- il y a 5 mois
Retrouvez l’émission le 18h Eco présentée par Guillaume Paul du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
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00:01BFM Business présente
00:02Le 18h éco, Guillaume Paul
00:08Il est 18h, soyez les bienvenus si vous nous rejoignez sur BFM Business dans le 18h éco.
00:13Dans l'actualité ce soir, il y a toujours cette possible rencontre dont on parle de plus en plus
00:18et qui serait totalement inédite.
00:19Vladimir Poutine face à Volodymyr Zelensky, Donald Trump pousse, il y croit.
00:24On va aller à Washington dans un instant.
00:26En France, on a pas mal de choses à vous raconter ce soir dans le domaine de l'immobilier.
00:31Notamment si vous avez prévu de redéposer bientôt un dossier pour MaPrimeRénov'.
00:36Ça reprend fin septembre mais il faudra apparemment un dossier béton.
00:40Car apparemment ce sont seulement les meilleurs qui sont retenus, on va vous raconter ça.
00:44Et puis aux Etats-Unis, ça se confirme, il faut sauver le soldat Intel face à la concurrence chinoise notamment.
00:49Softbank va racheter pour 2 milliards d'actions.
00:52Le gouvernement américain lui pourrait quasiment entrer au capital d'après certains numéros.
00:56On verra ça dans un quart d'heure.
00:57Voilà le programme du 18h éco.
00:59On est ensemble jusqu'à 18h30.
01:00Bonne soirée.
01:04Donc c'est la grande question désormais.
01:06Quand aura lieu la prochaine grande réunion autour de l'Ukraine ?
01:09Quand ? Où ? Et avec qui ?
01:11Donald Trump sans doute.
01:12Mais surtout, est-ce que Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky seront à ses côtés présents ?
01:17Bonsoir Antoine Hollard, vous êtes à Washington.
01:19Est-ce qu'on en sait un peu plus sur cette rencontre dont on parle de plus en plus, Antoine ?
01:24Ce qui est clair en tout cas, c'est qu'il y a une très grosse pression de Donald Trump pour que cette rencontre ait lieu.
01:29Hier, après une première réunion avec les dirigeants européens, Trump a décroché son téléphone.
01:34Il a appelé Vladimir Poutine pour faire pression sur le chef du Kremlin, afin qu'il accepte le principe d'une rencontre avec Zelensky,
01:41ce que Poutine, depuis le début de la guerre, refuse catégoriquement de faire.
01:44Alors pour le moment, on ne connaît ni le lieu ni la date.
01:47Trump veut que ça aille vite. Il veut une rencontre avant la fin du mois d'août.
01:51Tout à l'heure, Poutine s'est dit prêt à rencontrer Zelensky, à condition que ça se passe à Moscou.
01:56Évidemment, ça a peu de chances de se produire. On imagine mal Zelensky se rendre dans la capitale russe.
02:01Donc pour le moment, les choses sont encore en train de s'organiser et de se négocier.
02:06En tout cas, Trump est persuadé qu'il faut que Zelensky et Poutine se parlent en face à face,
02:11afin de trouver un accord de paix, et notamment régler l'équineuse question des concessions territoriales.
02:18Si cette rencontre a lieu, Trump a dit qu'il y aura ensuite un autre sommet, tripartite cette fois,
02:24avec Donald Trump, aux côtés de Zelensky et de Poutine.
02:28Trump qui viendrait en quelque sorte valider l'accord qui aurait pu être trouvé entre les présidents russes et ukrainiens.
02:34Une façon pour lui de se positionner à nouveau comme un grand faiseur de paix,
02:37lui qui rêve de décrocher le prix Nobel.
02:39Merci beaucoup Antoine. Antoine Lard, donc en direct de Washington pour BFM Business.
02:43Écoutez par ailleurs ce qu'a dit ce matin Sergei Lavrov, le chef de la diplomatie russe,
02:48qui est revenu sur les entretiens russo-américains de vendredi dernier en Alaska,
02:53et qui l'a encore dit très clairement, le climat était excellent avec les Américains,
02:57plus qu'avec les Européens au passage. Écoutez.
02:59L'ambiance pendant les négociations en Alaska était excellente,
03:06et cela s'est reflété dans les déclarations des présidents Poutine et Trump à l'issue des négociations.
03:12Une conversation enrichissante.
03:14Il est clair que le président des Etats-Unis et son équipe souhaitent avant tout
03:17parvenir à un résultat durable et fiable.
03:21Contrairement aux Européens qui, à l'époque, criaient à tout va qu'il fallait un cessez-le-feu,
03:25après quoi ils continueraient à fournir des armes à l'Ukraine.
03:28Voilà, Sergei Lavrov, le chef de la diplomatie russe, ce matin à Moscou.
03:35En attendant, on a beaucoup débriefé aujourd'hui après la grande rencontre d'hier à Washington.
03:40Emmanuel Macron, notamment de retour au fort de Brégançon,
03:44a participé à une grande visioconférence avec tous les pays de ce qu'on appelle
03:47la coalition des volontaires.
03:50Sur place, on retrouve Sophie Dupont pour BFM Business.
03:53Cette réunion a été co-présidée par Emmanuel Macron et par le Premier ministre britannique,
03:58qui étaient tous les deux à la Maison-Blanche hier.
04:01L'objectif, c'était de parler du contenu des fameuses garanties de sécurité.
04:06Réunion qui a duré un peu plus d'une heure.
04:08Et à l'issue de cette réunion, une nouvelle réunion en visioconférence a débuté.
04:12Cette fois, autour de la table, il y avait les 27 dirigeants de l'Union européenne.
04:15Réunion qui a à nouveau duré un peu plus d'une heure.
04:18Elle est terminée, mais pour l'instant, il n'y a pas eu de communication de l'Elysée
04:22à l'issue de ces deux réunions en visioconférence.
04:25L'Europe qui plaide aujourd'hui pour que la rencontre potentielle
04:27entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine ait lieu chez elle.
04:32Plus qu'une hypothèse, il s'agit d'une volonté collective,
04:34affirme Emmanuel Macron, qui insiste sur la nécessité d'avoir un pays neutre.
04:39Pourquoi pas Genève en Suisse, dit-il.
04:41Emmanuel Macron qui, en même temps, met de nouveau la pression sur la Russie
04:45et sur Vladimir Poutine.
04:46Il faudra augmenter les sanctions en cas d'échec des négociations, dit-il.
04:50Emmanuel Macron qui a réaffirmé cette nuit que, selon lui,
04:53Poutine ne souhaitait pas la paix.
04:54Et avant de quitter Washington hier, il a déclaré que c'est loin d'être fini.
04:59Sophie Dupont depuis le fort de Brégranson pour BFM Business.
05:02Et vous allez voir que l'idée d'Emmanuel Macron,
05:04donc de faire se rencontrer Poutine et Zelensky du côté de la Suisse à Genève,
05:08on risque d'en reparler.
05:09La preuve, le ministre suisse des Affaires étrangères lui-même a confirmé aujourd'hui
05:14que son pays était prêt à accueillir Vladimir Poutine,
05:17bien qu'il soit poursuivi par la Cour pénale internationale.
05:20Écoutez.
05:22Le Conseil fédéral a déjà défini quelle est la situation juridique.
05:27Elle s'est penchée de manière approfondie l'année passée là-dessus.
05:31Il a défini les procédures et les règles.
05:33Elle a défini les règles pour, disons, donner l'immunité à une personne
05:39qui est sous mandat d'arrêt international si cette personne vient pour une conférence de paix.
05:44Pas si elle vient pour des raisons privées, etc.
05:46Mais pour des raisons de paix grâce à l'activité de la Suisse, de la Genève internationale.
05:53Voilà, Ignacio Cassis, le ministre suisse des Affaires étrangères aujourd'hui à Genève
05:57et donc l'administration Trump, notamment, qui pousse de plus en plus pour cette rencontre
06:01entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky.
06:03La date, l'échéance de 15 jours a été évoquée par le chancelier Mertz.
06:06Mais on n'en sait pas plus à ce stade.
06:1018h07 sur BFM Business.
06:11On revient en France.
06:13Parce que donc, on voulait vous dire un mot de ma prime rénov'.
06:15Vous savez que le dispositif est suspendu jusqu'à fin septembre,
06:18notamment parce qu'il y a trop de dossiers en attente.
06:20Du coup, le gouvernement a prévenu à la reprise fin septembre,
06:25il ne prendra que 13 000 nouveaux dossiers.
06:29Bref, les places vont devenir extrêmement chères.
06:32Marie-Cœur d'Arois.
06:35C'est une course contre la montre qui va démarrer le 30 septembre prochain.
06:39Date de réouverture du guichet MAPRIME Rénov' pour les rénovations globales.
06:43Contraintes budgétaires obligent.
06:45Le gouvernement a donc décidé de limiter le nombre de projets financés.
06:4913 000 seulement seront acceptés,
06:51alors que 35 000 ont déjà été validés au premier semestre
06:54et plus de 60 000 sont toujours en cours de validation.
06:5813 000 opérations potentielles pour les rénovateurs
07:01et pas forcément les plus simples à boucler,
07:03car le gouvernement a également nettement réduit les montants d'aides
07:06et décidé de privilégier encore davantage les ménages les plus modestes.
07:11Et encore, pour eux,
07:12l'aide publique qui pouvait aller jusqu'à 63 000 euros avant la suspension
07:16n'ira plus que jusqu'à 32 000 euros au mieux,
07:20c'est-à-dire si les travaux réalisés leur permettent de gagner au moins 3 notes de performance énergétique.
07:25Pour seulement 2 notes de gagné, l'aide se limitera à 24 000 euros dans le meilleur des cas.
07:31Notez également que seuls les logements E, F et G seront désormais éligibles à MAPRIME Rénov' Rénovation d'ampleur.
07:37Marie-Cœur de Roi, on va rester dans l'immobilier,
07:39on va parler d'une loi qui va entrer en vigueur bientôt, au 1er octobre prochain.
07:44Elle concerne, vous savez, les diagnostiqueurs énergétiques,
07:47ces professionnels qui viennent établir le DPE d'un logement.
07:51La réforme en question, elle prévoit que chaque diagnostiqueur
07:54ne pourra plus faire désormais que 1 000 diagnostics par an, pas plus.
08:01Écoutez ce que nous disait ce matin ce professionnel, il s'appelle Cédis-RN,
08:04il pense que c'est une bonne réforme, que ça va permettre de faire du tri au sein de la profession.
08:09Écoutez son point de vue.
08:11C'est déjà une bonne mesure qui va freiner certaines pratiques,
08:15qui va freiner la pratique des DPE qui sont faits à distance,
08:18des DPE qui sont faits à la va-vite en 15 minutes.
08:22Et ça va freiner aussi un autre phénomène,
08:23c'est celle des sociétés qui utilisent une seule certification pour plusieurs personnes.
08:29Donc vous voyez, il y a des pratiques comme ça qui font que les Français ont perdu confiance
08:33envers les diagnostiqueurs.
08:36Donc c'est déjà une bonne réforme.
08:37Maintenant, ce n'est pas suffisant.
08:39On attend les autres, on attend le QR code, on attend la géolocalisation
08:42qui va aussi permettre d'assainir encore plus la profession.
08:48Assainir la profession, car on en est là apparemment.
08:51Cédis-RN de la société Diagadome qui était avec nous ce matin sur BFM Business.
08:57Et puis alors tenez, on a encore quelque chose à vous raconter
08:58dans le secteur de l'immobilier qui concerne cette fois les ascenseurs.
09:03Vous savez que la France va bientôt mettre fin à la 2G.
09:07Sauf qu'apparemment, il y a encore un peu plus de 200 000 ascenseurs en France
09:11dont les télé-alarmes fonctionnent encore avec la 2G.
09:15Bref, il y a encore beaucoup de travaux à faire,
09:17mais on n'aura pas forcément le temps de les faire.
09:19Écoutez Alain Messlier, président de la Fédération des ascenseurs,
09:22avec nous aujourd'hui.
09:23Il y a environ 17 000 à 20 000 techniciens
09:28qui font de la maintenance ascenseur,
09:30de la réparation des travaux sur les ascenseurs,
09:32qui ont des charges de travail conséquentes sur le travail habituel.
09:36Et cet effet bulle en quelques mois va être très compliqué à absorber et à gérer.
09:41Et effectivement, si on n'arrive pas à tenir ces délais-là,
09:44peut-être qu'un report pourrait être pertinent.
09:47On a eu en France un délai, simplement,
09:49si on prend les dates des opérateurs qui disent nous avoir annoncé le sujet en 2022.
09:54Nous, on considère qu'on a commencé à discuter en 2023,
09:56mais ce n'est pas grave.
09:564 ans, même 4 ans, c'est très court.
09:58C'était 7 ans dans tous les autres pays européens.
10:00Voilà, Alain Messlier pour la Fédération des ascenseurs,
10:03230 000 ascenseurs encore dont la télé-alarme fonctionne encore à la 2G,
10:07avec laquelle la France va se séparer d'ici quelques mois.
10:1118h11 sur BFM Business.
10:13On va sur les marchés.
10:13Les marchés, très belle journée à Paris pour le CAC 40,
10:19qui grappille 1,23%,
10:22qui est plus très loin des 8 000 points désormais.
10:257 979 points ce soir à la clôture.
10:27On va regarder quelles sont les valeurs qui ont le plus progressé ce soir sur l'indice parisien.
10:32Cap Gemini, plus forte hausse, plus 3,4% ce soir.
10:37126,70 euros.
10:38On gagne un peu plus de 3% sur Pernod Ricard, Publicis, Stellantis et Renault.
10:44Pernod Ricard, 100,90 euros.
10:45Publicis, 79,62 euros.
10:48Et Stellantis à 8,58 euros.
10:51Du côté des baisses, maintenant,
10:52ça a été une journée compliquée pour les valeurs de la défense,
10:54qui s'étaient bien portées hier.
10:55Qu'on soufflait aujourd'hui, Thalès.
10:57Lanterne rouge du CAC 40,
10:59moins 4,1%,
11:00228,80 euros.
11:02Et puis on perd entre 0,2 et 0,7%
11:04sur certaines valeurs comme Orange,
11:0614,39 euros.
11:08Safran, 292,10 euros.
11:09Ou encore Unibail Rodinco,
11:11qui perd 0,2% ce soir.
11:1390,86 euros.
11:15Voilà pour le marché parisien du côté de Wall Street.
11:18C'est très irrégulier ce soir.
11:20Le Dow Jones, qui est à l'équilibre en ce moment,
11:23moins 0,01%.
11:25C'est dur de faire plus stable.
11:26On attend bien sûr la réunion des banquiers centraux
11:28vendredi prochain du côté du Wyoming.
11:31Et puis le Nasdaq, lui qui perd 1%,
11:33baisse plus marquée en ce moment,
11:3421 408 points.
11:36Tout ça après 3 heures de cotation.
11:3918h12, nous on revient dans un instant.
11:41On va parler du soldat Intel, justement,
11:42puisqu'on parle des Etats-Unis.
11:44Intel qui apparemment devient une cause nationale,
11:47sauf banque qui met 2 milliards.
11:48Et le gouvernement américain
11:49qui pourrait devenir actionnaire,
11:50si ça se trouve.
11:51On en est là, à tout de suite.
11:52Et FN Business présente
11:54Le 18h éco,
12:00Guillaume Paul.
12:00Allez, 18h15,
12:0218h15, on est de retour dans le 18h éco.
12:04Je vous disais, il se passe beaucoup de choses
12:05autour de l'américain Intel,
12:06le stratégique fabricant de semi-conducteurs américains.
12:09D'abord, c'est confirmé,
12:11vous avez le japonais Softbank,
12:12grand ami de Donald Trump,
12:14qui va racheter pour plus de 2 milliards d'actions Softbank,
12:18ce qui en fera un actionnaire à hauteur de 2%.
12:20Et puis, à côté de ça,
12:22alors là, ce ne sont que des rumeurs,
12:23mais il y a des rumeurs qui disent
12:24que l'administration américaine,
12:25que le gouvernement américain
12:26pourrait directement devenir actionnaire
12:28du groupe américain
12:29à hauteur de 10%,
12:30nous dit Bloomberg.
12:31Qu'est-ce qui se passe ?
12:32On va en parler quelques instants
12:33avec Jérôme Vallut,
12:34qui est avec nous en visio.
12:36Bonsoir Jérôme, merci,
12:37il est avec nous.
12:37Je rappelle, vous êtes enseignant
12:38à Sciences Po
12:39et associé chez Cassiopée.
12:40Que ça n'aille pas très bien chez Intel,
12:42on le sait,
12:43qu'il y a eu des erreurs stratégiques
12:44par le passé, on le sait,
12:45mais est-ce qu'il y a ce point
12:46le feu à la maison Intel
12:47pour vous, Jérôme ?
12:49Bonjour Guillaume,
12:50bonjour à tous.
12:52Oui, le feu, non,
12:53mais ça fait partie aujourd'hui
12:55des sujets.
12:56Ils ne sont pas tout à fait
12:57à la hauteur.
12:58En fait, Intel,
12:59c'est un métier quand même
13:00assez compliqué
13:00parce qu'ils font à la fois
13:01de la fonderie,
13:03ils font de l'architecture
13:04et ils font également
13:05du processeur,
13:07c'est-à-dire qu'ils vendent
13:07des processeurs.
13:08Et donc, tout le sujet,
13:10c'est de les aider
13:11à être meilleurs dans la fonderie.
13:12Et aujourd'hui,
13:14Intel a un grand projet stratégique
13:16qui s'appelle 18A
13:17qui permettrait de faire
13:19des puces
13:20d'un peu moins
13:21de 2 nanomètres,
13:22mais on n'a encore rien vu.
13:24Et finalement,
13:24c'est tout le financement de ça
13:26qui permettrait à Intel
13:27d'être à la hauteur du marché.
13:30À la hauteur du marché.
13:31L'investissement de SoftBank,
13:32on est d'accord,
13:33il est epsilonesque,
13:34il est complètement anecdotique.
13:37C'est apparemment,
13:38ce qui nous intéresse plus ce soir,
13:39c'est l'éventuelle entrée
13:39du gouvernement américain
13:40parce que là,
13:41c'est un signe fort
13:41pour le coup, Jérôme.
13:42Oui, mais il ne faut pas oublier
13:44qu'en 2022,
13:46à l'époque de Biden,
13:47il y a eu un CHIPS Act
13:48qui a été voté
13:49avec 52 milliards quand même déjà,
13:52avec des crédits d'impôt
13:53assez conséquents
13:54justement pour toute la création
13:56et la construction d'usines
13:57sur le territoire américain.
13:58Et ça,
13:59Intel en profite déjà.
14:01Dans le cas de SoftBank,
14:04c'est extrêmement logique.
14:06ils ont annoncé 500 milliards de dollars
14:09dans le cas du projet Stargate.
14:12Ils ont pris des très grosses participations
14:14sur un concurrent d'Intel ARN.
14:17Ils ont acheté Ampere Computing
14:19qui permet...
14:20Bref, tout ça est extrêmement logique
14:22en tous les cas pour SoftBank.
14:24Tout ça est logique pour SoftBank.
14:25On verra si le gouvernement américain
14:26transforme la mise.
14:27En fait, il s'agirait de convertir en actions
14:29une partie des sommes
14:29qui ont été injectées vers le CHIPS Act.
14:31C'est ça, pour faire du gouvernement américain
14:32un actionnaire à part entière.
14:33C'est ça, si on résume l'idée.
14:34Oui, on parle de 10%.
14:3610%, ça veut dire qu'ils siègent
14:38au conseil d'administration.
14:40Ce qui n'est pas le cas de SoftBank.
14:41Ils siègent au conseil d'administration
14:42et donc ils risquent d'avoir
14:44une influence forte
14:45sur la stratégie d'Intel.
14:47Voir en 2025,
14:48le gouvernement américain
14:49voler au secours d'un acteur comme Intel.
14:51Ça en dit beaucoup
14:52sur les années d'errance
14:54qu'a traversé ce fleuron américain.
14:56Mine de rien, Jérôme,
14:57c'est révélateur de beaucoup d'erreurs.
14:58Oui, les années d'errance,
15:00mais aussi les années d'errance
15:02en général
15:02de l'absence d'industrialisation
15:05aux Etats-Unis.
15:06C'est-à-dire que cette reprise forte
15:08de la réindustrialisation,
15:10à la fois sur le plan industriel,
15:12technologique
15:12et donc géopolitique,
15:14parce que c'est aussi
15:15regarder la Chine,
15:16c'est regarder le Taïwan,
15:17c'est assez nouveau.
15:19Ça fait seulement,
15:21on va dire, seulement 5 ans.
15:23Ça fait seulement 5 ans, effectivement.
15:24Intel,
15:25s'était rappelé aujourd'hui,
15:26est en train de construire
15:27une énorme usine dans l'Ohio
15:29avec déjà beaucoup de retard,
15:30beaucoup de surcoûts.
15:31Donc là, effectivement,
15:33ça serait un booster
15:33si l'administration américaine
15:35volait à son secours.
15:36Mais tout ça nous renvoie
15:37à la volonté, évidemment,
15:39de Donald Trump
15:39de réindustrialiser,
15:40de sécuriser les approvisionnements
15:41semi-conducteurs de l'Amérique.
15:43Est-ce que vous dites,
15:44oui, peut-être qu'on va aider Intel,
15:46mais d'une manière générale,
15:47c'est un objectif
15:47qui s'assimile plus
15:48à un pisalet, finalement.
15:49Voilà.
15:50Est-ce que Trump peut aller
15:50au bout de cet objectif,
15:52pour vous ?
15:52Ben, s'il va au bout
15:54de l'objectif,
15:55il a entre les mains
15:56une usine
15:57qui pourrait concurrencer
15:59TSMC et Samsung.
16:03Donc, une usine
16:04qui serait un vrai game-changer,
16:06c'est ça que vous dites, finalement.
16:07Ah, mais absolument.
16:08Si le projet 18A,
16:0918A, ça veut dire 18 angstrom,
16:11donc c'est 1,8 nanomètre,
16:14si le projet 18A fonctionne,
16:16et on n'a encore rien vu,
16:17si ça fonctionne,
16:18alors on aura un concurrent américain
16:20à la hauteur des Taïwanais.
16:22Et ça, c'est pas rien.
16:23Non, ça peut justifier, effectivement,
16:25qu'on entre au capital
16:25à hauteur de 10%,
16:27comme l'administration américaine
16:28pourrait le faire.
16:29Il y a aussi un sujet
16:30de valorisation.
16:31Vous avez vu qu'il y a quelques jours
16:32de ça, circulaient des informations
16:33selon lesquelles un acteur
16:34comme Qualcomm
16:35pourrait être intéressé
16:36par un rachat d'Intel.
16:39Bon, le capital
16:40n'est pas forcément verrouillé.
16:41Là aussi, il y a des choses
16:42à sécuriser, quand même.
16:44Oui, sans doute.
16:44Mais c'est sans doute aussi pour ça
16:46que pour calmer le jeu,
16:48l'État fédéral
16:50prend un peu position.
16:51C'est ça qu'on va voir.
16:53Voilà pour ce dossier Intel.
16:54Donc, c'est confirmé.
16:56SoftBank qui met
16:57un chèque de 2 milliards
16:59de rachats d'actions.
17:00Et puis, l'administration américaine
17:01a formation donnée
17:03par plusieurs sources
17:04selon lesquelles l'administration américaine
17:05pourrait rentrer au capital.
17:06Bloomberg nous dit 10%,
17:07mais tout ça est encore à voir.
17:09Merci beaucoup, Jérôme.
17:10Merci d'avoir été avec nous ce soir.
17:11Jérôme Vallut, enseignant à Sciences Po,
17:13associé chez Cassiopée.
17:15Merci beaucoup d'avoir été avec nous
17:16ce soir sur BFM Business.
17:18Et puis, on parlait d'NVIDIA
17:19il y a quelques instants.
17:20Alors ça, c'est un peu plus,
17:21ce n'est pas officiel.
17:22Mais d'après l'agence Reuters,
17:24NVIDIA serait en train
17:25de développer une nouvelle puce
17:27IA spécialement conçue
17:29pour la Chine.
17:30Une puce qui serait plus puissante
17:32que la version H2O,
17:33vous savez,
17:34qui est de nouveau autorisée
17:36à la vente
17:36du côté de la Chine aujourd'hui.
17:39Sinon, question,
17:40qui est l'homme le plus riche du monde ?
17:42Vous allez me dire Elon Musk,
17:43nous sommes d'accord.
17:45Mais savez-vous depuis quelques heures
17:46qui est le deuxième homme
17:47le plus riche au monde ?
17:49Eh bien, c'est Larry Ellison,
17:50le cofondateur d'Oracle.
17:52Il vient de passer la barre
17:53des 300 milliards de dollars
17:54de fortune personnelle
17:55et apparemment,
17:56il n'a pas du tout envie
17:57de s'arrêter là.
17:58Éline Lefaou.
18:01Larry Ellison n'a jamais manqué
18:03d'ambition.
18:04Persuadé de pouvoir rendre
18:05Microsoft obsolète
18:06dans les années 90,
18:07l'homme d'affaires surfe
18:08sur la première vague technologique
18:10et lance Oracle
18:10qui devient champion
18:12dans la gestion de données.
18:13Pourtant, le succès
18:14s'essouffle au fil des années
18:15et Oracle va même
18:16jusqu'à frôler la catastrophe,
18:18notamment après avoir raté
18:19le virage du cloud.
18:20Mais l'homme d'affaires
18:21n'abandonne pas
18:22et fait son grand retour
18:22avec l'explosion de l'IA,
18:24un pari payant pour l'entreprise
18:26qui a vu son cours à Wall Street
18:27tripler en trois ans.
18:28Dans la foulée,
18:29le milliardaire se lance
18:30dans le projet Stargate,
18:31un mégaprogramme
18:32de près de 500 milliards de dollars
18:34qui prévoit la construction
18:35de centres de données
18:36aux Etats-Unis.
18:37Une annonce qui a réjoui
18:38Donald Trump
18:38à qui il n'a jamais
18:39caché son soutien.
18:41Larry Lison a même proposé
18:42de racheter TikTok
18:43aux côtés de Walmart
18:44lorsque le président
18:45a cherché à rendre
18:46la plateforme américaine.
18:47De quoi peut-être détrôner
18:48Elon Musk
18:49dans le cœur du président américain.
18:51Eline Lefaou,
18:52et puis puisqu'on parle
18:52d'Elon Musk,
18:53justement, on a appris aujourd'hui
18:54que Tesla avait commencé
18:56à enregistrer les commandes
18:58pour son nouveau modèle
18:59réservé à la Chine,
19:01la fameuse Tesla Model Y
19:02qui a été présentée
19:03en juillet dernier.
19:04Prix de départ
19:05un peu plus de 41 000 dollars.
19:07Tesla qui espère évidemment
19:09rivaliser bien sûr
19:10un peu plus
19:11avec le grand acteur local
19:12qui est BYD, évidemment.
19:14On vous en parlait hier,
19:15le dossier Karmat.
19:16La justice devait se prononcer
19:17aujourd'hui
19:18sur la seule offre
19:18de reprise déposée,
19:20celle de l'actuel patron
19:21du conseil d'administration
19:22du groupe.
19:24Et bien d'après nos informations,
19:25l'audience
19:26qui était prévue aujourd'hui
19:28est reportée
19:28au 30 septembre,
19:30donc dans un peu plus
19:31d'un mois,
19:32quasiment un mois et demi.
19:3418h22,
19:35on revient en France.
19:36Vous avez été nombreux
19:37cet été à souffrir
19:38des moustiques,
19:39notamment des moustiques tigres,
19:40plus que les autres années.
19:41On voulait vous montrer,
19:43comme quoi vous allez voir,
19:43l'IA peut parfois
19:44rendre bien des services,
19:46on voulait vous montrer
19:46ce que la ville de Nice
19:47est en train de tester,
19:48un système de pièges
19:49anti-moustiques
19:50assez original
19:50à base d'intelligence artificielle.
19:52Reportage sur place,
19:54Astre-Olivier
19:54avec Flavie Veillasse.
19:57Et vous pouvez voir
19:58les 490 captures
20:01qui sont là.
20:01Le scientifique agite
20:02un filet rempli
20:04de moustiques tigres.
20:05Ils ont été capturés
20:06dans un appareil
20:07de la taille
20:07d'une petite poubelle
20:08grâce à une technologie
20:10qui imite l'odeur
20:11et la respiration
20:12des êtres humains.
20:13Dotés de l'intelligence artificielle,
20:15ce piège capture
20:16seulement les moustiques tigres,
20:18les AEDES,
20:19de leur nom scientifique,
20:20explique l'entomologiste
20:21Hamza Lolmi
20:22qui a conçu ce dispositif.
20:24Il affiche
20:25le nombre de captures
20:26des AEDES femelles.
20:28Donc il y en a 155
20:29aujourd'hui.
20:30De l'AEDES mâle aussi,
20:32il y en a près de 200
20:33AEDES mâles
20:34qui sont capturés.
20:35Appelé VITRAC,
20:36ce système est accompagné
20:38de 62 pièges pondoirs
20:40semblables
20:40à des petits sauts
20:41recouverts
20:41d'épais couvercles transparents.
20:43Ils attirent les femelles
20:45et sont placés
20:45de manière stratégique.
20:47Nous, on ne déploie
20:48pas les pièges pondoirs
20:49de façon hasardeuse
20:51comme ça,
20:51mais suite à une étude
20:53entomologique
20:53et cartographique
20:54pour pouvoir
20:55cibler les zones
20:57d'intervention.
20:58Tous les 15 jours,
20:59les moustiques
21:00sont recensés
21:00afin de cibler
21:01de nouvelles zones
21:02de prolifération.
21:03Pour 80 moustiques
21:04attrapés dans les pièges,
21:06ce sont 200 000
21:06moustiques tigres
21:07éviter.
21:07Voilà pour cette
21:08lutte
21:09anti-moustiques
21:09du côté de Nice
21:10au bord
21:11de la mer.
21:12Et puis,
21:12après la mer,
21:12on va faire un tour
21:13du côté de la montagne.
21:14Vous savez que la saison
21:14estivale touche à sa fin.
21:17Et visiblement,
21:18on voit que les chiffres
21:19de réservation
21:19du côté des stations
21:20de montagne
21:21sont en hausse.
21:22Cette année,
21:23on est allé chercher
21:23un petit peu plus
21:24le frais
21:25là-bas en 2025.
21:26Écoutez,
21:27Vincent Gess,
21:27c'est le patron
21:28de France Montagne.
21:29Il était ce matin
21:29sur BFM Business.
21:32C'est variable
21:32d'une station
21:34d'un massif à l'autre
21:34globalement,
21:35mais tous les massifs
21:36sont en progression.
21:38Je pense qu'on finira
21:39aux alentours
21:39des plus 2,
21:40plus 3 %.
21:41Donc,
21:42c'est très,
21:43très bien.
21:44Je décorèle par contre
21:45la consommation locale
21:47qui est,
21:47elle,
21:47un petit peu en baisse.
21:50Cette part de l'été
21:51commence à prendre
21:52de l'ampleur.
21:53On n'est pas encore
21:53sur les chiffres
21:54hivernaux,
21:55bien entendu.
21:56Et puis,
21:56je pense qu'on ne le sera
21:57jamais,
21:57mais en tout cas,
21:58on voit qu'on le prend
21:59en grossit
22:00de plus en plus.
22:02À la montagne
22:03qui fait de plus en plus
22:03d'adeptes,
22:04Vincent Gell,
22:05patron de France Montagne
22:05avec nous ce matin
22:06sur BFM Business.
22:0818h25,
22:08le plus pour finir
22:09le reportage
22:10de la rédaction.
22:11On vous emmène
22:11près de Rennes ce soir
22:12pour découvrir
22:14l'Institut du Port.
22:17Parce que là-bas,
22:18vous avez 90 chercheurs
22:19qui examinent l'animal
22:20sous toutes ses facettes
22:21de l'élevage
22:22jusqu'au produit fini.
22:23L'objectif,
22:24bien sûr,
22:24c'est d'améliorer
22:25toujours la qualité
22:27de la viande.
22:28Reportage sur place
22:29de Nathan.
22:29Coquempo.
22:31Tout est bon dans le cochon.
22:33Un adage qui s'avérera
22:34d'autant plus vrai
22:34dans les prochaines années
22:35selon les chercheurs
22:36de l'IFIP.
22:37200 truies
22:37vivent dans cette station
22:38expérimentale.
22:40Distributeurs automatiques,
22:41capteurs,
22:41caméras.
22:42Ici,
22:42on teste les dernières
22:43innovations
22:44pour notamment répondre
22:45au réchauffement climatique.
22:46Anné Monique,
22:47directrice du pôle technique
22:48d'élevage.
22:49On va proposer à la truie
22:50de s'alimenter
22:51aux heures les plus fraîches
22:52pour voir si finalement
22:53ça va faciliter
22:54sa consommation d'aliments.
22:55Aussi,
22:56bien évaluer
22:57quel type d'aliments
22:57lui permet de mieux supporter
22:59la chaleur.
23:00Améliorer la vie des animaux,
23:01évaluer la productivité
23:02et gagner en efficacité
23:04dans le contrôle qualité.
23:05Sur une ligne de désossage,
23:07environ 20% des viandes
23:08sont abîmées.
23:09Antoine Vautier,
23:09ingénieur,
23:10développe ce scanner
23:11pour les industriels.
23:12Là,
23:12l'idée,
23:12c'est de remplacer l'œil humain
23:14et de faire un appareil
23:15qui fonctionne en autonomie
23:16où on fait des modèles
23:18de prédiction
23:18à partir de données spectrales
23:20qu'on peut récupérer
23:21soit par contact
23:22sur la viande
23:23ou soit idéalement
23:24avec des caméras
23:25qui ne touchent pas le produit.
23:26Dans les laboratoires
23:28de l'IFIP,
23:28on étudie aussi
23:29les bactéries
23:29que l'on peut retrouver
23:30dans la viande.
23:31Là,
23:31on recherche
23:32les entérobactéries,
23:34la flore totale
23:35dans le produit,
23:36la flore lactique
23:37et les bactéries ASR,
23:39anaérobies,
23:40susciteaux réducteurs.
23:41Botulisme,
23:42listeria,
23:43des maladies
23:43hautement surveillées.
23:45Gilles Nassi,
23:45directeur du pôle viande
23:46et charcuterie.
23:47D'étudier le comportement
23:48de ces bactéries
23:49dans les produits
23:50pour fixer
23:51les process de fabrication,
23:53pour fixer
23:53les durées de vie,
23:54pour fixer aussi
23:56les limites
23:56qu'on peut faire
23:58dans le cadre
23:59des baisses de sel
24:00ou des baisses de nitrites.
24:01Les nitrites,
24:02des conservateurs
24:02souvent pointés du doigt
24:03par les consommateurs,
24:04ce sont eux
24:05qui donnent la couleur rose
24:06au jambon,
24:06eux aussi
24:07qui empêchent
24:07le développement des bactéries.
24:08La réglementation européenne
24:10impose aujourd'hui
24:12au maximum
24:13150 mg kg de nitrites
24:15et va bientôt passer
24:17à 120 mg kg de nitrites.
24:19En France,
24:20on est déjà
24:21à 90 mg kg.
24:23Réduire les conservateurs
24:24tout en s'assurant
24:25de la bonne qualité du produit,
24:27la France est en avance
24:28selon Fabien Castagné
24:29qui représente
24:29300 entreprises
24:30de charcuterie française.
24:31Moins d'additifs,
24:32ça a toujours été
24:33une attente de naturalité
24:34des consommateurs.
24:35Les Français y sont sensibles
24:36et nous,
24:37c'est notre responsabilité
24:38de répondre
24:38à cette demande-là.
24:39Quand on partage
24:40avec nos collègues européens
24:41sur finalement
24:42les teneurs françaises,
24:43parfois ils nous regardent
24:43avec des grands yeux
24:44en disant
24:44mais comment vous y êtes arrivé ?
24:46Est-ce que vous ne faites pas
24:46prendre un risque
24:47pour les consommateurs ?
24:48Et bien évidemment,
24:48c'est pour ça
24:49que toutes les réductions
24:50de nitrites
24:51sont validées scientifiquement,
24:53notamment avec l'IFIP.
24:54Augmentation des prix de l'énergie,
24:55des emballages,
24:56des matières premières.
24:57En deux ans,
24:57la marge nette
24:58des entreprises de charcuterie
24:59a reculé de 65%
25:00selon la Banque de France.
25:02La capacité d'investissement
25:03a baissé de 30%
25:04et pour nous,
25:05c'est un vrai point d'alerte
25:06puisque pour préparer
25:07la charcuterie de demain,
25:08il faut être en capacité
25:08d'investir
25:09pour justement trouver
25:10les solutions
25:11mais aussi être en capacité
25:12de les déployer.
25:13Donc ça,
25:13c'est un vrai point d'attention
25:14pour nous.
25:15Depuis l'an dernier,
25:16le port n'est plus la viande
25:17la plus consommée en France,
25:18dépassée par le poulet.
25:19La réduction de sel,
25:20de nitrite,
25:21l'amélioration de la qualité
25:22sont des enjeux stratégiques
25:23pour toute la filière.
25:24Reportage de Nathan Cocampo
25:25près de Rennes
25:26pour BFM Business.
25:2718h28,
25:28c'est terminé
25:28pour le 18h éco.
25:29L'information revient en direct
25:30demain à 7h.
25:32Good morning business
25:32sur BFM Business
25:33avec Sandrin Grandouin.
25:35Très bonne soirée
25:35à tous et à tous.
25:36A demain.
25:38Le 18h éco
25:40sur BFM Business.
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