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Philippe de Villiers passe en revue l'actualité de la semaine dans #FaceAPhilippedeVilliers. Présenté par Eliot Deval
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00:00:01Quasiment 19h sur CNews, merci d'être avec nous pour Face à Philippe Devilliers.
00:00:06Philippe Devilliers, bonsoir.
00:00:07Bonsoir Elliot, bonsoir Geoffroy.
00:00:09Geoffroy Lejeune est avec nous pour cette première heure d'émission.
00:00:12Est-ce que vous savez pourquoi j'ai le sourire Philippe Devilliers ?
00:00:14Non.
00:00:14Parce que je pense aux téléspectateurs.
00:00:16Habituellement le vendredi, nous avons la chance de vous avoir qu'une heure.
00:00:19Et là on en aura une heure supplémentaire avec un rendez-vous inédit
00:00:23puisqu'à partir de 20h vous allez pouvoir échanger, débattre avec Jordan Bardella
00:00:30qui sera donc notre invité.
00:00:33Événement ce soir sur CNews, Jordan Bardella, Philippe Devilliers
00:00:37et c'est en co-diffusion également sur Europe 1.
00:00:41Mais on ne change pas une équipe qui gagne.
00:00:43Et je salue tous les téléspectateurs qui étaient très nombreux encore vendredi dernier.
00:00:47Philippe Devilliers, revenons à l'actualité de cette semaine.
00:00:51Et vous vouliez impérativement commencer par cette policière.
00:00:54On avait vu cette séquence au début de la mobilisation dite lycéenne
00:00:57où cette policière avait été lynchée au sol et insultée.
00:01:01On reverra la séquence dans un instant.
00:01:03Mais ce qui vous a marqué c'est que la cour d'appel a confirmé, Philippe Devilliers,
00:01:07les décisions prises en première instance contre les trois mineurs accusés
00:01:10d'avoir agressé cette jeune policière le 1er octobre
00:01:12lors d'une manifestation lycéenne à Paris.
00:01:15Les trois adolescents bénéficient d'un suivi éducatif provisoire
00:01:20et deux d'entre eux sont également placés sous contrôle judiciaire.
00:01:24Je voudrais juste qu'on revoie la séquence.
00:01:46Et vous avez pu entendre, pardonnez-moi de le dire ainsi,
00:01:49mais voilà, nique ta mère, il faut la tuer d'un d'entre eux dit cela.
00:01:55Que vous inspire cette réponse de la cour d'appel ?
00:01:59C'est une faillite.
00:02:03Mais ce n'est pas une faillite de la cour d'appel.
00:02:06C'est plus grave que ça.
00:02:08C'est une faillite du Parlement.
00:02:12C'est une faillite du politique.
00:02:17Alors on croit souvent que l'autorité judiciaire est devenue le premier pouvoir,
00:02:22le pouvoir judiciaire.
00:02:25Autorité, pouvoir.
00:02:27Mais en réalité, souvent, il faut le reconnaître.
00:02:32Et dans ce cas-là, c'est une évidence,
00:02:35c'est la loi qui impose un corset juridique au juge.
00:02:43De quelle loi je parle ?
00:02:44Je parle de la fameuse loi de Madame Belloubet,
00:02:49garde des Sceaux,
00:02:51qui a fait voter donc un texte
00:02:55qui s'appelle la césure pénale.
00:02:58C'est-à-dire que quand un délinquant
00:03:03jeune, mineur,
00:03:08est arrêté,
00:03:12alors commence la césure pénale.
00:03:15C'est-à-dire qu'il y a deux temps pour le juger.
00:03:17Un premier temps pour le convoquer,
00:03:20pour le recevoir.
00:03:22Et un deuxième temps, six mois ou un an plus tard,
00:03:25pour lui infliger sa peine.
00:03:29Tout cela au nom de l'idée
00:03:32d'une réinsertion, d'une réadaptation,
00:03:35d'une réflexion, d'une méditation personnelle
00:03:39du délinquant.
00:03:40Mais ils sont fous, ces mecs-là.
00:03:43C'est la nef des fous.
00:03:46Ces gens qui ont voté ça,
00:03:49et j'en connais beaucoup,
00:03:50et à droite, comme à gauche,
00:03:54ils ont un cerveau en chou-fleur.
00:04:01Mais, alors moi je le dis à tous les policiers
00:04:05qui nous regardent en ce moment,
00:04:06ou qui nous écoutent sur Europe 1,
00:04:09on est avec vous de plus en plus souvent,
00:04:12de plus en plus nombreux.
00:04:14Tenez bon,
00:04:15parce que ça devient très difficile pour vous
00:04:17d'être le dernier rempart.
00:04:21Je voudrais dire un mot
00:04:22de ce que j'ai vu par ailleurs sur CNews,
00:04:26ce matin chez Pascal Praud,
00:04:28c'est « Acab ».
00:04:30Des jeunes qui crient « Acab ».
00:04:32Alors si j'ai bien compris,
00:04:34c'est de l'anglais,
00:04:35ça veut dire « les policiers sont des bâtards »,
00:04:37etc.
00:04:37Donc c'est une insulte.
00:04:39Mais ces jeunes gens-là,
00:04:42ils devraient être mis en prison tout de suite,
00:04:45tout de suite,
00:04:46pour flagrant délit.
00:04:47Flagrant délit de quoi ?
00:04:49d'injure à l'État.
00:04:52Puisque la police,
00:04:53c'est le rempart de l'État,
00:04:55c'est l'incarnation de la sécurité régalienne.
00:04:58Donc le policier, c'est l'État.
00:05:00Il ne représente pas sa propre personne
00:05:03avec sa famille,
00:05:04il représente l'État.
00:05:06L'État régalien.
00:05:08Et donc,
00:05:10s'il est insulté,
00:05:13alors ça vaut une peine de prison immédiate.
00:05:16Bientôt, je vais faire appel à Bukele,
00:05:18moi, à mon tour,
00:05:19Salvador,
00:05:20pour remettre de l'ordre.
00:05:22Et il y a autre chose.
00:05:27C'est le...
00:05:28Un mannequin,
00:05:30à Strasbourg, je crois.
00:05:31Un mannequin,
00:05:33reconstitué,
00:05:34dans une école d'art,
00:05:35si j'ai bien compris,
00:05:36on voit à quoi s'occupent
00:05:38les futurs artistes.
00:05:39Un mannequin d'un CRS.
00:05:42Avec le slogan CRS SS,
00:05:44qui est un slogan repris de mai 68 d'ailleurs.
00:05:47Et ce mannequin,
00:05:48on l'a fait brûler,
00:05:49ils l'ont fait brûler,
00:05:50et ils ont dansé autour.
00:05:51Et ce matin,
00:05:52Eugénie Bastier disait très justement,
00:05:54on retrouve des rites ancestraux,
00:05:57enfin des rites sauvages,
00:05:58en fait.
00:05:59Ce sont des sauvages.
00:06:00La France est en train d'entrer en sauvagerie.
00:06:03Voilà.
00:06:04Et tout le monde applaudit.
00:06:05Et il n'y a pas,
00:06:07en dehors de ces news,
00:06:08il n'y a pas un...
00:06:12un des médias mainstream
00:06:16pour signaler ce fait notable,
00:06:19c'est-à-dire qu'on brûle symboliquement
00:06:22un CRS.
00:06:24Alors la France a aboli la peine de mort,
00:06:27si on se souvient bien de Badater,
00:06:31mais là,
00:06:32on n'a pas aboli la peine de mort
00:06:33pour un CRS.
00:06:35Et là encore,
00:06:36comme le disait Eugénie Bastier ce matin,
00:06:38très judicieusement,
00:06:41on explique que,
00:06:44au nom de la théorie du climat,
00:06:47ces news est coupable
00:06:48du meurtre de Trappes,
00:06:50parce qu'on parle de l'immigration
00:06:52et du racisme,
00:06:53on parle de l'islamisation,
00:06:56sujet auquel on ne devrait pas toucher.
00:06:59Et là,
00:07:00il y a une menace directe,
00:07:03symbolique,
00:07:03sur un CRS
00:07:05qu'on fait brûler.
00:07:06Et personne ne dit rien.
00:07:08Alors moi,
00:07:08je voulais commencer cet entretien avec vous
00:07:11pour dire ma colère
00:07:12et mon indignation
00:07:15et aussi mon affection,
00:07:18mon affection
00:07:18à toutes les familles
00:07:20des policiers français.
00:07:22Justement,
00:07:22vous avez parlé
00:07:23d'une violence symbolique
00:07:25à travers cette image
00:07:26d'un CRS
00:07:27qu'on brûlerait
00:07:28et d'une marionnette
00:07:29qu'on est venu brûler.
00:07:30Sauf qu'il y a la violence symbolique,
00:07:33il y a la violence
00:07:34et des individus
00:07:35ont tenté
00:07:36de tuer
00:07:37des gendarmes
00:07:39la semaine dernière,
00:07:41toujours dans ces manifestations.
00:07:42Et en les brûlant
00:07:44puisque c'était des jeux
00:07:45de cocktails Molotov
00:07:46et d'engins incendiaires.
00:07:48Ce jeudi,
00:07:4870 000 forces de l'ordre
00:07:50étaient toujours mobilisées.
00:07:51Mais c'est cette image également
00:07:52qui vous a marqué
00:07:53samedi dernier,
00:07:55non loin
00:07:56de la porte de Charenton.
00:07:58Regardez cette séquence
00:07:58où un gendarme
00:07:59est attaqué
00:08:00à coups d'engins incendiaires,
00:08:02une grenade incendiaire.
00:08:26Geoffroy Lejeune.
00:08:27Alors cher Philippe,
00:08:28pensez-vous que la France
00:08:29est entrée dans un moment
00:08:30pré-révolutionnaire ?
00:08:31Tout à fait,
00:08:32le mot est juste.
00:08:33Un moment pré-révolutionnaire.
00:08:36Quand on se plonge
00:08:39dans l'histoire des peuples
00:08:41et en particulier
00:08:42dans l'histoire de notre peuple,
00:08:43dans l'histoire de France,
00:08:45on voit qu'il y a
00:08:47quatre caractéristiques
00:08:49du mouvement pré-révolutionnaire.
00:08:52La première caractéristique
00:08:53qu'on retrouve
00:08:54dans toutes les révolutions,
00:08:55c'est une ambiance
00:09:00de tabula rasa,
00:09:02comme on disait
00:09:03au moment de la révolution.
00:09:05La table rase.
00:09:06C'est-à-dire qu'en réalité,
00:09:12on explique aux gens
00:09:13votre passé est affreux,
00:09:15il faut vous en libérer.
00:09:16Il faut que vous ayez
00:09:22la capacité de vous extraire
00:09:24de vos souvenirs.
00:09:27Il faut que les enfants
00:09:30pratiquent l'amnésie des grandeurs
00:09:32et l'hyperamnésie de l'acheter.
00:09:35C'est-à-dire qu'on décolonise
00:09:38la France,
00:09:39qu'on la recolonise,
00:09:41qu'on la décolonise
00:09:42parce que les historiens
00:09:44doivent devenir
00:09:45des médecins légistes.
00:09:47L'histoire est maintenant
00:09:50agrégée aux sciences sociales
00:09:51jargonnantes et mortifères.
00:09:54On détruit notre histoire
00:09:56aux yeux de nos enfants
00:09:59pour que jamais
00:10:00ils ne ressentent
00:10:03à leur tour
00:10:04comme leurs aïeux
00:10:06une légitime fierté.
00:10:09Et pourquoi tout ça ?
00:10:10Pourquoi cette tabula rasa ?
00:10:11Pour fabriquer,
00:10:13je cite Mélenchon,
00:10:15un homme auto-construit.
00:10:18C'est le personnage créolisé
00:10:21à l'image de l'esclave
00:10:24libéré de ses chaînes
00:10:25mais aussi libéré
00:10:26de toutes ses appartenances.
00:10:29C'est ce qu'il appelle
00:10:30la créolisation.
00:10:31Donc la tabula rasa.
00:10:33Deuxième caractéristique,
00:10:34c'est la fabrique du diable.
00:10:37La gauche,
00:10:38qui incarne le bien,
00:10:41le camp du bien,
00:10:43impose un suprémacisme moral
00:10:50en utilisant
00:10:52en utilisant
00:10:53l'antiracisme
00:10:55comme grille
00:10:57manichéenne
00:10:58pour disqualifier
00:11:00toute forme
00:11:01de contradiction.
00:11:04C'est-à-dire
00:11:05qu'on entre
00:11:06dans la société inclusive,
00:11:07c'est le mot
00:11:08qu'ils utilisent,
00:11:10quiconque est pour
00:11:11la société inclusive
00:11:12est dans la vertu civique,
00:11:14quiconque est contre
00:11:16la société inclusive
00:11:18au nom de la continuité
00:11:19historique
00:11:20et identitaire,
00:11:22alors
00:11:23devient
00:11:25raciste,
00:11:26islamophobe,
00:11:28homophobe,
00:11:28etc.
00:11:30Donc,
00:11:31s'il y a le camp du bien,
00:11:32il y a le camp du mal.
00:11:32Et le camp du mal,
00:11:33c'est
00:11:33toute personne
00:11:35qui cherche
00:11:36à parler
00:11:36de l'immigration
00:11:41au nom
00:11:42du racisme.
00:11:44Immigration
00:11:45égale racisme,
00:11:47c'est le nouveau paradigme.
00:11:49Et toute personne
00:11:50qui parle
00:11:50de l'islamisation
00:11:52au nom
00:11:53de l'islamophobie
00:11:54doit être condamnée.
00:11:55Puisque
00:11:57la catophobie,
00:11:58on l'a vu à Rouen,
00:11:59c'est un luxe.
00:12:00On peut s'amuser
00:12:01à taper
00:12:02des jeunes catholiques
00:12:03qui chantent
00:12:04des chants catholiques
00:12:05dans la rue,
00:12:05il n'y a aucun problème,
00:12:06personne n'en parlera,
00:12:07et tout le monde s'en fout.
00:12:09Et l'évêque du lieu
00:12:10d'ailleurs
00:12:11dit
00:12:11oh là là,
00:12:12tout ça,
00:12:13tout le monde s'en fout.
00:12:14Par contre,
00:12:15l'islamophobie,
00:12:15c'est sérieux.
00:12:17Et quand vous êtes accusé
00:12:18d'islamophobie,
00:12:19c'est direct au tribunal.
00:12:21Donc,
00:12:21c'est une arme
00:12:22pour tuer.
00:12:25La troisième caractéristique,
00:12:27c'est la privatisation
00:12:28du régalien.
00:12:30Regardez ce qui s'est passé
00:12:31en 15 jours.
00:12:32Je refais le film.
00:12:34On a vu apparaître
00:12:36un nouveau phénomène.
00:12:36La radia.
00:12:38Toute la presse
00:12:39utilise ce mot maintenant,
00:12:40sans en savoir
00:12:42l'origine souvent.
00:12:43La radia,
00:12:44c'est ce qui permet
00:12:45à des jeunes
00:12:48d'être dans une morale
00:12:50élémentaire,
00:12:52la morale de la vie intérieure,
00:12:54en suivant
00:12:55les préceptes du Coran
00:12:56et de la charia
00:12:59pour dépouiller
00:13:00les mécréants.
00:13:02Expression utilisée.
00:13:03Donc,
00:13:04la radia devient
00:13:06normale.
00:13:07Et la radia,
00:13:08ça veut dire
00:13:08qu'il n'y a plus
00:13:09la liberté du commerce,
00:13:10il n'y a plus
00:13:11la liberté
00:13:11d'aller et venir
00:13:13et il n'y a plus
00:13:14la propriété.
00:13:18Deuxième phase,
00:13:19face à la radia,
00:13:20le préfet
00:13:21de police
00:13:23a eu un mot
00:13:24incroyable,
00:13:26une adresse
00:13:27aux commerçants
00:13:27pour leur dire
00:13:28défendez-vous
00:13:29vous-même.
00:13:30Qu'est-ce que ça veut dire ?
00:13:32Ça veut dire
00:13:33qu'en fait,
00:13:34il préfigure
00:13:35par cet appel
00:13:37une société
00:13:37dans laquelle
00:13:38on aurait
00:13:38les assaillis,
00:13:40les assaillants,
00:13:41les assaillants
00:13:41avec des armes,
00:13:44ces armes,
00:13:45elles existent,
00:13:46les kalachnikovs
00:13:47dans les caves
00:13:47des narcotrafiquants,
00:13:48pour l'instant,
00:13:49elles ne sont pas encore sorties,
00:13:51et en face,
00:13:52les assaillis
00:13:53qui sont en train
00:13:55de dévaliser
00:13:55les armureries
00:13:57pour se défendre,
00:13:58pour acheter
00:13:59des armes.
00:14:00Et donc,
00:14:01on est là,
00:14:02sur,
00:14:03on est au bord
00:14:04de l'abîme,
00:14:05on est au bord
00:14:07du drame.
00:14:08Ensuite,
00:14:09autre élément,
00:14:10ce qu'on a vu,
00:14:12là aussi,
00:14:12on est au point
00:14:14de bascule,
00:14:15c'est le passage
00:14:18du pillage
00:14:19de rue
00:14:20au pillage
00:14:22d'appartements.
00:14:23Et on a vu
00:14:25déjà quelque chose
00:14:26qui est nouveau,
00:14:27c'est que
00:14:28le commerce
00:14:29est devenu
00:14:30un butin
00:14:32et le butin
00:14:33est devenu
00:14:33un commerce.
00:14:35C'est-à-dire
00:14:36qu'on dévalise,
00:14:37on vole
00:14:37et ensuite,
00:14:38on revend
00:14:39dans les quartiers.
00:14:40Ça s'est passé
00:14:41toute la semaine.
00:14:42Demandez à la police,
00:14:43ils savent ça par cœur.
00:14:46Et enfin,
00:14:47c'est des mots-clés
00:14:49qui sont entrés
00:14:50dans le vocabulaire
00:14:51auxquels
00:14:51on n'aurait jamais pensé,
00:14:52nous trois.
00:14:53le confinement
00:14:56sécuritaire.
00:14:57Et à Rouen,
00:14:58pour les jeunes catholiques,
00:14:59je dirais
00:15:00le confinement
00:15:01civilisationnel.
00:15:02C'est-à-dire que
00:15:03si vous voulez chanter
00:15:03des gens catholiques
00:15:04en France aujourd'hui,
00:15:05il vaut mieux
00:15:06aller dans une sacristie
00:15:07ou chez vous
00:15:08dans une cave.
00:15:10Confinement
00:15:11civilisationnel.
00:15:12Tous les confinements
00:15:13après le confinement
00:15:14sanitaire
00:15:15de l'illustre
00:15:17Covid.
00:15:17Le confinement
00:15:18sécuritaire,
00:15:19l'autodéfense
00:15:21et l'auto-justice.
00:15:23Se faire justice
00:15:24soi-même
00:15:26en élargissant
00:15:27la légitime défense.
00:15:28Et enfin,
00:15:30dernière caractéristique,
00:15:32c'est qu'il y a
00:15:33un parti révolutionnaire.
00:15:36Et
00:15:37c'est le parti
00:15:38de la France insoumise.
00:15:40On a vu
00:15:41ce qui s'est passé
00:15:42avec Quentin de Ranck.
00:15:43Ils ont justifié
00:15:44le meurtre
00:15:44de Quentin de Ranck.
00:15:45M. Coquerel,
00:15:46récemment,
00:15:46sur une radio périphérique,
00:15:48comme on disait
00:15:48dans le temps,
00:15:49qui dit
00:15:50c'est normal,
00:15:51c'est un nazi.
00:15:52Donc c'est normal,
00:15:53on peut tuer
00:15:54quelqu'un
00:15:55quand on le qualifie
00:15:57de néo-nazi.
00:15:59Et puis,
00:16:01on a eu
00:16:02Madine Panot
00:16:03qui a refusé
00:16:04de répondre
00:16:04au Premier ministre
00:16:05quand le Premier ministre
00:16:06lui a dit
00:16:06mais est-ce que
00:16:07vous condamnez
00:16:08l'incendie
00:16:09de
00:16:10de
00:16:10de
00:16:11de
00:16:12de
00:16:12de Limoges.
00:16:14De Limoges,
00:16:15pardon.
00:16:15Voilà.
00:16:15Et elle a refusé
00:16:16de répondre,
00:16:17etc.
00:16:17etc.
00:16:18Bref,
00:16:18on a un parti
00:16:19séditieux,
00:16:20un parti violent
00:16:21et qui est un parti
00:16:23de guerre civile.
00:16:25En fait,
00:16:27quand on connaît un peu
00:16:28la Révolution française,
00:16:29on se dit,
00:16:30il y a les sans-culottes
00:16:32de Mélenchon,
00:16:33il y a les tricoteuses
00:16:34de Attal,
00:16:35il y a les muscadins
00:16:36de Macron.
00:16:38tout le monde
00:16:39est là,
00:16:40la pièce peut
00:16:40commencer.
00:16:41Vous souhaitiez
00:16:42revenir également,
00:16:43Philippe De Villiers,
00:16:44sur les personnes
00:16:45qui manifestaient hier.
00:16:47Selon vous,
00:16:47Philippe De Villiers,
00:16:48je rappelle qu'il y avait
00:16:49dans toute la France,
00:16:50selon le ministre de l'Intérieur,
00:16:52570 000 manifestants.
00:16:55Qui étaient,
00:16:56selon vous,
00:16:56les manifestants hier ?
00:17:01Je me suis renseigné
00:17:04et j'ai quelques contacts.
00:17:07Ça, c'est l'avantage
00:17:08de l'énergie.
00:17:10On connaît du monde.
00:17:12Vous avez le bras long.
00:17:14Et quand l'émission
00:17:15a du succès,
00:17:15vous avez beaucoup de gens
00:17:16qui vous regardent
00:17:18et qui se défoulent
00:17:20en livrant des secrets.
00:17:22Alors, j'ai où livré
00:17:23les secrets
00:17:24qui ne risquent pas
00:17:25d'être démentis ?
00:17:28Mais je protège mes sources
00:17:30comme vous.
00:17:31C'est un truc de journaliste,
00:17:32je protège mes sources.
00:17:35Alors, en fait,
00:17:37d'abord,
00:17:38il n'y a pas besoin
00:17:38de sourcer
00:17:39ce qui s'est passé.
00:17:40Premier signal,
00:17:44Glucksmann,
00:17:44donc le représentant
00:17:46du socialisme,
00:17:47ce qu'il en reste,
00:17:49est viré de la manifestation.
00:17:51Il est évincé.
00:17:52Il est éconduit.
00:17:54Sifflé.
00:17:55Ça veut dire
00:17:56qu'on est très très loin
00:17:57du temps que moi
00:17:58j'ai connu encore
00:17:58où on évoquait
00:18:00Jaurès,
00:18:01Jean de Mitterrand,
00:18:02où c'était les socialistes
00:18:04qui encadraient
00:18:05les manifestations
00:18:06et qui les nourrissaient.
00:18:08Donc là,
00:18:09c'est l'extrême gauche,
00:18:10l'ultra gauche.
00:18:11Ah, alors,
00:18:12il faut aller plus loin.
00:18:13Deuxième élément,
00:18:15deuxième élément,
00:18:17Nicolas Peruchot,
00:18:20un député
00:18:22qui était plutôt centriste,
00:18:24d'ailleurs,
00:18:24a fait un rapport
00:18:26en 2011,
00:18:28actualisé par la Cour des comptes
00:18:29récemment,
00:18:30qui dit qu'il y a
00:18:32aujourd'hui
00:18:3260 000 équivalents
00:18:34en plein,
00:18:35c'est-à-dire
00:18:36des syndicalistes,
00:18:37donc détachés,
00:18:39des gens qui sont détachés,
00:18:40qui sont permanents
00:18:41des syndicats.
00:18:4360 000.
00:18:44Ça coûte
00:18:451 milliard
00:18:45500 millions
00:18:46au budget de l'État.
00:18:48Donc ces gens-là,
00:18:49évidemment,
00:18:50ils étaient là
00:18:51dans la manifestation,
00:18:52ils encadraient
00:18:53la manifestation.
00:18:54Ce sont des permanents,
00:18:55ils sont payés
00:18:56par le contribuable français
00:18:57pour être syndicalistes
00:18:59et encadrer
00:19:01les manifestations.
00:19:01Donc pour manifester
00:19:03leur colère,
00:19:04c'est leur métier.
00:19:06La puissance
00:19:07tribunicienne
00:19:08de la rue.
00:19:10Et enfin,
00:19:10troisième élément,
00:19:11le ministère
00:19:12des Comptes
00:19:13publics
00:19:14a donné un chiffre.
00:19:15Il y avait
00:19:1610 %
00:19:17de fonctionnaires
00:19:18d'État
00:19:20qui manifestaient.
00:19:21Il y a 6 millions
00:19:22de fonctionnaires
00:19:22en France.
00:19:24Donc ça veut dire
00:19:25que vous calculez,
00:19:26en fait,
00:19:27le fond
00:19:28de la manifestation,
00:19:29ce n'était pas
00:19:30des boulangers,
00:19:31des plombiers,
00:19:32des pâtissiers,
00:19:33des charcutiers
00:19:35ou des salariés
00:19:36du prêt-à-porter.
00:19:37C'est-à-dire des gens
00:19:38qui se lèvent très tôt.
00:19:39Ce n'est pas
00:19:39la France laborieuse,
00:19:41ce n'est pas
00:19:41la France du travail.
00:19:42Non,
00:19:42c'est la France abritée,
00:19:44c'est la France privilégiée,
00:19:45c'est la France planquée,
00:19:47c'est la France idéologisée,
00:19:49syndicalisée,
00:19:50c'est cette France-là
00:19:51qui a manifesté.
00:19:53Personne ne l'a dit.
00:19:54On a fait croire aux gens
00:19:55qu'à cause de la vie chère,
00:19:57à cause du problème
00:19:58du pouvoir d'achat,
00:19:59les Français sont descendus
00:20:00dans la rue.
00:20:01Non,
00:20:01les gens qui souffrent
00:20:03vraiment
00:20:04et qui se lèvent tôt
00:20:05et qui travaillent vraiment,
00:20:06ils n'étaient pas
00:20:07dans la rue hier.
00:20:08Et ça,
00:20:08je veux le dire,
00:20:10les manifestants d'hier
00:20:11sont des professionnels
00:20:12de la colère,
00:20:13de la France abritée.
00:20:15Vous savez qu'en France
00:20:16aujourd'hui,
00:20:17il y a 30 millions
00:20:18de Français
00:20:19qui ne vivent pas
00:20:20dans l'économie de marché.
00:20:2330 millions.
00:20:24Dont 6 millions
00:20:25d'agents publics.
00:20:26On ne peut pas
00:20:27continuer comme ça.
00:20:28Et nous suivrons
00:20:30la discussion
00:20:30sur les manifestations
00:20:31en se posant cette question.
00:20:33Jusqu'où la chienlit
00:20:34et comment sortir,
00:20:36pardonnez-moi la formule,
00:20:38j'espère que je ne vais pas
00:20:38être harcomisé,
00:20:39de cette chienlit,
00:20:40Philippe Devilliers.
00:20:41Mais puisque vous avez parlé
00:20:43de...
00:20:43Le livre,
00:20:44c'est un mot
00:20:44du général de Gaulle.
00:20:45Je le sais,
00:20:46mais bon,
00:20:46on ne sait jamais.
00:20:47Peut-être qu'à l'ARCOM,
00:20:48il y a un...
00:20:48Si Ségolène Royal
00:20:50travaille à l'ARCOM,
00:20:51on ne sait jamais
00:20:52ce qu'il peut se passer.
00:20:53Le général de Gaulle,
00:20:53il a dit des phrases
00:20:54harcomisables.
00:20:55Voilà.
00:20:56Et à juste titre,
00:20:57Geoffroy,
00:20:57il dit,
00:20:58le général de Gaulle
00:20:59a pu parfois
00:21:01eu des formules,
00:21:03je ne suis pas sûr
00:21:04qu'il aurait pu
00:21:04ou eu la chance
00:21:05de les prononcer
00:21:06sur certains plateaux.
00:21:07Ce sont harcomisables.
00:21:08Juste,
00:21:09j'ouvre et je ferme
00:21:09une parenthèse
00:21:10mais qui est très importante
00:21:11puisque vous avez,
00:21:12Philippe Devilliers,
00:21:13parlé de moments
00:21:15pré-révolutionnaires.
00:21:16Et il s'avère
00:21:17que ces derniers jours
00:21:18chez nos confrères
00:21:20et amis de LCI,
00:21:21M. Bali Baigayoko,
00:21:23le maire de Saint-Denis,
00:21:25a évoqué peut-être
00:21:27l'un de ses mentors.
00:21:28En tous les cas,
00:21:31Robespierre,
00:21:31ça lui va
00:21:32puisqu'il est révolutionnaire.
00:21:34Écoutez.
00:21:35Vous êtes un révolutionnaire ?
00:21:36Moi, je s'assume
00:21:37d'être un révolutionnaire
00:21:38au sens noble.
00:21:38C'est bien sûr
00:21:40à la fois l'aspiration
00:21:41à un des meilleurs.
00:21:43On s'en fout.
00:21:44La question est un peu idiote
00:21:45mais enfin,
00:21:46ces personnages
00:21:47de l'histoire de France,
00:21:48M. Léaumant
00:21:49cite souvent Robespierre,
00:21:50il y a Robespierre,
00:21:51il y a Saint-Just,
00:21:52enfin pour vous
00:21:52les personnages...
00:21:53Robespierre,
00:21:54ça m'a bien Robespierre.
00:21:56Et alors,
00:21:57j'ai pensé à vous,
00:21:58Philippe Devilliers,
00:21:58parce qu'on a retrouvé
00:21:59une archive
00:22:01de 1989
00:22:02au moment du bicentenaire
00:22:05où on voulait
00:22:06célébrer
00:22:06la fameuse révolution.
00:22:08Réécoutons cela,
00:22:09vous étiez face
00:22:10à des,
00:22:12finalement peut-être
00:22:12des pères fondateurs
00:22:13de la pensée
00:22:14de Bali Bagayoko.
00:22:15Revoyons cette séquence.
00:22:19Et d'ailleurs,
00:22:20de vous entendre
00:22:20dans cette société
00:22:22d'auto-éblouissement
00:22:22sur la révolution,
00:22:24il y a un point commun
00:22:24entre vous,
00:22:25au-delà de vos divergences,
00:22:26c'est que finalement,
00:22:28vous considérez la terreur
00:22:30par perdre cette profit,
00:22:31il n'y a pas eu un mot
00:22:32depuis l'émission
00:22:33sur les victimes,
00:22:34et vous considérez
00:22:35qu'elle était nécessaire
00:22:37ou due aux circonstances.
00:22:39Alors moi,
00:22:39je considère
00:22:39qu'il y a eu quelque part,
00:22:40comme Furet,
00:22:41comme Furet,
00:22:42et comme beaucoup
00:22:43d'historiens aujourd'hui,
00:22:44qu'il y a eu quelque part
00:22:46une gangrène
00:22:47qui s'est introduite.
00:22:49La constitution civile
00:22:50du clergé,
00:22:51quand on a commencé
00:22:52à frapper
00:22:53la liberté de conscience,
00:22:54la liberté d'aller venir,
00:22:56la loi sur les suspects.
00:22:58Robespierre était là
00:22:59quand il y a eu
00:23:00cette loi de préariale
00:23:01qui autorisait
00:23:04les comités révolutionnaires
00:23:05à faire la chasse,
00:23:06la traque
00:23:07à ce qu'on appelait
00:23:08les suspects.
00:23:09Il suffisait d'avoir
00:23:09un chapelet
00:23:10où la première déclaration
00:23:12des droits de l'homme
00:23:12dans un tiroir,
00:23:13chez les archives
00:23:14que j'ai retrouvées
00:23:14en Vendée,
00:23:15pourrait être suspect.
00:23:16Et il y a eu
00:23:17à un moment donné
00:23:17800 000 suspects.
00:23:19Alors, moi,
00:23:20je voudrais que
00:23:20l'occasion du bicentenaire
00:23:22nous permette
00:23:22aux uns et aux autres
00:23:24de se réconcilier
00:23:25sur quelques points majeurs.
00:23:27Premièrement,
00:23:28que les livres d'histoire
00:23:29ne soient pas
00:23:30des livres de propagande.
00:23:31Vous dites qu'ils ne sont pas.
00:23:33Vous dites qu'ils ne sont pas,
00:23:34je vous dis,
00:23:35on pourra faire ensemble
00:23:36une étude un peu plus approfondie.
00:23:39Les livres d'histoire
00:23:40sont des livres de propagande.
00:23:41des livres d'étoiles privés
00:23:42Écoutez,
00:23:43je me tais depuis un certain temps,
00:23:44je voudrais quand même dire
00:23:45deux mots
00:23:45qui me paraissent importants
00:23:47et qui sont peut-être
00:23:48des mots
00:23:48nous permettant
00:23:49de venir au consensus
00:23:50que vous affectionnez tant.
00:23:51Premièrement,
00:23:52que les livres d'histoire
00:23:53ne soient pas
00:23:53des livres de propagande
00:23:55et qu'ils ne passent pas
00:23:57par pertes et profits
00:23:59les milliers
00:23:59et les milliers
00:24:00de victimes.
00:24:02Deuxièmement,
00:24:03que l'occasion
00:24:05qui est belle
00:24:07soit saisie
00:24:08par le président
00:24:08de la République
00:24:08pour décrocher
00:24:11et déboulonner
00:24:12les statuts
00:24:13de tous les criminels
00:24:14contre l'humanité
00:24:15dont les crimes
00:24:16sont imprescriptibles.
00:24:18Robespierre,
00:24:20Marat,
00:24:20Saint-Just,
00:24:21Thurot,
00:24:22Carrier.
00:24:23Ça ne plairait pas
00:24:24à Balibagayoko.
00:24:25Geoffroy Lejeune.
00:24:26Bon alors,
00:24:27déjà,
00:24:27passion archive,
00:24:28c'est quand même
00:24:28vraiment génial à chaque fois.
00:24:30Là,
00:24:30vous parlez donc
00:24:31de la terreur
00:24:31et de Robespierre,
00:24:33mais qu'avez-vous pensé
00:24:33de la déclaration
00:24:34qu'on a vue juste avant
00:24:35du maire de Saint-Denis ?
00:24:36Oui,
00:24:37mais d'abord,
00:24:37je voudrais dire
00:24:38que je me souviens
00:24:39très très bien
00:24:40de cette émission,
00:24:41Apostrophe,
00:24:42et Bernard Pivot
00:24:44avaient composé
00:24:44un plateau
00:24:45de stars
00:24:46de la Sorbonne.
00:24:48Ils étaient déchaînés
00:24:50et en fait,
00:24:52ils criaient
00:24:53au blasphème
00:24:55parce qu'à l'époque encore,
00:24:57maintenant,
00:24:58ce serait plus difficile.
00:24:59Mais à l'époque,
00:25:02Robespierre,
00:25:02Marat,
00:25:03Saint-Just,
00:25:04le bonheur est une innueuve
00:25:05en Europe,
00:25:06etc.,
00:25:06c'était au goût du jour.
00:25:09D'ailleurs,
00:25:09il y avait des lycées
00:25:10Robespierre,
00:25:10etc.
00:25:12Alors,
00:25:13M. Bakayoko,
00:25:14l'aristocrate malien
00:25:18qui joue au Révolutionnaire,
00:25:21maire de Saint-Denis,
00:25:23devant la basilique,
00:25:25nécropole royale,
00:25:27il se réclame en fait
00:25:29de la même filiation
00:25:31que son chef,
00:25:32Mélenchon,
00:25:33c'est-à-dire
00:25:35Staline,
00:25:36Lénine,
00:25:37Pol Pot,
00:25:37les Khmer rouges,
00:25:38etc.,
00:25:39qui sont tous
00:25:40les disciples
00:25:40de Robespierre.
00:25:42Qui est Robespierre ?
00:25:44Robespierre,
00:25:44d'abord,
00:25:45c'est un terroriste,
00:25:46c'est-à-dire
00:25:47au sens littéral.
00:25:48C'est l'inventeur
00:25:49de la terreur.
00:25:52C'est lui
00:25:54qui est l'inspirateur
00:25:55de la guillotine,
00:26:00qui fait dire
00:26:01à son ami
00:26:03Saint-Just,
00:26:04« La terreur a blasé
00:26:08le crime
00:26:09comme
00:26:11les liqueurs
00:26:14fortes
00:26:15blasent
00:26:16le palais ».
00:26:19Robespierre,
00:26:20c'est
00:26:21celui
00:26:23qui a
00:26:24voulu pratiquer
00:26:26un mémoricide
00:26:28absolu
00:26:30avec cette
00:26:31fameuse phrase
00:26:34que je voudrais
00:26:35retrouver
00:26:36en cet instant.
00:26:38Quand j'ai vu
00:26:39à quel point
00:26:41l'humanité,
00:26:43l'espèce humaine
00:26:44était dégradée,
00:26:46je me suis convaincu
00:26:48de la nécessité
00:26:49d'une entière
00:26:51régénération
00:26:53pour créer
00:26:54un nouveau peuple.
00:26:56Pol Pot,
00:26:57il n'a jamais
00:26:58osé dire ça.
00:27:00Voilà,
00:27:01lui,
00:27:01il l'a fait.
00:27:02Il l'a dit,
00:27:03il l'a fait.
00:27:05Donc,
00:27:05c'est un terroriste
00:27:06authentique.
00:27:07Comment on peut
00:27:08aujourd'hui faire
00:27:09encore en France
00:27:09l'apologie
00:27:10d'un terroriste ?
00:27:12Ah ben oui,
00:27:12s'il y a un parti
00:27:13terroriste,
00:27:15Mélenchon,
00:27:16la France insoumise.
00:27:18Deuxièmement,
00:27:20c'est un
00:27:22exterminateur
00:27:23de masse.
00:27:23Et là,
00:27:24c'est le Vendien
00:27:24qui parle.
00:27:26C'est l'inspirateur
00:27:28de trois lois
00:27:29qui ont génocidé
00:27:31un peuple.
00:27:32La première loi,
00:27:33c'est la loi
00:27:33du 1er août
00:27:361793.
00:27:38C'est une loi,
00:27:39je cite,
00:27:40qui édicte
00:27:41l'extermination
00:27:43des hommes
00:27:43en Vendée,
00:27:45la déportation
00:27:46des femmes
00:27:46et des enfants
00:27:47et le grand brûlement
00:27:48de toutes les campagnes.
00:27:50Et,
00:27:51Barère précise,
00:27:53il faut envoyer
00:27:54des matières combustibles
00:27:58pour tout brûler.
00:27:59Il faut tout brûler.
00:28:01Et ils ont tout brûlé.
00:28:03Deuxième décret,
00:28:04ce n'était pas suffisant celui-là.
00:28:05Il y en a un deuxième
00:28:06après le 1er octobre,
00:28:07où là,
00:28:08on extermine les hommes
00:28:09et les femmes,
00:28:10qu'on appelle
00:28:11le sillon reproducteur,
00:28:13pour qu'il n'y ait pas
00:28:14de reproduction de Vendée.
00:28:18Et troisièmement,
00:28:20le 7 novembre,
00:28:21là, on franchit un cran,
00:28:22c'est la suppression
00:28:23de la Vendée,
00:28:24qui s'appelle
00:28:25le département Venger,
00:28:26c'est le nouveau nom.
00:28:27Et là,
00:28:28il y a une expression,
00:28:29un néologisme
00:28:30dépopulationné,
00:28:31c'est-à-dire,
00:28:32l'ordre est donné
00:28:33aux colonnes infernales,
00:28:35qui vont bientôt intervenir,
00:28:37de dépeupler
00:28:38et de repeupler.
00:28:41Dépeuplement,
00:28:42repeuplement.
00:28:43Chez vous,
00:28:44c'est ce coup,
00:28:44il n'y a jamais pensé à ça.
00:28:46Bon.
00:28:46Jamais personne
00:28:47n'a fait aussi fort,
00:28:48aussi directement.
00:28:51Monsieur Bakayoko,
00:28:52il rappelle ça,
00:28:53ça lui plaît.
00:28:56Enfin,
00:28:57je le dirais surtout,
00:28:59parce que ça le concerne
00:29:01directement,
00:29:02Robespierre,
00:29:02c'était un profanateur.
00:29:04C'est lui
00:29:05qui a inspiré
00:29:06la profanation
00:29:08de la Nécropole Royale.
00:29:10Et
00:29:13la décivilisation,
00:29:14c'est quand
00:29:15on brise les tombes
00:29:18et qu'on mutile
00:29:19les dépouilles.
00:29:20C'est ce qu'ils ont fait.
00:29:21Ils ont brisé
00:29:23toutes les tombes.
00:29:24Ils ont
00:29:24mutilé
00:29:25les dépouilles.
00:29:27Ils ont violenté
00:29:28la Nécropole Royale.
00:29:30Pourquoi ?
00:29:31Parce qu'il fallait
00:29:33éradiquer le passé.
00:29:35Éradiquer
00:29:36tout le passé.
00:29:38Et donc,
00:29:38le salir,
00:29:40le violenter.
00:29:41Et qu'est-ce qu'a dit
00:29:42Monsieur Bakayoko
00:29:43au lendemain
00:29:44des élections municipales ?
00:29:45Il a eu cette phrase
00:29:46caractéristique,
00:29:48significative.
00:29:49Il a dit
00:29:51« La Nouvelle France
00:29:52est composée
00:29:54des héritiers
00:29:55de l'immigration. »
00:29:58Devant la basilique,
00:29:59il a dit ça.
00:30:01Donc,
00:30:01les héritiers
00:30:02ne sont plus
00:30:03les héritiers
00:30:03de la France.
00:30:05La Nouvelle France,
00:30:05ce n'est plus
00:30:06les héritiers
00:30:06de la France,
00:30:07les héritiers
00:30:07de l'immigration.
00:30:08Donc,
00:30:09du Mali
00:30:09et d'ailleurs.
00:30:11Ça veut dire quoi ?
00:30:12Ça veut dire que
00:30:13Saint-Denis,
00:30:14qui était le berceau
00:30:16de l'ancienne France,
00:30:17devient la capitale
00:30:18de la Nouvelle France.
00:30:19Ça veut dire
00:30:19qu'on change
00:30:20de récit.
00:30:22On abandonne
00:30:23le récit fondateur
00:30:24au profit
00:30:25d'un récit créolisé,
00:30:26mondialisé,
00:30:28révolutionnaire.
00:30:31et la Seine-Saint-Denis
00:30:32devient en quelque sorte
00:30:34une terre d'annonciation
00:30:36de type eschatologique.
00:30:39Et comme par hasard,
00:30:40Mathieu Pigasse
00:30:41et ses amis,
00:30:43quand ils parlent
00:30:44de faire un nouveau
00:30:46Puy-du-Fou,
00:30:47un Puy-du-Fou de gauche,
00:30:49un anti-Puy-du-Fou,
00:30:51ils appellent ça,
00:30:51à quoi ils pensent ?
00:30:53À la profanation
00:30:54des tombes.
00:30:55Écoutez bien,
00:30:57ceux qui ne me croient pas,
00:30:59qu'ils aillent vérifier.
00:31:02La profanation des tombes.
00:31:04C'est-à-dire qu'en fait,
00:31:04ils ont pris des scénaristes,
00:31:06des metteurs en scène,
00:31:07pour s'installer
00:31:08devant la basilique,
00:31:10devant le porche
00:31:11des basiliques,
00:31:11et là,
00:31:12ils vont.
00:31:12Le scénario,
00:31:13c'est quoi ?
00:31:14C'est la profanation
00:31:15des tombes
00:31:15et ils ajoutent
00:31:19pour l'émancipation
00:31:21du peuple,
00:31:22pour une libération.
00:31:24C'est-à-dire qu'on va,
00:31:26comme ils ont fait
00:31:27au moment des Jeux Olympiques,
00:31:28on va recommencer
00:31:29la profanation
00:31:32pour la mettre
00:31:33à la portée
00:31:34des nouveaux Français,
00:31:35de la Nouvelle France.
00:31:39Symboliquement,
00:31:40on va à nouveau
00:31:42mutiler les dépouilles
00:31:44pour qu'on en finisse
00:31:46une fois pour toutes
00:31:47avec la France éternelle.
00:31:50Moi, jusqu'à mon dernier souffle,
00:31:52je dis à monsieur Bakayoko
00:31:54de calme, mon mec.
00:31:58Tu ne feras pas ça.
00:31:59On ne te laissera pas faire ça.
00:32:01Et je connais très bien
00:32:03les âmes chagrines
00:32:03sur les réseaux sociaux
00:32:04qui voudraient récupérer
00:32:06une petite séquence
00:32:07en dénaturant
00:32:08tout ce que vous avez dit.
00:32:09Vous avez eu cette formule,
00:32:10une expression en disant
00:32:11« Malibakayoko,
00:32:12l'aristocrate malien »,
00:32:13c'est parce que lui-même,
00:32:14né en France,
00:32:16revendique ses origines
00:32:17familiales maliennes.
00:32:18Mais je préfère,
00:32:19vous savez,
00:32:19le préciser.
00:32:20En plus, c'est sympathique
00:32:22parce qu'en tant qu'aristocrate,
00:32:24on peut former une ligue.
00:32:25On aime le vicomte.
00:32:27En cas de guillotine,
00:32:31on sera tous les deux
00:32:32sur la première marche.
00:32:34Mais je préfère préciser ça
00:32:35parce que lui-même
00:32:36revendique ses origines
00:32:38familiales maliennes.
00:32:39Lui qui est né, je crois,
00:32:40à Le Voileau-Opérem
00:32:41et qui a grandi
00:32:42du côté de Sandy.
00:32:45Merci pour ces rappels
00:32:46historiques,
00:32:47Philippe De Villiers,
00:32:48notamment sur
00:32:49Romes-Claire.
00:32:52Arcomisable en permanence !
00:32:53Alors, je vais vous dire
00:32:54que ça n'a rien à voir
00:32:55avec l'ARCOM.
00:32:55C'est que je connais tellement
00:32:58la malhonnêteté
00:32:59sur les réseaux sociaux.
00:33:00J'en ai moi-même été victime
00:33:01ces derniers jours.
00:33:02Non, il serait quand même
00:33:03scandaleux que l'ARCOM
00:33:04reproche à M.
00:33:05d'avoir dit
00:33:06qu'il appartenait
00:33:07à une grande famille malienne.
00:33:10Je me permets
00:33:11de vous proposer
00:33:12qu'on avance
00:33:13et qu'on retourne
00:33:13sur la Chianli.
00:33:15Je suis rassuré,
00:33:16vous avez dit
00:33:16c'est De Gaulle.
00:33:17Alors maintenant,
00:33:17je le redis,
00:33:18même si je le savais,
00:33:19évidemment.
00:33:20Mais je vais employer
00:33:22le terme Chianli.
00:33:23Les manifestations s'enchaînent,
00:33:24les dérapages sont fréquents.
00:33:25Philippe De Villiers,
00:33:26pour les commerçants,
00:33:26c'est la nausée.
00:33:28Et la question se pose,
00:33:29c'est comment sortir
00:33:30de la Chianli.
00:33:30Avant de vous poser
00:33:31cette question,
00:33:31je voudrais qu'on voit
00:33:32cette carte.
00:33:32il y a trois exemples
00:33:34de chiffres d'affaires
00:33:36des commerces
00:33:36du centre-ville
00:33:37entre le 17 octobre
00:33:38et le 31.
00:33:39Regardez,
00:33:39à Saint-Etienne,
00:33:40ils ont perdu 39%,
00:33:4136% à Grenoble,
00:33:4354% à Marseille.
00:33:45Et je vous propose
00:33:46d'entendre ce commerçant
00:33:47qu'on a pu recevoir
00:33:48le week-end dernier
00:33:49qui était désespéré
00:33:50qui a tout perdu
00:33:51le 17 octobre,
00:33:52un commerçant parisien.
00:33:54On essaye de sauver
00:33:55le commerce.
00:33:57Donc,
00:33:59si ça se rajoute à nous,
00:34:01en fait,
00:34:01si notre outil de travail
00:34:02il est détruit,
00:34:03on n'a plus rien derrière.
00:34:05Ça sert à dire
00:34:05ce que ma famille,
00:34:06elle a mis 80 ans
00:34:08à construire,
00:34:08c'est fini.
00:34:10Et on n'est pas protégés.
00:34:12Nos biens ne sont pas protégés.
00:34:13On nous demande
00:34:13de nous protéger nous-mêmes.
00:34:14Mais on n'est pas formés
00:34:16pour ça.
00:34:17À votre avis,
00:34:19ce qu'on peut ressentir
00:34:20quand on vient,
00:34:21on massacre
00:34:21ce propre magasin.
00:34:23Gratuitement.
00:34:26Voilà,
00:34:26comment on va
00:34:27s'en sortir comme ça ?
00:34:28Il nous faut combien
00:34:29de temps maintenant
00:34:30pour rétablir le magasin
00:34:31et le remettre au carré.
00:34:32Regardez.
00:34:34Je ne parle même pas
00:34:35des salariés
00:34:35comme on les a traumatisés.
00:34:37Regardez l'état du magasin.
00:34:38J'ai un autre magasin
00:34:40qui s'est fait attaquer
00:34:41dans la nuit de samedi.
00:34:41Ce magasin-là
00:34:42marche un peu moins bien
00:34:43donc je vais le fermer.
00:34:45Donc,
00:34:45je mets trois personnes
00:34:46au chômage.
00:34:46Bravo les mecs,
00:34:47vous avez manifesté
00:34:49pour le pouvoir d'achat
00:34:50et vous foutez
00:34:51trois personnes au chômage.
00:34:53Pas de mots,
00:34:54pas de mots,
00:34:54pas de mots
00:34:54parce que
00:34:56je n'ose même pas ouvrir.
00:34:57On était là,
00:34:58on a essayé de discuter
00:34:59avec eux,
00:35:01leur disant
00:35:01qu'on est des pères
00:35:04et mères de famille
00:35:05avec des enfants
00:35:06et ne veut rien savoir.
00:35:09Ils nous disent
00:35:09voilà,
00:35:10sortez,
00:35:10ils sont tous rentrés.
00:35:12J'ai bien fait de sortir
00:35:14parce que si on aurait existé,
00:35:16il ne faut pas savoir déjà
00:35:17parce qu'il y a trop de personnes,
00:35:19si jamais quelqu'un
00:35:19il te met un truc,
00:35:22je ne vais rien gagner.
00:35:24Je ferai le jeune.
00:35:25Alors Philippe,
00:35:26vous avez souvent voulu
00:35:27adresser des messages
00:35:28de soutien à ces Français
00:35:29qui voient leur commerce
00:35:29s'effondrer.
00:35:31On voit bien
00:35:31que la question
00:35:32que eux se posent
00:35:32c'est comment sortir
00:35:33de la chiant-lits.
00:35:34Quelle est votre réponse ?
00:35:37C'est bouleversant
00:35:38le récit du commerçant
00:35:40qui montre
00:35:41l'état de son magasin.
00:35:44Ça s'appelle
00:35:45le désordre.
00:35:47Le grand désordre.
00:35:49Et face au désordre,
00:35:52moi je pense
00:35:53que le pouvoir
00:35:54devrait faire
00:35:54la chose suivante
00:35:55qu'il n'a pas faite.
00:35:56C'est prendre
00:35:57les catégories
00:35:58de ceux
00:35:58qui mettent le désordre.
00:36:00De les traiter.
00:36:03Première catégorie,
00:36:07les black blocs.
00:36:11Il faut rétablir
00:36:12les frontières.
00:36:14Quand vous n'avez pas
00:36:15les frontières extérieures,
00:36:16vous avez les frontières intérieures.
00:36:17sert le contre-paquet
00:36:18sur les vitrines.
00:36:20Eh oui,
00:36:21j'ai dit ça
00:36:23à Chirac
00:36:25en 1995
00:36:27au moment de l'application
00:36:28du traité de Schengen.
00:36:30Si vous n'avez plus
00:36:31les frontières extérieures,
00:36:32vous aurez des frontières intérieures.
00:36:34Des digicodes,
00:36:35etc.
00:36:35On y est.
00:36:37Donc,
00:36:38rétablir les frontières.
00:36:39Ensuite,
00:36:40arrêter les gens
00:36:41qui sont en cagoule.
00:36:42C'est interdit.
00:36:44Donc,
00:36:44il faut les arrêter.
00:36:45Les mettre au trou.
00:36:48Ensuite,
00:36:51il faut mettre au trou
00:36:52les fichiers S.
00:36:54Il y en a des milliers.
00:36:57Voilà.
00:36:57Pour régler le problème
00:36:58des black blocs.
00:36:59Une fois pour toutes.
00:37:00Les black blocs,
00:37:01Nunez les connaît.
00:37:02Le ministre de l'Intérieur
00:37:02les connaît.
00:37:03Pourquoi on a peur d'eux ?
00:37:05Et ils reviennent
00:37:06à chaque fois.
00:37:07Ils étaient encore là hier.
00:37:10Deuxièmement,
00:37:10les casseurs.
00:37:11Il faut revenir
00:37:12à la loi anti-casseurs
00:37:13de 1970.
00:37:15Vous savez pourquoi
00:37:16on l'a abandonné ?
00:37:17Parce que le Conseil constitutionnel
00:37:19nous dit
00:37:19« Ah, c'est pas possible »
00:37:20parce qu'en France,
00:37:21c'est l'individualisation
00:37:22des peines.
00:37:24Or là,
00:37:25c'est la peine collective.
00:37:26Mais s'il y avait
00:37:27la peine collective,
00:37:29le délinquant,
00:37:31le criminel
00:37:32qui a lancé
00:37:34un cocktail
00:37:34molotov
00:37:35sur un gendarme
00:37:36en feu,
00:37:37il serait immédiatement
00:37:38arrêté.
00:37:39Comme tous ceux
00:37:40qui ont participé
00:37:41à l'attroupement.
00:37:42C'est une responsabilité
00:37:43collective,
00:37:44on ne peut pas faire autrement.
00:37:45Vous avez participé
00:37:46à un attroupement,
00:37:47vous n'êtes pas
00:37:47directement responsable,
00:37:48vous êtes indirectement responsable,
00:37:50donc vous êtes
00:37:51solidairement responsable.
00:37:54troisièmement,
00:37:56il y a les auteurs
00:37:57de Razia.
00:38:01Tous ceux
00:38:01qui ont la double nationalité.
00:38:03Je répète
00:38:04ce qu'un jour,
00:38:05le roi,
00:38:06que j'aimais beaucoup,
00:38:08qui était un ami,
00:38:09le roi Hassan II
00:38:10m'a dit,
00:38:11Hassan II m'a dit,
00:38:12« Vous vous trompez,
00:38:13vous,
00:38:14les Français,
00:38:15quand vous considérez
00:38:17que vous allez faire
00:38:18des Algériens,
00:38:19des Marocains
00:38:19et des Tunisiens
00:38:20des Français à part entière
00:38:22puisqu'ils gardent
00:38:22leur nationalité d'origine. »
00:38:27En cet instant,
00:38:29c'est plutôt une bonne chose.
00:38:30Pourquoi ?
00:38:31Parce que ça nous permettrait
00:38:32de dire,
00:38:33et j'espère qu'on le fera un jour,
00:38:36« Vous avez votre nationalité algérienne,
00:38:40vous avez la nationalité française
00:38:41en préfecture,
00:38:42maintenant vous retournez chez vous.
00:38:45puisque vous avez dévalisé
00:38:47les magasins cette semaine. »
00:38:49En d'autres termes,
00:38:49on renvoie chez eux,
00:38:51dans leur pays,
00:38:52ceux qui ont une double nationalité
00:38:54et qui sont comportés
00:38:55comme des délinquants
00:38:56ou des criminels.
00:38:58Enfin, les lycéens,
00:39:00« Tu ne veux pas rentrer
00:39:00dans ton lycée,
00:39:01tu es radié. »
00:39:02On va voir la famille,
00:39:03on dit,
00:39:03« Votre enfant est radié. »
00:39:05Voilà.
00:39:05En d'autres termes,
00:39:08il faut,
00:39:09face au désordre,
00:39:10la force.
00:39:12Face à la violence,
00:39:13la force.
00:39:14Je répète,
00:39:14au catéchisme,
00:39:15on disait,
00:39:15« La violence est un péché,
00:39:17la force est une vertu. »
00:39:19C'est même
00:39:19ce que j'ai appris
00:39:21dans ma famille
00:39:22avec mon père
00:39:23et mes frères militaires.
00:39:26On ne tue pas
00:39:29quand on est soldat,
00:39:30on met hors d'état de nuire.
00:39:32La force face à la violence.
00:39:36Et la deuxième chose
00:39:38qu'il faut faire,
00:39:39c'est revoir la légitime défense
00:39:40pour les commerçants
00:39:41et pour les policiers.
00:39:43Aujourd'hui,
00:39:44il y a beaucoup de policiers
00:39:47qui sont sous le contrôle
00:39:51de l'inspection générale
00:39:52de la police nationale
00:39:53parce qu'ils ont réagi
00:39:55d'une manière
00:39:57tout à fait légitime.
00:39:59Mais on nous dit,
00:40:00attention,
00:40:00il faut voir,
00:40:01etc.
00:40:02Souvenez-vous de l'affaire
00:40:02Naël, etc.
00:40:03Donc, il faut que les policiers
00:40:05aient le sentiment
00:40:07d'avoir droit
00:40:08à une légitime défense.
00:40:09Pareil pour les commerçants.
00:40:10Sinon,
00:40:11ça sera l'autodéfense.
00:40:12Et enfin et surtout,
00:40:14il faut revoir complètement
00:40:15la doctrine pénale
00:40:17en France.
00:40:18La doctrine pénale,
00:40:19on a parlé de Mme Belloubet,
00:40:20il faudrait aussi parler
00:40:21de Bad Inter.
00:40:22Parce qu'en fait,
00:40:23depuis Bad Inter
00:40:24et la défense sociale nouvelle,
00:40:27la prison,
00:40:31le droit pénal
00:40:33n'a plus pour fonction
00:40:34de protéger la société,
00:40:36il a pour fonction
00:40:37de réinsérer
00:40:38le délinquant
00:40:39ou le criminel.
00:40:40Réinsérer,
00:40:42réadapter.
00:40:42Et donc,
00:40:43la prison
00:40:44est l'école
00:40:45de la récidive,
00:40:46comme dit
00:40:47Cédu-Pont-Moretti.
00:40:48Donc,
00:40:49il faut
00:40:51rétablir
00:40:52une justice pénale
00:40:54qui soit
00:40:54ferme.
00:40:58Je vais vous dire
00:40:59quelque chose.
00:41:01On dit tout le temps,
00:41:03tout le monde dit,
00:41:03tous les hommes politiques
00:41:04disent aujourd'hui,
00:41:05il faudrait construire
00:41:07des places de prison.
00:41:08Mais on pourrait
00:41:09commencer par
00:41:09libérer
00:41:10les places de prison.
00:41:11Il y a 90 000
00:41:13prisonniers
00:41:14dans les prisons
00:41:14françaises
00:41:16et il y a
00:41:1921 000
00:41:21prisonniers
00:41:22étrangers.
00:41:24Donc,
00:41:24on pourrait
00:41:25renvoyer chez eux
00:41:26les 21 000
00:41:27étrangers,
00:41:29les renvoyer
00:41:30d'où ils viennent
00:41:31et on pourrait
00:41:32ainsi libérer
00:41:3320 000 places,
00:41:3421 000 places
00:41:35de prison.
00:41:36Pour commencer,
00:41:37voilà.
00:41:39Mais je vais plus loin.
00:41:40Il faut interdire
00:41:41le syndicat
00:41:42de la magistrature
00:41:42parce qu'il pollue tout.
00:41:44Il pollue idéologiquement
00:41:45toute la magistrature
00:41:47parce que tout le monde
00:41:47a peur.
00:41:49Et il est du côté
00:41:50des délinquants,
00:41:52hélas,
00:41:53avec la harangue
00:41:54de Baudot.
00:41:57C'est-à-dire,
00:41:58ils disent carrément,
00:41:59il faut être du côté,
00:42:00c'est l'inversion
00:42:01victimaire,
00:42:02l'inversion accusatoire.
00:42:04Et puis enfin,
00:42:06il faut revoir
00:42:07la composition
00:42:08de la magistrature.
00:42:09Ça, c'est une idée
00:42:10géniale de l'Institut
00:42:11de la Justice,
00:42:12Pierre-Marie Sèvres,
00:42:14que vous avez reçu
00:42:14parfois,
00:42:15qui était un garçon
00:42:16remarquable.
00:42:17Et en fait,
00:42:18il faudrait faire rentrer
00:42:19des commissaires,
00:42:20des gendarmes
00:42:21dans la magistrature,
00:42:23au tour extérieur,
00:42:24comme ça se fait
00:42:25dans beaucoup
00:42:26d'administrations,
00:42:26pour changer
00:42:27la composition,
00:42:28pour qu'il n'y ait pas
00:42:29une unité magistrale
00:42:33qui soit alignée
00:42:35sur une idéologie.
00:42:36Voilà.
00:42:38Alors,
00:42:38je vous propose
00:42:39qu'on avance
00:42:39un tout petit peu,
00:42:40Philippe Devilliers.
00:42:41Il est 19h40,
00:42:42il nous reste
00:42:43une petite vingtaine
00:42:44de minutes d'émission.
00:42:45Et je rappelle
00:42:46aux téléspectateurs
00:42:47de CNews
00:42:47qu'à 20h,
00:42:48vous allez échanger,
00:42:50événements,
00:42:51dialogue inédit
00:42:52entre Philippe Devilliers
00:42:53et Jordan Bardella
00:42:55qui sera notre invité
00:42:57pour son livre
00:42:57gouverné aux éditions
00:42:59Fayard.
00:43:00Et il sera question
00:43:01de croiser
00:43:02les ouvrages,
00:43:03puisque je rappelle
00:43:04le vôtre,
00:43:05Philippe Devilliers,
00:43:05félicitations,
00:43:06puisque vous êtes
00:43:08en tête des ventes,
00:43:09deuxième place,
00:43:11avec Résurrection,
00:43:12le retour
00:43:13de la France éternelle.
00:43:15On entend
00:43:15de plus en plus
00:43:16souvent,
00:43:18en place publique,
00:43:19une petite musique,
00:43:20Philippe Devilliers,
00:43:21il faut fermer
00:43:22ces news.
00:43:23Alors là,
00:43:23c'est la formule
00:43:24light,
00:43:25puisque les insultes,
00:43:27les menaces,
00:43:27les attaques
00:43:29fusent contre notre groupe.
00:43:31Et évidemment,
00:43:33c'est également
00:43:34le cas sur le terrain,
00:43:35à tel point
00:43:35que le week-end dernier,
00:43:36l'une de nos journalistes
00:43:38a été agressée,
00:43:39son garde du corps,
00:43:40parce que vous êtes
00:43:41contraint d'aller sur le terrain
00:43:42avec un garde du corps,
00:43:44a dû être hospitalisée.
00:43:46Et Régine Delfour
00:43:47a eu le courage
00:43:48de prendre la parole
00:43:48pour expliquer
00:43:50ce qui lui était arrivé
00:43:50et raconter,
00:43:52témoigner
00:43:52de la réalité
00:43:54sur le terrain.
00:43:54Je rappelle
00:43:54qu'elle est reporter
00:43:55de guerre,
00:43:56qu'elle avait fait
00:43:56tous les théâtres auparavant,
00:43:58notamment le Moyen-Orient
00:43:59ou encore l'Ukraine.
00:44:00Régine Delfour.
00:44:01J'ai décidé
00:44:02de prendre la parole,
00:44:02non pas pour raconter
00:44:03mon histoire,
00:44:04mais pour raconter
00:44:05le climat
00:44:05dans lequel nous évoluons,
00:44:07nous,
00:44:07les journalistes de terrain.
00:44:08Déjà rappeler
00:44:09ce qu'est un journaliste
00:44:09de terrain,
00:44:10ce n'est pas un éditorialiste,
00:44:11il est là sur le terrain
00:44:12pour montrer
00:44:13ce qu'il voit,
00:44:15pour relater ce qu'il voit,
00:44:16pour dire ce qu'il entend,
00:44:17on ne fait que ce métier-là,
00:44:18on ne prend pas partie.
00:44:21Là,
00:44:21je sors de mon rôle,
00:44:22exceptionnellement
00:44:23depuis hier,
00:44:24de mon rôle de journaliste
00:44:25pour taper du poing
00:44:27sur la table,
00:44:28pour dire
00:44:28ça suffit.
00:44:29Depuis donc
00:44:30le 23 octobre dernier,
00:44:32depuis cet attentat raciste
00:44:33qui est imputé
00:44:34à l'antenne
00:44:35de CNews,
00:44:36à la chaîne,
00:44:36puisque soit disant
00:44:37c'est parce que la chaîne
00:44:38CNews serait raciste
00:44:39qu'on aurait donc
00:44:41eu cet attentat raciste.
00:44:42On a vu
00:44:43des journalistes,
00:44:44nos journalistes
00:44:45qui ont été refusés
00:44:46à l'Assemblée nationale,
00:44:47des journalistes
00:44:48qui ont été pris à partie
00:44:49par des syndicats étudiants,
00:44:50on a refusé de leur parler,
00:44:51on les a filmés
00:44:52à leur insu,
00:44:53on les a mis
00:44:53sur les réseaux sociaux,
00:44:55d'autres médias
00:44:56ont reposté ça.
00:44:57J'ai vu
00:44:58certains de mes confrères
00:44:59liker ça,
00:45:00donc des confrères
00:45:01que j'ai pu aider moi
00:45:02sur des terrains de guerre
00:45:03pour qu'ils puissent
00:45:03avoir des reportages,
00:45:04donc ça c'est quand même
00:45:05assez malaisant.
00:45:06Je suis dans une rédaction
00:45:08qui est extrêmement diversifiée.
00:45:10Il y a beaucoup d'origines,
00:45:12on est de confessions
00:45:14multiples,
00:45:14on a un vivre ensemble
00:45:16qui est vraiment extraordinaire,
00:45:18les pigistes nous disent
00:45:19qu'il y a une ambiance
00:45:21extrêmement bonne,
00:45:22on a des présentateurs
00:45:23vedettes
00:45:24qui sont très accessibles,
00:45:25qui ont toujours un mot
00:45:26très sympathique,
00:45:27ce qui n'est pas le cas
00:45:27dans beaucoup de rédactions.
00:45:29Et donc,
00:45:30nous faire taxer
00:45:31de racisme sans arrêt
00:45:32par des hommes politiques,
00:45:34par des syndicats,
00:45:35cédier dans les médias,
00:45:36ça veut dire que cette parole
00:45:37elle est adoubée,
00:45:38ça veut dire que maintenant
00:45:39on peut venir nous frapper.
00:45:42Je vous ferai le jeûne.
00:45:43Alors Philippe,
00:45:43quelle analyse faites-vous
00:45:44de cette menace
00:45:45qui pèse aujourd'hui
00:45:45sur la liberté d'expression ?
00:45:47D'abord,
00:45:47je voudrais dire un mot
00:45:50chaleureux et affectueux
00:45:52à Régine Delfour,
00:45:53que je connais,
00:45:56pour l'avoir côtoyée
00:45:57ici dans cette maison
00:46:00qui fait honneur à la maison,
00:46:03qui symbolise
00:46:04les grandes qualités
00:46:06d'un corps porteur,
00:46:08le courage,
00:46:09parce qu'elle a peur de rien,
00:46:12le scrupule déontologique,
00:46:15c'est une femme
00:46:15de vérité scrupuleuse,
00:46:18vétilleuse
00:46:23et caractère oblatif.
00:46:26C'est une femme généreuse.
00:46:29Je l'aime beaucoup.
00:46:34et ce qu'elle vient de dire
00:46:37me touche
00:46:40parce que
00:46:42ils veulent supprimer ces news.
00:46:46Or, il faut que vous sachiez,
00:46:47vous qui nous regardez,
00:46:48qu'il y a ces news.
00:46:51Moi, je connais maintenant
00:46:52tout le monde.
00:46:53Je me sens bien ici.
00:46:56ce sont des gens
00:46:57qui ont une vraie valeur.
00:47:02Premièrement,
00:47:03ils ont le courage
00:47:04de la vérité.
00:47:06Le matin,
00:47:06quand ils se réveillent,
00:47:07le soir,
00:47:08quand ils se couchent,
00:47:08ils se couchent avec la vérité,
00:47:10l'esprit de la vérité,
00:47:12dire la vérité,
00:47:14quitte à tout perdre.
00:47:16Et ensuite,
00:47:17la déontologie.
00:47:19on ne dit rien
00:47:20qu'on est vérifié.
00:47:25Alors maintenant,
00:47:26je réponds à votre question.
00:47:28En fait,
00:47:28nous sommes devant
00:47:29une vaste entreprise
00:47:30d'intimidation
00:47:31avec deux ressorts
00:47:32rhétoriques.
00:47:33L'inversion victimaire,
00:47:36c'est l'agressé
00:47:36qui devient l'agresseur.
00:47:37L'inversion accusatoire,
00:47:40on met le feu
00:47:41et ensuite,
00:47:42on accuse celui
00:47:43qui constate le feu
00:47:45d'être l'incendiaire.
00:47:48Derrière tout ça,
00:47:49il y a la fascisation.
00:47:51Toute personne
00:47:52qui parle de l'immigration
00:47:53est accusée de racisme.
00:47:56L'extension du domaine
00:47:58du racisme.
00:47:59Et toute personne
00:48:00qui parle de l'islam
00:48:02est accusée
00:48:04d'islamophobie.
00:48:06Voilà les deux armes
00:48:07dont je parlais tout à l'heure,
00:48:09les deux armes
00:48:09de vitrification.
00:48:14Ce qu'il faut bien comprendre,
00:48:18je le dis aux téléspectateurs
00:48:19et aux auditeurs,
00:48:21nous sommes en train
00:48:22de basculer
00:48:24dans une nouvelle ère,
00:48:26la France.
00:48:29Avec la fin
00:48:30de la liberté d'expression.
00:48:33Ce serait trop long
00:48:33à développer
00:48:34mais on pourra le faire un jour.
00:48:36Ce que je voudrais
00:48:37simplement dire d'un mot,
00:48:39c'est que
00:48:41la politique avait pour but
00:48:43la société politique,
00:48:46la politique au sens étymologique,
00:48:48la police,
00:48:49la cité,
00:48:50avait pour but
00:48:52le bien commun.
00:48:54Une vieille notion
00:48:56aristotélicienne et thomiste.
00:48:58Le bien commun.
00:48:59Aujourd'hui,
00:49:00c'est plus ça la politique.
00:49:01Le but de la politique,
00:49:03c'est le contrôle.
00:49:05Le contrôle numérique
00:49:07d'une population
00:49:08avec le goulag numérique.
00:49:10L'Europe
00:49:12est en train
00:49:13de mettre
00:49:14au point
00:49:14un système
00:49:15de contrôle numérique
00:49:17de la population.
00:49:19Et ensuite,
00:49:21ensuite,
00:49:23c'est
00:49:23le baillon
00:49:25pour les médias
00:49:27ou pour les journalistes
00:49:29qui ne sont pas
00:49:30dans la ligne.
00:49:32le contrôle.
00:49:34Et en l'occurrence,
00:49:35l'auto-contrôle.
00:49:36Parce que
00:49:37le journaliste,
00:49:38par rapport à l'ARCOM,
00:49:39par rapport à tous les organes
00:49:40qui nous contrôlent,
00:49:42est obligé
00:49:42de faire attention.
00:49:44Donc déjà,
00:49:45il ampute
00:49:46une partie
00:49:46de la vérité.
00:49:47Il la gomme,
00:49:49il l'efface
00:49:50parce qu'il a peur.
00:49:53Le contrôle,
00:49:54c'est la peur.
00:49:55Et derrière
00:49:56le contrôle,
00:49:58il y a
00:49:58un système
00:49:59qui s'auto-raconte.
00:50:00Je reprends l'expression
00:50:01de Solzhenitsyn
00:50:02qui m'avait dit
00:50:03c'est ça qui va vous arriver,
00:50:04qui nous est arrivé à nous.
00:50:06Le système
00:50:07s'auto-raconte.
00:50:08Et il m'avait donné
00:50:08un exemple
00:50:09dans le système soviétique.
00:50:11On dit tous les ans
00:50:11les rendements de blé
00:50:12ont encore augmenté
00:50:13cette année.
00:50:14Et tout le monde
00:50:15feint de croire.
00:50:17Mais personne ne croit.
00:50:18Le système
00:50:19s'auto-raconte
00:50:20simplement
00:50:20il est pris de panique.
00:50:22Il y a deux ans,
00:50:23j'avais abordé
00:50:25une double page
00:50:27de M. Rosan Vallon
00:50:28qui est un des grands prêtres
00:50:29de la société
00:50:30de connivence
00:50:31et qui avait dit
00:50:32cette phrase
00:50:33symptomatique
00:50:38« La démonisation
00:50:40du populisme
00:50:42n'a plus d'effet ».
00:50:45Qu'est-ce que ça veut dire ?
00:50:47Il dit
00:50:47du coup
00:50:48il faut la judiciarisation.
00:50:49Il faut maintenant
00:50:50passer de la souveraineté populaire
00:50:52à la souveraineté judiciaire.
00:50:53Textuellement,
00:50:54dans le monde.
00:50:56Pourquoi ?
00:50:57Parce que
00:50:58sur le front uni
00:51:00du front républicain
00:51:02on voit perler
00:51:04des gouttelettes
00:51:05de sueur froide
00:51:06devant l'urgence
00:51:08obsessionnelle
00:51:09de
00:51:12sanctuariser
00:51:13le récit
00:51:17mondialiste
00:51:18et diversitaire
00:51:18tenu par la caste
00:51:20et aujourd'hui
00:51:20bousculé.
00:51:23donc le système
00:51:25s'auto-raconte
00:51:25mais il est en panique
00:51:28et enfin
00:51:30il s'auto-raconte
00:51:31et
00:51:33il rêve
00:51:35d'une société
00:51:36de surveillance
00:51:39et on met en place
00:51:40une société
00:51:41de surveillance.
00:51:42c'est ça
00:51:43qui est en train
00:51:43de se passer
00:51:44en France
00:51:45mais mieux
00:51:46plus fort que ça
00:51:47derrière la société
00:51:48de surveillance
00:51:49avec un corset juridique
00:51:51qui s'améliore
00:51:52tous les jours
00:51:53il y a
00:51:54la société
00:51:55et c'est le fin du fin
00:51:56c'est à ça
00:51:57qu'ils veulent arriver
00:51:58la société
00:51:59de l'auto-surveillance
00:52:00dans ce cas
00:52:00il n'y a même plus
00:52:02à supprimer les médias
00:52:03ou les médias
00:52:04qui restent
00:52:05la société
00:52:06de l'auto-surveillance
00:52:07ça veut dire que
00:52:08le journaliste
00:52:09s'auto-surveille
00:52:10l'homme politique
00:52:12s'auto-surveille
00:52:13l'écrivain
00:52:15s'auto-surveille
00:52:16l'homme de la rue
00:52:17s'auto-surveille
00:52:18on ne dit plus rien
00:52:20on ne pense plus rien
00:52:21il ne se passe plus rien
00:52:24le grand luxe
00:52:25d'une société
00:52:26de la censure
00:52:27c'est quand
00:52:29on passe
00:52:30à l'auto-censure
00:52:33il n'y a plus
00:52:34besoin de censure
00:52:35c'est ça
00:52:37le nec plus ultra
00:52:38de la Mélenchonie
00:52:40nous en parlerons
00:52:42dans quelques minutes
00:52:43également
00:52:43avec Jordan Bardella
00:52:45à partir de 20h
00:52:46Philippe Devilliers
00:52:46il nous reste 9 minutes
00:52:48et nous allons
00:52:49manquer de temps
00:52:50pour parler
00:52:51de tous les sujets
00:52:52mais je sais
00:52:53que celui-ci
00:52:54vous souhaitez l'aborder
00:52:55parce qu'il a été
00:52:56sous-médiatisé
00:52:58comme si
00:52:58c'était un sujet
00:52:59qui dérangeait
00:53:01le monde
00:53:02médiatico-politique
00:53:03et le monde
00:53:04européiste
00:53:05on va parler
00:53:05de la Pologne
00:53:06on a appris
00:53:07cette semaine
00:53:07que la situation
00:53:08politique de la Pologne
00:53:09avait basculé
00:53:10dans une sorte
00:53:10de chaos
00:53:11institutionnel
00:53:12je vous propose
00:53:13de voir quelques images
00:53:14qui ont été peu relayées
00:53:15je le disais
00:53:16dans les médias
00:53:18de la Pologne
00:53:20de la Pologne