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Philippe de Villiers passe en revue l'actualité de la semaine dans #FaceAPhilippedeVilliers. Présenté par Eliot Deval

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Transcription
00:00Il est quasiment 19h sur CNews et je suis ravi de vous retrouver pour Face à Philippe Devilliers.
00:06Une émission un peu particulière ce vendredi puisque Philippe Devilliers, c'est un week-end pascal, un vendredi sain,
00:13a décidé de prendre quelques jours de congé.
00:16Et quand j'ai dit à Philippe Devilliers que les meilleurs moments de notre émission allaient être décryptés par vous,
00:22Mathieu Bocoté, il était ravi.
00:23Il m'a dit que c'est le seul sociologue que j'arrive à comprendre.
00:26Bonjour, Mathieu Bocoté.
00:27Bonsoir, vous allez bien ?
00:28Mathieu Bocoté et Philippe Devilliers, l'association parfaite quand on parle de métapolitique, quand on prend de la hauteur.
00:37Philippe Devilliers, vu par Mathieu Bocoté, ma première question c'est de savoir comment vous décryptez, décodez, analysez
00:45le fait que cette émission s'est devenue un rendez-vous pour près de 2 millions de Français.
00:50Quand je dis 2 millions, c'est en cumulé, c'est-à-dire vous avez les téléspectateurs de CNews,
00:54il y a également Europe 1 de 10h à 11h le samedi matin et puis il y a le replay.
00:58Comment vous expliquez qu'en 2 ans et demi, quasiment 3 ans désormais, c'est la troisième saison,
01:03cette émission soit devenue sorte d'omni, objet médiatique non identifié mais qui rassemble des millions de Français ?
01:09Alors mon hypothèse, c'est que nous sommes dans un monde où la classe politique, mais la classe médiatique aussi
01:14en général,
01:14nous enferme dans une définition très appauvrie du réel, très appauvrie de l'actualité.
01:20Donc on a des chiffres, on a des faits divers séparés les uns des autres,
01:24on a la politique réduite à ce qu'elle a de plus atroce, c'est-à-dire les petits calculs,
01:28les couloirs du pouvoir, les coulisses du pouvoir.
01:32Et Villiers arrive, et avec l'expérience qui est la sienne, qui est celle d'un homme politique,
01:35il ne faut pas l'oublier, qui a eu une trajectoire absolument remarquable en politique,
01:39deux fois candidat à la présidentielle, mais Villiers a un regard,
01:42ça je l'ai déjà écrit il y a longtemps, un regard poétique sur la politique.
01:45C'est-à-dire Villiers voit le réel mais ne le réduit pas à une série de colonnes de chiffres.
01:49Il voit le réel et voit la dimension lyrique, la dimension poétique, la dimension existentielle,
01:55la dimension qui transcende l'actualité ordinaire des choses.
01:59Donc ceux qui regardent son émission ne veulent pas savoir ce qui s'est passé pendant la semaine,
02:03ils veulent savoir dans quelle époque sommes-nous à travers cette semaine,
02:08de quelle manière l'événement qui se présente à nous peut s'inscrire dans un plus grand contexte.
02:13Deuxième élément qui compte chez Villiers, à sa manière le poète,
02:17égaré en politique mais égaré de la plus belle manière,
02:20c'est un des rares à avoir encore un langage d'espérance.
02:24Très souvent, dans le candidat conservateur à droite, tout ça,
02:27on a des spécialistes de l'apocalypse.
02:29À certains égards, je me classe dans cette catégorie quelquefois.
02:32On explique pourquoi tout est foutu et pourquoi on s'en sortira jamais.
02:36Or, Villiers arrive en disant, certes, les choses vont plus mal qu'on le croit,
02:40mais il pourrait aller mieux qu'on l'espère.
02:41Et pourquoi pourrait-elle aller mieux qu'on l'espère ?
02:43Parce que je m'inscris dans la longue histoire de France,
02:46qui est une histoire de renaissance régulière.
02:49Régulièrement, la France a frôlé l'abîme,
02:51et régulièrement, la France a trouvé le moyen de renaître.
02:54Et j'en arrive au point de conclusion sur ce que représente pour moi Villiers dans cela.
02:58Villiers, c'est l'homme qui a été capable de rendre justice à toute une part,
03:01oublié de l'histoire française, c'est l'histoire de la Vendée.
03:04Et à partir du Puy du Fou, il a replacé l'histoire de la Vendée.
03:07Donc, les oubliés de la Révolution, les massacrés de la Révolution,
03:10les témoins et les héritiers de la France,
03:12on pourrait dire millénaire,
03:14il les a replacés au cœur du récit historique français.
03:16Donc, il rend au français leur propre histoire
03:18et la possibilité d'une fierté française.
03:20Je pense que ça mérite les audiences.
03:22Et, je le dis aux téléspectateurs qui nous retrouvent,
03:24restez avec nous, car tout au long de cette émission,
03:27nous allons vivre les meilleurs moments de ces derniers mois,
03:30de notre émission,
03:31les analyses de Philippe de Villiers.
03:33Ce qui est saisissant, c'est qu'au regard de ce que pouvait dire
03:36Philippe de Villiers il y a deux, trois, quatre mois,
03:39ça a une répercussion sur l'actualité brûlante.
03:42On va parler de Jean-Luc Mélenchon.
03:44Depuis les élections municipales,
03:45la France insoumise est omniprésente dans l'actualité,
03:49donne le ton, la Nouvelle France mettant en place
03:51souvent une stratégie d'inversion accusatoire,
03:55multipliant les attaques, notamment contre CNews,
03:57mais pas que, contre la police, contre la justice.
04:00Chronique d'un grand remplacement des personnes,
04:02mais aussi des idées.
04:04On est, Mathieu Bocoté, en janvier 2020,
04:07Tessis, c'était donc il y a trois mois,
04:11meeting à Toulouse,
04:13et Jean-Luc Mélenchon assume la notion de grand remplacement.
04:16Écoutez.
04:17Nous avons besoin d'élections municipales
04:21qui puissent être une démonstration
04:23du niveau de conscience politique du peuple français
04:26dans sa diversité,
04:28de la capacité de nos listes à incarner la Nouvelle France,
04:32celle du grand remplacement.
04:34Capacité d'incarner la Nouvelle France,
04:36celle du grand remplacement.
04:38Réponse à l'époque de Philippe Devilliers.
04:42Oui, parce que c'est un trotskiste.
04:44Donc il m'avait dit à l'époque,
04:46j'ai voté oui à Maastricht
04:47pour engraisser le capitalisme sans entrailles
04:51et fabriquer un lumpen prolétariat plus nombreux.
04:55C'est-à-dire qu'en fait, le trotskiste,
04:57il prend une disposition
05:00pour pouvoir produire son contraire.
05:03Et il me dit, j'étais en fond de cœur quand j'étais petit,
05:06je répandais les roses rouges dans le reposoir de la fête de Dieu.
05:13Puis après, je suis devenu laïc.
05:15Et même, on l'a dit de moi, laïcard.
05:18Et puis maintenant,
05:21maintenant vous êtes devenu un dévot.
05:24Et il y a une phrase d'Éric Nolo dans son livre magnifique
05:29chez Fayard,
05:30La République, c'est lui,
05:32qui dit
05:33« Longtemps, il a été bouffeur de curés,
05:38puis maintenant,
05:39il est lécheur de babouches des imams intégristes. »
05:45Mais je vais aller au fond des choses sur sa phrase,
05:47parce que je me souviens d'une époque, vous aussi,
05:52où toute la société médiatique
05:55et toute la société politique
05:58pointaient du doigt Éric Zemmour
06:01en disant
06:02« Qu'est-ce que c'est que ce fantasme du grand remplacement ? »
06:09Et voilà que le grand remplacement,
06:11qui était un fantasme de droite,
06:14est passé à gauche.
06:17Voilà qu'il revendique le grand remplacement.
06:20Et je vais vous faire une confidence,
06:22Geoffroy Elliott.
06:25Le 18 juin, à 19h,
06:29je prends ma décision d'écrire un livre.
06:32Alors que je me disais
06:33« Bon, allez, je prends les longues vacances. »
06:36Pourquoi ?
06:37Parce que je viens de lire
06:39une dépêche
06:41qui restitue
06:43un propos incroyable
06:45de Jean-Luc Mélenchon
06:47qui dit
06:47« Heureusement qu'il y a eu l'Orient
06:50qui nous a sauvés.
06:51S'il n'y avait pas eu Saladin,
06:54vous n'auriez pas pu faire vos cathédrales
06:56et vous n'auriez pas pu dessiner vos vitraux. »
07:00En d'autres termes,
07:01on a là le chef d'un parti
07:05qui préfère Saladin à Saint-Louis,
07:09et que j'appellerai dans mon livre
07:11le parti Sarrazin.
07:14Le parti Sarrazin
07:16qui allègue que la France
07:17n'est qu'une construction de l'esprit,
07:19il le dit là,
07:23que son identité,
07:25l'identité de la France,
07:27n'est qu'une suite de bonheurs empruntés.
07:32Et en fait,
07:33ce que je pense
07:33en le regardant à l'instant,
07:36ce qui m'est venu à l'esprit,
07:38c'est
07:40l'appel de Cochin.
07:43L'appel de Cochin n'a pas pris une ride.
07:49Le parti de l'étranger
07:51est là,
07:52à nouveau,
07:54encore à l'œuvre,
07:55avec sa voix paisible et rassurante,
07:57ne l'écoutez pas.
07:59C'est l'engourdissement
08:00qui précède la paix de la mort.
08:04Et le parti de l'étranger,
08:06quand on connaît l'histoire de France,
08:07on le connaît bien,
08:08le parti de l'étranger.
08:10Il a sévi depuis longtemps.
08:13Il a sévi souvent
08:15dans l'histoire millénaire de la France.
08:19Notamment du temps de Jeanne d'Arc,
08:20puisque Jeanne d'Arc elle-même,
08:22la petite bergère de Don Rémy,
08:24qui n'était pas très lettrée,
08:26elle a trouvé un mot.
08:26Le parti des Français reniers.
08:29Le parti des Français reniers,
08:31il a allumé un bûcher
08:32au bout des Jeannes.
08:35Et puis,
08:36le parti des Français reniers,
08:40il brûle à nouveau un bûcher
08:42pour brûler nos souvenirs,
08:43pour brûler notre père,
08:46notre mère,
08:47nos ancêtres,
08:48nos gloires,
08:50nos trésors.
08:52La mémoire ardente
08:53de ce pays qui ne veut pas mourir.
08:55Ils veulent tout brûler.
08:59Le parti de l'étranger,
09:03pendant la terreur,
09:04il portait un nom.
09:05Il se nommait lui-même
09:07le parti de la Sainte Lame,
09:09le parti des régénérateurs,
09:11le parti des purificateurs,
09:13assoiffé de sang.
09:15Et vous savez à qui me fait penser,
09:17Mélenchon ?
09:18À Carrier avec un kéfier,
09:20sous la place du bicorne.
09:23Carrier qui disait,
09:24c'est par principe d'humanité
09:27que j'ai voulu purger la terre
09:29de la liberté de ces monstres.
09:32et ce qu'il fait,
09:33Mélenchon,
09:34c'est la chose la plus horrible
09:35qui soit.
09:36Vous savez,
09:36Marx disait,
09:37il faut une masse de manœuvres
09:39pour faire la révolution.
09:42C'est une expression choquante.
09:43parce que la masse de manœuvres
09:45sont des humains,
09:46en fait,
09:47qu'on agglutine,
09:48en l'occurrence,
09:49les ouvriers,
09:51les prolétaires,
09:52ceux qui n'ont rien.
09:54Ceux dont Jaurès disait,
09:55ils n'ont rien d'autre
09:56que la patrie.
09:58Et là,
09:59il fait pareil,
10:00sauf que les prolétaires,
10:01il les fait venir d'ailleurs.
10:04C'est-à-dire qu'il prend des migrants
10:06qui sont dans la misère,
10:07il se sert de leur misère.
10:09Et il leur confie
10:11une fonction rédemptrice
10:13pour remplacer l'opprimé d'avant,
10:15qui a dégagé,
10:16puisque de toute façon,
10:18il a voté oui à Maastricht.
10:20Il est pour le libre-échangeisme mondialiste,
10:22comme toute la gauche.
10:24Donc, il n'y a plus d'usine.
10:25Il n'y a plus d'emploi.
10:26Donc, il faut aller chercher
10:28des électeurs ailleurs.
10:29Et en fait,
10:29ce qu'il fait,
10:30il fait ce que Marx disait
10:32à la masse de manœuvre.
10:33Sauf que cette masse de manœuvre,
10:35ce sont des pauvres gens
10:37qui sont déracinés
10:39de l'endroit où ils vivaient,
10:42qui n'ont plus rien
10:43et qui se tournent vers lui
10:44en disant
10:45peut-être qu'il va nous sauver.
10:47Voilà,
10:48c'est une doctrine,
10:50c'est un messianisme révolutionnaire.
10:53Un messianisme révolutionnaire
10:55Philippe de Villiers
10:56vu par Mathieu Bocoté.
10:57Philippe de Villiers
10:58qui parle de parti de l'étranger
10:59à propos de la France insoumise.
11:01Reprenons la formule
11:02de Jacques Chirac
11:03dans l'Appel de Cochin.
11:04Et c'est presque
11:04une enquête permanente
11:05dans l'histoire
11:06de la politique française.
11:07C'est-à-dire,
11:07quel est le parti de l'étranger ?
11:09De temps en temps,
11:09il n'est pas présent.
11:10C'est très bien.
11:11Mais ce qu'on voit aujourd'hui,
11:12je dirais de manière large,
11:14c'est que le déni de soi,
11:15le refus de soi,
11:17la déconstruction de soi
11:19culmine inévitablement
11:19dans la préférence pour l'autre.
11:21Et c'est ça
11:21qui est assez marquant aujourd'hui.
11:23Vous voyez même
11:23cette notion de grand remplacement.
11:25On peut utiliser d'autres termes
11:25de changement démographique.
11:27Pendant longtemps,
11:28on nous explique
11:28que ça n'existe pas.
11:30Quand on constate
11:31qu'il est difficile
11:31de dire que ça n'existe pas,
11:33on explique alors
11:34que ça existe depuis toujours.
11:36On ajoute à ça
11:36la prochaine étape.
11:38C'est par ailleurs,
11:38oui, ça existe,
11:39mais c'est une très bonne chose.
11:40Donc, une forme d'évolution
11:42dans le discours.
11:42Et Jean-Luc Mélenchon
11:43apparaît au moment
11:44où il dit
11:45le grand remplacement existe,
11:47c'est une très bonne chose.
11:48Et vous qui vous en désolez,
11:49vous commencez à faire problème.
11:51Parce que que dit aussi Mélenchon?
11:52Il nous dit
11:53les Français de souche
11:54commencent à faire problème.
11:56Alors, que représente
11:57Villiers là-dedans?
11:57On pourrait presque les confronter.
11:58J'imagine un match,
12:00j'imagine un duel
12:00Villiers-Mélenchon.
12:02Ce sont deux idées
12:03fondamentalement contradictoires
12:05de la France
12:05qui s'opposeraient.
12:07D'un côté, Mélenchon,
12:08c'est la France réduite
12:09aux principes révolutionnaires.
12:10Qu'est-ce que c'est la France
12:11pour lui?
12:12C'est le grand
12:12recommencement universel
12:14délivrer les Français
12:15dits de souche et assimilés,
12:16délivrer les vieilles racines,
12:18délivrer les vieilles appartenances,
12:20délivrer du peuple
12:20historique français.
12:22Et Villiers,
12:22que représente-t-il?
12:23C'est la possibilité
12:24pour la France
12:24de continuer son histoire.
12:26Et si vous avez déjà vu
12:27la fin du spectacle
12:28du Puy du Fou,
12:28ce qui est absolument merveilleux,
12:29c'est que c'est une histoire
12:30écrite à l'encre
12:31du sang des martyrs
12:34de la Vendée.
12:35Mais ça se termine
12:36dans un éloge
12:36de la réconciliation nationale
12:38dans l'Utranche en 1914
12:39en disant
12:40les deux Frances,
12:40la Révolution
12:41et la vieille France
12:42doivent se réconcilier
12:43parce qu'il n'y a qu'une France.
12:45Aujourd'hui,
12:45Jean-Luc Mélenchon arrive
12:46et dit
12:46il y a une nouvelle France
12:47qui doit balayer l'ancienne
12:48parce que le vieux peuple français
12:50cause problème.
12:51Et je note une chose,
12:52Villiers,
12:52au tout début,
12:54nous parle du trotskisme
12:55de Mélenchon.
12:55Et c'est important
12:56de le rappeler
12:56parce que Mélenchon
12:58s'inscrit dans une histoire longue,
13:00l'histoire longue
13:01des partis révolutionnaires,
13:02l'histoire longue
13:03des partis qui veulent balayer
13:04l'idée même
13:05d'une appartenance historique,
13:06l'idée d'une révolution
13:07qui peut quelquefois
13:09impliquer
13:09le sacrifice de plusieurs.
13:11Trotski,
13:12c'est pas exactement
13:12un enfant de cœur.
13:13Eh bien,
13:14Mélenchon assume
13:15cette histoire
13:15et pourtant
13:16on ne lui prête pas
13:17une psychologie totalitaire.
13:18C'est étonnant,
13:19ça mériterait
13:20qu'on enquête un peu sur ça.
13:21Tout ça pour ça,
13:21je pense que Mélenchon,
13:22plutôt Villiers,
13:23de ce point de vue,
13:24Philippe,
13:24comprend une chose
13:24qui est fondamentale,
13:25c'est que ces élections
13:26étaient véritablement
13:27une étape
13:27dans l'implantation
13:28de cette France nouvelle,
13:29de cette nouvelle France
13:30qui vient congédier l'ancienne
13:32parce que de trop.
13:33Avec des expressions
13:34et des formules
13:34de Jean-Luc Mélenchon
13:35ultra violentes.
13:36La formule
13:37et l'expression
13:38tout blanc,
13:39tout moche
13:39que vous êtes.
13:40Il y a eu d'ailleurs
13:41de condamnations,
13:42je crois,
13:42de la classe médiatique
13:43et politique.
13:44Mais c'est important
13:44à ce moment-là,
13:45le tout blanc,
13:45tout moche
13:45parce que quand on veut
13:46révoquer un peuple,
13:48il faut en arriver
13:49au moment
13:49de l'humiliation esthétique.
13:51C'est-à-dire non seulement
13:52ce que vous avez fait,
13:53il n'y a rien de bon,
13:54non seulement votre histoire
13:55ne mérite pas
13:55d'être poursuivie,
13:56mais vous êtes laid.
13:57Regardez,
13:58vous êtes un peuple dégénéré,
14:00tout blanc,
14:00tout moche.
14:01L'association d'un peuple
14:03à l'idée
14:03d'un peuple dégénéré,
14:04on a déjà connu
14:05sur le 20e siècle.
14:06Ce n'est pas ce qu'on pourrait
14:07appeler des souvenirs
14:07particulièrement lumineux,
14:08mais Mélenchon
14:09est dans ce moment...
14:10C'est l'assignation
14:11à la couleur de peau,
14:12tout blanche,
14:12tout moche.
14:13Mais si ce...
14:15Vous savez,
14:15après le pire,
14:16il y a encore pire.
14:17Si ce n'était que l'assignation
14:18à la couleur de peau,
14:19c'est rendu qu'on a accepté
14:20que c'était un honneur système.
14:21Non, c'est cette idée
14:22que cette couleur,
14:23elle est moche,
14:24donc votre peuple,
14:25vous êtes le point final,
14:26vous êtes des fins de race
14:27en quelque sorte,
14:28les méchants blancs.
14:28On regarde ça
14:29et on dit
14:29un peu d'amour
14:30de la France là-dedans.
14:31Avançons
14:32et on poursuit notre émission
14:33Les meilleurs moments
14:34de Philippe de Villiers.
14:36Mi-février
14:37est marqué par la tragédie
14:38du meurtre de Quentin à Lyon.
14:40On va essayer
14:40de reprendre les choses
14:41dans l'ordre
14:42et si Quentin est mort,
14:44c'est qu'il y avait
14:45à la base
14:47une réunion politique.
14:49Certains appelaient ça
14:49une conférence,
14:50non, c'est un meeting
14:50quand on invite
14:52une responsable politique
14:53à Sciences Po.
14:54Le collectif Mémésis
14:56a voulu faire
14:57une action
14:58à l'extérieur
14:59de Sciences Po.
14:59Quentin, je le rappelle,
15:01de Ranck
15:01était venu
15:03au cas où
15:03ça tournait mal
15:04pour protéger
15:05ou du moins
15:06défendre le collectif.
15:08Il a été tabassé
15:09à mort
15:10et je le disais,
15:10tout a commencé
15:11avec une conférence
15:12de Rima Hassan
15:13à Sciences Po Lyon
15:14reçue en majesté
15:16à Sciences Po Lyon.
15:17Regardez,
15:18c'était en février dernier.
15:42Février donc,
15:43je demande à Philippe
15:44de Villiers
15:45quelle analyse
15:46fait-il
15:46de cet événement,
15:47de sa prise de parole,
15:48de sa réaction
15:49à ce qui s'est passé
15:50à l'extérieur
15:51de l'enceinte
15:52de Sciences Po.
15:53Lui,
15:54Sciences Po,
15:54l'ancien élève
15:55de Sciences Po Paris,
15:57Philippe de Villiers,
15:57écoutez sa réponse.
15:59Je vois ces images,
16:01moi, ancien de Sciences Po,
16:02c'est jamais arrivé ça.
16:04De mon temps,
16:05comme on dit.
16:06C'est impensable.
16:08On appelle ça
16:09une conférence.
16:12Non,
16:12c'est pas une conférence,
16:13c'est un meeting.
16:15c'est un meeting politique.
16:18Et en fait,
16:20Rima Hassan,
16:21j'ai étudié de près
16:23ce qui s'est passé.
16:24J'ai écouté son discours.
16:28Et je vous livre
16:29ce qu'elle a voulu faire
16:30et ce qu'elle a voulu dire.
16:32En fait,
16:33elle avait trois objectifs
16:35en venant à Sciences Po Lyon.
16:38Le premier objectif,
16:40c'était de
16:43faire passer le Hamas,
16:46qui est la branche
16:49palestinienne
16:49des frères musulmans,
16:50ne l'oublions pas,
16:52pour un mouvement
16:53de libération.
16:53Sur le thème,
16:55la libération
16:57de la mer au Jourdain.
16:59C'est-à-dire l'effacement
17:00de l'État d'Israël.
17:02Ça, c'est son premier objectif.
17:04Partout où elle va,
17:05partout à Sciences Po,
17:06dans les facs,
17:07le Hamas.
17:10Mouvement de résistance.
17:13Deuxième objectif,
17:18transformer
17:20ces auditeurs,
17:23les étudiants,
17:26en propagandistes
17:29auprès
17:31des populations
17:33arabo-musulmanes.
17:36à la veille
17:37des élections
17:38municipales.
17:40Et troisième objectif,
17:46qui est dissimulé,
17:48mais qui est très présent,
17:51préparer le
17:52troisième tour
17:53de la présidentielle.
17:58c'est-à-dire,
17:59c'est-à-dire, en fait,
17:59préparer le chaos social,
18:01parce que Rima Hassan,
18:05qui connaît bien
18:07Jean-Luc Mélenchon,
18:08dont elle est une collaboratrice
18:11immédiate,
18:13Rima Hassan,
18:14c'est-à-dire que la victoire de Mélenchon
18:18à la présidentielle est peu probable,
18:20encore moins depuis huit jours,
18:24mais que ce qu'ils veulent faire,
18:26c'est attendre la victoire du Rassemblement national
18:29pour bordéliser la France
18:33et créer une France des barricades,
18:36c'est-à-dire que,
18:37ou bien c'est les urnes,
18:39la créolisation des urnes,
18:41ou bien c'est la rue,
18:44l'apocalypse insurrectionnel.
18:46Et donc, ce qu'elle fait avec son tour des universités,
18:48elle prépare l'apocalypse insurrectionnel.
18:51C'est ça qu'elle prépare avec son keffier.
18:55Alors maintenant,
18:57j'ajouterai quelque chose.
19:00J'ai regardé son compte,
19:02ce que je ne fais pas habituellement,
19:04ce n'est pas mon truc.
19:06Mais là, je me suis dit,
19:07j'ai regardé ce qu'elle va dire.
19:08Et en fait,
19:10on a attendu les messages de compassion
19:15et j'étais horrifié de voir
19:17qu'elle a repris
19:22le mot de France Info qui dit
19:26il a refusé d'aller à l'hôpital.
19:29France Info,
19:31service public,
19:324 milliards,
19:33service public.
19:34Ça nous coûte 4 milliards, ça.
19:36Mais je vais plus loin.
19:38C'est très important,
19:40Rima Hassan,
19:40pour Mélenchon.
19:41parce que c'est l'incarnation,
19:44c'est ce qu'on appelle une incarnation.
19:48C'est l'incarnation
19:51d'une figure
19:53qui
19:58représente la doctrine
19:59de LFI.
20:01Cette doctrine repose sur deux éléments
20:03qui se cristallisent.
20:05Si vous comprenez ça,
20:07vous comprenez tout.
20:08Premier élément,
20:11l'islam
20:11est la religion des opprimés.
20:16Et donc,
20:18grâce à cela,
20:19si vous le croyez,
20:22c'est ce qui permet
20:24au gauchisme
20:25d'abjurer
20:26son aversion du religieux.
20:30Pas mal.
20:31Et deuxièmement,
20:33deuxième élément,
20:34l'immigration
20:35permettra
20:36de faire entrer en France
20:38un nouveau prolétariat
20:40actif,
20:41révolutionnaire,
20:43dont on a besoin
20:44vu que l'autre prolétariat
20:45s'est embourgeoisé
20:46et parti
20:47au Rassemblement National.
20:49Ce sont les deux éléments
20:50qui se coagulent,
20:51les deux éléments
20:52qui se cristallisent
20:53et qu'incarne parfaitement
20:56Rima Hassan.
20:57Alors maintenant,
20:58je réponds à votre question
20:59sur l'université.
21:01L'université,
21:02qu'est-ce qu'elle est devenue ?
21:02L'université,
21:03c'est devenu la chasse gardée
21:04de l'islamo-gauchisme
21:06et de l'extrême-gauche.
21:09C'est simple.
21:10Il n'y a plus
21:13de légitimité académique.
21:16Les conférences,
21:17les séminaires
21:18n'obéissent plus
21:19aux lois les plus élémentaires
21:21de la tradition universitaire,
21:23de l'éthique universitaire,
21:25ce que dit très bien
21:25Fabrice Ballonche.
21:26Ensuite,
21:27c'est la terreur.
21:29qui règne en avril 2025,
21:31je ne sais pas
21:31si vous vous souvenez,
21:33Fabrice Ballonche,
21:34grand professeur de géographie
21:35qui est une sommité,
21:37il a été chassé
21:38de son amphi,
21:40Manu Militarich.
21:43Il n'a jamais pu revenir.
21:45Et il ne s'est rien passé.
21:46La direction de l'internet,
21:48on n'a rien dit,
21:48ils l'ont deux.
21:49Là où Rima Hassan
21:51perd aurait jeudi dernier.
21:54Et puis,
21:55il y a des enseignants-chercheurs
21:59comme par exemple
22:01Florence Bergeau-Blaclair
22:04qui sont déclarés indésirables.
22:07Vous avez les graffitis,
22:08vous avez les tags,
22:09enfin,
22:09voilà,
22:10ils sont chez eux.
22:11Mais ça va plus loin.
22:12C'est qu'en fait,
22:14l'université française
22:16est devenue
22:17le bac de décantation
22:19ou plutôt d'incubation
22:22de l'islamo-gauchisme.
22:24Je me souviens,
22:26on avait parlé ensemble
22:27il n'y a pas très longtemps
22:28que le ministre Philippe Baptiste,
22:30il est encore là,
22:33il sévit toujours,
22:34il avait dit
22:35non, non,
22:35l'islamo-gauchisme
22:36c'est un mot
22:36qui n'entre pas
22:37dans le langage universitaire.
22:40Ah bon ?
22:41Et pourtant,
22:42celui qui a permis
22:45à ce mot d'émerger,
22:47c'est Michel Foucault
22:48en 1979
22:49quand il allait
22:50avec Jean-Paul Sartre
22:52faire une infection oblique
22:54du dévot oppressé
22:55sur un petit tapis
22:56sous un coudrier
22:58à Neuf-le-le-Château
22:59devant le grand homme
23:01qui était l'Ayatollah Khomeini
23:05et c'est là qu'il a dit
23:07il faut établir
23:08une convergence politique
23:09et intellectuelle
23:10entre l'extrême gauche
23:12et l'islam politique
23:13c'est lui
23:14le premier
23:15et derrière
23:17comme l'a dit
23:17Olivier Vial
23:18il y a eu
23:18trois étapes
23:19dans l'infiltration
23:20de l'islamo-gauchisme
23:24à l'université
23:26trois étapes
23:26première étape
23:27l'islamo-gauchisme
23:29s'est accroché
23:29s'est arrimé
23:30au mouvement
23:32intermondialiste
23:331994
23:34parution du livre
23:35de Chris Harmon
23:37l'anglais trotskiste
23:39le prophète et le prolétariat
23:41ça c'est le premier moment
23:42donc
23:44l'alter mondialisme
23:45deuxième moment
23:47l'invention
23:48de l'islamophobie
23:51c'est Khomeini
23:52qui a dit
23:52il faut utiliser ce mot
23:53pour fixer au sol
23:54tout ce qui critique l'islam
23:58il n'y a pas l'équivalent
23:59avec la christianophobie
24:01et puis troisième moment
24:02c'est l'arrivée du wokisme
24:04si bien qu'aujourd'hui
24:06l'université
24:07est prise
24:08entre l'islamisme
24:09et le wokisme
24:11voilà pour la déclaration
24:12de Philippe de Villiers
24:13on était le 20 février
24:15dernier
24:153 mars
24:17Rima Hassan
24:18aujourd'hui
24:19est au coeur de l'actualité
24:20Mathieu Bocoté
24:21et elle répondra
24:22d'ailleurs
24:23de ses actes
24:24de ses déclarations
24:25notamment de ses tweets
24:26le 7 juillet prochain
24:27pour Apologie du terrorisme
24:28alors il faut savoir
24:29ce qu'est Rima Hassan
24:30ce n'est pas une figure
24:31parmi d'autres
24:32à l'intérieur de LFI
24:33ce n'est pas
24:34ce qu'on pourrait appeler
24:35la frange avancée
24:36la frange radicale
24:36c'est l'héritière
24:38véritable de Jean-Luc Mélenchon
24:39l'héritier de Jean-Luc Mélenchon
24:41ce n'est pas Manuel Bompard
24:42ce n'est pas Antoine Léaumant
24:43c'est encore moins
24:45comment c'est
24:45je perds son nom
24:46au moment de le pronom
24:47David Guéraud
24:48voilà David Guéraud
24:49le véritable héritier
24:50la véritable héritière
24:51c'est Mme Hassan
24:53parce qu'elle l'incarne
24:54par son histoire
24:55elle l'incarne
24:56par la manière
24:57dont elle présente
24:57son identité
24:58la prochaine étape
24:59de l'histoire de France
25:00version Mélenchon
25:01elle représente
25:02d'une certaine manière
25:03la prochaine étape
25:04de la révolution
25:05appelée et désirée
25:06par Jean-Luc Mélenchon
25:08je crois que c'est
25:08la première chose
25:09qu'on doit mentionner
25:09à son sujet
25:11deuxième élément
25:12on l'a vu dans l'actualité
25:13maintenant
25:13on doit comprendre
25:14que chez Mme Hassan
25:15certains l'accusent
25:16de trahison quelquefois
25:17c'est un terme
25:18qui revient souvent
25:18je le pense inadéquat
25:20parce que la trahison
25:21présuppose
25:22de s'éloigner
25:23des intérêts
25:24de sa propre nation
25:25or je crois
25:26je me trompe peut-être
25:27si tel est le cas
25:28je m'en excuse
25:28mais je crois que Mme Hassan
25:30dans son esprit
25:30est tout à fait loyal
25:31à son propre espace mental
25:33mais son propre espace mental
25:35ce n'est pas ce qu'on pourrait appeler
25:36le peuple français
25:37l'histoire de France
25:38la nation française
25:38je ne conteste pas
25:40un instant qu'elle soit
25:40citoyenne française
25:41et ainsi de suite
25:42la question n'est pas là
25:42mais son espace mental
25:44c'est l'espace anti-occidental
25:46voilà pourquoi
25:47elle avait dit
25:47de l'Algérie
25:48que c'était la Mecque des libertés
25:49voilà pourquoi pour elle
25:50elle embrasse
25:51toutes les causes
25:52qui se veulent décoloniales
25:53mais qui sont en fait
25:54contre-coloniales
25:55et qui ont pour vocation
25:56d'humilier la France
25:58d'une manière ou de l'autre
25:59et lorsqu'on parle de l'université
26:00je me permets de faire le lien
26:01parce que Philippe de Villiers
26:02en parlait avec raison
26:03l'université aujourd'hui
26:05en Occident
26:05ce n'est pas une exclusivité française
26:07je vous rassure
26:07c'est un hôpital psychiatrique
26:09à ciel ouvert
26:10c'est-à-dire que c'est
26:11le lieu de la production
26:13du faux
26:14c'est le lieu de la production
26:15du faux savoir
26:16c'est le lieu de la production
26:17de l'idéologie
26:18je ne dis pas qu'il n'y a pas
26:19des grands chercheurs
26:20dans plusieurs domaines
26:21je dis qu'en sciences sociales
26:22en histoire
26:23trop souvent en droit
26:24mais même quand on regarde
26:25plus largement
26:26dans l'administration universitaire
26:27ce qu'il appelle
26:28l'islamo-gauchisme
26:29ou plus largement
26:30on pourrait dire
26:30le progressisme universitaire
26:31institutionnel
26:32c'est un lieu de production
26:33du faux
26:34comme l'ISENCO
26:34au XXe siècle
26:35donc l'université
26:36aujourd'hui
26:37je m'en inquiète
26:38lorsqu'elle s'exprime
26:39parce qu'elle prétend
26:40dire le vrai
26:41alors qu'elle fabrique
26:42du faux
26:42en quantité industrielle
26:4419h25
26:45sur CNews
26:46je pense aux nombreux
26:47téléspectateurs
26:48qui nous regardent
26:48et qui nous rejoignent
26:49peut-être à l'instant
26:50et qui voient
26:50Mathieu Bocotet
26:51à la place de
26:52Philippe Devilliers
26:53nous vivons ensemble
26:55les meilleurs moments
26:56face à Philippe Devilliers
26:57et nous avons la chance
26:58d'avoir
26:59Mathieu Bocotet
27:00vu
27:01la vue
27:02le regard
27:03l'expertise
27:04l'analyse
27:04de Mathieu Bocotet
27:06à travers
27:07les déclarations
27:08de Philippe Devilliers
27:08on poursuit
27:09évidemment
27:10ce point de bascule
27:12dirait certains
27:13à savoir
27:14le meurtre
27:16de Quentin
27:17et ce qui est intéressant
27:18aussi
27:19c'est de décrypter
27:20décoder
27:20la machine médiatique
27:22qui s'est mise en branle
27:23au moment
27:25de ce meurtre
27:25barbare
27:26ayant une pensée tendre
27:28pour ses proches
27:29et pour sa famille
27:29encore aujourd'hui
27:31le regard
27:32de Philippe Devilliers
27:33sur la classe médiatique
27:34il parle même
27:35de caste médiatique
27:36écoutez
27:36on est toujours
27:37en février 2026
27:40je pense que
27:41Quentin
27:43restera
27:44dans l'histoire
27:44de France
27:45comme une sorte
27:47de Charlie Kirk
27:48à la française
27:51je vous rappelle
27:53que Charlie Kirk
27:53il s'est pris
27:55une balle
27:56une seule
27:58et sur la douille
27:59l'antifa
28:01avait écrit
28:06prends ça
28:07fasciste
28:08attrape
28:12on avait
28:13à l'époque
28:13aux Etats-Unis
28:14parler du
28:15turning point
28:16on pourrait dire
28:17en France
28:18point de retournement
28:20et
28:22j'entendais
28:23il y a quelques jours
28:25Jordan Bardella
28:26qui disait
28:27il est possible
28:29que le certificat
28:30d'impunité
28:30de l'extrême gauche
28:32sur cette affaire
28:37perd de sa valeur
28:38je le crois aussi
28:42mais
28:42ce qui est fascinant
28:44c'est de voir
28:44la société médiatique
28:47et je réponds
28:48à votre question
28:48pour la société médiatique
28:50je dirais
28:51la caste médiatique
28:52il y a
28:53deux
28:54Quentin
28:54et deux
28:56narratifs
28:58alors
28:58les deux
28:59Quentin
28:59le vrai
29:01Quentin
29:01le vrai Quentin
29:02c'est un patriote
29:03une maman
29:05péruvienne
29:05donc
29:07voilà
29:08pour le français de souche
29:10ensuite
29:11c'est un
29:12pacifique
29:13pacifique
29:14de tempérament
29:16catholique
29:17il faisait la maraude
29:19c'est-à-dire
29:19qu'il allait aider
29:20des
29:21sans-abri
29:23pour un fasciste
29:24c'est quand même
29:25pas donné
29:27et
29:29il était
29:30le parrain
29:31de baptême
29:32de son père
29:32qu'il a converti
29:33après avoir
29:34lui-même
29:35opéré de conversion
29:38alors le Quentin
29:39médiatique
29:40c'est pas du tout ça
29:41le Quentin médiatique
29:42c'est
29:42la réduction
29:44ad hitlerum
29:45passer par la réduction
29:46ad hitlerum
29:47ça donne ceci
29:48un activiste
29:49de l'ultra droite
29:50d'extrême droite
29:51nazion
29:52néo-nazi
29:53selon
29:56la dame
29:57du Poitou-Charente
29:59que je resalue
30:01pour la deuxième fois
30:02en jetant
30:03le mouchoir
30:05et
30:08donc en fait
30:10c'est Goebbels
30:11un petit Goebbels
30:13voilà
30:13et
30:14et en fait
30:20ce qu'a dit très bien
30:21l'avocat
30:22maître
30:25Thibault
30:26de Montbréal
30:27il dit
30:27il y a des profils
30:28qui deviennent
30:30suspects
30:30par nature
30:31c'est le cas
30:33de Quentin
30:34souvenez-vous
30:36Thomas
30:37Acrépole
30:37mauvaise victime
30:39par contre
30:40d'un maître
30:41bonnes victimes
30:42on se met à genoux
30:42on fait une manif
30:43en plein Covid
30:44etc etc
30:46alors les narratifs
30:48le narratif
30:50le vrai narratif
30:52c'est qu'il a été
30:56piétiné
30:56par des antifas
30:58qui sont des miliciens
30:59des miliciens
31:00qui ont organisé
31:01ce qu'ils ont appelé
31:02eux-mêmes
31:02l'autodéfense populaire
31:04l'autodéfense populaire
31:05c'est quoi
31:06c'est des milices
31:08c'est des polices parallèles
31:09c'est des organisations
31:10paramilitaires
31:11avec un mode opératoire
31:13qui est toujours le même
31:14c'est-à-dire
31:15cagoule
31:16masque
31:16et puis
31:18évidemment
31:21on bondit en même temps
31:22et on atteint
31:23on vise la tête
31:26c'est-à-dire qu'en fait
31:27ce sont des milices
31:28qui rappellent
31:29les corps francs
31:30de la république
31:31de Weimar
31:31qui ont fait
31:32qui ont intimidé
31:34la bourgeoisie
31:34et ont permis
31:35l'arrivée d'Hitler
31:36en fait c'est ça
31:36voilà
31:37et donc en fait
31:38alors il y a l'excuse
31:39absolutoire
31:40il y a l'inversion
31:42victimaire
31:42quand Mélenchon a dit
31:44c'est nous les victimes
31:45il y a même
31:46Sandrine Rousseau
31:47je termine
31:48qui dit
31:51moi je suis victime
31:52des fascistes
31:54comme ça etc
31:55parfois
31:56il y a l'OS
31:57qui arrive
31:57pour me troubler
31:59alors j'ai regardé
32:00elle est née
32:01en 1972
32:02et l'OS
32:03c'est 1962
32:04donc je ne sais pas
32:05elle a vu le fantôme
32:07de l'OS
32:07ce qui revenait
32:08et le monde
32:10le monde
32:11qui dit
32:12ils ont fait
32:13une grosse erreur
32:14parce qu'ils ont offert
32:14un martyr
32:15à l'extrême droite
32:16vous vous rendez compte
32:16le journal
32:17Le Monde
32:18c'est une honte
32:19et on entend
32:21la colère
32:22de Philippe Devilliers
32:23à quel point
32:23vous partagez
32:24le regard de Philippe
32:26sur le traitement
32:27médiatique
32:28de ce meurtre barbare
32:29c'est fascinant
32:30dans les jours
32:31qui ont suivi
32:32le principal souci
32:33du système médiatique
32:34a consisté
32:35à expliquer
32:36pourquoi ce jeune homme
32:37n'était pas innocent
32:38pourquoi en un sens
32:40sa mort
32:40bien que regrettable
32:42notamment en effet
32:43parce qu'il offrirait
32:43un martyr
32:44à ce qu'ils appellent
32:44l'extrême droite
32:45malgré tout
32:46c'est une mort
32:47compréhensible
32:48et on a cherché
32:49à transformer
32:50Quentin de Ranque
32:51en monstrueux personnage
32:53qu'il fallait humilier
32:54sa mort était finalement
32:55excusable
32:56et finalement
32:57ne s'agissait-il pas
32:59d'une mort même
33:00légitime
33:01puisqu'il était présenté
33:02comme un nazi
33:03errant en France
33:04aujourd'hui
33:05ça nous rappelle
33:06une chose
33:06qui est fondamentale
33:07je crois
33:08c'est que les antifas
33:10ce sont les sections
33:11d'assaut d'aujourd'hui
33:12ce sont des forces
33:13militiennes
33:14ce sont des forces
33:14militiennes
33:15qui ont pour vocation
33:16d'installer une terreur
33:17partout où elles passent
33:18la fonction des antifas
33:20ça consiste à créer
33:21un environnement
33:22où tout le monde sait
33:23que le prix à payer
33:23pour défendre ses idées
33:24va être de plus en plus élevé
33:26donc vous allez
33:27non seulement
33:27humilier publiquement
33:28on va chercher
33:29à interdire votre conférence
33:30on va détruire le local
33:31pourquoi pas
33:32ça va exiger la présence
33:33de CRS
33:34pour que vous puissiez parler
33:35mais à la fin
33:36la séquence Quentin Deranque
33:37c'est
33:38vous pouvez tout simplement
33:39mourir
33:39alors il y a une autre chose
33:41qu'on doit dire là-dessus
33:41qui est très importante
33:42tous ceux qui nous disaient
33:43avec l'affaire Quentin Deranque
33:45LFI est condamné désormais
33:47le parti sera disqualifié
33:49à jamais
33:49c'est faux
33:50après l'affaire Quentin Deranque
33:52il y a eu les victoires
33:53de LFI au municipal
33:54après l'affaire Quentin Deranque
33:55il y a eu
33:56une poussée
33:57de LFI
33:58et moi ce qui me frappe
33:59dans cette séquence-là
34:00et on y viendra peut-être
34:02c'est la puissance médiatique
34:04de LFI
34:04qui réussit à retourner
34:06tous les éléments
34:07tous les événements
34:08à son avantage
34:09en son propre récit
34:10et son propre narratif
34:12de ce point de vue
34:12il y a une manipulation
34:14totalitaire
34:14d'une frange
34:15de la gauche radicale
34:16de l'espace médiatique
34:17parlons de l'inversion accusatoire
34:20on l'a vécu
34:21également
34:21en février dernier
34:23fin janvier
34:24et début février
34:25avec les accusations
34:27en islamophobie
34:28qui ont été au coeur
34:29de l'ouverture
34:30du procès
34:31en appel
34:31je le rappelle
34:32des complices
34:33de l'assassin
34:34de Samuel Paty
34:35et on se souvient peut-être
34:37de cette déclaration
34:38de l'avocat
34:38d'Abdel Hakim Seffrioui
34:40qui avait défrayé
34:41la chronique
34:41avec une déclaration
34:43fracassante
34:44écoutez
34:45la décapitation
34:46de Samuel Paty
34:47elle est tellement horrible
34:49qu'elle écrase
34:50tout le dossier
34:50qu'il y a un tabou
34:51nous n'avons pas
34:52le droit de le dire
34:53qu'il procédait
34:54à la discrimination
34:55des élèves musulmans
34:56mais moi je vais le dire
34:57haut et fort
34:58tout au long du procès
35:00et pas avant
35:00de plaider à la fin
35:01qu'aurait-on dit
35:02si Samuel Paty
35:03avait dit
35:04les enfants juifs
35:05levez le doigt
35:06ou les homosexuels
35:07levez le doigt
35:08ou les handicapés
35:10levez le doigt
35:10pour ensuite
35:12montrer des caricatures
35:13d'un handicapé
35:14ou d'un juif
35:17la discrimination
35:18elle existe
35:19elle est là
35:20je ne dis pas
35:21que Samuel Paty
35:22était raciste
35:23sûrement pas
35:23il avait plutôt l'air
35:25d'un brave type
35:26mais il a commis
35:27une erreur pédagogique
35:28une faute pédagogique
35:31fondamentale
35:32et je vous propose
35:33d'écouter la réaction
35:35de Philippe de Villiers
35:37le vomissement impur
35:38de la bêtise
35:39me force à me boucher
35:40le nez devant l'azur
35:43c'est horrible
35:47je pense à la famille
35:48de Samuel Paty
35:49à la famille
35:50de Dominique Bernard
35:52on a l'air de quoi
35:54là encore
35:55c'est la honte
35:57et en fait
35:58il y a un mécanisme
35:59derrière tout ça
36:00que je voudrais décrypter
36:03vous avez d'un côté
36:04l'offensive idéologique
36:08et de l'autre côté
36:09vous avez la réponse
36:10de la société
36:11l'offensive idéologique
36:13installe la peur
36:14et la réaction
36:15de la société
36:16incline
36:16à la soumission
36:18voilà ce qui se passe
36:20voilà ce que m'inspire
36:22cette déclaration
36:24après la fatwa numérique
36:25comme a dit
36:25la cour d'assises
36:27il y a la fatwa
36:27en robe
36:29la fatwa
36:30post-mortem
36:32il n'a pas suffi
36:33qu'il fût
36:38tué de son vivant
36:39il faut maintenant
36:41décapiter sa mémoire
36:43je parle de Samuel Paty
36:45alors l'offensive idéologique
36:48elle repose sur ce qu'on appelle
36:50l'état de droit
36:50entendu
36:52comme un corpus idéologique
36:55avec trois armes juridiques
36:58redoutables
36:59et redoutées
37:01et efficaces
37:02la première arme
37:04c'est l'islamophobie
37:05le délit d'islamophobie
37:07de nature
37:08à relativiser
37:10la décapitation
37:13ensuite il y a l'arme
37:14du principe
37:16de non-discrimination
37:19de nature
37:21à décourager
37:23à culpabiliser
37:24toute forme
37:25de hiérarchie distinctive
37:27et ensuite
37:28la troisième arme
37:31c'est l'arme
37:32de l'inclusivité
37:33de nature
37:34à légitimer
37:38toute forme
37:40de
37:41séparatisme militant
37:44ensuite
37:47il y a l'excuse
37:48absoluatoire
37:50avec le sous-entendu
37:51de l'avocat
37:52qu'on vient d'entendre
37:54il l'a bien cherché
37:57ça c'est l'excuse
37:58absoluatoire
37:58ça s'appelle
37:59l'excuse de provocation
38:03c'est à dire
38:04en fait
38:06il a couru
38:08après sa décapitation
38:10le blasphème
38:12et donc en fait
38:13il a provoqué
38:15sa propre mort
38:16en fait
38:17la victime
38:18n'est pas
38:18tout à fait
38:19la victime
38:19et en face
38:23de ça
38:24il y a quoi
38:24il y a la société
38:26qui incline
38:27à la soumission
38:28pendant toute la semaine
38:29j'ai cherché
38:30les réactions
38:31l'éducation nationale
38:34silence
38:36les profs
38:37silence
38:38ceux qui ont été
38:39ses amis
38:40ses camarades
38:41silence
38:42les élus
38:43silence
38:43les médias
38:44silence
38:47mais ça va
38:48loin que ça
38:49ça me rappelle
38:50ce que m'avait
38:50prédit un jour
38:51Ernest Chénière
38:53mon ami
38:53Ernest Chénière
38:55qui était le principal
38:56du collège de Creil
38:57qui m'a dit
38:57tu verras Philippe
38:59la dimitude
39:00c'est la première fois
39:01que j'entendais ce mot là
39:02en fait
39:02la dimitude
39:04ça veut dire en français
39:04la soumission
39:05la soumission de l'école
39:07et là on a une triple soumission
39:10la soumission des enseignants
39:11on peut les comprendre
39:14parce que avant
39:15dans le temps
39:16en fait
39:16la menace
39:17c'était de perdre sa classe
39:18maintenant c'est de perdre la vie
39:20c'est pas pareil
39:21c'est à dire que
39:22le prof
39:23quand il quitte son domicile
39:25et je cite quelqu'un
39:26qui me l'a dit
39:27encore ce matin
39:28quand je quitte mon domicile
39:30je vis avec
39:32un préavis terrifiant
39:33dans ma tête
39:35on va te faire une Samuel Paty
39:38donc le prof
39:39quand il entre en classe
39:41il guette
39:43le moindre mot
39:44qu'il va prononcer
39:46il se sent
39:47seul
39:49il se sent
39:50il se surveille
39:52parce qu'il se sent surveillé
39:54plutôt se taire
39:55que prononcer un mot de trop
39:59ensuite
40:00la soumission
40:00des enseignés
40:02la soumission des enseignés
40:03pourquoi ?
40:03parce que c'est le nombre
40:04qui commande
40:05c'est le nombre
40:07qui commande
40:09la tonalité
40:10de la classe
40:12c'est le nombre
40:13qui islamise
40:15la classe
40:17et donc en fait
40:20c'est l'assimilation
40:22à l'envers
40:24moi je connais
40:25des petits français
40:27qui en fait
40:30sont islamisés
40:32de l'intérieur
40:33au contact
40:34de leurs camarades
40:36et qui ne reçoivent
40:38rien d'autre
40:40que l'islamophilie
40:45parce qu'il n'y a rien d'autre
40:46à leur proposer
40:47que la laïcité
40:48et les droits de l'homme
40:50en face
40:52c'est une sorte de refuge
40:54du vide
40:55c'est tout ce qu'on a à proposer
40:57face au feu
40:58qui couvre
40:58au feu qui brûle
41:00le feu de la foi
41:01le feu du sacré
41:05et puis enfin
41:06il y a
41:07l'enseignement
41:09la soumission
41:10de l'enseignement
41:10c'est simple
41:14il y a le récit
41:15autorisé
41:16je cite
41:18qu'on appelle
41:19le récit licite
41:20et le récit interdit
41:22le haram
41:24et le halal
41:26et donc
41:28comme me l'avait dit
41:29Ernest Schenner
41:30on va vivre
41:31et on est en train
41:32de vivre
41:32la halalisation
41:33de l'enseignement
41:34la halalisation
41:36de l'histoire
41:37la halalisation
41:40de l'esprit
41:41la halalisation
41:43de l'école
41:44voilà
41:45ce que cet avocat
41:48a dit
41:49entre les lignes
41:50à toute la France
41:51en prenant
41:52à témoin
41:57tous ceux
41:58qui nous regardent
41:59et qui hésitent
42:00entre devenir français
42:02et nous haïr
42:04lui il a fait
42:05le choix
42:05de la haine
42:07Mathieu Bocoté
42:09si cette semaine
42:10également
42:10et cette semaine encore
42:11toute contestation
42:13de l'islam
42:13radical
42:14de l'islam
42:15politique
42:16vous place
42:18directement
42:18dans le champ
42:19de l'islamophobe
42:20vous ne pouvez plus
42:22dans ce système
42:22médiatique et politique
42:24essayer d'avoir
42:25une interprétation
42:27sur l'islam radical
42:29alors moi
42:29j'irai plus loin que vous
42:30moi je ne me contenterai pas
42:31de l'islam radical
42:32et je m'explique
42:33il est logique
42:34et vous allez voir
42:34le parallèle que je fais
42:35je donne parfaitement
42:36aux gens le droit
42:37de ne pas être catholique
42:38je leur donne parfaitement
42:39le droit de ne pas aimer
42:40le catholicisme en soi
42:41ils peuvent dire
42:42cette révélation
42:42ne me plaît pas
42:43je n'aime pas
42:44l'histoire du catholicisme
42:45cette philosophie
42:46cette doctrine
42:46cette théologie
42:47ne sont pas la mienne
42:48ça existe
42:49il y a une tradition
42:49d'anti-christianisme
42:50en Europe qui existe
42:52mais de la même manière
42:53et on ne dit pas
42:53cathophobe
42:54on dit
42:54il est permis
42:55de ne pas être catholique
42:56il est permis
42:56de ne pas aimer
42:57cette religion
42:57même chose
42:58pour le bouddhisme
42:59est-ce qu'il est possible
43:00de critiquer
43:00de dire l'islam
43:01je connais
43:02et je n'apprécie pas
43:03est-ce qu'il est possible
43:04de dire
43:04je n'en rejette pas
43:05seulement la version radicale
43:06l'islamisme
43:07est-ce qu'il est possible
43:08de dire
43:08tout comme je rejeterais
43:09le catholicisme
43:10en lui-même
43:10je rejette l'islam
43:12en lui-même
43:13ou le bouddhisme
43:13en lui-même
43:14pourquoi dans le cas
43:15de l'islam
43:15on est obligé
43:15de rajouter radical
43:17on est obligé
43:17d'ajouter islamisme
43:18en toutes circonstances
43:19ça nous conduit
43:20au livre de Fergan Haziari
43:22un livre absolument remarquable
43:23l'islam contre la modernité
43:28et c'est parce que
43:29je la connais
43:30qu'elle m'inquiète
43:31et que je la critique
43:32et encore une fois
43:33qu'on se comprenne bien
43:33je ne dis pas
43:34qu'il faut la critiquer
43:35tout ça
43:35je dis qu'il y a
43:36tellement de pudeur de gazelle
43:38tellement de nuances théoriques
43:40tellement de nuances
43:41rhétoriques utilisées
43:42pour parler de ce sujet
43:44ce n'est pas le souci
43:45de la nuance
43:46qui nous conduit
43:46dans les circonstances
43:47c'est la trouille
43:48c'est la peur
43:49c'est le fait qu'on sait
43:50qu'on peut toujours
43:51se faire descendre
43:52si on décide d'aborder
43:53cette question
43:54c'est arrivé à Samuel Paty
43:55qui quant à lui
43:56a été décapité
43:57et je pense
43:58que combien de professeurs
43:59je connais quand même
44:00pas mal de profs
44:00c'est un milieu
44:01que je connais naturellement
44:02combien de profs
44:04qui enseignent aujourd'hui
44:05sont souvent
44:05les seuls représentants
44:06de la culture française
44:07dans leur classe
44:08et ils ont intériorisé
44:09ils ont intériorisé
44:10tous les interdits
44:12parce qu'ils ne veulent pas
44:12non plus se faire faire
44:13une Samuel Paty
44:1419h43 sur CNews
44:16on poursuit notre émission
44:18spéciale
44:20Philippe Devilliers
44:20vu par Mathieu Bocoté
44:22on égrène les temps forts
44:24de notre émission
44:26avec Philippe Devilliers
44:27et Geoffroy Lejeune
44:29les temps forts
44:30de ces derniers mois
44:32la colère
44:33la colère
44:33de Philippe Devilliers
44:35c'était la semaine dernière
44:36pour ceux
44:36qui n'étaient pas avec nous
44:37une séquence assez courte
44:39mais ça donne
44:41le tempo
44:42donne le ton
44:43de cette colère
44:44de millions de français
44:45qui subissent
44:46depuis maintenant
44:47près de 5 semaines
44:48cette explosion
44:50des prix du carburant
44:51et ce n'est malheureusement
44:52que le début
44:53à partir de mai
44:54il n'y a pas que le carburant
44:56mais c'est le gaz
44:56qui va augmenter
44:58conséquence du conflit
44:59au Moyen-Orient
45:00conséquence aussi
45:01peut-être
45:01de l'impréparation
45:04quand on sait
45:04qu'il y a des taxes
45:06bien sûr
45:07la colère de Philippe Devilliers
45:09je vous propose
45:09de l'écouter
45:10il faudrait baisser
45:11la TVA
45:12à 5,5
45:12mais on n'a pas le droit
45:14parce que l'Union Européenne
45:15nous l'a interdit
45:16par une directive
45:17en 2006-112
45:19il faudrait sortir
45:20du marché de l'électricité
45:21mais l'Union Européenne
45:22nous l'interdit
45:23il faudrait ensuite
45:27suspendre des sanctions
45:28à l'égard de la Russie
45:29comme l'ont fait
45:29les Américains
45:30mais l'Union Européenne
45:31nous l'interdit
45:32en d'autres termes
45:33on a nos yeux
45:34pour pleurer
45:35nos déficits
45:36puisqu'on n'arrête pas
45:37de creuser les déficits
45:38depuis le premier choc pétrolier
45:39et on est spectateur
45:42d'une Europe
45:42qui nous fait le Mercosur
45:43à partir du 1er mai
45:44qui nous fait
45:47le nouveau traité
45:49de libre-échange
45:50avec l'Australie
45:51et pendant ce temps-là
45:53l'État s'enrichit
45:54puisque les taxes
45:54elles étaient prévues
45:55à un certain niveau
45:56au moment du budget
45:57de le cornu
45:58et maintenant
45:59grâce à l'explosion
46:01du prix du pétrole
46:02l'argent rentre
46:03dans les caisses de l'État
46:04et pendant ce temps-là
46:05les infirmières
46:06les agriculteurs
46:07les transporteurs
46:09les pêcheurs
46:10sont en train de mourir
46:11mais pas que
46:11parce que moi
46:12j'ai vu ce matin
46:13des gens qui se sont agrippés
46:14à ma voiture
46:15en venant ici
46:16pour me dire
46:17on ne peut plus
46:17on ne peut plus
46:18Philippe
46:18il y a des gens
46:19qui ne savent plus
46:20comment ils vont finir le mois
46:21et c'est à eux
46:22que je pense
46:22en disant
46:23à tous ces politiciens
46:25vous n'avez rien prévu
46:27vous avez détruit
46:28la France
46:29vous avez détruit
46:29tous les comptes publics
46:31vous avez détruit
46:32tout ce qui faisait
46:32notre grandeur
46:33vous avez fait de la France
46:35une terre d'immigration
46:36maintenant incontrôlable
46:37alors dehors
46:39dehors
46:39voilà
46:40fin de citation
46:41de Philippe Devilliers
46:42quand on sait
46:42à quel point
46:44l'argent magique
46:45était le moteur
46:46de la Macronie
46:47aujourd'hui
46:48impossible
46:48parce qu'il n'y a plus
46:49d'argent
46:50visiblement
46:51de soutenir
46:52les français
46:52mais moi
46:53soutenir les français
46:54j'ai peut-être
46:55un réflexe nord-américain
46:56ici
46:56mais trop souvent
46:57en France
46:57quand on veut
46:57soutenir les français
46:58on veut leur faire
46:59un chèque
46:59et un autre chèque
47:00et un autre chèque
47:01et on oublie
47:01tout simplement
47:02la règle de base
47:03on pourrait demander
47:04à l'État
47:05de cesser
47:05de mettre
47:05ses mains
47:06partout
47:06dans nos poches
47:07l'État est devenu
47:08le grand kleptocrate
47:10l'État est devenu
47:11le braqueur en chef
47:12c'est le braqueur fiscal
47:14permanent
47:15l'État est probablement
47:17la créature
47:17la plus imaginative
47:18sur Terre
47:19quand il vient le temps
47:19de penser
47:20de nouvelles taxes
47:20de nouveaux impôts
47:21et le résultat de ça
47:22sont les classes moyennes
47:24massacrées
47:24il ne faut pas se tromper
47:25les classes moyennes
47:26sont massacrées
47:26aujourd'hui
47:27et ajouter à ça
47:28deux éléments
47:28quand on dit
47:29est-ce qu'il est possible
47:31de se soustraire
47:32à certaines règles
47:33insensées de l'Union Européenne
47:34qui nous contraignent
47:35qui étouffent
47:36et bien on nous dira
47:37aujourd'hui
47:37non c'est du Frexit
47:38donc auparavant
47:39le Frexit
47:39c'était sortir
47:40tout simplement
47:41de l'Union Européenne
47:41maintenant le Frexit
47:43comme on l'a entendu
47:43cette semaine
47:44ça consiste à dire
47:45si vous ne suivez pas
47:46le rythme de l'intégration
47:47européenne
47:48son rythme fédéraliste
47:49son rythme dénationalisant
47:50vous devenez un méchant
47:51Frexiteur
47:52et ça c'est pas loin
47:53du fascisme
47:53je rappelle
47:54que sur un litre
47:56d'essence
47:57vous avez 60 centimes
47:58de taxe
47:59mais est-ce qu'on se rend compte
47:59ce que ça veut dire
48:00donc c'est pour ça
48:01qu'on peut aider les français
48:02plutôt que de leur faire l'écho
48:03mais les aider
48:03c'est tout simple
48:04que l'état retire une main
48:05après l'autre
48:06il va demeurer suffisamment riche
48:08n'en doutez pas
48:08un seul instant
48:09pardonnez-moi
48:09ma fiscalophobie
48:11est très forte
48:13Philippe Devilliers
48:14on poursuit les temps forts
48:15et on revient
48:16sur notre émission
48:17du 20 mars
48:19lorsqu'il
48:21donne son avis
48:22son expertise
48:23sur le nom
48:25du futur
48:26porte-avions
48:27vous savez qu'on va devoir dire
48:28la France libre
48:29et non
48:30le France libre
48:31310 mètres de long
48:32déplacera 80 000 tonnes
48:34disposera de deux réacteurs nucléaires
48:36écoutez
48:38Philippe Devilliers
48:39sur le choix
48:40du nom
48:40du porte-avions
48:42la France libre
48:45quand on connaît
48:46la langue française
48:47et la portée des mots
48:49la portée historique
48:52on ne peut pas
48:53ne pas se dire
48:53ce que je me suis dit
48:54immédiatement
48:55c'est ce qu'on appelle
48:56dans la langue française
48:57une antiphrase
49:00qu'est-ce qu'une antiphrase ?
49:02c'est l'utilisation
49:03d'une locution
49:05qui exprime
49:06qui exprime son contraire
49:06par exemple
49:07je dis
49:09ah ben
49:11c'est pas joli
49:12c'est joli joli
49:13ça veut dire que c'est laid
49:15si je dis
49:16comme c'est charmant
49:17ça veut dire que
49:18c'est épouvantable
49:19c'est l'antiphrase
49:22pourquoi je dis l'antiphrase ?
49:25la France libre
49:28la France
49:29est de moins en moins
49:30la France
49:32et elle est de moins en moins
49:33libre
49:35donc
49:36c'est une adjuration
49:37chimérique
49:41la France
49:43elle est de moins en moins
49:45libre
49:47elle est même plus du tout libre
49:49en ce moment là
49:50il y a
49:51madame Van der Leyen
49:52qui est en train de
49:53discuter
49:54de négocier
49:55en Australie
49:58parce que
49:59en tant qu'allemande
50:01elle veille
50:02à écouler
50:03les voitures allemandes
50:04qu'on peut plus écouler
50:05en Chine
50:05donc en Australie
50:07quitte à sacrifier
50:09une fois de plus
50:09l'agriculture française
50:10sur les 20 teravitaux
50:12de la France
50:12donc c'est quoi
50:13la liberté ?
50:14le marché de l'électricité
50:15la liberté ?
50:16c'est l'Allemagne
50:17le Mercosur
50:19c'est l'Allemagne
50:21le plan
50:23asile-immigration
50:24c'est l'Allemagne
50:25les frontières
50:27c'est l'Allemagne
50:28c'est
50:28le couple
50:30germano-allemand
50:32qui commande
50:33nous ne sommes plus
50:35libres
50:36et
50:37en pensant
50:38à la France libre
50:39j'ai pensé à la France libre
50:40la France libre
50:41du 6 juin 1944
50:44Maurice Schumann
50:45qui était sénateur
50:47m'a raconté
50:48comment De Gaulle
50:49a piqué une colère
50:50le 8 juin 1944
50:51pourquoi ?
50:52parce qu'on a imposé
50:53en France
50:54un papier
50:54monnaie
50:55qui était un dollar
50:56en fait
50:56un dollar à la française
50:58et qui était
51:00une monnaie américaine
51:01pour occuper la France
51:02l'AMGOT
51:03ça s'appelle
51:03et donc
51:04De Gaulle a dit
51:05pas question
51:06je veux rétablir
51:07en France
51:08le pouvoir
51:08français
51:09de battre monnaie
51:10c'est ça
51:11la liberté
51:12la liberté
51:13c'est la liberté
51:13de faire la loi
51:14en France
51:15de rétablir
51:16les frontières
51:16en France
51:17de rétablir
51:18la justice française
51:20et de rétablir
51:21en France
51:22le droit
51:22de faire la guerre
51:23ou de faire la paix
51:24c'est ça
51:24la liberté
51:25c'est-à-dire
51:26les attributs
51:27constitutifs
51:28et régaliens
51:29de la souveraineté
51:31et puis
51:32la France
51:33la France
51:34n'est plus tout à fait
51:35la France
51:35je dis
51:36pourquoi ?
51:37parce qu'on est devant
51:38un crime
51:38perpétré
51:39par une grande politicienne
51:40qui échappe encore
51:41au jugement de l'instant
51:42nous sommes en train
51:43de changer de peuplement
51:44nous sommes en train
51:45de changer d'art de vivre
51:46nous sommes en train
51:47de changer de civilisation
51:49je pense souvent
51:51à
51:52une phrase
51:52des mémoires
51:53du Toton
51:53de Châteaubriand
51:54qui décrit la France
51:55peut-être
51:56dans quelques temps
51:57dans quelques années
51:58lui dit
51:59dans quelques centaines d'années
52:01les peuplades
52:02de l'Orénoc
52:02ont disparu
52:03et n'est resté
52:04de leur dialecte
52:05qu'une douzaine
52:06de mots
52:06prononcés dans la cime
52:07des arbres
52:08par des perroquets
52:08devenus libres
52:09et moi j'ai pas envie
52:10de ça pour la France
52:11j'ai envie que la France
52:12demeure
52:13et donc pour qu'elle demeure
52:14il faut renouer
52:16avec la souveraineté
52:17récupérer le pouvoir
52:19quitter l'Union Européenne
52:21qui est en train
52:21de nous épuiser
52:22et retrouver
52:24l'identité française
52:25la cultiver
52:26et la transmettre
52:28c'est-à-dire
52:29refaire
52:31des défenses
52:34immunitaires
52:34c'est-à-dire
52:35des défenses
52:38identitaires
52:38pour que demain
52:39à nouveau
52:40la France
52:41puisse retrouver
52:43le pacte
52:4420 fois millénaire
52:46entre la grandeur
52:47de la France
52:48et la liberté du monde
52:49Mathieu Bocoté
52:50Philippe de Villiers
52:51vu par Mathieu Bocoté
52:52c'est vrai que ce nom
52:53il est magnifique
52:54le porte-avions
52:55le sera tout autant
52:56dans quelques années
52:58en revanche
52:58est-ce que la France
52:59est encore libre ?
53:00que la France
53:00soit de moins en moins
53:01la France
53:01et de moins en moins
53:02libre
53:02je pense qu'on
53:03le constate tous
53:05ensuite franchement
53:06j'étais plutôt
53:06heureux de ce nom
53:07la France libre
53:08je trouve que c'est magnifique
53:09un peuple doit puiser
53:10dans son histoire
53:11pour être capable
53:11de nommer son présent
53:12et se projeter dans l'avenir
53:13la France libre
53:14est un mythe
53:15dans le bon sens du terme
53:16le mythe fondateur
53:17en quelque sorte
53:18de la France contemporaine
53:19c'est la France
53:19qui tient tête
53:20qui refuse l'occupation
53:21qui refuse la soumission
53:22puis imaginez surtout
53:23ce qu'on aurait pu avoir
53:24à la place de la France libre
53:25ça aurait pu être
53:26le porte-avions
53:27l'Europe nouvelle
53:28ça aurait pu être
53:30Choose France
53:30ça aurait pu être
53:31le nom en anglais
53:32ça n'aurait pas été
53:32inimaginable
53:33donc dans les circonstances
53:34j'ai mon bonheur
53:35dans la France libre
53:36je trouve ça magnifique
53:37il est 19h52
53:39sur CNews
53:40on a donc vécu ensemble
53:42les meilleurs moments
53:42face à Philippe Devilliers
53:44et je vous remercie
53:45Mathieu Bocoté
53:45la Nouvelle France
53:46c'était aussi comme ça
53:47qu'on présentait
53:48les Québécois
53:49la Nouvelle France
53:49c'est l'histoire
53:50de l'Amérique française
53:51c'est une histoire magnifique
53:52soit dit en passant
53:53si vous trouverez
53:54sur internet
53:54De Gaulle
53:55dit en 67
53:56chez nous
53:56vive la Nouvelle France
53:58il parlait de nous
53:59il ne parlait pas
54:00de ce qu'on appelle
54:01aujourd'hui la Nouvelle France
54:02c'est pour ça
54:02qu'on a commencé
54:03avec la Nouvelle France
54:04de Jean-Luc Mélenchon
54:05on termine avec
54:05la Nouvelle France
54:06de De Gaulle
54:07effectivement
54:07ce sont deux
54:08Frances différentes
54:09merci Mathieu Bocoté
54:10mais avant de vous
54:11se quitter
54:12et je le dis
54:13aux téléspectateurs
54:13dans quelques instants
54:14vous allez pouvoir
54:15découvrir une enquête
54:17enquête inédite
54:18vous savez que
54:19tout au long de la semaine
54:20CNews a été attaqué
54:21à tort de racisme
54:22et depuis plusieurs jours
54:24CNews est au coeur
54:25de toutes les attentions
54:26des médias
54:27des politiques
54:29et de 50 nuances
54:30de gauche
54:31et d'extrême gauche
54:32des propos tenus
54:32à l'antenne
54:33sont qualifiés
54:33à tort de racistes
54:34par une partie
54:35de la classe médiatique
54:36et politique
54:37enquête inédite
54:38à découvrir dans quelques instants
54:39dans l'heure des pros
54:40je vous propose
54:41d'en voir un petit tease
54:42parce que Mathieu Bocoté
54:43on vous découvre
54:44dans ce documentaire
54:47c'est l'histoire d'une polémique
54:49d'ampleur nationale
54:50partie d'un simple tweet
54:51depuis quelques jours
54:53CNews fait l'objet
54:54d'accusations extrêmement graves
54:55des propos tenus à l'antenne
54:57sont qualifiés à tort
54:58de racistes
54:59par une partie
54:59de la classe médiatique
55:00et politique
55:01alors comment en est-on
55:02arrivé là
55:03décryptage
55:04d'un emballement médiatique
55:05et de la fabrique
55:06de l'intox
55:10la cabale médiatique
55:12lancée contre CNews
55:13repose sur des procédés
55:14de manipulation
55:15et de désinformation
55:17avec un seul but
55:19décrédibiliser la chaîne
55:19en l'accusant de racisme
55:22ce qu'il faut comprendre
55:23c'est comment fonctionnent
55:24les mécanismes
55:24de la désinformation
55:25alors la méthode
55:26est toujours la même
55:27il s'agit d'abord
55:28de prendre un bout de phrase
55:29hors contexte
55:30pour changer le sens
55:31de ce qui a été dit
55:33une fois que c'était fait
55:34il faut recontextualiser
55:35le propos
55:36dans un nouveau contexte
55:36et quel est le contexte ?
55:37le contexte ici
55:37c'est le préjugé
55:39qui existe à gauche
55:39comme quoi CNews
55:40serait une chaîne
55:41raciste, xénophobe
55:42tout le tralala
55:43toutes les insultes
55:43qu'on connaît
55:45dès lors qu'on prend
55:45ce propos décontextualisé
55:46quand on le lance à tous
55:48on dit
55:48voilà un propos raciste
55:50voici la preuve
55:51sachez que c'est un propos raciste
55:53la machine est lancée
55:54il y a un effet viral
55:56presque inévitablement
55:57parce qu'il y a un besoin
55:58de s'agréger
55:59à la communauté
56:00des indignés du moment
56:02on va le découvrir
56:03dans quelques instants
56:04en longueur
56:05cette enquête
56:06inédite
56:07mais Mathieu Bocoté
56:08comment vous
56:09à froid
56:10ou à tiède
56:11parce que
56:11les attaques
56:13se poursuivent
56:14comment vous
56:15décodez ce qui s'est passé
56:16tout au long de la semaine ?
56:17nous sommes dans un authentique
56:18moment de falsification
56:19du réel
56:20c'est-à-dire que nous ne parlons
56:21plus des propos
56:22qui ont réellement été tenus
56:23on peut apprécier ou non
56:24la question n'est pas là
56:25on ne parle plus de ces propos
56:26on parle de propos
56:28décontextualisés
56:29proches
56:30lancés dans l'espace public
56:31détachés de leur contexte
56:32d'origine
56:33détachés de leur sens
56:34d'origine
56:34et tout le monde
56:36se prononce sur ces propos
56:37en disant
56:37c'est scandaleux
56:38il y a une forme
56:38d'inflation du scandale
56:39donc c'est scandaleux
56:40non c'est très scandaleux
56:41c'est même très très très scandaleux
56:42mais quand on demande
56:43aux gens
56:44qu'est-ce qui est scandaleux
56:44pourriez-vous me citer
56:45les propos qui suscitent
56:46votre indignation
56:48silence
56:48silence
56:49et là je vois aujourd'hui
56:50des figures pourtant estimables
56:51du gouvernement
56:52se rallier au procès
56:54des propos scandaleux
56:55j'entends
56:55pourrais-je savoir
56:56de quels propos il s'agit
56:57non
56:58nous ne le saurons pas
56:59donc nous sommes pris
57:00dans un moment
57:01sous l'empire du faux
57:02l'empire du mensonge
57:04nous sommes dans un moment
57:05de manipulation
57:06médiatique intégrale
57:07et trop de gens
57:08de bonne foi
57:09y sont tombés
57:10ceux qui sont à l'origine
57:11de la polémique
57:11ne sont pas de bonne foi
57:12ceux qui ont provoqué
57:13et ce mensonge
57:14ne sont pas de bonne foi
57:14mais trop de gens
57:15de bonne foi
57:16se sont engouffrés
57:17là-dedans
57:17j'espère qu'ils rétro-pédaleront
57:19ils ne se déshonoreraient pas
57:21en reconnaissant
57:22avoir été trompés
57:22par une manipulation
57:24odieuse
57:24non mais justement
57:25qui sont les éléments
57:27à l'origine
57:27de cette polémique
57:29on va le découvrir
57:30peut-être dans quelques instants
57:31l'enquête est inédite
57:33à suivre sur CNews
57:34c'est à 20h
57:36et nous la débrieferons
57:38avec nos invités
57:39de l'heure des pros
57:40restez avec nous
57:41un grand merci
57:41Mathieu Bocoté
57:42merci à vous
57:42c'était un plaisir
57:43de vous avoir
57:44pour les meilleurs moments
57:45de face à Philippe De Villiers
57:46et j'embrasse
57:47chaleureusement
57:47et amicalement
57:48Geoffroy Lejeune
57:49et Mathieu Bocoté
57:50bien sûr
57:51mais surtout Philippe De Villiers
57:52que nous retrouverons
57:53la semaine prochaine
57:54à tout de suite
57:54pour cette enquête inédite
57:56la fabrique de l'intreox
57:58à tout de suite
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