- il y a 4 mois
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Les Vraies Voix avec Sébastien Ménard, entrepreneur dans la foodtech ; Éric Revel, économiste et éditorialiste Sud Radio ; Luc Farré, secrétaire Général de l'UNSA (Union Nationale des Syndicats Autonomes) ; Christine Bouillot, correspondante à Toulouse pour Sud Radio ; Paola Boher, correspondante à Paris pour Sud Radio.
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-09-18##
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NewsTranscription
00:00Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David.
00:05Et bonjour Philippe David, bonjour à tous, merci d'être avec nous.
00:09Ça va ?
00:09Oui, ça va.
00:10En pleine forme, toujours heureux de vous retrouver.
00:13Et puis surtout, aujourd'hui, il y a quand même de l'actu.
00:14Ah oui, il y a un peu.
00:16Pourquoi vous dites aujourd'hui ?
00:18C'est vrai que depuis la rentrée, ça n'arrête pas.
00:20Depuis qu'on est petit, en fait, c'est comme ça tout le temps, non ?
00:22Oui, mais alors là, depuis le 1er septembre, là, ça...
00:25Enfin, je suis toujours petite, moi, c'est ça mon problème.
00:28C'est toujours pas, comme on dit, physiquement.
00:30D'ailleurs, j'en appelle à, je ne sais pas, des chirurgiens, des trucs.
00:33Enfin, je ne sais pas, si vous voulez m'aider, ce n'est pas possible.
00:36Aujourd'hui, on est ravis de vous accueillir au 0826 300 300 avec, autour de cette table,
00:42Mister, Mister Eric Roval.
00:45Ah, quelle entrée.
00:46Merci beaucoup, Cécile Philippe, Sébastien, bonjour à tous.
00:49Et à toutes.
00:50N'en faites pas trop, quand même.
00:53Sébastien Ménard est avec nous.
00:54Bonsoir, Sébastien Ménard.
00:55Bonsoir.
00:55Sous vos applaudissements.
00:56Bravo, bravo.
00:57Magnifique.
00:58Oui, magnifique.
00:59On n'est jamais si bien servi que parfois même.
01:01Exactement.
01:01C'est ça, c'est ça.
01:03Et mes applaudissements, on dirait.
01:04Et mes acclamations.
01:06Voilà, c'est ça, exactement.
01:07En tout cas, on est ravis de vous accueillir jusqu'à 20h0826 300 300.
01:12Et on va revenir sur ces revendications dans le viseur.
01:15La défense du pouvoir d'achat, des acquis sociaux, la grogne des pharmaciens, le gel des salaires des fonctionnaires.
01:20Et entre autres, et en toile de fond, les syndicats qui dénoncent l'injustice des cadeaux fiscaux au grand groupe, Philippe.
01:25Et on vous pose cette question.
01:27Les revendications des manifestants sont-elles compatibles entre elles ?
01:31Vous dites non à 71%.
01:34Vous voulez réagir le 0826 300 300.
01:37Oui, moi je crois que c'est plutôt ces manifestations le réceptacle de toutes les colères.
01:41Puisqu'il y a évidemment les services publics, les entreprises publiques, les fonctionnaires.
01:45Mais il y a aussi les pharmaciens.
01:46Je crois que c'est plutôt le symptôme d'un grand mécontentement.
01:49Et puis tout au long de cette émission, on ira avec Ressine Bouillaud à Toulouse.
01:53Nous partirons aussi à Paris, bien entendu.
01:56Avec Paula Boué.
01:57Et puis nous irons aussi dans la manifestation.
02:00Oui, avec Luc Farré, le secrétaire général de l'UNSA Fonction Publique.
02:04Absolument, vous souhaitez la bienvenue.
02:05Ce numéro de téléphone est le vôtre.
02:07Et on vous attend jusqu'à 20h.
02:09Donc c'est une journée de mobilisation qui s'annonce très belle et très suivie.
02:13Pourquoi ? Parce qu'il y a une exaspération sociale énorme.
02:15Alors, cette politique du passage en force au service des plus riches, ça n'est plus possible.
02:19Voilà ce qu'on va dire aujourd'hui.
02:21Il faut abroger la réforme des retraites.
02:23C'est une blessure.
02:23Donc c'est ça que vous attendez de cette journée, qu'elle fasse pression sur l'exécutif pour l'abrogation ?
02:27Pour l'abrogation de la réforme des retraites.
02:28Et puis aussi, il faut enterrer le musée des horreurs du budget Bayrou.
02:32Les vraies voix Sud Radio.
02:35Et donc, la France a vécu cette nouvelle journée de mobilisation.
02:38Ils étaient aux alentours de 354 000 à défiler dans les rues avec des revendications parfois très différentes.
02:43C'est pareil, en matière de chiffres, ça patauge un petit peu.
02:48Éric Revelle, on avait annoncé une énorme mobilisation.
02:52Est-ce qu'on n'est pas un tout petit peu en dessous ?
02:54C'est l'impression que ça donne.
02:55Maintenant, il faudra peut-être attendre la fin de la journée.
02:58Qu'il y ait un décalage toujours le même entre les chiffres de la police, du ministère de l'Intérieur et ceux des centrales syndicales.
03:06C'est un grand classique.
03:08Maintenant, on attendait 800 000, 900 000, 1 million.
03:11Je ne sais pas qu'il y avait des chiffres d'ailleurs.
03:13Mais on est bien dans de ça.
03:14Donc, il faudra faire les comptes.
03:16Puis, il faudra regarder aussi si les manifestations n'ont pas été trop assorties de cases.
03:20Pour l'instant, j'ai l'impression que les policiers ne cèdent pas trop aux provocations.
03:24C'est le sentiment que ça me donne sur les images.
03:25Mais bon.
03:27En tout cas, ce n'est pas le raz-de-marée, je pense, que les syndicats attendaient.
03:32Alors, les syndicats parlent de 800 000 à 1 million.
03:34Donc, ce n'est pas tout à fait la même chose.
03:36Mais le plus drôle, c'est quand même la semaine dernière, 8 000 selon la préfecture, 80 000 selon la CGT.
03:41C'est Marseille.
03:42Il y avait vraiment un rapport, je crois, de 1 à 10.
03:45Et donc, moi, je crois que, je le dis, je le répète, c'est le réceptacle de tous les mécontentements.
03:49On ne peut pas comparer LFI qui dit qu'il faut aller manifester et les pharmaciens qui sont en grève et qui manifestent.
03:56Ce n'est pas possible.
03:58Dedans, il y a tous les mécontentements.
04:00Et ça prouve quand même une chose, c'est que le pays est plus fracturé, je crois, qu'il ne l'a jamais été.
04:05Il y a beaucoup de gens qui n'ont pas manifesté et qui ne sont pas contents non plus.
04:09C'est vrai.
04:10En plus, c'est vrai.
04:11Non, mais il faut...
04:12Ah non, mais c'est vrai.
04:12Moi, je pourrais me satisfaire d'une mobilisation qui semblerait être d'un tiers par rapport à ce qui était prévu.
04:20Mais la réalité, c'est qu'on sait bien autour de nous, dans nos entreprises, parmi nos amis, dans nos rues, etc.
04:26Il y a plein de gens qui ne manifestent pas, mais qui ne sont pas contents, qui ne sont pas contents de la situation, de la situation économique, de la situation, évidemment, de cette espèce d'imbroglio feuilletonné budgétaire.
04:37Il y a plein de gens pas contents qui ne se sont pas encore exprimés.
04:40Il y a Paysan47 sur notre compte Twitter, pardon, Éric Revelle, qui nous disait, la justice sociale, ce n'est pas de partager ses cotisations avec le monde entier.
04:51Oui, alors, c'est vrai que, oui, c'est un sujet, mais ce que je pense qui rend quand même très inquiétant, la situation pour prolonger ce que disait Philippe David du pays, quand même,
05:01c'est que, globalement, on a une colère forte en face d'un exécutif faible.
05:06Non, mais ça, c'est très marrant.
05:07Non, je dirais pas d'exécutif, parce qu'il n'y a pas de gouvernement.
05:10Emmanuel Macron, on ne sait pas où il est, on ne sait pas ce qu'il fait depuis 3-4 jours, il n'intervient plus.
05:15Le jeune Premier ministre Sébastien Lecornu tâtonne.
05:19Non, il consulte, il ne tâtonne pas.
05:20Il y a une colère forte en face d'un exécutif extrêmement faible.
05:25Et puis, pardonnez-moi sur les mots d'ordre, moi, j'ai lu, j'ai compris, j'ai entendu certains leaders syndicaux qui expliquaient qu'il fallait manifester contre l'austérité budgétaire.
05:36Mais pour l'instant, il n'y a pas de budget.
05:38C'est quand même très drôle.
05:40Est-ce qu'il n'y a pas trop de demandes, trop de revendications qui, finalement, se percutent et on ne sait plus, en fait ?
05:46On n'en sort de rien ?
05:47En fait, le fait qu'il y ait des demandes diverses, variées et parfois même contradictoires, pour moi, ce n'est pas un problème en soi.
05:54Il faut simplement, à un moment donné...
05:56Non, non, attendez, laissez-moi terminer.
05:58Il faut juste qu'à un moment donné, il y ait une ligne politique.
06:00La ligne politique, elle doit rassembler le maximum de Françaises et de Français, de répondre au maximum de questions posées par les Français.
06:10Mais évidemment, vous ne pourrez jamais plaire à tout le monde, vous ne pourrez pas contenter tout le monde.
06:14Mais là, j'ai quand même le sentiment, et honnêtement, ça me brise le cœur et pas que le cœur que de le dire,
06:19on a beaucoup de gens mécontents, dans tous les sens, qui ne veulent pas d'ailleurs la même chose.
06:23Je vais faire la synthèse entre vous deux. Vous avez dit à Éric Revelle, il ne tâtonne pas, il consulte.
06:28Oui, il consulte.
06:29Moi, je crois qu'il consulte en tâtonnant, ce qui est un peu les deux à la fois.
06:33Pourquoi ? Parce que...
06:34Vous êtes en même temps, vous.
06:35Pour une fois...
06:36Vous êtes macronien, ça y est, on y arrive.
06:38C'est fait, j'ai tourné Kazakh.
06:41Non, pourquoi ?
06:43Vous savez, on a tous nos informations, pas automatiquement en prenant un café ou en dînant avec des politiques.
06:49Aujourd'hui, le plus compliqué pour faire le gouvernement, c'est le nombre de députés qu'on nommerait au gouvernement
06:55et qui seraient remplacés par leurs suppléants, mais ça poserait problème pour avoir une majorité
06:59parce que certains ont quitté le parti.
07:01C'est une usine à gaz.
07:02Moi, on me dit, je te préviens, il n'y aura pas de gouvernement avant octobre.
07:06On a un Premier ministre depuis huit jours, neuf jours.
07:09C'était mardi la semaine dernière, c'est ça ?
07:11Neuf jours, et il nous reste encore onze jours, douze jours pour être en octobre.
07:14C'est-à-dire qu'on se dit, mais est-ce qu'on ne va pas finir avec une situation barnièresque
07:19où on a mis 45 jours à avoir un gouvernement ?
07:22Et je crois que, tant qu'il n'y aura pas plus de stabilité au plus haut niveau de l'État,
07:26parce que, désolé, le plus haut niveau de l'État, c'est le chef de l'État,
07:29mais c'est quand même aussi le gouvernement,
07:31inutile de dire que c'est un peu la fête à l'euleux.
07:33Tout le monde peut descendre dans la rue en étant mécontent,
07:35parce qu'en plus, tout le monde a de bonnes raisons de descendre dans la rue.
07:37Sauf qu'aujourd'hui, les affaires courantes, pardonnez-moi Cécile,
07:40les affaires courantes, aujourd'hui, sont expédiées.
07:41Vous avez un gouvernement qui gouverne le pays.
07:43Voilà, vous pouvez me raconter ce que vous voulez.
07:45Vous avez des manifestations, vous avez un ministre de l'Intérieur qui est à la tâche,
07:49vous avez un ministre de la Justice qui travaille, ça bosse.
07:51Enfin, pardon, c'est pas comme s'il y a quand même des gens qui sont quand même dans le cockpit.
07:55Oui, dans le super régalien, parce qu'à Bercy, comme il n'y a pas de budget,
07:59ils ne font pas grand-chose, s'on dit en passant.
08:00Ah, ils collectent vos impôts, enfin, moi je les reçois quand même.
08:02Ah oui, moi aussi.
08:03Si eux pouvaient arrêter, ce serait pas mal.
08:05Le fait que le Premier ministre, Éric Revelle, soit très silencieux dans une période comme ça,
08:11est-ce que c'est bon pour lui ?
08:14Écoutez, je pense que personne ne connaît Sébastien Lecornu.
08:19Peut-être que même certaines personnes ne savent pas qu'il est Premier ministre.
08:22Non, mais attendez, on est dans un chaos politique absolument hallucinant.
08:25Il faut dire les choses.
08:28Je ne sais pas si Sébastien Lecornu restera longtemps à Matignon.
08:32Non, je ne sais pas quelle sera l'étape suivante pour le Président de la République,
08:35mais on est dans une situation politique, mais attendez, pardon.
08:39Comment sous la cinquième ?
08:40Oui, c'est apocalyptique, c'est apocalyptique en réalité.
08:44C'est pour ça que...
08:45Vous êtes excessif.
08:46Oui, oui, comme d'habitude.
08:49Comme vous, vous êtes macroniste, comme d'habitude.
08:52Ça ne gêne pas d'être excessif, si vous voulez.
08:54Oui, mais macroniste éclairé.
08:55Non, mais attendez.
08:57Je n'ai pas dit éclairant, j'ai dit éclairé.
08:59Si vous dites éclairé, vous n'êtes pas la lumière à tous les étages.
09:02Je dis hélas, parce que c'est notre pays, si vous voulez.
09:04C'est notre pays, c'est le Président de la République.
09:06Mais il nous a mis, il s'est mis dans une situation depuis la dissolution,
09:09mais absolument...
09:11Enfin, je ne comprends même pas.
09:13Vous dites, le gouvernement expédie les affaires courantes.
09:15Vous avez raison, vous avez raison.
09:17Mais en réalité, si vous voulez, le pays ne sait pas où il va.
09:21Les chefs d'entreprise, moi je ne sais pas où ils voient ce plein.
09:23Ils sont désorientés, totalement.
09:25Voilà.
09:26Je suis chef d'entreprise, ça ne m'empêche pas de faire fonctionner mes entreprises.
09:29Oui, oui.
09:30Il faut quand même se détendre un petit peu.
09:31C'est bien, très bien, très bien.
09:33Mais si vous voulez, la plupart des gens que je rencontre,
09:34ils me disent, on ne sait pas quelle sauce fiscale on va être mangée,
09:37on ne sait pas, voilà.
09:38Donc en fait, il y a une espèce d'attente très angoissée des Français.
09:42Difficile de faire des investissements.
09:43Le grand soir fiscal, il n'est pas promis.
09:47Il n'est pas promis en tout cas avant 2027.
09:49Allez, attendez, vous restez avec nous dans un instant.
09:52On ira direction Toulouse avec Christine Bouilloux
09:55pour un bilan des manifestations.
09:58Et puis dans un instant, Luc Farré sera avec nous,
10:00secrétaire général de l'UNSA Fonction Publique.
10:01A tout de suite.
10:03Sud Radio.
10:03Sud Radio.
10:04Parlons vrai.
10:05Parlons vrai.
10:05Sud Radio.
10:06Parlons.
10:07Les Vraies Voix Sud Radio.
10:0918h-20h.
10:10Cécile Dominibus.
10:11Philippe David.
10:12Avec Philippe David, jusqu'à 20h, au 0826-300-300,
10:16on est ravis de vous accueillir.
10:17Philippe David, ça va bien ?
10:18Ça va très bien.
10:19Ça va mieux qu'il y a 5 minutes ?
10:21Oui, mais mieux que pour le chef de l'État aussi,
10:23pour répondre à...
10:24Arrêtez !
10:25Mais d'ailleurs, est-ce que quelqu'un de ses nouvelles ?
10:27Parce que...
10:27Il va bien, il va bien.
10:28On n'entend plus parler de lui.
10:29Vous voulez qu'on fasse un alerte enlèvement ?
10:31Oui, parce qu'il s'en bat le 22 pour reconnaître l'État de Palestine à l'ONU.
10:36Mais depuis, vous l'avez entendu parler, dire quelque chose ?
10:38Répondre à un TikToker qui n'arrive pas à lever la barrière
10:42Attends, vous vous souvenez ?
10:43Non, mais même ça, on ne l'entend plus.
10:44C'est extraordinaire.
10:45Il fait peut-être ses balises.
10:46Non, mais il est...
10:47Enfin, je ne sais pas où il est.
10:49Éric Revelle, votre portable, est en train de vibrer.
10:51Oui, oui.
10:51Vous voyez ?
10:52On lui propose une place au gouvernement.
10:56J'essaie de détendre Éric Revelle.
10:59Allez, restez avec nous.
11:010826-300-300, Luc Faret est avec nous,
11:04secrétaire général de l'UNSA, fonction publique.
11:06Bonsoir, Luc Faret.
11:07Merci d'avoir accepté notre invitation.
11:10Et bienvenue sur Sud Radio.
11:12Bonsoir.
11:12Bonsoir à vous.
11:14Luc Faret, vous étiez bien entendu,
11:16je ne sais pas si vous y êtes encore dans cette mobilisation,
11:20et on voulait faire un petit point avec vous.
11:22D'abord, est-ce que vous êtes plutôt content ?
11:24Est-ce que vous avez l'impression d'avoir été entendu ?
11:29Et quelle sera la suite ?
11:31Alors, d'abord, la journée d'aujourd'hui est un vrai succès.
11:34Plus de 500 000 manifestants, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, hors Paris.
11:41Et à Paris, la manifestation n'est pas terminée et elle est très imposante.
11:47Donc oui, c'est un succès aujourd'hui pour le monde syndical.
11:51Et ça montre que les organisations syndicales sont capables d'organiser des manifestations dans le calme et qui se déroulent bien.
12:00Évidemment, nous allons poursuivre si le gouvernement ne nous entend pas.
12:07C'est-à-dire si le Premier ministre reste sur le budget qu'il a envisagé, du moins que son prédécesseur a envisagé.
12:14Nous souhaitons un budget plus juste, avec d'autres perspectives.
12:18Ça veut dire quoi, un budget plus juste ?
12:20Ça veut dire que les gens les plus riches, ce qu'on appelle les ultra-riches, doivent être mis à contribution.
12:26Il doit y avoir une réflexion également sur les dépenses et l'utilisation de l'argent.
12:35Et en particulier vis-à-vis d'aides non contrôlées, sans contrepartie, pour certaines entreprises.
12:43Si des entreprises investissent, pas de soucis.
12:46Mais si l'argent va aux actionnaires, alors on peut s'interroger si c'est le rôle de l'argent de l'État et de nos impôts.
12:56– Mais Luc Farré…
12:57– C'est du fond de nos revendications.
13:00– Mais le problème, c'est qu'on est le pays le plus taxé du monde, ou presque,
13:03et on veut encore plus d'impôts, alors qu'on a une croissance qui est très faible depuis des années,
13:08on a une désindustrialisation massive.
13:09Aujourd'hui, on est au niveau de la Grèce, pour l'industrie dans le PIB, à 9%.
13:14Est-ce qu'il ne faudrait pas plutôt changer le logiciel dans l'autre sens, en se posant la question ?
13:18Est-ce qu'il ne faudrait pas descendre la dépense publique ?
13:21Parce que, sauf si on veut passer à 60% de dépenses publiques dans le PIB, et pourquoi pas 70% ?
13:28– Ce n'est pas la question qui est posée.
13:29– Ah mais c'est celle qu'il faut poser.
13:31– Ça ne peut pas être pas votre question, mais ça ma réponse.
13:34– Comment est utilisé aujourd'hui l'argent public ?
13:37Et l'argent public, si on fait le bilan de ce qui se passe depuis 8 ans,
13:41n'a pas été utilisé comme elle aurait dû, en particulier sur la question de l'industrialisation,
13:48des investissements dans la recherche, des investissements dans le logement,
13:53des investissements dans l'intelligence artificielle,
13:55des investissements pour les Français, pour les services publics, pour la fonction publique.
14:01– C'est partiellement vrai ce que vous dites, monsieur.
14:03Je suis désolé, moi je suis chef d'entreprise, je suis à la tête d'un groupe.
14:06On a investi beaucoup, l'État nous a évidemment aidés.
14:10Les aides sont, en tout cas pour les petits entrepreneurs comme moi,
14:14toujours, toujours, toujours sécurisées et conditionnées.
14:18Il n'y a pas d'aide sans contrepartie, il n'y a pas d'investissement
14:21via la banque publique d'investissement, via la caisse des dépôts, etc.
14:24sans contrepartie.
14:25Tout ça, ça n'existe pas.
14:26Et c'est exact, enfin ça n'existe pas.
14:28Dans le vrai monde, ça n'existe pas.
14:29– Le rapport sénatorial qui a été présenté ne dit pas tout à fait la même chose.
14:35– Il ne dit pas tout à fait la même chose, mais il ne faut pas être excessif.
14:37Il ne faut pas dire à nos auditeurs, ou laisser croire à nos auditeurs,
14:41que la France est un grand bordel et que tout ça est une grande gabegie budgétaire.
14:46Ce n'est pas vrai.
14:46– Ce n'est pas ce que j'ai dit.
14:47Ce n'est pas ce que j'ai dit.
14:48Et si on dit, et si on convient ensemble qu'il y a une difficulté
14:52par rapport à la dette et par rapport à la somme d'argent du budget actuel de l'État,
14:57on peut s'interroger sur qu'est-ce qu'on doit utiliser aujourd'hui
15:02parmi l'argent et les sommes d'argent qui correspondent à nos repos.
15:09Et la question qui peut être posée, c'est est-ce que si tout le monde doit faire un effort,
15:14eh bien ne commençons-nous pas par regarder comment est utilisé tout l'argent
15:20et qui paye et qui participe ?
15:22Ça ne peut pas être que les retraités, ça ne peut pas être que les gens qui ont peu de revenus,
15:28ça ne peut pas être les gens qui sont couverts par la Sécurité sociale
15:31à qui on va demander d'avoir doublé la franchise médicale.
15:36Ça ne peut pas être cela.
15:38– Luc Farré, juste une réponse de Sébastien Maynard et après on part à tous.
15:43– On est parfaitement alignés, monsieur, on est parfaitement d'accord.
15:46On ne peut pas demander aux plus nécessiteux,
15:48à celles et ceux qui ont le moins de moyens de contribuer,
15:51autant ou le plus, on est complètement d'accord.
15:53Mais ce qu'a dit Philippe David tout à l'heure est essentiel.
15:55Vous voulez fabriquer de l'argent, vous voulez rembourser cette dette,
16:01laisser les entrepreneurs entreprendre et travailler,
16:04embaucher, investir, reconstruire la France.
16:07Mais pour ça, il faut alléger la fiscalité.
16:10– Merci beaucoup Luc Farré d'avoir accepté cette invitation.
16:14Allez, direction Toulouse avec Christine Bouillaud.
16:17– Bonsoir Christine.
16:18– Bonsoir.
16:19– Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe, bonsoir les vrais voix.
16:21– Alors petit bilan, puisque la semaine dernière vous étiez déjà avec nous
16:26et merci d'être là aujourd'hui, cette manifestation très suivie,
16:29cette fois-ci à Toulouse, une nouvelle fois.
16:31– Oui, on est Cécile, manifestation.
16:35Alors les chiffres donnés ce soir par la préfecture font état de 18 000 manifestants,
16:3940 000 selon les syndicats.
16:42c'est donc une mobilisation qui est en hausse, quoi qu'il en soit,
16:45par rapport à la semaine dernière, à la journée du 10.
16:49Manifestation qui s'est déroulée dans un calme relatif.
16:53On a un peu à des tensions sur la fin du cortège avec le positionnement des forces de l'ordre.
16:58Mais finalement, les choses se sont passées plutôt dans le calme.
17:01Les forces de l'ordre sont actuellement en train de ranger leurs affaires
17:04et de quitter le centre-ville, où on ne peut constater qu'il n'y a pas eu de dégâts
17:08comme il peut y avoir eu la semaine dernière.
17:11Le cortège très fourni, évidemment, tous les syndicats représentés
17:14avec les différentes corporations, des syndicats du privé comme du public
17:20qui étaient présents, je pense notamment aux salariés de Bétéo France
17:23qui sont descendus dans la rue, des salariés de Carrefour aussi.
17:26Beaucoup d'enfants, beaucoup de jeunes, beaucoup de familles également,
17:30mais aussi énormément de retraités.
17:33Beaucoup disaient qu'ils étaient là pour défendre l'avenir des enfants,
17:37l'avenir de la jeunesse par rapport à un budget d'austérité,
17:39une situation de la France qui devient pour eux et selon eux
17:42critiquable par rapport à la politique qui est menée actuellement par le gouvernement.
17:48Donc une journée, j'allais dire, qui a commencé avec quelques manifestations ici et là,
17:53avec l'apparition de mouvements qu'on a vu fleurir sur les réseaux sociaux notamment,
17:59des opérations de canards, on appelle ça, c'est-à-dire des manifestants
18:02qui traversent, comme ça se faisait en Espagne, qui traversent lentement un passage piéton
18:07et qui redémarrent pour bloquer la circulation.
18:09Mais ça en a été des blocages de quelques minutes qui ont été vite arrêtés par les forces de l'ordre.
18:14Donc une manifestation qui s'est plutôt bien passée.
18:17Christine, est-ce que ça veut dire que vous avez entendu
18:20qu'il puisse se repasser quelque chose dans les prochains jours ?
18:23Est-ce qu'il y a déjà des dates qui vont tomber ?
18:26Alors ce soir, il y a une intersyndicale nationale qui se réunit à Paris.
18:30Les leaders syndicaux qui étaient tous présents dans le cortège aussi parisien,
18:35mais également dans toutes les villes de France.
18:37Donc une intersyndicale nationale qui se réunit pour faire le point, le bilan.
18:41À l'instant, le ministère de l'Intérieur annonce plus de 500 000 manifestants
18:46sur l'ensemble du territoire français.
18:48C'est donc plus que la semaine dernière.
18:50Donc l'intersyndicale va devoir décider si, oui ou non,
18:53ils appellent à une nouvelle journée de mobilisation pour continuer sur cette lancée.
18:57en sachant que beaucoup nous disent qu'ils n'attendent finalement pas grand-chose
19:02du futur gouvernement de Sébastien Lecornu,
19:04mais tous vivent évidemment Emmanuel Macron et attendent son départ.
19:08Merci beaucoup Christine Bouilloux au direct de Toulouse.
19:11Allez-vous rester avec nous ?
19:13Vous voulez participer à cette émission 0826 300 300 autour de cette table.
19:17Éric Revelle, dans un instant, le tour de table d'Éric Revelle.
19:19Oui, je parlerai de ce scandale.
19:23Vous vous souvenez de cette vidéo où un policier se fait rouiller de coups au sol
19:27par cinq voyous racailles ?
19:29À Tourcoing.
19:30Eh bien les cinq ont été libérés.
19:32Ils n'ont pas fait un jour de prison.
19:34Philippe David.
19:35Marine Tondelier et Sandrine Rousseau ne passeront pas leurs vacances ensemble,
19:38comme disait Thierry Roland.
19:39Et Sébastien Ménard.
19:40Et nous allons partir du côté de chez France Télévisions,
19:42où la présidente de France Télévisions a qualifié un groupe média d'extrême droite.
19:47Allez, on en parle dans un instant.
19:48Soyez les bienvenus.
19:49On est ensemble jusqu'à 20h.
19:51Sud Radio.
19:52Sud Radio.
19:53Parlons vrai.
19:53Parlons vrai.
19:54Sud Radio.
19:55Parlons vrai.
19:56Les Vraies Voix Sud Radio.
19:5718h-20h.
19:58Cécile Dominibus.
20:00Philippe David.
20:01Et bienvenue au tour de cette table Éric Revelle et Sébastien Ménard et vous au 0826 300 300.
20:07Tout de suite, le tour de table de l'actu de nos Vraies Voix.
20:10Mais on est chez les fous, là.
20:11Vous avez deux méthodes de pompage.
20:12Ah, d'accord.
20:13Vous pompez la chaleur qui est dégagée.
20:15Ah oui, c'est chaud, je ne me sens pas très bien.
20:18Vous pompez, vous faites de la chaleur l'hiver.
20:20Mais d'abord, il ne fait pas si froid que ça.
20:21Elle est en permanent mal interprétée.
20:25Le tour de table de l'actualité.
20:28Éric Revelle, on va revenir sur ces agresseurs du policier de Tourcoing.
20:33Aujourd'hui, tous remis en liberté.
20:34Oui, je pense que je n'ai pas été le seul Français à être choqué en visionnant cette vidéo absolument.
20:40atroce, scandaleuse, où on voit un policier qui est au sol, qui est roué de coups par cinq individus,
20:46plus un sixième qui filme, et qui met des smileys morts de rire, en fait.
20:51Pourquoi ? Évidemment, c'est scandaleux, parce qu'une fois de plus, on voit quelqu'un qui appartient aux forces de l'ordre se faire rouer de coups.
20:57Je rappelle quand même qu'il a été en partie défiguré, que ses dents ont été cassés, le nez, enfin bon.
21:04On s'en contient le traumatisme.
21:05Donc, les cinq racailles ont été interpellés.
21:09On s'attendait à ce qu'il se passe quelque chose.
21:11Et en fait, il y avait des adultes dans le tas.
21:15Ces voyous sont sous contrôle judiciaire, c'est-à-dire qu'ils sont ressortis libres.
21:20Alors, je veux dire, on me dit, oui, mais c'est la loi, c'est comme ça, etc.
21:23Eh bien, écoutez, il faut changer la loi.
21:25Il faut changer la loi.
21:26Je pense qu'il faut, d'une manière ou d'une autre, que dès qu'on touche à quelqu'un qui est en uniforme,
21:31ou qui travaille pour un service public, voilà, oui, en mandat de dépôt, et il doit être incarcéré, c'est tout.
21:40Parce que sinon, c'est un permis que vous donnez, au suivant, elle est agressée des policiers,
21:45parce que de toute façon, il ne risque rien.
21:46Il risque un contrôle judiciaire, vous voyez ?
21:48Bon, voilà.
21:50Donc, j'ai été scandalisé, mais comme plein de gens qui nous écoutent ce soir, Philippe.
21:53Alors, je suis scandalisé, mais le juge ou la juge a appliqué la loi.
21:57Oui, mais c'est-à-dire que c'est l'individualisation de la peine,
22:02et moi, je suis quasi certain que, je suis d'accord avec vous qu'il faudrait une loi,
22:06on touche à un membre des forces de l'ordre, c'est mandat de dépôt directement.
22:09Je vous parie qu'elle se fait surpurer par le Conseil constitutionnel,
22:14en disant que la peine doit être automatiquement individualisée.
22:17Donc, vous savez, c'est comme pour les manifestants qu'on ne peut pas...
22:20Alors, ça a l'air d'être violence en réunion, non ?
22:21Comment ?
22:21C'est violence en réunion, non, ça ?
22:23Ben, oui, mais violence en réunion, vous n'allez pas automatiquement sous mandat de dépôt.
22:27Mais par contre, si on veut changer la loi, je peux vous dire qu'à 99%,
22:30et je serai partisan d'une loi, comme ça, le Conseil constitutionnel la censurera.
22:35Je pense que ça vaut quand même le coup d'essayer.
22:38Oui, si c'est pour échouer...
22:40Non, mais on vote tellement de lois qui ne servent à rien.
22:42Rien, ça, on est d'accord.
22:43Voilà, donc pour le coup, celle-ci, elle est circonstanciée, elle peut s'illustrer,
22:47et elle permettra pour une fois à Eric Rével d'avoir une bonne idée.
22:51Il est un désagréable.
22:54Il est un désagréable.
22:55C'est-à-dire, je crois qu'il a mal vécu la dernière émission, pour ça.
22:59Il essaie de prendre les deux vents, mais vous savez, moi, je suis une sorte de diesel,
23:03je deviens très méchant à la fin.
23:04Mais juste, pourquoi c'est très dangereux pour notre société ?
23:08Parce que, quand vous avez des gendarmes ou des policiers qui se font rouer de coups,
23:13et qui voient qu'aucune sanction n'est prise,
23:16en ce qui concerne leurs agresseurs,
23:19je vais vous dire, il y a le problème de ces gens qui, au bout d'un moment, vont en avoir marre,
23:23vont en avoir marre de se faire taper sur la tête.
23:26Et pourquoi c'est très dangereux ?
23:27Parce qu'aujourd'hui, ce qui maintient quand même la République à peu près stable,
23:32ce n'est pas le niveau de notre endettement.
23:33Il y a longtemps qu'on serait effondrés.
23:35Ce n'est pas le niveau social dans le pays.
23:37Ce n'est pas le niveau scolaire non plus.
23:39Ce n'est pas le niveau scolaire, c'est justement nos forces de l'ordre.
23:42Donc, est-ce qu'on mesure bien qu'au bout d'un moment,
23:45ces gens vont en avoir ras-le-bol,
23:46et si eux craquent, ils auraient le droit de crâter.
23:48Ce sont des femmes et des hommes.
23:50Eh bien, il reste quoi de la République ?
23:52Pas grand-chose.
23:53Pas grand-chose.
23:54Nous.
23:55Moi, je vais rebondir, c'est très bien,
23:56parce qu'Éric Revelle a dit qu'il était un diesel.
23:59Rebondissez.
23:59Oui, ça tombe bien, je vais parler des écologistes.
24:01Alors, lui qui est un diesel, déjà, vous n'allez pas vous faire des amis.
24:05Parmi les deux personnes d'eau, je vais parler.
24:07Alors, je ne vais pas dire qu'il y a de l'eau dans le gaz,
24:09parce qu'on me dirait, mais dans lesquelles il y a le plus d'émissions de CO2,
24:12parce que c'est entre Marine Tondelier et Sandrine Rousseau
24:15qu'il y a de la friture sur la ligne.
24:17On va dire ça comme ça.
24:18En effet, elle a déclaré, Sandrine Rousseau, désolé, Jean-Ric,
24:21au sujet de Marine Tondelier,
24:23qu'elle s'enferme dans des réflexes d'apparatique,
24:26et elle dénonce une parodie de démocratie interne chez les Verts.
24:30Alors, pourquoi ?
24:30Ça y est, c'est la guerre.
24:31Ah, voilà, c'est la guerre ouverte, là, oui.
24:33Là, ce n'est pas la veste verte qu'il faut mettre, c'est le gilet pare-balles.
24:36Alors, la cause, c'est d'après un document qui est sorti dans le journal d'Opinion,
24:40un journal très sérieux, soit dit en passant,
24:42c'est que le processus de sélection du candidat
24:45ou de la candidate écologiste à la primaire à gauche
24:47est verrouillé par Marine Tondelier,
24:50qui a tout verrouillé pour prendre le parti,
24:52et maintenant encore plus qu'elle est dans le parti.
24:55Alors, moi, je tiens à rassurer Sandrine Rousseau,
24:57qui a l'air d'être étonnée,
24:58c'est que, verrouiller un parti,
25:01il y a plein de loups de la politique qui l'ont fait,
25:03François Mitterrand, 71,
25:05quand il prend le pouvoir au PS,
25:07Chirac, 76, quand il crée le RPR.
25:09Alors, pour verrouiller un parti,
25:11il y a plusieurs manières.
25:12Il y a la manière feutrée,
25:13où vous mettez vos copains à tous les postes clés,
25:15et puis il y a une manière que je qualifierais
25:17d'un peu plus putassière.
25:18Je ne sais pas.
25:19Vous allez sur un plateau de télé,
25:20et vous dites qu'un de vos adversaires politiques,
25:23enfin, il est dans votre parti, mais vous ne l'aimez pas,
25:24qui s'appelle Julien Bayou,
25:26a commis des choses horribles avec sa femme.
25:28Donc, les leçons de morale des verts,
25:31qui nous disent depuis des années
25:32qu'ils vont faire de la politique autrement,
25:34non, ils font la même, mais en pire.
25:36Alors, c'est quand même extraordinaire.
25:37Donc, maintenant, le règlement de compte
25:39à OK, à Europe, Écologie, les verts,
25:41j'attends la suite du western.
25:42Enfin, moi, j'admire votre patience
25:45et votre façon de décortiquer l'actualité,
25:47mon cher Philippe David.
25:48Mais les verts, Europe, Écologie, les verts,
25:50je viens de vérifier, c'est 18 000 adhérents.
25:52Oui.
25:53C'est 18 000 adhérents.
25:54C'est-à-dire qu'il n'y a plus de cabine téléphonique,
25:56mais oui, en gros, ça tient,
25:59quand ils viennent tous,
26:00ça tient dans 10 cabines téléphoniques.
26:02On les entend beaucoup.
26:02Et Mme Rousseau,
26:04comme Mme Rousseau représente sur les 18 000,
26:062 000 ou 1 500.
26:07Donc, en fait, on parle de choses
26:09qui n'existent pas.
26:10Vous voyez ?
26:10Moi, j'aimerais une écologie...
26:11Excusez-moi, dans le débat politique,
26:13je suis d'accord avec Sébastien.
26:15Un certain nombre de médias
26:16souhaitent donner la parole à ces gens-là.
26:19Moi, je n'ai jamais compris,
26:20au-delà du buzz que fait Mme Rousseau,
26:21pourquoi est-ce qu'on l'invite encore ?
26:22Je vous le dis franchement, elle fait rire.
26:23Parce qu'elle fait le buzz ?
26:24Là, on parle de débat démocratique,
26:28pardonnez-moi,
26:29mais Europe Écologie des Verts,
26:30combien de divisions ?
26:3118 000 adhérents à l'échelle du pays !
26:33On est 66 millions !
26:35Certains disent,
26:36et dont Philippe Bilger,
26:37disent qu'elle soulève des sujets
26:40qui permettent la réflexion.
26:42Et ça fait...
26:43Philippe Bilger...
26:44Philippe David...
26:45Ça fait Philippe Bilger...
26:47Bravo !
26:48On transmettra !
26:49Philippe David,
26:51ça fait quand même 30 ans
26:52que les Verts fonctionnent comme ça.
26:53On ne les appelle pas
26:54les Khmer Verts pour rien.
26:55C'est clair.
26:56Voilà, ils sont autocrates,
26:59totalitaires,
27:00extraordinairement irrévérencieux
27:02vis-à-vis des autres.
27:03Très sectaires.
27:04Et pas très loyaux, visiblement.
27:05Ah non !
27:06Et plutôt lâches.
27:09Sébastien Ménard,
27:10puisque vous avez la parole...
27:11Il n'y avait rien à voir
27:12avec la famille de Robert.
27:13Non.
27:14Non.
27:15Joker.
27:17Ah bon ?
27:17Non mais je dis Joker
27:19parce que je...
27:20Vous ne savez pas ?
27:20Ce n'est pas une insulte
27:21dans ma bouche.
27:22Non mais des Ménards,
27:22il y en a des dizaines de médiés.
27:24Vous avez compris Robert.
27:25Évidemment.
27:27Ce n'est pas mon père
27:27ni mon frère.
27:28D'accord.
27:29On ne sait pas.
27:30Mais on ne sait pas.
27:30On ne sait pas.
27:32Sébastien M.
27:36Ce n'est pas le fils
27:37de Louis Chélide ?
27:39Là, on le commence
27:40à sa famille, c'est sûr.
27:42Ménard, c'est un nom d'emprunt.
27:43Bon, on y va ou pas ?
27:44Non, oui, on y va.
27:45Moi, mon sujet,
27:46c'est extrêmement simple.
27:47Donc, c'est un coup de gueule.
27:48C'est France Télé.
27:49J'aime France Télévision.
27:50J'aime le service public,
27:52la radio, la télé.
27:53Et évidemment,
27:55j'avais déjà été
27:55un peu abîmé.
27:57Et les chaînes privées aussi.
27:58Oui, mais j'ai une appétence,
28:01je dirais,
28:02pour les services publics
28:03et les services publics
28:05de l'audiovisuel.
28:06Et j'avais été
28:06un petit peu choqué
28:08de la manière
28:09dont un journaliste
28:11que j'écoutais le soir,
28:13qui s'appelle
28:13Jean-François Aquili,
28:14qu'on connaît parfaitement ici.
28:15Oui, très bien.
28:16La manière dont il avait été
28:18touché,
28:19victime d'une controverse.
28:21Et cette même controverse,
28:22bizarrement,
28:23lui, on l'avait accusé,
28:23évidemment,
28:24d'entretenir
28:25une relation intellectuelle
28:27ou même relationnelle
28:29ou présupposée
28:30ou fantasmée
28:30avec Bardella.
28:32Et là,
28:32on a deux journalistes
28:33du service public.
28:34Un qui est à la télé,
28:36Cohen,
28:36un qui est sur France Inter,
28:38la radio.
28:39et on a
28:40le grand
28:41par médias interposés.
28:43Vous avez
28:43deux groupes
28:45aujourd'hui
28:45qui se foutent
28:46entre guillemets
28:47sur la tronche.
28:48Un groupe privé.
28:49Mais ce qui me gêne,
28:50ce n'est pas tant que le groupe privé
28:51fasse ça,
28:51parce que à la limite,
28:52ça ne m'étonne pas,
28:53mais que
28:54vous ayez
28:55des entreprises publiques
28:57qui sont
28:58dans le deux poids
28:59de mesure
28:59quand on voit
29:01et franchement,
29:03je n'ai jamais critiqué
29:04le service public.
29:05Je suis client,
29:06je suis contributeur,
29:07je suis...
29:08Enfin bref,
29:09et je n'ai fait qu'applaudir...
29:10Un vrai homme de gauche.
29:13Et je n'ai fait qu'applaudir
29:14le travail de Sibyl Veil
29:15et le travail
29:17de Delphine Ernot.
29:18Mais là,
29:18franchement,
29:19accuser un groupe média
29:21privé
29:21d'extrême droite,
29:23d'alimenter
29:25la polarisation
29:26des débats,
29:26etc.,
29:27franchement,
29:27je ne me suis jamais permis
29:29de dire que
29:30sur le service public,
29:31il y avait quand même
29:32un traitement
29:32et un biais intellectuel
29:35qui était plutôt de gauche
29:36et parfois très de gauche.
29:37Et là,
29:37je ne peux pas m'empêcher
29:38de le faire désormais.
29:39Et j'en suis désolé.
29:40Éric Revelle.
29:40Éric, Éric.
29:41Allez.
29:43Écoutez,
29:44oui,
29:44moi,
29:44les bras m'en sont tombés
29:45quand j'ai vu
29:46cette déclaration
29:47de Delphine Ernot.
29:47C'est fou.
29:48Il y a deux choses.
29:51Les vidéos
29:51où on voit
29:52M. Legrand
29:53et M. Cohen
29:53se parler
29:54ont un aspect
29:55très positif pour moi.
29:57C'est qu'au moins
29:57ceux qui imaginaient
29:58qu'il n'y avait pas
29:59de biais idéologique
30:00à Radio France
30:01ou à France Télévisions,
30:02on la preuve sous les yeux.
30:03Vous ne voulez pas le voir.
30:03Voilà.
30:04On la preuve sous les yeux
30:05que ce biais existe.
30:06Parce que,
30:06comme journaliste...
30:07Pas comme le comité d'éthique
30:08de France Télé
30:08qui a dit
30:09circuler,
30:09il n'y a rien à voir.
30:10C'est une mentalonnade, ça.
30:11Ah oui,
30:11on est d'accord.
30:12Que des journalistes
30:13déjeunent,
30:14petits déjeunent,
30:15dignes avec des hommes politiques,
30:16on l'a tous fait.
30:17Et c'est important.
30:17Bien sûr.
30:18On obtient des informations
30:19et les politiques
30:19essaient de faire passer
30:20des messages.
30:21Mais là,
30:22la scène à laquelle
30:22on a assisté,
30:23ce n'est pas ça.
30:24C'est qu'on va se flinguer d'hati.
30:25Oui, c'est un flinguer d'hati.
30:26Et on va faire élire
30:27le lieu pour Glouzman.
30:28Et on met en place
30:28une stratégie
30:29dont les médias,
30:31donc France Inter,
30:32puisque M. Legrand
30:33travaillait sur France Inter,
30:34en seront les amplificateurs.
30:37On se sert d'un média public
30:38payé par tous les contribuables
30:39pour amplifier des idées,
30:41pour essayer de manipuler
30:43le vote, finalement.
30:45Donc ça,
30:45c'est extrêmement grave.
30:47Maintenant,
30:47Mme Jeponde-Delfine Arnaute
30:48a perdu ses nerfs,
30:50je vous le dis
30:50comme je le crois,
30:51parce qu'en réalité,
30:52elle met des signes dans le nom.
30:53C'est une faute ?
30:54Oui.
30:54Elle met des cibles dans le dos.
30:57Mais là aussi,
30:58c'est très...
30:58Enfin,
30:59ça révèle quoi,
31:00cette sortie outrancière
31:02de Mme Arnaute ?
31:03Ça révèle, en fait,
31:04qu'on est rentré,
31:05oui, c'est vrai,
31:06dans une guerre idéologique.
31:07La gauche a tellement eu l'habitude,
31:09pendant des décennies,
31:11pendant des décennies,
31:12de conscientiser le peuple,
31:13de lui expliquer
31:14ce qu'il fallait penser,
31:15qu'il n'y avait pas de place
31:16pour une opposition intellectuelle.
31:18En fait,
31:19il y a une opposition
31:19qui est incarnée
31:20par le groupe privé
31:21dont vous parlez.
31:22Et évidemment,
31:23c'est ça qui est en train
31:24de changer.
31:25C'est ça.
31:26Donc, on est, oui,
31:27rentré dans une sorte
31:27de guerre idéologique.
31:29La gauche l'a utilisée,
31:30ça s'appelle le Gramschisme.
31:31On ensemence le terrain culturel
31:33pour ensuite
31:34que l'élection politique
31:36soit une évidence
31:37quand vous avez conscientisé
31:38les foules et les masses.
31:40Eh bien, oui,
31:40là,
31:40il y a d'autres acteurs
31:41qui disent
31:42qu'on peut penser différemment.
31:43Et on n'est pas
31:44d'extrême droite pour autant.
31:45Et moi,
31:45je tiens à dire
31:46pour officier sur Sud Radio,
31:47et on le dit aussi,
31:48je le sais,
31:48ça se sait sur CNews,
31:50je n'ai jamais eu
31:51une consigne,
31:51quelle qu'elle soit,
31:52que ce soit ici,
31:53sur Sud Radio
31:54ou sur CNews,
31:55je dis ce que j'ai envie de dire.
31:56Après,
31:57j'assume mes propos.
31:58Allez,
31:58merci beaucoup.
31:59J'en profite pour dire
31:59que vous pouvez retrouver
32:00Jean-François Achilly
32:01tous les matins
32:02depuis 8h15
32:03pour l'interview politique
32:05entre 9h et 10h.
32:07Allez,
32:07vous restez avec nous
32:08dans un instant
32:09la suite
32:10de cette...
32:13Oui,
32:14en direct de la manif
32:15puisque nous allons
32:16à Paris.
32:17Paris,
32:17exactement.
32:18On fait un petit point,
32:19on revient dans un instant.
32:20A tout de suite.
32:21Sud Radio,
32:22c'est vous qui donnez le temps.
32:23Bravo pour votre score d'audience.
32:25Ça devient impressionnant.
32:27Faites attention
32:27que j'allais avoir
32:28beaucoup d'ennemis.
32:29Sud Radio,
32:30parlons vrai.
32:32Les vraies voix Sud Radio,
32:3318h-20h,
32:34Cécile Dominibus,
32:36Philippe David.
32:37Et en tournée,
32:39pas du tout.
32:39Entourée,
32:40j'allais dire.
32:41Mais on va bientôt
32:42partir en tournée
32:42puisque le 25,
32:43bien entendu,
32:44nous serons à Lyon.
32:45Oui,
32:46avec Eric Revelle.
32:47Je serai avec vous.
32:48Avec le taulier,
32:49je voulais dire,
32:49le taulier,
32:50Eric Revelle.
32:51On l'emmène.
32:51Le garagiste.
32:53Et Lyon est une ville
32:54où on mange très bien.
32:55Pourquoi vous vous imposez ça ?
32:57Parce qu'on est content
32:58de faire un petit voyage
32:59avec Eric Revelle.
33:00C'est un plaisir.
33:02Parce qu'il a une capacité
33:04supérieure à la vôtre.
33:07Il a galéré.
33:08Il a galéré.
33:09Vous avez vu ?
33:10Non,
33:10j'ai essayé
33:11de trouver le truc
33:11le moins vexant.
33:13Arrêtez,
33:13Eric.
33:14Arrêtez.
33:14Vous m'avez cherché,
33:17ça y est,
33:1718h46,
33:19sur le Sud Radio,
33:19vous m'avez trouvé.
33:20Là,
33:20il est parti en électrique.
33:21J'adore !
33:23Tout à l'heure,
33:23c'était diesel,
33:24ça y est,
33:24bam,
33:25c'est parti.
33:25J'ai changé de véhicule,
33:26je suis électrique.
33:27Ça y est,
33:28je peux te dire
33:28qu'il a de la charge.
33:30Donc attention,
33:30Sébastien Ménard.
33:31Allez,
33:320826 300 300,
33:33on est ensemble jusqu'à 20h
33:35et direction Paris
33:36avec Paola Boé.
33:38Bonsoir,
33:38Paola.
33:40Bonsoir.
33:40Donc vous êtes aujourd'hui
33:43dans les manifestations.
33:45Est-ce que vous y êtes toujours ?
33:47Est-ce que vous avez l'impression
33:48que la manifestation à Paris
33:50est beaucoup plus dense
33:51que celle du 10 septembre ?
33:54Alors oui,
33:54je suis un peu à l'écart
33:57de la manifestation.
33:58En fait,
33:58je suis dans une des rues
33:59qui donne sur la place
34:01de la Nation,
34:02derrière un barrage de police.
34:05En fait,
34:05ce qui s'est passé,
34:06c'est que le cortège
34:07a été très lent aujourd'hui.
34:09Donc il y a encore
34:10des manifestants
34:10qui continuent
34:11d'arriver sur la place
34:12pendant qu'il y a
34:14quelques affrontements
34:15avec les forces de l'ordre
34:17de façon ponctuelle.
34:19D'accord.
34:20Et beaucoup,
34:21beaucoup de mouvements
34:23ou ça a été plutôt
34:24très calme ?
34:26Ça dépendait vraiment
34:27de où on se trouvait
34:28dans le cortège.
34:29Il y avait des endroits
34:30où c'était une manifestation
34:31très dense,
34:32oui,
34:32mais assez calme.
34:34Même assez bon enfant
34:35par moment
34:36avec de la musique,
34:37des chants,
34:38de la danse.
34:39Et puis,
34:39d'autres moments
34:40où en fait,
34:41c'était très tendu,
34:42les gens étaient très agressifs.
34:44Donc c'était très hétérogène
34:46au niveau de l'ambiance.
34:47Et qu'est-ce qu'on entendait
34:49comme type de revendication ?
34:50Est-ce que vous avez pu
34:51comprendre
34:52qui étaient en tout cas
34:53les gens qui étaient là ?
34:54C'est un peu comme le 10 septembre ?
34:57Parce que beaucoup revendiquent
34:58que la manifestation d'aujourd'hui,
35:00c'est la suite du 10 septembre.
35:02Donc on avait le pouvoir d'achat,
35:04on avait le plus de gouvernement
35:06qui est en train de se créer
35:07sous Sébastien Lecornu.
35:10Juste un ras-le-bol un peu général
35:12qui a englobé beaucoup de revendications.
35:15Merci beaucoup en tout cas
35:17à Paola Boé
35:17d'avoir été avec nous aujourd'hui.
35:20Allez dans tout de suite
35:21et si j'étais syndicaliste.
35:26Et d'habitude c'est si j'étais ministre
35:28mais aujourd'hui c'est si j'étais syndicaliste
35:30et visiblement de la CGT
35:32avec Hakim qui nous appelle
35:33de Villeneuve-sur-Lôtre.
35:35Bonsoir Hakim.
35:36Bonsoir Hakim.
35:37Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe
35:39et bonsoir à toute l'équipe.
35:40Bonsoir.
35:41Alors vous êtes donc ce soir
35:42le patron de la CGT,
35:43c'est votre rôle.
35:46Quelle serait votre revendication ?
35:48Monsieur le secrétaire général.
35:49Exactement.
35:52Alors moi les chiffres
35:53je suis un peu comme Henri Krasucki.
35:55Ça commence bien.
35:58Mais je pense que quand même
36:00une des revendications principales
36:02c'est quand même le pouvoir d'achat.
36:03Il y a un petit problème
36:04sur la fiche de paye pour tout le monde.
36:06je ne parle pas que pour ma corporation.
36:10Quelle est votre profession
36:11pour qu'on connaisse
36:11souvent de corporation Hakim ?
36:13Oui, oui, oui.
36:14Je suis enseignant.
36:15Ça va faire ma 21ème année
36:17que j'enseigne
36:18et je suis à 2200 euros.
36:20Je ne sais toujours pas lire.
36:21Non, je plaisante.
36:23Ah oui, j'ai vu ça.
36:25C'est terrible.
36:26On en a appris de belles quand même.
36:29Ça veut dire qu'en matière de salaire
36:31en temps d'année
36:32la réindexation des salaires
36:35ne s'est pas faite chez vous ?
36:38Si, si, si.
36:38On veut valoriser les salaires quand même.
36:41Mais bon, voilà.
36:42Je suis à 2002 net.
36:45Bon, ben voilà.
36:46C'est ça, après 20 ans.
36:47Après moi,
36:47quand je suis entré dans le métier
36:48je ne pensais pas forcément à la paye.
36:51Ce ne sont pas des choses
36:51auxquelles je pensais.
36:53Mais je pense qu'aujourd'hui
36:54c'est un souci
36:55pour beaucoup de gens
36:56avant les grandes idées
36:59sur la dissolution,
37:00sur le jeu des partis actuellement.
37:03Je pense que ça concerne
37:05beaucoup, beaucoup de gens.
37:06Voilà.
37:06C'est trop belle.
37:07Moi, je voudrais dire
37:08toute mon admiration à Kim
37:09qui est depuis 21 ans enseignant.
37:12On sent qu'il a le verbe clair
37:15et les idées aussi claires.
37:17Je voudrais dire mon admiration
37:18parce que c'est vrai
37:19que l'une des raisons
37:20de l'effondrement
37:21de la crise de vocation
37:22dans l'éducation nationale
37:24c'est le salaire.
37:26C'est le salaire.
37:27On paye mal nos enseignants.
37:30On les recrute aussi
37:31de manière de plus en plus
37:33compliquée et difficile.
37:36Prend des contrats actuels.
37:37Vous voyez,
37:38il y a des chiffres qui circulent
37:40c'est plusieurs milliers
37:40par an
37:41de fonctionnaires
37:43de l'éducation nationale
37:44qui quittent la profession
37:45tellement qu'ils en ont ras-le-bol
37:47à la fois du salaire
37:49des conditions de travail
37:50pour tenter leur chance
37:51dans le privé.
37:52Et le manque de reconnaissance.
37:53Et le manque de reconnaissance.
37:54Voilà.
37:55Et c'est vrai que
37:55d'une manière générale
37:56en plus le prof
37:58ou l'instit
37:58quand il fait cours
37:59il ne bénéficie plus
38:01de l'autorité
38:01dont il bénéficiait
38:03à mon époque.
38:04Vous savez qu'on se levait
38:05dans la classe
38:07quand le prof rentrait.
38:08Sébastien Ménard.
38:09Moi pour répondre à Hakim
38:10et évidemment bravo
38:11pour ce que vous faites
38:12mais ça touche en fait
38:13l'ensemble des salariés
38:14que ça soit de la fonction publique
38:16ou du secteur privé.
38:17Je rappelle juste un chiffre.
38:19Pour payer quelqu'un
38:202 200 euros
38:21ça coûte 4 500 balles.
38:23Voilà.
38:24C'est quoi la différence
38:25entre les 2 200 ?
38:26Oui mais c'est pas comme tout le monde
38:26je suis pas d'accord avec vous
38:27parce que c'est comme les policiers
38:28eux ils sont à portée de baffe
38:29je rappelle.
38:30Je suis d'accord Cécile
38:31mais quand vous avez des salariés
38:32qui sont payés
38:331 500 ou 1 600 euros
38:34dans les grandes villes
38:35vous pouvez pas vivre avec ça.
38:36C'est clair.
38:36La réalité c'est que
38:37aujourd'hui
38:38il y a de l'argent
38:39pour payer
38:40évidemment
38:40mais sauf que les salaires
38:41sont amputés
38:42des charges patronales
38:43des charges sociales
38:44qui sont trop importantes
38:44dans notre pays.
38:45Merci en tout cas
38:46Hakim
38:46d'avoir été
38:47notre patron
38:49de...
38:49Notre Henri Krasuki
38:50des vrais voix.
38:52Merci beaucoup
38:53allez vous rester avec nous
38:53dans un instant
38:54le coup de gueule
38:54de Philippe David.
38:55Et bien il y a deux choses
38:56sur lesquelles
38:57Anne Hidalgo
38:57n'est part gardante.
38:59Son bilan carbone
39:00et sa dépense publique.
39:01Allez tout de suite
39:01Thomas Binet
39:03Thomas Binet
39:04et les incontournables
39:05de la gestion de patrimoine.
39:06A tout de suite.
39:08Alta Profi
39:09Assurance vie
39:10Retraite immobilier
39:11Le meilleur de l'épargne en ligne
39:12depuis plus de 25 ans
39:14Le conseil en plus
39:15Présente
39:16Sud Radio
39:19Les incontournables
39:20de la gestion de patrimoine
39:22Thomas Binet
39:23Et nous nous retrouvons
39:24comme tous les jeudis soir
39:25avec notre consultante
39:26Catherine Baudenot
39:27directrice marketing
39:28offre et communication
39:29chez Alta Profi
39:30pour parler
39:31gestion de patrimoine.
39:33Bonsoir Catherine
39:33Bonsoir Thomas
39:34Catherine
39:35L'auto
39:36dit livret A
39:37a été abaissé
39:38à 1,70%
39:39depuis le 1er août
39:40un niveau jugé
39:42très bas
39:42par la majorité
39:43des français
39:43mais quand on est
39:44un profil prudent
39:45en matière d'investissement
39:46comment placer son argent
39:49pour avoir
39:49de meilleurs rendements
39:50sans pour autant
39:50perte de risques
39:51trop importants
39:52Avez-vous des solutions
39:53à nous proposer Catherine ?
39:55Oui il y en a
39:55Alors tout d'abord
39:56il faut quand même rappeler
39:57que le livret A
39:58reste utile
39:59pour l'épargne de précaution
40:00Donc la question
40:01qui se pose ici
40:02c'est au-delà
40:03de l'épargne de précaution
40:04qu'est-ce qu'on fait
40:05quand on a un profil prudent ?
40:07Puisqu'il faut élargir
40:08un petit peu ses options
40:09mais tout en gardant
40:10toujours la sécurité
40:11en ligne de mire
40:12Donc pour moi
40:13la meilleure solution
40:14c'est l'assurance vie
40:15avec le fonds en euros
40:16puisqu'avec le fonds en euros
40:17vous allez bénéficier
40:18d'une garantie
40:19du capital
40:20Ensuite en termes de rendement
40:22en général
40:23ils sont supérieurs
40:24à ceux du livret A
40:25En 2023 et 2024
40:28on a servi du 2,5%
40:30ou 2,6% en moyenne
40:32net
40:33mais ce sont bien des moyennes
40:34donc il y a des contrats
40:35qui ont servi plus
40:37qui ont servi du 3%
40:38et en allant chercher
40:40les bonifications
40:40qui étaient proposées
40:41tout au long de l'année
40:42on pouvait aller
40:43jusqu'à du 4% net
40:45Alors est-ce que c'est encore
40:46le cas aujourd'hui
40:47et peut-on trouver
40:48des bonifications
40:48et sous quelles conditions
40:50d'ailleurs ?
40:50Alors oui
40:51il y a encore des bonifications
40:52qui sont proposées
40:53qui sont valables
40:54jusqu'à la fin de l'année 2025
40:55et qui en général
40:57s'appliquent aussi en 2026
40:59mais attention
41:00certaines d'entre elles
41:01sont conditionnées
41:02à un taux de détention
41:04d'unité de compte
41:04Alors qui dit
41:05unité de compte
41:06vous venez d'utiliser le terme
41:07dit risque de perte de capital
41:09je crois
41:09alors qu'on est en train
41:11de parler de profil prudent
41:13Vous avez totalement raison
41:14mais quand on parle
41:16d'unité de compte
41:16alors oui
41:17il n'y a pas de garantie
41:18de capital
41:18sur les unités de compte
41:20mais derrière le mot
41:22unité de compte
41:22il y a en fait
41:23toutes les classes d'actifs
41:24donc vous allez avoir
41:25du monétaire
41:26de l'obligataire
41:27des actions
41:28etc
41:28donc vous pouvez très bien
41:29choisir des classes d'actifs
41:31avec peu de risque
41:32Mais alors
41:33là aussi
41:34qui dit peu de risque
41:35dit aussi peu de rendement
41:36si je vous ai bien écouté
41:37dans les épisodes précédents
41:39depuis qu'on fait
41:40ces chroniques ensemble
41:41Oui
41:41vous avez encore raison
41:42et vous faites bien
41:43de le souligner
41:43alors
41:44vous pouvez très bien
41:45investir sur du monétaire
41:46alors certes avec du monétaire
41:47vous aurez des rendements
41:49équivalents à ceux
41:50d'un livret A
41:51mais ça va vous permettre
41:52d'aller déclencher
41:53les fameuses bonifications
41:54sur les fonds en euros
41:55dont je parlais tout à l'heure
41:56et ensuite
41:57vous pouvez très bien
41:58aller sur des fonds
41:59obligataires
42:00qui vont être gérés
42:01activement
42:01et là vous pourrez
42:02aller chercher
42:03du 4%
42:04donc en fait
42:04il faut être vraiment
42:05sélectif
42:06dans votre choix
42:07d'unité de compte
42:07donc on peut dynamiser
42:09pardon
42:10un peu son épingle
42:11sans forcément
42:11prendre de gros risques
42:12c'est ce que vous nous dites
42:13exactement
42:14et il y a une troisième option
42:15qu'il faut mentionner
42:16ce sont les produits structurés
42:18avec des produits structurés
42:20vous pouvez avoir des produits
42:21qui vous offrent une garantie
42:22en capital
42:23ou au moins une protection
42:24du capital
42:25à l'échange du produit
42:26et donc ce sont des produits
42:28qui vont vous permettre
42:29d'aller chercher
42:30un peu plus
42:31de performance
42:32tout en gardant
42:33quand même
42:33une certaine
42:34une certaine
42:35protection
42:35donc c'est la logique
42:37du compromis
42:38entre sécurité
42:39et rendement du coup
42:40tout à fait
42:41alors les fonds structurés
42:43avec capital garantie
42:44vont vous permettre
42:45de rester dans une logique
42:46prudente
42:47mais tout en allant chercher
42:48un peu plus
42:49de performance
42:50et donc de ne pas vous contenter
42:52de taux très bas
42:52alors il faut quand même
42:54accepter
42:55il faut le savoir
42:55il faut accepter
42:56que votre argent
42:56soit immobilisé
42:57pendant plusieurs années
42:58d'accord
42:59alors on va essayer
43:00de se résumer
43:01un petit peu sur tout ça
43:02quelle stratégie
43:02Catherine
43:03recommanderiez-vous
43:04pour un profil prudent
43:05aujourd'hui
43:06pour moi la clé
43:07c'est vraiment
43:07la répartition
43:08d'abord vous commencez
43:10par un matelas de sécurité
43:11sur le livret A
43:12pour les éventuelles dépenses
43:14imprévues
43:14d'accord
43:15ensuite vous investissez
43:16une partie sur un fonds en euros
43:18ça ça va être pour la stabilité
43:19à long terme
43:20et ensuite on va aller chercher
43:21un peu plus de performance
43:23en investissant
43:24sur des fonds obligataires
43:25sur du monétaire
43:26ou sur des produits structurés
43:28pour aller chercher
43:29un peu plus de performance
43:30et ou pour déclencher
43:32les bonifications
43:32sur les fonds en euros
43:33en fait être prudent
43:35ça ne veut pas dire
43:36se contenter
43:37d'un seul produit
43:38qui sera peu rémunérateur
43:39on peut aussi avoir
43:41une stratégie
43:41de diversification
43:43quand on est prudent
43:45pour aller chercher
43:46un rendement
43:46un peu plus attractif
43:47et comme vous l'avez dit
43:48donc effectivement
43:49être prudent
43:49c'est aussi investir
43:50mais réfléchir
43:51à ce que l'on fait
43:51merci Catherine
43:52pour cette explication
43:53très concrète
43:54on vous retrouve jeudi prochain
43:55pour un autre numéro
43:56d'Osez investir
43:57les incontournables
43:58de la gestion de patrimoine
43:59et pour ce qui me concerne
44:00je vous donne rendez-vous
44:00dimanche matin
44:01dès 9h27
44:02dans la matinale week-end
44:03Sud Radio
44:04les incontournables
44:06de la gestion de patrimoine
44:07Thomas Binet
44:08avec Alta Profit
44:10Assurance Vie Retraite Immobilier
44:12le meilleur de l'épargne en ligne
44:13depuis plus de 25 ans
44:14le conseil en plus
44:16Sud Radio
44:18Sud Radio
44:18Parlons Vrai
44:19Parlons Vrai
44:19Sud Radio
44:20Parlons Vrai
44:21Les Vraies Voix Sud Radio
44:2318h-20h
44:24Cécile Dominibus
44:25Philippe David
44:26Philippe David
44:28bien entendu
44:28Sébastien Ménard
44:29et Éric Revelle
44:31et je disais
44:33ça rend les gens
44:33heureux
44:34et bien il y a plein de choses
44:35qui rend les gens heureux
44:36en tout cas
44:36il y a des informations
44:37qui agacent
44:38Philippe David
44:39ça ne le rend pas heureux
44:40Les Vraies Voix Sud Radio
44:42Comme d'habitude
44:44je vais remettre le clocher
44:45au milieu de villages
44:46un village qui se situe
44:47dans le 4ème arrondissement de Paris
44:50pourquoi le 4ème arrondissement de Paris ?
44:52parce que c'est là
44:52que se trouve la mairie de Paris
44:54où Anne Hidalgo
44:55dans une
44:56ou siège Anne Hidalgo
44:57pardon
44:58dont une partie des notes de frais
44:59a été récupérée
45:00par une association anticorruption
45:02transparence citoyenne
45:03et dévoilée par Mediapart
45:05mais attention
45:06une partie seulement
45:07des notes de frais
45:08car la maire de Paris
45:09ne les a jamais révélées
45:10que sous la contrainte
45:12la transparence
45:13étant réservée aux autres
45:14et le moins qu'on puisse dire
45:15est qu'elle n'est pas
45:16regardante à la dépense
45:1784 200 euros
45:20de frais de représentation
45:21principalement en vêtements
45:23et environ
45:23125 000 euros de voyage
45:25cela entre 2020 et 2024
45:27alors on me dira
45:28que c'est légal
45:28puisque Anne Hidalgo
45:29n'a pas dépensé
45:30l'ensemble de son budget
45:31et qu'elle a même laissé
45:32un reliquat
45:33vous voyez pour être honnête
45:34je le donne
45:34de 714 euros en 2024
45:364 900 en 2023
45:385 800 en 2022
45:4014 euros en 2021
45:42là on a frôlé
45:43quand même la limite
45:43et 2 800 euros en 2020
45:46mais alors que la dette
45:47de la ville a explosé
45:49sous ses mandats
45:49qui peut justifier
45:51de telles dépenses
45:52mais ce n'est pas tout
45:53alors que la ville de Paris
45:55fait la chasse au bagnole
45:56au nom de l'écologie
45:57il est amusant
45:58de voir que la maire de Paris
45:59si elle n'aime pas les voitures
46:00adore l'avion
46:01New York en 2023
46:03pour un sommet climatique
46:04à l'ONU
46:049 810 euros
46:06New York encore 2022
46:0810 034 euros
46:09Tokyo en 2021
46:10pour les Jeux paralympiques
46:1212 687 euros
46:13et Tahiti en octobre 2023
46:15pour visiter le site
46:17oralympique de surf
46:18à Théaupo
46:19un voyage agrémenté
46:20par une visite à sa fille
46:21mais bien évidemment
46:23payé par le contribuable
46:24on ne fera pas
46:25son bilan carbone
46:26car le bilan carbone
46:27c'est comme la transparence
46:29pour les autres
46:29il est quand même amusant
46:31de constater
46:32qu'un homme d'affaires
46:32ou un journaliste
46:33qui fait de la télévision
46:34n'a pas le droit
46:35de passer ses costumes
46:36en frais de société
46:37alors que c'est un outil de travail
46:39car il commettrait
46:40un abus de bien social
46:41au regard de la loi
46:42et si on créait
46:44un délit d'abus
46:45de bien public
46:45pour les élus
46:46qui confondent les verbes
46:47servir et se servir
46:48et qui dépensent notre argent
46:49pour leur seul plaisir
46:50sans aucun intérêt
46:51pour la collectivité
46:53bon alors moi
46:56vous vous attendez
46:57à une réaction
46:58aussi violente
47:01que le papier
47:02de Philippe David
47:03il n'était pas violent
47:04j'aurais pu les bien
47:05plus que ça
47:05je vais vous dire
47:05évidemment tout ça
47:06c'est beaucoup d'argent
47:07quand on donne des leçons
47:08il faut faire gaffe
47:09et s'appliquer à soi-même
47:10mais je dirais
47:11mais il y a un mais quand même
47:13mais oui
47:13parce que quand vous êtes
47:14maire
47:15de la
47:17principale ville française
47:19Paris
47:19vous avez forcément
47:21des délégations
47:23des chefs d'état
47:23à recevoir
47:25et
47:25je vais peut-être vous choquer
47:27mais je préfère
47:28que madame Hidalgo
47:28puisque c'est le cas
47:29j'ai vu parmi ce qu'elle s'est acheté
47:30reçoive dignement
47:32en faisant la publicité
47:34de nos couturiers
47:35dans une robe Dior
47:36que si elle va
47:37voilà
47:37moi c'est mon point de vue
47:38maintenant
47:38je ne justifie pas
47:39l'ensemble des frais
47:40Eric Reval
47:41elle peut se la faire prêter
47:42oui
47:43il y a plein de gens
47:44qui se font
47:44bien sûr
47:45prêter des vêtements
47:46oui vous avez raison
47:46elle peut peut-être
47:47se la faire prêter
47:48mais là-dedans
47:48dans ces frais-là
47:49voilà
47:50si on pouvait avoir
47:50un petit peu de nuance
47:51et voir ce qu'elle
47:52a acheté
47:53pour représenter
47:54Paris
47:55excusez-moi
47:57mais
47:57c'est pas souvent
47:59que je suis gentil
48:00avec Hidalgo
48:01elle va sur Vinted
48:03voilà
48:04elle va sur Vinted
48:05vu comment
48:05la dette de Paris
48:06a explosé
48:07sous ses bandas
48:08désolé de le dire
48:09mais
48:09ce qu'il faut
48:10peut-être partager
48:11avec nos auditeurs
48:12c'est qu'on a
48:13même si tout ça
48:14s'inscrit dans un cadre légal
48:15presque parfait
48:16il n'y a rien à dire
48:17presque parfait
48:18on a un sujet
48:20c'est-à-dire que
48:21à un moment donné
48:21il y a aussi besoin
48:23d'une mise à jour
48:23par rapport
48:25à l'exercice du pouvoir
48:26et l'utilisation
48:28des crédits
48:29des attributs du pouvoir
48:30voilà
48:30aujourd'hui
48:31ce qui est légal
48:32voilà
48:32n'est plus acceptable
48:33et ne peut plus passer
48:34mais ce qui est vrai
48:35c'est que
48:36ce que dit Eric Rével
48:37est vrai
48:37la maire de Paris
48:38je n'ai pas d'accent
48:39c'est Revelle
48:40Revelle
48:41elle est constitutionnellement
48:43la 21ème personnalité
48:45de l'Etat
48:46elle est diplomatiquement parlant
48:48l'une des personnalités politiques
48:49qui reçoit le plus
48:50le plus
48:51de visites
48:52de dignitaires étrangers
48:54parce que c'est comme ça
48:55donc
48:56elle a peut-être aussi besoin
48:57si elle ne sait pas s'habiller
48:58d'être aidée
48:59accompagnée
49:00et voilà
49:01mais je constate
49:02que les costumes
49:03de Bourget avec Fillon
49:04qui étaient de l'argent privé
49:05ont fait beaucoup plus
49:05de scandales
49:06que les robes d'Anne Hidalgo
49:07qui sont de notre argent
49:09vous voulez dire quoi ?
49:10vous voulez dire
49:10qu'il y a encore un biais
49:11en matière de compréhension
49:12de ce genre de choses ?
49:14je pense que oui
49:15les médias protègent plus
49:17des personnes politiques
49:18de gauche que de droite
49:18ah oui
49:19ah oui
49:20c'est comme ça
49:21c'est comme ça
49:22je suis très très bonne foi
49:24je suis en pleine foi
49:25je suis en pleine foi
49:26mais par exemple
49:28dans les voyages
49:29que vous avez rappelé
49:30Philippe David
49:30c'est vrai qu'il y en a un
49:31qui avait fait exposer
49:32les voix de colère
49:33c'est Tahiti
49:34quand elle est voir
49:35si le spot
49:35elle n'est même pas allé voir
49:37le spot de surf
49:38elle n'est même pas allé voir
49:39le spot de surf
49:40en préparation des Jeux Olympiques
49:41ce qu'il faut dire
49:42à nos auditeurs
49:42c'est que c'est de moins en moins
49:43possible
49:44et que c'est de moins en moins admissible
49:46et que tout ça va définitivement disparaître
49:48et ben voilà
49:48je ne suis pas si certain
49:49et tout ça
49:50ce sera la faute de Philippe David
49:52ça y est
49:52ce qu'il a balancé sur tout le monde
49:54on me remerciera
49:54parce que j'aurais fait baisser
49:55la dépense publique
49:56moi je voulais être maire de Paris
49:57donc ce n'est pas la peine
49:58que j'insiste
49:59pour mes costumes
50:00ça vous aurait peut-être un peu aidé
50:01sinon je vais vous mettre une veste
50:03on vous en prêtera
50:05Eric Revelle
50:06vous inquiétez pas
50:06j'ai deux trois trucs
50:08à vous prêter
50:08ça vous sert
50:09pas forcément
50:09mais à propos de veste
50:12vous avez vu ce qu'a dit Mélenchon
50:13parce que maintenant
50:14il s'habille en veste Mao
50:15vous avez vu
50:16il a dit l'important
50:17c'est pas de la retourner
50:19c'est pas mal
50:19c'est pas mal
50:20c'est joli
50:20merci Eric Revelle
50:22merci beaucoup Sébastien Ménard
50:23allez vous rester avec nous
50:24dans un instant
50:24on va vous parler d'automobile
50:26avec Equipe Auto
50:28qui fête ses 50 ans
50:30absolument
50:30et Sud Radio
50:32et Sud Radio
50:33aura un stand à Equipe Auto
50:34et on y sera présent
50:35absolument
50:35et nous sommes partenaires d'Equipe Auto
50:37on est ravis de les accueillir
50:37dans un instant
50:38soyez les bienvenus
50:39on est ensemble jusqu'à 20h
50:40Sud Radio
50:41Parlons Vrai
50:42Parlons Vrai
50:43Sud Radio
50:44Parlons Vrai
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