- il y a 7 heures
Jeudi 22 octobre 2026, retrouvez Simon Fabre (Président & fondateur, Roseau Patrimoine), Pascal Paul (CEO et fondateur, Kronos 360) et Margarida Bechade (inspecteur, AG2R La Mondiale) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.
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00:08Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Smart Patrimoine, Smart Patrimoine l'émission qui vous accompagne dans la
00:12compréhension mais aussi le décryptage des tendances et des enjeux du secteur de la gestion de patrimoine.
00:17Une émission que vous pouvez retrouver tous les jours sur Bsmart4Change, sur les réseaux sociaux de Bsmart4Change et bien sûr
00:22vous pouvez nous écouter en podcast sur toutes les plateformes de podcast.
00:25Au sommaire de cette édition, nous commencerons tout d'abord à faire un point trimestriel sur les montres d'investissement.
00:32Quelle tendance au troisième trimestre en matière de montres d'investissement ? Une question que nous poserons à Pascal Paul,
00:37fondateur et CEO de Chronos 360.
00:40Nous enchaînerons ensuite avec enjeux patrimoine, un enjeu patrimoine qui sera consacré à l'anticipation de la retraite, la préparation
00:48de sa retraite lorsque l'on est travailleur non salarié, gérant d'entreprise.
00:51Un sujet que nous aborderons avec Margarida Béchade, inspecteur chez AG2R La Mondiale.
00:57Et puis enfin dans la troisième partie de l'émission, dans l'œil de l'expert, nous nous demanderons alors
01:01que l'OAT 10 ans approche les 5%,
01:04que vaut réellement un placement dit sans risque ? Quel risque existe sur vos fonds euros à l'heure actuelle
01:13?
01:13C'est le sujet que nous traiterons avec Simon Fabre, ingénieur patrimonial et conseiller en stratégie patrimoniale chez Kaolin Associés.
01:19On se retrouve tout de suite sur le plateau de Smart Patrimoine.
01:26Et pour commencer cette émission, nous avons le plaisir d'accueillir sur le plateau de Smart Patrimoine, le Pascal Paul.
01:30Bonjour Pascal.
01:31Bonjour Nicolas, merci pour l'invitation.
01:32Merci d'être avec nous, vous êtes fondateur et CEO de Kronos 360 et on regarde régulièrement les tendances en
01:40matière de montres d'investissement,
01:42d'investissement plaisir, passion. Et sur le troisième trimestre, vous constatez que, je commence par le deuxième point de votre
01:51étude,
01:51le marché secondaire continue de surperformer le marché du neuf. Il vaut mieux finalement investir dans une montre de seconde
01:57main quelque part ?
01:58Exactement. En fait, le marché secondaire confirme sa tendance par rapport à celui du neuf qu'on avait déjà constaté
02:05et présenté dans les anciennes émissions qu'on avait fait ensemble.
02:09On a une surperformance puisque c'est un marché qui accrue de 5,7% sur les neuf premiers mois
02:15de l'année, alors que le neuf, les chiffres de la Fédération Harlogère Suisse viennent de tomber
02:20sur une croissance de 2,7% sur les neuf premiers mois. Donc, c'est deux fois plus rapide, deux
02:26fois plus fort.
02:26Donc, c'est assez conséquent. Ça confirme le côté où la désirabilité des marques de luxe aujourd'hui se reportent
02:34finalement beaucoup sur le marché secondaire
02:38qui donne un peu la tendance. Si on ramène uniquement sur le troisième trimestre, la croissance sur la seconde main
02:45a été de 1,2%.
02:46Elle était un peu moins forte que ce qu'on avait constaté sur le T1 et le T2. Mais malgré
02:52tout, la croissance est toujours au rendez-vous.
02:53Ça, c'est un rapport de Morgan Stanley qui le constate. C'est un rapport de Morgan Stanley qui le
02:57constate. C'est un rapport qui sort régulièrement
02:59avec des indices américains qu'on appelle Rothschart. Et nous, quand on vérifie par rapport à ce qu'on a
03:05un index propre,
03:05qui est le Chronos Index qu'on développe sur notre plateforme, quand on regarde cet index, cet index fait un
03:11focus plutôt sur le panier moyen des ventes constatées.
03:15Là, on est sur une croissance qui est autour de 1,2%. Donc, on a un panier qui est aussi
03:18en augmentation.
03:19Donc, c'est un marché qui est assez dynamique, qui continue de dynamique, malgré la situation économique et politique morose
03:26que traverse le pays aujourd'hui.
03:27Les gens continuent à investir dans les ventes, du moment où c'est de la montre d'investissement.
03:30Exactement. La montre reste quand même un produit assez émotionnel.
03:35Il y a un côté passion derrière qui est assez important.
03:38Et c'est vrai qu'un peu comme il y a de la volatilité, que ce soit sur la bourse
03:43ou encore sur les taux bancaires,
03:45il y a un peu tendance à se dire, je vais sécuriser un peu mon épargne sur un produit palpable
03:52que je peux mettre au poignet, que je peux profiter.
03:56Et puis, si j'ai envie de le revendre un jour, je sais qu'il y a un marché assez
03:59liquide en face
04:00pour pouvoir transformer en argent.
04:02Et fait assez étonnant, les stars d'hier ne sont plus forcément les stars d'aujourd'hui
04:08quand vous regardez les marques sur lesquelles se porte le choix des acheteurs-investisseurs.
04:14Exactement. Aujourd'hui, on constate qu'il y a un déplacement du centre de gravité du marché
04:19vers des marques, on va dire, dites indépendantes, qui sont beaucoup plus confidentielles,
04:24comme FP Journe, comme Moseur, comme Vacheron Constantin,
04:29qui ne sont pas des marques très connues du grand public,
04:31mais qui sont très appréciées par les collectionnaires.
04:34Il y a aussi un attrait pour les marques qu'on appelle transgénérationnelles,
04:39qui sont des marques comme Cartier, comme Chopin, comme Breitling,
04:43qui sont des marques qui ont une croissance beaucoup plus forte
04:46que les fameuses Rolex, Haute-Marc.
04:49Oui, Rolex plaît moins, ça ne veut pas dire qu'elle ne plaît plus.
04:51Elle ne plaît plus.
04:52Au-delà, Rolex, ça capte quand même sur le marché secondaire,
04:55c'est quasiment 50% du marché.
04:57Oui, d'accord.
04:57Donc, on est sur un leader qui reste leader,
05:00mais juste, on voit qu'il y a de la place pour les autres.
05:02Ça ne va pas lui faire mal.
05:03On a quand même constaté que la Gen Z, entre guillemets,
05:06qui arrive sous ce marché de l'horlogerie,
05:09aujourd'hui délaisse un peu Rolex,
05:11puisque les chiffres qu'on a constatés,
05:12c'est que sur les 2,7% de croissance constatés depuis le début de l'année,
05:16Rolex ne capte que 0,5% de croissance.
05:19Donc, il y a, on va dire, ça décroît,
05:23enfin, c'est assez stable.
05:25Et c'est vrai que cette génération-là,
05:27le constat que nous, on fait,
05:29c'est qu'ils vont, le côté connoté de la Rolex pour les nouveaux riches,
05:34si je n'ai pas une Rolex, j'ai raté ma vie,
05:35ils n'adhèrent pas trop à ça,
05:37et ils vont chercher d'autres marques
05:39pour qu'ils collent plus à leur positionnement, leur envie.
05:43Et du coup, ça fait du bien au marché,
05:44puisque ça élargit un peu le périmètre des produits phares.
05:48Si on regarde la typologie un petit peu de celles et ceux qui investissent en montres,
05:52puisque le segment féminin, vous en parlez,
05:55on en parle régulièrement, porte aussi la tendance.
05:57Mais avant de parler de ça,
05:58on a eu un moment où le marché pouvait être un peu spéculatif.
06:01Est-ce que c'est toujours le cas aujourd'hui ?
06:03Alors, ce n'est plus du tout le cas.
06:04Le mot d'ordre joué, c'est que les collectionneurs ont repris le pouvoir sur la spéculation.
06:09Donc d'ailleurs, il y a un indice qu'on suit,
06:11qui est l'indice de la valeur de rétention d'un modèle.
06:16C'est la comparaison entre sa valeur sur le marché secondaire
06:19et le prix public catalogue chez la marque.
06:23Et aujourd'hui, on va dire 90% des marques ont une valeur de rétention négative.
06:28C'est-à-dire que quand vous sortez de la boutique,
06:30vous perdez sur le prix d'achat, ça se revend moins cher.
06:33Alors qu'au moment de la spéculation, c'était plutôt l'inverse.
06:36Aujourd'hui, il n'y a que trois marques qui ont une valeur de rétention positive.
06:39C'est Rolex, Patek Philippe et Audemars Piguet.
06:41Ça, ça ne change pas.
06:42Voilà, ça ne change pas.
06:42De trimestre en trimestre, ça ne change pas.
06:44Exactement.
06:44Donc ces marques-là, ce ne sont pas tous les modèles de leur catalogue,
06:47mais globalement, les modèles iconiques,
06:49vous prenez une Patek Philippe, vous sortez de la boutique,
06:52vous avez plus 15% naturellement de gains dans votre poche.
06:55Pour Audemars, c'est 10 et Rolex, c'est plutôt autour de 3-5% de gains supplémentaires.
07:01Rapidement, la clientèle féminine porte aussi l'investissement.
07:04Chez Chronos 360, c'est plus 30%, c'est ça ?
07:06Plus 30% de croissance, constaté.
07:08Aujourd'hui, on a une vente sur 5 réalisée qui est à destination d'une clientèle féminine.
07:13Aujourd'hui, il ne se passe pas un jour sans qu'une femme pousse la porte de nos boutiques
07:17pour la montre de filles en saille,
07:19pour la montre, le cadeau pour la jeune fille qui a eu son bac.
07:22Enfin, il y a un vrai attrait, et c'est vrai que c'est une vraie bouffée d'air pour
07:26notre marché.
07:27Sur des périodes compliquées, ça permet d'avoir une nouvelle cible,
07:29une nouvelle clientèle qui vient dynamiser un peu tout ça,
07:31avec une approche un peu différente.
07:34Globalement, les femmes délaissent un peu les montres bijoux et les sacs
07:37au profit des montres un peu plus sportives.
07:39Et c'est quelque chose d'assez intéressant et qui est très dynamique pour nous.
07:43Merci beaucoup, Pascal Paul, de nous avoir accompagnés dans Smart Patrimoine.
07:46Je rappelle que vous êtes fondateur et CEO de Chronos 360.
07:49Merci beaucoup.
07:49Merci beaucoup, Nicolas.
07:50Et quant à nous, on se retrouve tout de suite dans Enjeu Patrimoine.
07:56Et nous enchaînons à présent avec Enjeu Patrimoine,
07:59un enjeu patrimoine consacré à la préparation de la retraite.
08:02Comment anticiper et préparer la retraite des TNS,
08:06travailleurs non salariés, on parle bien évidemment ici,
08:08des dirigeants d'entreprises notamment.
08:10Pour en parler, nous avons le plaisir d'accueillir sur le plateau de Smart Patrimoine
08:13Margarida Béchade.
08:14Bonjour, Margarida.
08:15Bonjour, Nicolas.
08:16Merci d'être avec nous.
08:17Vous êtes inspecteur chez AG2R La Mondiale.
08:20Alors, c'est vrai que le sujet de la préparation de la retraite,
08:22on le voit beaucoup dans l'actualité.
08:23Est-ce que les dirigeants d'entreprises sont, selon vous, suffisamment alertés,
08:28inquiétés presque sur le sujet ?
08:30Ou est-ce que c'est un sujet qui arrive encore trop tard dans les discussions ?
08:33Alors, de toute façon, c'est un sujet majeur.
08:35Ça, c'est certain.
08:36Pourquoi ?
08:36Parce que de toute façon, c'est aujourd'hui une conviction.
08:39Il faut faire quelque chose pour sa retraite.
08:41En revanche, effectivement, aujourd'hui, le dirigeant, il est surtout concentré sur
08:46faire fructifier sur l'entreprise.
08:47Sur l'actuel, sur le présent.
08:48Exactement.
08:49Donc, ce qui veut dire que finalement, anticiper la chute brutale de rémunération,
08:54c'est un petit peu compliqué.
08:55Surtout qu'il y a une double peine.
08:56Il y a la chute brutale de rémunération.
08:57Mais il y a aussi la perte de tous les avantages qui sont pris en charge par l'entreprise.
09:02La mutuelle, le téléphone, le véhicule.
09:04Quand on est travailleur non salarié et qu'on arrive à la retraite, on peut parler
09:07d'une chute brutale de rémunération.
09:09C'est ce qu'il faut anticiper quand on dit que la retraite, c'est peut-être le
09:14parent pauvre des travailleurs non salariés.
09:15C'est effectivement le cas ?
09:16Oui.
09:17En fait, on peut partir de deux constats.
09:18Le premier, effectivement, c'est quand on est dirigeant, finalement, on a deux profils.
09:24Le premier profil, c'est effectivement les dirigeants salariés qui, eux, ils dépendent
09:29effectivement du régime général et de la GERC et de l'ARCO.
09:31Ils ont une découverture plus élevée, mais ils ont en même temps des cotisations,
09:36j'ai envie de dire, sociales plus élevées.
09:37Bien sûr.
09:38Puis ensuite, on a les TNS.
09:39Donc, les TNS, on entend les artisans, les commerçants, les gérants majoritaires,
09:44SARL, entreprises individuelles.
09:46Bien sûr.
09:46Et puis, eux, finalement, ils dépendent d'un régime de base et d'un régime complémentaire
09:51selon leur activité.
09:53Et là, finalement, il y a moins de cotisations.
09:56Donc, qui dit moins de cotisations, il y a également beaucoup moins de droits.
10:00C'est plus...
10:01Mais voilà, ils sont au courant.
10:03Moins de cotisations veut dire potentiellement moins de charges, plus un gain à court terme,
10:08en tout cas un gain au présent, ou en tout cas quelque chose qu'on paye en moins,
10:10parce que je ne sais pas si c'est réellement un gain.
10:12Mais ça veut dire aussi qu'on prépare moins sa retraite.
10:15Du coup, il y a, j'imagine, des stratégies pour bien préparer sa retraite lorsque l'on
10:18est TNS.
10:19TNS, mais est-ce que les dirigeants, travailleurs, non salariés identifient bien les mécanismes
10:25où, lorsqu'il s'agit de retraite, ils sont un petit peu perdus, voire même un petit
10:29peu trop optimistes sur ce que leur entreprise pourra leur octroyer le jour où ils seront
10:34à la retraite ?
10:35Alors, vous avez exactement...
10:37Vous avez raison.
10:38En fait, ils sont optimistes.
10:39Il y a deux choses.
10:40La première, c'est que la plupart se disent, je vais préparer ma retraite avec la vente
10:43de mon entreprise.
10:44D'accord, oui.
10:44Bon.
10:46Mais bon, aujourd'hui, on sait que ce n'est pas toujours le cas.
10:49Il y a une autre chose à faire, c'est que j'ai envie de dire, allez, pour être rassuré,
10:52il faut faire un diagnostic.
10:54C'est vraiment le B.A.
10:55Oui.
10:55À partir du moment où je fais mon diagnostic, c'est quoi ?
10:57C'est, il va me répondre, j'ai trois possibilités, enfin j'ai trois possibilités,
11:00j'ai trois objectifs.
11:01Le premier, c'est reconstituer ma carrière, d'accord, où je vais pouvoir éventuellement apporter
11:05des corrections, s'il y a eu des oublis ou autres.
11:07Le deuxième, c'est que je vais enfin pouvoir savoir combien je vais toucher, mais finalement,
11:12aux différents âges de départ à la retraite possible.
11:15Et c'est là où je vais pouvoir me rendre compte finalement de l'écart entre le niveau
11:18de vie que je voudrais avoir et puis l'écart constaté.
11:22Donc, comment je vais pouvoir reconstruire finalement ce niveau de vie ?
11:26Appliquer la même méthode finalement vis-à-vis du pilotage de sa retraite que ce qu'on fait
11:29tous les jours vis-à-vis des chiffres de l'entreprise, chiffre d'affaires, bénéfices ou...
11:32Exactement.
11:33Vous avez raison.
11:35Concrètement, quelles sont les solutions ? Je sais qu'on parle de PER individuel, de
11:38PER collectif ou autre. Comment trouver, ou parfois d'investissements plus personnels,
11:46assurance vie ou autre, comment faire le tri et faire ses choix quand on est dirigeant
11:51et qu'on veut s'intéresser au sujet ?
11:53Alors, vous avez raison. Déjà, il existe plusieurs dispositifs et il faut en profiter.
11:56Ce n'est pas les opposés, c'est plutôt les combiner. Donc, on va avoir le PER à travers
12:01le PER individuel, le PER collectif. On va avoir de l'immobilier, on va avoir de
12:04l'assurance vie, on a de l'épingle salariale, on a l'immobilier professionnel, on a plusieurs
12:08choses. Maintenant, c'est vrai que le législateur a mis en place un PER, enfin le PER plutôt,
12:14ce qui est donc un outil qui va nous permettre finalement de constituer son épingle retraite
12:18en ne lisant différents leviers fiscaux. Et c'est bien l'objet aujourd'hui. Et il faut
12:24reconnaître que le PER aujourd'hui tient une place centrale finalement dans la stratégie
12:29du dirigeant.
12:29Mais il ne faut pas l'aborder uniquement, j'imagine, uniquement sous un angle fiscal.
12:34Il faut le regarder en fonction de sa propre stratégie. À quel âge j'ai envie de partir
12:38à la retraite ? Qu'est-ce que je toucherais à la retraite déjà si j'ai fait le travail
12:43que vous nous mentionnez tout à l'heure ? Et quels sont mes projets éventuellement
12:46pour la retraite aussi ?
12:47Alors vous avez tout à fait raison. En fait, on parle souvent, le dirigeant connaît
12:50très bien la valorisation de son entreprise quasiment à l'euro près. Il connaît donc
12:54son patrimoine professionnel, il connaît son patrimoine privé et finalement son patrimoine
12:58social. Alors ce qu'on entend par patrimoine social, c'est tous les droits à retraite qu'il
13:02a constitués tout au long de sa carrière. Ce patrimoine social finalement, il est un peu
13:06méconnu. Et puis tout ceci va me permettre finalement de se dire ok, je ne dois non pas
13:11savoir quand je dois partir et combien j'aurai précisément, mais c'est finalement comment
13:15je vais pouvoir me protéger, protéger ma famille. Je vais parler vraiment de patrimoine
13:21en termes de transmission. C'est vraiment toutes ces réponses que je vais pouvoir, et
13:26on parle vraiment de revenus différés, c'est vraiment toutes ces réponses qu'on va
13:28essayer d'apporter et puis d'avoir une vraie stratégie. J'ai presque envie de dire
13:31à chaque fois qu'on a une réforme, il faudrait faire un diagnostic. Pourquoi ? Parce que j'ai
13:35une stratégie, comme pour l'entreprise, j'ai une stratégie de fin de carrière, finalement
13:38à ce qui est toujours d'actualité, à ce qui est toujours possible.
13:41Quand on est salarié, j'imagine que c'est assez simple de faire un bilan, un audit
13:45un petit peu de ces droits à la retraite. Quand on est travailleur non salarié, c'est
13:48plus complexe ou pas forcément ?
13:49C'est un peu plus complexe. Il faut effectivement essayer d'aller voir, j'ai envie de dire,
13:53des conseillers spécialisés pour leur proposer un audit. Ils vont faire une reconstitution
13:57de carrière, encore une fois. Ils vont regarder, puisqu'on l'a dit, ils ont un régime
14:01complémentaire et un régime, pardon, un régime de base et un régime complémentaire
14:05qui est selon l'activité. Et donc l'objectif, c'est de vraiment reconstituer la carrière
14:09complète.
14:11Concrètement, est-ce que vous avez des exemples que vous pouvez nous donner ? Parce que vous
14:16nous parliez de chute brutale de revenus, de manière effectivement de le compenser
14:19en fonction de ses objectifs. Très concrètement, je ne sais pas si on prend... Vous avez un client
14:24type, par exemple, que vous accompagnez régulièrement, qui pourrait correspondre à une majorité
14:27de clients que vous accompagnez ?
14:28Absolument. Alors si on prend, par exemple, un gérant majoritaire, il est marié, il
14:32a deux enfants...
14:33Donc on parle d'une SRL, là.
14:34Absolument, exactement. Il est marié, deux enfants, il a 100 000 euros de rémunération.
14:41Annuel ?
14:41Absolument. Si on fait sa reconstitution, on constate effectivement qu'il va avoir à
14:46peu près 5 500 euros.
14:48D'accord.
14:48Enfin, il aimerait, pardon, excusez-moi, il aimerait avoir 5 500 euros de rémunération,
14:52alors que finalement, au terme, alors que finalement, il va se retrouver plutôt avec
14:562 200.
14:57D'accord.
14:57Donc l'objectif, c'est plutôt entre 2002 et 2008. Donc finalement, l'objectif,
15:01c'est comment effectivement on va reconstruire ce différentiel. Et c'est là-dessus qu'on
15:07va l'accompagner. On va regarder tous les dispositifs qui existent aujourd'hui et de
15:12voir en fait tous les leviers fiscaux qui sont à sa disposition pour pouvoir effectivement
15:16constituer, reconstituer en tout cas, et se rapprocher au maximum de ce niveau de vie
15:20qu'il aimerait avoir.
15:21Donc là, effectivement, oui, quand on parle de quelqu'un qui gagnait 100 000 euros par
15:24an, qui se retrouve avec 2 200 euros, donc si je comprends bien, enfin en tout cas plus
15:30de 2 000 euros de revenus à la retraite, on voit la chute brutale de revenus dont vous
15:35parliez. Concrètement, quelles sont les solutions pour combler cet écart à la retraite ?
15:41En fait, aujourd'hui, on peut, c'est-à-dire qu'on doit aller chercher effectivement avec
15:45un disponible, quelqu'un qui gagne 100 000 à peu près, il est sur une TMI à 41%. Il
15:49faut aller chercher environ, enfin il peut jusqu'à défiscaliser jusqu'à 15 000 euros
15:53par an. Ce qui finalement, sur ces 15 000, il va y avoir un coût approximatif de 8 000,
16:01à peu plus de 8 000 euros. Donc c'est ça en fait qui va lui permettre, c'est pour
16:06ça qu'on
16:06dit que finalement, l'objectif c'est bien qu'il puisse reconstruire pendant sa carrière,
16:12finalement profiter de ce dispositif finalement fiscal pour pouvoir reconstruire au maximum
16:17et pouvoir avoir au terme effectivement la rente espérée. Globalement, il va se retrouver,
16:21enfin la rente ou le capital espéré, parce qu'il va pouvoir reconstruire environ, on
16:25va dire, sur 320 000 euros à peu près, et au terme, il va pouvoir voir s'il veut faire
16:29du capital, de la rente, etc.
16:31Donc ça passe par de l'investissement à titre personnel ?
16:35Alors, personnel ou à titre professionnel, puisque ça peut être payé effectivement
16:39par l'entreprise.
16:40D'accord, l'entreprise peut financer la retraite du dirigeant ?
16:42Exactement, absolument, oui.
16:44Au travers par exemple d'un plan épingle-retraite ?
16:45D'un plan épingle-retraite. Donc c'est vrai qu'on va regarder beaucoup les plans
16:49d'épargne-retraite. En revanche, c'est vrai que beaucoup chez les dirigeants, un plan
16:53d'épargne-retraite, ils vont se concentrer sur deux aspects, les frais et le rendement.
16:58Et finalement, j'ai envie de dire qu'un plan d'épargne-retraite, ce n'est pas que ça.
17:00Il y a cinq critères absolument sur lesquels s'attacher pour aller chercher le contrat
17:05qui nous correspond le mieux.
17:06D'accord. Alors moi, je me serais attendu à ce que le premier critère, ce soit la fiscalité.
17:09Ce n'est même pas ce que vous nous dites. Vous avez dit que c'est plutôt frais et rendement.
17:11Mais alors, concrètement, qu'est-ce qu'il faut regarder quand on veut ouvrir un plan
17:14épargne-retraite aujourd'hui ? On parle d'un plan épargne-retraite individuel.
17:17Oui, parce que vous avez raison. Il existe plusieurs PER. Il y a le PER individuel, sur lequel
17:22je vais mettre mon épingle personnelle ou souscrire si je suis gérant majoritaire
17:25par l'entreprise, payé par l'entreprise. Ensuite, j'ai ce qu'on appelle le PER collectif.
17:30Ce qui concerne l'épingle salariale. Et puis, j'ai un troisième tiroir qu'on appelle
17:34le PER obligatoire, qui lui, forcément, ce sont les cotisations de l'entreprise pour
17:38l'ensemble de mes salariés. Là, pour les TNS, on va se concentrer effectivement sur
17:42le premier tiroir qu'on appelle le PER individuel, avec des versements volontaires déductibles
17:47ou non déductibles. C'est le premier tiroir. Quand on est là-dessus, je vous disais,
17:53il y a cinq critères. Le premier critère, c'est effectivement de vérifier les possibilités
17:57de sortie. Est-ce que je peux avoir du capital, du capital fractionné, de la rente viagère ?
18:02Est-ce que j'ai une table de mortalité qui est garantie ? C'est ça, effectivement,
18:05le premier critère. Le second critère, c'est...
18:07Et pardon, sur ce premier critère, ce n'est pas automatique ?
18:10Non.
18:10Parce que, en tout cas, c'est un des grands avantages donnés du PER,
18:12mais ce n'est pas automatique.
18:14Non, parce que certains ne vont... Alors, ça va dépendre effectivement du fournisseur,
18:17j'ai envie de dire, mais non, ce n'est pas toujours automatique. Et puis, je vais avoir...
18:21Et puis, je veux m'assurer, effectivement, par exemple, je peux dire, tiens, je veux faire
18:23du capital fractionné pendant dix ans. Puis, est-ce que finalement, je veux le renouveler ?
18:28Et puis, finalement, je veux faire un mixte ? Finalement, je veux la rente viagère ?
18:31Enfin, il y a plusieurs choses.
18:32Est-ce qu'il y a une vraie souplesse dans la possibilité de sortie du PER ?
18:35Exactement. Ça, c'est le premier critère. Le second critère, ça va être la protection
18:37de ma famille. Est-ce que je peux avoir une possibilité de réversion ?
18:41Et les différentes réversions qui sont attachées. Est-ce que je peux avoir,
18:44effectivement, des annuités garanties ? Est-ce que je peux avoir aussi la protection
18:50de mon conjoint ? Ça, c'est effectivement, voilà, la protection de ma famille.
18:54J'ai un troisième critère, c'est une garantie en cas de vie du contrat.
18:58Que se passe-t-il en cas de décès ? Que se passe-t-il en cas d'arrêt de
19:01travail ?
19:02Parce que ça existe, même chez les indépendants. Et puis, aussi, pendant la validité.
19:05D'accord. Donc, finalement, c'est quoi toutes les garanties
19:08que je vais avoir ? Donc ça, c'est les garanties en cas de vie du contrat.
19:10J'ai un quatrième critère, c'est la gestion financière.
19:13Est-ce que j'ai une gestion financière de qualité ?
19:15Là, on parle quoi ? De gérants qui vont gérer les investissements ?
19:18Ou de fonds. Est-ce que je vais avoir, exactement,
19:20est-ce que je vais avoir de la gestion pilotée ? Est-ce que je vais avoir de la gestion
19:23libre ?
19:23Est-ce que j'ai une diversification ? Enfin, voilà, j'ai tout ceci
19:26qui va pouvoir être mettre offert dans mes options.
19:29Et puis, la dernière possibilité, c'est quand même la transmission.
19:33Finalement, est-ce que j'ai une protection de mes héritiers ?
19:36Est-ce que je peux transmettre le PER ?
19:37Exactement.
19:38Et ça, c'est un sujet qui, j'imagine, n'est pas du tout anticipé aujourd'hui.
19:41Ou assez peu. Est-ce que je peux transmettre mon contrat PER
19:46à mes héritiers ou descendants ?
19:47C'est ça. C'est comment se passe la transmission,
19:49en cas de décès, avant mes 65 ans, une fois que j'ai liquidé mon contrat.
19:52Enfin, il y a tous ces aspects, effectivement, qu'il faut vérifier.
19:54Et donc, c'est pour ça que je dis, finalement,
19:56un contrat, ce n'est pas tant de regarder combien je vais avoir et à quelle date.
20:00Mais finalement, est-ce qu'il va s'adapter tout au long de ma carrière ?
20:04Et puis, jusqu'au bout, finalement, parce qu'il n'y a pas que ma carrière d'actif.
20:07Il y a jusqu'au bout ce qui va bien s'adapter, effectivement, à mes besoins.
20:10Et puis, les aléas que je vais pouvoir rencontrer.
20:13Si je comprends bien, et pour conclure notre discussion,
20:16ça veut dire que, si je reboucle au tout début,
20:19effectivement, quand on paye moins de charges,
20:20quand on se verse un salaire en tant que TNS,
20:23notamment dirigeant non salarié,
20:25il faut quand même anticiper soi-même la retraite
20:28au travers d'investissements et de produits dédiés à la retraite.
20:32Absolument, et vous avez raison, il faut absolument anticiper,
20:34puisque finalement, ce n'est pas anticiper mon départ à la retraite,
20:37ce n'est pas préparer ma fin de carrière,
20:39c'est finalement, dans ma deuxième carrière,
20:41comment est-ce que je vais pouvoir et me protéger durablement,
20:43et protéger ma famille.
20:45Merci beaucoup, Margarida Béchat,
20:47de nous avoir accompagnée dans ce soir du patrimoine.
20:49Et quant à nous, on se retrouve dans un instant,
20:50dans l'œil de l'expert.
20:56Que vaut un placement sans risque ?
20:58Que vaut vraiment un placement sans risque ?
20:59C'est le sujet qui va nous animer à présent dans l'œil de l'expert,
21:01et pour en parler, nous avons le plaisir d'accueillir Simon Fabre.
21:04Bonjour Simon.
21:05Bonjour Nicolas.
21:05Merci d'être avec nous, vous êtes fondateur de Roseau Patrimoine,
21:08au sein de Kaolin Associé.
21:11Derrière cette question, il y a la question des fonds en euros,
21:12tout simplement.
21:13Un fonds en euros est-il réellement sans risque,
21:16quand on voit que l'OAT 10 ans touche les 5% aujourd'hui,
21:20à l'heure où nous tournons cette émission ?
21:22Alors, bizarrement, ça peut paraître paradoxal ce que je vais commencer par dire,
21:28mais c'est une période où justement le conseil va être encore plus utile,
21:31et donc pour nous, professionnels, on se doit d'être encore plus au contact de nos clients.
21:36Qu'est-ce qu'un placement sans risque ?
21:37En fait, le placement sans risque, il n'a jamais existé.
21:39On a vécu dans un univers, il y a quelques années encore, quelques mois,
21:45qui était très rassurant, où justement, pardon,
21:49on avait des rémunérations stables face à une inflation qui était meilleure.
21:53Mais chaque placement, en fait, va avoir un risque inhérent,
21:55et la vraie question c'est, quel est le risque que j'accepte pour mon placement ?
22:00Le fonds en euros, malgré tout, aujourd'hui, il faut le redire,
22:04présente des risques, et c'est un peu ceux qui ressortent face à cette OAT
22:08qui frise les 5%, face à un contexte aussi national,
22:13forcément, on l'a en tête, qui peut être assez anxiogène,
22:17et donc c'est un risque, malgré tout, de défaut de la France.
22:23Bien sûr.
22:24On n'y est pas, mais ça alimente les marchés à l'heure actuelle, c'est un questionnement.
22:28Mais c'est plutôt, voilà, est-ce que les agences de notation aussi,
22:32on reparle de la Grèce, on reparle du Portugal,
22:36c'était des États, alors il faut saluer les efforts qu'ils ont faits,
22:40mais c'était des États, quand ils ont connu un défaut,
22:43étaient, vis-à-vis des agences de notation,
22:45bien moins notées que ce que la France est aujourd'hui.
22:47Bien sûr.
22:48Évidemment, il faudra accepter, sans doute, un certain nombre de réformes,
22:51et on n'est pas là pour en débattre.
22:53Non, mais aujourd'hui, on est quand même dans une situation
22:56où le fonds en euros, qui était considéré comme sans risque,
22:58même si ça n'est jamais réellement sans risque,
23:00parce que la France avait une signature reconnue par ses créanciers,
23:04est un peu chamboulé, chahuté aujourd'hui.
23:07Il est chahuté dans sa perspective,
23:09il est remis dans son risque réel,
23:12qui est un risque, un moment de défaut de l'État,
23:15qui a toujours existé,
23:17mais qui, aujourd'hui, apparaît vraiment dans une petite chanson,
23:20qui est un risque du défaut de l'assureur aussi,
23:22on l'oublie,
23:23mais comme tout investissement,
23:26si votre émetteur venait à faire défaut,
23:28vous avez un risque de perte de votre capital.
23:32C'est des éléments qui, malgré tout,
23:35sont un peu lointains.
23:36Le vrai risque sur le fonds euro, aujourd'hui,
23:38en fait, c'est un risque d'inflation,
23:40on l'oublie bien souvent.
23:41Le fonds euro continue d'avoir un capital garanti,
23:43mais la garantie joue sur l'euro.
23:46Elle ne joue pas sur le pouvoir d'achat de l'euro.
23:47On est en plein dans les discussions, en ce moment,
23:49sur les questions de pouvoir d'achat.
23:52Mon fonds euro, c'est bien d'avoir une garantie.
23:54Si j'ai mis 10, je récupère 10.
23:55Mais dans deux ans ou dans dix ans, avec mes 10,
23:57qu'est-ce que j'achèterais ?
23:58Oui, bien sûr.
23:59Et donc, en fait, la vraie question n'est pas seulement
24:03mon fonds euro est-il sans risque ?
24:06Puisqu'on est obligé de répondre que oui, il a des risques.
24:10Même si, en termes de garantie en capital,
24:12ce qui est quand même ce que souvent,
24:14psychologiquement, l'épargnant recherche,
24:16c'est celui qui, intrinsèquement,
24:17avec les liquidités,
24:19va présenter cette garantie en capital.
24:20Est-ce que quand on a un OAT qui s'approche des 5%,
24:23cela remet en cause la valeur des dettes d'État
24:27déjà détenues par les particuliers,
24:29notamment, qui ont potentiellement souscrit
24:32lorsque les assureurs ont proposé des bonus
24:35sur les derniers mois, dernières années même ?
24:38Alors, c'est toujours, effectivement,
24:40c'est plus ça qui est aujourd'hui un peu en question.
24:45C'est quel risque, pour quelle période,
24:47je suis prêt à prendre.
24:49Effectivement, pareil, le fonds euro, aujourd'hui,
24:51va sans doute rassurer un certain nombre d'investisseurs
24:53par rapport à cette fameuse garantie en capital.
24:55Mais rester non investi ou investi sur des supports
24:59qui, aujourd'hui, on le voit par les chiffres,
25:01sur un an, on a une inflation
25:03qui est supérieure à la rémunération moyenne
25:05des fonds euro.
25:06Donc, on perd du pouvoir d'achat.
25:08Donc, on perd du pouvoir d'achat.
25:10Mon euro perd de la contre-valeur.
25:13Et c'est là où, en fait, j'ai un risque.
25:15C'est là où, effectivement, mes clients
25:18qui ont pris un taux boosté
25:20il y a un an ou deux ans,
25:21aujourd'hui, se retrouvent avec un taux boosté
25:23finalement moins intéressant.
25:25Après, les taux boostés, encore une fois,
25:27c'est une incitation à souscrire
25:30à un moment donné
25:31parce qu'il y a besoin, justement,
25:33d'avoir un certain nombre de ratios.
25:35Et souvent, l'incitation,
25:37et c'est là qu'on va revoir le risque,
25:39elle est corrélée pour un bon nombre d'assureurs,
25:42même si on commence à avoir quelques formules
25:47moins dynamiques.
25:47Mais il y a des actions.
25:48Et donc, en fait, c'est finalement,
25:50OK, j'ai un taux sans risque sur une partie,
25:52mais quel est mon risque global sur mes actifs ?
25:54Et c'est toujours ça, en fait, qu'il faut regarder.
25:55Et quel risque global je suis prêt à prendre
25:57sur chaque enveloppe ?
25:59Et on peut voir revenir
26:01pour ceux qui ont du temps long devant eux,
26:03des cycles longs.
26:04Alors, ça peut être très long avec de l'immobilier,
26:06mais ça peut être plus court,
26:07mais à moyen terme,
26:09avec des produits financiers,
26:10des produits structurés,
26:10des choses comme ça à envisager.
26:11Donc, pas de panique sur le fonds euro,
26:13mais ça n'est pas forcément le réflexe
26:15à avoir systématiquement en investissement.
26:17Ça dépend de sa stratégie.
26:18Il faut savoir anticiper
26:21qu'il faut être prêt à perdre du pouvoir d'achat
26:23sur son épargne.
26:25Exactement.
26:25En fait, il faut nous anticiper,
26:28dans notre contexte,
26:29une poche de liquidité.
26:30Et c'est ça, le sans risque,
26:32c'est avoir de la liquidité
26:33pour faire face à tous mes besoins prévus
26:36et un peu imprévisibles.
26:38Et donc, sur cette poche,
26:39accepter, dans notre contexte,
26:41de perdre de la valeur
26:43et de gagner de l'argent par ailleurs.
26:44Merci beaucoup, Simon Fabre,
26:48d'avoir été avec nous.
26:48Merci à vous de nous avoir suivis.
26:51Et je vous dis à très vite
26:52sur Be Smart for Change.