- il y a 3 mois
Avec Elisabeth Lévy et Eric Revel
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:07Voilà, 0826 300 300 jusqu'à 9h, vous avez la parole bien sûr pour réagir sur tous les sujets qu'on a évoqués ce matin,
00:14et puis d'autres, bien sûr, le cafouillage autour de la réforme des retraites, vous l'avez entendu,
00:19la proposition, alors qu'a été rejetée dans un premier temps, mais qui reviendra probablement à un moment ou à un autre,
00:24de transformer gratuitement les locataires de logements sociaux en propriétaires après 20 ans d'occupation,
00:30et puis la nuit de Sarko, le petit-déj, il a dû prendre son petit-déj à la prison de la santé,
00:36mais vous avez, je ne sais pas si vous l'avez entendu, mais hier soir, il n'a pas été très bien accueilli,
00:41certains l'ont bien accueilli, mais pas tous, on y reviendra dans un instant.
00:44Bon, tout d'abord sur la réforme des retraites, qu'est-ce qu'il faut comprendre ?
00:49Il faut comprendre qu'il y a une confusion totale qui s'installe,
00:54alimenté par le président de la République depuis Ljubljana en Slovénie,
00:57où il se trouvait pour un sommet supplémentaire sur l'avenir du monde et de la planète,
01:02il a jeté un pavé dans la mare, le chef de l'État, en disant que cette réforme des retraites
01:08n'était ni suspendue, ni abrogée, mais décalée.
01:12Donc, si je rembobine le fil de l'histoire, je vous rappelle que le Parti Socialiste
01:17avait obtenu de Sébastien Lecornu que la réforme soit suspendue,
01:24la fameuse réforme des retraites,
01:26contre l'assurance que le PS ne censurerait pas le gouvernement.
01:32Donc là, Emmanuel Macron remet une pièce dans la machine à la confusion,
01:37parce que quand il dit qu'elle est seulement décalée,
01:39elle est seulement décalée après 2027, après l'élection présidentielle,
01:42mais il ne sera plus au pouvoir, si vous voulez.
01:44Donc en fait, plus personne ne sait sur quel pied danser,
01:48et très concrètement, cette situation de confusion totale intéresse les retraités aujourd'hui,
01:55et les futurs retraités.
01:56Les futurs retraités, parce qu'ils ne savent pas si on appliquera une réforme suspendue ou pas,
02:01quel nombre de trimestres ils devront afficher pour partir à tout plein,
02:05et puis pour les retraités actuels, il y a un fait marquant qui s'est produit,
02:09c'est que l'Ager Carco, qui gère les réformes complémentaires du privé,
02:14a décidé de suspendre l'augmentation indicielle qui était prévue des retraites,
02:20parce que précisément, personne ne sait où on en est.
02:23Donc déjà, les retraités qui devaient avoir une petite augmentation
02:26de leur retraite complémentaire du privé, ont vu cette retraite gelée, suspendue,
02:31parce qu'en fait, personne ne sait où va cette réforme et ce régime.
02:36Donc si vous voulez, pardonnez-moi, mais on est dans une confusion totale,
02:38Emmanuel Macron retire le tapis d'une certaine façon sous les pieds de son Premier ministre,
02:47et il donne de l'oxygène, l'air de rien, à la France Insoumise et à Jean-Luc Mélenchon,
02:51indirectement, effet collatéral, pourquoi ?
02:53Parce que Mélenchon a beau jeu de dur, vous voyez, je vous avais prévenus,
02:57vous allez vous faire enfumer, j'ai l'impression d'entendre un savant du Talmud.
03:01Bon, Elisabeth Lévy.
03:03Alors d'abord, sur la non-indexation des retraites, excusez-moi,
03:06les salaires stagnent dans presque tous les secteurs,
03:10il y a des gens comme votre servante dont les salaires n'augmentent pas depuis des années,
03:15on peut demander aux retraités de ne pas...
03:18Chère Elisabeth, vous avez raison, mais les règles du jeu sont les règles du jeu,
03:22il y a des augmentations mécaniques.
03:24D'accord, est-ce qu'on demande des efforts ?
03:27Il y a retraité, retraité, sur des petites, mais à 900.
03:31Ok, tout le monde doit faire des efforts, les petits salaires, vous croyez qu'ils augmentent ?
03:34Les SMICAR, ils n'ont pas augmenté non plus.
03:37Donc, si tout le monde doit faire des efforts, je pense que ça n'est pas non plus, si vous voulez, voilà.
03:42Ça, ça ne me choque pas.
03:44La deuxième chose, c'est qu'il y a une arnaque depuis le début dans cette affaire de suspension,
03:48c'est que qui a le pouvoir, vous croyez que quoi, la loi, c'est comme ça ?
03:53On a changé d'avis, on la suspend, ben non, vous avez voté une loi,
03:56vous ne pouvez pas la suspendre d'un claquement de doigts,
03:58il faut que le Parlement revote une loi, et ça, si vous voulez,
04:02là où les socialistes se sont un peu enfarinés,
04:04c'est que le corps nul leur a promis qu'elle saurait discuter,
04:07mais il ne peut pas leur donner une majorité pour la suspendre, donc...
04:09Donc vous êtes mélanchioniste ce matin, Elisabeth,
04:12vous dites comme moi que mélanchion, ça me donne l'oxygène.
04:14Je vous ai laissé parler, donc si vous m'interrompez tout le temps, je n'y arrive pas.
04:19Donc, si vous voulez, depuis le début,
04:22si vous voulez, il y a un peu une incertitude sur cette affaire.
04:25Alors, pour le reste, je m'en remets à Rabhi-Revel,
04:28parce que vraiment, je ne comprends pas ce que fait Emmanuel Macron,
04:31je ne comprends pas du tout.
04:33Ces histoires de référendum, je n'y crois pas.
04:35Il nous a baladé avec le référendum,
04:38on a fait un papier le mois dernier dans Causeur,
04:40assez drôle, mais je vais dire,
04:41le référendum, c'est l'arlésienne d'Emmanuel Macron,
04:44donc ne comptez pas sur un référendum.
04:46Non, mais attendez, juste, j'ajoute quelque chose,
04:47parce que vous avez raison, il a annoncé aussi un référendum sur les retraites,
04:50Emmanuel Macron.
04:51Ah, il ne l'a pas annoncé.
04:53Ça pourrait le faire.
04:54Mais si vous voulez, je ne suis pas du tout d'accord avec Elisabeth sur les retraites.
04:57Je rappelle qu'il y a deux ensembles dans une retraite.
05:00Il y a les retraites de base qui sont payées par l'État
05:04et les retraites complémentaires qui sont payées par le privé.
05:07Donc l'agir carco, pardonnez-moi,
05:09mais l'argent de l'agir carco,
05:13c'est de l'argent du privé,
05:15c'est de l'argent des cotisations.
05:16Je ne vois pas en quoi les gens qui ont cotisé toute leur vie
05:20devraient faire un effort
05:21et se contenter d'applaudir
05:23quand on bloque leur augmentation indicielle.
05:25Ce n'est pas de l'argent public.
05:270,6, 300, 300.
05:29Moi, je pense qu'ils ont bien compris aussi, les auditeurs,
05:31ce qui se passe.
05:32C'est Olivier de Mennes qui est avec nous au 0826 300 300
05:36et qui vient se mêler à la discussion,
05:37à la conversation avec nous,
05:39évidemment, comme chaque jour.
05:40Bonjour, Olivier.
05:42Bonjour, Patrick Cosset.
05:45Je viens d'écouter justement la télé.
05:47Ils en parlaient.
05:48Il y a trois minutes.
05:51Et effectivement,
05:53le cornu dit
05:54qu'elle est suspendue,
05:56il n'y a pas de problème.
05:57Là, derrière, il remonte Macron
05:58qui dit non, non, non,
06:00elle est décalée.
06:01Alors, c'est quoi la différence
06:02entre suspendue et décalée ?
06:03Parce que moi, pour moi,
06:04suspendue, ça veut dire
06:05qu'on va la remettre plus tard.
06:06C'est vrai.
06:07C'est vrai.
06:08C'est joué sur les mots.
06:10Par contre, les mots de Macron,
06:11je ne sais pas,
06:12il ne cherche pas une guerre civile.
06:14Il cherche...
06:15Je ne sais pas,
06:15parce que les gens sont descendus
06:16dans la rue pour la retraite.
06:18Il veut peut-être que les gens
06:19reviennent encore dans la rue.
06:20Pendant ce temps-là,
06:21comme ça,
06:22il gagne encore du temps
06:23pour finir son mandat.
06:25Honnêtement, on...
06:26Olivier, est-ce que vous n'avez pas
06:27le sentiment qu'à travers
06:28ces mots décalage,
06:30finalement, il veut préserver
06:32la seule chose notable
06:34de ce second mandat,
06:36c'est-à-dire cette réforme
06:37de retraite,
06:37en disant,
06:38bah oui, oui, je l'ai fait,
06:39mais bon, elle est un peu décalée, quoi.
06:40C'est ça, mais finalement...
06:41C'est certain.
06:42Il veut montrer que c'est lui,
06:43le patron,
06:43il tape sur la table
06:44et il dit,
06:44c'est moi le patron,
06:45c'est moi qui décide.
06:47On sait depuis le début
06:49qu'il est là
06:49que ses premiers ministres,
06:51ils ne décident de rien du tout.
06:53Ils obéissent au doigt
06:54et à l'œil
06:54à ce qu'il dit.
06:56Ça a toujours été.
06:57D'ailleurs,
06:58quand le cornu
07:00a demandé sa démission,
07:02je me doutais
07:02qu'il allait revenir
07:03parce que je ne vois pas
07:04qui il allait mettre
07:05et il est revenu
07:06alors le cornu a dû dire
07:08change-moi quelques ministres
07:10et l'affaire est faite, quoi.
07:12Parce qu'ils sont bien copains
07:13tous les deux.
07:14Mais à un moment donné,
07:15là, ils jouent au chat-la-souris
07:16tous les deux.
07:17Moi, c'est suspendu,
07:18je vous garantis,
07:19c'est suspendu.
07:19L'autre dit non,
07:21c'est décalé.
07:22Parce qu'il a la même chose.
07:23mais il veut
07:25affermer son pouvoir
07:26sur le gouvernement.
07:27C'est-à-dire
07:28le premier ministre,
07:29ce n'est pas lui
07:29qui gouverne,
07:30c'est le président
07:31de la République.
07:32Ça devient grave.
07:33Ça devient grave.
07:34On s'amuse avec les gens
07:36jusqu'au jour où,
07:37je ne sais pas,
07:38parce qu'à un moment donné,
07:39je discute beaucoup
07:40dans la rue
07:41et les gens,
07:41ils disent,
07:41mais qu'est-ce qu'ils cherchent
07:42qu'on retourne
07:43en 1789,
07:45qu'on mette les pêtes
07:46au bout des pics
07:46dans la rue
07:47parce qu'ils font
07:49n'importe quoi.
07:49Ils m'ont parlé
07:52d'une augmentation
07:53de « je vais peut-être
07:54toucher 5 euros
07:55de plus à ma retraite. »
07:57Olivier,
07:58vous êtes à la retraite.
08:00Vous n'êtes pas
08:01obligé de me répondre,
08:01mais vous touchez
08:02combien ?
08:03Votre retraite,
08:03elle est combien ?
08:041500 euros par mois.
08:05Combien ?
08:061500 euros.
08:071500 euros.
08:07Mais deux retraites cumulées.
08:09C'est-à-dire la retraite
08:10de base
08:10complémentaire.
08:12Est-ce que vous êtes
08:13propriétaire
08:13de votre logement
08:15ou pas ?
08:16Heureusement, oui.
08:16Heureusement, oui.
08:17Je ne sais pas
08:20comment je ferai.
08:21C'est l'un des sujets.
08:23Merci mon cher Olivier.
08:24Puisqu'on parle
08:24justement des logements,
08:27devenir propriétaire
08:28de son logement social
08:30quand on l'occupe
08:32depuis 20 ans.
08:33Alors ça est une idée
08:34de Philippe Juvin.
08:35Pour l'instant,
08:35ça a été balayé
08:36à l'Assemblée,
08:38mais ça fait quand même débat.
08:39On va en parler
08:40dans un instant.
08:41J'aimerais vous entendre
08:42au 0826 300 300.
08:44Elisabeth Lévy
08:44et Éric Revelle également.
08:46vous, bien sûr.
08:47Et puis on reviendra aussi
08:48sur Nicolas Sarkozy
08:49et l'accueil
08:51qu'il a eu
08:52du côté
08:53de la prison
08:53de la santé.
08:58Il y a une proposition
09:01qui a fait
09:02beaucoup de bruit.
09:03C'est devenir propriétaire
09:04de son logement social
09:04au bout de 20 ans.
09:06Qu'est-ce que vous en pensez ?
09:07C'est une bonne idée
09:08ou pas ?
09:08Ou c'est plutôt révoltant ?
09:09Vous n'êtes pas
09:10forcément d'accord
09:11avec cette idée
09:12qui a été avancée
09:13par Philippe Juvin
09:14qui est rapporteur général
09:15de la commission des finances.
09:16Alors, bon,
09:17ça a été balayé
09:17dans un premier temps
09:18comme son histoire
09:19en fait aussi
09:19de payer pendant 10 ans
09:20à 70% des fonctionnaires
09:22pour qu'ils quittent leur poste.
09:23N'empêche que c'est un vrai sujet,
09:25un vrai débat.
09:26On va l'évoquer.
09:27Sylvain de Meugev
09:28est avec nous
09:29au 0826 300 300.
09:32Bonjour Sylvain.
09:33Bonjour Patrick.
09:34Bonjour.
09:34Qu'est-ce que vous en pensez ?
09:36Qu'est-ce que vous en pensez ?
09:38Je suis absolument contre
09:40pour une raison simple.
09:42Si on fait des manipulations
09:43sur l'immobilier en ce moment,
09:45c'est pour retrouver
09:46des nouveaux logements.
09:47Et le gros problème
09:49de cette idée,
09:51c'est qu'à terme,
09:53elle va considérablement réduire
09:55l'offre des logements HLM
09:56et cela va déborder
09:58sur les logements privés
10:00et on va avoir
10:03de plus en plus de problèmes.
10:04La seule solution
10:05pour réduire le problème
10:06de l'immobilier
10:07et de la construction
10:07de l'habitation en France,
10:09c'est de trouver du foncier
10:10et demander aux communes
10:11qu'elles autorisent
10:11des permis de construire.
10:12C'est la seule solution.
10:14Non mais vous avez bien
10:15posé le problème.
10:15Je vais vous dire,
10:16c'est Sylvain.
10:17Oui c'est Sylvain.
10:18Mais je précise,
10:18je précise que disait
10:20Sylvain Lévy-Valancy
10:21qui est notre spécialiste immobilier
10:23chaque samedi midi,
10:25c'est qu'il existe déjà
10:26le prêt social logement
10:27d'accessions.
10:28C'est-à-dire que c'est
10:29les ventes de logements sociaux
10:30qui sont décotées
10:31aux locataires
10:32et ça, ça existe en fait.
10:34Déjà là,
10:35on donnerait gratuitement
10:37ça existe déjà
10:38et Sylvain,
10:39là, notre auditeur
10:40a mis le doigt
10:40exactement sur le sujet.
10:42En fait,
10:43ce qu'il manque,
10:44c'est davantage
10:45de logements sociaux.
10:46Je rappelle que
10:473 millions de ménages
10:48sont en attente
10:50d'un logement social
10:51dans ce pays.
10:52Dernier chiffre publié
10:53en juin, là,
10:542025,
10:55juste avant l'été.
10:56Donc en fait,
10:57le vrai problème,
10:58c'est pas l'accession
10:59à la propriété
10:59de logements sociaux.
11:00c'est comment on trouve
11:02du foncier
11:02pour construire
11:03de nouveaux logements sociaux.
11:05Est-ce qu'on réhabilite
11:06par exemple
11:07des anciens
11:08hypermarchés
11:09comme c'est en projet
11:10à la périphérie
11:11des villes ?
11:12Est-ce qu'on capte
11:14du foncier
11:14de la SNCF ?
11:16Tout ça est sur la table.
11:17Mais l'accession
11:18à la propriété
11:18ne réduira pas
11:20l'embolie
11:21qu'on connaît
11:21dans le parc
11:22des logements sociaux
11:23en France.
11:24Sylvain a raison.
11:24Alors,
11:25moi,
11:25je ne suis pas du tout...
11:27D'abord,
11:28sur le papier,
11:28je trouve que c'est très bien
11:29que les gens sortent
11:30du système HLM.
11:31Simplement,
11:31je connais...
11:32Il y a quand même
11:32beaucoup de gens
11:33qui, quand ils sortent
11:33du système HLM,
11:34veulent aussi sortir
11:35de la cité HLM.
11:36Donc,
11:37ils n'ont pas du tout
11:37envie d'acheter
11:39le logement.
11:40Ce n'est pas toujours
11:41aujourd'hui
11:42dans des cités HLM.
11:43il y a eu beaucoup
11:44de rénovation.
11:45Il y a des cas
11:46très contrastés.
11:47Mais moi,
11:47en fait,
11:47ce que je pense,
11:48c'est que ce système HLM
11:49est une catastrophe.
11:50Pourquoi ?
11:51Parce qu'il enquiste.
11:53D'abord,
11:53parce que les gens
11:53ne savent plus
11:54combien coûte
11:54un logement.
11:56C'est comme pour les soins.
11:57Ils n'ont aucune idée.
11:58Ils sont complètement
11:59hors marché.
12:01Que ça a créé,
12:02ce que ça a créé.
12:03On le sait très bien
12:04avec des gens
12:04où personne ne se sentait
12:06responsable,
12:07en réalité,
12:08de la collectivité.
12:10plus les problèmes
12:13de ghetto,
12:13etc.
12:15Et qu'en fait,
12:16ce qu'il faudrait,
12:17si vous voulez,
12:17c'est plutôt
12:18inciter les gens,
12:19alors en donnant
12:20des aides à la place,
12:21c'est-à-dire,
12:22je ne dis pas
12:22qu'il ne faut rien faire
12:23et laisser les gens
12:23se loger
12:24avec les prix
12:25qu'on connaît
12:25dans le privé.
12:26Mais donner des aides
12:28avec lesquelles
12:29les gens se logeraient
12:30eux-mêmes
12:32dans le parc privé
12:34et inciter les gens
12:35aussi
12:36à faire des investissements
12:38immobiliers
12:39en vue de leur retraite.
12:40Comme le disait
12:41tout à l'heure.
12:42Mais je crois
12:43qu'il faut absolument
12:44sortir de ce système
12:45d'assistanat total
12:47qui met les gens
12:48dans une autre réalité.
12:49Non, puis surtout,
12:50en fait,
12:50c'est un...
12:50Donc, je trouve,
12:51il faut tout détruire,
12:52voilà.
12:53C'est comme l'école.
12:54Pas tout,
12:54mais il faut...
12:55Non, détruire le système,
12:56je ne voulais pas dire
12:57détruire les immobiliers.
12:58Oui, oui, oui.
12:59Non, mais c'est vrai.
13:00Et normalement,
13:00c'était un sas
13:01pour pouvoir permettre
13:02de mettre le pied
13:03à l'étrier et tout.
13:04On va terminer,
13:05en fait, là-dessus,
13:06parce qu'on pourrait
13:06en parler pendant des heures,
13:07mais un locataire social...
13:09On prend un exemple.
13:10C'est Sylvain Lévy-Valancy
13:11qui m'a transmis.
13:12On en parlait ce matin.
13:13700 euros, grosso modo,
13:15pour un 3-pièces
13:16en Ile-de-France.
13:17Dans le privé,
13:18c'est 1 500 euros.
13:19La valeur de l'appartement
13:21est à peu près la même,
13:22c'est-à-dire 400 000 euros.
13:23Bon, ben,
13:2420 ans de logement social,
13:25loyer cumulé,
13:26ça fait 170 000 euros.
13:28C'est-à-dire que
13:28la personne,
13:29pour 170 000 euros,
13:31elle peut avoir
13:33ce logement.
13:34C'est vrai pour tous
13:35les locataires, ça.
13:36Mais non,
13:37parce que dans le privé,
13:37c'est plus cher,
13:38donc c'est la même valeur.
13:39Il faudra débourser
13:40360 000 euros.
13:42Oui, mais surtout,
13:42Patrick,
13:43pas la même chose,
13:44c'est le double.
13:45Bon, allez,
13:45non, non, mais
13:46maintenant,
13:46on passe à Nicolas Sarkozy.
13:48Non, non, mais c'est un vrai sujet,
13:49on pourra en parler désormais.
13:50Vous allez en reparler
13:51chez Valérie Expert
13:52puisque vous serez là tout à l'heure.
13:53Tiens, réservez ça
13:54dans vos coups de gueule
13:55si vous voulez.
13:56Mon cher Eric.
13:56Bien, cher.
13:57Hashtag,
13:58je le fais.
13:59Cette censure odieuse
14:00d'Eric Revelle
14:00est un peu partable.
14:06C'est un bon sujet.
14:07Laissez parler Benjamin.
14:09Bah oui, Benjamin.
14:09D'abord, heureusement
14:10que vous êtes là, Elisabeth.
14:11A chaque fois.
14:12À peine incarcéré
14:13à la prison de la santé.
14:14Donc Nicolas Sarkozy
14:15a subi des moqueries
14:17et même des menaces
14:19de la part d'autres détenus.
14:20On en a parlé ce matin,
14:22mais c'est bien sûr ça,
14:23en fait.
14:23Oui, alors,
14:24vous allez l'entendre,
14:25notamment cette vidéo
14:26diffusée par un homme
14:28sur les réseaux sociaux.
14:30Il a accueilli Nicolas Sarkozy
14:32émis d'une manière
14:34assez violente.
14:35La vidéo en question,
14:38elle m'a été certifiée
14:39par l'une de mes sources
14:40qui me dit
14:40qu'elle a bien été tournée
14:42depuis une cellule
14:43de la prison de la santé.
14:44Écoutez.
14:44Sarko, il est juste là,
14:45là, quartier isolé.
14:47Il est tout seul en cellule.
14:48Il vient d'arriver
14:48mardi 20 octobre 2025.
14:51Il va passer
14:52une mauvaise attention.
14:53Juste à côté,
14:54il y a le mitard.
14:55En dessous, c'est le mitard.
14:55Lui, il est juste au-dessus.
14:57Et on est au courant de tout.
14:58Eh !
14:59Eh, on va bouger Kadhafi !
15:02On est au courant de tout,
15:03Sarko !
15:04Sarko, Ziyad,
15:06Takedjine,
15:06on est au courant !
15:08On aura les milliards de dollars !
15:10Voilà, voilà.
15:11Voilà, voilà pour cette vidéo
15:13qui, a priori,
15:15je vous le redis,
15:16selon l'une de mes sources,
15:17a bien été
15:17tournée dans une cellule
15:20à la prison de la santé.
15:21Rappelons-les.
15:23En ce qui concerne
15:23la sécurité de Nicolas Sarkozy,
15:25quelques informations.
15:26Il a été placé à l'isolement.
15:28Il ne croisera donc
15:29aucun autre détenu
15:30durant son incarcération.
15:31Et alors, ça ne s'arrête pas là
15:33puisque l'ancien président
15:34est en plus protégé
15:3424 heures sur 24
15:36par deux policiers
15:37enfermés,
15:38donc aussi en prison.
15:39Deux officiers
15:39qui sont installés
15:41dans une cellule voisine.
15:42C'est une information
15:43à la DELCI.
15:44L'un des avocats,
15:45Nicolas Sarkozy,
15:46maître Darwa,
15:46était d'ailleurs en plateau
15:47lorsque la nouvelle est tombée.
15:48Non, je n'ai jamais vu ça.
15:50Je constate donc
15:51l'information que vous donnez.
15:54Le ministère de l'Intérieur
15:55et l'administration pénitentiaire
15:57sont responsables
15:58de la sécurité
15:59de Nicolas Sarkozy.
16:01Donc, ils ont estimé
16:02apparemment indispensable
16:03de compléter sa protection.
16:05Voilà, une décision inédite.
16:07Selon maître Darwa,
16:08l'un des avocats,
16:09Nicolas Sarkozy.
16:09Bon, ce ne seront peut-être pas
16:11les deux mêmes policiers
16:12qui vont rester
16:12pendant tout le séjour.
16:13là, ça ne va pas se faire pas prouver.
16:15L'air de rien,
16:16on a deux innocents
16:19qui sont en prison,
16:19deux policiers.
16:20Non, mais moi,
16:22en fait, je vais vous dire,
16:23on peut rigoler.
16:24Je blague.
16:25Non, mais on peut rigoler.
16:26On peut être sérieux
16:27sans être resté.
16:27Est-ce que je peux faire
16:28une phrase des réunions rebelles ?
16:29Pardon, excusez-moi,
16:30Elisabeth Thémy.
16:31Ça y est, je me taille,
16:32je m'en mets d'ailleurs.
16:34Ce n'est pas possible.
16:35Bon, c'est bon enfant.
16:36Oui.
16:37Donc, moi, si vous voulez,
16:39bon, très bien,
16:40j'entends bien tout ça.
16:41je ne suis pas sûr
16:43que, comment dire,
16:44on devrait suivre
16:45tous les faits et gestes
16:47de l'incarcération
16:48de Nicolas Sarkozy
16:49parce qu'il y a un moment,
16:50c'est quand même
16:50un homme face,
16:51disons,
16:52à un moment quand même
16:54pas facile.
16:55Moi, je n'aimerais pas,
16:56si ça m'arrivait,
16:57vous êtes prié
16:57de me foutre la paix.
17:00Franchement,
17:00ça ne doit pas
17:02devenir un spectacle.
17:03Maintenant,
17:03je me pose quand même
17:04une question.
17:06Est-ce que,
17:07enfin, si,
17:08je suis quand même
17:08sidéré
17:09qu'assurer
17:11la sécurité
17:11d'un prisonnier
17:12et ce n'est quand même
17:13pas n'importe quel prisonnier
17:14donc, oui,
17:15si vous voulez,
17:15il faut assurer
17:16sa sécurité
17:17soit si difficile
17:17et quand j'ai dit
17:18mais il est à l'isolement
17:19hier,
17:19quelqu'un m'a dit
17:20bah oui,
17:20Colonna aussi l'était.
17:21Alors, est-ce que...
17:23Oui, Colonna,
17:23alors il l'était
17:24dans un premier temps,
17:25ensuite,
17:25il pouvait se croiser.
17:27Il n'était plus à l'isolement
17:27quand il a été que...
17:28Non, parce qu'il se croisait,
17:29je crois, en fait.
17:30Un petit peu.
17:30Il a été...
17:31Dans un salle de sport,
17:33je crois, étouffé.
17:33Les juges
17:34qui ont cru bon,
17:35urgent
17:36d'envoyer Nicolas Sarkozy
17:38en prison
17:38commencent à avoir honte
17:40parce que vraiment...
17:41Ah, attendez !
17:42Non, je suis désolé !
17:43Vous pouvez penser
17:44tout ce que vous voulez
17:45tant qu'il n'y a pas eu d'appel
17:46quand même.
17:47Quand même,
17:47c'est un traitement
17:48de défaveur dégueulasse.
17:50Alors moi,
17:50je vais faire une petite analyse
17:51un peu plus touchée.
17:53Vous avez vu la polémique
17:54qui a déclenché
17:54le garde des Sceaux
17:55et Gérald Darmanin
17:56en disant
17:56je vais aller voir
17:57Nicolas Sarkozy
17:58parce que c'est normal,
17:59vu le statut du prisonnier,
18:00que je m'enquière
18:02de sa sécurité.
18:03Justement,
18:04en mettant deux policiers
18:05dans la cellule d'à côté,
18:07vous dites très concrètement
18:08qu'il y a des problèmes
18:08de sécurité.
18:09Donc, il faut vérifier tout ça.
18:11Vous voyez comment ?
18:11Peut-être !
18:12Vous ne voyez pas
18:13ce que je veux dire.
18:14Vous êtes en train de dire
18:15qu'ils ont mis des flics
18:16pour justifier
18:18la visite de Gérald Darmanin.
18:20Peut-être !
18:22Vous avez l'esprit mal tourné.
18:23C'est vrai.
18:25En tout cas,
18:25c'est ma main de famille.
18:26J'imagine que
18:27ce que vous venez d'entendre,
18:28ça vous fait réagir.
18:29Vous pouvez réagir
18:31avec Jean-François Aquili
18:32dans un instant
18:32dans La Vérité en face,
18:34notamment sur ces menaces,
18:36quand même.
18:37Et moi, je croyais
18:37qu'il y avait un brouillage
18:39en prison,
18:39qu'on ne pouvait pas balancer
18:40ce qu'on voulait
18:41des cellules,
18:42des vidéos,
18:42etc.
18:43Enfin, bon,
18:44c'est quand même
18:44assez étonnant tout ça.
18:46Un petit mot quand même.
18:46Non, non, non, non, non,
18:47Elisabeth,
18:48on entend un seul gars quand même.
18:50Ce n'est pas non plus
18:50une bronca.
18:51Non, c'est vrai.
18:52C'est vrai.
18:53Mais quand même, oui.
18:55Mais quand même,
18:56ça surprend.
18:56Je ne sais pas ce que vous en pensez.
18:58On y revient
18:59avec Jean-François Aquili
19:00dans un instant.
19:00La Vérité en face
19:01avec beaucoup d'autres sujets
19:03et notamment cette histoire.
19:04Est-ce que la France
19:05a un problème avec les croix ?
19:07Vous avez vu,
19:07il y a une bataille
19:08en fait en Corse
19:09dans un village
19:10où on ne veut pas
19:12qu'il y ait la croix
19:13au centre du village.
19:16Nous allons en parler
19:17avec Jean-François Aquili
19:18alors qu'il y a eu aussi
19:19des dégradations
19:20récemment
19:21d'un tas de monuments
19:22et d'églises.
19:23Il est 8h58.
19:24Dans un instant,
19:25le point sur les infos
19:26et puis bien sûr,
19:27Jean-François.
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