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  • il y a 5 mois
Retrouvez l’émission le 18h Eco présentée par Étienne Bracq du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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Transcription
00:00BFM Business présente
00:02Le 18h éco
00:07Bientôt 18h, bonsoir à tous et bienvenue dans ce 18h éco
00:13au programme de ce jeudi 7 août en direct sur BFM Business
00:16La Suisse qui n'aura donc pas trouvé d'accord avec l'administration Trump
00:20Les discussions se poursuivent, dit cet après-midi le gouvernement fédéral
00:24avec bien sûr l'espoir de faire baisser le taux de droit de douane de 39%
00:28En tout cas ce qui concerne le secteur des semi-conducteurs
00:31Donald Trump a annoncé 100% de droit de douane
00:33dans l'espoir que les acteurs de la tech suivent la démarche d'appeu
00:37qui, souvenez-vous, avait annoncé 100 milliards d'investissements de plus
00:40sur les 4 prochaines années aux Etats-Unis
00:42Nous verrons cela dans un instant
00:44Et puis l'invité de ce journal à 18h20, ça sera Jérôme Billois
00:47spécialiste associé chez WaveStone
00:49Nous parlerons de cybersécurité
00:51car figurez-vous que les cyberattaques se sont multipliées ces dernières heures
00:55que ce soit chez Bouygues Télécom, chez Air France
00:57Et puis souvenez-vous, il y a quelques semaines, chez Naval Group
00:59qui avait fait l'objet de fuites de données
01:01Pourquoi et comment s'opèrent ces fuites et ces attaques informatiques ?
01:05Élément de réponse dans 20 minutes
01:07Avec donc à la une ce soir la Suisse
01:15qui n'aura donc pas trouvé d'accord
01:16après d'intenses tractations ces dernières heures à Washington
01:20Néanmoins, Karine Keller-Sutter, la présidente de la Confédération Suisse
01:24ne veut pas mettre en place des mesures de rétorsion
01:27Elle ne contre-attaque pas donc et espère encore pouvoir trouver un compromis
01:31avec l'administration Trump
01:33Écoutez
01:33Le Conseil fédéral ne peut pas dire combien de temps cette situation va durer
01:39Le Conseil fédéral poursuivra bien entendu ses efforts
01:43en vue d'améliorer la situation des droits de douane
01:46Il continuera de négocier afin d'obtenir un résultat dans un délai raisonnable
01:52Mais la décision finale revient au président américain
01:57Karine Keller-Sutter, la présidente de la Confédération Suisse cet après-midi
02:01Du côté des droits de douane
02:03il y a donc le secteur des semi-conducteurs
02:05qui va devoir supporter 100% de droits de douane
02:08pour toutes les puces qui arrivent sur le sol américain
02:11dans la course liée à l'intelligence artificielle
02:14Washington espère ainsi que les acteurs américains
02:17vont investir massivement du côté des Etats-Unis
02:19comme a pu le faire Apple hier avec 100 milliards de dollars supplémentaires
02:23Dans le viseur bien sûr de cette mesure
02:25vous retrouvez la Chine
02:27comme nous l'explique Julien Thibault
02:28Donald Trump passe à l'offensive sur les semi-conducteurs
02:33100% de hausse de taxes pour tous les groupes
02:35sauf ceux qui investissent aux Etats-Unis
02:37Même si vous êtes en train de construire
02:39et que vous n'avez pas commencé à produire
02:41en termes de nombre d'emplois et de toutes ces choses
02:44si vous construisez, il n'y aura pas de taxes
02:46Dans la tech du coup, c'est à qui flattera le plus la maison blanche
02:51Présent aux côtés de Donald Trump
02:52le patron d'Apple promet 100 milliards de dollars d'investissement
02:55même si la production de l'iPhone reste elle
02:58quasi entièrement localisée en Asie
03:00TSMC devrait également être exempté
03:02grâce à ses usines en construction en Arizona
03:04Le géant taïwanais des semi-conducteurs
03:07a lui aussi prévu 100 milliards d'investissement
03:09Un soulagement pour Taïwan
03:10qui a exporté pas moins de 7,4 milliards de dollars
03:14de semi-conducteurs vers les Etats-Unis cette année
03:17De son côté, Samsung tente de suivre l'exemple
03:19et s'est associé à Texas Instruments
03:21pour construire des usines de puces sur le sol américain
03:24Mais les premières victimes restent
03:26les producteurs chinois de puces bon marché
03:28directement visés par la surtaxe
03:30ainsi que les PME japonaises
03:31qui n'ont pas les moyens d'investir aux Etats-Unis
03:34En tout cas, malgré les droits de douane
03:35il y a une publication aujourd'hui qui retient
03:37les esprits, c'est la publication de Maers
03:40qui aura fait bien mieux que prévu au deuxième trimestre
03:42au point même que le géant danois du fret maritime
03:45relève ses prévisions pour cette année
03:46et pour cause, vous avez l'Europe, l'Asie
03:48mais aussi le Moyen-Orient
03:50qui prennent le relais d'un marché américain en repli
03:52comme nous l'explique Fabien Chamblant
03:54avec Jean-Baptiste Thuy
03:55Le centre de gravité du commerce mondial se déplace
04:00Chez Maersk, le message est clair
04:02les Etats-Unis marquent le pas
04:04mais le reste du monde prend le relais
04:05L'Europe, l'Asie tire les volumes
04:08portés par une reprise plus forte qu'attendue
04:10même chose au Moyen-Orient
04:12résultat, les prévisions sont revues à la hausse pour 2025
04:16Le géant danois du transport maritime
04:18parle d'une demande plus résiliente
04:20malgré un environnement tendu
04:22L'instabilité politique américaine, les droits de douane
04:25les tensions tarifaires freinent les flux transatlantiques
04:28mais les routes maritimes s'ajustent
04:31Maersk s'appuie désormais sur un nouveau réseau Est-Ouest
04:34une architecture simplifiée
04:36entre l'Asie, l'Europe, l'Afrique
04:38avec des hubs renforcés et moins d'escales
04:41objectif fiabiliser les délais
04:43optimiser les capacités
04:45mais aussi sécuriser ses résultats
04:48dans un marché redevenu plus volatile
04:50La croissance du transport de conteneurs
04:52est attendue entre plus 2 et plus 4%
04:55d'ici fin 2025
04:56Le ralentissement américain ne fait pour le moment
05:00pas dérailler le commerce mondial
05:01Il s'adapte sans faiblir
05:04Les explications de Fabien Chamblant
05:06et Jean-Baptiste Thuet
05:07preuve que cette publication de Maersk
05:09a été meilleure qu'attendue
05:11le titre est ploture en hausse de plus de 5%
05:13ce soir à Copenhague
05:14Néanmoins, malgré la bonne résilience du fret maritime
05:16se cache de fortes disparités dans l'industrie
05:19notamment en France
05:20Figurez-vous que le commerce extérieur français
05:23a reculé au deuxième trimestre
05:24et l'aéronautique qui est pourtant
05:26un secteur très important en France
05:28n'échappe pas au repli
05:29puisque le solde du secteur
05:31perd 1,6 milliard d'euros
05:32par rapport aux trois premiers mois de l'année
05:34Certes la demande reste forte
05:36mais dans sa toute dernière étude
05:37Bercy explique que des tensions
05:40sont de plus en plus importantes
05:41dans le secteur
05:42et notamment dans la chaîne de sous-traitance
05:44comme nous l'explique Jean-Baptiste Thuy
05:46C'est le paradoxe de l'aéronautique française
05:50les carnets de commandes débordent
05:52et pourtant les sous-traitants
05:53n'en voient pas toujours la couleur
05:55La direction générale des entreprises s'inquiète
05:5758% des entreprises
05:59n'ont pas plus de 6 mois d'activité assurée
06:02Pourquoi ?
06:03Parce que les contrats fermes
06:04restent concentrés
06:05chez les grands donneurs d'ordre
06:06Airbus, Safran, Dassault
06:08sont ruisselés vers les rangs inférieurs
06:11Les PME et les ETI reçoivent des commandes
06:13par lot, au trimestre
06:15sans visibilité à long terme
06:16Une stratégie assumée par les grands groupes
06:19qui leur permet de garder la main
06:20de limiter les engagements financiers
06:22Mais pour les sous-traitants
06:23cela signifie travailler sans horizon
06:25en flux tendu
06:26La DGE alerte aussi sur des fragilités durables
06:29inflation non répercutée
06:31dans de nombreux contrats déséquilibrés
06:33retard de paiement
06:34pénurie de main-d'oeuvre
06:35banque frileuse
06:3654% des entreprises
06:39redoutent une impasse de trésorerie
06:40avant la fin de l'année
06:41Certaines embauches sont différées
06:43des projets de modernisation reportés
06:45alors même que les donneurs d'ordre
06:47accélèrent la production
06:48L'aéronautique reste un moteur
06:50du commerce extérieur
06:51mais le système est sous pression
06:52et sans renforcement
06:53de la chaîne de sous-traitance
06:55la montée en cadence
06:56pourrait caler
06:57faute de moyens pour suivre
06:58Du côté des banques centrales
07:00a noté aujourd'hui
07:00que la Banque d'Angleterre
07:01a baissé ses taux
07:02elle ramène son taux directeur
07:03de 4,25 à 4%
07:05afin de s'adapter à une économie britannique
07:07qui est à la peine
07:08mais l'exercice est difficile
07:09car contrairement à la zone euro
07:11l'inflation reste soutenue
07:13outre-manche
07:14avec une inflation
07:15de l'ordre de 3,6%
07:17au mois de juin
07:18sur un an
07:18et puis avant d'aller sur les marchés
07:20un mot de ce décret important
07:21qui va être signé
07:22ce soir du côté de Washington
07:25par Donald Trump
07:26il sera désormais possible
07:27de mettre dans le fameux
07:28401k
07:29de l'immobilier
07:30des cryptos
07:31mais aussi du private equity
07:32c'est quand même une révolution majeure
07:34pour ce plan d'épargne retraite
07:36qui était historiquement
07:37très concentré
07:38sur les actions
07:39les actions
07:39justement
07:40on en parle
07:40un point sur la clôture
07:41la bourse de Paris
07:46qui clôture dans le vert ce soir
07:48plus 0,97%
07:50au-delà des 7700 points
07:527709 points
07:53du côté des valeurs marquantes
07:55de cette séance
07:55à souligner Accor
07:56qui gagne plus de 5%
07:58à la clôture
07:58à 45 euros
07:59après des informations
08:00de Bloomberg
08:01qui évoque le groupe
08:02envisage de s'introduire
08:03en tout cas
08:04d'introduire sa filiale
08:05d'hôtel Lifestyle
08:06Ellismore
08:07à la bourse de New York
08:08Accor
08:09qui ne commande pas
08:10cette information
08:10du côté de Francfort
08:12Alliance a également
08:13clôturé sur une hausse
08:14de 5%
08:15après des résultats
08:16meilleurs qu'attendus
08:17à l'inverse
08:18à Francfort
08:18toujours Rheinmetall
08:19a perdu plus de 8%
08:21après la publication
08:22de ses résultats
08:23des résultats
08:24très solides
08:25mais le groupe
08:25qui ne revoit pas
08:26à la hausse
08:26ses perspectives
08:27malgré un contexte
08:28dans la défense
08:29qui est très soutenu
08:31et donc par rapport à cela
08:32il y a eu quelques prises
08:33de bénéfices
08:33après un très beau parcours
08:34plus 170%
08:36depuis le début de l'année
08:37pour ce titre
08:38Rheinmetall
08:39très courte pause
08:40on se retrouve dans un instant
08:41pour la suite de ce journal
08:42et puis aussi pour l'invité
08:44de ce journal
08:45dans quelques minutes
08:45ce sera Jérôme Billois
08:46associé du cabinet
08:48WaveStone
08:48qui sera avec nous
08:49afin de parler
08:50des nombreuses cyberattaques
08:52que font l'objet
08:53les entreprises
08:54notamment Air France
08:55et Bouygues
08:56ces dernières heures
08:57à tout de suite
08:57BFM Business présente
09:00le 18h écho
09:05suite de ce journal
09:07et de ce 18h écho
09:09avec le Conseil constitutionnel
09:10qui va rendre sa décision
09:12à 19h
09:12concernant la loi Duplomb
09:14et hasard de calendrier
09:15et bien vous avez Bayer
09:16qui a publié ses résultats
09:18des résultats
09:18qui sont fortement pénalisés
09:20par les problèmes judiciaires
09:21que le groupe fait face
09:22face notamment
09:24à l'un de ses produits
09:25concernant le glyphosate
09:27le bénéfice net
09:27a été divisé par
09:29multiplié
09:30pardon par 6
09:31au deuxième trimestre
09:33tous les détails
09:34de cette publication
09:34de Bayer
09:35avec François-Xavier Roux
09:37Bayer n'en peut plus
09:39de ses problèmes judiciaires
09:40à cause du glyphosate
09:41le groupe allemand
09:42est empêtré
09:42dans plus de 60 000 procédures
09:44aux Etats-Unis
09:44il réfléchit même
09:46à arrêter tout simplement
09:47la production
09:47de cet herbicide
09:48accusé d'être cancérigène
09:50ses problèmes judiciaires
09:51se ressentent très concrètement
09:52sur les résultats du groupe
09:53ce n'est tout simplement
09:54pas viable
09:55selon le président du directoire
09:56la perte nette de Bayer
09:58s'est élevée
09:58à presque 200 millions d'euros
10:00au deuxième trimestre
10:01contre 34 millions
10:02l'an dernier
10:02à cause notamment
10:03des charges exceptionnelles
10:05et des frais de justice
10:05qui ont doublé sur un an
10:06les procès lui ont déjà coûté
10:08plus de 10 milliards de dollars
10:10et Bayer continue
10:11de mettre de l'argent de côté
10:12pour les futures plaintes
10:13il vient de provisionner
10:14plus d'un milliard d'euros
10:15en plus des 5,7 milliards
10:17déjà décaissés
10:18pour couvrir les frais
10:19liés aux litiges
10:20l'industriel allemand
10:21veut donc réduire drastiquement
10:22ses dépenses juridiques
10:23avant la fin de l'année 2026
10:25il attend notamment
10:26une décision de justice
10:27aux Etats-Unis
10:28d'ici l'été prochain
10:29sur la dangerosité
10:30de l'herbicide
10:31qui pourrait annuler
10:32une condamnation
10:33liée aux risques
10:33supposés de cancer
10:34l'issue de la procédure
10:36sera déterminante
10:37pour la suite
10:37de la production du glyphosate
10:38Bayer qui n'a pas eu
10:40son bénéfice
10:40multiplié par 6
10:41mais sa perte
10:42multipliée par 6
10:43au deuxième trimestre
10:45la facture en tout cas
10:46va être salée
10:47cette année
10:47concernant
10:48les catastrophes naturelles
10:51selon les premières estimations
10:52du géant de la réassurance
10:54Swissray
10:54les catastrophes naturelles
10:56ont entraîné des pertes économiques
10:57de plus de 130 milliards de dollars
10:59dans le monde
11:00au premier semestre
11:01c'est-à-dire
11:0212 milliards de plus
11:03qu'au premier semestre
11:05de l'an dernier
11:05comme nous l'explique
11:06avec les incendies
11:11à Los Angeles
11:12les pertes se sont chiffrées
11:13à 40 milliards de dollars
11:15rien qu'en janvier
11:16d'une sévérité exceptionnelle
11:18selon Swissray
11:18notamment par le nombre
11:20de personnes touchées
11:21par ces feux
11:22coup du sort pour les Etats-Unis
11:23qui doivent faire face
11:24à de forts orages
11:25quelques mois plus tard
11:26bilan
11:2631 milliards de dollars
11:28de dégâts couverts
11:29par les assurances
11:30à cela s'ajoute
11:31le tremblement de terre
11:32en Birmanie
11:33avec des pertes
11:33qui ont atteint
11:341,5 milliard de dollars
11:35mais plus que le prix
11:37de la facture
11:37c'est l'imprévisibilité
11:38des événements
11:39qui inquiètent
11:40dans le monde de l'assurance
11:41bouleversés
11:42par le changement climatique
11:43avant 2015 par exemple
11:44les incendies ne représentaient
11:46qu'environ 1%
11:47des pertes assurées
11:48c'est près de 7%
11:50aujourd'hui
11:50de manière générale
11:51depuis 20 ans
11:52les pertes augmentent
11:53à un rythme moyen
11:54de 5 à 7% par an
11:56cette année
11:57si la tendance se poursuit
11:58le montant des dommages
11:59pris en charge
12:00par les assureurs
12:01pourrait atteindre
12:01150 milliards de dollars
12:03de retour en France
12:04avec notamment
12:05les médicaments
12:06et les consultations médicales
12:07qui vont coûter plus cher
12:09aux français
12:09en tout cas
12:10selon un projet de décret
12:11que BFM Business
12:12a pu consulter
12:12les franchises médicales
12:13vont au minimum doubler
12:15c'est-à-dire que désormais
12:16il y a un reste à charge
12:17de 2 euros
12:18pour les boîtes de médicaments
12:19et de 4 euros
12:20pour les consultations médicales
12:22comme nous l'explique
12:23Marie-Cœur de Roy
12:23François Bayrou
12:26avait annoncé la couleur
12:27dès le mois de juillet
12:28pour renflouer
12:29les caisses de la sécu
12:30ce soigné
12:31nous coûtera bientôt
12:31plus cher
12:32ce doublement
12:33des franchises médicales
12:34envisagées
12:35permettra de réaliser
12:362 milliards d'euros
12:37d'économies
12:38selon les échos
12:39car en plus du doublement
12:40du reste à charge
12:41maximum à l'année
12:42déjà annoncée
12:43le gouvernement
12:44veut aussi multiplier
12:45par deux
12:46les franchises
12:47forfaitaires
12:48on passerait ainsi
12:49à 2 euros
12:50par boîte de médicaments
12:52sans dépasser 8 euros par jour
12:53et 4 voire 5 euros
12:55par consultation médicale
12:57c'est ce qu'on peut lire
12:57dans le projet de décret
12:58que nous nous sommes procurés
12:59doublement également
13:01pour les transports sanitaires
13:02qui passeraient
13:03à 8 euros
13:04avec une limite
13:05à 16 euros par jour
13:06en attendant la publication
13:07au journal officiel
13:08les professionnels de santé
13:09dénoncent déjà ce projet
13:11nous ne sommes pas
13:12des collecteurs d'impôts
13:13s'insurge par exemple
13:14le président de l'union
13:15des syndicats
13:16de pharmaciens d'officine
13:17critiquant au passage
13:19le montant envisagé
13:20des franchises forfaitaires
13:21une franchise à 2 euros
13:23sur un médicament
13:24qui coûte 2,18 euros
13:25c'est ridicule
13:26dans l'actualité
13:27des entreprises
13:28un nouveau vent souffle fou
13:30souffle pour Nafnaf
13:31l'enseigne de prêt-à-porter
13:32féminin emblématique
13:33des années 90
13:34va partiellement
13:35échapper à la liquidation
13:37placée en redressement
13:38judiciaire au mois de mai
13:39elle est en partie
13:41reprise par le groupe
13:42Beaumanoir
13:42déjà propriétaire
13:43des marques
13:44comme Borgan
13:45ou encore comme Bonobo
13:47les détails
13:47de cette reprise partielle
13:48avec Régine Chalralèche
13:50sur les 102 boutiques
13:53de l'enseigne
13:54seules 12 seront conservées
13:56mais réaffectées
13:57sous les marques
13:57de Beaumanoir
13:58comme Morgan
13:58ou Bonobo
13:59sur le plan social
14:0148 salariés
14:02sur les 588
14:03que compte Nafnaf
14:04garderont leur poste
14:06tandis que 250 autres
14:07se voient proposer
14:08un reclassement
14:09au sein du groupe
14:10une issue qui évite
14:11la liquidation totale
14:12écrasée par la fast fashion
14:14et des difficultés
14:15de trésorerie
14:16Nafnaf n'a pas su
14:17se réinventer
14:18malgré la succession
14:19de multiples repreneurs
14:21parmi les 5 candidats
14:22à la reprise
14:23le groupe Amonis
14:24propriétaire de Pimki
14:26mais ses difficultés financières
14:28ont pesé dans la balance
14:29c'est donc Beaumanoir
14:30qui a remporté la mise
14:32pour le groupe français
14:33qui emploie 15 000 personnes
14:34dans 40 pays
14:35cette opération
14:36s'inscrit dans une stratégie
14:37d'expansion
14:38après les reprises
14:39de Jennifer
14:40ou encore de Board Riders
14:41l'an dernier
14:42si le groupe se dit fier
14:43de récupérer une marque
14:44au style pop coloré
14:45il ne prévoit pas
14:46de relancer Nafnaf
14:47dans l'immédiat
14:48ce qui laisse planer
14:49le doute sur l'avenir
14:50d'une icône
14:51des années 90
14:52et puis toujours
14:53dans l'actualité
14:53des entreprises
14:54il y a une entreprise
14:55qui souffle ses bougies
14:56cette année
14:57c'est Brand
14:57qui fête ses 100 ans
14:58un anniversaire
14:59qui a une saveur
15:01un petit peu particulière
15:02pour le dernier fabricant français
15:03de groupe
15:04d'électroménager
15:05reportage sur place
15:06à Saint-Jean-de-la-Ruelle
15:07dans le Loiret
15:08avec Natto Cancampo
15:09un irréductible
15:14la fin de Brand
15:14a été maintes et maintes fois
15:16pressentie
15:16mais en 2014
15:17l'Algérien Cévital
15:18sauve le groupe
15:19et lui redonne
15:20un nouveau souffle
15:20si on est passé
15:21de 1800 salariés
15:22en France à l'époque
15:23à 750 aujourd'hui
15:25cela reste
15:26une victoire pour Malika
15:27sur les lignes de production
15:28depuis presque 30 ans
15:29la Cocorico
15:29on est fière
15:30parce qu'on a résité
15:31à toutes les tempêtes
15:32toutes les difficultés économiques
15:34on est toujours là
15:34c'est en 1924
15:37qu'Edgar Brandt
15:38ferronnier notamment reconnu
15:39pour avoir réalisé
15:40la dalle en bronze
15:41du monument du soldat inconnu
15:42sous l'arc de triomphe
15:43se lance dans l'électroménager
15:45avec la fondation
15:46des établissements Brandt
15:47après la fabrication
15:48de pièces détachées
15:49pour les appareils ménagers
15:50Brandt propose
15:51sa première machine à coudre
15:52puis des réfrigérateurs
15:54des machines à laver
15:55c'est une révolution
15:56pour le quotidien des français
15:57100 ans après
15:58si les lave-vaisselle
15:59réfrigérateurs
16:00sont produits en Algérie
16:01à CETIF
16:02l'usine de Saint-Jean-de-la-Ruelle
16:04c'est elle spécialisée
16:05dans les fours
16:05cuisinières
16:06et tables à induction
16:07500 000 produits
16:08sortent chaque année
16:09de cette usine
16:10et de celles de vendeux
16:11ArcelorMittal
16:16partenaire historique
16:17envoie du cuivre
16:18de l'aluminium
16:18des métaux compressés
16:20découpés
16:20enroulés
16:21pour fabriquer
16:22notamment ces plaques de cuisson
16:23un savoir-faire français
16:25qui perdure
16:25et réjouit
16:26le directeur des opérations
16:27on a notre savoir-faire
16:28en termes de SAV
16:29aussi de services après-vente
16:30ce qui nous permet
16:31d'assurer
16:32la suivi du produit
16:33sur l'ensemble
16:34de sa durée de vie
16:35la réparabilité
16:36la durabilité
16:37deux domaines
16:38sur lesquels
16:38on est très impliqués
16:39de manière à ce que
16:40nos consommateurs
16:41soient satisfaits
16:42le plus longtemps possible
16:43de nos produits
16:44Brandt, Sauterre,
16:45De Dietrich
16:45des marques devenues
16:46symboles du Made in France
16:47dans un marché
16:48toujours très concurrentiel
16:49face aux produits chinois
16:50Brandt réalise
16:51260 millions d'euros
16:53de chiffre d'affaires
16:53dont 70% en France
16:5530% en Europe
16:56Daniel Edeli-Emily
16:57directeur général du groupe
16:58On a une très bonne progression
17:00à l'international
17:01on a doublé
17:02la chiffre d'affaires
17:03dans les dernières trois années
17:04sur les pays
17:05hors France
17:06en Europe
17:07et en Asie
17:08le produit
17:09Made in France
17:09avec sa qualité
17:11sa performance
17:12les résultats
17:14qu'il donne
17:15à niveau
17:16de recettes
17:17de cuisson
17:18c'est extrêmement apprécié
17:20pour rester compétitif
17:21il faudra toutefois
17:22continuer d'améliorer
17:23la productivité
17:24plusieurs millions d'euros
17:25d'investissement
17:26sont à l'étude
17:26pour notamment
17:27automatiser
17:28certaines lignes
17:28de production
17:29même si le groupe
17:30assure qu'il compte
17:31maintenir l'emploi
17:31en France
17:32Le 18h éco
17:34sur BFM Business
17:35Et l'invité de ce 18h éco
17:41ce soir
17:41c'est Jérôme Bilois
17:42associé en cybersécurité
17:43et confiance numérique
17:45au sein du cabinet
17:45WaveStone
17:46Bonjour Jérôme Bilois
17:48merci d'être avec nous
17:49en duplex
17:50alors hasard de calendrier
17:51vous êtes à Las Vegas
17:52où vous assistez
17:53à l'une des plus grandes
17:54conférences mondiales
17:55sur les cyberattaques
17:56il s'agit de la conférence
17:57Black Hat
17:58intéressant de voir
18:00que les cyberattaques
18:01se sont multipliées
18:02notamment dans les entreprises
18:03françaises
18:04ces dernières heures
18:05il y a Air France
18:05ou encore Bouygues Télécom
18:07qui ont fait part
18:08de fuite de données
18:09il y a quelques semaines
18:09c'était Naval Group
18:10qui avait également
18:11fait l'objet
18:12d'une attaque informatique
18:14alors les entreprises
18:15en question
18:16tentent de rassurer
18:16en disant que
18:17les éléments
18:18les plus importants
18:19n'ont pas fuité
18:20comment aujourd'hui
18:21vous regardez
18:21ces différentes cyberattaques
18:23déjà un peu pédagogie
18:25c'est quoi aujourd'hui
18:26l'intérêt
18:27de voler
18:28ces données informatiques
18:29de voler des noms
18:30des prénoms
18:31des numéros de téléphone
18:32ou encore des mails
18:33alors il y a un intérêt
18:35financier avant tout
18:36on parle de cybercriminels
18:37qui sont là
18:38pour voler des données
18:39à caractère personnel
18:40parce que derrière
18:41ils vont réaliser
18:42des fraudes
18:43en nous envoyant des sms
18:44en nous envoyant
18:45des faux emails
18:45pour essayer
18:46de nous voler de l'argent
18:47c'est ça l'attaque
18:48aujourd'hui la plus fréquente
18:49et c'est ce qui risque
18:50d'arriver
18:51suite aux fuites de données
18:52qu'il y a eu
18:52chez Air France
18:53ou chez Bouygues Télécom
18:54avec peut-être
18:55également l'objectif
18:56de faire du ransomware
18:57de demander des sommes d'argent
18:59en échange
19:00de ces données informatiques
19:01c'est des scénarios également
19:02qui existent
19:04alors ça c'est l'attaque
19:05la plus fréquente
19:06au niveau des entreprises
19:07ce dont je vous parlais avant
19:08ça touche plutôt
19:09les particuliers
19:09les entreprises
19:10aujourd'hui effectivement
19:11sont très ciblées
19:12par les cybercriminels
19:13qui essayent de trouver
19:14chaque porte
19:14un peu mal fermée
19:16dans les systèmes numériques
19:17des entreprises
19:17ils entrent
19:19ils regardent ce qu'il y a
19:19à voler
19:20ils bloquent tout
19:21et ensuite ils demandent
19:22une rançon
19:22pour effectivement
19:23rendre l'accès
19:24au système d'information
19:25et promettre
19:26d'effacer les données
19:27qu'ils ont volées
19:27alors est-ce qu'on peut croire
19:28aux promesses
19:29des cybercriminels
19:30je pense que vous avez la réponse
19:31En effet
19:32il y a beaucoup de flou
19:33par rapport à cela
19:34quand on regarde
19:35ce qui se passe en France
19:37mais aussi aux Etats-Unis
19:38où vous êtes actuellement
19:39quelles sont les nouvelles
19:40cybermenaces
19:41à laquelle font face
19:43les entreprises
19:43est-ce que les méthodes
19:44ont changé ?
19:47Alors les nouvelles cybermenaces
19:48c'est celles qu'on discute
19:49effectivement aujourd'hui
19:50à la Black Hat
19:51aux Etats-Unis
19:52il y a une tendance
19:53qui est très forte quand même
19:54où on voit
19:55l'émergence de l'utilisation
19:56de l'intelligence artificielle
19:57par les cybercriminels
19:58qui savent l'utiliser
20:00pour écrire des emails
20:01fraudules
20:01le mieux fait
20:02ou pour trouver
20:02des nouvelles méthodes
20:03d'attaque
20:04il y a une deuxième
20:05grande tendance
20:05face à l'augmentation
20:06des tensions géopolitiques
20:08face à la montée
20:09de la menace
20:10de la Chine
20:10et de la Russie
20:11qui sont exprimées
20:12très très fortement ici
20:13et bien c'est des attaques
20:14plus graves
20:15d'espionnage
20:16de déstabilisation
20:17qui peuvent viser
20:18à attaquer
20:19les systèmes essentiels
20:20les électricités
20:21l'eau courante
20:22les transports
20:22et c'est ça qui aujourd'hui
20:24est vraiment discuté
20:25à Las Vegas
20:26Et comment aujourd'hui
20:27les entreprises
20:27peuvent se prémunir
20:28face à ces risques
20:30des risques qui existent
20:31comme vous venez de le souligner
20:32puis aussi des risques
20:34qu'il faut essayer d'anticiper
20:35qui n'existent pas encore
20:36et qui malheureusement
20:37vont se développer d'ailleurs
20:38avec l'intelligence artificielle
20:39Alors pour les entreprises
20:42c'est simple
20:42il y a une règle clé
20:43vous prenez l'argent
20:45que vous mettez
20:45dans l'informatique
20:46il faut que vous vérifiez
20:47qu'entre 5 et 10%
20:49du budget informatique
20:50est consacré
20:50à la cybersécurité
20:51c'est ce qui vous garantit
20:52un niveau minimum
20:54de sécurité
20:54pour les particuliers
20:56il y a des mesures
20:57très simples
20:58par exemple
20:58faire attention
20:59à ces mots de passe
21:00les changer régulièrement
21:01utiliser des coffres forts
21:02de mots de passe
21:02mettre à jour
21:03son téléphone
21:03son ordinateur
21:04avoir des sauvegardes
21:06de ces données
21:06voilà ça c'est des réflexes
21:07qu'on peut avoir
21:08tout à chacun
21:08Jérôme Billois
21:10beaucoup de sociétés
21:10ont publié leurs résultats
21:12ces dernières semaines
21:13même pour les sociétés
21:14non cotées
21:14la passe est un petit peu
21:16plus difficile
21:17néanmoins
21:17il y a l'impression
21:18quand même
21:19que les entreprises
21:19n'essayent de pas trop
21:21renier sur leur budget
21:23défense
21:23sur leur budget
21:24cyber défense
21:26est-ce que c'est quelque chose
21:27que vous constatez
21:27également chez Waystone
21:28du fait qu'il y a pas mal
21:29d'entreprises
21:30qui revoient un petit peu
21:31à la baisse certains budgets
21:32mais le budget cyber défense
21:34on ne le revoit pas
21:34est-ce que c'est quelque chose
21:35que vous voyez aujourd'hui ?
21:37Alors oui et non
21:38c'est-à-dire que face
21:39aux incertitudes économiques
21:41face aux risques géopolitiques
21:43qu'on voit tous les jours
21:43effectivement
21:44la menace cyber augmente
21:46mais la pression
21:46sur les budgets
21:47est très forte
21:47donc ce que j'observe moi
21:49c'est non pas une augmentation
21:51comme on pouvait voir
21:51les années précédentes
21:52mais une stabilisation
21:53et avec une volonté
21:55d'optimisation
21:56une volonté
21:56d'accélération
21:57sans augmenter les budgets
21:59et c'est vrai
21:59que l'intelligence artificielle
22:01qui est beaucoup discutée
22:02ici aujourd'hui
22:03peut être une solution
22:04l'intelligence artificielle
22:05va aider
22:06quelque part
22:06à aller aussi vite
22:07que les attaquants
22:08parce qu'on sait
22:08que les attaquants
22:09sont capables
22:09de réaliser des attaques
22:10en quelques heures
22:11et c'est pour nous
22:13humains
22:13entre guillemets
22:14difficile d'être là
22:1524 heures sur 24
22:16pour gérer ces attaques
22:18et donc l'intelligence artificielle
22:19peut être une solution
22:20à la fois pour aller plus vite
22:21et pour optimiser
22:22avec des coûts
22:23dans le même temps
22:24qui ont explosé
22:24ça se voit notamment
22:25de la part des géants américains
22:27mais les solutions
22:28pour lutter
22:29face aux cyberattaques
22:31ont explosé
22:32en termes de tarifs
22:33en l'espace de quelques années
22:34Tout à fait
22:36il y a une augmentation
22:37due à l'inflation
22:39qu'on voit je pense tous
22:41qui est encore plus forte
22:42parce que beaucoup
22:43de ces solutions
22:43viennent des Etats-Unis
22:44et on sait que les coûts
22:46là-bas ont augmenté
22:47beaucoup plus fortement
22:47qu'en Europe
22:48ou qu'en France
22:48et donc c'est vrai
22:49qu'il y a un équilibre
22:51à trouver quelque part
22:52sur ces budgets
22:54tout en les préservant
22:56parce qu'effectivement
22:57si aujourd'hui
22:57on baisse la garde
22:58si aujourd'hui
22:59on a une faiblesse
22:59sur ce volet
23:00de la sécurité numérique
23:01et bien immédiatement
23:02il y a la punition
23:02immédiatement
23:03il y a la fuite de données
23:04il y a l'arrêt
23:05du fonctionnement
23:05de l'entreprise
23:06et ça peut faire
23:07très très mal
23:07Une dernière question
23:08sur le cloud
23:09c'est aujourd'hui
23:10une solution
23:11qui a été très largement
23:13adoptée
23:13par les entreprises
23:15est-ce que c'est une solution
23:16qui mine de rien
23:18est une bonne nouvelle
23:19afin de se protéger
23:20contre les cyberattaques ?
23:24Alors pour les entreprises
23:25effectivement
23:26le cloud
23:26permet quelque part
23:28de déléguer
23:29une partie
23:29de sa cybersécurité
23:30en faisant confiance
23:32au cloud
23:32mais le gros problème
23:33qu'on voit aujourd'hui
23:33c'est justement
23:34qui gère le cloud
23:35et dans le contexte géopolitique
23:37on voit que la majorité
23:38des fournisseurs
23:38de solutions cloud
23:39sont des fournisseurs américains
23:41donc il faut se poser
23:42la question
23:42quelque part
23:43dans son entreprise
23:44à qui on fait confiance
23:45dans quel secteur on est
23:47quelle est son activité
23:49pour faire les bons choix
23:50c'est vrai que pour une majorité
23:51de PME et de PMI
23:52le cloud peut être
23:53une solution intéressante
23:54pour les grandes entreprises
23:56il faut bien analyser
23:58les risques
23:58il faut bien poser la question
24:00finalement quelque part
24:01de sa propre souveraineté numérique
24:03de qui on veut être dépendant
24:04et à quel état
24:06finalement sont liés
24:06les services critiques
24:08que l'entreprise utilise
24:09pour gérer toutes ces données
24:10pour gérer tous ces flux financiers
24:11Merci beaucoup Jérôme Billois
24:13de nous avoir accompagné ce soir
24:14je rappelle que vous êtes associé
24:15en cybersécurité
24:16et confiance numérique
24:17chez Waystone
24:18merci de nous avoir accordé
24:19quelques minutes
24:20depuis Las Vegas
24:21où vous êtes présent
24:22ce soir à l'une des plus grandes
24:23conférences mondiales
24:24sur la cybersécurité
24:25il s'agit de la conférence
24:26Black Hat
24:27dans quelques instants
24:29il sera à 18h30
24:30merci de nous avoir suivi
24:31c'est la fin de ce 18h écho
24:33on se retrouve demain
24:34même heure
24:35même endroit
24:35et puis bien sûr
24:36pour BFM Bourse
24:37à 17h30
24:38très bonne soirée
24:38le 18h écho
24:41sur BFM Business
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