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  • il y a 11 mois
Marc Charrière, président de l’AFNUM, plaide pour une alliance afin de réussir la transition numérique. Il présente un manifeste et ses 10 mesures pour renforcer la compétitivité, former les talents et promouvoir un numérique responsable. Une feuille de route ambitieuse pour positionner la France et l’Europe au cœur de l’innovation mondiale.

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Transcription
00:00Marc Charrière est mon grand invité aujourd'hui dans Smartech. Il est le président de l'AFNUM qui vient de dévoiler son manifeste
00:12« Faire alliance pour une France et une Europe championne du numérique » avec 10 propositions dont on va parler.
00:19Mais peut-être d'abord un mot sur l'AFNUM qui rassemble l'industrie du numérique. On a beaucoup d'alliances autour de l'industrie du numérique.
00:26Comment vous vous positionnez plus précisément ?
00:29Oui, d'abord, bonjour et merci de nous recevoir. C'est un honneur pour nous.
00:34L'AFNUM, c'est relativement simple. C'est une association, un syndicat professionnel qui regroupe tous les membres,
00:48tous les adhérents constituant le socle du numérique. Sans le socle du numérique, on n'a pas de possibilité
00:59d'avoir du numérique.
01:00Qu'est-ce que vous appelez le socle du numérique ? On parle d'alliances françaises,
01:04des industriels du numérique. Il n'y a pas que des acteurs français dans l'AFNUM déjà.
01:09Et qu'est-ce que vous appelez le socle ?
01:10Alors, ça va des composants, des terminaux. Donc, les terminaux, que ce soit votre téléphone portable,
01:17mais aussi des terminaux connectés maintenant. Ça passe par les infrastructures, donc les réseaux,
01:24avec les équipementiers réseaux. Ça va jusqu'aux produits grand public, par exemple, les appareils photos.
01:34Et tout ce qui est ordinateur, tout ce qui vous permet d'avoir du numérique dans un pays.
01:44Alors, donc, parmi, je disais, c'est une alliance française dans laquelle on ne retrouve pas uniquement
01:49des acteurs français. Qui sont les principaux membres ?
01:54Pour qu'on ait une idée un petit peu plus concrète.
01:55Alors, on est une soixantaine, on a une soixantaine de membres, que ce soit des très grosses entreprises du numérique.
02:02Donc, il y a Nokia, par exemple, puisque, d'ailleurs, vous êtes un des représentants.
02:05Par exemple, dont je ne parlerai pas plus que ça aujourd'hui, évidemment.
02:10Et c'est toujours difficile de citer les adhérents sans vous faire la liste des 60.
02:15Mais je vous engage à aller sur AFNUM.fr, puisqu'ils sont tous présents là.
02:20Mais ce qui est important de comprendre, c'est que...
02:22Quelles sont les grandes actions, peut-être alors, pour le faire différemment,
02:25quelles sont les grandes actions qui vous réunissent ?
02:27Quels sont les thèmes qui vous mobilisent et qui vous rassemblent ?
02:32C'est l'idée qu'on a eue il y a dix ans, quand on a créé l'AFNUM.
02:35Donc, c'est de dire, sans ce socle, on ne développera pas l'économie du numérique,
02:41les logiciels, les applications, etc.
02:44Et donc, on ne contribuera pas à l'économie française.
02:48Ensuite, on a des grands acteurs, des petits acteurs, des PME.
02:53On a tout ce monde-là, doit faire une alliance, doit regarder ensemble
02:59les différentes problématiques, qu'elles soient technologiques,
03:02parce que c'est quand même parfois assez complexe technologiquement,
03:06et les enjeux économiques.
03:08Donc, c'est de faire des groupes de travail, des vice-présidences, etc.
03:12pour avancer auprès des pouvoirs publics.
03:15On vous a vu monter sur certains sujets, mais il y a quelques années,
03:19j'ai l'impression que l'AFNUM est restée très discrète ces derniers temps.
03:22Là, vous sortez un manifeste avec dix propositions.
03:26C'est quelque chose d'assez fort sur lequel vous avez envie de communiquer.
03:30Pourquoi maintenant ? Quelle est la motivation ?
03:33Alors, en fait, non.
03:34On a une action qui est continue depuis dix ans,
03:38qui est extrêmement puissante et continue,
03:41parce qu'on sort nos experts, chaque adhérent a des experts,
03:45on les met à disposition, on reste concret, on est des faiseurs,
03:47on reste sur le terrain, on a fait des sites d'expérimentation, etc.
03:51Et là, c'est à l'occasion de nos dix ans
03:53qu'on sort un certain nombre de propositions, une dizaine,
03:58et qu'on met sur la table, pas pour les traiter tout seuls,
04:03mais pour dire, voilà, il faut qu'on fasse une alliance
04:05et aussi une réflexion avec les pouvoirs publics,
04:09grandes entreprises, petites entreprises, pouvoirs publics, secteurs privés,
04:13pour avancer.
04:14Ça part de quoi ? Ça part d'une inquiétude sur le numérique aujourd'hui ?
04:19Ce n'est pas uniquement une inquiétude,
04:21mais c'est le constat d'une importance capitale
04:25pour que la France puisse développer ses nouveaux secteurs industriels,
04:31par exemple, économiques.
04:32L'industrie 4.0, sans économie numérique, ça ne marche pas.
04:37On ne va pas avancer, on va regarder le train passer.
04:39Et ça, c'est important d'être un acteur et pas uniquement un observateur.
04:44OK. Alors, comment vous l'avez pensé, ce manifeste, avec ces dix propositions ?
04:49Vous avez travaillé sur des axes majeurs.
04:52Qu'est-ce que vous pouvez nous en dire comme mesures principales
04:55qui, selon vous, sont urgentes à mettre en œuvre,
04:58ou en tout cas à discuter avec des décideurs publics, par exemple ?
05:02Alors, il y a un certain nombre de propositions qui consistent à améliorer la compétitivité,
05:09la possibilité d'innover.
05:12Par exemple, on n'est pas contre les réglementations, bien évidemment,
05:16mais il faut simplifier.
05:17Il faut simplifier les réglementations, il ne faut pas en avoir des tonnes, je dirais.
05:22Il ne faut pas faire de la sur-réglementation par rapport à l'Europe, etc.
05:26On est tout à fait à même de venir discuter de tous les sujets,
05:32de regarder les problématiques,
05:34mais il faut simplifier, harmoniser et s'inscrire dans la durée
05:37pour qu'on puisse justement avancer.
05:42Ça, c'est un...
05:43Mais qu'est-ce que ça veut dire être plus compétitif,
05:45favoriser la compétitivité en France et en Europe ?
05:49Parce qu'aujourd'hui, ce sont des entreprises très compétitives
05:52dans le numérique, notamment parmi vos membres.
05:55Oui, mais on a des...
05:57Alors, on est forcément international,
05:59internationalisé, mondialisé même,
06:03pour la plupart, y compris pour les petites entreprises,
06:05et on observe des comportements différents suivant les continents.
06:09Par exemple, sur la commande publique,
06:13on a une commande publique qui est beaucoup plus complexe
06:17en Europe et en France qu'aux États-Unis,
06:20et ça donne, en ce qui concerne l'innovation,
06:24une possibilité d'innover qui est inférieure en Europe
06:29parce qu'on a des règles différentes,
06:32on a un morcellement,
06:34on a une spécificité de le prix d'abord
06:40et pas forcément la qualité,
06:45le développement durable,
06:48tous ces aspects-là qui sont assez mal quantifiés.
06:52Et du coup, sur la commande publique, par exemple,
06:53il y a vraiment du travail à faire pour avoir un marché intérieur.
06:56Et le marché intérieur, c'est aussi la possibilité
07:01pour nos acteurs d'innover
07:03et de pousser ce qu'on veut faire en France et en Europe.
07:07Alors, j'ai vu aussi que vous vous positionnez
07:10sur la question de la formation
07:11pour avoir davantage de talent.
07:14On manque aujourd'hui de compétences dans le numérique.
07:17En revanche, on pourrait quand même rappeler
07:19et on s'en félicite.
07:20Alors d'ailleurs, parfois, on se dit,
07:21bon, finalement, ça va,
07:22OK, on dit tout le temps, la France, on a les talents,
07:25on est les meilleurs en intelligence artificielle et tout ça,
07:28mais il nous manque les mastodontes économiques.
07:31Est-ce que la question des talents,
07:33c'est vraiment un sujet important aujourd'hui aussi en France ?
07:36Complètement.
07:36On estime à 180 000 les demandes de nouveaux emplois
07:43à créer d'ici 2030 dans notre secteur
07:46et dans le secteur du numérique plus généralement.
07:48Donc, on a une formation d'excellence,
07:50mais on manque de quantité.
07:52On manque de quantité,
07:53on manque de filles dans notre secteur,
07:57on manque d'attractivité à partir du collège.
08:00Donc, il faut vraiment sensibiliser nos jeunes
08:03à tout ce qu'on peut faire dans notre domaine,
08:06dès le plus jeune âge.
08:08On a un sujet aussi sur l'adoption.
08:11Je vois, vous voulez accélérer sur l'adoption
08:13de l'intelligence artificielle et des deep tech.
08:16D'ailleurs, quand vous dites deep tech,
08:17vous mettez quoi derrière ?
08:19Deep tech, ce sont les technologies
08:23qui permettent ensuite des applicatifs,
08:26c'est-à-dire des technologies telles que l'intelligence artificielle,
08:30qui permettent pas uniquement de créer des moteurs bien connus actuellement,
08:36mais aussi d'aider justement l'industrie,
08:38le développement de certains applicatifs.
08:42Il faut avoir ce moteur, ce moteur numérique en dessous
08:46pour pouvoir créer au-dessus.
08:49Et donc, parce qu'aujourd'hui, on a un problème,
08:53il me semble qu'on a un retard sur l'adoption de l'intelligence artificielle en Europe.
08:58Alors, l'investissement européen…
09:01Parce qu'on voit une volonté, pour le coup, il y a une volonté politique.
09:04On a vu la France organiser le sommet mondial
09:05pour l'action sur l'intelligence artificielle.
09:09On a vu le deal entre Mistral et ASML
09:12qui donne une sorte de confiance à nouveau quand même
09:15dans nos forces économiques en matière d'intelligence artificielle.
09:19On se dit, bon, là, tout le monde est OK pour avancer.
09:23Alors, oui, simplement, on ne dit pas qu'on est dans le catastrophisme,
09:28mais il y a toujours mieux à faire et il faut progresser.
09:32Et en particulier, par exemple, en Europe,
09:34sur les financements de ce secteur-là,
09:37on a vraiment des progrès à faire.
09:38On travaille avec Digital Europe aussi là-dessus.
09:44On pousse pour qu'il y ait 25 % d'investissement de l'Europe,
09:48déjà sur l'aspect du numérique.
09:51Et ce n'est pas un chiffre…
09:53On était à 7, on veut passer à 25,
09:55parce que ça concerne tous les secteurs de l'industrie.
09:58Ça ne concerne pas notre petit bout.
10:00Donc ça, c'est 25 %.
10:02Et ensuite, on a des soucis également sur la circulation des capitaux.
10:08On a une industrie très capitalistique.
10:11Forcément, il faut s'inscrire dans la durée avec des capitaux qui sont importants.
10:16Et on a un problème de circulation de ces capitaux à l'intérieur de l'Europe.
10:20Et on voit bien, par exemple, que l'investissement privé,
10:24chaque pays gère son investissement privé,
10:27que l'investissement privé, c'est-à-dire ce que vous pouvez épargner en tant qu'individu,
10:33sur tel ou tel compte, sur la caisse d'épargne, ce que vous voulez,
10:39et bien ça ne sera pas utilisé dans ces domaines-là.
10:42Alors que dans d'autres pays, c'est comme ça que ça marche.
10:47C'est comme ça que ça marche.
10:48Et du coup, on a des PME qui sont hyper attractives,
10:52hyper sur le coup, comme vous le disiez.
10:57Mais leur passage au stade de ce qu'on appelle tout le temps les licornes, etc.,
11:02est bien plus compliqué.
11:04C'est très, très compliqué pour eux.
11:06Et du coup, on a un risque que tout ça parte ailleurs.
11:12Vous parlez aussi de numérique responsable, inclusif,
11:15mais là, ça, c'est de l'ordre de la responsabilité des industriels eux-mêmes,
11:19j'ai envie de dire.
11:20Oui, simplement, il faut...
11:22Alors, l'AFNUM est très active sur l'économie circulaire depuis 10 ans
11:27et même avant, ceux qui sont venus nous rejoindre.
11:31Donc, on est très actifs sur ces aspects-là,
11:33ce qui est très important pour des secteurs, évidemment,
11:36que j'ai décrits tout à l'heure.
11:38Et on a aussi...
11:41On fait des études sur l'éco-conception,
11:44par exemple, des équipements de réseau.
11:45On va avoir des annonces là-dessus fin septembre.
11:49D'accord.
11:49On va présenter notre dossier là-dessus, sur l'éco-conception.
11:58Et bien sûr que ça nous concerne,
12:01mais il y a aussi, comme je disais tout à l'heure,
12:04des normes à respecter, à mettre en place, etc.
12:06Donc, il faut qu'on discute aussi avec les pouvoirs publics
12:09sur la meilleure façon d'avancer sur ce domaine.
12:12Oui.
12:13Vous publiez des chiffres dans ce domaine, par exemple,
12:16Pierre, ce chiffre, seulement 20% des smartphones usagés sont collectés.
12:19Je pense qu'on peut faire mieux là-dessus.
12:21Oui.
12:21Et on est preneur.
12:22C'est un des exemples parmi tous ceux que vous citez.
12:26Vous nous dites qu'il faut que la France devienne un moteur
12:29dans le numérique européen.
12:32Mais ça a un coût.
12:33Aujourd'hui, on est sur des questions budgétaires hyper complexes.
12:37Ce manifeste de l'adresser à qui ?
12:39Alors, déjà, forcément, je vais répondre qu'on l'adresse à tout le monde, bien sûr,
12:45mais il s'adresse également au pouvoir public.
12:47Oui.
12:48Et le message qu'on a là-dessus, c'est voici quels sont les grands axes
12:54sur lesquels on veut travailler et sur lesquels on peut contribuer.
12:58On ne contribue pas surtout, mais sur lesquels on peut contribuer.
13:01on va venir vous voir, s'asseoir autour des tables pour parler de ça et avancer.
13:08Et ça, c'est…
13:10Mais vous l'avez budgété, par exemple, la mise en œuvre de ce manifeste ?
13:14Alors, non, le total n'a pas été budgété.
13:17Par contre, on est capable de travailler avec chaque partie pour voir ce que ça peut apporter
13:25parce qu'il y a un coût, comme vous le dites, et il y a aussi un gain derrière.
13:32Donc, on est à chaque fois et on est obligé de regarder les bénéfices-risques, comme on dirait un médecin.
13:38Oui, mais ça, vous chiffrez ? Vous allez le chiffrer ?
13:41Ah bien, bien sûr.
13:42Oui.
13:43Mais il faut voir ça avec chaque secteur.
13:45On va être très impliqué dans le secteur de l'aéronautique, de l'énergie, de l'automobile.
13:51Et à chaque fois, c'est avec les spécialistes de ce domaine-là qu'il faut se mettre ensemble pour faire ces calculs.
13:58Je me trompe peut-être, mais je n'ai pas vu le mot « souveraineté » dans ce manifeste.
14:03Ça fait partie des grands sujets aujourd'hui européens.
14:06La souveraineté numérique de l'Europe, qu'est-ce que ça veut dire ?
14:09Alors, on préfère souvent employer le terme d'autonomie stratégique.
14:15Vous, vous êtes sur l'idée de faire alliance pour avoir une Europe compétitive.
14:20Est-ce que ça s'oppose, faire alliance, à être indépendant ou autonome ?
14:24Alors, effectivement, on n'a pas mis le mot « souveraineté » parce que derrière le mot « souveraineté », chacun met ce qu'il veut.
14:35Le terme d'autonomie stratégique, je suis d'accord avec vous, c'est quelque chose qui nous convient bien.
14:41Ce qui compte, c'est que chaque pays, chaque structure puisse, comment dire, avoir la main sur les solutions et les services qu'il met en place.
14:55C'est extrêmement important.
14:56Ensuite, il ne s'agit pas de protectionnisme parce que sur la plupart des secteurs, y compris pour des sociétés européennes ou des sociétés françaises,
15:09elles sont internationalisées de toute façon, y compris des PME de 200 ou 300 personnes.
15:16Elles sont dans plusieurs pays.
15:18Si on veut revenir sur un certain nombre de choses, si vous voulez refaire des PC ou des terminaux comme ça,
15:26qui soient du même ordre, vous n'allez pas tout faire à partir d'équipements faits en France, etc.
15:33Ce qui compte, c'est de regarder l'autonomie que vous pouvez avoir, l'approvisionnement que vous pouvez avoir, d'une part,
15:45et ensuite regarder tout ce qui est innovant et secteur stratégique pour l'avenir, comme l'intelligence artificielle,
15:52comme les centres de calcul sur lesquels il faut vraiment qu'on mette la pêche.
15:58L'accent et les budgets, j'ai l'impression.
15:59Alors, je voulais qu'on joue ensemble au jeu des questions binaires, oui ou non, pour, contre.
16:06Ah, je connaissais pas ce jeu.
16:08Ah, c'est un jeu que j'avais bien dans Smartech.
16:11Alors, oui ou non, Marc Charrière, on manque d'une feuille de route claire sur le numérique.
16:16Oui.
16:18Pour ou contre davantage d'intervention de l'État sur les questions numériques ?
16:23Non.
16:25Vrai ou faux, on prend du retard sur les technologies clés de demain ?
16:31Oui.
16:33J'aime ou j'aime pas les débats autour de la souveraineté numérique ?
16:36Oui.
16:38J'y crois ou j'y crois pas la réglementation qui protège ?
16:45Euh, j'ai raison.
16:48Vous ne croyez pas ?
16:48Oui, c'est pas facile.
16:52Vous êtes obligés d'être si binaire dans vos réponses, je vous laisse le droit quand même.
16:55Ah bon, moi j'ai fait oui ou non.
16:57Bravo.
16:58C'est mieux ou moins bien la compétitivité de la France et de l'Europe dans le numérique ?
17:03Vous avez l'impression qu'on progresse ou qu'on ne progresse pas ?
17:06Ah oui.
17:07Oui, on progresse.
17:08Et si vous deviez ne garder qu'une seule idée du manifeste de l'AFNUM, ce serait laquelle ?
17:12Travailler ensemble, pas en silo.
17:18Merci beaucoup Marc Charrière d'avoir joué le jeu de l'interview et de l'interview exprès.
17:23Je rappelle que vous êtes le président de l'AFNUM et également le secrétaire général de NOCA France.
17:28Mais ça, ce sera pour d'autres sujets.
17:30Merci.
17:30C'est moi qui vous remercie.
17:31Merci beaucoup et bon travail.
17:33Merci.
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