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Quand le monde s'affole - Dette : le Kenya passe du dollar au Yuan - 14/11
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il y a 2 mois
Ce vendredi 14 novembre 2025, Christopher Dembik présente Quand le monde s'affole dans l'émission Tout pour investir, la masterclass, sur BFM Business. Retrouvez l'émission tous les vendredis à 11h.
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00:00
Tout pour investir, la masterclass, quand le monde s'affole.
00:06
Bonjour monsieur, j'avais un peu ce qui c'est la partie géopolitique en début avec les signaux faibles,
00:13
ce qui était assez inhabituel, mais je vous laisse le lead sur la partie géopolitique,
00:17
c'est vous qui habituellement présentez, c'est la partie de la mission qui est vraiment mise en avant et appréciée.
00:23
Qu'est-ce que vous allez évoquer aujourd'hui avec nous ?
00:24
Aujourd'hui je voulais vous parler en fait, c'est passé un peu sous les radars, c'est aussi un signal faible,
00:30
ça s'est passé le mois dernier, vous avez en fait une première au Kenya,
00:37
avec les Kenyans qui ont décidé de transformer un méga prêt qu'ils avaient fait de 5 milliards de dollars en yuan.
00:47
Donc là on est sur un signal géopolitique qui est très fort.
00:50
En fait cet emprunt de 5 milliards de dollars, c'était le plus gros emprunt jamais fait par le Kenya pour un seul projet.
00:58
Ce projet en fait c'est la construction d'une ligne ferroviaire pour relier Nairobi à Mombasa.
01:06
Et qui a gagné l'appel d'offre de cette construction ferroviaire ?
01:12
C'est un Chinois, la China Road and Bridge Corporation.
01:15
Donc ils ont remporté cet appel d'offres, le prêt de 5 milliards a été libellé en dollars,
01:21
mais le gouvernement kenyan a considéré ensuite que la dette du Kenya était beaucoup trop concentrée sur une seule devise qui est le dollar.
01:32
Et si aujourd'hui le Kenya a choisi de finalement convertir ce méga emprunt en yuan,
01:40
c'est que le taux, on est plus sur du pragmatisme économique,
01:43
mais c'est qu'on a un taux du yuan autour de 3% qui était bien plus intéressant que celui du dollar.
01:50
Et en fait cette simple conversion, elle permet au Kenya d'économiser 215 millions de dollars par an,
02:00
et donc d'alléger un petit peu le fardeau de sa dette,
02:03
sachant que la dette du Kenya a doublé entre 2013 et 2023.
02:09
Le point qui est intéressant c'est qu'on est vraiment sur du pragmatisme comme vous le rappelez,
02:13
parce que souvent on a l'impression que c'est une volonté de Pékin qui fait pression notamment sur les pays africains
02:18
pour utiliser le yuan, là c'est juste du pur pragmatisme.
02:21
Alors c'est du pur pragmatisme, c'est important ce que vous rappelez,
02:25
et d'ailleurs vous avez le gouverneur de la banque centrale kenyane,
02:29
qui s'est quand même empressé de rappeler qu'il était hors de question de changer les équilibres de son portefeuille de devises.
02:38
Donc il a un niveau de dollar très élevé, il n'est pas question de revoir cet équilibre-là,
02:45
mais il y a quand même un signal géopolitique qui est assez intéressant,
02:48
parce que si, même si c'est sous le sceau du pragmatisme économique,
02:53
est-ce que derrière il pourrait y avoir un effet domino sur le continent africain ?
02:58
Il faut bien voir aujourd'hui, la présence économique chinoise sur le continent africain est très forte.
03:03
Si on reste sur ce secteur des transports, vous avez eu 50 milliards de dollars d'appels d'offres
03:09
remportés par les Chinois uniquement sur des projets de transport.
03:13
Oui, et je crois que la Chine est présente dans une cinquantaine de ports en Afrique,
03:19
ce qui est juste énorme.
03:20
Bien évidemment, aucun pays européen ou même américain, les Etats-Unis, sont présents dans telle proportion.
03:24
Donc on peut imaginer que si d'autres pays africains se disent
03:26
« Effectivement, moi ça me ferait économiser de convertir mes emprunts du dollar en yuan »,
03:32
ça pourrait renvoyer quand même un signal de conversion ou de confiance.
03:36
Et ils commercent avec la Chine.
03:37
Voilà, et de confiance dans une monnaie chinoise au moment où on a quand même Pékin
03:42
qui fait la promotion de sa monnaie et qui essaye quand même d'internationaliser sa monnaie chinoise.
03:47
Le point qui est intéressant, c'est qu'on le voit dans cet exemple,
03:51
et vous l'avez rappelé à juste titre, c'est que la Banque centrale, malgré tout,
03:54
elle met très clairement en avant, on n'est pas sur un processus de dédollarisation.
03:59
À ma connaissance, d'ailleurs, je crois en termes de Banque centrale,
04:01
il y a juste l'Argentine qui doit avoir une assez forte proportion de yuan,
04:05
doit être entre 12 et 15 milliards, mais bon, parce qu'ils étaient aux abois.
04:08
Mais très très clairement, l'idée c'est surtout d'utiliser ce levier,
04:11
notamment pour commercer, et pas de remettre en place cette idée de dédollarisation.
04:17
Ce qui est intéressant, si on dézoome un petit peu,
04:20
ce qui est intéressant, c'est aussi de revoir les grands équilibres
04:23
des réserves mondiales de change aujourd'hui.
04:26
Et c'est toujours un paradoxe qui, moi, me fascine,
04:30
c'est que quand vous regardez la Chine,
04:33
vous avez un géant économique et un nain monétaire en même temps.
04:37
Ce géant économique, et on le rappelle ici régulièrement,
04:40
mais c'est des chiffres assez spectaculaires,
04:43
où on voit, il y a deux ans, sur une seule année,
04:46
la Chine a coulé autant de ciment que les États-Unis en un siècle.
04:50
Vous avez l'année dernière la Chine qui a déposé plus de brevets sur l'IA
04:56
que les États-Unis, l'Europe, la Corée du Sud, le Japon et le Canada réunis.
05:02
Vous avez la Chine qui est la deuxième puissance économique au monde
05:05
et dont toutes les projections montrent,
05:07
alors même si sa consommation s'essouffle un petit peu, etc.,
05:10
mais montrent qu'elle sera en capacité de doubler les États-Unis
05:13
entre 2028 et 2035, ça dépend des projections.
05:17
Oui, et là, en l'occurrence, c'est crédible en termes de projections.
05:20
Et à côté, quand vous regardez les réserves mondiales de change,
05:24
vous avez un yuan qui pèse 2% des réserves mondiales de change.
05:29
À côté, vous prenez l'euro et le dollar,
05:32
à eux deux, c'est les trois quarts des réserves mondiales de change.
05:36
Et en fait, si la Chine pèse si peu aujourd'hui,
05:38
évidemment, c'est parce que Pékin exerce encore un contrôle assez strict sur sa monnaie,
05:44
ça limite la libre circulation et la confiance des autres banques centrales sur cette monnaie.
05:50
Ce qu'il faut bien avoir en tête, c'est que les réserves de change,
05:54
elles sont détenues par principalement les banques centrales
05:58
et que les banques centrales, elles ont besoin d'avoir confiance en une monnaie.
06:02
Avoir confiance en une monnaie, c'est avoir une monnaie qui est assez libre.
06:06
Et aujourd'hui, l'euro et le dollar sont les seules monnaies
06:10
que n'importe qui, n'importe quand, n'importe où peut convertir et échanger
06:17
du montant qu'il le veut.
06:20
Parce qu'effectivement, du côté du yuan, vous avez plusieurs taux.
06:24
Vous avez le yuan onshore, le yuan offshore, etc.
06:27
Mais quand on regarde, effectivement,
06:28
les banques centrales restent quand même très nettement à l'écart aujourd'hui.
06:31
Et elles ont intérêt parce que le processus d'internationalisation du yuan,
06:34
je crois, avait été lancé en 2015.
06:37
Et finalement, la Covid, tant passé par là, ça a quand même limité l'engouement.
06:41
Et aujourd'hui, on le voit, finalement, il y a quelques États au niveau mondial
06:44
qui renforcent leurs liens et certains n'ont pas le choix.
06:46
Je crois que vous l'avez évoqué aussi, la Russie.
06:49
Mais fondamentalement, il n'y a pas de yuanisation de l'économie mondiale.
06:54
Non, surtout ce qu'il faut bien aussi avoir en tête,
06:58
il faut toujours regarder quelle est la structure de l'économie chinoise derrière.
07:01
Et vous avez une économie qui reste quand même hyper puissante,
07:04
mais en même temps hyper figée.
07:07
L'ossature de l'économie chinoise, elle repose notamment sur des grands groupes étatisés
07:15
qui, à eux seuls, pèsent 30% du PIB chinois.
07:19
Si vous prenez les 135 plus grandes entreprises chinoises,
07:23
vous avez 80 d'entre elles qui sont des entreprises publiques.
07:27
Donc, elles ont un poids très important.
07:30
Et donc, aujourd'hui, si vous êtes un institutionnel, un investisseur international
07:35
et que vous voulez faire une méga opération en yuan ou quelque part sur le territoire chinois
07:39
ou à l'extérieur avec un parti national mais en yuan,
07:42
derrière, vous aurez toujours une intervention à un moment de Pékin
07:48
qui essaiera, où il faudra attendre d'avoir son label
07:53
parce qu'il y a quand même un contrôle sur la circulation de leur capitaux.
07:57
Ils exercent aussi des quotas particuliers, des programmes très spécifiques.
08:00
Si un investisseur étranger veut faire partie d'une opération,
08:05
en fait, on a beaucoup moins de liberté sur le yuan qu'avec une autre monnaie.
08:10
Mais là où la question que j'ai voulu aussi me poser pour voir si finalement
08:15
l'internationalisation du yuan était une utopie ou pas,
08:22
c'est que je me suis rappelé d'une photo, une photo hyper spectaculaire
08:26
qu'on avait commentée ensemble le 1er septembre dernier au sommet de Tianjin,
08:31
sommet de l'organisation de la coopération de Shanghai.
08:34
Et en fait, cette photo, alors derrière, vous avez quand même beaucoup de médias en Occident
08:38
qui titraient un peu l'axe du mal, bon, ça c'était un peu facile.
08:42
Mais ce qui était spectaculaire, c'était de voir autour de la Chine,
08:46
autour de Xi Jinping, le sud global, avec les BRICS et un ensemble de pays,
08:52
Iran, Égypte, Qatar, etc., qui, à eux tous, représentent la moitié de l'humanité,
09:00
pèsent le quart du PIB mondial et sont tous autour de Xi Jinping.
09:06
Et donc, en fait, qu'est-ce qui se passerait si Xi Jinping dit,
09:13
qui est le leader de ce sud global aujourd'hui,
09:16
où ils se retrouvent tous autour d'un objectif géopolitique,
09:20
d'un nouvel ordre mondial qui serait beaucoup moins dépendant des États-Unis,
09:26
qui sera un ordre mondial multipolaire,
09:28
où vous qui reverrez complètement à la hausse la place,
09:32
enfin leur représentation dans toutes les institutions internationales,
09:35
et un monde dans lequel on s'affranchirait aussi du dollar.
09:40
Donc, qu'est-ce qui se passe ?
09:42
Qu'est-ce qui se passerait si Xi Jinping dit à l'ensemble de ce bloc de Tianjin,
09:47
OK, on commerce ensemble,
09:49
et si on commençait à revoir un peu les équilibres de réserve de change
09:53
dans les coffres de boxe centrale, chacun.
09:56
J'ai regardé, alors c'est pas une statistique officielle,
10:00
mais j'ai regardé quand même à la louche ce que pouvait peser
10:01
tout ce bloc de Tianjin,
10:04
à eux tous, ils détiennent un peu plus de 40,
10:07
entre 40 et 45% des réserves mondiales de dollars,
10:11
dont 27% pour la Chine.
10:15
Et donc, s'ils s'accordent entre eux,
10:19
dans cet esprit du nouvel ordre mondial,
10:22
à se dire, tiens, si on faisait basculer,
10:25
par exemple, de 3 à 5 points nos réserves de dollars en yuan,
10:28
eh bien ça, ça ferait passer la part de yuan
10:35
dans les réserves mondiales de change de 2% à 6%.
10:38
Ça veut dire que ça hisserait le yuan
10:40
au même niveau que la livre sterling
10:43
ou que le yen.
10:43
Oui, parce qu'il y a une vraie concurrence, effectivement,
10:45
pour la troisième place.
10:47
Oui, parce qu'il y a l'euro et le dollar qui dominent
10:48
et qui vous avez derrière le poste de pichevot
10:51
entre le yen et la livre sterling.
10:53
Mais, alors, même si ça reste encore très faible
10:55
par rapport à l'euro et le dollar,
10:59
ça renverrait un signal géopolitique spectaculaire.
11:02
Et ça ne me paraît pas être non plus totalement
11:04
de la science-fiction
11:05
que de voir tout ce bloc de Tianjin
11:09
s'accorder aussi sur des stratégies monétaires,
11:13
même si le yuan reste une monnaie bien moins intéressante
11:15
car beaucoup plus contrôlée.
11:16
Oui, c'est ça.
11:17
Le problème, ça reste fondamentalement, effectivement,
11:19
ce contrôle qu'on voit.
11:19
Et vous l'évoquiez, juste en conclusion,
11:22
quand on discute avec des entreprises françaises
11:24
présentes en Chine, ce qui est assez frappant,
11:26
c'est que l'un des principaux risques mis en avant,
11:28
c'est effectivement le risque de change.
11:30
Parce que même dans les contrats qui sont mis en avant
11:32
où on a potentiellement des objectifs de conversion
11:34
du taux de change, en général,
11:36
ils nous disent que ce n'est pas respecté.
11:37
Donc, avoir une couverture de taux de change
11:39
avec le yuan, aujourd'hui, ça n'existe pas.
11:41
Il faudrait que ça change pour, effectivement,
11:42
avoir une adhésion.
11:44
Et peut-être dernier signal très rapidement,
11:45
mais on en reparlera.
11:47
On aura tous les yeux figés le 8 décembre
11:49
sur une première pareille mondiale.
11:52
C'est la Russie qui a annoncé qu'elle allait,
11:53
pour la première fois, faire un emprunt en yuan.
11:56
C'est bon de le rappeler.
11:57
Et donc, voilà.
11:58
Et ça, c'est aussi un signal géopolitique
11:59
hyper intéressant, parce que ça montre
12:00
qu'avec les sanctions occidentales,
12:03
vous avez Vladimir Poutine qui s'est mis
12:05
à vendre beaucoup de pétrole à la Chine.
12:09
Donc, il s'est retrouvé avec des excédents de yuan.
12:11
Et aujourd'hui, se sert de ces excédents de yuan.
12:15
Et pour contrer les sanctions occidentales,
12:17
où il s'est coupé des circuits financiers occidentaux,
12:19
va emprunter pour la première fois en yuan.
12:21
Donc, il faudra regarder quel montant
12:23
il emprunte exactement,
12:24
et quels seront les profils des investisseurs
12:26
qui joueront le jeu.
12:26
Et symboliquement, dans tous les cas, c'est important.
12:28
Ça ne m'étonnerait pas qu'on retrouve
12:30
une partie du bloc de Tianjin.
12:32
En acheteur.
12:33
Dans les fonds qui feront partie
12:36
de cette première levée de fonds.
12:37
Merci de le rappeler.
12:38
8 décembre, donc.
12:39
Et on se retrouve la semaine prochaine
12:41
pour notre émission spéciale Terre rare.
12:44
On va évoquer justement ce sujet.
12:45
Et on se retrouve la semaine prochaine.
12:47
Et on se retrouve la semaine prochaine.
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