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  • il y a 5 mois
Ce jeudi 21 août, Stéphanie Maugey, gérante privée à la Financière d'Uzès, et John Plassard, responsable de la stratégie en investissement chez Cité Gestion, se sont penchés sur la finalisation de l'accord commercial entre les États-Unis et l'Union européenne, le comportement des marchés à la veille du discours de Jerome Powell à Jackson Hole, l'engouement pour les valeurs technologiques qui ralentit à Wall Street après une belle hausse, ainsi que les valeurs à suivre cette semaine, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Paul. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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00:00BFM Business, vos placements, nos conseils. BFM Bourse, Guillaume Paul.
00:10Allez 17h30, bienvenue dans BFM Bourse. Ce jeudi sur BFM Business, il est 17h30, dans quelques minutes ça sera la clôture à la Bourse de Paris.
00:19On va voir ce qui se passe du côté du CAC 40 à 5 minutes de cette clôture. Il ne se passe pas grand chose.
00:23Moins 0,44% pour le CAC 40, 7 937 points. Et puis on va aller voir ce qui se passe du côté de Wall Street.
00:30Évidemment, on est ouvert depuis maintenant deux heures. C'est assez calme aussi sur le Dow Jones, on perd 0,2%.
00:3544 839 points. Et puis l'indice Nasdaq, lui qui perd également 0,4%. 21 089 points. Quoi de neuf dans l'actualité ?
00:44On attend toujours, d'où la sagesse des indices bien sûr, de voir ce qui se dira du côté de Jackson Hole.
00:49Ça commence aujourd'hui. Mes discours de Jérôme Powell demain vendredi, bien sûr. On suivra ça sur BFM Business, vous pensez ?
00:55Quoi de neuf dans l'actu aujourd'hui également ?
00:58Eh bien, ça a été confirmé en début d'après-midi. Ça a été officialisé.
01:01Cet accord verbal qu'on avait passé entre Trump et Van der Leyen fin juillet en Écosse autour des droits de douane européens
01:07s'est couché sur le papier. Confirmation que ça sera 15% de droits de douane pour beaucoup de produits européens.
01:12Beaucoup, mais pas tous. Les 20 espiritus notamment n'ont pas échappé à des surtaxes plus conséquentes.
01:18On parlera de tout ça et on regardera comment se portent les valeurs de la tech qui, vous savez, ont déjà vécu deux journées difficiles.
01:24Du côté du Nasdaq, nos invités pour parler de tout ça pendant une grosse vingtaine de minutes.
01:28On les remercie, elle est avec nous. Stéphanie Moget. Bonjour Stéphanie. Merci, elle est avec nous.
01:32J'ai rentré pour la financière du ZS. Et puis je le vois, elle est avec nous en visio, comme on dit.
01:37C'est John Plassard. Bonsoir. Bonjour John. John Plassard, responsable de la stratégie en investissement chez Cité Gestion.
01:44Mercier est avec nous à distance également. Bon, donc cet accord commercial, Stéphanie, on n'est pas tombé de l'armoire tout à l'heure en voyant le document qui fait trois pages et demie,
01:53qui recense un petit peu tout ce qui s'est dit depuis la fin juillet entre les Européens et Onsoula van der Leyen et Donald Trump.
01:59Ça s'était conclu en Écosse, on se rappelle. Voilà. Donc confirmation de ce qu'on attendait, ça sera 15% pour tout le monde.
02:04Pas tout le monde, les 20 espiritus notamment, ne vont pas y échapper finalement.
02:07Non, alors on est en fait, d'une certaine manière, une sorte de soulagement. Ça y est, c'est tacté. On va savoir à quelle sauce on va être mangé.
02:15Et ça, c'est une va être une source importante de visibilité pour les entreprises, qui était quand même un des problèmes principaux de cette période de flottement
02:23avec ces espèces de yo-yo, de on y va, on n'y va pas. Donc là, au moins, on connaît le cadre.
02:29La BCE avait quand même plutôt tablé sur 10% dans ses scénarios il y a quelques mois.
02:33Là, on est confirmé que maintenant, ça va être 15%. Au global, finalement, entre les exemptions, les certaines sociétés qui ont négocié d'autres choses,
02:43on va avoir entre 12% et 13%. C'est ce que Christine Lagarde a évoqué hier.
02:48Donc, c'est sûr que c'est beaucoup mieux que les 3 ou 4% que nous avions, nous, en France, avec les États-Unis.
02:53Ça va avoir un impact. Mais néanmoins, au moins, on sait maintenant où on va.
02:57Et voilà, on a beaucoup de sociétés qui ont quand même un vrai pricing power.
03:01et qui vont être en capacité maintenant d'ajuster leur prix et de voir quels efforts il faut faire en fonction de la...
03:08sur leur marge ou de hausse de prix pour les clients.
03:10Là, il y a des entreprises qui auront cette possibilité. Pas toutes, évidemment.
03:13John, vous êtes d'accord avec ce que nous dit Stéphanie ?
03:15C'est un soulagement parce qu'enfin, ça y est, c'est couché sur le papier.
03:18A priori, on ne sait jamais. Jusqu'à demain, bien sûr, ça peut encore bouger.
03:22Mais au moins, on offre un petit peu de visibilité aux sociétés, finalement.
03:25Oui, bon, vous me direz que ce n'est pas véritablement une surprise.
03:29Il faut quand même rappeler une chose qui est très importante,
03:32c'est que vous aviez énormément d'entreprises européennes
03:36qui avaient stocké pas mal de leurs biens aux États-Unis.
03:42On savait, on l'avait vu lors des deux premiers trimestres.
03:45Ça avait eu un impact très important, notamment sur la croissance américaine,
03:48plus d'importation et d'exportation.
03:50Donc, je dirais que les premiers effets sur les entreprises
03:55et sur les entreprises qui n'ont pas ce pouvoir de fixation des prix
03:58dont on vient de parler, devraient se matérialiser en début d'année prochaine.
04:03Mais pour l'instant, ce n'est pas véritablement un choc.
04:07Je dirais que c'est peut-être la chose la plus importante.
04:10C'est peut-être sur les nouvelles interprétations de la Banque centrale européenne
04:14qui va effectivement devoir s'ajuster sur des taux plus élevés
04:17que leur, ce qu'on appelle en anglais, leur « worst case »,
04:20c'est-à-dire leur pire scénario économique,
04:25et que ça, ce sera peut-être la chose qui sera la plus importante à voir
04:29et qui justifiera peut-être une pause plus longue
04:33sur les taux de la Banque centrale européenne.
04:35Donc, il y a quand même des implications, mais je dirais, sur le moyen terme
04:38et sur quelque chose qui se verra début 2026 surtout.
04:42– Bon, est-ce qu'on est d'accord quand même sur un point ?
04:44Vous me dites effectivement, on est d'accord tous sur le fait
04:47qu'on n'est pas tombé de notre chaise aujourd'hui,
04:48mais au moins, allez, est-ce qu'on se dit ça en quelques secondes ?
04:51Ça offre un peu de visibilité, c'est toujours ça de pris, John, quelque part.
04:56– Oui, d'une certaine manière, mais vous savez,
04:58et vous l'avez très justement dit, Guillaume,
05:00vous savez, Donald Trump souvent fait des déclarations à tout va,
05:05et si à un moment ou à un autre, il n'est pas d'accord avec l'Europe,
05:08il serait à même de monter et de faire progresser ce chiffre de 15%
05:14qui est écrit, mais je veux dire, qui peut être effacé et réécrit à 20%.
05:19Donc, on fait quand même attention,
05:21ce n'est pas pour ça qu'on n'a plus du tout de doute
05:24sur l'avenir commercial entre les États-Unis et l'Europe,
05:28mais c'est déjà un premier progrès, oui, on va dire ça comme ça.
05:31– On va dire ça comme ça, certains s'en contenteront,
05:33il y a des exceptions encore, c'est le temps des 20 spiritueux,
05:35qui n'a pas réussi à obtenir un taux de 15% et qui, on entendra Maros Sefcovic tout à l'heure,
05:40le commissaire européen en commerce, qui dit, mais le combat continue,
05:42donc tout n'est pas perdu pour cette profession.
05:45En attendant, il est 17h35, c'est terminé à la Bourse de Paris,
05:47c'est en train de s'affiner, mais on va terminer en baisse de 0,4% approximativement,
05:537 938 points pour l'indice parisien.
05:56On va regarder, allez, le palmarès des plus fortes hausses
05:59et des plus fortes baisses sur l'indice parisien.
06:02Les valeurs liées à la défense, qui reprennent un petit peu de terrain aujourd'hui,
06:06qui avaient chuté ces deux derniers jours.
06:08Safran, plus forte hausse du CAC ce soir, qui gagne un peu plus d'1%, 292,50 euros.
06:12Thalès, plus 0,8%, 231,30 euros.
06:16Et puis on grappille aussi aux alentours d'1% sur Airbus, 190,92 euros.
06:21Et puis sur STMicro, 22,38 euros.
06:24Ensuite, les baisses sur le CAC 40, le palmarès, c'est ArcelorMittal qui est lanterne rouge ce soir,
06:32moins 2,7%, 28,47 euros.
06:34Hermès qui perd 1,5%, 2070 euros.
06:38Puis on le disait, forcément, un petit dégagement sur les valeurs des vins espiritueux.
06:42Pernod Ricard qui perd 1,8% ce soir, pas d'évolution sur les droits de douane, 101,15 euros.
06:48Et puis on voit Bureau Veritas qui perd 1,7%, tout comme LVMH qui perd 1,7% également ce soir, 485 euros à la clôture.
06:57Le CAC 40, en baisse, petite baisse ce soir, moins 0,4% à la clôture pour l'indice parisien, 17h37.
07:03On continue de refaire la séance sur BFM Business.
07:07BFM Bourse, on refait la séance.
07:11Avec John Plassard, avec Stéphanie Mojet qui est elle donc avec nous en studio.
07:14Alors on a parlé des droits de douane, évidemment, ça ne fait pas scier les marchés vraiment, Stéphanie,
07:17parce qu'effectivement, il n'y a rien de nouveau.
07:18Par contre, on continue d'attendre avec impatience ce qui va se jouer du côté de Jackson Hole.
07:23Ça commence aujourd'hui, mais le temps fort, évidemment, c'est demain.
07:27C'est le discours de Jay Powell, le patron de la réserve fédérale américaine.
07:31Alors on avait des investisseurs qui étaient massivement orientés vers une baisse de taux.
07:36Ils ne le sont encore qu'aujourd'hui, sauf que dans l'intervalle, on a eu hier soir,
07:40le compte rendu des minutes de la dernière réunion de la Fed.
07:44Et là, certains ont tiqué apparemment.
07:45Est-ce que vous pouvez nous expliquer ce qu'il y avait dans ce compte rendu, Stéphanie ?
07:48Oui, alors il y avait effectivement...
07:50Alors vous savez que la Fed a deux missions.
07:51Elle a la stabilité des prix et le plein emploi.
07:54Et donc là, on a deux choses qui sont assez difficiles à concilier dans la situation actuelle des États-Unis,
07:59parce qu'on a effectivement cette inflation qui, malgré tout, fait de la résistance,
08:04avec notamment ces droits de douane qui entretiennent cette inflation.
08:08Et puis un emploi qui, même si on a aujourd'hui les chiffres hebdo qui étaient un petit peu au-dessus des attentes,
08:15qui résistent quand même très bien, on n'est quand même pas très loin du plein emploi.
08:17Donc on voit bien que ces tensions inflationnistes,
08:20que Trump nous annonce à être complètement finies, que l'inflation a capitulé,
08:24eh bien on n'y est pas.
08:25Et donc il y a cette incertitude qui fait que cette baisse des taux qui était attendue à 80%,
08:310,25 points de base à la prochaine année de la Fed du mois de septembre...
08:3316 et 17 décembre, voilà, septembre, pardon.
08:35Septembre, exactement.
08:37Eh bien, voilà, on a quand même une nuance qui fait que cette tonalité si certaine,
08:43voilà, et c'est d'ailleurs ce que Poel joue,
08:45c'est finalement d'attendre vraiment d'avoir les meilleurs chiffres pour ajuster ce taux
08:50qui est quand même quelque chose de très important pour la stabilité des marchés,
08:56ce qui rend Trump hystérique.
08:57Absolument.
08:58Et donc, voilà, on voit bien ce jeu de pression depuis maintenant la prise de son mandat
09:02et Jackson Hole, encore, il essaye d'attaquer un certain nombre des représentants,
09:07des membres de la Fed pour...
09:08Absolument, absolument, c'est le grand combat du moment.
09:11John, qu'est-ce que vous en pensez, ces minutes de la Fed, le compte rendu,
09:14qui a un peu fait tiquer certains ?
09:15Est-ce que vous avez l'impression que l'atmosphère a un peu changé en l'espace de quelques heures, finalement ?
09:20Oui, oui, clairement.
09:21Il y a vraiment un changement de paradigme.
09:23Il faut juste rappeler que les minutes de la Fed, en fait,
09:26on écrit ce qui ne s'est pas dit lors de la conférence de presse
09:29et ce qui se dit entre les membres lors de la dernière réunion de la Fed.
09:34Et ce qui est assez intéressant ici, c'est que, en fait, c'est l'inflation,
09:39comme ce qui vient d'être dit, qui préoccupe plus les membres que l'emploi.
09:42Et on se souvient que tout le monde se focalisait sur l'emploi,
09:47sur le fait qu'à un moment ou un autre, on pourrait passer les 4,5,
09:50voire titiller les 5 % de taux de chômage aux États-Unis.
09:54Et là, on a l'impression qu'on est en train de changer totalement son braquet.
10:00Et ce qui est intéressant, c'est que vous vous souvenez qu'en début du mois,
10:04pour le mois de juillet, on avait eu un rapport de l'emploi absolument catastrophique,
10:10avec un changement et des variations sur les mois précédents
10:14qui a évalué aux responsables des statistiques de père licencié.
10:19Et en fait, on a l'impression aujourd'hui, et ça c'est une surprise pour moi,
10:24que pour les membres de la Fed, ils ont dans leur modèle d'anticipation inflationniste,
10:31ils ont quelque chose qui commence à être un peu orange, voire rouge ce serait trop,
10:36mais un peu orange, et qui leur montre qu'en fait, ce n'est pas si facile que ça.
10:41Donc qu'est-ce que ça veut dire très concrètement ?
10:44Ça veut dire que si l'inflation continue à monter en cette fin d'année,
10:47si vous baissez les taux, parce qu'il faut rappeler une chose,
10:49c'est que si la Fed baisse ses taux en septembre, elle enclenche un cycle,
10:54ça ne sert à rien de baisser ses taux de 25 points de base.
10:57Donc en fait, si elle enclenche un cycle dans un environnement inflationniste,
11:02eh bien là, vous êtes pile-poil dans une situation d'erreur de politique monétaire
11:09qui fait grand mal sur les marchés financiers.
11:12– Bon, donc d'un mot, certaines certitudes chez vous se sont envolées en quelques heures,
11:16c'est ça que vous nous dites, John, finalement ?
11:18Pas tout à fait, mais un peu quand même.
11:19– Disons que ça faisait depuis plusieurs mois que je disais,
11:24parce que la Fed le disait, qu'il fallait se focaliser quasi exclusivement sur l'emploi.
11:29Et là, on nous dit, en fait, non, maintenant c'est l'inflation.
11:33Donc il faut faire très attention, et surtout ce qui est important pour les investisseurs,
11:38c'est de regarder les prochaines statistiques et de se dire que le CPI et le PCE
11:42auront plus d'impact, si vous voulez, que les chiffres de l'emploi.
11:47Alors j'exagère un peu, mais on est dans une situation tout petit peu différente,
11:51et normalement, on n'a pas autant d'informations qui transpirent,
11:56si je peux me permettre, des minutes de la Fed, mais là on l'a eue.
11:59Stéphanie ?
12:00– Alors on peut le voir peut-être d'une manière très micro,
12:03c'est-à-dire qu'on a eu les résultats de Walmart aujourd'hui,
12:05qui sont quand même un très bon indicateur de ce qui se passe
12:09au niveau de la consommation américaine,
12:11et comment est-ce que le consommateur réagit avec cette situation.
12:16Alors c'est vrai qu'il y a eu finalement une hausse très progressive de ces prix,
12:22parce que finalement ces droits de douane, ces hausses des prix infusent très lentement.
12:26Walmart a une situation un peu particulière, par exemple par rapport à Target,
12:30qui a publié il y a quelques jours, parce que deux tiers des produits qui vendent
12:33sont d'origine nationale, donc ça c'est des aides vraiment à préserver le prix, etc.
12:38et ils ont, eux, vu une amélioration et une croissance de la vente.
12:43Donc ce qui est quand même le signe que…
12:45– Walmart relève ses objectifs financiers pour l'exercice fiscal.
12:48– Exactement, ils sont un petit peu déçus sur les attentes de bénéfices,
12:50qui est la première déception depuis 12 trimestres,
12:52donc c'est quand même que la superbe mécanique de Walmart
12:55a trouvé un petit caillou dans sa chaussure,
12:57mais néanmoins, voilà, on reste sur une tendance qui est bonne,
13:00la place de marché a fait des chiffres comme jamais,
13:02et le consommateur américain est présent,
13:05ils sont très très bons aussi pour manager les prix,
13:08avoir des prix moins chers, etc.
13:09Donc ils arrivent à attirer, et ce consommateur est toujours là,
13:12il est toujours là, oui, oui.
13:13– De manière très forte.
13:15– C'est vrai John, c'est vrai que ça aussi, on guettait Walmart,
13:17on le disait depuis le début de la semaine, ça, ça sera un rendez-vous,
13:20on le disait, ça figure d'indicateur macroéconomique,
13:23ben voilà, comme le dit Stéphanie, le consommateur américain est toujours là,
13:26c'est pas de très bonne augure pour l'inflation dans les prochains mois finalement.
13:29– Non, et puis si vous voulez, le message global,
13:34même si effectivement, comme vous le dites Guillaume,
13:36c'est Walmart qui est le pouls de l'économie de la consommation américaine,
13:39mais on a quand même eu Target, on a eu Home Depot, on a eu Love, etc.
13:44Le message était un peu pareil, c'est-à-dire sur la pression sur les prix,
13:48mais Walmart, ce géant de la distribution américaine,
13:51je vous rappelle quand même qu'ils arrivent,
13:54notamment au niveau des distributeurs chinois,
13:56a raboté un peu les prix inflationnistes qui sont dus aux taxes,
14:03donc en fait, ils arrivent à s'en sortir.
14:05Mais effectivement, on sent qu'à un moment ou à un autre,
14:07la pression est très très grande.
14:09Et si vous écoutez, alors je vais au-delà de la grande distribution,
14:13mais si vous écoutez le patron de McDonald's, par exemple,
14:15il commence à vous dire qu'à cause des prix, entre guillemets,
14:19élevés aux États-Unis, les Américains, ils mangent un tout petit peu moins de frites,
14:24ou ils font des choix très spécifiques.
14:26Donc effectivement, l'inflation qui est l'inflation ressentie,
14:30et pas celle du CPI, parce que le CPI, c'est plutôt basé à plus de 60% sur la partie des services,
14:37eh bien, on est dans une situation qui devient un peu plus compliquée qu'en début d'année.
14:42Oui. Je rembobine un petit peu sur cet effet droit de douane dont on parlait tout à l'heure en début d'émission.
14:48Vous avez vu qu'il y a des hausses de prix qui commencent à faire causer du côté des États-Unis.
14:54Sonic a annoncé qu'il allait augmenter les prix de ses consoles PlayStation de 50 dollars aux États-Unis.
15:01Les pauvres gamers, oui.
15:01Voilà. Donc c'est-à-dire que la PlayStation 5 vendue aux hausses d'Édiennes,
15:04elle passe de 500 à 550 dollars.
15:07La PlayStation 5 Pro, pour votre information, ça sera 750 dollars.
15:11Et puis vous avez Pepsi, qui vous dit qu'on va peut-être devoir faire regrimper nos prix aux États-Unis de l'ordre de 10%.
15:17Ce n'est pas rien. On n'achète pas une PlayStation tous les jours, mais du Pepsi.
15:20Ça, ça fait partie des produits sacrés.
15:22Oui, c'est le quotidien.
15:24Et c'est effectivement, pour le moment, on n'a pas du tout le plein effet de ces hausses de droits de douane,
15:27parce qu'il y a eu cet effet de surstockage, l'anticipation.
15:31Donc on va avoir petit à petit une diffusion, et ça va avoir un impact sur le T3-T4.
15:36Donc il va falloir être très attentif et regarder comment chaque société décide de passer ou pas les hausses de prix ou des impacts sur leur marge.
15:46Il y a l'idée que ça commence à se traduire, tout ça, dans les prix des produits intermédiaires,
15:50mais que dans la grande conso, effectivement, comme vous le dites, il faudra peut-être attendre encore six mois,
15:54mais ça va arriver quand même, de toute façon.
15:55Oui, ça va arriver. Et puis on voit bien qu'il y a quand même des impacts déjà très massifs,
15:58notamment sur, par exemple, l'automobile allemande, qui a une baisse massive de ses ventes,
16:03avec un impact sur les exportations aux Etats-Unis qui est massif.
16:08Donc on fait moins 4% janvier-juin 2025, même période, moins 4%, c'est beaucoup.
16:14C'est beaucoup. Donc machine-outils, etc.
16:17Machine-outils, oui.
16:17C'est une économie qui est assez dépendante.
16:19John, comment est-ce que vous voyez cette hausse ?
16:21Alors, plus 50% sur la PlayStation, on ne l'achète pas tous les jours,
16:24mais le Pepsi, voilà l'exemple, la caricature même du produit de grande consommation.
16:29Ça arrive vite.
16:31Oui, ce qui est intéressant, c'est qu'en fait, ils essayent de refléter la hausse du coût de l'aluminium.
16:36Et ce qui est utilisé, vous savez, évidemment, pour les canettes, notamment.
16:40Et en fait, c'est ce qu'on appelle l'effet de second tour.
16:44Vous savez, on se dit que le prix de l'aluminium ou le prix de l'énergie,
16:49dans un premier temps, vous avez les producteurs comme Pepsi, etc.,
16:54qui ne le reflètent pas, mais après un moment, ils sont obligés de le refléter.
16:58Donc on est dans cette période ici où on est obligé de le refléter
17:01parce que les prix ont commencé à monter il y a un petit moment.
17:05Et ce qui est intéressant aussi de noter, on parlait de la grande distribution,
17:09mais vous avez aussi des boissons qui marchent énormément aux États-Unis.
17:14La marque qui est cotée, d'ailleurs, qui s'appelle Monster Beverage,
17:17où vous avez Estée Lauder, dans un autre domaine,
17:22qui vous disent aussi qu'ils sont obligés d'augmenter leur prix
17:27parce qu'ils ne peuvent plus faire face au niveau de leur marge, au prix intrant.
17:34Donc c'est là où, effectivement, c'est assez global.
17:38Et je pense que c'est le même message que nous donne la Fed,
17:42hier soir, les minutes de la Fed, en disant,
17:44attention, c'est vrai que le CPI n'est pas très élevé,
17:47il a un peu monté à la marge dernièrement,
17:49mais en fait, ça va aller un peu plus loin.
17:52Et l'inflation ressentie par les Américains,
17:56eh bien, elle, elle est en train de monter.
17:58Ça ne se voit peut-être pas dans les chiffres,
18:00mais ça va se voir dans la croissance économique
18:02et dans la consommation, bien évidemment.
18:04Voilà, donc, pour ces chiffres de l'inflation qu'on surveille comme le lait sur le feu,
18:08on rappelle, c'était 2,7% aux Etats-Unis en juillet,
18:10comme en juin d'ailleurs, c'est ça qu'ont pointé du doigt à certains analystes
18:13et qu'il n'y avait pas vraiment de décélération de l'inflation.
18:17Puisqu'on est aux Etats-Unis, on disait qu'on voulait prendre des nouvelles,
18:19quand même des valeurs techno,
18:20qu'on passait de journées difficiles,
18:21on voulait voir un petit peu comment ça se passait cet après-midi.
18:24Bon, vous voyez, il ne se passe pas grand-chose,
18:26c'est un petit peu en ordre dispersé,
18:27vous voyez Alphabet qui récupère 0,4%,
18:30mais on perd encore 1% sur Amazon, sur Meta,
18:34moins 0,3% sur Apple,
18:36plus 0,4% pour Microsoft.
18:38Bon, on est un petit peu dans le flou, là, d'un seul coup.
18:41Stéphanie, qu'est-ce qui se passe ?
18:42Il y a eu ce rapport dont on a beaucoup parlé du MIT
18:44il y a quelques jours autour des...
18:46Exactement, sur l'impact...
18:48L'impact des investissements.
18:49Des investissements en IA, des sociétés,
18:52qui pour le moment disent qu'il y a un gros 5% d'effets.
18:56Des projets qui sont rentables.
18:57Des projets qui sont rentables, donc c'est vrai que pour le moment,
18:59ça ne fait pas beaucoup.
19:00Certains disent que c'est plus fait aussi pour réduire les coûts,
19:03ce n'est pas forcément pour dégager de la rentabilité dans un premier temps.
19:05Mais c'est aussi certainement très différent en fonction des secteurs
19:08et des types de sociétés qui sont en kilomètre en œuvre.
19:10Il y a eu aussi l'interview de Sam Altman dans The Verbe,
19:13qui est un média qui a quand même assez écouté,
19:15et qui a effectivement mis en garde
19:17contre une espèce d'enthousiasme immodéré des investisseurs,
19:23en disant, attention, là, il y a des valorisations qui sont ridicules,
19:27tout le monde finance n'importe quoi,
19:28donc gare à la bulle, l'effet bulle internet comme à la fin des années 90.
19:33Donc ça, je pense que c'est un peu modéré,
19:35notamment sur des valorisations complètement excessives,
19:37comme Palantir qui se paye 580 fois les bénéfices
19:40ou 90 fois son chiffre d'affaires.
19:41Donc ça, Palantir est une des victimes récentes de cette baisse
19:44avec presque moins 15%.
19:46Et puis, il y a certainement aussi, voilà, après un beau rallye,
19:50à un moment un peu un attentisme,
19:52ces valeurs, elles sont quand même souvent liées à l'évolution,
19:55aux attentes sur l'évolution des taux.
19:57Ces taux qu'on attendait en baisse, il y a cette espèce d'attentisme.
20:00Donc généralement, quand les taux baissent sur les valeurs technologiques,
20:03c'est plutôt positif.
20:04Donc voilà, on est dans une phase de digestion.
20:07Je pense qu'il faut être très opportuniste sur les belles valeurs qu'on connaît,
20:11qui ne sont pas si chères, les Meta, les Google, les Amazon,
20:13qui ont bien publié les CloudFair.
20:15On a certainement, on va avoir peut-être des opportunités d'achat,
20:19de renforcement.
20:20Ces valeurs-là, il ne faut pas oublier qu'elles ont les poches pleines,
20:23qu'elles ne sont pas endettées, qu'elles ont des belles marges, etc.
20:25Ce qui n'était pas le cas il y a plus de 20, il y a 25 ans, voilà, c'est ça.
20:28Exactement, ce qui n'était pas du tout la même situation qu'il y a 25 ans.
20:30Et donc, dans ce contexte, dans un contexte de ralentissement économique théorique,
20:33parce que pour le moment, on ne le voit quand même pas trop,
20:36finalement, ces sociétés-là vont avoir les meilleures marges de négociation
20:39et des bonnes perspectives économiques, je pense.
20:43Voilà, si on veut jouer ce secteur.
20:45Si on veut jouer ce secteur, vous êtes d'accord, John ?
20:47Alors, grosse séance de digestion avant-hier,
20:51il y a eu des lourdes pertes sur ces valeurs.
20:53Hier, c'était des pertes situées entre 1 et 2 %,
20:56puis aujourd'hui, c'est en ordre dispersé.
20:58Bon, est-ce que vous dites trois jours ?
21:00À l'échelle de secteur, ça nous paraît immense,
21:02mais ça n'est qu'une digestion.
21:03Est-ce que vous êtes d'accord là-dessus ?
21:05Oui, tout à fait.
21:06Puis je partage ce que vient de dire Stéphanie,
21:09c'est-à-dire qu'en fait, il y a quand même un rapport avec les taux.
21:12Puis qu'est-ce que vous faites avec des valeurs
21:13qui ont tellement progressé depuis début avril ?
21:18Eh bien, avant la réunion de Jackson Hole,
21:20eh bien, vous prenez un peu de profit.
21:21Donc moi, je ne suis absolument pas paniqué par ce qui se passe.
21:26Ce que je regarde, moi, ce qui m'intéresse,
21:28c'est les derniers rapports,
21:30les dernières projections sur les CAPEX,
21:33qu'on a vues dans les grandes entreprises,
21:35dans l'utilisation de l'intelligence artificielle.
21:37Même si ça ne rapporte pas d'argent,
21:39peu importe qu'on investit dedans.
21:41Donc on est un peu dans cette dynamique-là.
21:43Il ne faut pas que ça rapporte de l'argent tout de suite,
21:45mais plus tard.
21:46Et on voit qu'il y a encore du grain à moude là-dedans.
21:51Évidemment, ce qu'on regarde aussi,
21:53c'est le message de Nvidia la semaine prochaine.
21:56On verra, ils arrivent à tenir leur progression,
21:58leurs bénéfices aussi.
22:00Et là, ce sera un message pour toute la sphère
22:03qui est liée à l'intelligence artificielle.
22:05Et puis je rappelle quand même que le boss de Nvidia,
22:09Sam Altman, il est souvent,
22:12il nous donne des messages en essayant de calmer les bulles.
22:15Il avait fait la même chose en début d'année
22:16sur les ordinateurs quantiques.
22:18Il avait dit que ça prendrait 30 ans, je crois.
22:21Et puis après, toutes les valeurs dans ce secteur
22:26avaient bêché.
22:27Puis ça s'était bien repris après.
22:29Donc il essaye de mettre un peu d'eau sur le feu
22:32ou essayer de calmer les investisseurs
22:34pour que ce soit un marché un peu plus sain, entre guillemets.
22:37Patron d'OpenEye, Sam Altman, vous avez dit Nvidia.
22:39Non, non, c'est ça.
22:40Voilà, je rectifie juste.
22:41Pardon, pardon.
22:42Ou alors, on a raté un scoop.
22:46Encore un mot là-dessus ?
22:47Oui, il faut quand même avoir en tête
22:48qu'on est aujourd'hui sur les niveaux de price and valorisation.
22:52C'est 30 fois sur le secteur tech américain.
22:54Donc c'est un peu de un an.
22:56Et pareil, la part de la technologie
22:57dans la capitalisation totale du S&P 500,
23:00c'est 34%.
23:01C'est peu au-dessus 2000.
23:02Donc on a quand même quelques lumières qui nous disent
23:04attention, on temporise un peu
23:06en laissant les autres secteurs accélérer.
23:09On a entre dispersés.
23:10Donc voilà aujourd'hui les valeurs de la tech américaine.
23:12Il va nous rester deux minutes pour dire un petit mot de l'Europe
23:14parce qu'on ne parle pas beaucoup d'Europe.
23:15Mais enfin, mine de rien,
23:16on a eu un indice macroéconomique intéressant.
23:19C'est l'indice PMI Flash de S&P Global
23:21qui est remonté aujourd'hui.
23:2351,1 contre 50,9.
23:28Mine de rien, c'est la plus forte croissance en 15 mois.
23:31Ce n'est que 0,2 points.
23:33Mais ça nous dit quoi Stéphanie ?
23:35Il faut rester fier d'être européen.
23:38Il ne faut pas enterrer l'Europe.
23:39Il ne faut pas non plus enterrer l'Europe.
23:40Il y a certainement pareil, encore et toujours,
23:42cette attentif, soit qu'on n'avait pas les droits de douane,
23:44fixé, etc.
23:45Certainement des choses qui ont permis du business
23:48qui va peut-être se temporiser.
23:50Mais néanmoins, l'Europe a quand même
23:52aujourd'hui beaucoup d'atouts.
23:53Ce plan de relance allemand qui va mettre du temps
23:56mais qui va infuser.
23:57On le voit quand même que tous les pays du sud de l'Europe
23:59ont quand même un vrai dynamisme avec les services.
24:02Il y a quand même beaucoup de choses encore
24:03qui fonctionnent bien.
24:06Beaucoup de secteurs.
24:07Le tourisme, le loisir.
24:08On a quand même l'énergie qui est une thématique forte
24:10à travers le monde.
24:11Mais l'Europe aussi en bénéficie beaucoup.
24:12On a des beaux acteurs en Europe sur ce secteur.
24:16Et on a quand même aussi
24:17ce fameux prix du baril
24:19qui était à 75-73 dollars
24:21il y a un an.
24:22On est à moins de 65.
24:24On fait moins 15% à un an.
24:26Moins 15%.
24:26Eric, ces codes ont été très clairs
24:28en disant 10 dollars de moins par baril.
24:30C'est 0 à 0,2% de croissance en plus
24:32pour la France notamment.
24:33Mais c'est évidemment la même chose sur l'Europe.
24:34Et ça va permettre aux entreprises
24:36d'avoir peut-être un peu d'air
24:37sur ces fameuses marges
24:38qu'elles vont devoir renier
24:39avec les droits de douane.
24:40Vous êtes d'accord avec ça ?
24:41Il ne faut pas enterrer l'Europe.
24:43Et puis quelque part, on se dit
24:43tout ce qui s'est passé
24:44ces derniers mois autour des droits de douane
24:46a sans doute créé pas mal de traumas
24:48de la part de pas mal
24:49d'exportateurs internationaux
24:50qui vont peut-être regarder
24:51un peu plus vers l'Europe
24:52en se disant
24:52eux au moins sont raisonnables.
24:55Eux ne changent pas d'avis
24:55toutes les 5 minutes.
24:56Eux sont des partenaires fiables
24:57peut-être, plus fiables, je ne sais pas.
25:00Oui, c'est un peu plus difficile
25:02de ne pas changer
25:04parce qu'on doit tous se mettre d'accord.
25:06Donc déjà là, ça prend du temps.
25:08Ça, c'est la première des choses.
25:09La deuxième des choses,
25:10c'est intéressant ces PMI
25:12parce qu'on voit qu'ils sont tirés
25:13par le secteur manufacturier.
25:14Il y a une forte reprise.
25:15Alors, c'est un rattrapage, je dirais,
25:18un peu technique, je dirais,
25:20dans le rebond.
25:21Mais c'est intéressant
25:22parce que ça nous donne
25:23un argument de plus
25:24pour dire effectivement,
25:26cette année, l'Europe pourrait
25:28dans sa deuxième partie d'année,
25:30puisque c'est souvent
25:30dans la deuxième partie de l'année
25:31que l'Europe pêche
25:33par rapport aux États-Unis,
25:34pourrait tenir ce rythme
25:36qu'on a eu en première partie d'année.
25:39Donc, c'est un argument supplémentaire.
25:40Et comme vous l'avez dit très justement,
25:42ça donne un argument aussi
25:44aux investisseurs américains
25:45qui commencent à se dire
25:47qu'effectivement,
25:48l'Europe existe
25:49et on peut investir en Europe.
25:50Donc, positif.
25:52Alors, ça,
25:52ce n'est pas tellement vu,
25:53notamment sur l'euro.
25:55Il y a eu un mouvement
25:55assez bizarre sur l'euro
25:57parce que l'euro a baissé
25:58face au dollar
25:59alors qu'on avait
26:00des très bonnes surprises économiques
26:02en zone euro.
26:03Mais bon,
26:04ça, c'était juste avant Jackson Hole.
26:05Donc, ce n'est pas un game changer.
26:08Mais intéressant.
26:09Je suis vraiment content
26:10par ces chiffres
26:11qu'il y a eu ce matin
26:11puis aussi par les chiffres
26:12de l'Allemagne.
26:13Vous savez que l'Allemagne,
26:14tout le monde pensait
26:15qu'elle rentrerait en récession
26:17une nouvelle fois cette année.
26:19Bon, vous êtes d'accord
26:20avec ça, Stéphanie ?
26:21Oui, bon, l'Europe,
26:22finalement,
26:22l'attitude de l'Europe
26:23va peut-être payer
26:24d'une certaine façon
26:24sur le plan commercial.
26:26On est d'accord.
26:26Il faut rester.
26:27Alors, c'est vrai
26:28qu'on n'a pas donné l'impression
26:29d'avoir un leadership incroyable
26:30dans les deux sessions
26:31en récession récentes.
26:32Mais il faut espérer
26:34qu'au niveau commercial,
26:36les belles sociétés
26:36que nous avons en Europe
26:37soient un moteur
26:39pour, au contraire,
26:41emmener l'Europe
26:42vers de belles perspectives.
26:42Bon, en attendant,
26:43on encaisse aujourd'hui
26:44officiellement.
26:45C'est sur le papier.
26:46C'est droit de douane
26:46à 15%
26:47dont on va reparler
26:48dans un instant,
26:49bien sûr,
26:49sur BFM Business
26:50parce qu'il sera 18h
26:51et ça sera le 18h écho.
26:53Merci en tout cas
26:54à tous les deux
26:54d'avoir été avec nous.
26:55Stéphanie Moget,
26:56gérante pour la financière du ZES.
26:57Merci beaucoup Stéphanie.
26:58À très vite, avec plaisir.
26:59Et puis John Plassard
27:00qu'on remercie.
27:00Merci John,
27:01à bientôt.
27:02Merci beaucoup.
27:03Parce qu'on s'appelle
27:03de la stratégie en investissement
27:04chez Cité Gestion.
27:06Merci à tous les deux.
27:0817h57,
27:08dans 2 minutes donc,
27:0918h,
27:10le 18h écho,
27:11toute l'actu écho
27:11sur BFM Business.
27:12À tout de suite.
27:15BFM Bourse,
27:16vos placements,
27:17nos conseils
27:18sur BFM Business.
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