais surtout,
01:25:24je vous conseille
01:25:24de ne pas manquer,
01:25:25dès le début de l'émission,
01:25:26le témoignage
01:25:26d'un jeune garçon
01:25:27qui s'appelle Sacha,
01:25:28qui a 13 ans,
01:25:28qui est victime d'antisémitisme.
01:25:30Il a été frappé
01:25:31pour la deuxième fois,
01:25:32attaqué.
01:25:32Et il parle lui-même,
01:25:33il raconte,
01:25:34et il explique qu'il ne comprend pas
01:25:35pourquoi on s'attaque à lui,
01:25:36tout simplement
01:25:36parce qu'il est juif.
01:25:37C'est un témoignage
01:25:38très fort à ne pas manquer
01:25:39dès le début de l'émission.
01:25:40Eh bien,
01:25:40on l'écoutera,
01:25:41bien évidemment.
01:25:42Christophe Droyot
01:25:42était à la réalisation,
01:25:43Dominique Raymond
01:25:44était à la vision.
01:25:44Merci à Thomas,
01:25:45à Marine Lançon,
01:25:46à Héloïse Tertret.
01:25:47Toutes ces émissions
01:25:48seront retrouvées
01:25:48sur CNews.fr
01:25:50et on se retrouve ce soir.
01:25:52Bonne journée.
01:25:52Merci.
01:25:53Merci.
01:25:54Merci.
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