Cette année lors de nos soirées des Trophées de l'Economie de La Provence début décembre, place aux nouvelles générations : celles qui inspirent, innovent, s'engagent... Celles qui feront l'économie de demain ! En attendant, nous vous présentons chaque jour les jeunes entrepreneurs de notre Palmarès Générations engagées de La Provence sélectionnés par la rédaction. "Je suis né en 1986, l’année où notre père a créé l’entreprise". Jérémie Ginart est un enfant de la balle, c’est un euphémisme. Et comme son frère Frédéric, avec lequel il préside aux destinées de cette société de proximité devenue groupe influent, il a de qui tenir. "Notre père a créé Relais vert, dix ans après avoir plaqué son métier de banquier pour devenir agriculteur biologique. En 1976, c’était précurseur." À l’époque, le fossé est pour le moins béant entre les tout premiers magasins bio (même si le mot "bio" n’est pas encore un vocable établi dans les années 70 ndlr) et les producteurs. Il manque une passerelle. C’est ce que va s’échiner à mettre en place le Carpentrassien Jean-Louis Ginart. "Mon père s’est dit : Si je vais voir mes voisins agriculteurs et qu’on livre le tout sur une palette à des magasins, ce sera plus rentable pour tout le monde." Ce seront les prémisses de Relais vert, grossiste, ou logisticien, ainsi qu’on appelle de nos jours ce maillon essentiel de la chaîne.L’entreprise familiale s’est développée de manière croissante, avec un pic marquant dans les années 90. "Avec la crise de la vache folle, il y a eu une prise de conscience des consommateurs sur le bio", se souvient Jérémie Ginart.Découvrez l’intégralité du portrait dans notre magazine Entreprises, en kiosque dès décembre 2025.
Écris le tout premier commentaire