00:00 Oui, alors c'est une idée que j'avais depuis très longtemps, enfin pas qu'une idée, un argument disons pour mettre en avant la contamination que nous avons tous,
00:11 mais qui n'est pas connue, qui est un impensé et donc je voulais absolument qu'on le fasse.
00:15 J'ai eu l'occasion de rencontrer Mathieu Davoli de Toxic de façon, voilà, sur le territoire, à Rouen très exactement.
00:25 Il faisait des tests auprès des enfants de Rouen, sur une centaine d'enfants et moi c'était quelque chose que j'avais en tête depuis très longtemps.
00:32 Et donc voilà, je lui ai dit "Mais est-ce que ça vous intéresse de le faire sur les sénateurs ?"
00:36 Et il était enthousiasmé aussi et on l'a fait, on l'a fait très peu de temps après, on l'a fait donc le 12 juillet l'année dernière.
00:43 Donc voilà, c'était quelque chose que j'avais à cœur de faire parce qu'il nous faut avoir des preuves concrètes.
00:48 Je veux dire, quand on parle qu'éventuellement il y a, on parle de pollution, quand on parle qu'il y a éventuellement des contaminations,
00:55 en fait des preuves concrètes on n'en a pas beaucoup et il me semblait important, symboliquement,
01:00 que nous nous soumettions aux tests pour pouvoir après avoir des preuves tangibles de ce qu'on peut avancer
01:09 quand on est en défense d'amendement ou quand on parle de contaminants dans les lois, quoi, pour légiférer après, évidemment.
01:16 Parce que le but c'est quand même ça, c'est quand même là, c'est de sensibiliser tout le monde et après de pouvoir avancer
01:23 pour réduire cette pollution chimique qui est vraiment très importante.
01:27 On a mis sur le marché de nouvelles entités chimiques qui est si importante qu'on a dépassé la sixième limite planétaire,
01:35 c'est-à-dire l'arrivée dans l'environnement de nouvelles entités et ça pose de gros problèmes de baisse de biodiversité et de santé environnementale
01:44 et du coup de santé aussi chez nous.
01:47 [Musique]
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