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BFM BUSINESS PARTENAIRE - Ce samedi 26 septembre, Christian Deleuze, président de Medicen, Julien Ettersperger, délégué général de Medicen, Andréanne Auger, associée, agente de brevets de BCF, Julie Doré, associée directrice de BCF, et Pierre Boulud, directeur général de bioMérieux, étaient les invités dans l'émission Check-up Santé, présentée par Fabien Guez. Check-up Santé est à voir le samedi sur BFM Business.
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00:05BFM Business présente
00:07Check-up Santé avec Fabien Guaise
00:11Bonjour à tous, ravi de vous retrouver sur BFM Business dans Check-up Santé.
00:15C'est le pôle de compétitivité dédié à l'innovation santé en Ile-de-France
00:19qui facilite le passage de l'innovation à la commercialisation.
00:23Médicenne, Paris Région, est confrontée aujourd'hui à la crise économique de notre pays.
00:27Que proposent-ils ? C'est ce que vont nous dire Christian Deleuze, son président,
00:32et Julien Ethersberger, son délégué général.
00:35Petit cabinet d'avocats canadiens avec ses 600 avocats,
00:38il arrive en France pour permettre à l'innovation de se transformer en entreprise à succès
00:43et de surcroît à l'international.
00:45C'est le cabinet BCF, spécialiste en propriété industrielle,
00:49et j'ai le plaisir de recevoir André-Anne Auger et Julie Doré, associés.
00:54Enfin, laboratoire français acteur mondial dans le diagnostic in vitro, c'est biomérieux.
00:59Et son CEO Pierre Boulut va nous dire comment son laboratoire se rend au plus près des patients.
01:04Check-up santé, c'est parti.
01:08Check-up santé, au cœur de l'innovation santé.
01:12Julien Ethersberger, bonjour.
01:13Bonjour.
01:14Vous êtes délégué général de Médicène Paris Région.
01:18Christian Deleuze, ce n'est pas la première fois que vous venez, vous êtes déjà venu, un habitué.
01:22Vous êtes président de Médicène Paris Région, président aussi de l'Association française des pôles de compétitivité.
01:28Vous êtes président de PSCC Connect, c'est Paris Santé Cancer Cluster.
01:33Vous avez sévi pendant 16 ans quand même chez Sanofi.
01:37Vous connaissez bien le monde de l'entreprise, de la recherche, de l'investissement.
01:40C'est quoi exactement un pôle de compétitivité ?
01:43C'est une belle invention qui date de 2005, un moment où on s'entête pour que la compétitivité de
01:49la France, de l'Europe,
01:50dans un monde qui changeait déjà, soit vraiment soutenue.
01:54On s'est dit qu'il fallait favoriser l'accélération de la transition entre la recherche académique,
01:59les financiers, les investisseurs, les grandes entreprises, tous les processus d'aménagement du territoire,
02:05pour transformer l'innovation en produits et en services portant de la valeur.
02:09Et ça, dans tous les grands secteurs d'activité, la santé bien sûr, mais l'énergie, le transport, le nucléaire,
02:17la pêche, l'eau.
02:19Des endroits qui sont aujourd'hui infiniment stratégiques, si on pense au One Health par exemple.
02:23On a créé ces lieux qui sont des tiers lieux de confiance.
02:25Il y en a 53 en France, c'est à peu près 1000 salariés, 18 000 entreprises en sont adhérentes.
02:31C'est-à-dire qu'on est vraiment au cœur d'un dispositif qui comprend l'essentiel de la richesse
02:36productive française.
02:39Et divers et variés, les start-up, les grands groupes, les...
02:42Oui, vous avez raison, c'est le principe même de nos tiers lieux de confiance, comme je le disais.
02:47C'est que ce rencontre-là, les grands organismes d'encherche, les grands hôpitaux, si on prend santé,
02:52les grandes entreprises, Sanofi, c'est comme ça que j'ai déboulé là-bas,
02:56mais aussi les grands organisateurs ou les grands aménageurs de territoires.
03:01Et bien sûr, les start-up qui représentent à peu près 80% de nos adhérents.
03:05Julien Héter, Sberger, la santé, c'est une filière stratégique, aussi bien que la défense et l'énergie ?
03:11Complètement, je crois que c'est l'une des priorités des Français.
03:13Et ça prend tout sens, en tout cas dans notre secteur, d'avoir des structures qui sont ancrées dans des
03:17territoires.
03:18Et c'est aussi l'une des spécités des pôles de compétitivité.
03:20C'est de mailler des territoires complexes et d'avoir un impact très concret sur le développement de l'innovation,
03:25comme vous avez dit, du laboratoire jusqu'au marché.
03:29Christian Deleuze, on parle de Paris région, médecine Paris région, on parlait aussi d'Europe.
03:34C'est un raccourci, non ?
03:38En fait, on est un outil de souveraineté, les pôles de compétitivité.
03:42On est plusieurs santé en France, on a, je le disais, dans tous les domaines d'activité.
03:47Et un outil de souveraineté, aujourd'hui, ça se pense au niveau européen.
03:50Je pense que si on pense défense, on pense santé, on pense énergie ou transport, il faut penser marché européen.
03:55Il faut peut-être même penser un peu plus protectionnisme face à des géants chinois ou des géants américains
04:00qui bénéficient clairement du soutien politique, on va dire, de leurs états.
04:05Donc oui, bien sûr qu'on travaille en inter-région, déjà, on est tous fédérés, autant qu'on le peut.
04:10La santé, on est fédérés au travers d'un dispositif qui s'appelle Enosis Santé, quatre pôles.
04:14Mais au niveau européen, et notamment avec Cyber, qui est un consortium des réseaux, on va dire, des clusters européens,
04:22on essaie de travailler ensemble, oui.
04:23Une belle innovation dans un territoire, je ne sais pas moi, en Autriche, en Italie,
04:27où il faudrait que là, comme ailleurs, on arrive à les faire émerger plus vite
04:31pour créer des géants qui sont compétitifs sur le plan mondial.
04:34Donc nous, on s'occupe des géants, enfin des futurs géants d'Île-de-France, on va dire,
04:37mais on s'associe aux efforts d'autres États européens.
04:41Alors évidemment, vous ne pouvez pas aider tout le monde.
04:43Il y a des appels à projets, comment ça se passe ?
04:45Alors oui, dans l'ensemble des actions qu'on a, on a le côté de donner un cap à l
04:48'écosystème,
04:49fédérer l'ensemble des acteurs et les emmener dans la même direction.
04:51Dans un territoire comme l'île de France, c'est particulièrement complexe.
04:54Deuxième, c'est effectivement accélérer.
04:55Ça veut dire être capable de prendre un projet entrepreneurial,
04:59que ce soit en antécréation, donc avant la création de la start-up ou après,
05:02et de l'aiguiller au mieux, et donc l'emmener sur des lycées de financement public
05:05ou l'accompagner sur des financements privés qui sont aussi de plus en plus nécessaires
05:10dans le développement des produits jusqu'aux patients.
05:13Parce que c'est vrai qu'une start-up, elle innove,
05:15mais après, pour la suite, pour son fonctionnement, pour son développement,
05:19pour son financement, c'est autre chose ?
05:20Elle a besoin vraiment de structures comme les vôtres ?
05:23Pour ne pas qu'on reste dans une confusion entre invention et innovation,
05:28on va dire que les inventeurs sont déjà des académiques de génie
05:31qui travaillent sur des projets de long terme.
05:34À un moment, la question qui se pose, c'est comment on transforme ça
05:37en produits, services, valeurs ?
05:38Et en général, ça suppose d'autres profils qui accompagnent le chercheur.
05:44Ça suppose d'avoir du financement, d'une manière un peu régulière,
05:46pas juste des séries A, mais qu'on puisse aller un peu plus loin
05:49sans être obligé de traverser l'Atlantique, par exemple.
05:52Ça demande de l'apport d'expertise de grands groupes.
05:55On amène ça, puisqu'on a des...
05:56Je dirais que le plus important, au-delà du support de nos collaborateurs,
06:01qui est très important, donc les collaborateurs de ministère,
06:04les accompagnent, les entrepreneurs.
06:05On a aussi énormément d'anciens salariés de la pharma,
06:08ou de salariés de la pharma, on va dire comme moi,
06:11qui donnent de leur temps pour accompagner ces entreprises,
06:14pour favoriser leur développement.
06:15Donc c'est beaucoup d'expertise et de moyens qu'on donne à des...
06:19et de temps gagné, on va dire, qu'on donne à des entrepreneurs
06:21qui en ont bien besoin.
06:23Parce que c'est souvent fragmenté, c'est ça ?
06:24Donc entre la recherche, l'innovation, l'industrialisation,
06:28tout est trop fragmenté ?
06:29Exactement, en fait, on parle souvent du continuum,
06:31mais en fait, le continuum est particulièrement difficile,
06:33notamment dans le secteur de la santé que je représente, effectivement.
06:37Et en fait, il faut se rappeler quand même,
06:38la politique d'Epaul, c'était de considérer...
06:40C'est un économiste américain qui disait que c'était,
06:42si on mettait tout le monde dans la même maison,
06:44toutes les différentes parties de la chaîne de valeur,
06:46qu'on allait accélérer l'innovation.
06:47Et là, aujourd'hui, en fait, on se rend compte,
06:49après 20 ans, que les chiffres sont là.
06:50C'est-à-dire qu'une société qui est dans un de nos réseaux
06:52va aller lever plus de fonds, va croître plus vite,
06:55a plus de chances d'être compétitif dans la course internationale.
06:57Et donc, c'est vrai que ça, ça a montré largement ses preuves dans le temps.
07:01Et c'est très efficace en termes de politique,
07:03que ce soit de financement public ou de financement privé.
07:05Et ce n'est pas moi, c'est forcément la DGE ou BPI France qui le disent.
07:08Donc, ça doit être vrai, quelque part.
07:10Créer plus d'emplois, attirer et retenir les talents,
07:13enfin, tous ces domaines dont on parle tous les jours
07:15et auxquels on contribue de manière efficace.
07:18On est quand même confronté à un contexte international, national, économique,
07:23pas génial.
07:25Vous avez le droit, Christian, de pousser votre crise, de piquer votre crise ?
07:29Eh bien, je vais le faire avec grand, grand plaisir.
07:31Non pas que je ne comprenne pas les complexités géopolitiques.
07:35Ce que je comprends moins, c'est que dans un monde
07:37où on est soumis à des pressions très fortes, encore une fois,
07:41de la part d'États étrangers,
07:43dans une forme de guerre qui est aussi économique,
07:46on confonde au moment où on doit trouver de l'argent
07:48les dépenses et l'investissement.
07:50Quand on commence à couper l'investissement,
07:52c'est qu'on doit s'attendre à, de nouveau, l'année prochaine,
07:55dans deux ans, dans trois ans, rediscuter
07:57de quelles dépenses on va couper,
07:58puisque vous vous privez de l'opportunité
08:00de voir émerger ces innovations,
08:02d'en favoriser le développement,
08:03et donc la création de valeurs.
08:05Je disais, les emplois, le chiffre d'affaires,
08:07donc les impôts, etc.
08:08Donc oui, c'est un peu dramatique.
08:10On sort d'un très joli France 2030,
08:12il y a 54 milliards investis.
08:14On parle d'un France 2040,
08:16on aurait pu interroger Paul-François Fournier,
08:18je ne sais pas quel sera le montant exactement.
08:20Les pôles de compétitivité, en fait,
08:21c'est un acteur très important sur le terrain,
08:24un peu partout, donc dans les régions
08:25et dans tous les secteurs,
08:27qui s'assure ou qui aide à ce qu'on fasse
08:29un très bon usage,
08:30qu'on maximise la valeur de cet investissement.
08:33Puisqu'on va donner de l'argent
08:35au travers de concours,
08:36au travers d'appels à manifestations d'intérêts,
08:37on va sponsoriser ou financer des entreprises,
08:40et c'est parfait.
08:41Derrière, on va, comme on le disait,
08:43devoir accompagner ces entrepreneurs.
08:45Ils ne sont pas tous,
08:46toutes les compétences, tout de suite.
08:47Et donc, se priver ou ne pas avoir
08:49une vraie politique d'accompagnement
08:51au travers des pôles de compétitivité,
08:53au moment où on va investir autant d'argent,
08:55c'est très dommage.
08:56C'est un appel aux compétences ?
08:58Pour faire très simple,
09:00les pôles de compétitivité,
09:01je disais tout à l'heure,
09:021000 collaborateurs, 53,
09:03tous les secteurs d'activité,
09:05il y a 9 millions d'euros de subventions de l'État,
09:07et l'État envisage de les supprimer,
09:08alors même qu'ils nous disent
09:09qu'on est des outils qui fonctionnent bien,
09:11que ça marche très bien.
09:12Michel de la France, 9 millions, c'est pas...
09:14C'est 0,25% du budget investi
09:16juste sur l'innovation.
09:19Oui, non, c'est tout à fait faible.
09:20On a montré,
09:21on a des effets de levier incroyables.
09:23On participe sur des politiques
09:25d'innovation privée,
09:26mais aussi, on accompagne dans les régions
09:28des programmes d'innovation.
09:30Je passe sur la région Île-de-France, par exemple.
09:31Il y a un grand...
09:33C'est un grand projet
09:34autour de la santé des femmes,
09:36un sujet important s'il en est.
09:37Et c'est Médicenne qui en assure,
09:39de cette manière,
09:39la coordination avec la région.
09:40On est sur des tas de sujets
09:42qui sont vraiment de la politique publique
09:44autant que de la stratégie d'innovation.
09:46Et on omégote 9 millions d'euros.
09:48Donc, c'est un petit peu gastant.
09:49Bon, en tout cas, on est avec vous.
09:51On vous soutient à 1000%.
09:52Merci, Christian Deleuze.
09:53Merci, Julien et Thersberger.
09:56Vous revenez quand vous voulez.
09:58Le mois prochain.
09:59Et dans la continuité
10:00de ce que vous faites pour l'innovation,
10:01on va accueillir André Anogé
10:02et Julie Doré,
10:03partenaire chez BCF.
10:11André Anogé, bonjour.
10:12Julie Doré, bonjour.
10:13Bienvenue dans Check Up Santé.
10:15Alors, vous, vous êtes un cabinet,
10:16je disais en introduction,
10:18petit cabinet d'avocats
10:19avec 600 avocats au Québec.
10:21Quand on dit Québec,
10:21ce n'est pas le Canada,
10:22c'est le Québec.
10:23Absolument.
10:23On est d'accord.
10:24Et vous avez choisi
10:26de venir vous installer en Europe.
10:29Mais pourquoi maintenant ?
10:30Il était temps, non ?
10:33Il était temps.
10:34Il faut comprendre que chez BCF,
10:36depuis plus de 30 ans,
10:37on accompagne des entreprises innovantes
10:40en alliant le droit, les affaires
10:43et la propriété intellectuelle.
10:44Donc, depuis plusieurs années déjà,
10:46c'était devenu évident pour nous
10:48que nos clients avaient besoin
10:49d'un pont solide entre l'Europe
10:52et le Canada pour leur permettre
10:54de bien évoluer,
10:55de bien valoriser leur propriété intellectuelle.
10:58et c'est là que l'idée de BCF Global
11:00nous est venue.
11:02Donc, chez BCF Global,
11:03notre focus est véritablement
11:05la propriété intellectuelle.
11:07Nous ne sommes pas des avocats.
11:08On précise que BCF,
11:10ce n'est pas que la santé.
11:11Absolument.
11:11Mais dans le monde de la santé,
11:12bien sûr.
11:13Absolument.
11:14Donc, il y a plusieurs secteurs
11:15qu'on couvre.
11:15On couvre la santé, vraiment.
11:17Et c'est très sensible
11:18dans le monde de la santé,
11:19justement,
11:20ce domaine de propriété intellectuelle.
11:22Absolument.
11:23Absolument.
11:23Donc, c'est très, très important
11:24d'être en mesure
11:25de bien protéger les innovations
11:28lorsqu'on est dans le domaine
11:29de la santé
11:29ou tout autre domaine scientifique.
11:31Et on a réussi, justement,
11:33à assembler cette équipe-là
11:35en Europe et à Montréal
11:37de plus d'une cinquantaine
11:38de super spécialistes
11:40dans divers domaines,
11:41plusieurs ingénieurs,
11:42plusieurs docteurs
11:43qui sont en mesure
11:45d'accompagner nos clients
11:46dans la protection
11:47de leurs propriétés intellectuelles.
11:49Alors, André,
11:50on sait que la France,
11:52c'est le Canada.
11:53Oui, oui.
11:53C'est déjà très, très lié.
11:55Mais là, le contexte
11:56encore plus positif.
11:59Oui, oui.
11:59En Julli,
12:00on a un très bon contexte
12:01actuellement.
12:01C'est tout à fait...
12:02La demande d'être
12:02au bon associé de l'Europe.
12:04L'actualité, oui.
12:05Oui?
12:05Oui.
12:05Tant mieux, donc, André-Anne?
12:07Oui, tout à fait.
12:08C'est le bon moment
12:09pour créer ces liens-là.
12:11En fait,
12:11pour renforcer
12:12notre distinction,
12:15notre souveraineté technologique,
12:16je dirais.
12:18l'Europe est un très bon partenaire
12:20où on va essayer
12:20de valoriser nos innovations.
12:23C'est un changement
12:24par rapport à vos relations
12:26Canada-Amérique
12:27et Canada-Europe ou pas?
12:29Il y a un petit changement?
12:30Oui, il y a un changement.
12:32En fait, ce qu'on voit...
12:32À cause de...
12:33Je ne sais plus qui.
12:34D'accord, oui.
12:35Ce qu'on voit beaucoup,
12:36en fait,
12:37c'est la nécessité
12:38pour nos clients,
12:39et je pense que
12:39ce n'est pas seulement
12:40pour le Canada,
12:40c'est également vrai
12:42pour d'autres pays
12:43dans le monde,
12:43mais la nécessité
12:44de s'ouvrir
12:45sur d'autres marchés
12:46et de se diversifier.
12:47Le pôle Québec-France
12:50est évidemment plus facile
12:51puisqu'on partage
12:52la même langue.
12:53Bien sûr.
12:54Et il y a quand même
12:55des bases culturelles
12:56qui sont communes.
12:57Donc, c'est certain
12:58qu'on voit de plus en plus
12:59de demandes
13:00de la part de nos clients
13:01d'ouvrir leurs perspectives
13:03sur des marchés européens,
13:06le marché français notamment,
13:07et c'est là
13:08que notre expertise
13:09peut venir les aider.
13:11C'est complexe
13:13de gérer
13:13de la protection
13:14d'innovation
13:15dans plusieurs pays,
13:16sur plusieurs continents.
13:17et l'équipe
13:18qu'on a réussi
13:19à assembler
13:20nous permet
13:21d'accompagner
13:22nos clients
13:24autant sur le territoire
13:25canadien,
13:26américain
13:27qu'européen.
13:28Donc, c'est...
13:29J'imagine que vous aviez
13:30déjà des clients
13:31européens, français,
13:32mais d'être sur place,
13:33c'est encore mieux.
13:34Tout à fait.
13:34Absolument.
13:35Et d'être sur place
13:37nous permet aussi
13:38d'accompagner
13:38plusieurs clients français
13:40qui désirent élargir
13:42leur éventail
13:43et eux aussi
13:44élargir leur marché.
13:45Donc, on est bien positionnés.
13:46Élargir leur éventail
13:47vers le Canada
13:48ou d'une manière générale
13:49vers l'internationalisation?
13:50Vers l'international,
13:51donc vers le Canada,
13:51mais vers l'Amérique
13:52plus généralement aussi
13:54parce que nous avons
13:55dans l'équipe
13:56des agents de brevets
13:57qui sont en mesure
13:59de les accompagner
14:00sur le marché canadien
14:00mais américain également,
14:02ce qui est plutôt rare
14:02dans notre industrie.
14:05Andréa Auger,
14:06donc c'est vrai
14:07que la propriété intellectuelle,
14:08c'est une vraie valeur,
14:10c'est stratégique.
14:10Oui, absolument.
14:11C'est stratégique
14:11dans le développement
14:12d'une boîte.
14:13Oui, on est très bon
14:14en fait le Québec,
14:15mais pas seulement le Québec.
14:16La plupart des pays,
14:18des nations,
14:18on est très bon
14:19dans l'innovation.
14:19Donc, on a la facilité
14:21à créer de l'innovation
14:22où c'est plus difficile
14:23où le défi se trouve,
14:25c'est de passer
14:26de l'innovation
14:27à la commercialisation
14:28et comment bien valoriser ça
14:30dans toutes les étapes
14:31de croissance d'une compagnie.
14:32Donc, il y a plusieurs étapes
14:33qu'il faut vraiment
14:34mettre de l'avant
14:35puis qu'il faut
14:36que les compagnies innovantes
14:37maîtrisent bien.
14:38Donc, que ce soit
14:39dans une première étape
14:41de bien identifier
14:41les actifs
14:42de propriété intellectuelle,
14:43d'établir des bonnes stratégies
14:45pour les protéger,
14:46ensuite,
14:47et faire évoluer
14:48cette stratégie-là
14:48de protection des actifs
14:50de propriété intellectuelle
14:51durant la vie,
14:52la croissance
14:53d'une compagnie.
14:53Par exemple,
14:54en sciences de la santé,
14:55dans les différentes phases
14:57de valorisation,
14:58de financement,
15:00aussi de recherche
15:01et développement,
15:02ça va être important
15:03de bien valoriser.
15:04Puis aussi,
15:05dans la dernière étape,
15:06qui est d'utiliser
15:07cette valeur-là
15:08de propriété intellectuelle
15:09pour aller chercher
15:10des partenaires,
15:11des financiers
15:12et pour même
15:13faire faciliter
15:14une acquisition.
15:14Et c'est un peu plus compliqué
15:15de s'adresser
15:16contre certains
15:16à une start-up
15:17qu'à un moyen groupe
15:19ou à un grand groupe?
15:20C'est plus complexe.
15:21Les start-up vont avoir
15:22peut-être moins
15:23de capacité à l'interne
15:24pour mettre bien
15:26leur propriété intellectuelle
15:27en valeur,
15:28moins d'expérience également
15:30pour le faire.
15:31Donc, c'est là
15:32que toute notre expertise
15:33peut venir vraiment
15:35faciliter le travail.
15:36Pour eux,
15:37on est en mesure
15:37de leur expliquer
15:38ces étapes-là
15:39puis de bien les diriger
15:40sur cette étape
15:41de valorisation-là
15:42qui est cruciale.
15:43Très, très rapidement,
15:44en quelques secondes,
15:44le système de santé canadien,
15:46il est un peu proche
15:47du français ou pas?
15:48Oui, oui, tout à fait.
15:48C'est un système universel.
15:49Il y a des grandes similitudes.
15:51C'est un système
15:52comme ici
15:53qui est en transformation
15:54donc qui va être appelé
15:56à intégrer l'innovation.
15:58La transformation amène
15:59des besoins d'innovation,
16:01d'avoir des moyens nouveaux.
16:03Donc, c'est un secteur
16:04qui va être appelé
16:04à beaucoup,
16:06ou beaucoup mieux,
16:07je dirais même,
16:08implanter l'innovation
16:09dans ces processus d'opération.
16:10Même problème qu'en France,
16:11qu'en Europe,
16:12la pénurie,
16:12la pénurie de professionnels
16:13de santé,
16:14vous êtes confrontés là aussi.
16:15Absolument,
16:15la pénurie de main-d'oeuvre,
16:16le vieillissement de la population,
16:18donc tout ça crée énormément
16:19d'opportunités
16:20pour l'innovation
16:21dans notre système de santé.
16:23Alors, pour finir,
16:23comment ces entreprises,
16:25elles peuvent-elles,
16:25elles peuvent contribuer
16:27justement à l'innovation,
16:28à l'évolution
16:29du secteur de cette santé
16:30au Québec?
16:31Oui, bien,
16:31il faut penser
16:32que c'est évidemment
16:33la technologie,
16:34l'amélioration des technologies,
16:35c'est une chose,
16:35mais c'est aussi
16:36beaucoup d'amélioration
16:37au niveau des processus,
16:38la création de capacités,
16:39parce qu'il y a beaucoup
16:40de manque de capacités
16:41dans nos systèmes de santé,
16:43pas seulement au Canada
16:44et au Québec,
16:45je pense qu'en France
16:46et ailleurs dans le monde,
16:47c'est la même chose.
16:48Donc, d'être en mesure
16:49d'amener des technologies
16:50qui parfois
16:51ne sont pas uniquement
16:52liées à la santé,
16:54mais à des processus,
16:55à de la création de capacités,
16:57nous, nous sommes convaincus
16:58que ça ne peut
16:59qu'améliorer nos systèmes
17:00puis ultimement
17:01le service à la population.
17:02Bon, on vous souhaite
17:03bon vent, bonne chance
17:05en France et en Europe.
17:06Merci beaucoup André Anogé,
17:08André Anogé,
17:09merci beaucoup Julie Doré.
17:10On va à présent
17:11accueillir Pierre Boulu
17:13qui est le CEO
17:14des laboratoires Biomérieux.
17:17Check-up santé
17:18sur BFM Business.
17:21Pierre Boulu, bonjour.
17:22Bonjour.
17:23Et merci de venir de Lyon
17:25sur le plateau
17:26de Check-up santé.
17:27Vous êtes passé par l'ISSEC
17:27Business School.
17:28Exactement.
17:29Et vous êtes donc CEO
17:30des laboratoires Biomérieux.
17:33Vous êtes passé par Ipsen.
17:34Oui.
17:34Vous avez Séville.
17:36Alors, Biomérieux,
17:37c'est une entreprise française
17:38quand même,
17:39Cocorico.
17:40Alors oui,
17:40c'est notre siège italien,
17:42comme vous l'avez précisé.
17:44La direction est française.
17:46On a un actionnaire
17:47qui est français aussi,
17:48la famille Mérieux.
17:49Et on a pratiquement
17:5030% de nos effectifs
17:51en France,
17:52alors qu'on fait
17:5493% de nos chiffres d'affaires
17:55en dehors de France.
17:56En dehors de France.
17:57Donc vous êtes présent
17:57partout dans le monde.
17:58Donc on est présent
17:58partout dans le monde.
17:59Oui, 45 pays.
18:0145 pays.
18:02On est avec 4 milliards d'euros
18:03de chiffre d'affaires.
18:04le sixième acteur mondial
18:05du diagnostic.
18:06On est très fiers de ça.
18:08Et donc effectivement,
18:08on commercialise
18:09et on fournit
18:10nos solutions de diagnostic
18:11partout dans le monde.
18:11Alors justement,
18:12que fait le laboratoire Biomérieux ?
18:15C'est du diagnostic,
18:15c'est ça, in vitro ?
18:16Alors, c'est 100%
18:17du diagnostic in vitro.
18:18C'est quand vous faites
18:19un échantillon,
18:20vous allez dans un laboratoire
18:21d'analyse médicale
18:22ou à l'hôpital.
18:23C'est des instruments biomérieux
18:25qui aident à identifier,
18:28faire les bons tests
18:29pour avoir une bonne
18:29prescription médicale.
18:30Et on est spécialisé
18:31dans les maladies infectieuses.
18:33D'accord.
18:33Donc ce sont des machines,
18:34des tests, des réactifs,
18:35etc.
18:36Exactement.
18:37Des logisiques pour analyser.
18:38Exactement.
18:39Qui permettent aux médecins,
18:40notamment autour de
18:41l'antibiorésistance,
18:42de s'assurer qu'on est capable
18:43de distinguer un virus
18:44d'une bactérie.
18:45Quand il s'agit d'une bactérie,
18:46quel est le bon antibiotique,
18:47à quelle dose va permettre
18:49de traiter au mieux
18:50les infections du patient.
18:51Et donc, évidemment,
18:52vous vous adaptez
18:52aux changements parfois
18:55d'ADN, des virus,
18:58des bactéries.
18:58C'est ça, non ?
18:59Oui, oui.
19:00Vous trouvez que ça bouge
19:02tout le temps ?
19:02Ou qu'il y a de temps en temps
19:03des nouvelles bactéries,
19:04des nouveaux virus ?
19:05Alors, ce qui est fascinant
19:06dans ce métier,
19:06c'est qu'il y a des mutations
19:07des virus.
19:08On en a beaucoup parlé
19:08au moment du Covid,
19:10mais ils mutent en permanence.
19:11Donc, il faut qu'on adapte
19:12la biologie de nos solutions
19:13pour nous assurer
19:14qu'en permanence,
19:14on est capable d'avoir
19:17le bon produit
19:18qui permet de détecter.
19:19Plus récemment,
19:20c'est Ebola.
19:22Ou, malheureusement,
19:22une épidémie en Afrique.
19:24Et on a un test
19:25qui permet d'identifier
19:26la bonne souche d'Ebola
19:27et qui, du coup,
19:28permet de mieux gérer
19:29une crise sanitaire
19:30de ce type en Afrique.
19:31D'accord.
19:31Et de déterminer après
19:32voir un traitement ou pas ?
19:34Alors, déjà,
19:34ça permet d'isoler les patients,
19:36de contenir,
19:36de faire de la surveillance
19:37et puis, effectivement,
19:39de traiter le mieux possible
19:40le patient.
19:40Donc, au laboratoire,
19:41quand on fait,
19:41quand moi, je prescris
19:42un examen biologique,
19:44surtout pour une infection,
19:46vous faites non seulement
19:46vous diagnostiquer,
19:48mais vous faites aussi
19:48après l'antibogramme derrière ?
19:50Alors, on fait l'antibogramme
19:51qui, du coup,
19:51permet de déterminer
19:52le bon antibiotique
19:53à la bonne dose.
19:53Et ce sujet d'antibiorésistance,
19:55c'est un sujet majeur
19:56puisqu'on estime
19:58que d'ici 2050,
19:59ça sera une cause de mortalité
20:01supérieure à celle du cancer.
20:03Puisque, malheureusement,
20:04à cause du surtraitement
20:05des antibiotiques,
20:06on développe
20:06ce qu'on appelle
20:07des super bugs,
20:08des bactéries
20:09qui deviennent résistantes
20:09à tous les antibiotiques.
20:11Et donc,
20:12un des outils
20:13pour lutter contre
20:14l'antibiorésistance,
20:14c'est de bien diagnostiquer,
20:16d'avoir le bon antibiotique
20:17à la bonne dose.
20:17Et ne pas trop utiliser
20:18les antibiotiques.
20:19Et ne pas trop utiliser
20:20les antibiotiques.
20:20Ce qu'on fait plutôt
20:21en France.
20:22Ce qu'on fait
20:23un peu partout dans le monde.
20:24Partout dans le monde,
20:24de trop.
20:26Alors, justement,
20:26vous vous dites
20:28que c'est bien
20:29d'aller au laboratoire,
20:30mais peut-être
20:30qu'on gagne un peu plus de temps
20:31si on fait l'examen
20:32chez soi.
20:33Oui, alors,
20:34on a un des axes stratégiques
20:35de Biomérieux.
20:36On investit beaucoup
20:37en innovation.
20:37On investit pratiquement
20:3812% de chiffres d'affaires
20:39en R&D,
20:39donc sur 4 milliards,
20:40pratiquement 400 millions
20:41d'euros par an.
20:43Et du coup,
20:43l'idée,
20:44c'est d'investir aussi
20:45dans la biologie,
20:46ce qu'on appelle délocalisée,
20:47c'est-à-dire de rapprocher
20:48en fait le test du patient.
20:50Alors,
20:50ce n'est pas pertinent
20:51dans tous les cas,
20:51mais quand on parle d'urgence,
20:53quand on a besoin
20:54d'avoir une réponse
20:55au chevet du patient,
20:57c'est probablement maintenant
20:58la technologie permet
20:59d'avoir des solutions
21:00de diagnostic très adaptées.
21:01Et c'est la raison
21:01pour laquelle
21:02vous avez acquis
21:02une société ?
21:03Oui,
21:04on a acquis
21:04cette société Spinship,
21:05une société norvégienne
21:06il y a deux ans maintenant.
21:08Et on est très fiers
21:09avec Spinship
21:10d'apporter un test
21:11qui permet de détecter
21:12l'infarctus du myocarde.
21:13D'accord.
21:14Qui évidemment,
21:14vous imaginez bien...
21:15On a des tests
21:15de type troponine ?
21:16Voilà,
21:17troponine haute sensibilité
21:19qui existe aujourd'hui,
21:20mais aujourd'hui,
21:22typiquement aux urgences,
21:23on vous fait une prise de sang,
21:24on envoie ces gens
21:25qui ont de sang dans le laboratoire,
21:26le laboratoire revient
21:27une heure,
21:27deux heures après
21:28avec le résultat.
21:29Ce qu'on a réussi à faire
21:30avec la technologie
21:31développée par Spinship,
21:32c'est un test
21:33qui est miniaturisé,
21:35c'est-à-dire qu'on peut faire
21:36au chevet du patient,
21:37aux urgences,
21:38la taille d'un ordinateur,
21:39en dix minutes,
21:40avec une goutte de sang
21:41et donc de rapprocher
21:44en fait le diagnostic
21:45du patient.
21:45Alors c'est évidemment
21:46mieux pour le patient,
21:48c'est mieux aussi
21:49en termes d'efficience
21:49du parcours de soins
21:50et d'économie
21:51pour le système de santé.
21:52Mais qui va faire ce test ?
21:54Est-ce que c'est le biologiste
21:55au domicile du patient ?
21:56Le patient ne va pas acheter
21:58de...
21:58Non.
21:59Ce dispositif médical ?
22:00On le garde aujourd'hui,
22:01notamment en France,
22:02et ça va être fait
22:03dans l'enceinte
22:04du système sanitaire,
22:05donc ça va être fait
22:06par le service des urgences,
22:07directement par une infirmière
22:09aux urgences.
22:10Ça peut être même fait
22:11dans une ambulance.
22:12On peut imaginer
22:13que quand on va
22:14au chevet du patient
22:15et qu'on veut
22:18confirmer ou infirmer
22:19un risque d'infarctus
22:21du myocarde,
22:22faire le test
22:22là dans l'ambulance.
22:23D'accord,
22:24donc vous avez des retours
22:24évidemment,
22:25j'imagine, positifs.
22:26Oui, on lance en ce moment,
22:27donc on est très fiers
22:28d'avoir cette innovation
22:29qu'on communique
22:30au Congrès européen
22:31des urgentistes.
22:33Et on a plutôt
22:34des retours très positifs.
22:36Comment vous voyez
22:36l'innovation
22:38chez Biomarieux ?
22:39Comment vous voyez
22:39dans cinq ans ?
22:40Je ne sais pas si vous avez
22:41entendu notre précédent
22:43intervenant
22:44qui nous faisait
22:44un petit peu peur.
22:47Clairement,
22:47nous,
22:48vous parliez de biologie,
22:49de mutation des virus,
22:50on a aussi des sujets
22:51de délocalisation,
22:52c'est-à-dire de miniaturisation,
22:54d'apporter le test
22:55au plus proche du patient.
22:56on a aussi des sujets
22:58d'interprétation de la donnée
22:59puisque la donnée de diagnostic,
23:01elle se complète
23:03d'un tableau clinique
23:04pour le médecin,
23:05de plein d'informations.
23:06Et donc,
23:06la mise en regard
23:08de cette information
23:08avec de l'IA
23:10et digitaliser cette information,
23:11c'est critique pour nous.
23:12Ça fait partie
23:13des investissements
23:13qu'on fait.
23:14Et notamment,
23:15on a investi
23:15dans une société canadienne
23:16il y a quelques années
23:17qui fait ce qu'on appelle
23:18du clinical decision
23:19support software,
23:20qui vient aider le médecin
23:22dans sa prise de décision
23:24en mettant en regard
23:25tout un tas d'informations
23:26qu'il peut avoir.
23:28Et donc,
23:28là,
23:29vous dosez quelques paramètres,
23:30peut-être l'évolution,
23:31c'est d'en doser d'autres
23:32à l'avenir, non ?
23:33Oui,
23:34quand on acquiert
23:35cette technologie,
23:36cette société Spinship,
23:37le premier test,
23:38pour des raisons techniques
23:39sur lesquelles je ne reviendrai pas,
23:40ce test de troponine,
23:40il est particulièrement compliqué
23:42à développer
23:43en délocalisé
23:44et en temps rapide,
23:4510 minutes.
23:46Et vous le faites pourtant ?
23:46Et on est capable de le faire.
23:48Et du coup,
23:48l'idée,
23:49c'est de développer un menu,
23:50c'est-à-dire d'apporter
23:50aux urgences,
23:52typiquement sur les tests cardiaques,
23:53un certain nombre de tests
23:54qui permettent
23:55de faire aux urgences,
23:57en accéléré,
23:58pour le plus grand bénéfice
23:59du patient,
24:00tous ces tests
24:00qui sont en développement.
24:02Comme par exemple
24:02en webibulaire,
24:03comme par exemple...
24:03Exactement.
24:04Et c'est le mérite aussi
24:05de l'intégration
24:06d'une société comme Spinship,
24:07c'est-à-dire qu'ils bénéficient
24:09du savoir-faire
24:11et du réseau biomérieux.
24:12Vous parliez
24:12de notre réseau commercial,
24:1442 pays.
24:15Ils avaient développé
24:16une étude pour l'Europe.
24:17On est en train de faire
24:18la même étude aux Etats-Unis
24:19pour lancer le test aux Etats-Unis,
24:20qui est le premier marché
24:21de biomérieux.
24:22Et puis la fabrication,
24:24on l'a intégrée,
24:24c'est un sujet
24:25de souveraineté sanitaire aussi,
24:26sur un site français
24:27qui permet de faire
24:28le test en France
24:29au bénéfice
24:30des patients européens.
24:32Eh bien bravo.
24:33Merci.
24:33Bravo, merci beaucoup.
24:34Vous revenez quand vous voulez.
24:36Avec plaisir.
24:36C'est la fin de cette émission.
24:38On se retrouve
24:38la semaine prochaine.
24:41OK.
24:42Check-up santé
24:42sur BFM Business.
24:47Sous-titrage Société Radio-Canada