- il y a 1 an
Retrouvez l’émission le 18h Eco présentée par Étienne Bracq du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
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00:00BFM Business présente
00:02Le 18h éco
00:0718h, c'est le 18h éco. Bonsoir à toutes et tous. Bienvenue dans cette nouvelle édition du mardi.
00:1412 ou 30 minutes en direct sur BFM Business pour faire un tour d'horizon de l'actualité économique du jour.
00:18Avec ce soir, l'Ukraine. A trois jours de cette rencontre historique entre Donald Trump et Vladimir Poutine,
00:24la situation ne s'apaise pas en Ukraine.
00:26Loin de là, le président Zelensky constate que la Russie mène de nouvelles offensives.
00:31Nous verrons cela dans un instant.
00:32Le chiffre du jour, c'est l'inflation américaine.
00:34Elle est ressortie en hausse de 0,2% en juillet par rapport au mois de juin et en hausse de près de 3% l'espace d'un an.
00:41Une inflation toujours collante, mais moins forte qu'attendue malgré les droits de douane.
00:45Les détails dans un instant avec Florian Yelpo.
00:47C'est en charge de la... Pas encore chef économiste.
00:51Un jour peut-être, je vous le souhaite, mon cher Florian, économiste chez Lombard et Dié IM.
00:54Vous nous détaillerez ce chiffre dans un instant.
00:56Et puis, l'invité de ce 18h éco, c'est également Bruno Jacquemin, délégué des générales de l'A3M,
01:01l'Alliance Minerais-Minéraux-Métaux, alors que le métallurgiste Novasco,
01:05qui a été placé en redressement judiciaire hier matin, a toujours du mal à se dessiner un avenir.
01:1018h01, tout de suite, le journal.
01:12Demain, donc, une rencontre à distance est prévue entre les dirigeants européens
01:20et Volodymyr Zelensky et Donald Trump,
01:22afin de préparer le sommet Etats-Unis-Russie de ce vendredi,
01:26qui va se tenir en Alaska.
01:28Alors, quelles sont les pistes ?
01:29Comment les Européens tentent d'exister dans ces négociations ?
01:33Écoutez les explications d'Edgar Beckey avec William Gay,
01:35au fort de Brégançon, dans le Var, où se trouve actuellement Emmanuel Macron.
01:42Oui, activité diplomatique intense s'oblige.
01:48Le président de la République assistera à cette réunion en visioconférence,
01:52depuis le fort de Brégançon que vous apercevez juste derrière moi.
01:56Une réunion qui aura un double objectif.
01:59Le premier, pour l'Europe, ce sera d'exister,
02:01ou du moins de faire entendre sa voix dans ses négociations pour la paix.
02:04Et puis, il y aura un deuxième objectif, pour les dirigeants européens,
02:07ce sera de se coordonner à quelques jours de la rencontre
02:11entre Vladimir Poutine et Donald Trump et d'adopter une position commune.
02:15Demain, en réalité, il y aura trois visioconférences.
02:18La première avec Volodymyr Zelensky, le président ukrainien.
02:21La deuxième avec Donald Trump, le président américain,
02:24pour aborder les questions territoriales,
02:26mais aussi pour évoquer les possibles négociations de paix.
02:29Et puis, il y aura également une troisième visio,
02:33cette fois avec la coalition des pays volontaires,
02:35une coalition majoritairement composée de pays européens
02:39qui soutiennent l'effort de guerre de l'Ukraine.
02:42Et peut-être aussi un petit mot,
02:44hier avait lieu un Conseil européen extraordinaire des affaires étrangères
02:48en présence de notre ministre Jean-Noël Barraud.
02:51Et d'après une source diplomatique,
02:53cette réunion a confirmé l'unité des 27 sur cette question.
02:56William Gué, avec les explications d'Edgar Becket
03:01du côté du fort de Brégançon pour BFM TV.
03:04Du côté de Washington, cette fois,
03:06Donald Trump entend rester le maître des horloges
03:08et entend donner son tempo, bien sûr,
03:10par rapport à ces négociations qui vont donc se tenir vendredi.
03:13Comme nous l'explique Antoine Ellard,
03:15c'est notre correspondant à Washington.
03:19Oui, au sujet de ces fameux échanges de territoire,
03:22en fait, lorsque Trump utilise cette formule,
03:24c'est une façon polie de dire que l'Ukraine va devoir céder
03:27une partie de son territoire à la Russie.
03:30Dans la tête du président américain, ça ne fait aucun doute.
03:33Il va falloir redécouper l'Ukraine, redessiner les frontières.
03:36Or, ça, on le sait, c'est une ligne rouge pour Volodymyr Zelensky.
03:40Et Trump s'en agace.
03:41Hier, il s'est dit contrarié par le refus de Kiev.
03:45Ce qu'on remarque également, c'est que le président américain
03:48semble de plus en plus perméable à la propagande russe.
03:51Il laisse un peu entendre à demi-mot
03:53que Zelensky est un obstacle à la paix.
03:56Il a même déclaré que le président ukrainien
03:58avait reçu l'autorisation de faire la guerre
04:00et de tuer plein de gens.
04:02Une sorte de renversement des rôles,
04:03comme si c'était l'Ukraine qui avait déclenché ce conflit.
04:06L'autre élément plutôt inquiétant pour les Ukrainiens,
04:09c'est que Donald Trump a clairement laissé entendre
04:11que Zelensky n'est pas le bienvenu en Alaska vendredi.
04:14En tout cas, s'il vient,
04:15il n'aura pas sa place à la table des discussions.
04:18Trump s'engage simplement à l'appeler
04:20après la réunion pour lui faire un compte-rendu détaillé.
04:23Par courtoisie, il sera le premier informé, dit Trump.
04:26Une formulation qui fait craindre que les présidents russes et américains
04:30se mettent d'accord sur le dos de l'Ukraine
04:32et que par la suite, Zelensky se retrouve mis devant le fait accompli.
04:35Trump, enfin, qui menace de se désengager de son rôle de médiateur si rien ne bouge.
04:40Et ça aussi, ce serait donner une sorte de victoire à Vladimir Poutine
04:43qui pourrait ainsi continuer la guerre
04:45et continuer à grappiller des territoires ukrainiens sur le champ de bataille.
04:48Antoine Hollard, le correspondant de BFM Business à Washington, aux Etats-Unis.
04:52Toujours, l'inflation hors alimentation, hors énergie,
04:55marque une nette accélération au mois de juillet,
04:57plus 3,1% l'espace d'un an.
04:59Bonjour, Féroni Elpo.
05:00Bonjour.
05:00Vous êtes en charge de la macroéconomie chez Lombard-Rodier IM.
05:04Est-ce que ça y est, les droits de douane
05:05commencent, mine de rien, à montrer des petits signaux
05:08dans cette inflation américaine ?
05:10C'est probablement le cas.
05:12Et non seulement on commence à en percevoir l'effet
05:15sur le panier de la ménagère,
05:18mais en plus de ça,
05:20on observe également d'autres composants du côté des services
05:23qui, elles aussi, sont, disons,
05:26surprenamment plus élevés que prévus.
05:32Et la pire des choses qui puisse arriver aujourd'hui pour la Fed,
05:35c'est qu'il y ait un effet de contagion, justement,
05:38de ces droits de douane qui ne touchent que les biens
05:40et que ces droits de douane est finalement une influence
05:43par contagion sur la partie service de l'inflation
05:46dont on a mis, disons que cette inflation des services,
05:48on a mis peut-être 18-24 mois à s'en débarrasser
05:52à l'aide de taux d'intérêt très élevés aux Etats-Unis.
05:55Il ne faut pas que ça recommence.
05:58Et ça, ça va être l'un des enjeux de la mise à jour
06:00des prévisions de la Fed pour son meeting de septembre.
06:04Maintenant, ce qu'on peut dire de ce rapport globalement,
06:06c'est que oui, l'inflation globale est un peu en dessous des attentes,
06:10mais quand on regarde les détails,
06:12on perçoit quand même un momentum inflationniste
06:15sur un quart de la partie bien
06:18et un quart de la partie service
06:20qui peut insinuer, instiller le doute
06:23de la faiblesse de l'inflation à venir.
06:27On a aujourd'hui un momentum d'inflation
06:29qui peut être préoccupant pour la Fed.
06:30Alors, Donald Trump reste le maître des horloges.
06:32On l'a vu il y a un instant dans ce journal
06:34avec notamment les négociations entre la Russie et l'Ukraine.
06:38Il reste également le maître des horloges
06:39par rapport à l'autre boussole de la Fed.
06:41D'un côté, vous avez l'inflation,
06:43de l'autre côté, vous avez l'emploi
06:45avec Donald Trump qui a nommé l'un de ses fidèles partisans,
06:50E.G. Anthony.
06:51C'est un économiste conservateur
06:52qui sera désormais en charge
06:54de ces fameux chiffres de l'emploi aux Etats-Unis.
06:58Ça fait partie de la tentation des loyalistes,
07:03comme on pourrait l'appeler,
07:05c'est-à-dire qu'ils tentent de placer des gens
07:07au sein du conseil des gouverneurs de la Fed
07:10pour créer une division
07:11dans une mécanique de 12 personnes
07:14qui est assez bien huilée,
07:16qui fonctionne à base de consensus.
07:17Donc, il faut arriver à distiller,
07:19à casser ce consensus
07:20pour forcer les baisses d'autos
07:22pour réduire le coût de la dette.
07:24On parle de ça, bien évidemment.
07:27Côté BLS, on en parlait précédemment.
07:30Il y a un doute sur...
07:32Alors, on a observé une révision
07:35des chiffres de l'emploi à la baisse.
07:37C'est considéré comme une erreur statistique
07:39et c'est venu avec un certain nombre de sanctions,
07:42comme s'il s'agissait d'une faute.
07:44Attention, ces chiffres-là,
07:45lorsqu'ils sont révisés à la baisse,
07:47les économistes le savent,
07:48c'est plutôt un signe
07:50d'un affaissement potentiel conjoncturel.
07:52Pourquoi ?
07:53Parce que les entreprises
07:54qui rapportent leurs données
07:55de création d'emploi en dernier
07:58sont plutôt les plus petites entreprises
07:59qui sont celles
08:00qui sont les plus exposées au cycle.
08:02Ce qui fait que,
08:03quand ça ralentit,
08:04on récupère essentiellement
08:05les données des grandes
08:06qui ne sentent pas trop le cycle
08:07et peu les données des petites
08:08que l'on récupère le mois d'après.
08:10Donc, il faudra observer
08:11au début du mois de septembre,
08:14dans les premiers jours du mois de septembre,
08:15les créations d'emplois aux Etats-Unis
08:17pour se rendre compte
08:18du fait qu'il s'agisse simplement
08:20d'un événement parmi tant d'autres
08:22et donc d'une erreur statistique
08:23ou bien d'une révision
08:25telle qu'on a pu en connaître
08:26dans les moments de creux
08:27du cycle aux Etats-Unis.
08:28Merci beaucoup, Florian Elpo,
08:30en charge de la macroéconomie
08:31chez Lombard,
08:32au DIM.
08:32En tout cas,
08:33on va le voir dans un instant
08:34tout de suite sur les marchés
08:35que les marchés actions ont progressé
08:37après la publication
08:38de ces chiffres d'inflation.
08:42Avec un CAC 40 qui a progressé
08:43de 0,7% à la clôture
08:45à 7753 points,
08:47quand du côté de Wall Street,
08:48on est à nouveau sur des niveaux
08:50records ce soir,
08:51plus 1% pour le Dow Jones
08:52à la mi-séance,
08:53au-delà des 44 400 points.
08:55Le Nasdaq est désormais
08:56à la porte des 21 600 points.
08:58Les 7 magnifiques
08:59qui continuent de mener la danse,
09:02plus 0,9% pour Microsoft
09:03à 526 dollars,
09:05plus 0,2% pour Nvidia
09:06à 182 dollars,
09:07quand Meta, de son côté,
09:08gagne un peu plus de 3%.
09:10Preuve néanmoins
09:11que le marché obligataire
09:12reste sur la réserve
09:13après la publication
09:13de ces chiffres d'inflation.
09:16Le 10 ans américain
09:17reste fixé à 4,3%
09:20quand le 2 ans
09:20est à 3,73.
09:2218h09,
09:23très courte pause,
09:24on se retrouve dans un instant
09:25pour la suite de ce journal.
09:26Il sera notamment
09:27en question de Ford
09:28qui va lancer
09:29de nouveaux investissements
09:30dans l'électrique,
09:32malgré un marché d'électrique
09:33qui est un petit peu
09:34en retrait,
09:35que ce soit en Europe
09:35mais aussi aux Etats-Unis.
09:36On verra ça dans un instant,
09:37à tout de suite.
09:37BFM Business présente
09:40Le 18h éco
09:4518h11,
09:47suite de ce 18h éco
09:48sur BFM Business
09:49avec donc comme promis
09:50le secteur automobile
09:51qui est à la une aujourd'hui
09:53puisque figurez-vous
09:54que Ford annonce
09:55un investissement
09:55de 5 milliards de dollars
09:57non pas dans les véhicules thermiques
09:58mais dans les véhicules électriques
10:00qui plus est aux Etats-Unis.
10:02Un pari étonnant
10:03alors que la plupart
10:04des constructeurs rétro-pédales
10:05notamment sur la technologie électrique
10:07et puis surtout
10:07que Donald Trump
10:08et bien lui
10:09veut mettre fin
10:10aux quotas d'émissions
10:11de CO2 dans le pays.
10:13Alors pourquoi Ford
10:14investit autant
10:15dans l'électrique
10:15les éléments
10:16avec Justine Vassogne ?
10:18C'est un pari risqué
10:20sans garantie.
10:22Jim Farley,
10:22le patron de Ford,
10:23l'assume.
10:24Son choix d'investir
10:255 milliards de dollars
10:25dans l'électrique
10:26ne va pas de soi
10:27mais c'est le prix à payer
10:28pour rattraper le retard
10:30face à la concurrence chinoise.
10:32Pour cela,
10:32Ford va commencer
10:33la construction
10:33d'une gigafactory de batterie
10:35dans le Michigan
10:36pour 3 milliards de dollars.
10:38Le constructeur
10:38va aussi investir
10:392 milliards de dollars
10:40pour transformer son usine
10:41dans le Kentucky
10:42qui fabrique aujourd'hui
10:44des SUV thermiques
10:45et y installer
10:45une ligne 100% électrique.
10:47en sortira d'abord
10:48un pick-up de taille moyenne
10:50abordable à 30 000 dollars.
10:52Il sera commercialisé
10:53dès 2027.
10:55L'idée,
10:55explique Ford,
10:56est de réduire
10:56les temps de production
10:57de 40%
10:58et d'utiliser
10:59600 employés en moins
11:00que pour un SUV à essence.
11:02Aujourd'hui,
11:03la nouvelle organisation
11:04de l'usine
11:04sera pensée
11:05par un ancien cadre
11:06de Tesla.
11:07Il faut revoir
11:08complètement
11:08notre processus
11:09de fabrication.
11:11Assure Jim Farley
11:12qui ose la comparaison.
11:13Nous vivons
11:14un moment
11:14semblable
11:15à celui
11:16de la Model T.
11:16la première voiture
11:17produite en grande série
11:19au début
11:19du XXe siècle.
11:20Dans l'actualité
11:21des entreprises
11:22toujours,
11:22mais en Chine,
11:23cette fois,
11:23le géant de l'immobilier
11:24en difficulté Evergrande
11:25va être retiré
11:26de la bourse
11:27de Hong Kong.
11:28Vous savez
11:28que Evergrande
11:29est en grande difficulté
11:30depuis la crise immobilière
11:31qui touche le pays
11:32en 2020.
11:33En janvier dernier,
11:34le tribunal de Hong Kong
11:36avait émis
11:36une ordonnance
11:37de liquidation
11:38pour Evergrande.
11:38Les actions
11:39avaient alors été suspendues
11:40et donc ces actions
11:41seront radiées
11:42dans un peu plus
11:43de 10 jours,
11:44le 25 août
11:45précisément.
11:46Du côté de Novo Nordisk,
11:48c'est également compliqué.
11:49Vous savez,
11:49en ce moment,
11:50le groupe a vu
11:51son cours de bourse
11:52divisé par deux
11:53depuis le début de l'année.
11:54La direction a été remaniée
11:55ces dernières semaines
11:56après des déceptions
11:57de la part des évinstisseurs
11:58sur son traitement
11:59anti-obésité.
12:01Eh bien,
12:01désormais,
12:01le groupe subit
12:02des tensions
12:03sur ses produits historiques,
12:04à savoir ses produits
12:05agissant contre le diabète.
12:07Les ruptures de stock
12:08ne concernent pas
12:09que la France
12:09mais toute l'Europe.
12:10Et Novo Nordisk
12:11prévoit une situation
12:12tendue
12:13jusqu'à la fin
12:14de l'année.
12:14Ouf de soulagement
12:15par contre
12:15pour les céréaliers français.
12:17Les récoltes de blé tendres
12:19s'annoncent bien meilleures
12:20que prévues cette année
12:21par rapport à l'année dernière.
12:22Elles sont en hausse
12:23de l'ordre de 25%
12:24ces derniers jours.
12:25Mais le contexte géopolitique
12:27incertain
12:28pèse sur les prix
12:29comme nous l'explique
12:30Astré-Olivier.
12:32Plus de 33 millions
12:33de tonnes de blé
12:34seront récoltées en France
12:35d'ici la fin de la semaine.
12:37Avec 7 tonnes et demie
12:38par hectare,
12:39le rendement est en hausse
12:40de 3%
12:40par rapport à l'année dernière.
12:42Selon Argus Media,
12:43ce bon rendement
12:44s'explique
12:45par une météo
12:46clémente
12:46lors du semis
12:47et une surface de récolte
12:48plus importante
12:49cette année.
12:50Problème,
12:50le cours du blé
12:51qui dégringole
12:52sur Euronext
12:52depuis le printemps dernier
12:54pointe désormais
12:55à moins de 200 euros
12:56la tonne
12:57contre 430 euros
12:58il y a 3 ans
12:59au début de la guerre
13:00en Ukraine.
13:01Ce n'est pas rentable,
13:03s'alarme un expert.
13:04Il faut un prix plancher
13:05de 210 euros la tonne
13:06pour que les agriculteurs français
13:07ne soient pas perdants.
13:08une offre importante
13:10sur les marchés mondiaux
13:11et une demande en berne
13:12sont en cause
13:13avec la guerre commerciale
13:15mais aussi
13:15les mauvaises relations diplomatiques
13:17entre la France
13:18et son premier client
13:19hors Europe,
13:20l'Algérie
13:20qui n'achète plus que du blé russe.
13:23La France qui exporte
13:24la moitié de son blé tendre
13:25à l'étranger
13:25cherche désormais
13:26à accélérer ses échanges
13:28avec l'Egypte,
13:29le Maroc
13:29et la Chine
13:30à moins qu'elle ne trouve
13:31de nouveaux clients.
13:33Et puis si ça se passe bien
13:33pour les récoltes françaises
13:35de blé,
13:35ça se passe bien également
13:36pour le secteur aérien
13:37en Europe
13:38mais en Europe,
13:39en France pardon,
13:40c'est beaucoup plus timide
13:41puisque d'après Eurocontrol,
13:42le trafic aérien
13:43n'est pas en hausse
13:44de 3%
13:45comme c'est le cas
13:46en Europe
13:46au mois de juillet
13:47mais en hausse
13:47de seulement 1%
13:49en France.
13:49Un chiffre qui s'explique
13:51en partie
13:51à cause des grèves
13:52des contrôleurs aériens
13:53souvenez-vous
13:54au début du mois de juillet
13:55mais aussi et surtout
13:56car les compagnies
13:57low cost
13:58souhaitent moins desservir
14:00la France
14:00à la suite des dernières taxes
14:01sur les billets d'avion
14:02qui ont vu le jour
14:03en début d'année.
14:04Souvenez-vous
14:04c'était notamment
14:05le cas de Ryanair
14:06qui avait annoncé
14:07fermer plusieurs lignes.
14:08Écoutez à ce sujet
14:09la réaction du ministre
14:10des Transports
14:11Philippe Tabarro
14:11il était l'invité
14:12des RMC ce matin.
14:15Ryanair a une communication
14:17et des méthodes
14:17plus largement
14:18qui sont souvent outrancières.
14:20La question de la TSBA
14:22est un écran de fumée
14:23pour justifier
14:23à la fois son désengagement
14:25de Strasbourg
14:26de Bergerac
14:27ou de Brive
14:28et puis
14:29ils savent
14:30qu'un mouvement de grève
14:31les attend
14:32dans un certain nombre
14:33de pays
14:33où ils s'exonèrent
14:34comme ils l'ont fait
14:35en France.
14:36Bien sûr
14:37je souhaite
14:37que cette TSBA
14:39ne soit pas augmentée
14:41de manière
14:41trop importante
14:42pour être un frein
14:43de main
14:44au développement
14:45économique
14:46et touristique.
14:47Par contre
14:48j'ai conscience aussi
14:49que le secteur
14:50des transports
14:51et en l'occurrence
14:52de l'aérien
14:52ne peut pas
14:53s'exonérer
14:54de la part
14:55des forces générales
14:56qui est demandé
14:57au pays
14:57par le gouvernement.
15:00La réaction ce matin
15:01de Philippe Tabarro
15:01le ministre des transports
15:03sur RMC.
15:04Et puis enfin
15:04pour terminer ce journal
15:05figurez-vous
15:05que l'américain
15:06Mara Holding
15:07prend le contrôle
15:08de Exion
15:08c'est la filiale
15:09numérique et crypto
15:10d'EDF
15:11filiale qui a été créée
15:12en 2020
15:13pour donner une seconde vie
15:14au supercalculateur
15:15de l'énergéticien.
15:17La start-up
15:17s'est peu à peu imposée
15:19sur le calcul
15:20haute performance
15:21et notamment
15:21sur les services
15:22de blockchain.
15:23EDF cède néanmoins
15:2464% du capital
15:26pour 168 millions d'euros
15:28tout en restant
15:29donc client
15:30d'Exion
15:31comme nous l'explique
15:32Julien Thibault.
15:34A l'origine
15:35Exion est né
15:36d'une idée simple
15:36prolonger la vie
15:37des supercalculateurs
15:38qu'EDF renouvelle
15:39tous les trois ans
15:40pour gérer ses centrales
15:41et prévoir sa production
15:43hydroélectrique.
15:44Reconfigurer
15:45ses machines
15:45servent au calcul 3D
15:46pour le cinéma
15:47ou le jeu vidéo
15:48à l'intelligence artificielle
15:50ou encore
15:50à la sécurisation
15:51de transactions
15:52blockchain.
15:53Cette puissance
15:53de calcul
15:54made in France
15:55a vite séduit
15:55des acteurs
15:56de premier plan
15:56comme la Société Générale.
15:58L'année dernière
15:59Exion est enregistrée
16:00par l'autorité
16:01des marchés financiers
16:02comme prestataire
16:03de services
16:03sur actifs numériques
16:05un sésame
16:05qui lui permet
16:06de proposer
16:07aux banques
16:07et institutionnels
16:08un véritable coffre-fort
16:09pour cryptoactifs.
16:11Derrière ce rachat
16:12Mara Holdings
16:13un groupe américain
16:14spécialisé dans l'énergie
16:15et les infrastructures numériques
16:17présent dans plusieurs projets
16:18de data centers
16:19une expertise
16:20qui pourrait propulser
16:21Exion à l'international
16:22mais si l'accord
16:23se conclut
16:24sa gouvernance passera
16:25sous pavillon américain
16:26d'ici la fin de l'année
16:27un changement
16:28qui ravive les interrogations
16:29sur la souveraineté
16:30numérique française.
16:31Les explications de Julien Thibault
16:3318h18 sur BFM Business
16:35c'est l'heure de l'invité
16:36de ce 18h éco
16:37avec l'interview
16:38de Bruno Jacquemin
16:39vous savez
16:40c'est le délégué général
16:41de l'A3M
16:41l'alliance minéraux
16:42minerais et métaux
16:44qui était ce matin
16:45l'invité de Good Morning Business
16:47pour revenir notamment
16:48sur Novasco
16:49qui vous savez
16:50a été placé hier matin
16:51en redressement judiciaire.
16:54Novasco va pas bien
16:55et c'est une mauvaise nouvelle
16:56c'est une mauvaise nouvelle
16:57pour les salariés
16:58évidemment
16:59les 750 salariés
17:00qui sont sur les trois régions
17:01dans le Nord
17:02en Lorraine
17:03dans la Loire
17:04qui risquent de perdre leur emploi
17:05c'est une mauvaise nouvelle
17:06pour les salariés aussi
17:08qui sont dans les filières avales
17:09consommatrices de métaux
17:10dans l'automobile
17:11dans la défense
17:12dans la mécanique
17:13qui risquent aussi
17:14de se retrouver
17:15en rupture de chaîne
17:16à un moment donné
17:17parce qu'il n'y aura pas
17:18d'approvisionnement
17:18c'est une mauvaise nouvelle
17:20parce que si ces emplois
17:21malheureusement
17:22ne sont pas conservés
17:23si on ne trouve pas de solution
17:24à l'issue des six semaines
17:27qui s'échonne
17:29à partir de maintenant
17:30c'est des compétences
17:31qui risquent de disparaître
17:32et dans nos métiers
17:32dans notre industrie
17:34les compétences
17:36elles disparaissent rapidement
17:37mais elles mettent
17:37très longtemps
17:38à se reconstituer
17:38le fonds britannique
17:39qui devait renflouer l'entreprise
17:41qui a repris il y a un an
17:42il devait renflouer l'entreprise
17:44ces 760 salariés
17:45ces quatre sites
17:46vous le disiez
17:46dans le nord
17:47deux en Lorraine
17:47à Saint-Etienne
17:48il a fait faux bon
17:50il avait promis
17:5090 millions d'euros
17:52il a finalement
17:53sorti un million et demi
17:55c'est la raison aussi
17:56de cette situation aujourd'hui
17:57parce que l'État lui
17:58a donné l'argent
18:00qu'il avait dit
18:01qu'il donnerait
18:01l'État ne ménage pas
18:02ses efforts
18:03c'est clair
18:03l'État ne ménage pas
18:04ses efforts
18:04pour accompagner l'entreprise
18:0575 millions d'euros
18:06c'est une entreprise
18:08qui connaît
18:09c'est la quatrième fois
18:10qu'elle est dans cette situation
18:11en une dizaine d'années
18:12elle est fragile
18:13elle a pourtant été
18:15un des leaders
18:16dans les aciers spéciaux
18:17en Europe
18:18et c'est clair
18:19que cette situation
18:20elle pose question
18:21sur le rôle de l'investisseur
18:22et sur la manière
18:23d'effectivement
18:24dont les choses
18:24se sont passées jusqu'à présent
18:25il y a des engagements
18:26qui n'ont pas été pris
18:27semble-t-il
18:28absolument
18:29là c'est quand même
18:3075 millions d'euros
18:31balancés par la fenêtre
18:32on ne peut pas dire
18:33qu'ils ont été
18:34balancés par la fenêtre
18:35la question
18:36il s'agit que l'investisseur privé
18:39lui aussi
18:39assume ses engagements
18:41notamment les engagements
18:42qu'il a pris auprès de l'Etat
18:43donc c'est aussi à l'Etat
18:44mais il y aura des conséquences
18:45typiquement ou pas
18:46on l'espère
18:47parce qu'on ne peut pas
18:48laisser ce genre de comportement
18:49se perdurer
18:51c'est donc la quatrième fois
18:5211e
18:53que Novasco
18:53ex-ascométal
18:54se retrouve
18:55en redressement
18:56c'est un schéma
18:58qui se répète
18:58ça commence à faire beaucoup
18:59c'est un schéma
19:00qui se répète
19:00parce qu'il faut
19:01aussi regarder les choses
19:02on peut regarder le passé
19:04mais il faut aussi regarder l'avenir
19:05effectivement ces dernières décennies
19:06la sidérurgie a pas été une industrie
19:08qui a été dans l'oeil
19:09dans notre quotidien
19:11on l'a un peu oublié
19:12vous savez
19:12c'est pas très longtemps
19:13qu'on a repris conscience
19:14que l'industrie était importante
19:15pour notre pays
19:16qu'elle alimentait les territoires
19:19qu'elle dispensait des emplois
19:21plutôt bien qualifiés
19:22plutôt bien payés
19:23et donc pendant des années
19:24c'est une industrie
19:25qui a
19:25qui a
19:26qui a pâti
19:27du comportement
19:29notamment des clients
19:29l'automobile et autres
19:31qui sont allés chercher
19:31des prix moins chers ailleurs
19:32on va y venir justement
19:34sur les débouchés
19:35sur les opportunités
19:37peut-être comment est-ce qu'on peut innover
19:38pour survivre
19:40en France et en Europe
19:41mais au mieux là
19:42quand on lit la presse
19:43quand on voit
19:44ce que disent les experts
19:45du secteur
19:46et de l'industrie
19:47ça va être un sauvetage partiel
19:49quoi qu'il arrive
19:50on va pas pouvoir
19:50forcément sauver
19:51tous les sites
19:52et tous les emplois
19:53on s'oriente manifestement
19:54dans une reprise de la découpe
19:55c'est ce qui semble être
19:56le cas aujourd'hui
19:57nous on espère effectivement
19:58que le maximum d'emplois
19:59le maximum de sites
20:01sur ces 4 sites concernés
20:02seront quand même repris
20:04peut-être par des acteurs différents
20:06mais c'est important
20:07effectivement
20:07trouver des solutions
20:08avec des industriels européens
20:10qui trouveront
20:10peut-être matière
20:11à reprendre des actifs intéressants
20:13dans tous les cas
20:14il faudra du temps
20:14pour redresser la barre
20:15là l'horizon que s'était fixé
20:17l'ancien repreneur
20:18il était trop court
20:19oui on était
20:20semble-t-il
20:21sur un horizon un peu court
20:23mais on voit bien
20:24qu'il y a des acteurs
20:25qui
20:25rappelez-vous
20:26qu'un casque au métal
20:28a eu cette situation
20:28il y a un peu plus d'un an
20:29qu'une partie des sites
20:31ont été donc repris par Grébul
20:33mais un site a été repris
20:35à faute sur mer
20:35par le groupe italien
20:36l'entreprise familiale
20:37Masségalia
20:38et comment ça va là-bas ?
20:39qui semble-t-il
20:39va beaucoup mieux
20:40il a un plan d'investissement
20:41de 850 millions d'euros
20:42mais on a affaire
20:44à un groupe familial
20:46européen
20:47d'Italie du Nord
20:48qui investit en Europe
20:49et qui du coup
20:50voit l'intérêt
20:51de reprendre un actif intéressant
20:52Bruno Jacquemin
20:53délégué général
20:54d'A3M
20:55votre industrie aujourd'hui
20:56elle est lourdement dépendante
20:57de beaucoup de choses
20:58de la géopolitique
20:59de la conjoncture économique
21:00quel avenir vous voyez-vous
21:02pour cette filière
21:03en France et en Europe
21:04parce que vous parlez de l'Europe
21:05c'est peut-être ça la solution ?
21:07Alors l'Europe est une solution
21:08le marché est européen
21:09les réglementations sont européennes
21:10la décarbonation
21:11qui affecte beaucoup
21:12cette industrie
21:13est effectivement européenne
21:14mais on a aussi
21:15des choses à faire en France
21:17on pourra y revenir
21:18non il ne faut pas oublier
21:19que c'est une industrie
21:20qui est socle
21:20j'aime bien rappeler
21:22cet élément-là
21:23c'est une industrie
21:23qui alimente
21:24toutes les autres
21:25donc si vous fragilisez
21:28le socle
21:28vous fragilisez
21:29l'ensemble de l'édifice
21:29qui se construit au-dessus
21:30et c'est bien ce qui se passe
21:32en ce moment
21:32c'est un des risques
21:34de la conséquence
21:35de l'arrêt de Novasco
21:37c'est derrière
21:37des chaînes automobiles
21:39qui peuvent s'arrêter
21:40parce qu'on n'aura pas
21:40les pièces
21:41parce qu'on n'aura pas
21:41des éléments particuliers
21:43qui pourront être fournis
21:44Mais vous dites quoi
21:45aux industriels
21:46typiquement l'automobile
21:47qui est complètement lié
21:48à vos activités
21:50réveillez-vous
21:51il faut y aller maintenant
21:53parce que sinon
21:53ça va aussi vous pénaliser
21:55peut-être vous
21:55dans quelques années
21:56En fait on pénalise l'ensemble
21:58encore une fois
21:59le socle
21:59si le socle est fragile
22:00c'est l'ensemble de l'édifice
22:01qui est fragile
22:01et qui demain peut être menacé
22:03non le message
22:04à l'ensemble
22:04des clients en aval
22:06c'est l'automobile
22:07c'est la mécanique
22:07c'est l'aéronautique
22:08c'est la défense
22:09on irrigue l'ensemble
22:11d'une grande partie
22:12de l'industrie
22:13c'est aussi de penser
22:14à préserver leurs fournisseurs
22:16les pays qui aujourd'hui
22:17vont s'en sortir
22:18c'est des pays
22:19qui vont jouer collectif
22:20qui vont aligner
22:21les intérêts
22:21du client et du fournisseur
22:23dans un monde
22:24qui on le voit bien
22:24nous donnent aujourd'hui
22:26des règles du jeu
22:27qui ont complètement changé
22:28on ne va pas revenir en arrière
22:29on aura toujours
22:30une violence
22:31une incertitude
22:33réglementaire
22:34contractuelle
22:35à l'échelle
22:36on le voit bien aux US
22:36on le voit bien en Chine
22:37donc il faut effectivement
22:39travailler collectivement
22:40à l'échelle européenne
22:40En même temps
22:41est-ce que ce n'est pas difficile
22:41en ce moment
22:42de dire à vos clients
22:43pensez long terme
22:44dans un monde
22:46qui est ultra concurrentiel
22:47où on voit que
22:48les Asiatiques
22:49et les Chinois
22:49notamment subventionnent
22:51leur économie
22:52et l'automobile électrique
22:54il faut tirer
22:55de plus en plus
22:56les prix vers le bas
22:56pour rester compétitif
22:58On le dit souvent
23:00dans la crise climatique
23:02sauver la fin du monde
23:04préserver la fin du monde
23:05ou la fin du mois
23:06on vit exactement
23:07à la même situation
23:07dans l'industrie
23:08il faut trouver la mesure
23:09effectivement
23:09de ce qui va permettre
23:10de garder un équipement
23:13industriel
23:13dont on a besoin
23:14pour notre prospérité
23:15on parle du pouvoir
23:16d'achat des français
23:17on ne parle pas
23:17d'une industrie
23:18perdue
23:19ou d'une industrie
23:20has been
23:21c'est une industrie
23:21du futur
23:22la sidérurgie
23:23parce que l'acier
23:23on en a besoin
23:24et on en aura encore besoin
23:25durablement
23:26dans notre économie
23:27Et donc ça a encore du sens
23:28de produire en France ?
23:29Bien sûr, ça a du sens
23:30de produire en France
23:31on a des atouts incroyables
23:32on a une énergie décarbonée
23:34une énergie nucléaire
23:35qui n'est pas chère
23:36à nous de la préserver
23:37d'en défendre
23:38la capacité d'utilisation
23:39peut-être de manière
23:40un peu plus
23:41je dirais
23:42affirmée
23:43dans le concert européen
23:45on a de la ferraille
23:46qui est quand même
23:46pour une partie
23:47de cette industrie
23:47la matière première
23:4940% de la sidérurgie
23:50fonctionne en voie électrique
23:52avec de la ferraille
23:52on exporte aujourd'hui
23:54en France
23:54la moitié de la ferraille
23:55qui est produite
23:56dans ce territoire
23:56pourquoi est-ce qu'on exporte
23:57cette ferraille ?
23:58à l'échelle européenne
23:59on exporte de la ferraille
24:00vers hors d'Europe
24:02vers des concurrents
24:02notamment la Turquie
24:03qui nous renvoie
24:04des produits finis
24:04donc oui
24:05on a des marges de manœuvre
24:06mais c'est une décision politique
24:08pour terminer
24:09Bruno Jacquemin
24:09à Bruxelles
24:10des décisions sont attendues
24:12mais en septembre
24:13donc à la rentrée
24:14pour protéger le marché
24:15de l'assiette européenne
24:16à partir de janvier 2026
24:18c'est bien
24:19c'est trop tard
24:20il faut le faire
24:21et là-dessus c'est clair
24:22que le gouvernement
24:23il aurait fallu le faire
24:23un peu plus tard
24:24il faut aller vite
24:25le problème c'est qu'aujourd'hui
24:27on sait ce qu'il faut faire
24:27ça fait longtemps
24:28qu'on sait qu'il faut le faire
24:29il faut simplement
24:30mettre en oeuvre les mesures
24:31avoir le courage
24:32de prendre ces mesures rapides
24:33de manière à ce qu'effectivement
24:34elles protègent
24:35on est dans un monde
24:36encore une fois
24:37extrêmement tendu
24:38extrêmement violent
24:39il faut se protéger
24:39des subventions externes
24:41des surcapacités mondiales
24:42etc.
24:43Bruno Jacquemin
24:44qui était ce matin
24:45l'invité de BFM Business
24:46délégué général de l'A3M
24:47c'est l'alliance des minerais
24:49des minéraux
24:49et des métaux
24:50notamment
24:51pour revenir sur la nouvelle
24:53donc souvenez-vous
24:54d'hier
24:55concernant le redressement judiciaire
24:57de Novasco
24:5918h27
25:00je vous rappelle la clôture
25:01à la bourse de Paris
25:02du vert ce soir
25:03pour le CAC 40
25:03plus 0,7%
25:05à la clôture
25:05au-delà des 7700 points
25:07à 7753 points
25:09la tendance du côté
25:10de Wall Street
25:11est également positive
25:12avec trois indices américains
25:14qui gagnent près
25:14d'un pour cent
25:15des marchés actions
25:16qui sont soulagés
25:17après des chiffres d'inflation
25:18d'en parler en début
25:19de ce journal
25:20qui sont ressortis
25:20conformes aux attentes
25:21à 3,1%
25:22au mois de juillet
25:23sur un an
25:24ce qui confirme
25:25en tout cas
25:26les hypothèses
25:27de baisse de taux
25:28concernant
25:29la banque centrale américaine
25:30une première baisse de taux
25:31qui pourrait intervenir
25:32à partir du mois
25:34de septembre
25:35et donc tout cela
25:36porte les indices actions
25:37que ce soit en Europe
25:38mais aussi aux Etats-Unis
25:40on se retrouve demain
25:41à partir de 17h30
25:42pour BFM Bourse
25:43et à 18h
25:44pour le 18h éco
25:45je vous souhaite
25:45une très bonne soirée
25:46et à demain
25:47le 18h éco
25:50sur BFM Business
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