00:00Je ne pouvais plus courir, et je me suis dit qu'il faut passer à quelque chose d'un peu
00:06plus actif.
00:07Et le PRP, j'en ai entendu parler, et il paraît que c'est quand même assez formidable.
00:13Donc je le fais avec confiance.
00:21Au sein de l'Institut médical Sport Santé, la patientèle ne désemplit pas en ce vendredi matin.
00:26Maladie aiguë ou chronique, imputant des douleurs musculo-squelettiques, tous viennent quérir le graal de ce fameux plasma riche en
00:32plaquettes.
00:33Plus communément appelé PRP, ce process, utilisé notamment pour lutter contre la gonarthrose, débute par un simple prélèvement sanguin.
00:40On met ce tube de sang dans une centrifugeuse, avec un certain délai, une certaine vitesse, qui nous permet de
00:46recueillir les plaquettes.
00:47Pourquoi ? Parce que les plaquettes renferment des hormones qu'on fabrique tous, et on utilise les propriétés des hormones
00:52qui sont contenues dans les plaquettes.
00:54Et donc on récupère un maximum de plaquettes du patient pour les injecter dans l'endroit où on en a
01:00besoin.
01:02Non, ça fait pas mal du tout. C'est rien du tout, vraiment. Vous avez vu, c'est très rapide.
01:06Et franchement, rien. Et puis c'est notre propre sang, donc il n'y a pas d'inconvénients, il n
01:10'y a pas de risque d'allergie, de rejet ou quoi que ce soit.
01:13Après une légitime période de repos post-injection fortement préconisée,
01:17les patients peuvent reprendre une activité totalement normale au bout de deux semaines,
01:20et prétendre à une pleine efficacité de traitement dans un délai de trois mois.
01:26Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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