Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 5 mois
Retrouvez l’émission le 18h Eco présentée par Guillaume Paul du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00...
00:00Il est 18h, soit il est bienvenu.
00:16Si vous nous rejoignez sur BFM Business,
00:18dans l'actualité ce soir, il y a évidemment ces nouvelles rencontres
00:20qui vont débuter dans une heure
00:22dans le bureau de Donald Trump
00:23à Washington, une heure face à
00:25Volodymyr Zelensky, seul à seul.
00:27Et puis ensuite, les grands
00:29dirigeants européens qui le rejoindront, à moins
00:31d'un nouveau clash. D'ici là,
00:34on va aller à Washington dans un instant.
00:36Sinon, on va peut-être
00:37pouvoir sauver Karmat,
00:39groupe, vous savez, qui développe des cœurs artificiels.
00:42La seule alternative pour l'instant
00:43à la transplantation cardiaque, d'après nos informations,
00:45il y a un repreneur en lice.
00:47On va vous raconter ça.
00:49Et puis, c'est le grand jour pour celle dont on vous a déjà
00:51beaucoup parlé, Fidji Simo, la star française
00:53de la tech américaine. C'est aujourd'hui
00:55qu'elle prend ses nouvelles fonctions chez OpenAI.
00:57Elle arrive au moment où la version 5 de
00:59ChatGPT vient de sortir et a fait pas mal de déçus.
01:02On en parlera avec un spécialiste de la tech
01:03dans un quart d'heure. Voilà le programme.
01:05Nous sommes ensemble, bien sûr, jusqu'à 18h30
01:07sur BFM Business.
01:10Donc, c'est une rencontre
01:11qui suscite autant d'espoir que d'inquiétude,
01:13qui va débuter dans un peu plus d'une heure à la Maison Blanche.
01:15Donald Trump va recevoir Volodymyr Zelensky
01:17dans son bureau pour parler de l'avenir de l'Ukraine
01:20trois jours après en avoir parlé
01:21avec Vladimir Poutine. Bonsoir, Antoine Lard,
01:23vous êtes à Washington. Zelensky attendu
01:26dans le bureau Val aux alentours de
01:2719h15, Antoine.
01:31Exactement.
01:31Il sera déposé en voiture
01:33devant le perron qui se trouve juste derrière moi.
01:35Il sera accueilli par Donald Trump.
01:37Et dès cette première poignée de main, on pourra
01:39déjà avoir une idée de l'ambiance
01:41et de la relation entre les deux hommes.
01:43On scrutera notamment très attentivement la façon
01:45dont Volodymyr Zelensky est habillé.
01:47Ça peut paraître anecdotique, mais vous savez que depuis
01:49le début de la guerre, Volodymyr Zelensky est toujours habillé
01:51avec une tenue un peu militaire. Ça lui a été
01:53reproché il y a six mois lorsqu'il était venu
01:55à la Maison Blanche. C'est d'ailleurs cette question
01:57de la tenue vestimentaire qui avait mis le feu aux poudres
01:59et qui avait fait déraper la conversation
02:01avec Donald Trump jusqu'à finir en humiliation
02:03devant toutes les caméras du monde.
02:06On a vu tout à l'heure passer
02:07également par cette porte derrière moi
02:08G.D. Vance, le vice-président, qui sera donc présent
02:11tout à l'heure également dans le bureau
02:13au Val. Ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour Zelensky.
02:15Il y a six mois, G.D. Vance avait été l'un des plus
02:17agressifs envers Volodymyr Zelensky.
02:21Le président ukrainien va donc devoir faire preuve
02:23de beaucoup de doigtés aujourd'hui pour essayer
02:25de faire entendre sa voix auprès de Donald Trump
02:27sans pour autant braquer le président américain.
02:29Merci beaucoup Antoine. Antoine Lard,
02:30donc en direct de Washington. Écoutez,
02:33Volodymyr Zelensky, qui, juste avant
02:35d'aller à la Maison Blanche, est passé
02:37par l'ambassade d'Ukraine aux Etats-Unis.
02:40Il attend notamment beaucoup
02:41de précisions sur les garanties de sécurité
02:43pour son pays en cas éventuels de paix
02:45avec la Russie. Écoutez.
02:49Je pense que cette réunion
02:51sera très importante et que nous parlerons
02:53de la structure des garanties de sécurité.
02:57Je pense que c'est le plus important.
03:00Oui, j'espère qu'on en parlera.
03:03C'est pour cela que c'est important d'être
03:05réuni avec les Etats-Unis et l'Europe
03:07et que le président ait accepté une rencontre conjointe.
03:10Voilà, Volodymyr Zelensky,
03:12dont le tête-à-tête avec Donald Trump
03:14va donc débuter à 19h15, heure française,
03:16et c'est seulement une heure plus tard,
03:1720h15, donc, que les dirigeants européens
03:19iront les rejoindre pour continuer à discuter.
03:21Donald Trump, qui a, cela dit,
03:23donné encore des gages à Vladimir Poutine
03:25hier soir, il a demandé à l'Ukraine
03:27de renoncer définitivement à la Crimée.
03:30Il demande aussi à Kiev
03:31de renoncer définitivement
03:33à une adhésion à l'OTAN.
03:34D'ailleurs, à ce sujet, autre signe
03:36du rapprochement entre Washington et Moscou.
03:39Il semblerait qu'en marge de la rencontre
03:41vendredi dernier en Alaska,
03:44Vladimir Poutine ait autorisé
03:46certaines grandes entreprises américaines
03:49à revenir travailler en Russie,
03:50malgré les sanctions économiques.
03:53Le gélant pétrolier ExxonMobil,
03:54notamment, ferait partie de la liste.
03:56Alexandra Paget.
03:57Vendredi 15 août, quelques heures avant sa rencontre
04:01avec Donald Trump en Alaska,
04:03Vladimir Poutine part à fin d'écret
04:05qui pourrait signer le retour d'investisseurs étrangers
04:07dans le projet pétrolier et gazier
04:09sac à ligne 1.
04:10Bonne nouvelle pour ExxonMobil,
04:12qui détenait auparavant une part de 30%
04:14dans ce projet,
04:15mais le groupe américain avait dû se retirer
04:17précipitamment du marché russe
04:19au moment des premières frappes en Ukraine,
04:21en perdant au passage près de 5 milliards,
04:23tandis que les sanctions économiques
04:25prises contre la Russie
04:26contraignent Total Energy par exemple,
04:28les relations commerciales
04:30semblent se renouer
04:31entre les Etats-Unis et la Russie
04:32sur le plan énergétique.
04:34En tout cas, outre Exxon,
04:35la société russe Rosneft,
04:37l'indien ONGC Videsh
04:38et le japonais Sodeco
04:40sont partenaires du projet d'exploration.
04:42Une production significative
04:44de 250 000 barils par jour
04:45devraient en sortir à terme.
04:47Deux autres projets,
04:48sac à ligne 2 et 3,
04:50fonctionnant sur le même principe,
04:52une part majoritaire à une société russe
04:54et des participations étrangères
04:56sont en cours dans la même zone.
04:58Alexandra Paget,
04:59puis encore un mot du dossier ukrainien.
05:01Vous savez qu'en France,
05:02le gouvernement avait annoncé,
05:03c'était en juin dernier,
05:06que le groupe Renault
05:07allait fabriquer des drones en Ukraine
05:09pour approvisionner
05:10et l'armée française,
05:12mais aussi l'armée ukrainienne.
05:14Sauf que depuis cette annonce,
05:15il y a de la tension
05:16au sein du groupe en France.
05:17Tous les salariés
05:17n'approuvent pas vraiment cette décision.
05:19Caroline Morisseau.
05:22Beaucoup de salariés nous ont interpellés.
05:24Ils ont signé pour fabriquer des voitures
05:25et pas des armes,
05:26explique un responsable FO.
05:28Certains veulent déjà savoir
05:29s'ils peuvent refuser une telle mission,
05:31confirme un délégué de la CGT
05:33qui a commencé à plancher sur le sujet.
05:35Un sujet d'autant plus sensible
05:37que contrairement aux entreprises de la défense,
05:39Renault emploie beaucoup d'étrangers,
05:41des Russes et des Ukrainiens,
05:42travaillent main dans la main
05:43sur les chaînes de production.
05:45Cela pourrait créer des tensions.
05:47D'autres enfin redoutent
05:48que Renault se retrouve au cœur
05:49de cyberattaques de plus en plus violentes.
05:51Ce ne serait pourtant pas une première.
05:53Pendant la Première Guerre mondiale,
05:54Renault fabriquait des obus.
05:56Sauf qu'à l'époque,
05:57c'est la France qui était en guerre,
05:58peste un responsable syndical.
06:00La direction sait à quel point
06:02le sujet est explosif.
06:03Les responsables hiérarchiques
06:04ont été sommés de s'en tenir
06:06à la communication officielle.
06:08Oui, l'entreprise a été contactée
06:10par le ministère des Armées,
06:11mais rien n'est acté.
06:13Selon un responsable syndical,
06:14ces drones pourraient dans un premier temps
06:16être produits sur son site en Slovénie.
06:19De quoi apaiser les tensions.
06:20Voilà, tension en cours chez Renault
06:22autour de cet éventuel projet
06:24d'aller construire des drones
06:25du côté de l'Ukraine.
06:26Caroline Morisseau avec nous
06:27sur BFM Business.
06:2918h05 dans l'actualité des entreprises.
06:31Donc je vous disais une bonne nouvelle.
06:32Il y a un candidat pour reprendre Carmat,
06:34le fabricant de cœurs artificiels
06:36qui s'est déclaré, vous savez,
06:37en cessation de paiement en juin dernier.
06:40D'après nos informations,
06:41c'est l'actuel patron du conseil d'administration
06:45qui serait prêt lui-même
06:47à reprendre le groupe.
06:48La justice,
06:49elle rendra son verdict demain matin.
06:51Astre Olivier.
06:53Pierre Bastide,
06:54déjà actionnaire à 20% de l'entreprise,
06:56veut sauver Carmat.
06:57Investisseur marocain
06:58et ancien dirigeant de Schneider,
07:00Valeo et Thomson,
07:01il met sur la table
07:021 million d'euros
07:03pour reprendre Carmat
07:04via sa société familiale belge.
07:06Il s'engage aussi
07:07à apporter 150 millions d'euros
07:08sur 5 ans,
07:10dont 40 millions
07:11d'ici janvier prochain.
07:12Pierre Bastide croit visiblement
07:14au succès de Carmat.
07:15Il a déjà investi
07:1660 millions d'euros
07:17depuis 2017
07:18et pour financer son rachat,
07:20il vient de mettre en vente
07:21un actif immobilier
07:22de prestige à New York.
07:24Seule solution
07:25pour remettre Carmat à flot,
07:27transplanter 500 cœurs par an.
07:29Mais avec seulement 42 opérations
07:30l'année dernière,
07:31Carmat est encore loin
07:33d'être rentable.
07:34Mais pour y parvenir,
07:35Pierre Bastide promet
07:36d'augmenter de 15 à 20%
07:37le prix des cœurs.
07:39A quelques heures de l'audience,
07:40Stéphane Pia,
07:41le directeur général de Carmat,
07:42est confiant.
07:43Il assure que ses équipes
07:44feront tout ce qu'il faut
07:46pour continuer,
07:47y compris travailler
07:48dans des conditions dégradées.
07:50Nous sommes sur le pont,
07:51dit-il,
07:51et pour cause,
07:52Pierre Bastide promet
07:53de reprendre
07:54tous les contrats nécessaires
07:55à la poursuite de l'activité,
07:57soit les 138 salariés.
07:59On voit la Carmat
08:00qui connaîtra peut-être
08:01le nom de son repreneur.
08:02Demain matin,
08:03Astré-Olivier avec nous
08:04sur BFM Business.
08:05Dans l'actualité des entreprises,
08:06toujours,
08:07c'est le chaos au Canada.
08:09Dans le ciel canadien,
08:10à cause de quoi ?
08:12A cause d'une grève massive
08:13de la compagnie nationale
08:15Air Canada
08:16en plein cœur de l'été.
08:17Ce sont les hôtesses
08:18et stewards
08:19qui réclament
08:19des augmentations de salaires.
08:20Résultat,
08:21plus de 700 vols
08:22ont déjà été annulés
08:23en quelques jours.
08:24Régine,
08:25Charles Ralech nous explique ça.
08:26Nos membres ne retourneront pas
08:29au travail,
08:30prévient le président
08:31du syndicat canadien
08:32de la fonction publique.
08:33Pour parler avec la compagnie aérienne,
08:36depuis plus de 8 mois,
08:37les deux parties
08:37n'ont toujours pas trouvé
08:38d'accord de principe.
08:40Le syndicat,
08:41qui représente plus de 10 000
08:42hôtesses de l'air,
08:43Estiworth réclame
08:44la rémunération
08:45du travail au sol,
08:46notamment lors de l'embarquement
08:48et d'une augmentation de salaire.
08:50La dernière offre prévoyait
08:5187 000 dollars canadiens,
08:53soit 54 000 euros
08:54pour un poste senior.
08:55Pour parvenir
08:57à une sortie de crise,
08:58le gouvernement et la compagnie
08:59ont proposé
09:00un arbitrage indépendant
09:01via le Conseil canadien
09:02des relations industrielles.
09:04C'est donc
09:05à qui cédera le premier.
09:06La grève initialement prévue
09:08pour 72 heures
09:09pourrait alors durer
09:10encore 5 à 10 jours,
09:11estime Air Canada.
09:13Un coup dur pour la compagnie
09:14qui transporte chaque jour
09:15plus de 130 000 passagers.
09:17Air Canada risque de perdre
09:1846 millions d'euros
09:19de bénéfices
09:20pour chaque jour de grève.
09:21Régine Chalralèche,
09:23en France,
09:23pendant ce temps,
09:24on se prépare
09:24à reparler du budget
09:25en 2026.
09:26A priori,
09:27les partis politiques
09:27vont recommencer
09:28à en parler
09:28la semaine prochaine.
09:29Vous savez que le gouvernement
09:30veut notamment faire
09:315 milliards d'euros
09:32d'économies sur la santé.
09:34Et là,
09:34il y a un sujet
09:34dont on va reparler.
09:36C'est celui
09:36des cures thermales.
09:38Faut-il que la Sécu
09:39continue à les rembourser ?
09:42Vous allez voir
09:43que dans certaines villes
09:44qui accueillent des stations
09:45et donc des touristes,
09:45on commence sérieusement
09:46à s'inquiéter.
09:47Reportage
09:48à Morsebronne-les-Bruns,
09:50dans le Barin-R.
09:51Yann Greff-Schaeffer
09:52avec Justine Bassogne.
09:54Dans la station
09:55de Morsebronne-les-Bains,
09:56le projet du gouvernement
09:57de ne plus rembourser
09:58les cures thermales
09:59a du mal à passer.
10:01Ce sont d'abord
10:01les curistes
10:02qui s'interrogent.
10:03On paye déjà
10:04une grosse partie.
10:06Comme on est prêt,
10:07on a aussi
10:08toute l'hôtellerie,
10:09le transport.
10:10Une cure,
10:11ça apporte beaucoup.
10:13Je ne sais pas,
10:13quand on a passé
10:14trois semaines ici,
10:15on se sent très très bien.
10:16La mesure suscite aussi
10:17l'incompréhension
10:18de Nadine Krieger.
10:20Elle dirige
10:20les deux établissements
10:21thermaux du Nord Alsace
10:23et dénonce
10:24des économies symboliques
10:25qui toucheront surtout
10:26les curistes peu aisés
10:27qui payent déjà
10:28une partie des soins.
10:30Le reste à charge
10:30du curiste,
10:31quoi qu'il arrive,
10:31il est entre 150
10:33voire jusqu'à 300 euros
10:35par personne.
10:37Ces curistes
10:37qui ne se tourneraient
10:38plus vers les cures
10:38se tourneront vers quoi ?
10:40Finalement,
10:40vers les séances de kiné
10:41ou les médicaments
10:44plutôt chimiques
10:45et consulter leur médecin.
10:46Donc,
10:46c'est un faux débat.
10:48Dans son dernier rapport,
10:49la Caisse d'assurance maladie
10:50remet en cause
10:51l'efficacité des cures.
10:52Un argument battu en brèche
10:54par le personnel
10:55de l'Institut thermal
10:56de Morse-Bronne.
10:57Angélique Trottmann
10:58qui y travaille
10:59dit observer
10:59les effets bénéfiques
11:00sur ses patients.
11:02Ils disent qu'ils voient
11:03l'efficacité
11:04après la cure.
11:06Au bout,
11:06quand ils ont fini
11:07leurs trois semaines,
11:08c'est là qu'ils ressentent
11:09les bienfaits
11:10au fur et à mesure.
11:11Et plus ils font de cures,
11:13et plus ils sentent
11:14le bien-être.
11:15Le remboursement des cures
11:16a représenté
11:16250 millions d'euros
11:18en 2023,
11:20soit 0,1%
11:21du budget
11:22de la Sécurité sociale,
11:23selon Bercy.
11:24Voilà, 250 millions
11:25d'économies potentielles
11:26si on arrête
11:27de rembourser
11:27les cures thermales.
11:28Il y a aussi
11:28beaucoup de propositions
11:29de mesures
11:30qui ne passent pas
11:30dans ce projet de budget
11:31qui pourraient faire
11:31du mal au pouvoir d'achat.
11:33Et justement,
11:33tout ça arrive
11:34au moment de la rentrée scolaire.
11:36Sauf qu'heureusement,
11:37on a eu les chiffres
11:38ce matin,
11:39apparemment,
11:40le coût des fournitures
11:42va baisser cette année
11:43d'un peu plus de 5%
11:45par rapport à l'an dernier.
11:47C'est bien,
11:48mais ça reste
11:48cela dit plus cher
11:49qu'il y a quelques années.
11:50Écoutez le président
11:51de l'association
11:52Famille de France
11:52ce matin.
11:54Toutes les catégories
11:54de produits baissent,
11:55sauf une catégorie,
11:57donc les produits
11:57non papetiers,
11:59le coût des calculatrices
12:01qui a augmenté sérieusement,
12:03les prix des règles
12:05et des équerres
12:07incassables
12:08dans les supermarchés.
12:10Cette baisse,
12:11effectivement,
12:11elle s'inscrit
12:12dans un contexte
12:13d'abaissement
12:13du taux d'inflation,
12:14mais effectivement,
12:15on n'a pas rétabli
12:17le coût
12:17du panier moyen
12:19qu'on avait
12:19en 2018-2019.
12:22Donc,
12:22on n'est pas revenu
12:23à l'époque
12:24d'avant Covid.
12:25Voilà,
12:25le prix moyen
12:26des fournitures
12:26pour un élève
12:27de sixième
12:28cette année
12:28sera de 210 euros
12:29contre 220 euros
12:31l'année dernière.
12:32Charlie est président
12:33de la Fédération nationale
12:34Famille de France
12:34avec nous
12:35sur BFM Business.
12:37On va parler logement
12:38à présent
12:38parce qu'avec l'accumulation
12:39des périodes de canicule,
12:41dont celle
12:41qu'on a connue
12:42cet été,
12:43il y a ce chiffre
12:44qui devient très inquiétant.
12:45On estime
12:46qu'à cause de la sécheresse,
12:48il y a de plus en plus
12:49de maisons fissurées.
12:50Il y en aurait 10 millions
12:52notamment
12:53dans ce qu'on appelle
12:54les zones exposées
12:55à des retraits,
12:57gonflements d'argile,
12:58les RGA.
13:00Et ce sont des maisons
13:01forcément
13:01qui vont être
13:02de plus en plus chères
13:02à assurer.
13:03Marie Cœurdenrois.
13:04Les propriétaires de maisons
13:07les plus exposés
13:08à la sécheresse
13:08peinent de plus en plus
13:09à s'assurer.
13:11Et pour cause,
13:11lorsque les premières
13:12fissures apparaissent,
13:14il faut la plupart du temps
13:15envisager de reprendre
13:16les fondations.
13:17Des travaux qui coûtent
13:1820 à 80 000 euros
13:20selon les cas.
13:21Aujourd'hui,
13:21il n'y a toujours pas
13:22de couverture spécifique
13:23liée à ces retraits,
13:24gonflements des argiles
13:25dans nos multirisques
13:26habitations.
13:27Pour être indemnisé
13:28par son assurance,
13:30seul compte,
13:30la reconnaissance
13:31de l'état de catastrophe
13:32naturelle par l'État.
13:34Or, celle-ci se multiplie
13:35avec les épisodes
13:36de canicule et de sécheresse.
13:38Résultat,
13:38la Fédération française
13:39de l'assurance
13:40estime que le coût
13:41des sinistres liés
13:42au RGA
13:43va atteindre
13:4443 milliards d'euros
13:46sur la période
13:462020-2050,
13:48soit trois fois plus
13:49que sur les 30 années
13:50précédentes.
13:51Le retrait-gonflement
13:52des argiles
13:53deviendra alors
13:54le phénomène
13:54le plus coûteux
13:55du régime catastrophe naturelle.
13:57D'où la frilosité
13:58des assureurs
13:59à s'engager
13:59avec certains propriétaires
14:00qui, lorsqu'ils finissent
14:02par trouver
14:02une assurance-habitation
14:03obligatoire en France,
14:05la payent
14:0530 à 40%
14:07plus cher que les autres.
14:08Marie-Cœur de Roi
14:09avec nous sur BFM Business.
14:1118h13,
14:11on va sur les marchés.
14:15Les marchés,
14:16c'est pas passé grand-chose
14:17aujourd'hui.
14:1818 août,
14:19le CAC 40
14:19qui termine donc
14:20en baisse ce soir
14:21de 0,5%.
14:227884 points.
14:24On regarde rapidement
14:24les valeurs
14:25qui se sont distinguées
14:26à la hausse
14:26aujourd'hui
14:27sur l'indice parisien.
14:28Thalès,
14:29valeur de la défense
14:30dans ce contexte géopolitique
14:32très incertain
14:32qui tire leur épingle
14:33du jeu.
14:33Thalès qui grappille
14:341,3%,
14:35238,60 euros.
14:37On progresse d'environ 1%
14:38sur Unibail Rodinco,
14:39ST Micro.
14:40Plus 0,7% pour Sanofi,
14:4285,58 euros.
14:43Et puis Legrand
14:44qui grappille 0,4%,
14:45133,50 euros à la clôture.
14:48Les baisses ce soir.
14:49Veolia,
14:51lanterne rouge du CAC 40,
14:52moins 2,2%,
14:5330,16 euros.
14:54Et puis on a dégringolé
14:56d'1,7 à 1,6 à 1,8%
14:59sur l'ensemble du secteur
15:00financier
15:01qui a souffert.
15:02Les banques,
15:02crédits agricoles,
15:0416,79 euros.
15:05Société Générale,
15:0657,76 euros.
15:07BNP Paris,
15:08bas 42,96 euros.
15:10Et puis Engie,
15:10par ailleurs,
15:11qui perd 1,5%
15:12à 18,62 euros.
15:15Voilà pour Paris.
15:16Wall Street,
15:16c'est très très calme
15:17à la mi-séance.
15:19Le Dow Jones
15:20perd 0,04%,
15:2244 931 points.
15:25Et puis l'indice Nasdaq
15:26de son côté
15:26qui perd 0,17.
15:27Beaucoup d'attentisme,
15:28on le disait,
15:29avant la rencontre
15:30Trump-Zelensky
15:31à la Maison Blanche.
15:31Et puis beaucoup d'attentisme
15:32peut-être toute cette semaine
15:34d'ici la réunion
15:34de Jackson Hole
15:35des banquiers centraux
15:36vendredi prochain
15:38du côté des Etats-Unis.
15:4018h15,
15:40on revient dans un instant
15:41à suivre Google
15:42de nouveau depuis la justice.
15:44Et puis Fidji Simo
15:44qui prend officiellement
15:45ses nouvelles fonctions
15:46chez OpenAI
15:47avec une feuille de route
15:48très très large,
15:49très très ambitieuse aussi.
15:50A tout de suite.
15:52BFM Business présente
15:54Le 18h écho
15:59Guillaume Paul
16:00Aise, 18h16,
16:04on est reparti dans le 18h écho
16:05sur BFM Business.
16:06Je vous disais,
16:06on a pas mal de choses
16:07dans l'actualité de la tech ce soir.
16:09D'abord Google
16:09qui se retrouve une nouvelle fois
16:11devant la justice américaine.
16:12Google est accusé
16:14d'avoir continué
16:15à collecter
16:16les données personnelles
16:17de millions d'américains
16:18alors que ces derniers
16:19avaient pourtant
16:20désactivé ce suivi.
16:22Pour ce qu'on appelle
16:23les paramètres bien sûr.
16:25Julien Thibault
16:25nous raconte tout ça.
16:27Google ne quitte plus
16:28les bancs
16:29des tribunaux américains.
16:30Les plaignants affirment
16:31que Google collectait
16:32des informations
16:32sur les téléphones inactifs
16:34fonctionnant sous Android
16:35à des fins commerciales
16:37et ce en consommant
16:38les données cellulaires
16:39des utilisateurs
16:39à leur dépens.
16:40Ils assurent que ces pratiques
16:42se poursuivaient
16:42même après la désactivation
16:44du suivi dans les paramètres
16:45activité web et application.
16:47La justice fédérale
16:48parle de pratiques
16:49très agressives
16:50et si des documents internes
16:51où Google reconnaîtrait
16:53avoir entretenu
16:54l'ambiguïté sur ces méthodes
16:55de peur que la vérité
16:56ne soit alarmante.
16:58Le groupe se défend
16:59affirmant que
16:59ces contrôles de confidentialité
17:01sont intégrés
17:01depuis longtemps
17:02à ces services
17:03et dénoncent
17:04une déformation
17:04du fonctionnement
17:05de ces produits.
17:06Les avocats des plaignants
17:07sont les mêmes
17:08que ceux qui y avaient obtenu
17:09il y a quelques mois
17:10un accord à plus de
17:115 milliards de dollars
17:12lié au mode navigation privée
17:14du navigateur Google Chrome.
17:16Voilà Google de nouveau
17:17devant la justice
17:18aujourd'hui.
17:18La justice américaine
17:19Julien Thibault
17:20avec nous sur BFM Business.
17:21Puis je vous disais
17:22beaucoup d'actu dans la tech
17:23ce lundi 18 août
17:24parce que
17:24chez OpenEI
17:26je vous le disais
17:27la française Fidjissimo
17:28prend officiellement
17:30ses fonctions aujourd'hui.
17:31Vous savez qu'elle avait
17:31déjà intégré
17:32le conseil d'administration
17:33d'OpenEI
17:33en mars dernier.
17:34Là,
17:34elle prend officiellement
17:36la direction générale
17:37des applications
17:39avec pas mal de défis
17:40à relever.
17:41On va en parler
17:41quelques instants
17:42avec Fabrice Eppelboin
17:43qui est avec nous
17:43en visio.
17:44Bonsoir Fabrice,
17:45merci d'être avec nous
17:45enseignant à Sciences Po
17:47cofondateur de Yogocha.
17:49Alors elle arrive surtout,
17:50ça c'était pas prévu
17:51quelques jours après
17:52le lancement de la version 5
17:53de ChatGPT
17:53dont on sait
17:54qu'elle a fait
17:55beaucoup de déçus.
17:56c'est peut-être pas forcément
17:57pour elle le meilleur contexte
17:58pour arriver Fabrice.
17:59Comment vous regardez ça ?
18:01C'est pas le meilleur timing
18:03mais elle est en charge
18:04de l'application.
18:05Donc c'est pas vraiment
18:06le domaine
18:06qu'elle va prendre en charge.
18:08Ça la concerne pas tant que ça.
18:09Elle a la permission
18:10de vraiment faire
18:11d'OpenEI
18:12une véritable application.
18:14Ce qui n'est pas vraiment
18:15le cas aujourd'hui.
18:16Les applications
18:16utilisent OpenEI
18:18mais OpenEI
18:18en tant que tel
18:19ne propose pas
18:20des applications
18:21si fantastiques que ça.
18:22Et c'est le défi
18:22qu'elle va avoir à relever.
18:23On va beaucoup parler
18:24des applications
18:24juste parce que
18:25j'insiste là-dessus
18:26puisque ça a été le sujet
18:27de ces derniers jours
18:27sur cette version
18:28de ChatGPT 5.
18:30Autant certains ont dit
18:31le virage technologique
18:32était ahurissant
18:33entre la version 3 et la 4
18:35autant la 5
18:35il y a un problème.
18:36Est-ce que vous croyez
18:37que OpenEI
18:37va pouvoir résorber
18:38ce problème rapidement ?
18:40Pour l'instant
18:42PolyMarket
18:43qui est le marché prédictif
18:44de référence
18:45aux Etats-Unis
18:46donne plutôt Gemini
18:47c'est-à-dire Google
18:48comme grand gagnant
18:49cette année
18:50de l'intelligence artificielle.
18:52Donc c'est toujours la course.
18:53On a une course
18:54entre Google
18:55OpenEI
18:56il y a Facebook
18:57qui n'est pas loin
18:58et puis il y a
18:58le Challenger
18:59qui est Elon Musk
19:00avec XAI
19:01donc on est toujours
19:02dans une course
19:03OpenEI
19:04domine toujours la course.
19:05Mais Google
19:06a bien rattrapé
19:08ce retard
19:08il faut dire que Google
19:09objectivement
19:09aurait dû être le premier
19:10dès le départ.
19:12Ils ont pris énormément
19:12de retard
19:13ils ont fait énormément
19:14de bêtises
19:14malgré tout
19:15ils restent
19:15très sérieusement
19:16dans la course.
19:17Sur effectivement
19:18la feuille de route
19:19donc de Fijissimo
19:20parce que vous le disiez
19:21son truc à elle
19:22c'est les applis
19:23et son mantra
19:24depuis des mois
19:25elle le dit
19:25c'est rendre l'IA
19:26de sites accessibles
19:27partout pour tous
19:28et plus sain
19:29qu'à comprendre.
19:30C'est ça l'idée
19:30en fait
19:30on va chercher
19:31à développer
19:31modéliser
19:32des applications
19:34autour de l'intelligence
19:35artificielle générative.
19:36c'est ça sa feuille de route
19:37c'est ça sa feuille de route
19:39elle a brillamment réussi
19:41cette même mission
19:42chez Facebook
19:42celle qui était en charge
19:43de l'application Facebook
19:44qui a eu un succès
19:46absolument incroyable
19:47par contre
19:48là elle a un autre challenge
19:49qui est que
19:50OpenAI a développé
19:51tout un écosystème
19:52de start-up
19:53parfois valorisé
19:54une fortune
19:54qui ne font guère
19:55que rajouter
19:56sur OpenAI
19:57une couche applicative
19:58et de proposer
19:59une application spécifique
20:00à partir d'OpenAI
20:01donc on va arriver
20:02dans le moment
20:03où OpenAI
20:03va commencer
20:04à cannibaliser
20:05son écosystème
20:06c'est pas la première fois
20:07que ça arrive
20:07dans la Silicon Valley
20:08c'est un moment délicat
20:10difficile
20:10qui va faire
20:11beaucoup de frustration
20:12qui va engendrer
20:13énormément de bad buzz
20:14dans tous les sens
20:15et c'est vrai
20:16que pour le coup
20:17OpenAI a choisi
20:18quelqu'un qui est
20:19à la hauteur
20:19de la mission.
20:20Oui parce qu'elle a passé
20:2010 ans chez Zuckerberg
20:22comme vous le disiez
20:23du côté de Meta
20:24en même temps
20:25le paradoxe
20:25c'est qu'elle va peut-être
20:26nous permettre d'avancer
20:27sur l'identification
20:28de certains cas d'usage
20:29autour de l'IA générative
20:30Fabrice
20:31C'est l'écosystème
20:34qui va lui permettre
20:34d'avancer
20:35sur l'utilisation
20:36de l'intelligence artificielle
20:38il y a des milliers
20:39de start-up
20:40qui utilisent OpenAI
20:41pour des applications précises
20:42il suffit de regarder
20:44quels sont les plus populaires
20:44et de les copier
20:45encore une fois
20:46c'est pas la première fois
20:47que ça aura lieu
20:48dans la Silicon Valley
20:48et il est vraisemblable
20:50qu'avec quelqu'un
20:51de ce talent
20:52à la tête
20:53de l'application
20:54d'OpenAI
20:54l'écosystème
20:56prenne très très cher
20:58Mais ce qui est intéressant
20:59c'est qu'à la base
20:59on le disait
21:00elle a un profil
21:00plutôt publicitaire
21:01à la base
21:02Fidjissimo
21:03mais apparemment
21:04elle a non seulement
21:05acquis pas mal
21:06de compétences technologiques
21:07mais elle a appris
21:08à diriger des ingénieurs
21:09du secteur
21:09ce qui n'est pas une masse à faire
21:10et puis elle a aussi
21:11gagné le respect
21:12visiblement des développeurs
21:13donc c'est un beau parcours
21:15pour le coup
21:15c'est un très très beau parcours
21:18elle a un profil
21:20pas tant publicitaire
21:21end user
21:22comme on dirait
21:23dans la Silicon Valley
21:24pour elle
21:25son talent
21:26se développe tout particulièrement
21:27dans la relation
21:28avec l'utilisateur
21:29dans la relation
21:30entre la machine
21:31et l'utilisateur
21:31OpenAI
21:32excelle
21:33dans l'intelligence artificielle
21:35mais dans la relation
21:36avec l'utilisateur
21:37c'est encore très frustre
21:38
21:39avec un tel recrutement
21:40peut-être qu'OpenAI
21:42va prendre une avance décisive
21:44peut-être qu'OpenAI
21:45va prendre une agence
21:46une avance décisive
21:47parce qu'en attendant
21:47on le disait
21:48il y a 700 millions
21:49d'utilisateurs
21:50de tchat GPT
21:50chaque semaine
21:51des particuliers
21:52il y a des entreprises
21:53pour lesquelles on a développé
21:54des services
21:54enfin c'est quand même
21:55un groupe qui a perdu
21:56fondamentalement
21:575 milliards de dollars
21:57l'an dernier Fabrice
21:58donc il va falloir monétiser
21:59tout ça très très vite
22:00pour le coup
22:00je pense que ça va être
22:03gratuit encore le temps
22:04que Wall Street
22:06donnera à tout ce petit monde
22:07et que les VCI
22:08de la Silicon Valley
22:09donneront à tout ce petit monde
22:10il y a énormément
22:11d'argent
22:11qui coule
22:125 milliards
22:13c'est une paille
22:14par rapport aux sommes
22:15dépensées dans ce secteur
22:16Oui mais entraîner
22:17des modèles d'IA
22:19toujours plus cher
22:21ça coûte beaucoup d'argent aussi
22:22c'est ça aussi
22:23le souci aujourd'hui
22:24pour OpenAI
22:25Ça coûte une fortune
22:27en data center
22:28et du coup
22:29ça coûte une fortune
22:29en énergie
22:30c'est les deux principaux coûts
22:31les data center
22:32et l'énergie
22:33pour les faire tourner
22:33l'apprentissage coûte
22:35mais par rapport à l'énergie
22:37au data center
22:38c'est pas un budget
22:39si phénoménal que ça
22:40le problème c'est que pour l'instant
22:42il n'y a pas de modèle économique
22:43donc pour l'instant
22:44on est dans cette période
22:45qu'on a aussi déjà connue
22:46à droite et à gauche
22:47dans l'histoire des technologies
22:48où finalement
22:49c'est les financiers
22:50de la Silicon Valley
22:51qui nous offrent
22:52gratuitement ou presque
22:53OpenAI
22:54et tout un tas d'autres outils
22:55il y a un moment
22:56il va falloir un modèle économique
22:57et il y a un moment
22:58ça ne sera plus gratuit
22:59mais d'ici là
23:00l'ambition
23:01c'est de nous enfermer
23:02dans des usages
23:03qui rendent ça indispensable
23:04et c'est là
23:05où effectivement
23:06ce recrutement
23:06va permettre à OpenAI
23:08de développer des applications
23:09une ou des applications
23:10qui vont vraiment
23:12nous verrouiller
23:13dans des usages
23:13que nous serons prêts
23:14à payer pour
23:1510, 20, 30, 40 dollars
23:17par mois
23:17d'ici un an
23:19deux ans
23:19cinq ans
23:19le temps que la finance
23:21donnera à ce petit monde
23:22pour arriver à maturité
23:23et accessoirement
23:24faire monter la valorisation
23:26le groupe n'est pas
23:27n'est pas à côté
23:27évidemment aujourd'hui
23:28mais visiblement
23:31il vit 500 milliards
23:32de dollars
23:32de capitalisation
23:33et chez Instacart
23:34quand elle a fait
23:35entrer l'action
23:35le groupe en bourse
23:36elle a augmenté
23:37le cours de l'action
23:38de 50% en deux ans
23:39bon là on lui souhaite
23:40de ressuivre
23:40c'est aussi pour ça
23:41que Samatman
23:41est allé la chercher
23:42finalement
23:42pour booster le cours de bourse
23:44je pense quand même
23:47qu'il est allé la chercher
23:47pour sa connaissance
23:49dans l'art
23:50et la manière
23:50de faire une application
23:51qui séduit des milliards
23:52d'utilisateurs
23:53elle a brillamment réussi ça
23:54chez Facebook
23:55mais vraiment brillamment
23:56il n'y a pas de raison
23:58de penser qu'elle n'arrive pas
23:59à relever ce challenge
24:01chez OpenAI
24:02le cours de bourse
24:03on verra après
24:04ils ne sont pas
24:05la veille de l'introduction
24:07en bourse
24:07c'est une autre aventure
24:09qui viendra bien plus tard
24:10merci beaucoup Fabrice
24:11en tout cas
24:11merci d'avoir été avec nous
24:12ce soir
24:12Fabrice Eppelbois
24:13enseignant à Sciences Po
24:14cofondateur de Yogo Chat
24:16merci d'avoir été avec nous
24:17ce soir sur BFM Business
24:1918h25
24:19le plus
24:20pour terminer le reportage
24:21de la rédaction
24:22ce soir on vous emmène
24:23à Bourg-en-Bresse
24:24du côté de Lyon
24:24c'est là-bas
24:26que sont construits
24:26les camions
24:27100% électriques
24:28de la célèbre filiale
24:29de Renault
24:30Renault Trucks
24:31elle en produit
24:32de plus en plus
24:33vous allez voir
24:34pour remplacer
24:34les vieux moteurs diesel
24:36reportage dans l'usine
24:37de Bourg-en-Bresse
24:38avec Nathan Cocampo
24:40plus de 300 km d'autonomie
24:44dans le silence
24:45avec un chargement
24:46des batteries
24:47en moins d'une heure
24:47ce camion électrique
24:48lancé il y a un an
24:49commence à se faire
24:50une place sur nos routes
24:51Benjamin Gouraud
24:52chauffeur depuis 17 ans
24:53l'a adopté
24:54beaucoup plus agréable
24:56et silencieux forcément
24:57mais vraiment
24:58en termes de puissance
24:59confort
25:00c'est royal
25:0225 000 camions diesel
25:05sortent chaque année
25:05de ce site de Bourg-en-Bresse
25:07les lignes de production
25:08ont été adaptées
25:08à l'assemblage de l'électrique
25:09pour anticiper
25:10la transition
25:11des prochaines décennies
25:12la montée en cadence
25:13s'organise doucement
25:15comme explique Régis Pirel
25:16directeur des opérations
25:17d'électromobilité
25:18aujourd'hui
25:19on a fabriqué
25:20à peu près 500
25:21sur l'année
25:21les 12 mois
25:22qui sont écoulés
25:23mais on a une capacité
25:24installée
25:25de pouvoir en fabriquer
25:2514 par jour
25:26parce que c'est les objectifs
25:28que Renault Truck
25:29s'est fixé
25:30sur la décarbonation
25:31du transport routier
25:32on espère
25:33que d'ici 2025
25:352026
25:35on commencera
25:36à avoir 10%
25:37de nos fabrications
25:39en électrique
25:39pour atteindre
25:40en 2030
25:41la moitié des ventes
25:42en électrique
25:42premier grand défi
25:43à relever
25:44le manque de bornes
25:45de recharge
25:45sur le territoire
25:4640 000 chargeurs rapides
25:47seraient nécessaires
25:48en Europe
25:49d'ici à 2030
25:49on en est loin
25:50deuxième défi
25:51l'autonomie du véhicule
25:53pour ne pas ralentir
25:54le temps de livraison
25:55là-dessus
25:56Renault Trucks
25:56avance
25:57un nouveau camion
25:58avec 600 km d'autonomie
25:59sortira
26:00l'année prochaine
26:01marque le jeune
26:02responsable
26:02Business Intelligence
26:03c'est vraiment
26:04la pierre angulaire
26:05du transport
26:05long routier
26:06électrique
26:06de marchandises
26:07et je pense que
26:08c'est un format
26:09qui va rester assez longtemps
26:10il va remplir
26:10il va en faire le job
26:11pour la plus grande
26:13partie des missions
26:14l'enjeu maintenant
26:15c'est qu'il puisse
26:16se recharger
26:16de temps en temps
26:17à midi
26:18donc d'avoir
26:18les stations de recharge
26:19au bon endroit
26:20à la bonne puissance
26:20disponible
26:21c'est maintenant là-dessus
26:22qu'on est en train
26:22de se focaliser
26:23aujourd'hui en moyenne
26:24un camion électrique
26:25coûte à l'achat
26:25deux fois et demi
26:26plus cher
26:26qu'un équivalent diesel
26:27mais l'écart
26:28est bien plus faible
26:29si on prend en compte
26:30le coût d'exploitation ensuite
26:31au global
26:32dans les camions
26:32qu'on vend aujourd'hui
26:33sur une durée
26:34de 7 à 8 ans
26:35on est un peu plus cher
26:37peut-être
26:37en coût de transport
26:39on est peut-être
26:3910-20% plus cher
26:41que du diesel
26:41on a choisi
26:42l'électrique à batterie
26:43parce que c'est la solution
26:44la plus efficace énergétiquement
26:45et donc qui sera
26:46à court moyen terme
26:48aussi la moins chère
26:492300 camions électriques
26:50Renault Trucks
26:52depuis le 1er janvier
26:53les entreprises
26:54peuvent obtenir des primes
26:55des aides à l'achat
26:56de véhicules lourds électriques
26:57allant de 35 à 53 000 euros
26:59selon la taille du camion
27:00de quoi donner
27:01un coup de pouce
27:02et une transition électrique
27:03encore balbutiant
27:04l'essor des camions électriques
27:05du côté de Renault
27:06Renault Trucks
27:07ce reportage de Nathan Cocampo
27:09du côté de Bourg-en-Bresse
27:10pour BFM Business
27:11il est bientôt 18h28
27:13c'est la fin de ce 18h écho
27:14l'actualité continue
27:16sur BFM Business
27:16on se retrouve bien sûr demain
27:17à 18h
27:18très bonne soirée
27:19le 18h écho
27:22sur BFM Business
27:24BFM Business
27:26BFM Business
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations