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Les Vraies Voix avec Françoise Degois, éditorialiste Sud Radio ; Benoît Perrin, directeur de Contribuables Associés ; Ahmed Berrahal, machiniste à la RATP, élu à la commission santé - sécurité et conditions de travail ; Michel Polacco, aviateur et journaliste spécialiste de l’aviation ; Nordin Jbari, ancien international belge et consultant foot à la RTBF.

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##LES_VRAIES_VOIX-2025-09-23##

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Transcription
00:00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Doménibus, Philippe David.
00:00:05Et avec Philippe David, on est ravis de vous accueillir jusqu'à 20h ce soir.
00:00:09Ça va mon Philippe ?
00:00:10Ça va ma Cécile, en pleine forme d'être avec vous de toute façon, ça met en forme.
00:00:13Bah ouais, c'est ça. Vous pouvez le dire à tout le monde.
00:00:16Je le dis haut et fort à l'ensemble des Françaises et des Français.
00:00:19Mais dites aux gens que je ne vous paye pas pour le dire.
00:00:21Et c'est totalement bénévole. Enfin, pour le moment.
00:00:26Les ceux qui doivent entendre, vous savez, c'est notre directeur en fait.
00:00:29Patrick Roger, si tu nous écoutes dans ton bureau.
00:00:34Ouais, ouais, si tu nous écoutes, elle est indispensable.
00:00:38On pourrait faire une imitation de Patrick Roger.
00:00:40Ouais, ouais, ouais, ouais, bonjour, bonjour.
00:00:42Cécile Doménibus, en fait, aujourd'hui, non, c'est encore plus grave.
00:00:45Bonjour, bonjour, bonjour les amis.
00:00:47Je n'ai pas assez de testostérone pour avoir le droit, c'est suffisamment grave.
00:00:50S'il ne déboule pas dans nos zones, c'est qu'il n'est pas dans les locaux.
00:00:54Ce qui l'a rendu un tri que c'est bénévole, surtout.
00:00:59Ouais, je vais quand même aller tester mon badge, savoir s'il fonctionne toujours.
00:01:05Allez, soyez les bienvenus au 0826 300 300 dans cette actualité un peu pesante.
00:01:10Ça fait du bien de rire.
00:01:11Aujourd'hui, au sommaire de cette émission, on va revenir sur ce qui s'est passé hier soir.
00:01:16Emmanuel Macron qui a officiellement reconnu l'État de Palestine en tant que onzième partenaire commercial d'Israël.
00:01:22La France doit-elle s'inquiéter ?
00:01:24Et on vous pose cette question.
00:01:26Reconnaissance de l'État palestinien.
00:01:27La France va-t-elle subir des mesures de rétorsion des États-Unis et d'Israël ?
00:01:31Vous dites oui.
00:01:32A 75%, une question se pose.
00:01:34Est-ce que finalement, aujourd'hui, les USA ne sont pas le dernier allié inconditionnel d'Israël ?
00:01:39On attend vos réactions au 0826 300 300.
00:01:42Et puis, une information très triste.
00:01:44L'usine Stellantis de Poissy met 2000 de ses salariés au chômage partiel pour 15 jours en octobre.
00:01:51Oui, et on vous pose cette question.
00:01:53Va-t-on vers la fin de l'industrie automobile en Europe ?
00:01:56Vous dites oui à 90%.
00:01:58Alors, on se pose la question.
00:02:00Est-ce que, entre politique anti-voiture et électrification forcée,
00:02:04l'Europe n'a pas tué elle-même son industrie automobile ?
00:02:07Venez réagir.
00:02:08Vous travaillez dans l'automobile et chez un sous-traitant.
00:02:11On vous attend au 0826 300 300.
00:02:13Allez, tout de suite, on revient sur Emmanuel Macron qui a officiellement donc reconnu l'État de Palestine.
00:02:17Et c'est le grand débat.
00:02:19Promesse tenue.
00:02:19Emmanuel Macron a acté hier soir la reconnaissance de l'État palestinien par la France
00:02:23lors d'un discours devant l'Assemblée Générale des Nations Unies à New York.
00:02:27Une démarche critiquée par Israël.
00:02:30Et les États-Unis, Donald Trump y voit une récompense pour le Hamas.
00:02:33D'aucuns souhaitent encourager la poursuite du conflit.
00:02:37Et donc, certains pays souhaitent, de façon unilatérale, reconnaître un État palestinien.
00:02:42Ce qui reviendrait à récompenser les terroristes du Hamas pour les atrocités commises.
00:02:47Les vraies voix Sud Radio.
00:02:51Les déclarations de Donald Trump.
00:02:54Aujourd'hui, on peut y revenir, Françoise Degoy, sur ce qui a été dit.
00:02:58Peut-être aussi revenir sur ce qu'a dit Macron et cette reconnaissance de l'État de Palestine
00:03:05que beaucoup attendaient aujourd'hui.
00:03:08Bien sûr.
00:03:09Et je pense que, vraiment, on peut être totalement opposé, n'avoir aucune complaisance pour le Hamas.
00:03:14Ce qui est, par exemple, mon cas.
00:03:15Mais des millions de gens, comme moi, et trouver qu'il a fait la seule chose qu'il fallait faire.
00:03:20Et il l'a fait en plus de fort belles manières.
00:03:22Vous savez, hier, ce n'était pas l'Emmanuel Macron en figurique, filandreux,
00:03:26dont on n'arrive même pas à comprendre le discours.
00:03:28On a senti, quand même, qu'il était là, dans l'histoire, dans la posture.
00:03:32Pour les gens qui connaissent cette grande salle des Nations Unies,
00:03:35c'est vraiment quelque chose d'assez pétrifiant, la salle des Nations Unies.
00:03:38La tribune des Nations Unies...
00:03:40Très solennelle.
00:03:40C'est hyper solennelle.
00:03:41Et même si vous êtes un chef d'État roué et rompu à l'exercice,
00:03:45il y a toujours un truc un peu flageolant quand vous montez à cette tribune.
00:03:49Il était dans l'histoire, il était dans le...
00:03:51Et son discours est parfaitement bien ficelé, parce qu'il est très bien balancé.
00:03:55Et il ne met pas Israël aux bandes des nations.
00:03:57Il ne met même pas le gouvernement Netanyah aux bandes des nations.
00:04:00Et il explique simplement, non, ça n'est pas une reconnaissance au Hamas.
00:04:03Le Hamas ne veut pas de deux États, de toute façon.
00:04:06Non, c'est véritablement le seul moyen de commencer à avancer vers la paix.
00:04:09Donc, entendez bien ce que je vous dis, comme sur l'Ukraine,
00:04:12eh bien, je suis macroniste ce soir.
00:04:15Sur la paix estime.
00:04:16On a enregistré ou pas ?
00:04:17Oui, c'est des seuls, parce que pour le reste, après...
00:04:21Alors moi, pas du tout.
00:04:22D'ailleurs, je m'inquiète un peu pour Emmanuel Macron,
00:04:24parce que certains ont comparé son discours d'hier à celui de Dominique de Villepin en 2003.
00:04:28Quand je vois ce qui est devenu Dominique de Villepin,
00:04:30je suis particulièrement inquiet pour le devenir d'Emmanuel Macron,
00:04:33si jamais la ressemblance devait aller plus loin.
00:04:36Moi, je crois que reconnaître un État, c'est reconnaître des frontières.
00:04:40Quelles frontières pour cet État palestinien ?
00:04:43La Cisjordanie, Gaza, et je dois dire que, contrairement à Françoise de Gois,
00:04:47je suis d'accord avec Trump, on n'avait jamais reconnu d'État palestinien,
00:04:52et le 7 octobre 2023, cette abomination qui a été commise par le Hamas,
00:04:58a été finalement le déclencheur qui a permis que certains pays
00:05:01qui n'avaient jamais reconnu l'État palestinien le reconnaissent.
00:05:05Donc, pour moi, je suis pétrifié, parce que ça veut dire qu'avec le 7 octobre,
00:05:09le Hamas a gagné.
00:05:10Pas du tout, pardon, je vais répondre à ça.
00:05:14Je me souviens avec émotion, quand même, en 1993,
00:05:17vous savez, quand il y a eu cette fameuse poignée de main entre Rabin,
00:05:2013 septembre exactement, entre Israq Rabin et Aser Arafat,
00:05:26qui montraient que finalement, c'était possible.
00:05:27Parce qu'à l'époque, on se disait, finalement, il y aura peut-être une reconnaissance des deux pays.
00:05:30Alors, on n'était pas jusqu'au stade de reconnaissance.
00:05:32Les accords d'Oslo.
00:05:33De reconnaissance, exactement, d'Oslo 1, exactement.
00:05:35Donc, quand on voit qu'on a des responsables politiques qui ne sont pas des extrémistes,
00:05:39finalement, on se dit qu'on peut y arriver.
00:05:41Et pourquoi ça a capoté ?
00:05:42Parce que, de part et d'autre, justement, ils ont été piégés.
00:05:44L'un a été assassiné.
00:05:46Malheureusement, Israq Rabin et puis Aser Arafat a, malheureusement, été un peu dépassé,
00:05:52malheureusement, par des extrémistes de son côté,
00:05:54puisqu'on se souvient des nombreux attentats, notamment dans des bus israéliens.
00:05:58Donc, en fait, tout n'est pas perdu.
00:05:59Quand on a des responsables qui, effectivement, tient l'un en route qui ne sont pas extrémistes, c'est possible.
00:06:03Après, moi, ce qui m'interroge, en quelque sorte, c'est le calendrier.
00:06:06C'est-à-dire qu'en fait, en général, on reconnaît un État, à la fin, en quelque sorte, de négociations,
00:06:11et pas au début des négociations.
00:06:12Non, là, c'est vrai qu'on pourrait quand même se dire, c'est étonnant qu'on n'ait pas parlé des otages,
00:06:16c'est étonnant qu'on n'ait pas parlé de la dissolution du Hamas,
00:06:19ou en tout cas du départ du Hamas de la terre de Palestine.
00:06:24Et puis, troisièmement, évidemment, qu'on n'ait pas discuté des frontières avant.
00:06:29C'est ça qui me surprend un peu.
00:06:30On a l'impression qu'on fait les choses un peu à l'envers.
00:06:33Les frontières ne sont pas un argument, parce que, si vous connaissez véritablement l'histoire de cette région et de ce conflit,
00:06:39Emmanuel Macron l'a rappelé hier,
00:06:40on sait très bien que ce sont les frontières de 48 puis de 67.
00:06:44Donc, l'argument de Philippe ne tient absolument pas.
00:06:46Oui, mais personne n'est d'accord pour moi aussi.
00:06:47Ni Israël ni la Palestine ne sont d'accord sur le contour des frontières.
00:06:50Mais c'est pas le problème.
00:06:51On aurait pu quand même engager des discussions sur ce sujet.
00:06:53Je voudrais vraiment finir, sérieusement.
00:06:55Si vous n'êtes pas capable de me dire les frontières de 48, de 67...
00:06:58Ce n'est pas moi.
00:06:59Vous ne les connaissez pas, à l'évidence.
00:07:01Donc, ça veut dire que...
00:07:02Mais non, mais ça veut dire que reconnaître un État de Palestine,
00:07:06là où vous faites une erreur, parce que vous n'avez pas écouté le discours,
00:07:09c'est le premier mot, c'est la libération des otages,
00:07:13et le deuxième, c'est le désarmement du Hamas.
00:07:16C'est-à-dire qu'hier, il y a une volonté de reconnaître l'État de Palestine de façon symbolique,
00:07:21mais la mise en œuvre de la reconnaissance ne peut passer que par la libération des otages d'abord
00:07:28et le désarmement du Hamas avec l'armement de la police,
00:07:32comment dirais-je, de l'autorité palestinienne.
00:07:34C'est dans le discours d'Emmanuel Macron.
00:07:36Comment vous pouvez tenir ce genre de...
00:07:38Mais, sérieusement...
00:07:40On peut répondre.
00:07:41Mais parce qu'Emmanuel Macron a fait exactement le contraire de ce qu'il avait dit.
00:07:46Il avait dit déjà que la priorité, c'était la libération des otages.
00:07:50Est-ce que tous les otages sont libres ?
00:07:51Ce n'est pas ça, c'est que vous savez très bien.
00:07:52Eh bien, si, c'est qu'il a mis exactement le contraire de ce qu'il avait dit.
00:07:55Ça s'appelle le « en même temps ».
00:07:57Je voudrais revenir là-dessus, je vais vraiment le défendre.
00:08:00Les conditions ont changé depuis sept mois, et je vous le redis,
00:08:05ce n'est pas la même chose de faire une déclaration à un journal comme Le Monde quand il le fait,
00:08:09et de faire une déclaration en engagement solennel devant la tribune des Nations Unies.
00:08:12Donc, moi, je trouve qu'il a eu raison de faire ça.
00:08:14Si les conditions sont si strictes, il faut m'expliquer pourquoi le Hamas a été le premier à réagir
00:08:18en étant ravi, effectivement, de cette décision.
00:08:20C'est Marmout Abbas qui a réagir en premier, le président de l'Ontario.
00:08:22Oui, il a attendu deux ans.
00:08:23Il a attendu deux ans.
00:08:24Non, non, non, non, on revient dans un instant.
00:08:25Il avait déjà condamné, le pauvre.
00:08:27On revient dans un instant.
00:08:29Sud Radio.
00:08:30Sud Radio.
00:08:30Parlons vrai.
00:08:31Parlons vrai.
00:08:31Sud Radio.
00:08:32Parlons vrai.
00:08:33Les vrais voix Sud Radio.
00:08:3418h20, Cécile Dominibus, Philippe David.
00:08:37Et comme d'habitude, le débat continue hors antenne, mais il va revenir à l'antenne
00:08:43puisqu'on revenait sur cette reconnaissance de l'État palestinien avec autour de cette table
00:08:47Philippe David, bien entendu, Françoise Degoy et Benoît Perrin.
00:08:51On a au téléphone 0826 300 300, Domenico qui est avec nous.
00:08:58Bonsoir Domenico.
00:09:00Et bonsoir à toute l'équipe.
00:09:02On est ravis de vous accueillir.
00:09:04Vous vouliez revenir sur ce débat ?
00:09:08Oui, je pense, pour répondre vite fait à la petite question, je pense qu'au niveau économique,
00:09:13on peut s'attendre à peu près à tout venant de la part de Donald Trump.
00:09:15On l'a vu jusqu'à présent.
00:09:17Mais moi, ce qui m'inquiète surtout, ça va être la coopération, surtout sur le renseignement antiterroriste
00:09:22qu'on peut avoir avec Israël.
00:09:24Là, je pense qu'on risque, en ayant bradé notre diplomatie comme l'a fait Emmanuel Macron,
00:09:29je pense que là, on court un risque.
00:09:32Et juste, si je peux me permettre, pour répondre à Françoise Degoy qui disait que Philippe avait tort
00:09:36sur les frontières de la Palestine,
00:09:39reconnaître un État, c'est reconnaître un État dans son intégralité,
00:09:42c'est-à-dire les frontières, c'est-à-dire sa gouvernance.
00:09:46Jusqu'à aujourd'hui, il me semble que les gouvernances sont le Hamas.
00:09:50Et je pense que...
00:09:51Le Hamas est le fatal en Cisjordanie.
00:09:53Et le fatal en Cisjordanie.
00:09:56Mais la Cisjordanie, c'est 4 millions de Palestiniens.
00:09:59Gaza, c'est 2 millions de Palestiniens.
00:10:01Il faut quand même savoir de quoi.
00:10:03Mais...
00:10:03Mais attendez, laissez-moi parler.
00:10:04Pardon, pardon, mon ami.
00:10:05Si c'est possible, oui.
00:10:06Si c'est juste simple de parler.
00:10:07Vas-y.
00:10:08Mais comme je dis, pour moi, c'est faire la reconnaissance du Hamas.
00:10:12Point barre.
00:10:13Aujourd'hui, on l'a fait.
00:10:15Il a fait la reconnaissance de l'État de Palestine après le 7 octobre.
00:10:19Le signal qui a envoyé, c'est...
00:10:20Avant le 7 octobre, vous voyez, il y avait une diplomatie.
00:10:23Il y avait des pourparlers.
00:10:24On n'a jamais reconnu la Palestine.
00:10:26Jamais ça a été fait officiellement.
00:10:29Derrière, il y a des attentats.
00:10:31Et on reconnaît l'État de Palestine.
00:10:33Et vous savez, tout à l'heure, vous avez employé un terme, Françoise,
00:10:35en disant qu'Emmanuel Macron était dans la posture.
00:10:38Quand j'ai dû faire une belle accolade, si vous l'avez dit clairement...
00:10:41Oui, mais c'était positif, pour moi.
00:10:43Il a pris le sens de l'histoire.
00:10:44Ce n'est pas négatif.
00:10:45Je me doute que vous étiez dans le positif.
00:10:47Moi, je vais vous le donner.
00:10:48Mon avis, moi, en tant que citoyen français,
00:10:50pour moi, quand je l'ai vu faire une accolade,
00:10:52une accolade chaleureuse au président serien,
00:10:55pour moi, il était dans l'imposture.
00:10:58Et non pas dans la posture.
00:10:59Il a bravé notre diplomatie sans même demander l'avis du peuple français.
00:11:03Est-ce que vous avez eu un référendum ?
00:11:04Est-ce que le peuple français a été consulté pour ça ?
00:11:07On ne consulte jamais les Français sur la diplomatie pour la politique internationale.
00:11:13C'est le domaine réservé du président.
00:11:15Ça, c'est le premier point.
00:11:16Et le deuxième point, je ne vois pas en quoi c'est bradé.
00:11:18Moi, je pense que le discours d'hier, il est très puissant.
00:11:22Je n'ai pas du tout peur, moi, pour les renseignements
00:11:24et la coopération franco-israélienne sur les renseignements.
00:11:27Je ne crois pas du tout une minute que ça sera grippé.
00:11:29Mais, Domenico, on vous laisse un peu le temps de la parole.
00:11:32Allez-y.
00:11:33Non, mais moi, je voulais dire une chose,
00:11:34où je suis entièrement d'accord avec Domenico,
00:11:35c'est que la poignée de main avec Joulani,
00:11:38qui est quand même un ancien d'Al-Qaïda en Syrie,
00:11:41qui est reçu invité d'honneur à l'Élysée,
00:11:45désolé, moi, ça me pose problème.
00:11:46Mais comme Sarkozy, comme Kadhafi me pose...
00:11:50Mais attendez, alors là, j'ai été suffisamment critique à l'époque dans ce domaine.
00:11:53On est d'accord qu'on est dans le monde de la réelle politique.
00:11:55Ça ne vous pose pas problème d'avoir Emmanuel Macron assis à côté du représentant de l'Arabie saoudite ?
00:12:00Moi, ça me pose un problème.
00:12:01Sauf que dans cette région...
00:12:02C'est un problème, mais c'est un État souverain.
00:12:04Oui, bien sûr, et qui fait découper en morceaux les journalistes en ambassade.
00:12:07Donc, la réalité, c'est la réalité de la politique.
00:12:11Sans ces pays-là, vous ne pouvez pas avoir d'accord global.
00:12:15Qu'est-ce qu'on cherche, un accord global ?
00:12:16Je voulais juste dire un mot, c'est que l'Arabie saoudite,
00:12:18c'est quand même autrement plus puissant que la Syrie,
00:12:20notamment sur le pétrole dont on a besoin.
00:12:22Et là, c'est la réelle politique.
00:12:23C'est pas sur les représailles d'Israël qui seront a priori que diplomatiques.
00:12:27Je ne vois vraiment pas ce qu'ils peuvent faire de plus
00:12:28que supprimer un consulat, le consulat français de Jérusalem, exactement.
00:12:34Il n'y aura pas beaucoup de conséquences économiques ou quoi que ce soit.
00:12:36Domenico, s'il vous plaît,
00:12:40qu'est-ce que vous auriez fait, Domenico, vous ?
00:12:44Est-ce que vous auriez mis des conditions ?
00:12:46Parce que c'est ce qu'on reproche à...
00:12:48Mais les conditions, il me semble qu'il les avait mises.
00:12:50Dès le départ, il avait demandé la libération de tous les étages,
00:12:53d'avoir un cessez-le-feu de part et d'autre.
00:12:55Mais les conditions, il les avait mises.
00:12:57Pourquoi aujourd'hui, il a fait cette reconnaissance
00:12:59sans même avoir ne serait-ce qu'une demi-condition de rempli ?
00:13:03Je rappelle juste qu'on a eu des Français
00:13:05qui sont morts le 7 octobre.
00:13:07Je rappelle juste à Françoise et à Emmanuel Macron.
00:13:10Désolé, Françoise, mais ce soir, vous l'avez dit vous-même,
00:13:12ce soir, vous êtes Macroniste sur le sujet.
00:13:14Et je vous rappelle qu'on a des otages français encore détenus.
00:13:22Pourquoi ?
00:13:23Comment on peut faire une reconnaissance d'un État comme ça
00:13:27sans même avoir obtenu la libération de ces otages ?
00:13:30Est-ce qu'on fait d'autre ?
00:13:33Vous pensez sincèrement que dire
00:13:35qu'on reconnaît la Palestine,
00:13:36dès demain, le Hamas va libérer les otages ?
00:13:38Domenico, moi...
00:13:40Et surtout, est-ce que ça signifie la fin de la guerre ?
00:13:41Je voudrais vraiment...
00:13:45Est-ce qu'hier, il y avait un acte diplomatique ?
00:13:49La réponse est oui.
00:13:50Est-ce qu'il y avait un acte symbolique ?
00:13:52La réponse est oui.
00:13:53Est-ce qu'il y avait un acte concret ?
00:13:54La réponse est non,
00:13:55puisqu'il a donné l'ensemble du plan.
00:13:58Le discours d'Emmanuel Macron hier
00:13:59commence par la libération des otages.
00:14:01C'est-à-dire que, ce qu'il dit,
00:14:03c'est que nous reconnaissons symboliquement
00:14:05l'existence de Palestine,
00:14:06mais pour que le processus de reconnaissance commence,
00:14:09il faut libérer les otages,
00:14:11que la guerre s'arrête
00:14:12et que le Hamas soit désormais.
00:14:14Écoutez les discours,
00:14:14enfin, je ne comprends pas.
00:14:16Mais c'est là où il a fait les choses à l'envers.
00:14:19Mais je ne crois pas.
00:14:21Il aurait dû dire,
00:14:21Françoise, il aurait dû dire,
00:14:23si vous voulez qu'on reconnaisse l'État de Palestine,
00:14:26libérer les otages.
00:14:27C'est du bon sens.
00:14:30C'est eux qui ont fait l'erreur
00:14:32de prendre des otages.
00:14:34C'est eux qui ont commis des crimes,
00:14:35ce n'est pas nous.
00:14:36Normalement, ça serait à eux
00:14:37de faire les choses en priorité
00:14:38avant de nous demander à nous
00:14:39de faire les choses.
00:14:41Domenico, je vais vous répondre là-dessus.
00:14:43Vous savez très bien
00:14:43que ce qui est en train de se passer en Israël,
00:14:45parce que vous m'avez l'air
00:14:46d'être très attaché à ce sujet,
00:14:48ce qui est en train de se passer en Israël,
00:14:49vous dites,
00:14:50jamais il n'y a eu de reconnaissance.
00:14:52Pourquoi ?
00:14:52Parce que depuis 1996,
00:14:54Benjamin Netanyahou
00:14:55est désormais dans un paroxysme fou.
00:14:58Benvir et Modric,
00:15:00qui sont des fous de dieux,
00:15:01mais véritablement,
00:15:02regardez ce qu'ils font.
00:15:03Moi, je les connais depuis des années.
00:15:04Ils sévissaient déjà en Israël
00:15:06quand j'y vivais.
00:15:06Eh bien, il y a une volonté de ce gouvernement
00:15:09de ne pas y arriver,
00:15:10de continuer la guerre à Gaza.
00:15:12Donc, la France met le pied dans la porte.
00:15:14Ce n'est pas si mal.
00:15:16Merci beaucoup, Domenico.
00:15:17Malheureusement, on n'a plus le temps.
00:15:19Merci en tout cas
00:15:20de nous avoir appelé au 0826 300 300.
00:15:23Si, tout comme Domenico,
00:15:24vous voulez nous appeler,
00:15:25vous êtes les bienvenus.
00:15:27Tout de suite, on n'y croit pas.
00:15:28Les vraies voix sud radio.
00:15:31Et François-Louis,
00:15:32un SDF vole un bus RATP
00:15:34et sillonne Paris pendant 13 kilomètres.
00:15:37Oui, 13 kilomètres, Cécile.
00:15:39Absolument, sans que personne ne s'en aperçoive.
00:15:41L'histoire est assez dingue,
00:15:43je vous raconte.
00:15:43Tout va bien.
00:15:44Ça se passe dans la nuit de lundi
00:15:45où un SDF s'est offert
00:15:47une petite virée improvisée
00:15:48en bus RATP.
00:15:49Donc, le conducteur du jour
00:15:51sûrement remonté
00:15:52contre les taxes imposées au SUV
00:15:54par la mairie de Paris.
00:15:55s'est baladé sur le périphérique parisien
00:15:58puis sur la porte-maillot
00:15:59avant d'être arrêté
00:16:01tout en douceur
00:16:01porte de bagnolet
00:16:02par les forces de l'ordre.
00:16:04Le tout, je précise,
00:16:05en respectant parfaitement
00:16:06le code de la route.
00:16:08Heureusement, aucun voyageur
00:16:10ne se trouvait à bord
00:16:11au moment des faits.
00:16:12Si l'histoire vous fait rire,
00:16:13chers amis,
00:16:14elle fait un peu moins rire
00:16:15les syndicats et conducteurs
00:16:17de l'RATP
00:16:18qui réclament désormais
00:16:19plus de sécurité
00:16:20au niveau des terminus.
00:16:21Alors, on en parle avec
00:16:22Ahmed Berahal
00:16:23qui a alerté
00:16:24le service de l'RATP.
00:16:25au moment du vol.
00:16:26Bonjour, Ahmed.
00:16:28Oui, bonjour.
00:16:29Bonjour.
00:16:29C'est vrai que,
00:16:30voilà,
00:16:31merci pour m'avoir invité.
00:16:33La sorte qu'on en rigole
00:16:34mais la réalité,
00:16:35elle est super dangereuse.
00:16:36C'est-à-dire qu'un...
00:16:37Elle est dramatique,
00:16:38la réalité.
00:16:38Un bus,
00:16:39c'est quand même 12 tonnes.
00:16:40C'est pas un jeu.
00:16:41On va quand même
00:16:42rappeler un peu l'histoire.
00:16:43C'est-à-dire que le chauffeur
00:16:44à 5h du matin,
00:16:45il fait une pause
00:16:45à son terminus
00:16:46et à Montparnasse.
00:16:48Il va aux toilettes
00:16:48boire un café
00:16:49et en sortant,
00:16:50il voit que son bus
00:16:50n'est pas là.
00:16:51C'est-à-dire qu'il est obligé
00:16:53d'arrêter,
00:16:53c'est sur la ligne N13,
00:16:54le noctilien.
00:16:55Il arrête un autre bus
00:16:56pour demander
00:16:57où est son bus.
00:16:57C'est-à-dire que nous,
00:16:58on a un téléphone dans le bus,
00:17:00il appelle la régulation,
00:17:01la régulation,
00:17:01on le rappelle ce qui est portable
00:17:02et c'est de là
00:17:03qu'il voit son bus bouger
00:17:04vu qu'il est géolocalisé
00:17:05et qu'il voit
00:17:06qu'il est en train
00:17:07de remonter
00:17:07sur Porte Maillot.
00:17:08Il le rappelle
00:17:09et il lui dit
00:17:10que là,
00:17:10le bus,
00:17:10il vient de prendre
00:17:11le périphérique
00:17:11en direction
00:17:12de Porte de Bagnolet.
00:17:13Mais non.
00:17:13Il l'a attrapé
00:17:15à Porte de Bagnolet,
00:17:15c'est-à-dire qu'il a roulé
00:17:16à peu près pendant
00:17:17une demi-heure,
00:17:17c'est à peu près 13 kilomètres.
00:17:19Mais sur ces 13 kilomètres,
00:17:20heureusement,
00:17:21qu'il n'y avait pas
00:17:22un cyclisme,
00:17:22un Vénit,
00:17:23il aurait pu l'écraser.
00:17:26Ça, c'est le fait
00:17:27de l'accident.
00:17:28Mais attention,
00:17:28on avait quelqu'un
00:17:29encore mal attentionné
00:17:30qui prend un bus
00:17:30et qui va faire un drame
00:17:32comme des anis
00:17:33il y avait la date à Nessou.
00:17:35Mais Ahmed,
00:17:36pardon,
00:17:37Ahmed Behral,
00:17:38il ne ferme pas le bus ?
00:17:41C'est-à-dire
00:17:41qu'il le laisse ouvert ?
00:17:43Non, mais le bus,
00:17:44c'est très simple.
00:17:45Si vous voulez monter
00:17:46dans un bus,
00:17:46il suffit de décompresser,
00:17:47il y a un petit bouton
00:17:48à l'extérieur.
00:17:49Ah, d'accord.
00:17:50Et ça se conduit
00:17:51comment,
00:17:52comme une voiture ?
00:17:52Est-ce qu'il y a des clés ?
00:17:53Est-ce qu'il y a un bouton ?
00:17:54Comment on fait
00:17:54pour démarrer un bus ?
00:17:55Non, il n'y a pas de clé.
00:17:56Dans un bus,
00:17:57il n'y a pas de clé
00:17:57parce que vous montez
00:17:58dans le bus,
00:17:59il y a un petit coup de batterie,
00:18:00vous l'allumez,
00:18:00vous l'allumez,
00:18:00vous l'allumez sur un bouton.
00:18:01Et donc,
00:18:02c'est facile à conduire.
00:18:03En fait,
00:18:03pardonnez-moi,
00:18:04je pose des questions
00:18:05un peu de néophyte.
00:18:06Est-ce que c'est facile
00:18:07à conduire un bus,
00:18:08en fait ?
00:18:08Est-ce qu'il est facile
00:18:09à conduire ?
00:18:10En tout cas,
00:18:10la personne qui l'a conduit,
00:18:12lui, en tout cas,
00:18:12il doit avoir une expérience
00:18:13parce que moi,
00:18:14je suis au parten de bus
00:18:15depuis 22 ans,
00:18:16vous garantissez
00:18:17pour remonter
00:18:17jusqu'à porte-moyau
00:18:18et rentrer dans le périph,
00:18:20il faut bien savoir
00:18:20se tourner un peu large
00:18:21parce qu'il y a une voiture,
00:18:22c'est simple.
00:18:24Oui, il y a le porte-afo arrière.
00:18:25Normalement,
00:18:26vous accrochez tout de suite
00:18:27à rentrer au pied,
00:18:27c'est-à-dire qu'il connaît bien
00:18:28la technique de conduire à bus.
00:18:30Ahmed,
00:18:31vite,
00:18:31parce qu'il nous reste 10 secondes,
00:18:32qu'est-ce qu'il risque ?
00:18:34Lui, le chauffeur,
00:18:35pour l'instant,
00:18:36heureusement qu'il n'a tué personne.
00:18:37Il faut risquer
00:18:38que les RTP a déposé plainte,
00:18:39mais il faut essayer
00:18:40de procédure
00:18:40parce que voler un bus,
00:18:41c'est très grave.
00:18:42On peut aller plus loin,
00:18:43heureusement qu'il n'a tué personne.
00:18:44Mais les RTP s'est fait voler un bus,
00:18:46c'est la deuxième fois
00:18:47qu'on lui vole des bus,
00:18:48c'est très grave quand même.
00:18:48C'est pas rien
00:18:49de faire voler un bus.
00:18:52Il va être poursuivi,
00:18:53selon vous ?
00:18:54Moi, je pense que les RTP,
00:18:55elle,
00:18:55elle va déposer plainte,
00:18:56il va rentrer au tribunal
00:18:57pour être poursuivi
00:18:57pour voler un bus.
00:18:58Mais le problème,
00:18:59c'est que nous,
00:19:00on demande plus
00:19:00des antidémarraurs
00:19:02pour ce sujet-là
00:19:03qu'on peut tuer
00:19:04voler un bus.
00:19:05Ah ouais, ça,
00:19:05vous avez rien.
00:19:06Il n'y a pas d'accident,
00:19:07on en rigole,
00:19:07mais demain,
00:19:08c'est reçu quelqu'un.
00:19:09Ouais, ouais,
00:19:09je suis d'accord.
00:19:10On n'aurait pas eu
00:19:11la même attitude.
00:19:12Je comprends.
00:19:13Et vous,
00:19:14vous transmettez
00:19:18Merci beaucoup,
00:19:19Ahmed Béral,
00:19:21machiniste à la RATP
00:19:22et élu à la Commission
00:19:24de Santé, Sécurité
00:19:25et Conditions de Travail.
00:19:27Merci beaucoup
00:19:27d'avoir été avec nous.
00:19:29Allez-vous rester avec nous
00:19:30dans un instant
00:19:31le tour de table
00:19:31de l'actu des Vraies Voix ?
00:19:32Votre actu ?
00:19:33Le dernier rapport
00:19:34de la Cour des Comptes
00:19:35sur France Télévisions.
00:19:36Françoise ?
00:19:36Charlotte Grinsbourg
00:19:37qui se fait harceler
00:19:38parce qu'elle interprète
00:19:39Gisèle Halimi,
00:19:39c'est lamentable.
00:19:40Mbappé sera-t-il un jour
00:19:41ballon d'or ?
00:19:42Oh là là !
00:19:44Non !
00:19:45Ça y est,
00:19:46elle nous a niqué
00:19:46la séquence.
00:19:47Mais je n'ai pas donné
00:19:48ma réponse.
00:19:50Sud Radio.
00:19:51Sud Radio.
00:19:51Parlons vrai.
00:19:52Parlons vrai.
00:19:52Sud Radio.
00:19:53Parlons vrai.
00:19:54Les Vraies Voix Sud Radio.
00:19:5618h20,
00:19:57Cécile Dominibus,
00:19:58Philippe David.
00:20:00Et autour de nous,
00:20:01Françoise Degault
00:20:02est avec nous,
00:20:02Benoît Perrin,
00:20:03directeur de Contribuables
00:20:04associés,
00:20:05et vous,
00:20:06au 0800 26 300 300,
00:20:09vous voulez du remous,
00:20:10vous allez en avoir
00:20:11tout de suite
00:20:12le tour de table
00:20:13de l'actu des Vraies Voix.
00:20:15Incroyable !
00:20:16C'est vrai !
00:20:17On va parler
00:20:17de politique politicienne.
00:20:19Je ne peux qu'être
00:20:20d'accord avec Ciotti ?
00:20:21Ah bon ?
00:20:21Ça c'est catastrophique Thérèse.
00:20:22Comment dire ?
00:20:23Alors là,
00:20:23n'importe quoi.
00:20:25Le tour de table.
00:20:25De l'actualité.
00:20:27C'est nouveau ce nuit-là.
00:20:29N'importe quoi.
00:20:30Voilà,
00:20:30c'est n'importe quoi.
00:20:31Tiens,
00:20:32Philippe David,
00:20:32pendant que vous êtes là.
00:20:34Eh bien oui,
00:20:34Mbappé,
00:20:357e au Ballon d'or
00:20:36hier soir.
00:20:37Alors,
00:20:37c'est la 8e saison consécutive.
00:20:40Alors,
00:20:40il n'y a pas eu
00:20:40de Ballon d'or en 2020
00:20:41à cause du Covid
00:20:42depuis 2017,
00:20:43où il est systématiquement
00:20:44dans le top 10.
00:20:46Mais malheureusement,
00:20:47il a fait un seul podium
00:20:48en 2023
00:20:49où il a fini 3e
00:20:50et 4e
00:20:51et derrière Messi
00:20:51et Haaland.
00:20:52Alors,
00:20:52Mbappé,
00:20:53il aura 27 ans
00:20:54le 20 décembre prochain,
00:20:55donc dans 3 mois.
00:20:56Et on se demande
00:20:57s'il arrivera un jour
00:20:58à décrocher le graal
00:20:59de la récompense individuelle
00:21:01puisqu'il a déjà décroché
00:21:02le graal
00:21:02de la récompense collective
00:21:03qui est la Coupe du Monde
00:21:04en 2018
00:21:05avec les Bleus.
00:21:06Et moi,
00:21:06je me pose cette question.
00:21:08L'année prochaine,
00:21:09ça va déjà être très compliqué
00:21:10puisque c'est une année
00:21:11de Coupe du Monde
00:21:11que le résultat
00:21:12de votre sélection
00:21:13en Coupe du Monde
00:21:14joue un rôle fondamental
00:21:16pour le Ballon d'Or.
00:21:16Argentine,
00:21:17bien sûr.
00:21:17Et puis le gardien,
00:21:19évidemment,
00:21:20pour le trophée yachier.
00:21:21Moi,
00:21:22je pense qu'il est bon en finale
00:21:23et il gagne la Coupe du Monde.
00:21:24Rossi,
00:21:25en 82,
00:21:25il est bon dans 3 matchs
00:21:26et il gagne le Ballon d'Or.
00:21:28Et je me pose la question,
00:21:29quand je vois par exemple
00:21:30le niveau de l'Espagne
00:21:31et du Portugal,
00:21:31moi,
00:21:32j'ai peur que la France
00:21:32plafonne en demi-finale
00:21:34et que donc,
00:21:35il n'est à nouveau
00:21:35pas le Ballon d'Or
00:21:36et qu'il finisse peut-être
00:21:38comme des légendes
00:21:38qui ne l'ont pas eue
00:21:39comme Henri,
00:21:40Xavi ou Iniesta.
00:21:41Donc,
00:21:41je me pose la question,
00:21:42est-ce que Mbappé
00:21:44aura un jour le Ballon d'Or ?
00:21:45En tout cas,
00:21:46moi,
00:21:46je suis très contente
00:21:46pour Dan Belé.
00:21:47Moi,
00:21:47je suis hyper contente
00:21:48pour Dan Belé.
00:21:49Alors,
00:21:49c'est vrai que j'ai une tendance
00:21:50toujours à avoir la dent dure
00:21:51parce qu'Anne Bappé,
00:21:51il nous a tellement énervé
00:21:52quand il a pris le boulard
00:21:54au Paris Saint-Germain,
00:21:55etc.
00:21:56Mais je me dis quand même,
00:21:56je regarde,
00:21:57vous savez que j'adore
00:21:58le Real Madrid,
00:21:59je regarde quand même
00:22:00son début de saison
00:22:00qui est assez fracassant
00:22:02au Real de Madrid,
00:22:03au Real Madrid.
00:22:04Ah,
00:22:04c'est un champion,
00:22:05ça c'est sûr.
00:22:05Il est Goliador
00:22:06et je veux dire par là
00:22:08quand même que,
00:22:09au fond,
00:22:09est-ce qu'il n'avait pas besoin
00:22:10de cette claque-là,
00:22:12vraiment,
00:22:12de ce grand coup
00:22:13à son égo,
00:22:15en réalité ?
00:22:15Pas de Ligue des Champions,
00:22:17pas de...
00:22:17Et son copain Haussmann
00:22:18avant lui,
00:22:19Barond d'Or.
00:22:20Pas de Ligue des Champions,
00:22:20pas de grand championnat d'Espagne,
00:22:21c'est par ça qu'il a été champion.
00:22:23Voilà,
00:22:23il n'a rien,
00:22:24la Coupe du Roi,
00:22:24il ne l'a pas non plus.
00:22:25La Coupe du Roi,
00:22:25ils l'ont perdu.
00:22:26Ils ont rien gagné.
00:22:27Ils n'ont rien gagné.
00:22:28Ce qui est rare ici.
00:22:29Quand on voit l'émotion
00:22:30de Dembélé,
00:22:31quand on voit le message
00:22:33d'hier soir,
00:22:34quand on l'écoute
00:22:35parler de sa famille
00:22:36avec des trémolos
00:22:38dans la gorge et tout,
00:22:39on se dit,
00:22:39c'est ça en fait
00:22:40ce qu'on a envie.
00:22:40Oui,
00:22:41c'est comme quand Karim Benzema
00:22:42reçoit le ballon d'or.
00:22:44C'est pour ça que,
00:22:44moi je mettrais plutôt
00:22:45Mbappé,
00:22:46on pensait que ça serait
00:22:47un produit extrêmement précoce
00:22:48qu'il a été
00:22:49et qu'il arriverait
00:22:50très vite au firmament,
00:22:51mais peut-être que finalement
00:22:52Mbappé va être
00:22:53comme le bon vin
00:22:54qui s'améliore en vieillissant
00:22:55et peut-être qu'il aura
00:22:56un parcours à la Karim Benzema,
00:22:58c'est-à-dire
00:22:58un ballon d'or
00:22:59quasiment fin de carrière.
00:23:00Mais je crois qu'il l'aura
00:23:01un jour moi.
00:23:02Moi je suis un peu déçu
00:23:02parce que j'étais plutôt
00:23:03partant de Vitinha,
00:23:05qui est un excellent joueur
00:23:06du Paris Saint-Germain,
00:23:06donc un portugais,
00:23:08et qui est un joueur
00:23:09box-to-box,
00:23:10c'est-à-dire qu'il est capable
00:23:11à la fois de protéger
00:23:11sa défense et en même temps
00:23:13de faire des passes décisives
00:23:14comme lors de la fin d'adjustement
00:23:15et de marquer des buts.
00:23:16Un type incroyable.
00:23:17Après,
00:23:17c'est vrai que si on regarde
00:23:18les critères du ballon d'or,
00:23:19alors j'ai regardé
00:23:19parce que je ne connais pas
00:23:20les critères très concrètement,
00:23:22donc c'est 100 journalistes,
00:23:23il y en a un par pays
00:23:24qui vote.
00:23:24Il y a trois critères.
00:23:25Le premier critère,
00:23:26c'est la performance individuelle.
00:23:27Damélé, il a 35 buts,
00:23:28un truc comme ça.
00:23:29Ce n'est pas une émission de foot,
00:23:30les amis.
00:23:31La fait collectif,
00:23:39la logique veut que ce soit
00:23:41effectivement Dembele
00:23:42qui ait gagné,
00:23:43mais j'aurais bien aimé
00:23:43que ce soit un joueur
00:23:44un peu à vocation de défense.
00:23:45Allez, les amis,
00:23:46on parlait d'adjustement.
00:23:48On parlait d'adjustement.
00:23:49Pourquoi tu nous cales
00:23:50Virginie ?
00:23:51Françoise.
00:23:52Dis tout ce que je voulais dire.
00:23:53Françoise de Gois.
00:23:54Oui, alors je pense
00:23:55que la table va être d'accord,
00:23:57je l'espère en tout cas.
00:23:58Je suis sidéré,
00:23:59en colère,
00:24:00super énervé
00:24:00contre la pétition
00:24:02qui est lancée
00:24:02par tout le monde,
00:24:04par toute la sphère LFI,
00:24:05également par l'Humanité,
00:24:07contre Charlotte Gainsbourg
00:24:08qui interprétera Gisèle Halimi.
00:24:11Alors évidemment,
00:24:12l'idée générale,
00:24:13c'est que,
00:24:13pourquoi Charlotte Gainsbourg
00:24:14osse s'emparer du personnage
00:24:16et de la statue
00:24:17lavage sacrée
00:24:18qu'est Gisèle Halimi
00:24:19parce qu'elle a signé
00:24:22huit tribunes
00:24:22contre la reconnaissance
00:24:23de l'État de Palestine
00:24:24mais pas ad vitam aeternam
00:24:26dans ce moment précis.
00:24:28Voilà.
00:24:28Et que Charlotte Gainsbourg
00:24:29est l'épouse d'Ivan Attal
00:24:31qui est très combatif, lui.
00:24:33Donc l'actrice
00:24:34qui aide le gouvernement
00:24:35en gilets jaunes sinaires.
00:24:36Depuis deux jours,
00:24:37je n'en peux plus
00:24:37de voir ces saloperies.
00:24:38Et je parle mal volontairement
00:24:40parce que c'est véritablement
00:24:42une stratégie honteuse,
00:24:44lamentable.
00:24:44Faire parler déjà
00:24:45ce Gisèle Halimi.
00:24:47Qui est morte.
00:24:47Gisèle Halimi qui est forte.
00:24:49Ok,
00:24:49elle a été la défendresse
00:24:50de Marwan Barghouti.
00:24:52Ok,
00:24:52elle a été une militante
00:24:53de la décolonisation.
00:24:54Mais qu'aurait dit
00:24:55Gisèle Halimi
00:24:56devant le viol massif
00:24:58des femmes otages
00:24:59et peut-être même
00:24:59des hommes israéliens
00:25:00par le Hamas ?
00:25:01Est-ce que vous pensez
00:25:02qu'elle se serait tue,
00:25:03Gisèle Halimi ?
00:25:04Qu'en se sont tues
00:25:05une partie des féministes
00:25:07justement de la LFI sphère
00:25:08parce qu'il y a deux poids
00:25:10deux mesures
00:25:10sur les femmes violées.
00:25:11Donc moi,
00:25:12je trouve ça minable.
00:25:14Elle s'appelle
00:25:15Charlotte Gainsbourg
00:25:16et évidemment,
00:25:17c'est parce qu'elle s'appelle
00:25:17Gainsbourg.
00:25:18En réalité,
00:25:19ça contribue
00:25:20et on recommence
00:25:22et on continue
00:25:23sur le semer
00:25:24la haine antisémite.
00:25:25Je suis entièrement d'accord
00:25:27sur ces positions
00:25:28et cette pétition
00:25:29parce qu'il y a une pétition
00:25:29en plus.
00:25:30Je le dis,
00:25:31je vais être aussi tâche
00:25:32sont à gerber.
00:25:33Voilà, merci.
00:25:34Voilà, c'est fait.
00:25:35En plus,
00:25:36faire parler les morts
00:25:36c'est quand même
00:25:37toujours une mésocule
00:25:38surprenante.
00:25:40Deuxièmement,
00:25:40les leçons de morale
00:25:41des gens qui nous disent
00:25:42qu'ils ont le droit
00:25:42de tenir tel ou tel rôle
00:25:44c'est incroyable.
00:25:45Je trouve qu'il y a
00:25:45un seul juge de paix
00:25:46c'est par définition
00:25:46le spectateur.
00:25:47Voilà, exactement.
00:25:48Il faut toujours
00:25:49se fier aux avis du public.
00:25:51C'est tout.
00:25:52Ça fera un bide
00:25:55ça fera une réussite
00:25:56si jamais les gens
00:25:57estiment qu'elle aura
00:25:57sa place.
00:25:59Mais déterminer comme ça
00:26:00dans des journaux
00:26:02habitués à donner
00:26:03des leçons de morale
00:26:03surtout qui doit tenir
00:26:05tel rôle
00:26:05c'est insupportable.
00:26:06Mais je suis bien d'accord.
00:26:06Non mais vous savez
00:26:07c'est exactement
00:26:08ce qui s'est passé
00:26:09avec le fils de Simone Veil.
00:26:11Il y a un moment donné
00:26:12tous les militants
00:26:14vraiment extrêmes
00:26:15de la cause palestinienne
00:26:16ont dit
00:26:17Simone Veil n'aurait pas
00:26:18accepté une telle chose
00:26:20etc.
00:26:21Ce qui se passe à Gaza
00:26:22etc.
00:26:22A faire parler Simone Veil.
00:26:23Son fils a été obligé de...
00:26:24Mais pourquoi vous faites
00:26:25parler ma mère
00:26:26qui a rescapé
00:26:28des camps de la mort ?
00:26:29C'est pathétique.
00:26:31Voilà.
00:26:33Benoît Perrin
00:26:33parce qu'il ne nous reste
00:26:34pas beaucoup de temps
00:26:34le rapport de la Cour des Comptes
00:26:35sur France Télévisions.
00:26:36Alors moi j'ai choisi
00:26:37ce sujet là
00:26:38pour une seule raison
00:26:39c'est pour avoir
00:26:40un échange musclé
00:26:40avec Françoise.
00:26:41Je sais déjà
00:26:42que ça ne va pas lui plaire.
00:26:43Alors c'est vrai
00:26:43que c'est un exemple
00:26:44absolument parfait
00:26:44de ce qui peut
00:26:47vraiment énerver
00:26:47le contribuable
00:26:48et vraiment
00:26:49ça donne des arguments
00:26:50à ceux qui veulent
00:26:51privatiser le service public
00:26:52objectivement.
00:26:53Alors pourquoi
00:26:53je dis que ça donne
00:26:54des arguments ?
00:26:55Parce que 1
00:26:55on voit bien
00:26:56qu'encore une fois
00:26:57il y a des coûts
00:26:57qui ne sont pas contrôlés.
00:26:58C'est-à-dire que
00:26:58l'argent public
00:26:59qui est donc l'argent des Français
00:27:01est dépensé
00:27:02de manière inconsidérée
00:27:03notamment à travers
00:27:04des avantages
00:27:05très généreux
00:27:06qui sont accordés
00:27:06aux collaborateurs
00:27:07de France Télévisions.
00:27:082. Contrôle de l'État
00:27:09complètement défaillant.
00:27:11Si vous regardez
00:27:11le rapport de la Cour des Comptes
00:27:12qui est sorti hier soir
00:27:13c'est la photocopie
00:27:14de celui qui était sorti
00:27:15déjà en 2016
00:27:16en disant globalement
00:27:17il y a des problèmes
00:27:18de gestion financière
00:27:19et on voit que l'État
00:27:20n'a rien fait.
00:27:20Et troisièmement
00:27:21s'il n'y a pas de réforme
00:27:23dans le service public
00:27:24de l'audiovisuel
00:27:25c'est en grande partie
00:27:26et c'est écrit
00:27:26dans le rapport
00:27:27de la Cour des Comptes
00:27:27parce qu'il y a des syndicats
00:27:29qui sont très puissants
00:27:30et qui empêchent
00:27:31le regroupement
00:27:32d'un certain nombre
00:27:32de rédaction.
00:27:34Donc qu'est-ce qui est reproché
00:27:35en fait à France Télévisions
00:27:36très rapidement ?
00:27:36C'est donc une masse salariale
00:27:38qui est incontrôlée
00:27:38avec 10% de baisse des effectifs
00:27:41et la masse salariale
00:27:42qui continue à monter.
00:27:442. Des dispositifs généreux
00:27:45des voitures de fonction
00:27:46qui sont attribuées
00:27:47sans raison valable.
00:27:48Un conseil social et économique
00:27:51qui gère à peu près
00:27:5114 millions
00:27:52ce qui est absolument énorme.
00:27:53Des frais de mission
00:27:54qui sont élevés.
00:27:55Des recours aux taxis
00:27:56à hauteur de 4 millions d'euros.
00:27:57Enfin bref,
00:27:58un truc absolument délirant.
00:27:59Et troisième reproche
00:27:59qui est fait
00:28:00c'est que les contrats de travail
00:28:01ne sont pas tout à fait respectés
00:28:03dans le sens où
00:28:03il y a des gens
00:28:04qui travaillent moins
00:28:05que ce qui est prévu
00:28:06dans leur contrat de travail.
00:28:07Donc autrement dit
00:28:08je crois que les contribuats
00:28:09sont en droit légitime
00:28:11de demander des comptes
00:28:12à la direction
00:28:13de France Télévisions.
00:28:14Il faut rappeler
00:28:14que France Télévisions
00:28:15est financée à 80%
00:28:16par de l'argent public.
00:28:17Alors financée également
00:28:18par la publicité
00:28:19moi je ne suis pas du tout
00:28:20contre ce que vous dites
00:28:22dans la mesure
00:28:23si vous voulez
00:28:24où par exemple
00:28:24Radio France
00:28:25a déjà fait Samu
00:28:26les taxis
00:28:28tout ce qui est taxis
00:28:30les taxis
00:28:30c'est colossal.
00:28:32Radio France
00:28:32maintenant les taxis
00:28:33quand vous êtes journaliste
00:28:34vous avez le droit
00:28:34de les prendre
00:28:34en gros entre 11h du soir
00:28:36et 4h du matin.
00:28:37Voilà.
00:28:38Et sinon
00:28:38ce n'est pas le cas
00:28:39par exemple
00:28:39à mon époque
00:28:40je pense que les frais de mission
00:28:41sont encadrés
00:28:42les salaires sont encadrés
00:28:43et il est temps
00:28:44effectivement
00:28:45que France Télévisions
00:28:46prennent le chemin
00:28:47à mon avis
00:28:47de Radio France.
00:28:48Et moi un mot
00:28:4914 chaînes de télé
00:28:5059 stations de radio
00:28:52je pense qu'une petite
00:28:53cour d'amaigrissement
00:28:53ne fera peut-être pas de mal.
00:28:54Sur toutes les chaînes
00:28:55il y a trop de chaînes
00:28:56on est d'accord.
00:28:57Sophie de Radio.
00:28:59Allez.
00:29:00Ça c'est bien.
00:29:01Pourquoi vous dites ça ?
00:29:03C'est fou ça.
00:29:06Totalement par hasard.
00:29:07Allez vous restez avec nous
00:29:08dans un instant
00:29:09l'info en plus
00:29:10le copilote
00:29:10en a pleuré
00:29:11grosse frayeur
00:29:12à l'aéroport de Nice
00:29:13à deux avions
00:29:14qui manquent de se percuter
00:29:15et on en parle dans un instant
00:29:16tout de suite.
00:29:17Sud Radio
00:29:18votre attention
00:29:19est notre plus belle récompense.
00:29:21Vos émissions sont toujours
00:29:22très riches
00:29:22quand je ne peux pas écouter
00:29:23le direct
00:29:23je me fais le podcast
00:29:24le soir.
00:29:25Sud Radio
00:29:25parlons vrai.
00:29:27Les vrais voix Sud Radio
00:29:2818h20
00:29:29Cécile Dominibus
00:29:31Philippe David
00:29:32Et comme le dit souvent
00:29:34Philippe Bilger
00:29:35bienvenue dans cette joyeuseté.
00:29:37C'est joli cette joyeuseté.
00:29:38C'est plein de grâce.
00:29:39Vous voulez dire
00:29:40plein de grâce.
00:29:41Vous voulez dire
00:29:42cette joyeuseté
00:29:43ma pêtre Philippe.
00:29:43C'est plein de grâce.
00:29:45Mais c'est pas possible.
00:29:47Dans le dos de Philippe Bilger.
00:29:49Faites-moi une imitation
00:29:50de Philippe Bilger.
00:29:51Mais alors mon dos
00:29:52Dieu
00:29:52comment ça va aujourd'hui ?
00:29:53Je suis tellement content
00:29:54Cécile de vous voir
00:29:55aujourd'hui.
00:29:55Ma frère François
00:29:56ça va extrêmement bien.
00:29:57D'ailleurs le farm
00:29:58de Cécile
00:29:59imprime toujours
00:30:00dans cette émission
00:30:01en relance
00:30:02quand on entend
00:30:02Benoît Perrin.
00:30:03Je suis absolument incapable
00:30:04d'imiter aussi bien
00:30:06Philippe Bilger.
00:30:06Mais si tu es capable
00:30:08là regarde bien.
00:30:09On dirait des enfants
00:30:10c'est fou.
00:30:11Si tu nous entend
00:30:12demain
00:30:12il se faut en grève.
00:30:15Allez Benoît Perrin
00:30:15autour de cette table
00:30:16de directeur
00:30:17de Contribuble
00:30:18Associe
00:30:18Françoise de Gois
00:30:19Philippe David
00:30:20bien entendu
00:30:20et vous 0826 300 300
00:30:22tout de suite
00:30:22l'info en plus.
00:30:25Les vrais voix Sud Radio
00:30:26Et puis
00:30:28grosse frayeur
00:30:29à l'aéroport de Nice
00:30:30deux avions
00:30:31manquent de se percuter
00:30:33François Louis.
00:30:33Oui ça s'est passé
00:30:34dimanche
00:30:35peu après 23h30
00:30:36un avion de la compagnie
00:30:38Nouvelle Air
00:30:38Tunisie
00:30:39était en train d'atterrir
00:30:40à l'aéroport de Nice
00:30:41lorsqu'il a frôlé
00:30:42un avion EasyJet
00:30:43qui se trouvait
00:30:43déjà sur cette même piste
00:30:45une catastrophe
00:30:46évitée de peu
00:30:47qui a provoqué
00:30:47une belle frayeur
00:30:48surtout pour les passagers
00:30:49des deux Airbus A320
00:30:51dépêchés sur les lieux
00:30:52les enquêteurs
00:30:53ont procédé
00:30:53à l'immobilisation
00:30:54des avions
00:30:55pour récupérer
00:30:56les boîtes noires
00:30:57afin de les exploiter.
00:30:59Michel Polaco
00:31:00est avec nous
00:31:01aviateur et journaliste
00:31:02spécialiste de l'aviation
00:31:03merci d'avoir accepté
00:31:04notre invitation
00:31:05donc la grande question
00:31:07c'est comment tout ça
00:31:08a pu arriver
00:31:09et sachant que
00:31:10si j'ai bien compris
00:31:11à Nice
00:31:12il y a une piste
00:31:14d'atterrissage
00:31:15et une piste
00:31:16de décollage
00:31:17donc
00:31:17qui
00:31:18à qui est le fautif
00:31:20alors écoutez
00:31:22c'est difficile
00:31:22de répondre
00:31:23ex abrupto
00:31:24immédiatement
00:31:25qui est le fautif
00:31:26ce qu'on peut dire
00:31:27c'est qu'effectivement
00:31:28à Nice
00:31:28il y a deux pistes
00:31:29ce qui permet
00:31:30d'avoir une piste
00:31:31qui est consacrée
00:31:31pour les atterrissages
00:31:33qui est la piste
00:31:34la plus proche
00:31:35du continent
00:31:36du sol
00:31:36et une piste
00:31:38qui est consacrée
00:31:39au décollage
00:31:40qui est la piste
00:31:41la plus proche
00:31:42de la mer
00:31:43ça permet
00:31:43que les décollages
00:31:44qui sont plus bruyants
00:31:45que les atterrissages
00:31:46gênent moins évidemment
00:31:48les rivains de l'aéroport
00:31:49bon
00:31:50mais on peut changer
00:31:52selon les besoins
00:31:53ou s'il y a des questions
00:31:53d'entretien
00:31:54de pistes
00:31:55etc
00:31:55il y a des procédures
00:31:57d'approche
00:31:57pour chacune de ces pistes
00:31:59donc on peut faire
00:32:00une approche à gauche
00:32:01une approche à droite
00:32:01il est bien évident
00:32:03qu'en temps normal
00:32:03on ne fait pas d'approche
00:32:04à droite
00:32:05face au nord-est
00:32:06quand c'est la piste
00:32:07au nord-est
00:32:07qui est en service
00:32:08puisque
00:32:09c'est la piste de gauche
00:32:10qui est consacrée à ça
00:32:11dimanche soir
00:32:13il y avait un avion
00:32:14qui était autorisé
00:32:15à s'aligner
00:32:16mais pas encore
00:32:17à décoller
00:32:18sur la piste de droite
00:32:19sur la 0-4 droite
00:32:21l'avion d'Easyjet
00:32:22et les contrôleurs
00:32:24avant de lui donner
00:32:25l'autorisation
00:32:26de décoller
00:32:26attendaient
00:32:28que l'avion de Neuveler
00:32:29qui arrivait
00:32:31de Tunis
00:32:32soit posé
00:32:32puisqu'on évite
00:32:33de procéder
00:32:34simultanément
00:32:36à un décollage
00:32:37et à un atterrissage
00:32:38donc l'avion de Neuveler
00:32:39était autorisé
00:32:40en approche
00:32:42sur la piste 0-4 gauche
00:32:44apparemment
00:32:45d'après les informations
00:32:46que j'ai
00:32:46il a répété
00:32:47plusieurs fois
00:32:48qu'il était
00:32:49en approche
00:32:49sur la piste 0-4 gauche
00:32:52toutefois
00:32:53la trace radar
00:32:54qu'on voit
00:32:55nous montre
00:32:56qu'il était
00:32:56en finale
00:32:58sur l'axe 0-4
00:33:00droit
00:33:00et c'est assez difficile
00:33:02de préciser
00:33:02si c'était l'axe droit
00:33:04ou gauche
00:33:05et en fait
00:33:05c'était l'axe droit
00:33:06ce que les contrôleurs
00:33:08n'ont pas vu
00:33:08sur leur radar
00:33:10ou en tout cas
00:33:10ils ne l'ont pas regardé
00:33:11et ce que le mauvais temps
00:33:13n'a pas permis
00:33:14non plus de discerner
00:33:15ce qui fait
00:33:16que l'avion
00:33:17il s'est posé
00:33:17à droite
00:33:18juste sur le nez
00:33:21de l'Airbus
00:33:21d'Isidget
00:33:22de Swanway
00:33:23il ne l'a pas touché
00:33:24comme il a remis
00:33:26immédiatement
00:33:26les gaz
00:33:27évidemment
00:33:27il y a eu
00:33:27une très violente
00:33:29poussée des réacteurs
00:33:30qui a fait vibrer
00:33:31l'avion
00:33:32qui était en attente
00:33:33et c'est ça
00:33:34qui a expliqué
00:33:34l'émoi des passagers
00:33:36qui ont parlé
00:33:36de turbulence
00:33:37de bruit
00:33:38etc
00:33:38et puis l'avion
00:33:40a remis les gaz
00:33:40il a refait un tour
00:33:41et là il s'est posé
00:33:42sur la piste de gauche
00:33:43alors probablement
00:33:44une erreur
00:33:45de la part de l'équipage
00:33:46de l'avion
00:33:47de Nouvelle Air
00:33:48mais il faut vérifier
00:33:49quels étaient
00:33:50les échanges radio
00:33:51et les consignes
00:33:52qui ont été donnés
00:33:53par la tour de contrôle
00:33:54de Nice
00:33:56et cela pour l'instant
00:33:57nous ne l'avons pas
00:33:58et bien merci beaucoup
00:33:59pour ces explications
00:34:00extrêmement claires
00:34:02merci beaucoup
00:34:02Michel Polacco
00:34:04d'avoir accepté
00:34:05notre invitation
00:34:05vous êtes aviateur
00:34:06et journaliste
00:34:07spécialiste de l'avion
00:34:08allez tout de suite
00:34:09et si vous étiez ministre
00:34:11les vrais voix sud radio
00:34:13et si par exemple
00:34:13vous étiez ministre
00:34:14des sports
00:34:15quelle serait
00:34:15votre première réforme
00:34:17Sylvain de Tour
00:34:18est avec nous
00:34:18bonsoir Sylvain
00:34:19bonsoir
00:34:20bonsoir
00:34:20enfin pardon
00:34:21bonsoir monsieur le ministre
00:34:22pardon
00:34:23quelle serait
00:34:26votre première réforme
00:34:28et bien tout simplement
00:34:29ce serait de supprimer
00:34:30les fédérations sportives
00:34:32et toutes les associations
00:34:34loi 1901
00:34:35qui laissent un peu
00:34:36les manettes
00:34:37du sport
00:34:39aux bénévoles
00:34:40et aux acteurs
00:34:41on va dire
00:34:42particulièrement
00:34:43incompétents
00:34:44dans le domaine
00:34:45la meilleure chose
00:34:46à faire
00:34:46ce serait de laisser
00:34:47ce secteur d'activité
00:34:48aux professionnels
00:34:49on confie pas
00:34:50l'industrie
00:34:51l'agriculture
00:34:52ou la médecine
00:34:53à des bénévoles
00:34:54à des amateurs
00:34:55ou à des recasés
00:34:56et les fédérations sportives
00:34:58on le sait
00:34:59sont des lieux
00:34:59de corruption
00:35:00d'influence
00:35:01sans plus détailler
00:35:03c'est peut-être
00:35:05c'est peut-être un peu
00:35:07enfin pas tout
00:35:08on peut pas faire
00:35:10une généralité
00:35:11quand même
00:35:11il y a toujours
00:35:13il y a toujours
00:35:14des belles âmes
00:35:15qui se battront
00:35:16corps et âme
00:35:17pour le sport
00:35:17mais la grande majorité
00:35:19pour moi
00:35:20qui suis dans ce milieu là
00:35:21depuis plus de 35 ans
00:35:23c'est ça
00:35:24de toute façon
00:35:24la pratique sportive
00:35:26les résultats
00:35:27par rapport aux moyens
00:35:28mis en oeuvre
00:35:29voilà
00:35:30démontre un petit peu
00:35:31le niveau d'incompétence
00:35:33vous pensez à un sport
00:35:34en particulier
00:35:35quand vous dites ça
00:35:36vous pensez à un sport
00:35:37comment
00:35:38est-ce que vous pensez
00:35:39à un sport en particulier
00:35:40quand vous vous adressez
00:35:41toutes ces critiques
00:35:42ah bah les principaux sports
00:35:43français
00:35:44le football
00:35:45le tennis
00:35:46même le tennis
00:35:47on parle même pas
00:35:47de l'escrime
00:35:48ou de
00:35:48le tennis
00:35:49quand même
00:35:49c'est des professionnels
00:35:50le rugby
00:35:51c'est des professionnels
00:35:52qui gèrent la fédération
00:35:53je comprends pas votre
00:35:54j'arrive pas à comprendre
00:35:56votre argumentaire
00:35:57en réalité
00:35:57parce qu'à la tête
00:35:58des fédérations
00:35:59justement
00:35:59mais des professionnels
00:36:01vous avez des anciens
00:36:02des professionnels
00:36:04qui sont nommés
00:36:05par les présidents
00:36:05d'associations
00:36:06qui sont eux-mêmes
00:36:06tous des bénévoles
00:36:08il n'y a aucune
00:36:08voilà
00:36:10c'est juste des réseaux
00:36:11d'influence
00:36:11de personnes
00:36:11qui peuvent monter
00:36:13en grade
00:36:13je ne suis pas d'accord
00:36:14par les réseaux
00:36:15d'influence
00:36:15pour qu'une personne
00:36:16ne vient
00:36:17de l'administration
00:36:18sportive
00:36:19du sport de haut niveau
00:36:20directement
00:36:21ou de la gestion
00:36:22sportive
00:36:22Sylvain
00:36:23moi j'ai bien connu
00:36:24le sport amateur
00:36:24parce que mon père
00:36:25était vice-président
00:36:26d'un club
00:36:27qui était monté
00:36:28en CF1
00:36:28donc au plus haut niveau
00:36:29amateur au football
00:36:30et donc
00:36:32comme il était retraité
00:36:33il le gérait
00:36:34il était à la fois
00:36:35trésorier
00:36:35et vice-président
00:36:36moi j'ai jamais vu
00:36:37de cas de corruption
00:36:38au contraire
00:36:39le foot
00:36:39ça lui coûtait du pognon
00:36:40parce qu'il allait
00:36:41chercher les boissons
00:36:42pour les amener
00:36:43à la buvette
00:36:44les baguettes
00:36:45pour faire les sandwichs
00:36:46etc
00:36:46et aujourd'hui
00:36:47ce club
00:36:48il est devenu quoi
00:36:48après le départ
00:36:49de votre papa
00:36:50il a descendu
00:36:51deux fois de division
00:36:52l'année de sa disparition
00:36:53l'année d'après
00:36:53mais non mais c'est pas
00:36:54mon père qui était
00:36:54sur le terrain
00:36:55les joueurs étaient
00:36:56moins bons quand même
00:36:56on va avoir
00:37:00des bénévoles
00:37:01qui vont être
00:37:02extrêmement compétents
00:37:04et du jour
00:37:05où ils arrêtent
00:37:05tout se casse la figure
00:37:06et par contre
00:37:07les professionnels
00:37:07les sportifs
00:37:08les enseignants
00:37:09qui sont dirigés
00:37:10par ces bénévoles
00:37:11et bien ils sont
00:37:11à la merci
00:37:12d'un monsieur
00:37:12sûrement très honorable
00:37:14comme votre papa
00:37:14qui quand il a fini
00:37:15de donner de l'énergie
00:37:16va être remplacé
00:37:17par des incompétents
00:37:18est-ce que je peux
00:37:18vous poser une question
00:37:19vraiment
00:37:19est-ce que je peux
00:37:20vous poser une question
00:37:21votre histoire
00:37:21elle est celle
00:37:23de milliers
00:37:24de millions de pratiquants
00:37:25qui un jour ont la chance
00:37:26de croiser un bon bénévole
00:37:27et puis après
00:37:28qui seront à la merci
00:37:30d'un compétent
00:37:31Sylvain
00:37:32j'ai une question
00:37:32à vous poser
00:37:34d'abord
00:37:34dans quelle fédération
00:37:35êtes-vous
00:37:36et quelle est votre histoire
00:37:37personnelle
00:37:37pour avoir autant de rancœur
00:37:38parce que rancœur
00:37:39c'est pas du tout péjoratif
00:37:41vous êtes à vif
00:37:42sur cette question
00:37:43c'est un compliment rancœur
00:37:43non non pardon
00:37:44moi ça n'est pas un pour moi
00:37:46allez
00:37:46je pense que vous êtes à vif
00:37:47ce genre de jugement de valeur
00:37:49non mais je vous pose la question
00:37:51j'ai pas de rancœur
00:37:51vous me demandez un avis objectif
00:37:53je vous le donne
00:37:54non mais qu'est-ce qui vous est arrivé
00:37:55en fait
00:37:55pour être aussi en collège
00:37:56je vous le dis
00:37:57j'ai nien ni rancœur
00:37:59j'ai été contacté
00:37:59par vos services aujourd'hui
00:38:00je vous donne mon expérience
00:38:02a priori
00:38:03elle est assez pertinente
00:38:04quand on voit les moyens
00:38:04qui sont mis en œuvre
00:38:05et les faibles résultats
00:38:07qu'on obtient
00:38:07par rapport
00:38:09après tout n'est pas rose
00:38:12François
00:38:13non mais je suis d'accord
00:38:14mais les jeux
00:38:14on a des résultats
00:38:15extraordinaires
00:38:16non mais
00:38:17non mais
00:38:18comme Sylvain parle de corruption
00:38:20moi je veux bien
00:38:21notamment
00:38:21au niveau des grosses
00:38:22fédérations internationales
00:38:23on sait comment ont été accordées
00:38:25certaines coupes du monde
00:38:26de football
00:38:27bien sûr
00:38:27pas besoin de
00:38:28cibliqui
00:38:29il n'y a pas que le Qatar
00:38:30il y en a eu d'autres
00:38:31j'ai des dons
00:38:32au rugby
00:38:32comment certaines affaires
00:38:34comment certaines équipes
00:38:35sont avantagées
00:38:35ont été avantagées
00:38:36scandaleusement
00:38:37encore en travers de la gorge
00:38:39de l'Afrique du fil de 95
00:38:40etc
00:38:40oh tu ne recommences pas
00:38:41avec toi
00:38:41non mais
00:38:42désolé
00:38:43Sylvain
00:38:45merci beaucoup
00:38:46en tout cas
00:38:47de votre témoignage
00:38:48merci beaucoup
00:38:50après
00:38:50c'est comme partout
00:38:51il y a des bonnes
00:38:53et de mauvaises personnes
00:38:54il y a beaucoup
00:38:55de très très bons bénévoles
00:38:56ça je tiens à le dire
00:38:57merci beaucoup Sylvain
00:38:58d'avoir accepté
00:38:59notre invitation
00:39:00vous restez avec nous
00:39:01on revient dans un instant
00:39:02avec le coup de gueule
00:39:03de Philippe David
00:39:03malgré cinq plaintes
00:39:05et des menaces
00:39:06une femme a été assassinée
00:39:08par son ex-conjoint
00:39:08et ça me rend vraiment malade
00:39:10Cécile
00:39:11allez dans un instant
00:39:12les incontournables de l'argent
00:39:13Trade République
00:39:16la banque
00:39:17pour mieux dépenser
00:39:18épargner
00:39:19et investir
00:39:20présente
00:39:21Sud Radio
00:39:22les incontournables de l'argent
00:39:24Thomas Binet
00:39:26bienvenue dans ce nouvel épisode
00:39:27d'Oser investir
00:39:28les incontournables de l'argent
00:39:30je suis accompagné
00:39:31ce soir de Mathias Bassino
00:39:32directeur des marchés européens
00:39:34de l'année aux banques
00:39:34Trade République
00:39:35bonsoir Mathias
00:39:37bonsoir Thomas
00:39:37bonsoir à toutes et à tous
00:39:38Mathias vous vous souvenez
00:39:39de cette phrase de Pierre Desproges
00:39:41on peut rire de tout
00:39:41mais pas forcément avec tout le monde
00:39:43très bien
00:39:44beaucoup d'admiration
00:39:45pour Pierre Desproges
00:39:45et bien justement
00:39:46je vais vous amener un peu
00:39:47sur son terrain
00:39:48en se posant la question
00:39:49est-ce qu'on peut parler d'argent
00:39:50et en tout cas avec tout le monde
00:39:51alors c'est vrai que
00:39:53parler d'argent en France
00:39:55a longtemps été
00:39:56et encore aujourd'hui
00:39:57pour beaucoup de Français
00:39:58et de Français
00:39:59un tabou
00:40:00donc fort heureusement
00:40:02ça diminue
00:40:03c'est-à-dire que le tabou recule
00:40:04aujourd'hui il n'y a plus que
00:40:0630% à peu près des Français
00:40:07qui considèrent que l'argent
00:40:09est immoral
00:40:10mais vous avez encore
00:40:1140% d'entre nous
00:40:13pour qui l'argent est source
00:40:14de frustration
00:40:15de complexe
00:40:17et de culpabilité
00:40:18alors aujourd'hui
00:40:19on ne va pas se concentrer
00:40:20sur le fait de parler d'argent
00:40:21dans la vie de tous les jours
00:40:22mais vraiment de choisir
00:40:23une personne
00:40:25ou quelques personnes
00:40:26avec qui vous pouvez parler d'argent
00:40:27régulièrement
00:40:28pour progresser
00:40:30pour faire
00:40:32développer votre éducation financière
00:40:34et là
00:40:35il y a deux types de profils
00:40:36tout de suite
00:40:37qui se détachent
00:40:38vous avez
00:40:39soit vous en parlez
00:40:40avec quelqu'un
00:40:40qui est déjà calé
00:40:42en éducation financière
00:40:43soit vous en parlez
00:40:44avec quelqu'un
00:40:45qui n'y connaît rien
00:40:46comme vous
00:40:46mais qui veut s'y mettre
00:40:47avec vous
00:40:48comme ça
00:40:48vous faites ce chemin
00:40:49d'éducation financière
00:40:50accompagné
00:40:52ça vous aide
00:40:53à garder vos émotions
00:40:54sous contrôle
00:40:54c'est très très important
00:40:56quand on parle d'argent
00:40:57de le faire
00:40:58dans la durée
00:40:59donc que vous choisissiez
00:41:00un expert
00:41:01que vous avez autour de vous
00:41:02dans vos proches
00:41:03ou quelqu'un qui veut
00:41:04le démarrer comme vous
00:41:05l'éducation financière
00:41:07les deux me vont
00:41:07ce sera un peu différent
00:41:09mais à la fin des fins
00:41:10vous aurez progressé
00:41:11alors on sait que c'est votre cheval de bataille
00:41:12l'éducation financière
00:41:13depuis qu'on fait ensemble
00:41:14ces chroniques
00:41:15d'os investir dans un cantonal de l'argent
00:41:16vous dites donc
00:41:17qu'il y a deux profils
00:41:18mais dans la vie de tous les jours
00:41:20vers qui on se tourne réellement
00:41:22alors le cas le plus évident
00:41:24et le plus fréquent
00:41:25c'est évidemment
00:41:26votre conjointe
00:41:27ou votre conjoint
00:41:28ça permet d'aligner
00:41:30les dépenses de tous les jours
00:41:32une fois par mois
00:41:32on s'assoit une heure
00:41:33on fait le point sur le budget
00:41:34au début de l'année scolaire
00:41:36on fait le point sur le budget de l'année
00:41:37on prépare les budgets des vacances
00:41:39ensemble
00:41:39la prévision
00:41:40et ça aligne aussi
00:41:41sur les projets de long terme
00:41:42donc au-delà de vous aider
00:41:44l'un et l'autre
00:41:44à progresser dans votre compréhension
00:41:46en en parlant régulièrement
00:41:47ça vous aide à aligner aussi
00:41:49votre destin financier
00:41:50familial
00:41:51vous pouvez aussi choisir
00:41:53d'en parler avec un membre
00:41:54de votre famille
00:41:55je prends toujours le même exemple
00:41:56on a tous au moins
00:41:57un oncle ou une tante
00:41:59qui est passionné
00:42:00de finances personnelles
00:42:00on en a tous au moins un
00:42:02autour de nous
00:42:02un cousin ou une cousine
00:42:03ça peut aussi être
00:42:05votre enfant
00:42:06s'il est en fin d'adolescence
00:42:07ou un jeune adulte
00:42:08pour l'aider à lui aussi
00:42:09démarrer dans la vie
00:42:10avec des bons principes
00:42:11d'éducation financière
00:42:12c'est un cas que j'ai vu
00:42:13très souvent
00:42:14et ça rapproche
00:42:14les mères et les filles
00:42:16les pères et les fils
00:42:16d'en parler régulièrement aussi
00:42:17enfin
00:42:18si vous n'avez vraiment
00:42:20personne
00:42:20ça peut être un ami
00:42:21ou un collègue
00:42:21et là
00:42:22faites attention bien sûr
00:42:23à échanger avec quelqu'un
00:42:25qui saura rester discret
00:42:27oui parce que les conseillers
00:42:28ne sont pas forcément
00:42:29non plus les payeurs
00:42:30il faut se le rappeler
00:42:31mais alors
00:42:31on a compris
00:42:32avec qui on pouvait en parler
00:42:33vous avez fait un casting
00:42:34à l'instant
00:42:35mais alors
00:42:36on parle de quoi
00:42:37avec cette personne
00:42:37très concrètement
00:42:38le conseil que je donne
00:42:40à chaque fois
00:42:41c'est de commencer
00:42:41par le budget
00:42:42pour s'astreindre
00:42:44du fait qu'il y a
00:42:45quelqu'un d'autre
00:42:46à faire le point
00:42:47une fois par mois
00:42:48pour éviter
00:42:49ce que le tabou
00:42:50nous encourage
00:42:51toutes et tous à faire
00:42:52c'est-à-dire
00:42:52procrastiner
00:42:53reporter au lendemain
00:42:54donc d'abord
00:42:55un rendez-vous mensuel
00:42:56pour parler du budget
00:42:58et ensuite
00:42:59quand vous considérez
00:43:00une décision financière
00:43:01quand vous voulez
00:43:01mettre en place
00:43:03une épargne
00:43:03ou faire un investissement
00:43:04vous en parlez
00:43:05avec la personne en question
00:43:06ça vous aidera
00:43:07à prendre du recul
00:43:08et à éviter l'urgence
00:43:09et les mauvaises décisions
00:43:10donc si je vous résume bien
00:43:11bien choisir la personne
00:43:12c'est la première étape
00:43:14définir le contenu
00:43:15et principalement
00:43:16commencer par le budget
00:43:17c'est ça
00:43:18merci à vous Mathias
00:43:19et on vous retrouve
00:43:20mardi prochain
00:43:20pour un autre numéro
00:43:21d'Osez Investir
00:43:22les incontournables de l'argent
00:43:23et pour ce qui me concerne
00:43:24je vous retrouve dimanche matin
00:43:25dès 9h27
00:43:26dans la matinale week-end
00:43:28Sud Radio
00:43:29les incontournables de l'argent
00:43:31Thomas Binet
00:43:33avec Trade Republic
00:43:35la banque pour mieux dépenser
00:43:37épargner et investir
00:43:39et juste rappeler
00:43:40qu'à partir de jeudi
00:43:42nous serons en direct
00:43:43du salon de l'auto
00:43:45à Lyon
00:43:45oui jeudi
00:43:46de 18h à 20h
00:43:47nous serons sur le stand
00:43:48Mobiliance
00:43:49vous êtes les bienvenus
00:43:50vous pouvez nous rendre visite
00:43:51vous verrez
00:43:52Cécile de Ménibus
00:43:53de pied tant le câble
00:43:54vous pourrez toucher
00:43:54Philippe David
00:43:55oui ça dépend
00:43:56et vous pourrez dire
00:43:58comme Philippe Bilger
00:43:59vous êtes absolument magnifique
00:44:01ma sère Cécile
00:44:02allez on revient dans un instant
00:44:04avec le coup de gueule
00:44:05de Philippe David
00:44:060826 300 300
00:44:07on est ensemble
00:44:08jusqu'à 20h
00:44:09Sud Radio
00:44:10Sud Radio
00:44:11parlons vrai
00:44:11parlons vrai
00:44:12Sud Radio
00:44:13Les vrais voix Sud Radio
00:44:1518h 20h
00:44:16Cécile de Ménibus
00:44:18Philippe David
00:44:19et avec Philippe David
00:44:20on est ravis d'accueillir
00:44:21Benoît Perrin
00:44:22qui est avec nous
00:44:22directeur contribuable
00:44:23associé
00:44:24Françoise Degoy
00:44:24et vous
00:44:250826 300
00:44:27300
00:44:27vous pouvez bien entendu
00:44:28d'ores de déjà
00:44:30appeler
00:44:30Aude
00:44:32hein Aude
00:44:33c'est joli comme nom
00:44:34Aude avec son sourire légendaire
00:44:35elle est magnifique Aude
00:44:36elle a toutes les qualités de le faire
00:44:38et sa gentillesse
00:44:39et sa voix encore plus douce que la barbe de Rémi André
00:44:42oui
00:44:42qu'est-ce que vous dites là ?
00:44:44sa voix encore plus douce que la barbe de Rémi André
00:44:47c'est bon quand même
00:44:48il s'est ballé aux femmes
00:44:48on sent vraiment que c'est le gars
00:44:51je crois que Aude est venu au micro de Maxime
00:44:53elle doit pas être d'accord
00:44:54mais c'était élogieux
00:44:55non non pas du tout
00:44:57merci pour ses compliments
00:44:58quelle voix
00:44:58elle est de faire connaître
00:45:00c'est terrible
00:45:02la voix sublime
00:45:02non mais attends
00:45:03elle est très énervante
00:45:03elle est aussi douce que la barbe de Rémi André
00:45:05vous parlez d'une femme
00:45:06sa barbe
00:45:06je parle d'une voix
00:45:08non mais vous parlez
00:45:09c'est bizarre
00:45:09Philippe David
00:45:10vous avez touché la barbe de Rémi André ?
00:45:12mais vous
00:45:13est-ce que vous avez touché ?
00:45:14et toi est-ce que t'as déjà chopé ?
00:45:15non mais à quel titre
00:45:19vous avez toussé la barbe
00:45:20de Rémi André
00:45:21mon dodie ?
00:45:22parce qu'on se fait la bise
00:45:23c'est vraiment un truc de gueule
00:45:28qu'est-ce qu'on va faire de vous Philippe ?
00:45:30je vais réfléchir
00:45:32je vais réfléchir
00:45:32la tendance c'est votre coup de gueule
00:45:34les vrais voix sud radio
00:45:36comme d'habitude
00:45:38je vais remettre le clocher
00:45:39au milieu du village
00:45:40un village qui s'appelle
00:45:41Poitiers
00:45:41préfecture de la Vienne
00:45:43pourquoi Poitiers ?
00:45:44parce que c'est dans cette ville
00:45:45qu'un drame
00:45:45qui aurait pu être évité
00:45:47nous oblige à nous poser
00:45:48beaucoup de questions
00:45:50ce drame
00:45:51c'est la Tassina
00:45:52à coup de couteau
00:45:52le 8 septembre
00:45:53d'Inès Messelem
00:45:5425 ans
00:45:55par son ex-compagnon
00:45:56un réfugié afghan
00:45:57aujourd'hui en fuite
00:45:58un drame qui aurait pu être évité
00:46:00tant il était prévisible
00:46:01en effet
00:46:02Inès avait déposé plainte
00:46:04le 10 juillet
00:46:04pour des viols récurrents
00:46:06et des étranglements
00:46:07elle retournera
00:46:08au commissariat
00:46:08le 17
00:46:09et se verra remettre
00:46:10un téléphone grand danger
00:46:11le 23
00:46:12elle retournera
00:46:13au commissariat
00:46:14les 13
00:46:1519 et 28
00:46:16toutes pour des menaces de mort
00:46:17le 6 septembre
00:46:19elle déclenchera son téléphone
00:46:20grave danger
00:46:21en voyant son futur bourreau
00:46:22rôder
00:46:22il sera arrêté par la police
00:46:24sans être placé en garde à vue
00:46:26et deux jours plus tard
00:46:27Inès sera poignardée
00:46:28à mort chez elle
00:46:29alors comment expliquer
00:46:32qu'un individu
00:46:32contre lequel il y a 5 plaintes
00:46:34notamment pour viol
00:46:35et menace de mort
00:46:36puisse avoir été laissé
00:46:37en liberté
00:46:38comment expliquer
00:46:39qu'une personne
00:46:40de nationalité afghane
00:46:41réfugiée en France
00:46:42ait pu être gardée
00:46:43sur notre territoire
00:46:44avec un tel comportement
00:46:45la France rechigna
00:46:47expulsée vers ce pays
00:46:48pour cause de régime
00:46:49des talibans
00:46:49chose que l'Allemagne fait
00:46:51les talibans
00:46:51étant d'ailleurs
00:46:52plus réceptifs
00:46:53de leurs délinquants
00:46:54et criminels
00:46:54que l'Algérie
00:46:55de ses OQTF
00:46:56des questions
00:46:57qui se posent
00:46:57à tout le monde
00:46:58l'inspection générale
00:46:59de la police nationale
00:47:00ayant été saisie
00:47:01par le parquet
00:47:02et l'inspection générale
00:47:03de la justice
00:47:04ayant été saisie
00:47:05par le garde des sceaux
00:47:06des missionnaires
00:47:06Gérald Darmanin
00:47:07Yacine
00:47:08un des frères d'Inès
00:47:09a déclaré
00:47:10je cite
00:47:10ma soeur a eu le courage
00:47:12de traverser
00:47:12à de nombreuses reprises
00:47:13la porte du commissariat
00:47:15elle a fait tout
00:47:16ce qu'elle pouvait
00:47:17pour alerter
00:47:17sur le danger
00:47:18qu'elle courait
00:47:19et le constat
00:47:20et que la police
00:47:20et la justice
00:47:21l'ont trahi
00:47:22Gérald Darmanin
00:47:23a tweeté
00:47:23les victimes
00:47:24doivent être au centre
00:47:25des préoccupations
00:47:26de la justice
00:47:27à chaque fois
00:47:28que l'une d'entre elles
00:47:28demande protection
00:47:29aux forces de l'ordre
00:47:30et à la justice
00:47:30et que nous n'avons pas
00:47:32réussi à la protéger
00:47:33c'est un profond
00:47:34et terrible échec
00:47:35trahison
00:47:36échec
00:47:37des mots
00:47:38qu'on aimerait
00:47:38ne plus lire
00:47:39ni entendre
00:47:40dans ce type de drame
00:47:41je ne peux être
00:47:42que d'accord avec vous
00:47:43moi Philippe
00:47:44vraiment
00:47:44c'est aussi
00:47:46la difficulté
00:47:47vous savez
00:47:47véritablement
00:47:48d'être prise au sérieux
00:47:50pour les femmes
00:47:51vraiment
00:47:51et là on le voit
00:47:52et je trouve que
00:47:53du coup
00:47:54je ne suis pas adepte
00:47:55de Gérald Darmanin
00:47:56évidemment
00:47:56mais je pense
00:47:56qu'il a vraiment raison
00:47:57en disant
00:47:57c'est un échec collectif
00:47:59je pense que les policiers
00:48:00ont beaucoup évolué
00:48:01entre un policier
00:48:02il y a des années 80
00:48:04et aujourd'hui
00:48:04il y a une prise
00:48:06en compte
00:48:07de plus en plus importante
00:48:09mais là
00:48:09à l'évidence
00:48:10personne n'a pris
00:48:11la chose en fait
00:48:12au sérieux
00:48:12quand il rôde
00:48:13pour la dernière fois
00:48:14le 6 septembre
00:48:15il faut le placer
00:48:16en garde à vue
00:48:17il faut l'interroger
00:48:18on ne fait pas
00:48:19d'arrestation préventive
00:48:20en France
00:48:20parce que nous sommes
00:48:21un état de droit
00:48:22mais il faut véritablement
00:48:24véritablement
00:48:25il y a une défaillance
00:48:26ok
00:48:26vous mettez la justice
00:48:28les OQTF
00:48:28je comprends bien
00:48:29ce que vous voulez dire
00:48:30mais il y a d'abord
00:48:30une défaillance policière
00:48:32à mon avis
00:48:32et de la justice
00:48:33parce que le type
00:48:34est quand même accusé
00:48:35de violer etc
00:48:36et il est tranquille
00:48:38mais d'abord
00:48:38oui
00:48:39c'est la police
00:48:40qui l'interpelle
00:48:41et que fait la police
00:48:42en le laissant repartir
00:48:44tout le monde est saisi
00:48:45IGPN
00:48:45et IGJ
00:48:47mais c'est très bien
00:48:48parce que désolé
00:48:49mais il faut un cas
00:48:50par l'exemple
00:48:50parce que c'est très dur
00:48:51pour les femmes
00:48:52vous vous rendez compte
00:48:53le nombre de viols
00:48:55la très faible proportion
00:48:56déjà
00:48:57de dénonciation
00:48:59et puis de condamnation
00:49:00bon l'a priori
00:49:01il y a deux hypothèses
00:49:02soit effectivement
00:49:02les policiers
00:49:04ont sous-estimé le danger
00:49:05et donc l'officier
00:49:06de police judiciaire
00:49:07n'a pas mis en garde à vue
00:49:07alors qu'il aurait dû
00:49:08mettre en garde à vue
00:49:09évidemment
00:49:09ce
00:49:10ce
00:49:10ce criminel
00:49:11soit il y a une mauvaise
00:49:13transmission d'informations
00:49:14et peut-être que
00:49:15l'officier de police judiciaire
00:49:16n'était pas au courant
00:49:17qu'il y avait eu
00:49:18un certain nombre de plaintes
00:49:18qui avaient été déposées avant
00:49:19évidemment on n'en fait rien
00:49:20et c'est l'objectif
00:49:22justement
00:49:22des boeufs carottes
00:49:24justement
00:49:24de faire la lumière
00:49:25sur ce fait
00:49:26et c'est vrai que
00:49:27Gérald Darmanin
00:49:27a vraiment eu
00:49:29les mots justes
00:49:30avait fait un tweet
00:49:30me semble-t-il
00:49:31parfaitement adapté
00:49:32à la situation
00:49:32j'ai pris seulement
00:49:33une partie du tweet
00:49:34pour ne pas être trop long
00:49:35c'était la partie
00:49:35qui me semblait
00:49:36la plus adéquate
00:49:36on parle tout le temps
00:49:37du principe de précaution
00:49:38à tort et à travers
00:49:39mais enfin là
00:49:40franchement
00:49:40il devait être appliqué
00:49:43c'était bien
00:49:43dans ce cas-là
00:49:45et pour l'instant
00:49:46il est encore en fuite
00:49:47il faut vraiment
00:49:48qu'on progresse
00:49:48parce que regardez
00:49:49l'Espagne par exemple
00:49:50qui est en train
00:49:51de nous donner des leçons
00:49:52sur le plan économique
00:49:52de façon extraordinaire
00:49:54ils sont encore en avance
00:49:54sur la peur prévision
00:49:55de croissance
00:49:56vraiment l'Espagne
00:49:57a réussi ce combat
00:49:59contre la violence
00:50:00faite aux femmes
00:50:00ils ont pris des mesures
00:50:01vraiment radicales
00:50:03drastiques exactement
00:50:03mais ça fait 20 ans
00:50:04mais c'est ce que je dis
00:50:05donc on a du retard
00:50:06mais il faut aller plus loin
00:50:07il faut aller plus vite
00:50:08véritablement
00:50:09vraiment c'est très très important
00:50:11allez vous restez avec nous
00:50:12merci Philippe David
00:50:13pour ce coup de gueule
00:50:14sur la question du soir
00:50:16on va revenir sur l'usine
00:50:17Stellantis de Poissy
00:50:18qui est bientôt à l'arrêt
00:50:19plus de 2000 salariés
00:50:22au chômage partiel
00:50:22et on vous pose cette question
00:50:24va-t-on vers la fin
00:50:25de l'industrie automobile
00:50:27en Europe
00:50:27et bien pour le moment
00:50:28vous dites oui
00:50:29à 90%
00:50:31vous voulez réagir
00:50:32le 0 826 300 300
00:50:34et on revient dans un instant
00:50:35on est ensemble
00:50:36jusqu'à 20h
00:50:37Sud Radio
00:50:38Sud Radio
00:50:38Parlons Vrai
00:50:39Parlons Vrai
00:50:40Sud Radio
00:50:40Parlons Vrai
00:50:41Vrai Voix Sud Radio
00:50:4218h 20h
00:50:44Cécile Dominibus
00:50:45Philippe David
00:50:46et très bien entouré
00:50:48avec Benoît Perrin
00:50:49directeur associé
00:50:51directeur contribuable associé
00:50:53avec Françoise Degua
00:50:54qui est avec nous
00:50:55et vous
00:50:55au 0 826 300 300
00:50:57et on va revenir
00:50:58sur l'usine Stellantis
00:51:00de Poissy
00:51:00bientôt à l'arrêt
00:51:02avec plus de 2000 salariés
00:51:04au chômage partiel
00:51:05Et on vous pose cette question
00:51:06va-t-on vers la fin
00:51:07de l'industrie automobile
00:51:08en Europe
00:51:09et vous dites oui
00:51:10à 90%
00:51:12vous voulez réagir
00:51:13le 0 826 300 300
00:51:15Parce que le groupe
00:51:17met provisoirement
00:51:17à l'arrêt
00:51:18plusieurs de ses usines
00:51:19même en Europe
00:51:20à la fois en Allemagne
00:51:21deux usines en Espagne
00:51:23à la fois à Saragosse
00:51:24et à Madrid
00:51:25en Pologne
00:51:26en Italie
00:51:26et donc ce site
00:51:27de Poissy
00:51:28en France
00:51:29Pour nous
00:51:29c'est très clair
00:51:30c'est la direction
00:51:31déroule son plan
00:51:33de fermeture
00:51:34de l'usine
00:51:34on va avoir encore
00:51:36du chômage
00:51:37en novembre
00:51:37en décembre
00:51:38sans doute
00:51:38ou alors une baisse
00:51:39de cadence
00:51:39et pour l'année 2026
00:51:40on passera sans doute
00:51:42de deux à une équipe
00:51:43et derrière
00:51:44c'est la mort de l'usine
00:51:45et c'est derrière
00:51:45les 2000 emplois
00:51:47sur l'usine
00:51:48et aussi tous les emplois
00:51:49de la sous-traitance
00:51:51et des équipementiers
00:51:52qui sont menacés
00:51:53Les vraies voix
00:51:55Sud Radio
00:51:56Et vous qui connaissez
00:51:58bien l'industrie
00:51:59Philippe David
00:52:00l'usine Stellantis
00:52:01de Poissy
00:52:02c'est un vrai drame
00:52:03pour le marché
00:52:04de l'automobile
00:52:04C'est un vrai drame
00:52:05déjà c'est la dernière
00:52:06usine automobile
00:52:07de la région
00:52:08Île-de-France
00:52:08parce que Citroën
00:52:10Levallois
00:52:10a fermé il y a des années
00:52:11Renault Billancourt
00:52:12qui était à un kilomètre d'ici
00:52:14a fermé il y a des années
00:52:15Citroën Olney
00:52:16a fermé maintenant
00:52:17il y a quelques années
00:52:18Flin ne produit plus rien
00:52:19le dernier vestige
00:52:21de l'industrie automobile
00:52:22en Île-de-France
00:52:23c'est Poissy
00:52:24et c'est pourtant
00:52:25en Île-de-France
00:52:25que sont nés
00:52:26les trois quarts
00:52:26des constructeurs
00:52:27automobiles français
00:52:28alors il y en a
00:52:28des très vieux
00:52:29qui ont disparu
00:52:29comme Dion Bouton
00:52:30Delage etc
00:52:31mais c'était un des berceaux
00:52:33mondiaux
00:52:33de l'industrie automobile
00:52:34et je crois que maintenant
00:52:35on paye plusieurs choses
00:52:37un la politique anti-bagnole
00:52:39qui a été menée
00:52:39un peu partout
00:52:40et deuxièmement
00:52:41l'aberration
00:52:42de la politique
00:52:43de la commission européenne
00:52:45qui a voulu
00:52:46le tout électrique
00:52:46en 2030
00:52:47alors que les constructeurs
00:52:48européens ne sont pas prêts
00:52:50et que les Chinois
00:52:51vont nous tailler des croupières
00:52:52et l'absence
00:52:53je vais dire un gros mot
00:52:54de protectionnisme
00:52:56parce que je rappelle
00:52:56que les véhicules européens
00:52:58qui partent en Chine
00:52:59sont taxés
00:52:59à 30-35%
00:53:01les véhicules chinois
00:53:02avant qu'on revoie un peu
00:53:03notre fusil d'épaule
00:53:04était beaucoup moins taxé
00:53:05ils ont une monnaie
00:53:06sous-évaluée
00:53:07nous avons une monnaie
00:53:08sur-évaluée
00:53:08et en plus
00:53:09ils peuvent faire du dumping
00:53:10strike
00:53:11donc moi j'ai très peur
00:53:12qu'aujourd'hui
00:53:12l'industrie automobile
00:53:13alors je pense qu'en France
00:53:14c'est fini
00:53:15ou quasi fini
00:53:16et qu'en Europe
00:53:16on va beaucoup s'ouvrir
00:53:17parce que même
00:53:18Volkswagen
00:53:18pour la première fois
00:53:19de son histoire
00:53:20ferme des usines
00:53:21en Allemagne
00:53:21c'est vrai
00:53:21ça n'est jamais arrivé
00:53:22pardonnez-moi
00:53:23j'interviens
00:53:24je rebondis
00:53:25c'est terminé
00:53:26la Chine d'ailleurs
00:53:27et d'ailleurs la Chine
00:53:28on refuse d'importer
00:53:29notamment les scooters chinois
00:53:30parce que là
00:53:30si on avait l'importation
00:53:31des scooters chinois
00:53:32je pense que nous serions
00:53:33totalement envahis
00:53:34donc je pense qu'il y a
00:53:35quand même maintenant
00:53:35des mesures
00:53:36il y a des écluses
00:53:37on va appeler ça
00:53:37des écluses
00:53:38qui se mettent en place
00:53:39Poissy
00:53:40il faut quand même dire
00:53:41il y a quelque chose
00:53:41qui m'a troublé
00:53:42dans ce que j'ai lu
00:53:43sur Poissy
00:53:43pour préparer l'émission
00:53:44alors vous avez raison
00:53:46sur tout ce que vous avez dit
00:53:51la DS3 qui marche mal
00:53:53il y a aussi des
00:53:54je veux bien qu'on mette
00:53:55tout sur le dos
00:53:56de la commission européenne
00:53:57il y a aussi des erreurs
00:53:57si vous voulez
00:53:58de marketing
00:53:59il y a aussi des erreurs
00:54:00de construction
00:54:01et de goût
00:54:02si vous voulez
00:54:03du consommateur
00:54:03qui a envie d'acheter
00:54:04une open mocha
00:54:05c'est pas pire que la poire
00:54:07la Renault 14
00:54:08je ne sais pas si vous vous en souvenez
00:54:08de cette poire
00:54:09qui a un accident industriel
00:54:10mais la mocha
00:54:12bon la mocha
00:54:13mais pas trop
00:54:14voilà
00:54:14donc il y a ce sujet là
00:54:15il y a également le sujet
00:54:17ça m'a frappé
00:54:18de voir
00:54:18la concomitance
00:54:20si vous voulez
00:54:20de cette annonce
00:54:21avec le fait que
00:54:22Valérie Pécresse
00:54:23et le PSG
00:54:24rencontrent
00:54:25comment dirais-je
00:54:26la mer de Poissy
00:54:27pour installer
00:54:29le nouveau site du PSG
00:54:30a priori
00:54:31ce site industriel
00:54:32de Poissy
00:54:33serait
00:54:33comment dirais-je
00:54:34ce qu'il y a
00:54:34de mieux
00:54:36et préempté
00:54:36il y a quand même
00:54:37un sujet
00:54:38si vous voulez
00:54:38j'entends
00:54:39c'est Jean-Pierre Mercier
00:54:40je pense que vous avez eu
00:54:41qui est un très très bon
00:54:43syndicaliste
00:54:43qui est vraiment
00:54:44un type qui connait
00:54:45ses dossiers
00:54:45qui dit
00:54:46c'est la fermeture
00:54:47en fait programmée
00:54:47de l'usine
00:54:48en 2028
00:54:49vous avez le PSG
00:54:50la mer de Poissy
00:54:51qui se retrouve
00:54:52pour dire
00:54:53on pourrait faire
00:54:53accord
00:54:54mais peut-être
00:54:55il y a le site industriel
00:54:57
00:54:57mais Pécresse a dit
00:54:58ce ne sera pas
00:54:58le PSG
00:54:59ou Stellantis
00:55:00ce sera Stellantis
00:55:00et le PSG
00:55:01je sais bien
00:55:02que Valérie Pécresse
00:55:03dit ce qu'elle veut
00:55:03mais quand même
00:55:04je veux dire
00:55:05vous êtes d'accord
00:55:06qu'il y a une forme
00:55:06de percussion
00:55:07du type
00:55:07sur l'aéroport de Nice
00:55:09concordance des temps
00:55:10qui me paraît
00:55:10un peu étrange
00:55:11bon déjà
00:55:12évidemment on partage
00:55:13tous l'angoisse
00:55:14quand même
00:55:14des 2000 salariés
00:55:15qui ne savent pas
00:55:16ce qu'ils vont devenir
00:55:17donc déjà
00:55:17effectivement
00:55:17pensez pour eux
00:55:19même si évidemment
00:55:20derrière le micro
00:55:20on ne peut pas faire
00:55:21grand chose
00:55:21après sur le fond
00:55:22écoutez moi
00:55:23ce qui me frappe
00:55:24c'est la
00:55:24en gros c'est le sujet
00:55:26de la politique industrielle
00:55:27en France
00:55:27c'est-à-dire qu'on sait
00:55:28très bien que
00:55:28soit on se dit
00:55:29c'est la faute
00:55:30du méchant capitaliste
00:55:32comme vont le dire certains
00:55:33si jamais malheureusement
00:55:35je dis une ferme
00:55:35soit on essaie de voir
00:55:36les conditions
00:55:37les raisons de fond
00:55:37en fait de ce désastre
00:55:39alors oui c'est vrai
00:55:39qu'il y a des raisons internes
00:55:40de marketing
00:55:40vous avez totalement raison
00:55:41mais il faut aussi voir
00:55:42à mon avis
00:55:43que la politique française
00:55:44en termes d'industrie
00:55:45les responsables politiques
00:55:46n'ont passé leur temps
00:55:47depuis 30 ans
00:55:48à accrocher des boulets
00:55:49à chacune des usines
00:55:50très concrètement
00:55:51effectivement on a parlé
00:55:52des normes environnementales
00:55:53ce qui fait qu'effectivement
00:55:54ça rajoute un coût
00:55:55très important aux voitures
00:55:57qui se vendent moins
00:55:58qui se vendent moins
00:55:59petite anecdote personnelle
00:56:00cet été avec ma femme
00:56:01on cherchait une voiture
00:56:02pour
00:56:02donc évidemment
00:56:03pour
00:56:03pour pouvoir
00:56:05se déplacer en vacances
00:56:07et on cherchait
00:56:07notamment un 7 places
00:56:08et là on va voir
00:56:09des concessionnaires
00:56:10qui me disent
00:56:10mais attendez
00:56:10j'ai plus de 7 places à vendre
00:56:11on leur dit
00:56:12mais pourquoi vous avez
00:56:13plus de 7 places à vendre
00:56:13on leur dit
00:56:14bah c'est très simple
00:56:14les gens qui en ont
00:56:16ne veulent plus
00:56:16ne les vendent pas
00:56:17ne les vendent plus
00:56:18donc il y a très peu d'occasions
00:56:19parce qu'on cherchait
00:56:20bien sûr une occasion
00:56:21et pourquoi en fait
00:56:22ces gens ne les vendent plus
00:56:23parce qu'ils n'ont plus
00:56:23les moyens d'acheter des neufs
00:56:24et pourquoi ils n'ont plus
00:56:25les moyens d'acheter
00:56:26des voitures un peu
00:56:28un peu importantes
00:56:29en termes de volume
00:56:30parce qu'il y a deux malus
00:56:32il y a le malus
00:56:33d'émission de CO2
00:56:34et le malus du poids
00:56:35qui font que
00:56:36tenez-vous bien
00:56:37ces deux malus
00:56:39peuvent renchérir
00:56:40le coût d'une voiture
00:56:41de 70 000 euros
00:56:42résultat des courses
00:56:43les constructeurs
00:56:44ne construisent plus
00:56:46ce genre de voiture
00:56:47puisque plus personne
00:56:48les achète
00:56:48vous avez le prix de la voiture
00:56:50qui est
00:56:51qui est triplé
00:56:51qui est quasiment
00:56:52ou doublé en tout cas
00:56:53par cet axe là
00:56:54donc un des normes importantes
00:56:56deux le coût de l'énergie
00:56:57ça faut toujours en parler
00:56:58parce que le coût de l'énergie
00:56:59en France
00:56:59c'est quand même
00:57:00quatre fois plus
00:57:01qu'aux Etats-Unis
00:57:02donc il y a un vrai sujet
00:57:03c'est trois fois moins
00:57:04qu'en Italie par exemple
00:57:05l'Italie n'a pas de centrale nucléaire
00:57:06le coût de l'énergie
00:57:07c'est trois fois plus
00:57:08l'Italie on va y venir
00:57:09troisième sujet
00:57:10c'est la fiscalité
00:57:11il y a un rapport
00:57:12de la Cour des comptes
00:57:12qui est sorti il y a deux jours
00:57:13qui expliquait très bien
00:57:14qu'une des raisons
00:57:15de la désindustrialisation
00:57:17de la France
00:57:17c'était des taxes
00:57:18qui étaient trop élevées
00:57:19notamment les fameux
00:57:20impôts de production
00:57:21qui sont quatre fois plus importants
00:57:23en France
00:57:23qu'ils le sont en Allemagne
00:57:24et quatrième sujet
00:57:25je peux terminer
00:57:26je vais terminer
00:57:29ce que j'aimerais dire
00:57:30et troisième sujet
00:57:31c'est le sujet
00:57:31des implantations
00:57:32et ça
00:57:32quand vous parlez
00:57:33à des responsables
00:57:34de sites industriels
00:57:35ils vous disent tous
00:57:35la même chose
00:57:36entre le moment
00:57:37où vous déposez votre permis
00:57:38et le moment
00:57:38où vous avez le droit
00:57:39justement d'installer
00:57:40votre site industriel
00:57:41il se passe en France
00:57:4118 mois
00:57:42en Allemagne
00:57:43c'est 8 mois
00:57:43est-ce qu'on peut
00:57:45parler de cette pub
00:57:46non mais sérieusement
00:57:47laissez-le finir
00:57:49s'il est possible
00:57:49juste de terminer
00:57:50un raisonnement
00:57:50comme si vous
00:57:53ne coupiez pas la parole
00:57:55je fais attention
00:57:57et ce n'est pas l'envie
00:57:59qui m'en manque
00:57:59grâce à vous
00:58:00moi aussi
00:58:00je pense bien
00:58:01et donc ce qui est important
00:58:03c'est que je puisse
00:58:03te laver
00:58:04non mais ce qui est important
00:58:05c'est vraiment
00:58:06il faut comprendre
00:58:06que l'industrie
00:58:07c'est fondamental
00:58:07pour un pays
00:58:08les gens sont plus payés
00:58:09que dans les services
00:58:10quand vous créez
00:58:12un emploi
00:58:12dans l'industrie
00:58:13vous avez 3 emplois
00:58:14qui sont liés
00:58:14dans les services
00:58:15et dernier point
00:58:17évidemment
00:58:17les sites industriels
00:58:18c'est souvent
00:58:19par définition
00:58:20dans les provinces
00:58:21et donc du coup
00:58:22dans des régions
00:58:23où ça manque de boulot
00:58:24c'est la dynamique
00:58:24voilà
00:58:25l'implantation d'usines
00:58:26c'est déterminant
00:58:27donc je veux dire
00:58:28il faut quand même
00:58:28vraiment comprendre
00:58:29que l'industrie
00:58:29dans un pays
00:58:30c'est fondamental
00:58:31je rappelle qu'aujourd'hui
00:58:32l'industrie
00:58:32c'est seulement 15%
00:58:33de notre PIB
00:58:34c'est 3 millions d'emplois
00:58:35c'était une passée à 9
00:58:36non non
00:58:36on est à 15%
00:58:37mais c'était encore 25%
00:58:40je vais répondre à Benoît
00:58:41j'entends tout ce que vous dites
00:58:42et vous avez raison
00:58:42sur le prix de l'énergie
00:58:43demandons-nous
00:58:44pourquoi l'Italie
00:58:45est plus performante
00:58:46parce qu'elle a des lois
00:58:47notamment fiscales
00:58:48et sur l'héritage
00:58:49notamment sur la façon
00:58:49bien meilleure
00:58:50c'est à dire
00:58:51qu'il n'y a quasiment
00:58:52aucune taxation
00:58:52ce qui permet
00:58:54aux grandes familles
00:58:55et aux familles industrielles
00:58:56même moyennes
00:58:57de garder
00:58:57dans la famille
00:58:59l'outil
00:59:00de ne pas faire appel
00:59:01à des actionnaires
00:59:01et donc ne pas avoir
00:59:02des obligations
00:59:04de rendement
00:59:04à deux chiffres
00:59:05etc
00:59:05mais là où vous exagérez
00:59:07un peu
00:59:08parce que vous avez une mauvaise foi
00:59:09mais je vous adore
00:59:09donc voilà
00:59:10vous mettez quand même
00:59:11en parallèle
00:59:12les subventions
00:59:14les centaines
00:59:14millions d'euros
00:59:16ah non pas vous
00:59:16non non
00:59:17mais bien sûr que si
00:59:18vous n'allez pas sortir là-dedans
00:59:19excusez-moi
00:59:20vous n'allez pas encore ça
00:59:21l'argent public
00:59:22déversé
00:59:22vous n'allez pas sortir le coût
00:59:23des aides de l'entreprise
00:59:24laissez-moi finir
00:59:25écoutez-moi
00:59:26l'argent public
00:59:27déversé
00:59:28pour l'implantation
00:59:29justement
00:59:29dans les territoires
00:59:30de ces usines
00:59:31c'est colossal
00:59:32vous savez combien
00:59:33la commission européenne
00:59:34a déversé avec la France
00:59:36pour la fameuse
00:59:37implantation
00:59:38de l'usine des batteries
00:59:39dans le nord
00:59:40etc
00:59:40c'est des millions
00:59:41centaines de millions d'euros
00:59:43stop
00:59:43allez tout de suite
00:59:44basta
00:59:45c'est bon
00:59:46c'est bon le silence
00:59:47tout de suite
00:59:48la France vue d'ailleurs
00:59:49les vraies voix sud radio
00:59:51et la France vue
00:59:53de la Belgique
00:59:53d'eux
00:59:54ah oui
00:59:55j'adore
00:59:57Nordine Djbari
00:59:59qui est avec nous
01:00:00ancienne internationale belge
01:00:02et consultant foot
01:00:02de la RTBF
01:00:03bonsoir
01:00:04bonsoir
01:00:04oui bonsoir
01:00:05vous me dérangez un peu
01:00:06je mangeais des frites là
01:00:07oh mais c'est pas vrai
01:00:10et vous prenez
01:00:12attendez
01:00:13deux
01:00:13je vous dirai un autre plat
01:00:15tout à l'heure
01:00:16des cooks
01:00:16des moules
01:00:17des moules
01:00:18des moules
01:00:19des moules
01:00:19des moules
01:00:20des cocoche encore là
01:00:21des cocoche encore là
01:00:21des cocoche encore là
01:00:22des waterzoïs
01:00:23exactement
01:00:24exactement
01:00:25on adore
01:00:25donc nous voulions
01:00:27revenir
01:00:28sur le ballon d'or
01:00:30et sur
01:00:31Dembele
01:00:32et on voulait
01:00:33l'avis
01:00:33d'un professionnel
01:00:35du football
01:00:35à l'étranger
01:00:37de dire
01:00:38est-ce que pour vous
01:00:38ce ballon d'or
01:00:40est mérité
01:00:41oui honnêtement
01:00:43ce ballon d'or
01:00:44est mérité
01:00:45parce que Dembele
01:00:45avec son positionnement
01:00:47en attaque
01:00:48a été énorme
01:00:49on savait bien
01:00:50que Dembele
01:00:50était un grand joueur
01:00:51depuis longtemps
01:00:52mais vous savez comme moi
01:00:53qu'il n'était pas souvent
01:00:54à droit devant le but
01:00:56et là maintenant
01:00:58il a vraiment évolué
01:00:59par rapport à ça
01:01:00il a marqué des buts énormes
01:01:01beaucoup de travail
01:01:02beaucoup de travail
01:01:03le repositionnement
01:01:04de Louis-Henriquet
01:01:05qui l'a mis en faux neuf
01:01:07mais bien sûr
01:01:08que c'est mérité
01:01:08moi après
01:01:09je pourrais parler
01:01:10en tant que Belge
01:01:11d'origine marocaine
01:01:12du classement d'Hakimi
01:01:13qui est un standal
01:01:15ah oui ça je suis d'accord
01:01:16ah ça y est
01:01:17ça commence
01:01:17Hakimi
01:01:18vous avez raison
01:01:18c'est inventable
01:01:19c'est inventable
01:01:20oui franchement
01:01:22je trouve qu'il aurait été
01:01:23alors gagner le ballon d'or
01:01:24c'est encore autre chose
01:01:25mais au moins
01:01:25il devait être dans les 3 premiers
01:01:26pour moi
01:01:27ah mais je suis bien d'accord
01:01:28c'est vrai
01:01:29mais est-ce que ça ne fait pas
01:01:30une injustice
01:01:30qu'il n'y a jamais eu
01:01:31alors il y a eu très peu
01:01:32d'arrières ballons d'or
01:01:33il y a eu Beckenbauer
01:01:34deux fois
01:01:35Zahmer une fois
01:01:36et Cannavaro une fois
01:01:37il n'y a jamais eu
01:01:38un latéral ballon d'or
01:01:39est-ce que c'est pas quand même
01:01:40un peu scandaleux ?
01:01:41Cannavaro c'est quoi
01:01:422006 ?
01:01:432006
01:01:43après la victoire
01:01:45après le mondial italien
01:01:46évidemment Cannavaro
01:01:47donc bon
01:01:48je ne dirais pas
01:01:50que c'est scandaleux
01:01:51mais ce n'est pas normal
01:01:52parce que
01:01:53on peut dire parfois
01:01:54qu'un défenseur
01:01:55ne peut pas être ballon d'or
01:01:56parce qu'il ne marque pas de but
01:01:57mais Hakimi a marqué des buts
01:01:59il est omniprésent
01:02:00dans le jeu du PSG
01:02:02que ce soit défensivement
01:02:03offensivement
01:02:04les passes décisives
01:02:05donc c'est un défenseur
01:02:08très offensif
01:02:08parce qu'on sait que
01:02:09depuis des années
01:02:10et des années
01:02:10voilà
01:02:11c'est toujours un joueur offensif
01:02:13normalement
01:02:13qui gagne le ballon d'or
01:02:14pour une fois
01:02:16on avait les deux
01:02:16on avait un défenseur
01:02:17et un joueur offensif
01:02:18en même temps
01:02:19donc il aurait pu au moins
01:02:20être dans les trois premiers
01:02:21ça c'est sûr
01:02:21c'est gentil pour un attaquant
01:02:23comment vaut les diables rouges
01:02:24mon ami
01:02:24s'il vous plaît
01:02:25comment vaut les diables rouges
01:02:26je disais
01:02:26c'est gentil pour un attaquant
01:02:28non mais franchement
01:02:29j'adore l'équipe belge
01:02:30en réalité
01:02:31je l'aime
01:02:32je trouve qu'elle a un très beau jeu
01:02:33etc
01:02:33vous allez comment là
01:02:35un an de la coupe du monde
01:02:36les belges
01:02:36j'ai l'impression que
01:02:37c'est pas très flambard quoi
01:02:38non on est en transition
01:02:40on vous en veut un peu
01:02:41mais on vous aime quand même
01:02:42ouais ouais
01:02:43on le sait
01:02:44on sait tout ça
01:02:45on sait
01:02:45n'oublions pas que
01:02:46pour la première fois
01:02:46même si on a perdu contre vous
01:02:47on vous a dominé
01:02:48ça suffit
01:02:51Godfrey
01:02:54I'm dreaming
01:02:55non mais sérieusement
01:02:57bon un courtois
01:02:58est trop marieux
01:02:59pour être honnête
01:03:00on est dans une
01:03:02vous savez quand même
01:03:03qu'on a un entraîneur français
01:03:04aujourd'hui
01:03:04il y a toujours une histoire
01:03:06avec la France et la Belgique
01:03:07pour être honnête
01:03:08pour être un maître
01:03:09un peu plus sérieux
01:03:10c'est à dire qu'on est
01:03:11vraiment dans une transition
01:03:13vous savez on a perdu beaucoup
01:03:14de la génération
01:03:16Vincent Compagny
01:03:17Lukaku etc
01:03:19Hazard
01:03:21Lukaku est encore là
01:03:21oui Lukaku est encore
01:03:22dans une génération dorée
01:03:24Hazard
01:03:25voilà la génération dorée
01:03:26et vous savez très bien
01:03:27que vous l'avez connu
01:03:28avec
01:03:28Platini
01:03:29quand on a perdu tout ça
01:03:31pendant longtemps
01:03:31voilà
01:03:32chaque fois qu'il y a une génération
01:03:33une grosse génération
01:03:34qui s'en va
01:03:35il y a toujours des années
01:03:36un petit peu de transition
01:03:37et là on est en plein dedans
01:03:39est-ce qu'il y a des Belges
01:03:40qui ont été ballon d'or justement ?
01:03:41Jamais
01:03:42oh là là
01:03:43mais c'est des méchancetés
01:03:44je ne vous entends plus
01:03:44qu'est-ce qu'il est méchanté
01:03:46je dis ça
01:03:49parce qu'en France
01:03:50on en a eu beaucoup
01:03:51on en a eu six
01:03:51Paul Vanim
01:03:52ça n'était pas loin
01:03:53Paul Vanim
01:03:53ça n'était pas loin
01:03:54c'est vrai
01:03:54c'est vrai
01:03:55il y a deux ans
01:03:56merci beaucoup
01:03:57Norvind
01:03:58je vous signale
01:04:00merci beaucoup
01:04:01ancienne internationale belge
01:04:03et consultant foot
01:04:04pour la RTBF
01:04:06qu'on aime beaucoup
01:04:07merci beaucoup
01:04:09en tout cas
01:04:09et on vous embrasse très fort
01:04:11on adore la Belgique
01:04:12et moi personnellement
01:04:13puisque c'est un peu mon deuxième pays
01:04:15je vous embrasse
01:04:16allez dans un instant
01:04:18d'abord je dis merci Françoise
01:04:19merci c'est un bonheur de vous voir
01:04:20merci monsieur Perrin
01:04:22parce que moi je dis monsieur Perrin
01:04:24trop aimable
01:04:25et dans un instant
01:04:26et dans un instant
01:04:27Magali Berda
01:04:27bonsoir Magali
01:04:28bonsoir
01:04:29Magali
01:04:30madame Cécile
01:04:31madame
01:04:31madame
01:04:32madame Cécile de Minibus
01:04:33vous allez bien ?
01:04:34ça me va très bien
01:04:35appelez-moi son Altesse
01:04:36sérénissime
01:04:36tout pour vous
01:04:38dans un instant
01:04:39on ne vit pas dans la même France
01:04:40alors exactement
01:04:41ce soir c'est un sujet
01:04:42encore un peu compliqué
01:04:43qui va faire parler je pense
01:04:45on va recevoir
01:04:46en influenceuse
01:04:47Ilem Bouzid
01:04:48qui est journaliste
01:04:49productrice engagée
01:04:50qui va débattre avec
01:04:51Mathias Renaud
01:04:52qui est député
01:04:53RN de la Somme
01:04:54et le thème de ce soir
01:04:55c'est est-ce que le drapeau
01:04:56palestinien dans les mairies
01:04:58est-il vu comme un symbole
01:04:59de solidarité
01:05:00ou de provocation ?
01:05:01voilà bah
01:05:02ce sera à partir de
01:05:0320h0826 300 300
01:05:04si d'ores et déjà
01:05:05vous voulez décrocher
01:05:07votre téléphone
01:05:07pour pouvoir parler
01:05:08avec Magali
01:05:09entre autres
01:05:09et ses invités
01:05:10et nous on est ensemble
01:05:12jusqu'à 20h
01:05:13et dans un instant
01:05:13on va parler emploi
01:05:14à tout de suite
01:05:15Sud Radio
01:05:16Parlons Vrai
01:05:18Sud Radio
01:05:19Parlons Vrai
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