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Ce lundi 2 novembre, Gérald Grant, directeur délégué en charge de l'allocation d'actifs chez Fundesys, Wilfrid Galand, directeur stratégiste de Montpensier Arbevel, et Céline Bourban, vendeuse d'actions institutionnelles chez Portzamparc BNP Paribas, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:04BFM Business, 9h, 9h30, Good Morning Market, Etienne Braque.
00:11C'est un nouveau mois qui commence sur les marchés le mois de novembre après un mois d'octobre,
00:14qui fut difficile notamment pour le segment technologique.
00:16Nous verrons cela en début d'émission avec Gérald Grand de Fondaisis et Wilfried Galland de Montpensier Finance.
00:22Des résultats d'entreprises qui sont toujours au-delà des attentes,
00:25notamment aux Etats-Unis, 82% des sociétés ont battu les attentes dans l'indice S&P 500.
00:31Mais le marché devient de plus en plus difficile.
00:33En tout cas, vous avez une rotation sectorielle qui s'effectue à la faveur notamment de l'indice Dow Jones,
00:38qui a très bien résisté au mois d'octobre,
00:40et puis également à la faveur de toute la partie cyclique qui tient très bien en ce moment.
00:44À partir de 9h20, c'est Céline Bourbon, vendeuse actions institutionnelle chez Port Zampart BNP Paribas,
00:49qui sera avec nous afin de revenir sur deux CRSI qui s'effondraient de quasiment 20% vendredi à la
00:55clôture
00:56après un rapport d'experts, mais qui ne suffit pas à rassurer en ce qui concerne les accusations du fonds
01:01Grizzly-Richards.
01:02Il sera également question de Mersenne ou encore de Spie qui ont publié leurs résultats la semaine dernière
01:06de publications qui ont rassuré le marché.
01:09Voilà le programme, 9h, 9h30, et puis ensuite vous retrouverez leur closier pour les experts pendant une heure.
01:15En attendant, il est pile 9h. Toute l'information du jour, c'est avec Erwan Maurice.
01:23Les chiffres décevants de la croissance française au troisième trimestre contraignent le gouvernement à revoir sa copie.
01:29Bercy tablait sur 1% de croissance en 2026, désormais impossible à atteindre.
01:34Cela revient à dire que les 43 milliards d'euros de mesures de redressement deviennent insuffisants
01:39pour tomber sur 5% de déficit.
01:41Selon un calcul des Echos, le gouvernement va devoir réaliser 12 milliards d'euros d'économies supplémentaires.
01:46À un mois du début des négociations commerciales dans l'agroalimentaire, souvent houleuses,
01:51une réunion préparatoire doit accueillir aujourd'hui à Bercy, industriels et distributeurs.
01:55Mais ces derniers boycotts ce rendez-vous.
01:57Ils réclament la transparence sur les coûts de la matière première agricole et un traitement différencié pour les PME.
02:03Ils avaient déjà prévenu qu'ils ne participeraient pas à cette réunion initialement prévue la semaine dernière.
02:08C'est la dernière ligne droite de la campagne américaine des midterms.
02:12Les Américains sont appelés à voter demain pour ces élections de demi-mandat.
02:15Fragilisé, Donald Trump a multiplié les meetings ces dernières heures.
02:18À cette occasion, le président américain s'est aussi dit prêt à relancer des frappes sur l'Iran après les
02:23élections.
02:24Téhéran rétorque qu'une reprise des hostilités pourrait entraîner une guerre plus longue que la précédente.
02:29Notez que Good Morning Business sera en édition spéciale mercredi dès 6h pour analyser les résultats de ces élections avec
02:35nos invités et correspondants.
02:37Et puis pendant ce temps-là, l'Ukraine et la Russie annoncent avoir été touchées par des cyberattaques après la
02:43fin de la trêve.
02:44L'application mobile d'alerte à la population ukrainienne a été piratée, idem pour l'application des situations d'urgence
02:50de Moscou.
02:51Les auteurs de ce piratage ne sont à ce stade pas connus.
02:55Merci beaucoup Erwan Maurice.
02:57Il est 9h02.
02:58Le CAC 40 ouvre parfaitement stable ce matin, toujours à la porte des 8000 points.
03:037268 points.
03:04Encore beaucoup de résultats à suivre cette semaine.
03:066 publications rien que dans l'indice parisien.
03:08C'est simple, ces 6 publications auront lieu jeudi.
03:11Il sera question de trimestriel du côté de Bouygues, de Veolia ou encore Orca 40 du côté de Air France
03:17KLM.
03:17Ce matin dans le secteur aérien, c'est Ryanair qui a publié des résultats solides au vu de la situation.
03:24Le bénéfice net au deuxième trimestre s'affiche à 1,6 milliard d'euros en baisse de 6%,
03:29soit une baisse modeste au vu de la vigueur des cours du pétrole.
03:32Encore ce matin, nous sommes au-delà des 100 dollars pour un baril de Brent.
03:35Par contre, pour la fin de l'année, Ryanair ne donne pas de prévision chiffrée,
03:39affirmant n'avoir aucune visibilité en ce qui concerne le quatrième trimestre.
03:43Du côté du Ronext, du mouvement à venir dans la gouvernance,
03:46le groupe a annoncé ce matin qu'il va proposer lors de l'Assemblée Générale du 20 mai le nom
03:50de David Naib.
03:51C'est l'actuel patron de l'assureur néerlandais NN Group,
03:55pour succéder à Stéphane Bougna qui va quitter ses fonctions après 12 ans à la tête de Ronext.
04:01Très courte pause, on se retrouve dans un instant avec nos deux invités,
04:05donc Wilfried Galland de Montpensier-Arbevel et Gérald Grand de Fondesies
04:10pour revenir sur l'allocation d'actifs alors que nous sommes sur un tournant sur les marchés,
04:14avec notamment la tech qui souffre.
04:16C'était quand même la pire séance pour le Nasdaq 100 vendredi depuis le Liberation Day.
04:20Lundi, ça cédait plus de 6% après le warning d'Intel qui s'est quand même effondré de 28
04:25% vendredi soir à la clôture.
04:39Première partie d'émission avec Wilfried Galland, directeur stratégiste de Montpensier-Arbevel.
04:43Bonjour Wilfried.
04:44Bonjour Étienne.
04:44Merci de nous accompagner ce matin en compagnie de Gérald Grand,
04:47directeur délégué en charge de l'allocation d'actifs de Fondesies.
04:50Bonjour Étienne, mais trop long, trop long.
04:52On fera le cours à la prochaine fois.
04:53Mais il faut dire quoi alors maintenant ?
04:54Associés-gérants, ça suffit largement.
04:55Associés-gérants, c'est noté.
04:56On va modifier ça pour votre prochain passage.
04:58On a un quart d'heure ensemble, beaucoup de sujets, les mid-terms.
05:01En tout cas, on voit que pour l'instant, ça n'inquiète pas du tout les marchés,
05:03même en termes de données historiques.
05:05Visiblement, c'est une période favorable pour le S&P 500.
05:08Les résultats d'entreprises, il faudra notamment suivre Apple qui va publier ses résultats ce soir.
05:13En attendant, la tech a souffert vendredi.
05:16Le Nasdaq Composite a perdu quasiment 3% à la clôture.
05:20En ce qui concerne le Nasdaq 100, on est même sur un repli de 6,7% sur l'ensemble
05:25du mois d'octobre.
05:26C'est quand même un repli significatif, Gérald.
05:30Pour faire simple, en début d'année, quelqu'un qui n'avait pas de tech, il était largué.
05:33Aujourd'hui, si vous avez de la tech, vous êtes largué.
05:34Oui, bien sûr, effectivement, les retardataires, et comme on dit dans notre jargon,
05:39les mains un peu faibles qui sont arrivées un peu tard,
05:42peut-être commencent à se mordre les doigts de ces fameuses mains.
05:47Après, on sait bien qu'on n'investit pas pour un jour, deux jours ou trois semaines.
05:51Donc, à terme, je pense qu'ils rentreront dans leurs frais, entre guillemets.
05:54Mais c'est vrai que l'actualité des résultats, qui n'est pas nouvelle sur les inquiétudes,
05:59ce n'est pas la première fois qu'on se voit sur ce plateau
06:01et qu'on parle d'inquiétude du financement, des investissements de l'IA,
06:04de leur rentabilité potentielle, etc.
06:06C'est encore une fois ça qui a pesé.
06:08Et puis, sur des gros poids lourds de la cote, c'est aussi ça.
06:12Parce qu'effectivement, quand on regarde un peu sous la surface,
06:16finalement, l'indice se comporte plutôt bien.
06:18Donc, il faut relativiser aussi.
06:20C'est surtout Intel qui a pesé sur le sentiment vendredi Wilfried.
06:24Le titre s'est quand même effondré de 30%.
06:26Il ne faut pas oublier le parcours.
06:28Le titre avait plus que doublé avant la séance de vendredi.
06:31Est-ce que vous comprenez ces interrogations autour de la tech
06:34qui sont toujours plus ou moins les mêmes ?
06:35C'est-à-dire la monétisation de l'intelligence artificielle.
06:38Est-ce que ces groupes vont réussir à amortir ou non
06:41les centaines de milliards de dollars injectés dans l'IA ?
06:43Et puis surtout, on a l'introduction d'Enthropic
06:45qui, d'après le Wall Street Journal, pourrait se faire dans 15 jours.
06:47Donc, tout cela ajoute un petit peu de stress.
06:50Oui, et puis, c'est surtout le fait qu'on a l'impression
06:54qu'on change de business model.
06:56Et ce changement-là, on l'a, et vous l'avez parfaitement expliqué,
06:59on l'explique depuis un certain temps.
07:02Là, pour la première fois dans les résultats d'entreprises,
07:05en particulier d'Alphabet,
07:07pas que, mais en particulier d'Alphabet,
07:09on voit se concrétiser ce changement de business model.
07:13C'est-à-dire plus d'investissements, moins de cash flow
07:18et plus d'incertitudes sur des business historiques
07:22qui étaient considérés comme les vaches à lettres additionnelles,
07:25permettant de financer, justement, des paris technologiques très forts.
07:28En l'occurrence, la pub.
07:29En l'occurrence, la pub.
07:30Et la pub, c'est un élément fondamental
07:32d'énormément d'entreprises dans la technologie.
07:35Et donc, ce changement-là, effectivement,
07:38fait que les investisseurs regardent le niveau de free cash flow
07:44de ces entreprises avec un peu d'inquiétude désormais
07:47et revoient largement à la baisse leurs espérances,
07:51en particulier leurs espérances de rendement à court terme.
07:54Gérard a parfaitement raison de le mentionner.
07:56À long terme, on a effectivement plus de confort.
08:00Mais les marchés ne sont pas dans les 5 ans ou 10 ans à venir.
08:03Ils sont dans les 2, 3, 4 prochains trimestres.
08:05Et là, effectivement, comme vous le mentionniez,
08:08l'introduction supplémentaire d'Enthropic
08:10fait qu'on ouvre aussi un certain nombre de choses.
08:13On se rend public.
08:14C'est véritablement ça qu'aux États-Unis,
08:16l'introduction à la bourse.
08:17Et donc, on regarde le document d'introduction d'Enthropic
08:20et on se dit qu'il y a quand même beaucoup de risques.
08:22Enthropic nous dit, de toute manière,
08:23je ne serai pas rentable à court terme.
08:24Et ils le disent, ils le disent clairement.
08:26Bon, ça rend quand même les choses
08:28beaucoup plus compliquées d'un point de vue de l'investisseur.
08:30Et donc, on a une rotation sectorielle assez forte aux États-Unis.
08:33Et cette rotation, elle est probablement là pour durer un certain temps.
08:37D'autant plus que les résultats, en dehors de la tech,
08:39sont bons, voire même très bons.
08:41C'est-à-dire que, oui, le chiffre magique,
08:43c'est 30% de croissance des BPA au troisième trimestre.
08:45Mais quand vous regardez dans le détail,
08:47oui, c'est tiré par les sept magnifiques,
08:49le secteur technologique qui affiche une croissance
08:51de ses profits de 60 à 70% en moyenne, bien sûr.
08:55Le secteur de l'énergie, bien sûr, comme partout.
08:57Mais vous regardez le secteur des matériaux,
08:59le secteur industriel,
09:01vous avez des croissances à deux chiffres là aussi.
09:03C'est-à-dire que le marché se dit,
09:04on n'est pas obligé d'aller sur la tech pour trouver de la croissance.
09:07C'est ça un petit peu le message de cette saison ?
09:08Oui, c'est vrai.
09:09Et puis, en plus, les 11 secteurs du S&P affichent des croissances positives.
09:14Donc, ça rejoint ce que vous dites, Étienne.
09:17Et puis, de façon plus générale, effectivement,
09:18ce sera la première fois depuis le dernier trimestre 2022,
09:22si jamais ça se confirme avec les quelques entreprises
09:25qui doivent encore publier des sept magnifiques,
09:27qu'on aurait le reste de la cote
09:30qui ferait mieux que ces sept sociétés.
09:32Donc, c'est effectivement un petit tournant,
09:34même s'il faut relativiser,
09:35parce que les trois qui ont publié la semaine dernière,
09:38Meta, Amazon, Alphabet,
09:39avaient aussi des éléments exceptionnels.
09:41Souvenez-vous quand même qu'aux dernières publications,
09:43on reprochait à ces mêmes entreprises
09:45d'afficher des résultats, on va dire, exceptionnels,
09:49parce que justement, il y avait des prises en compte
09:51de participation sur des sociétés non cotées,
09:53on parle d'anthropique notamment,
09:54et là, on leur reproche d'avoir des résultats
09:56qui sont moins bons,
09:57avec aussi cet effet, mais dans l'autre sens.
10:00Donc bon, il faut aussi raison garder,
10:02et puis, comme vous l'avez dit,
10:04on est dans une phase d'investissement
10:05qui reste énorme.
10:06On parle d'anthropique,
10:06n'oubliez quand même pas qu'anthropique,
10:08la semaine dernière,
10:08c'est aussi grâce àanthropique
10:10qu'il y a eu la seule séance un peu sympa
10:12de la semaine sur la tech,
10:13parce qu'effectivement,
10:14ils ont rendu public leurs données,
10:16et que même s'ils disent
10:17qu'on ne sera pas rentable avant un certain temps,
10:19le chiffre d'affaires est explosif.
10:20Alors, ce qu'on découvre aussi depuis plusieurs mois,
10:22alors on le découvre entre guillemets,
10:24c'est que croissance du chiffre d'affaires
10:25ne veut pas dire rentabilité,
10:26ça c'est une chose,
10:28mais n'oublions pas non plus
10:29que quand on investit massivement
10:31dans ce type d'infrastructure de dépense,
10:34la rentabilité, le rendu à la fin,
10:36il ne peut pas arriver tout de suite,
10:37la dépense elle est immédiate,
10:38donc c'est de la trésorerie qui sort,
10:40les bénéfices,
10:40ils sont plus étalés dans le temps,
10:42avec d'ailleurs une charge qui s'étale elle aussi.
10:44Donc on ne peut pas avoir l'immédiateté du rendement,
10:47et dernier point,
10:49je pense qu'il serait un peu excessif
10:51de comparer ce qui s'est passé
10:53à la fin des années 90 avec les télécoms,
10:54parce qu'à l'époque, les télécoms,
10:56on ne savait pas trop ce qui allait se passer
10:58en termes de demandes.
10:59Aujourd'hui, la demande,
11:00s'il y a bien une chose qu'on ne peut pas contester,
11:03c'est qu'elle est largement là,
11:04et qu'elle est même presque trop là
11:05si on écoute Intel,
11:06qui a été aussi sanctionnée
11:07pour une des raisons de capacité de livraison.
11:09Mais aujourd'hui,
11:10en termes d'allocations chez Fandesys,
11:12est-ce que vous avez envie de vous dire
11:13qu'il faut profiter de ces replis,
11:15« by the deep »,
11:16sur des séances un petit peu comme vendredi,
11:18donc on était sur le Nasdaq 100 à moins 3,5,
11:21sur le Nasdaq à moins 2,8,
11:22ou non, in fine, il faut rester prudent,
11:25parce qu'il y a encore beaucoup de questions sans réponses,
11:27parce que le secteur des semi-conducteurs
11:28a boomé d'une façon spectaculaire,
11:30notamment depuis la rentrée,
11:31après la pause de cet été,
11:33et qu'à court terme,
11:34il faut laisser un petit peu les choses retomber.
11:35Je pense qu'au risque de faire une réponse de normand,
11:38effectivement, à court terme,
11:39il y a un peu le sentiment qui l'emporte.
11:41Et le sentiment chez, notamment,
11:43comme vous l'avez dit,
11:44les investisseurs qui sont rentrés un peu tard,
11:46il peut être échaudé par ces mouvements.
11:48N'oublions pas que l'indice des semi-conducteurs,
11:50c'est grosso modo 50% de volatilité.
11:53Donc, il faut avoir quand même,
11:54même s'il y a eu des gains,
11:55le cœur bien accroché pour trader ce type de mouvement.
11:59Et d'ailleurs, on l'a vu ce matin,
12:00la Corée est en hausse de,
12:02quand je regardais avant de venir,
12:03d'environ 2,5.
12:04Donc, il peut y avoir des rebonds ponctuels,
12:06et effectivement,
12:07il ne faut peut-être pas trop réagir.
12:08Mais à court terme,
12:09je pense qu'il faut un petit peu de prudence.
12:10Mais il n'empêche que,
12:11si on raisonne très basiquement,
12:14la demande, comme je le disais,
12:15est toujours très forte.
12:17Et dans ce cadre de demande,
12:18la demande, elle est sur, effectivement,
12:20les fameux fabricants de pelles,
12:23et donc aussi les semi-conducteurs.
12:26Donc, quelque part,
12:27sanctionner aussi fortement des semi-conducteurs,
12:30ça paraît peut-être un peu excessif.
12:31Mais à court terme, il y a de la vol,
12:32donc il faut peut-être être un peu prudent
12:34et attendre avant de se précipiter
12:36avec les fameux by the deep,
12:37qui depuis trois ans, en gros,
12:38fonctionnent plutôt bien.
12:39Quand vous regardez dans le détail
12:41les indices américains,
12:42un écart de performance significatif
12:45entre le S&P 500 et le S&P 500 équipondéré.
12:48Moins 0,9 pour le S&P 500,
12:50quand l'équipondéré a fait plus 4,8%
12:52au mois d'octobre.
12:53Là aussi, c'est bien la preuve
12:55que la tech a souffert.
12:57Le mois dernier,
12:58l'autre sujet de ces derniers jours,
13:00c'est bien sûr Christine Lagarde,
13:02qui a annoncé la semaine dernière,
13:05Wilfried Galland,
13:06qu'elle allait quitter son mandat
13:08avant son terme.
13:09Oui, février, oui.
13:09Donc, ça sera en février,
13:11alors qu'initialement,
13:12ça devait plutôt être à l'automne.
13:13Ce n'était pas une nouvelle,
13:14elle l'avait annoncée.
13:14La différence maintenant,
13:15c'est qu'on a une nouvelle.
13:16Comment vous voyez ce sujet ?
13:18Est-ce qu'il faut voir là
13:19des intentions politiques ?
13:21Ou est-ce que c'est Christine Lagarde
13:22qui a envie de quitter son mandat
13:24avant que la situation française
13:26se détériore et un petit peu
13:27de faire le sale boulot,
13:28entre guillemets ?
13:29Je pense qu'à la fois,
13:30Christine Lagarde a une opportunité,
13:33dans ce qui se lit en tout cas,
13:35de passer à autre chose,
13:36puisqu'elle serait pressentie
13:38pour prendre la tête
13:39du Forum économique mondial de Davos.
13:43Et puis, c'est vrai que je pense
13:45que la situation aujourd'hui,
13:48en zone euro en général,
13:49et en France en particulier,
13:51met fortement le management sous pression,
13:54à un moment,
13:55ou le management de la BCE sous pression,
13:57à un moment où on va changer
13:58quand même énormément de têtes
14:00à la BCE.
14:01On va changer le chef économiste,
14:03qui plane.
14:04On va changer Isabelle Schnabel,
14:06qui est membre du directoire,
14:07une des voies orthodoxes
14:10les plus importantes
14:10au sein de la BCE.
14:12Et donc, c'est l'opportunité
14:14pour Christine Lagarde
14:14de dire, en fait,
14:16il faut changer aussi
14:17l'intégralité du management.
14:20Donc moi, je prends également ma part.
14:22Et ça me permet,
14:24en tant que dirigeante de la BCE,
14:28de ne plus être aux commandes
14:30au moment où peut-être
14:31des décisions difficiles
14:33devront être prises
14:34concernant la dette française.
14:35C'est difficile quand vous êtes
14:38dirigeant de la BCE
14:39et en même temps,
14:41personnalité malgré tout
14:42politique française,
14:43puisqu'elle a été quand même
14:45largement dans la vie politique française,
14:46même si elle ne vient pas
14:47de la vie politique,
14:48de dire je vais aider
14:49ou je ne vais pas aider à l'inverse.
14:52La France a passé un cap financier
14:54qui peut être difficile.
14:55Je souhaite le laisser à d'autres
14:57qui auront peut-être
14:58une vue différente,
14:59une vue plus...
15:00Voilà, en tout cas,
15:01qui sera perçue
15:01de la part des observateurs
15:03de la BCE
15:03comme étant plus légitime.
15:04Et on sait que la légitimité,
15:05la crédibilité de la BCE
15:07est très importante.
15:08Je pense que c'est une décision
15:09raisonnable de sa part.
15:10Après, il y a peut-être
15:10des arrières-pensées politiques,
15:12mais là, effectivement,
15:12ce serait un petit peu
15:14faire de la conjecture.
15:14C'est difficile d'aller
15:16dans ce genre de considération
15:18aujourd'hui.
15:18Donc le départ,
15:19ça sera en février,
15:21c'est-à-dire demain
15:21ou presque, quand même,
15:22Gérald Grant.
15:26espagnol ou néerlandaise,
15:28ça changerait quoi
15:29pour la France ?
15:30Est-ce que c'est un sujet,
15:31déjà, en fait,
15:31ce sujet de BCE
15:32ou non ?
15:33Au final, il faut garder
15:34à l'esprit qu'il y a
15:35un conseil des gouverneurs
15:36et qu'en fait, à la fin,
15:37eh bien, peu importe le président,
15:39il faudra faire
15:40avec ce conseil.
15:42Je ne suis pas sûr
15:43que ça soit peu importe
15:44le président.
15:45Maintenant, il est vrai
15:46que les dernières décisions
15:48de Mme Lagarde
15:49ont pu faire couler de l'encre
15:51et ce, depuis la sortie de Covid,
15:52que ce soit le maintien
15:55de taux bas
15:56en moment de sortie de Covid,
15:57que ce soit les remontées derrière,
15:59à des moments peut-être
16:00un peu étranges,
16:01on va dire.
16:02Donc, oui,
16:03comme le dit Wilfried,
16:04c'est peut-être bien
16:05qu'elle l'ait fait maintenant.
16:06Sur la suite,
16:07c'est sûr qu'un candidat
16:10qui proviendrait
16:10des anciens pays
16:11du Club Med
16:12donnerait une couleur
16:15assez originale
16:16à une BCE
16:16qu'on a toujours pensée
16:19un peu comme
16:19une petite fille
16:21de la Bouba,
16:21de la banque centrale allemande
16:23pré-euro.
16:25Donc, effectivement,
16:26ça donnerait un ton assez...
16:28En tout cas,
16:28ça marquerait les esprits
16:29parce que, finalement,
16:30ces pays ont fait des efforts
16:32que peut-être la France,
16:33d'ailleurs,
16:34devrait faire
16:34parce que, finalement...
16:36Peut-être ?
16:36Voilà,
16:37parce que, finalement,
16:38sans vrai choc fort
16:39sur la dette française,
16:41est-ce qu'on pourra
16:42s'en sortir ?
16:43Je n'en suis pas certain,
16:44malheureusement.
16:45Alors là,
16:45Wilfried regarde ça
16:46de beaucoup plus près que moi,
16:47mais nous,
16:48c'est un peu notre sentiment.
16:50C'est clair.
16:51Et quand vous regardez
16:52aujourd'hui la situation européenne
16:54en termes d'allocations,
16:55est-ce que tous ces sujets
16:56vous donnent envie
16:57de continuer
16:59à investir sur cette zone
17:00ou non ?
17:01De se dire,
17:02et pour revenir à notre sujet
17:03de tout à l'heure,
17:03il faut rester surpondéré
17:05sur la partie américaine
17:06parce que c'est là
17:07que la croissance se joue
17:08en termes de profitabilité.
17:09Alors, de façon générale,
17:10effectivement,
17:10on recommande plutôt
17:11d'être toujours sur les États-Unis
17:12parce qu'on ne croit pas du tout
17:13à la thèse
17:15de la fin
17:15de l'exceptionnalisme américain
17:17qui a pu être avancée
17:17depuis un peu plus d'un an
17:19à certains moments de marché,
17:21d'ailleurs parce que souvent
17:22elle est contredite
17:22quand la S&P
17:24ou les marchés US
17:24reprennent du poil de la bête.
17:26Mais sur les actions européennes,
17:27on vient de boucler
17:28fin de semaine dernière
17:29dans notre lettre hebdomadaire
17:30un point spécial
17:32justement sur les actions européennes
17:33et en réalité,
17:34ce que l'on voit,
17:35c'est qu'il y a quand même
17:35de fortes distinctions
17:36au sein des gérants d'actifs
17:39actions européennes
17:39selon aussi
17:40leur allocation sectorielle
17:43de taille de capitalisation
17:45et de pays.
17:46Mais ce qu'on retient,
17:47c'est quand même le pays
17:48et si on fait un truc très bête
17:50et qu'on regarde les pays,
17:52enfin les gérants
17:52qui ont plus de 20-25%
17:54sur la France,
17:55sans surprise,
17:56c'est compliqué
17:56et pourtant,
17:57ils gardent ses positions.
17:58Et pareil,
17:59quand il y a beaucoup
18:00de petites et moyennes
18:00de capitalisation
18:01avec une coloration française.
18:03Donc je dirais que nous,
18:04notre sentiment aujourd'hui
18:05sur l'allocation
18:06actions européennes,
18:07c'est quand même
18:07une relative prudence
18:09en relatif à d'autres zones,
18:11mais on pense
18:11qu'il y a quand même
18:12certains gérants stock pickers,
18:14je ne vais pas en citer ici
18:15parce que ça serait
18:15peut-être dire à d'autres
18:18qu'ils ne l'ont pas été aussi bons,
18:20mais il y en a certains
18:21qui sont quand même
18:21bien distingués
18:22parce qu'ils ont réussi
18:24à s'extraire
18:25de certaines problématiques
18:27de style,
18:28on va dire,
18:29pour faire large
18:29ou de géographie.
18:31Donc il faut être quand même,
18:31à mon avis,
18:32un poil plus prudent.
18:33Il y a un peu moins
18:35d'intérêt selon nous aujourd'hui,
18:36malheureusement,
18:37sur les actions européennes,
18:38même si les résultats
18:39commencent à être au rendez-vous.
18:40Alors avec ce que vous disiez,
18:41Étienne,
18:41sur l'énergie
18:43qui tire à la hausse
18:44ces résultats
18:45des sociétés européennes,
18:47mais quand même,
18:48on est plus hors Europe
18:50aujourd'hui
18:50dans nos recommandations.
18:52L'Eurostock 50
18:53a perdu 2,2%
18:54au mois d'octobre
18:54à cause notamment
18:55de ASML
18:55qui a perdu 10%
18:56le mois dernier,
18:57puis il ne faut pas oublier
18:57également les banques
18:58qui sont en repli
19:00depuis la rentrée.
19:01Le mot de la fin,
19:02Wilfried Galland,
19:03en ce qui concerne
19:03les mid-terms,
19:04on aura les résultats
19:05dans la nuit de mardi.
19:07Des résultats préliminaires,
19:08des résultats préliminaires.
19:10C'est pas mettre du temps.
19:11De toute façon,
19:11Donald Trump a d'ores et déjà dit
19:12qu'il allait plus ou moins
19:14les remettre en question
19:15s'ils ne sont pas
19:16en sa faveur.
19:17Comment vous regardez
19:17ce sujet des mid-terms ?
19:19Gérald, non ?
19:20Non, non, je ne suis pas
19:22un adepte fan de Trump,
19:24mais il n'a pas tout à fait dit ça.
19:25Il a dit qu'il pouvait
19:26remettre en question
19:27s'il n'estimait
19:27qu'elles auraient été faites
19:29dans un contexte
19:30pas très honnête,
19:31ce qui vous laisse
19:32effectivement la voix
19:33à plein d'interprétations.
19:34En tout cas,
19:34ce n'est pas un sujet de marché
19:35pour l'instant, Wilfried.
19:36Oui, ça va le devenir.
19:39Parce que les mid-terms,
19:40en fait,
19:41du résultat des mid-terms
19:42ont un impact
19:44sur les marchés.
19:46Lorsqu'on regarde
19:47l'évolution du S&P
19:49en fonction de la couleur politique
19:51des deux chambres,
19:52les marchés adorent
19:53quand les deux chambres
19:54sont différentes.
19:56En général,
19:57ça dépend de l'ampleur historique
20:00qu'on prend dans l'étude,
20:01mais à peu près
20:02c'est 15% de hausse
20:03dans l'année qui suit.
20:05Si c'est que des démocrates,
20:07c'est à peu près 4%.
20:08Si c'est que des républicains,
20:09c'est à peu près 8%.
20:11Donc, il y a un impact
20:12et il y a un impact
20:13parce que
20:14la coloration business
20:19du Congrès aux États-Unis,
20:20à la fois de la Chambre
20:21et du Sénat,
20:22c'est important
20:23pour l'économie américaine,
20:24c'est important
20:25pour le consommateur américain.
20:26Ça va être important
20:27également pour le budget
20:28des États-Unis.
20:29On va avoir des discussions
20:30budgétaires qui pourraient
20:31être extrêmement dures,
20:32des discussions, de nouveau,
20:33au niveau de la dette
20:34qui pourraient être
20:34extrêmement dures
20:35en cas de bascule complet
20:37à la fois de la Chambre
20:38et du Sénat.
20:41Les sondages aujourd'hui
20:42sont très compliqués à lire
20:43parce que ce sont des élections
20:44qui sont très locales
20:45et beaucoup sont
20:45dans la marge d'erreur.
20:46Si on prend à hier soir
20:49les sondages,
20:50les dix derniers sondages,
20:51on pourrait avoir
20:51un Sénat qui basculerait
20:52aussi à 53,47.
20:54Ce n'est pas trop mon scénario,
20:55je pense que ce sera
20:55beaucoup plus serré
20:57que tout ça.
20:57Mais effectivement,
20:58on aura un impact business
21:00des mid-term.
21:00ne nous volant pas la face
21:02à la fois sur la tech
21:04et sur le budget américain.
21:06Ces deux éléments-là
21:07vont poser,
21:08en tout cas,
21:08quels que soient
21:09les résultats des élections
21:10sur les marchés américains.
21:11Ce n'est pas un sujet
21:12totalement anecdotique,
21:13mon cher Étienne.
21:14Merci à tous les deux
21:15de nous avoir accompagnés
21:16ce matin.
21:16Wilfried Galland,
21:17directeur stratégiste
21:18de Montpensier Arbevel
21:19et Gérald Grand,
21:19directeur délégué en charge...
21:22C'est beaucoup trop long.
21:23C'est associé gérant.
21:24C'est pour eux,
21:25fond de désis.
21:26Merci à tous les deux
21:27de nous avoir accompagnés
21:27ce matin.
21:282h23, tout de suite,
21:29on va parler de valeur.
21:31Good Morning Market
21:32sur BFM Business.
21:34Oui, comme régulièrement
21:36dans cette émission
21:36à 9h20,
21:37nous parlons de valeur
21:38pour garnir vos portefeuilles
21:40avec ce matin en ligne
21:41depuis Port-en-Part,
21:42BNP Paribas,
21:43Céline Bourban.
21:43Bonjour Céline.
21:45Merci d'être avec nous
21:46par téléphone.
21:47Vous êtes vendeuse
21:48actions institutionnelles.
21:49Dans un instant,
21:49nous parlerons de Mercelle
21:50mais également de Spi.
21:51Juste avant,
21:52quand même un petit mot
21:52de CRSI
21:53qui s'est effondré
21:54vendredi de 18,2%.
21:57Ce matin,
21:57le titre est
21:59suspendu.
21:59Le marché est inquiet
22:01après la publication
22:02du rapport indépendant
22:04en ce qui concerne
22:04les allégations.
22:05On se souvient
22:05du fonds activiste
22:06Grizzly Recher,
22:07c'était au mois de juin.
22:08Le titre avait perdu
22:0960% en l'espace
22:10de quelques jours.
22:12Oui, tout à fait,
22:13Etienne.
22:14Deux CRSI,
22:15quoi de mieux
22:15qu'un lundi matin
22:16pour partir
22:17de ces récits.
22:19Effectivement.
22:20Le titre a bien évité
22:21vendredi dernier
22:22suite aux conclusions
22:23de l'expert.
22:24Là, en fait,
22:24ensuite,
22:25ils ont fait
22:25une publication
22:26en deux temps.
22:27C'est-à-dire que
22:27le rapport de l'expert
22:28vendredi matin
22:29et vendredi soir,
22:29ils ont publié
22:30leurs résultats
22:31semestriels.
22:32Ce qu'on peut dire
22:33déjà,
22:33c'est qu'on va noter
22:34deux points positifs
22:35quand même.
22:35Les résultats sont
22:36au rendez-vous
22:36avec un EBITDA
22:37qui a été multiplié
22:37par six
22:38par rapport à l'an dernier.
22:39Donc, en ligne
22:40avec nos attentes,
22:40la base était favorable
22:41mais la bonne performance
22:42est là tout de même.
22:43De son côté,
22:44l'expert indépendant
22:46juge de son côté
22:47infondé l'allégation
22:48première du short-seller
22:49qui indiquait
22:49que le chiffre
22:50d'affaires de DCRSI
22:51aurait été fabriqué.
22:53Néanmoins,
22:54il y a quand même
22:54quelques points
22:55qui méritent
22:56une attention
22:57toute particulière.
22:58Le rapport de l'expert
22:59met en évidence
23:00le fait que
23:02les obligations simples
23:03de NYGC
23:04client de DCRSI
23:05avaient été souscrites
23:06par la holding
23:06de contrôle du dirigeant.
23:07On avait connaissance
23:08d'une grande proximité
23:09entre DCRSI
23:10et NYGC
23:11mais cette souscription
23:12d'obligation est nouvelle
23:14donc il n'y a rien de majeur
23:15mais ça pourrait laisser penser
23:16qu'ils sont finalement
23:17sous influence notable.
23:18Ensuite,
23:19l'expert met en évidence
23:20un tableau désorganisé
23:21de la société
23:22et insuffisant
23:23dans le contrôle interne.
23:24L'image est clairement
23:25peu flatteuse
23:26et ça corrobore malheureusement
23:27avec les conclusions
23:28du commissaire au compte
23:29qui vendredi soir
23:30lors de la publication
23:31on apprend que
23:32le commissaire au compte
23:33Ernst & Young
23:34dit ne pas être en mesure
23:35de certifier les comptes.
23:37Il y a des pistes
23:38d'audit incomplètes,
23:39des insuffisances
23:40au niveau du contrôle interne
23:41pour certaines reventes
23:41de matériel informatique
23:43pour lesquelles
23:44aucun document
23:45ne permet de certifier
23:46la date de livraison.
23:48Alors,
23:48quelque peu problématique
23:49effectivement.
23:50Autre point
23:51effectivement litigieux
23:52sur la composition
23:53du chiffre d'affaires
23:54de services
23:54de l'exercice.
23:55On comprend que
23:56la moitié du chiffre d'affaires
23:57soit 14 millions
23:58sur les 28 millions
23:59a été réalisé
24:00auprès de la holding
24:01du dirigeant.
24:02Donc le fondement économique
24:03n'est pas discutable
24:04mais il est regrettable
24:05tout de même
24:05que la société
24:06n'ait pas clairement communiqué
24:07sur ce point
24:08en juillet dernier
24:08à l'annonce
24:09du chiffre d'affaires.
24:10Donc le groupe a lancé
24:11des ajustements
24:12pour corriger
24:12son organisation interne
24:13et ses lacunes
24:14donc une équipe juridique
24:15et financière
24:16renforcée ces derniers mois.
24:17Les résultats sont certes
24:19stupéfiants
24:19et ils devraient
24:20en fait s'aligner
24:21sur les estimations
24:22être à plus d'un milliard
24:23de chiffre d'affaires
24:24sur l'exercice
24:24de 2026-2027
24:25mais je pense
24:26que ces résultats
24:27resteront totalement
24:28occultés en fait
24:29par les conclusions
24:29de l'expert indépendant
24:30et du commissaire
24:31au compte.
24:32Donc dans cette attente
24:33en fait
24:34notre analyse
24:35a coupé
24:35son prix objectif
24:37de 64 à 19
24:40mais à court terme
24:41bien évidemment
24:41le titre va rester
24:42fortement impacté
24:43donc un titre
24:44à réserver
24:44aux sportifs.
24:4521,92 euros
24:46vendredi soir
24:47à la clôture
24:47pas de cotation
24:48ce matin
24:49le titre s'est effondré
24:50de 18,2%
24:51et ce matin
24:52dans un communiqué
24:52la société annonce
24:54qu'elle tiendra
24:54demain soir
24:55à 17h45
24:56une présentation
24:57aux investisseurs
24:58afin de faire
24:58un point sur la situation
25:00de publication marquante
25:01la semaine dernière
25:02allez une minute
25:03sur chacune
25:03je sais que c'est pas évident
25:04mais il nous reste
25:04assez peu de temps
25:05Céline Bourbon
25:06Spie et Emersenne
25:07Ouais ok
25:08Spie écoutez
25:09très belle publication
25:10du troisième trimestre
25:12une forte croissance
25:13tirée par l'Allemagne
25:13et l'Europe du Nord
25:14forte demande
25:15donc du marché
25:16l'Europe centrale
25:17en fait
25:17elle n'est pas en reste
25:18il y a également
25:19une forte demande
25:19sous-jacente
25:20la France
25:21ça redemeure
25:21un talon d'Achille
25:22mais qui s'en sort
25:23pas trop mal
25:24depuis l'acquisition
25:24d'Artemis
25:25avec une croissance
25:26de 2%
25:26sur le troisième trimestre
25:27donc globalement
25:28le contexte
25:29est très porteur
25:29pour Spie
25:30avec une politique
25:31M&A
25:31qui est particulièrement
25:32efficace
25:32et surtout
25:33le titre
25:34est peu dépendant
25:34de la France
25:35la France représente
25:35un tiers du chiffre
25:36d'affaires au maximum
25:37donc à date
25:38nous de toute façon
25:38on maintient notre
25:40recommandation de renforcer
25:41avec un prix objectif
25:42à 52
25:42et on pense
25:43que le potentiel
25:44pourrait être
25:44sous-évalué
25:45sur le titre
25:46voilà
25:46et ensuite
25:47sur Mersenne
25:48donc effectivement
25:49très belle publie
25:50également
25:50le troisième trimestre
25:51pour le groupe
25:52en cumulé
25:53sur neuf mois
25:54le chiffre d'affaires
25:55enregistre une croissance
25:55organique de 7%
25:56on a Electrical
25:58Power
25:58qui est en forte croissance
25:59avec une solide dynamique
26:00du marché des data centers
26:01Advanced Materials
26:03également
26:03alors lui
26:03on n'avait pas vu
26:04cette division
26:05c'est vraiment une bonne nouvelle
26:06car on a une croissance
26:07de 6%
26:08et première croissance
26:09enregistrée
26:10depuis le
26:11troisième trimestre
26:112024
26:12donc toutes les géographies
26:13profitent de cette belle dynamique
26:15et encore une fois
26:15c'est un titre
26:16qui est peu dépendant
26:16de la France
26:18et la guidance
26:19en fait
26:19le management
26:20a relevé
26:21sa guidance
26:21ses objectifs
26:22mais ça nous semble
26:23encore trop prudent
26:24on pense qu'ils peuvent
26:25faire beaucoup mieux
26:25donc on reste à l'achat
26:27avec un prix objectif
26:27de 51
26:2839,25
26:29à l'instant
26:30pour ce titre
26:31Mersenne
26:32quand de son côté
26:32SPI progresse
26:34de 0,6%
26:35à 43,48€
26:36merci beaucoup
26:37Céline Bourban
26:38de nous avoir accompagné
26:39ce matin
26:39Vendeuse Action Institutionnelle
26:40chez Ports-en-Pars
26:41BNP Paribas
26:42le CAC 47
26:430,1%
26:44l'Eurostox
26:45de son côté
26:45prend 0,1%
26:47une valeur s'effondre
26:48littéralement
26:48ce matin
26:49c'est Alstom
26:50le titre décroche
26:51de 30%
26:52encore un avertissement
26:53sur résultat
26:54pour Alstom
26:55en ce qui concerne
26:56les marges
26:57mais également
26:57le flux de trésorerie
26:58le titre
26:59est de loin
27:00la plus forte baisse
27:01du SBF 120
27:01à 11,09€
27:03très courte pause
27:04dans un instant
27:04vous retrouvez
27:05les experts
27:06avec leur closier
27:07et on se retrouve demain
27:08à 9h
27:08pour Good Morning Market
27:09très bonne journée
27:12Good Morning Market
27:13sur BFM Business
27:15Sous-titrage Société Radio-Canada
27:16Sous-titrage Société Radio-Canada