- il y a 4 mois
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:05Et avant le grand débrief avec vos appels 0826 300 300, vous savez, vous avez la parole bien sûr,
00:11pour réagir à tous les sujets d'actualité, notamment ce que nous avons évoqué ce matin,
00:17nous devons reprendre le contrôle des flux migratoires après l'attaque de Marseille.
00:21Est-ce que vous pensez qu'il faut mettre le sujet de l'immigration en avant,
00:24comme le fait Bruno Retailleau sur ce qui s'est passé hier à Marseille ?
00:28Le suicide d'une enseignante, pensez-vous que l'éducation nationale protège suffisamment les enseignants ?
00:33Question que l'on pose sur Twitter et puis beaucoup d'autres sujets,
00:37comme par exemple la grande interview de Nicolas Sarkozy,
00:40on va débriefer ça dans un instant avec Éric Revelle et Elisabeth Lévy.
00:45Avant ça, le rappel de l'actualité avec vous à 9h25, Laurie Leclerc.
00:49Et à 5 jours du vote de confiance, le Premier ministre François Bayrou ce matin sur BFM
00:53explique avoir voulu, en faisant ce geste inédit, provoquer une prise de conscience
00:58sur la suppression de deux jours fériés.
01:00Il a expliqué « Je renonce dès l'instant que nous aurons trouvé 4 milliards d'économies ailleurs
01:05et je pense que c'est possible ».
01:07À Marseille, 5 blessés dans un grave dans une attaque au couteau.
01:09Hier après-midi, en plein centre-ville, l'assaillant a été abattu par la police.
01:13Un Tunisien de 35 ans en situation régulière en France.
01:16Et puis l'image du jour, Vladimir Poutine aux côtés du président chinois Xi Jinping
01:20et du dirigeant nord-coréen qui sont en Chine.
01:23Réaction de Donald Trump.
01:25Il a accusé son homologue chinois de conspirer contre les Etats-Unis
01:28avec la Russie et la Corée du Nord.
01:30Et s'est dit très déçu par le président Poutine sur la guerre en Ukraine.
01:34Sud Radio, le grand débrief.
01:36Ah oui, et juste aussi avant le grand débrief, je vous rappelle que vous pouvez continuer
01:40de jouer jusqu'à 9h.
01:427h28, pas vous Elisabeth Lévy, je vois que vous êtes sur votre portable.
01:46Vous ne jouez pas.
01:477h28, vous pouvez envoyer Sud et vous gagnez une semaine de vacances
01:52chez La Grange Vacances, dans des résidences 3-4 étoiles à la montagne à la mer
01:57et à la montagne et à la campagne.
01:59Ça vous donne envie ?
02:00Allez-y, il vous reste quelques minutes évidemment.
02:06On va parler de tous les sujets que j'ai évoqués tout à l'heure.
02:09Mais là, vous réagissiez aussi à François Bayrou.
02:11Alors vous avez vu, il multiplie les interviews.
02:16Il n'arrête pas les radios, les télés, etc.
02:19D'ailleurs, il y a un conseiller ministériel qui dit ce matin dans Le Parisien
02:22« Plus il intervient, plus il nous agace ».
02:25C'est un conseiller ministériel parce que c'est vrai qu'il n'arrête pas.
02:27Là, maintenant, il est prêt à renoncer à la suppression des jours fériés.
02:32Éric Revelle, d'un mot.
02:32Oui, alors je ne sais pas comment il faut prendre la déclaration de François Bayrou.
02:35Il dit « Je suis prêt à y renoncer à condition que vous trouviez 4 milliards d'économies, c'est possible ».
02:40Bon, alors est-ce qu'il ironise sur les gens qui voudraient supprimer et continuer à creuser le déficit ?
02:45Ou est-ce qu'il pense vraiment ?
02:46Mais alors s'il le dit, c'est encore une erreur politique sur une erreur politique.
02:49Parce qu'il est à 5 jours d'un vote de son auto-suicide, de son suicide politique.
02:54Alors s'il cède maintenant, on se demande quel est le sens de ce qu'il a annoncé précédemment.
03:01Pardonnez-moi, mais la situation est tellement confuse politiquement
03:04que je ne suis pas sûr que François Bayrou se souvienne de ce qu'il a dit la veille.
03:09Oui, c'est-à-dire qu'il est un petit peu perdu, entre guillemets.
03:12Oui, il est perdu pour la France.
03:14Elisabeth, c'est-à-dire un mot ?
03:15Moi, personnellement, si on pouvait enjamber les 5 prochains jours
03:19et arrêter de gloser sur les déclarations de François Bayrou tous les jours,
03:24écoutez, d'abord c'est un spectacle assez, comment dire, j'ai de la peine.
03:28On a l'impression que tous les jours, il va se faire casser la figure mentalement, bien sûr,
03:33par un nouveau journaliste.
03:35Enfin, franchement, je suis...
03:37Il vit une torture psychologique.
03:39Et par ailleurs, je ne trouve pas, je suis désolé de le dire,
03:42que sur le fond, François Bayrou est or.
03:45Sur la dette, c'est ce que disait.
03:47Les Français devraient être contents de pouvoir sacrifier un jour de congé pour leur pays,
03:51mais non, si vous voulez, c'est le festival des petits égoïsmes et du moi-moiisme
03:57de chacun, pas moi, pas moi, moi j'ai travaillé, moi j'ai...
04:01Si vous voulez, personne ne se demande dans ce pays ce qu'il peut faire pour son pays.
04:04C'est ça, le spectacle concernant bien plus que François Bayrou,
04:08qui par ailleurs s'est planté, d'accord ?
04:10Bon, l'épilogue est un peu long.
04:12Oui, l'épilogue est un peu long.
04:13Oui, c'est ce que vous dites.
04:14Mais c'est lui-même, en même temps, qui s'est imposé cette séquence.
04:19Nous, qui le sommes en tout, toutes les secondes.
04:22C'est lui-même qui s'est imposé au Président de la République.
04:24Vous vous souvenez de la fameuse scène qui a été relatée dans son bureau ?
04:27Il s'est imposé partout, et en fait, il a décidé de s'auto-dissoudre.
04:30Ce qui est quand même, dans la carrière de François Bayrou,
04:33qui restera une énigme, alors on lira avec beaucoup d'intérêt le livre
04:36qui ne va pas manquer d'écrire pour nous expliquer ce qu'il a fait à Matignon,
04:39mais moi je suis curieux de savoir ce qui a entraîné cette décision du 8 septembre.
04:44Il aurait pu sortir par une porte plus petite,
04:46mais non, il a préféré se comparer à Pierre Manès-France.
04:49Il a préféré se comparer à Pierre Manès-France.
04:50Ce qui est intéressant, dans le domaine politique,
04:52qu'il n'y a pas que la politique dans la vie,
04:53mais tout de même, l'interview de Nicolas Sarkozy, là, ce matin.
04:57Longue interview dans le Figaro.
04:59Bon, déjà, il dit que lui, il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution.
05:04Vrai, pas vrai ?
05:05Moi, je n'y crois pas.
05:06Vous n'y croyez pas ?
05:07Là, on est un peu dans le domaine du casino, les enfants, donc.
05:10Et puis, il revient aussi.
05:11Moi, je mets un jeton sur le pas de dissolution.
05:14Pas de dissolution.
05:15Et puis, il revient plus généralement aussi sur la situation, en fait, actuelle.
05:21Et il dit quand même qu'il n'y a pas aussi de leader incontestable à droite
05:25pour mener, entre guillemets, la bataille.
05:29Et puis après, il se penche aussi sur l'arc républicain.
05:32Oui, alors, je laisserai Elisabeth parler de ce qu'il dit sur le RN.
05:36Non pas que je ne veuille pas en parler,
05:37mais je pense que là, il a franchi le rubicon politique.
05:40C'est-à-dire que là, il y a...
05:41Le cordon sanitaire est mal, disons.
05:42Le cordon sanitaire, voilà.
05:43Sur le RN, mais Elisabeth va en parler mieux que moi.
05:46Mais sur les LR, en fait, il dit qu'il faut organiser une primaire.
05:50Il dit qu'il faut organiser une primaire.
05:52Alors, il a peut-être en tête la une récente du Figaro.
05:55On voit côte à côte David Lissnard, Laurent Wauquiez, Bruno Rotaillot, etc.
06:01Moi, ce que je crains quand même, c'est que la famille LR,
06:03qui parfois est accusée à droite d'être la plus bête du monde,
06:07remette un jeton dans la machine de cette droite la plus bête du monde.
06:10Parce qu'en réalité, regardez ce qui va se passer.
06:14Le gouvernement Bayrou, donc, tombe le 8.
06:16Rotaillot n'est plus ministre de l'Intérieur.
06:18Donc, toute la lumière qu'il a sur lui aujourd'hui, il la perd.
06:21Il rentre comme président de LR dans son bureau, Bruno Rotaillot,
06:25et on ne le voit plus tous les jours à la télé.
06:27Laurent Wauquiez, il a fait entendre sa petite musique, je vous rappelle.
06:30Il a dit, non, non, pas de confiance au gouvernement.
06:32On va peut-être demander un vote des adhérents.
06:33Donc, c'est un pas de côté.
06:34Et puis, hier, quand ils sont sortis,
06:36ils sont arrivés en ordre dispersé à la réunion de Matignon.
06:39Je ne sais pas si vous avez vu, il y a d'abord Bellamy qui est arrivé tout seul.
06:41Puis ensuite, Laurent Wauquiez avec son collègue du Sénat.
06:45Et puis enfin, Bruno Rotaillot,
06:46qui, au prétexte qu'il avait un déjeuner à l'Élysée, est arrivé après.
06:49Mais à la sortie, ils étaient tous les quatre.
06:51Et alors, c'était très marrant.
06:53Il ne fallait pas mettre le son.
06:54Il fallait regarder la gestuelle.
06:55C'est-à-dire que les uns et les autres se poussaient
06:57pour être devant le micro et répondre aux questions des journalistes.
07:00Donc, pardon, Sarkozy a sans doute raison.
07:03Il faut un leader.
07:04Mais s'il commence à jouer des coups de les uns avec les autres,
07:07il n'y aura pas un LR sur la ligne d'arrivée au second tour.
07:10En plus, il est à craindre que...
07:12Parce que j'imagine que Nicolas Sarkozy
07:14serait aussi un possible rassembleur de cette droite.
07:19Le problème, c'est son actualité judiciaire.
07:22Non, mais il reste très aimé par une grande partie du peuple de droite, Nicolas Sarkozy.
07:27Non, moi, ce que je trouve, c'est que là, pour le coup,
07:31ce qu'il dit est évidemment sensé.
07:33Les électeurs, ça fait longtemps qu'ils ont compris que le RN,
07:36ça n'était pas la vieille...
07:37Ce n'est pas l'extrême droite, de mon point de vue.
07:40Marcel Gaucher s'est fait ostraciser pour l'avoir dit,
07:43mais enfin, ça n'a rien à voir avec ce qu'on sait de l'extrême droite.
07:46Et ça fait longtemps que pour les électeurs,
07:50c'est un parti comme les autres pour lequel ils votent ou pas
07:53en fonction de son programme.
07:56Simplement, je vous rappelle quand même,
07:57et là, je dois dire, je trouve que Bruno Retailleau
08:00a fait une lourde erreur politique,
08:02en se joignant...
08:04Alors, ce n'était pas vraiment le Front Républicain,
08:06c'était le nini.
08:07Mais si vous voulez, en gros,
08:10c'était plutôt...
08:12Quand même, surtout, ces gens-là ne touchent pas,
08:16ils ne sentent pas bon.
08:18Franchement, c'est à ce moment-là qu'Éric Ciotti s'est barré.
08:21Moi, je crois qu'il y a une aspiration
08:23dans le peuple de droite,
08:26donc dans une grande partie du peuple français,
08:28à ce que ces droites enterrent leurs différends
08:31pour s'unir notamment sur un sujet qui est existentiel,
08:36et je réponds à votre question des auditeurs,
08:39qui est la question migratoire.
08:41Ils peuvent enterrer leurs différends, je pense,
08:43sur l'économie qui existent, qui sont réels,
08:45parce qu'il y a une urgence existentielle,
08:48semble-t-il, pour beaucoup de gens,
08:49et ça, je le pense aussi.
08:50Sur la question de l'immigration ?
08:53Ah oui, moi, je pense que la question migratoire...
08:55Mais ça n'apparaît pas dans les...
08:56Vous avez vu, l'autre jour, en début de semaine,
08:58nous avons fait une enquête,
08:59ça n'apparaît pas dans les premières priorités.
09:01Mais ça apparaît, bien sûr.
09:02Je vais vous répondre pourquoi, mais très vite,
09:05parce que, si vous voulez, aujourd'hui,
09:07et notamment, mais pas qu'en France et partout,
09:09les gens pensent d'abord à leur problème d'individu.
09:11L'immigration, c'est un problème de collectivité,
09:14c'est un problème de changement démographique pour le pays.
09:17Mais votre frigidaire, à la fin du mois,
09:20il est rempli ou pas ?
09:22Si vous voulez, ça, c'est immédiat.
09:24Mais je crois qu'en réalité,
09:26beaucoup de gens sont conscients de ce risque existentiel.
09:30Mais pardon, j'ai été trop long.
09:31Je voudrais entendre Eric encore sur Sarko, en fait.
09:35Oui, parce que dans l'interview,
09:37alors, c'est assez intéressant,
09:39parce que l'ancien président de la République
09:40pointe du doigt, je pense avec justesse,
09:43une incohérence dans la stratégie politique
09:46de Bruno Retailleau,
09:47qui, au demeurant, il l'aime beaucoup,
09:50il le soutient, il croit que...
09:52Et il dit un truc très juste,
09:53l'ancien chef de l'État,
09:54il dit, alors, Elisabeth me répondra,
09:56mais il dit, mais comment est-ce que
09:58Bruno Retailleau peut accorder la confiance,
10:01c'est ce qu'il veut,
10:01au gouvernement de François Bayrou,
10:04en cas de dissolution,
10:05il doit faire campagne,
10:06et il dira quoi à ses électeurs ?
10:08Qu'il a soutenu un gouvernement,
10:09mais qu'il se présente contre ?
10:11Donc, c'est très compliqué.
10:12Et je pense que Nicolas Sarkozy a eu raison
10:14de pointer cette incohérence stratégique.
10:17Alors, Elisabeth ne croit pas à la dissolution,
10:18donc, tout ça tombera à plat,
10:21mais vous voyez ce que je veux dire ?
10:22Retailleau, il est pour soutenir
10:23le gouvernement Bayrou,
10:24il l'a dit,
10:25accorder la confiance,
10:26même si au moins un tiers des députés LR
10:28ne voteront pas cette confiance.
10:30C'est un autre petit caillou
10:31dans la chaussure de Bruno Retailleau.
10:33Comment soutenir François Bayrou
10:35et son gouvernement,
10:36et en cas de dissolution,
10:37faire campagne contre le bloc central ?
10:40Je vous avoue un mot,
10:40qui est plutôt une question,
10:42parce qu'il est bien meilleur spécialiste
10:44quand même.
10:45Le truc, c'est que LR
10:46après une dissolution,
10:48parce que LR a combien ?
10:4960 par nombre de députés
10:52invraisemblables,
10:53compte tenu de ses scores,
10:55qui est aussi lié à des alliances,
10:57quand même.
10:58Donc, est-ce qu'il n'y a pas
10:59un gros risque pour LR
11:01de se retrouver tout petit ?
11:02Si, si.
11:03Mais je vais vous dire,
11:04s'il y a un risque pour LR
11:05et qu'il y a un risque pour le PS
11:07qui, on peut rêver,
11:08refuserait les voix de LFI,
11:10rêver, rêver, mon ami.
11:12Le bon résultat de tout ça,
11:13et c'est peut-être bien pour la France,
11:15c'est que si vous avez des groupes
11:16qui s'effritent à l'Assemblée nationale,
11:19on va peut-être sortir de ce tripartisme,
11:21de ces trois blocs,
11:22qui empoisonnent la vie française.
11:23Parce que le résultat du « en même temps »,
11:25on n'en parle jamais,
11:26mis en place par Emmanuel Macron,
11:28c'est ça,
11:28c'est le tripartisme.
11:30Mais si, politiquement,
11:31Elisabeth, c'est le tripartisme.
11:32C'est une Assemblée, un gouverneur,
11:33c'est une Assemblée, un gouverneur.
11:35Oui, il y a plein de pays
11:37où il y a des coalitions de gouvernement.
11:38Oui, on a ces traditions-là,
11:40on n'est pas à l'Allemagne.
11:40Oui, non, mais écoutez,
11:42nos traditions,
11:43il y en a un certain nombre
11:43qui nous ont mis dans la mouise où on est.
11:48Alors, il y a certaines traditions,
11:50comme le soviétisme français,
11:52auquel il faudrait renoncer.
11:53Bon, Elisabeth Lévy,
11:54est-ce que vous avez envie
11:55d'acheter une villa au Touquet ?
11:57Euh, non.
11:58Non, non, pas spécialement.
11:59Je vais vous parler d'une villa au Touquet.
12:01Pas n'importe laquelle.
12:02Celle du couple Macron.
12:03Elle a été vendue.
12:04Vous allez voir le prix.
12:05On en parle dans un instant
12:07et puis on parle de beaucoup d'autres sujets,
12:09évidemment, dans l'actualité.
12:12Le Grand Matin Sud Radio,
12:157h10h, Patrick Roger.
12:17Vous continuez de réagir,
12:180826 300 300,
12:20à ce qui se dit
12:20et ce que vous voudriez que l'on dise aussi,
12:23que vous n'entendez pas sur Sud Radio, bien sûr.
12:25Vous avez la parole, 0826 300 300.
12:28Tout à l'heure, vous pourrez le faire largement aussi
12:30avec Jean-François Aquili.
12:31On continue avec Elisabeth Lévy et Éric Revelle.
12:34Et puis le hashtag, on en parle, avec Bachar Maglaise.
12:37Alors ça y est, le couple Macron, je le disais là tout à l'heure,
12:40a vendu sa villa au Touquet.
12:41Et oui, avant de dévoiler le montant,
12:43je vous mets dans l'ambiance bain de foule au Touquet.
12:45Bonjour.
12:47Allez-y.
12:48Ça va, t'as une belle pièce qui est là.
12:51Oui, alors montant de la vente de leur villa,
12:543,6 millions d'euros.
12:56L'information est dévoilée ce matin par nos confrères du Canard enchaîné.
12:59C'est une très belle affaire,
13:00puisque le couple présidentiel réalise tout de même
13:02une plus-value de quelques 200%.
13:04Par rapport à l'estimation faite en 2014,
13:07à l'entrée d'Emmanuel Macron au ministère de l'économie,
13:09à l'époque, elle avait été évaluée par un expert à 1,2 million d'euros.
13:14Estimation jugée trop basse pour le fisc,
13:17qu'il avait rehaussé à 1,45 million d'euros.
13:19Quoi qu'il en soit,
13:20la vente de leur villa reste une très belle affaire pour le couple présidentiel.
13:23Le nouveau propriétaire, en un mot qui est-il ?
13:25C'est un promoteur immobilier de 76 ans qui nous vient d'Arras.
13:29La Voix du Nord indique qu'il compte développer au Touquet
13:31un projet commercial à destination d'enseignes très haut de gamme.
13:35Quant au couple présidentiel,
13:37il reste au Touquet,
13:38puisqu'il vient d'acheter une nouvelle maison
13:40située cette fois-ci en bord de mer,
13:42une maison un peu plus petite,
13:44200 m² contre 250 pour la précédente.
13:46Mais là, vous n'avez pas le prix ?
13:48Non.
13:48Oui, pas le prix.
13:49Je me suis...
13:51J'ai essayé de me renseigner, je n'ai pas trouvé.
13:52Tout cela,
13:54évidemment, Éric Revelle, ça l'interpelle un peu.
13:56Lui, le spécialiste immobilier.
13:57Non, non, non.
13:58Non, mais 3,6 millions.
13:59Oui, oui, mais si vous voulez...
14:01Ils vont payer une grosse salle.
14:02Ils vont payer une grosse salle.
14:04Alors, il y a plusieurs choses.
14:05Je pense que les confrères vont regarder
14:08depuis quand ils payent l'IFIF.
14:10Ce que je rappelle,
14:11on déplaise à certains journalistes du service public
14:14que l'impôt sur les grandes fortunes
14:17n'a pas été supprimé.
14:18Il a été allégé, mais il n'a pas été supprimé.
14:20Donc, on ne peut pas le rétablir.
14:21Il reste pour l'immobilier.
14:22Il n'est plus pour les actions, mais il reste pour l'immobilier.
14:24Pour l'immobilier, ça veut dire que c'est 14 000, Benjamin, euros du maître, à peu près.
14:28Tout ça, c'est ça.
14:29Bon, alors après, oui, ils vont payer, évidemment, l'IFIF.
14:33Alors, est-ce que la maison est au nom du président de la République ou de son épouse ?
14:36Normalement, c'est Brigitte Macron.
14:37Voilà.
14:37Mais alors, moi, je me souviens que lui avait financé les travaux de rénovation,
14:42en partie, parce qu'il avait touché beaucoup d'argent quand il a quitté chez Rothschild.
14:44Il y a une autre question que je me pose quand même,
14:46parce qu'il faudrait interroger ce promoteur.
14:48Alors, c'est, est-ce que le fait que vous avez racheté la maison de l'ancien président de la République,
14:55vous voyez, il n'y a pas des curieux qui vont voir à quoi ressemble la baignoire,
14:59je dis n'importe quoi, mais il peut y avoir une surcote.
15:01Il peut y avoir une surcote, parce que précisément,
15:04voilà, il y a des gens qui sont fans de ce genre de choses.
15:06Ou peut-être que c'est le dernier macroniste qui voulait les aider,
15:08qui voulait aider le projet politique du président.
15:12Voilà, ou qui voulait donner un peu d'argent au budget de l'État.
15:14Non, mais d'abord, moi, vous me la donnez, cette maison,
15:18bon, si vous me la donnez, bon.
15:20Mais enfin, en tous les cas, pour ce prix-là,
15:22moi, je le pose, pour ce prix-là,
15:24ah, je vais le prendre comme un ordinateur.
15:27Pour ce prix-là,
15:28je ne suis pas sûre que je serais allé dans cette magnifique et belle ville du Touquet.
15:33Mais c'est autre chose.
15:34En fait, vous voulez que je vous le dise ?
15:36Je pense qu'une fois de plus,
15:38je me fous complètement de savoir
15:40qui a payé quoi,
15:42combien ça leur a coûté,
15:44est-ce qu'il a payé tant, et combien il va payer,
15:46il va payer une grosse taxe sur les plus-values.
15:48Parce que ça ne fait que 15 ans qu'ils l'ont.
15:50200% de plus-value.
15:51Donc il va payer une grosse taxe sur la plus-value.
15:54Quand ce n'est pas votre résidence principale,
15:58vous payez bonbon.
15:59Sauf si vous l'avez depuis 40 ans.
16:01Moi, ce que je crois,
16:02c'est que ce qu'on reproche au Pussy,
16:03en s'intéressant aux petites choses,
16:07avec qui ils ont pris leur thé, etc.
16:10c'est parce qu'on n'est pas contents de leur action.
16:13Et je me fous éperdument
16:15de savoir combien les Macrons payent leur maison.
16:17Ce qui m'intéresse,
16:19c'est plutôt l'action du président.
16:21Et là, j'aurais plus de trucs à dire.
16:22Non, c'est vrai.
16:23Non, mais c'est un côté un peu qui veut.
16:25Ça intéresse toujours les gens.
16:26Sur ce que vous disiez tout à l'heure,
16:28c'est-à-dire que finalement,
16:29c'est nous qui sommes responsables
16:30et que vous êtes d'accord avec Bayrou.
16:32Il y a Raphaël de Cachan qui veut réagir,
16:35puisqu'il est plutôt d'accord avec vous.
16:36Bonjour Raphaël.
16:37Oui, bonjour Patrick.
16:38Bonjour à tous.
16:39Bonjour Raphaël.
16:40Salut Raph.
16:42Oui, donc effectivement,
16:44pour rebondir sur ce qu'Elisabeth Léville
16:46disait il y a quelques instants,
16:48on est face finalement à un problème de fonds
16:51qui dépasse largement le problème politique,
16:53donc c'est un problème sociétal.
16:55C'est le regard qu'ont les Français
16:57sur l'intérêt général,
16:59sur leur...
16:59Ce qui peut l'apporter pour la collectivité nationale.
17:03Et effectivement, on est très largement,
17:05on est très très loin
17:06de ce qu'on se passe dans d'autres
17:09pays qui ont une conception
17:11un peu plus réaliste
17:14de ce que c'est l'intérêt national.
17:16Et effectivement,
17:17ces pays-là,
17:18les gens dans les nationaux
17:20sont tout assez prêts
17:22à faire quelques sacrifices
17:24pour effectivement améliorer
17:25le sens commun, en fait.
17:28Tout simplement.
17:29Donc effectivement,
17:30on est face à une absurdité
17:31avec des gens qui veulent plus de service public,
17:34mais qui veulent aussi beaucoup moins d'impôts.
17:36Donc on est face à des contacts permanents.
17:38C'est vrai.
17:39C'est vrai.
17:39On comprend ce que...
17:40Non mais, bien sûr.
17:41Mais les moindres ressources.
17:43À un moment donné,
17:44il faut être un peu raisonnable
17:45et se concentrer sur l'essentiel.
17:47Oui, c'est vrai.
17:48Alors, voilà.
17:48Bon, non mais on comprend
17:51la philosophie
17:52de ce que vous vouliez dire
17:53et vous rejoignez en cela
17:55Elisabeth Lévy.
17:57Vous avez joué depuis ce matin,
17:59vous êtes très nombreux,
18:00à envoyer le petit mot sud.
18:02Évidemment.
18:03Et c'est Sandrine de Castel-Sarrasin
18:06qui a gagné ce séjour,
18:07la grange vacances.
18:08Bonjour Sandrine.
18:10Bonjour.
18:10Bonjour.
18:11Bonjour Patrick Roger.
18:12Bonjour.
18:13Ben voilà.
18:14Bravo.
18:15Vous avez envoyé le petit SMS
18:16et puis boum,
18:18la petite magie de Manu
18:19s'est tombée sur vous.
18:21Sympa ?
18:22Ben écoutez,
18:23oui,
18:23je suis très contente.
18:25Très contente.
18:26Je ne m'y attendais pas
18:27parce que je n'ai pas l'habitude de jouer.
18:29Là, j'ai dit
18:29alors que je vais jouer ?
18:31J'ai eu une chance inouïe.
18:32Je voulais vous remercier
18:33toute l'équipe de Sud Radio.
18:35Contente de votre rentrée.
18:36Contente de cet été aussi.
18:38J'apprécie tout.
18:39J'apprécie votre radio
18:41depuis très très longtemps.
18:43Et puis,
18:43je suis contente
18:44parce que nous,
18:44comme on est agriculteurs
18:45et éleveurs laitiers,
18:46donc du coup,
18:47ben oui,
18:48je suis contente.
18:49C'est des vacances en fait.
18:51Ben voilà,
18:51une semaine
18:52de séjour,
18:55la grange vacances.
18:56Vous choisirez
18:56la montagne,
18:58la mer ou la campagne.
18:58Je suis vachement émue là.
19:01Je suis très heureuse.
19:02Ben voilà.
19:03Écoutez,
19:04ça fait 10 ans
19:05qu'on n'est pas parti en vacances.
19:06Je pense qu'on va nous faire
19:07plus bien.
19:08Vive les agriculteurs.
19:09Vive les agriculteurs.
19:11Le travail au sort
19:11de Manu
19:12a bien fait les choses.
19:13Ah, les Manus
19:14sont autres.
19:15Nous sommes tous heureux
19:17pour vous.
19:18Puis c'était forcément
19:19un voyage pour vous.
19:20Vous nous envoyez un petit selfie.
19:20Vous nous envoyez un petit selfie.
19:22Un voyage Lagrange.
19:22C'est clair,
19:23je vous enverrai
19:23quelque chose de sale
19:24et tout.
19:25Merci.
19:25Tout à fait.
19:28Merci.
19:28Sandrine.
19:29Profitez-en bien.
19:30Vous continuez
19:31une rentrée très enrichissante.
19:33Je pense que vous continuez.
19:34Voilà.
19:34Magnifiquement.
19:35Ça continue.
19:36Justement dans quelques minutes
19:38avec vous,
19:39La Vérité en face,
19:40Jean-François Killy
19:41et les auditeurs
19:42qui peuvent réagir.
19:43Sur quoi vous les invitez
19:44à réagir ce matin,
19:45Jean-François ?
19:45Alors, sur des sujets
19:46figurez-vous
19:47de la vie quotidienne
19:48en invitant
19:50l'encore ministre
19:51chargé
19:52de l'intelligence artificielle
19:54et du numérique
19:55Clara Chappas
19:56sur trois thèmes
19:57très simples.
19:57Faut-il interdire
19:58les réseaux sociaux
19:59aux mineurs
20:00de moins de 15 ans ?
20:01La mort en direct,
20:02vous vous rappelez,
20:03de Jean Portmanov
20:04sur Kik.
20:05Les pouvoirs publics
20:06ont-ils réagi trop tard ?
20:08Est-ce qu'ils ont
20:08l'œil là-dessus ?
20:09Et l'IA,
20:10l'intelligence artificielle,
20:12est-elle une priorité
20:13à l'école ?
20:14Et la ministre,
20:15l'encore ministre,
20:16va devoir s'expliquer
20:17sur ces trois questions.
20:18Allez, voilà.
20:19Donc,
20:19ce sera l'un des sujets
20:20en fait tout à l'heure.
20:21Et puis,
20:21il y a beaucoup
20:22d'autres sujets
20:22qui vous font râler,
20:24qui vous font réagir
20:26aussi dans l'actualité.
20:27Vous y allez comme par exemple
20:28dans C'est quoi le problème
20:29tout à l'heure ?
20:29Félix Mathieu,
20:30sur les autoroutes.
20:31Est-ce qu'on a raison
20:32de laisser ces concessions
20:34autoroutières à du privé ?
20:36Est-ce qu'on a raison ?
20:37Oui ou non ?
20:37Qu'en pensez-vous ?
20:38J'aimerais vous entendre.
20:390826 300 300.
20:41Allez-y,
20:41c'est ouvert.
20:42C'est à vous.
20:42Jean-François Aquili
20:43dans un instant
20:44sur Sud Radio.
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