- il y a 32 minutes
Avec Nicolas Corato, Président fondateur du think tank Place de la République (idées de gauche), Alexia Germont, Présidente fondatrice du think tank “France Audacieuse” et Conseillère (Horizons) de Paris
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NewsTranscription
00:01Sud Radio, le grand matin week-end, 7h10h, Jean-François Kéli.
00:06C'est l'heure du débat du dimanche. Bonjour à vous, Alexia Germont.
00:10Bonjour à vous, bonjour à tous.
00:12Présidente fondatrice du think-tank France Audacieuse.
00:15Et vous êtes aussi également conseillère de Paris, chez Horizon.
00:19Tout à fait.
00:20Pour le préciser, chez Edouard Philippe.
00:22Et avec nous, Nicolas Corato. Bonjour Nicolas.
00:25Président fondateur du think-tank Cercle de Réflexion.
00:28Place de la République.
00:31Allez, nous évoquons ce matin, tiens, ce communiqué,
00:34puisque nous faisons suite à ce que déclarait Nicolas Dupont-Aignan à l'instant sur Sud Radio,
00:40ce communiqué de Marine Le Pen et Jordan Bardella,
00:43qui affiche, vous l'avez vu ou lu, une fermeté nouvelle face à Moscou,
00:48tout en maintenant quand même quelques réserves sur le soutien financier à l'Ukraine.
00:54La candidate du Rassemblement National et son Dauphin sont-ils dans une forme de virage ou de contradiction ?
01:01Alexia Germont, je commence par vous.
01:03Pouvons-nous croire à ce changement de pied ?
01:06Premièrement, il faut quand même le rappeler,
01:09Marine Le Pen, qui aspire à prendre les plus hautes fonctions de l'État,
01:12n'était pas présente hier et elle a délégué Jordan Bardella
01:17lors de cette réunion qui était quand même une façon d'ouvrir les cartes,
01:25vraiment à tous ceux qui se présentent à la présidentielle à l'Élysée.
01:30De vendredi à l'Élysée, c'est ça.
01:32Voilà, de vendredi à l'Élysée.
01:34Et je trouve que ce communiqué doit être lu au regard également de cette absence.
01:38C'est-à-dire, je regrette de ne pas y être allé, je rattrape ?
01:40Je regrette de ne pas y être allé, je rattrape.
01:44On essaye aussi de rattraper la sortie de Louis Alliot,
01:47qui n'avait pas été contestée par Marine Le Pen lorsqu'il a dit
01:50qu'on coupe le robinet de l'aide à l'Ukraine.
01:54Donc, que croire ? Un changement de pied.
01:57Mais il reste quand même que c'est un pas politique fort
02:00que de dire aujourd'hui, on préfère fermer le robinet.
02:04C'était un mot qui était assez fort.
02:06Ce n'est pas réduire l'aide à l'Ukraine, c'est fermer le robinet.
02:10La question lui était posée en ces termes,
02:11il a repris les termes de la question, mais le sens est le même.
02:13Le sens est le même.
02:14Nicolas Corato ?
02:16C'est dû en même temps, mais est-ce qu'on peut faire dû en même temps avec Vladimir Poutine
02:19?
02:20Est-ce qu'on peut être modéré avec un dictateur qui menace militairement l'Union Européenne, la France ?
02:29Puisqu'il a prononcé des menaces à plusieurs reprises.
02:33Madame Le Pen, il faut s'en souvenir, a toujours affiché une préférence poutinienne.
02:39Je ne dis pas qu'elle est complice de Vladimir Poutine,
02:42mais politiquement, elle a toujours présenté Vladimir Poutine pendant longtemps
02:46comme une forme de contre-modèle au modèle libéral de l'Union Européenne.
02:52Madame Le Pen est la meilleure amie de Victor Orban,
02:56qu'elle a visitée à plusieurs reprises,
02:59qui était le premier soutien au sein de l'Union Européenne de M. Poutine.
03:04Donc ce communiqué, il est beaucoup trop tiède
03:09pour nous convaincre que subitement, le Rassemblement National aurait changé de pied.
03:14C'est beaucoup trop tiède, et effectivement, je vous rejoins,
03:17ça n'éclaire pas un certain nombre d'ambiguïtés
03:20qui sont non pas étonnantes, qui sont très inquiétantes
03:23pour quelqu'un qui veut prendre la tête de l'État
03:25à un moment où le pays est réellement menacé.
03:28Alexa Germain, vous avez entendu ce qu'a déclaré ce sujet Nicolas Dupont-Aignan
03:32dans la demi-heure précédente,
03:34le nouveau candidat de Boulle à France,
03:37qui semblait dire, au fond, que c'était assez incompréhensible,
03:43et lui était sur une position très pro-russe,
03:45enfin pro-russe, du moins, en faveur d'une paix russe,
03:52croyant, Nicolas Dupont-Aignan,
03:53que Poutine était en mesure de retirer ses troupes,
03:56enfin, n'étant peu clair, si je puis dire,
03:59sur les conditions qu'on pourrait retirer d'un éventuel accord de paix.
04:03Là, pour le coup, vous avez eu une expression claire de Nicolas Dupont-Aignan.
04:07Ce n'était pas une surprise,
04:08parce qu'il est dans la droite ligne des positions très pro-russes
04:12qu'il a toujours affichées,
04:14et on voit aujourd'hui un Nicolas Dupont-Aignan
04:18qui est sur une position encore plus ferme
04:21que le Rassemblement National, de ce point de vue-là.
04:25Mais c'est un peu piquant, quand même,
04:28de le voir critiqué en même temps du Rassemblement National.
04:34Souvenons-nous qu'à un moment,
04:35il a été, pendant quelques temps,
04:38un probable Premier ministre de second tour pour Marine Le Pen.
04:44C'était il y a une dizaine d'années.
04:46Nicolas Corato, pourquoi cette correction de trajectoire
04:49de la part de la candidate du Rassemblement National, selon vous ?
04:52Mais parce que je pense que le Rassemblement National sait
04:55qu'il ne peut pas gagner les élections
04:57s'il ne dissipe pas ses ambiguïtés.
05:01Et en même temps qu'en interne,
05:03il n'y a pas d'accord entre eux,
05:05vous parliez de Louis Alliot,
05:07sur la position à tenir par rapport au soutien à l'Ukraine.
05:09C'est très grave ce qui se passe au Rassemblement National.
05:12Je pense qu'il faut que vos auditeurs s'en rendent compte,
05:14il faut qu'on s'en rende compte tous ensemble.
05:15Ce parti qui aspire à prendre le pouvoir
05:18n'est pas d'accord en son sein
05:19sur la ligne à tenir,
05:21sur une question aussi essentielle
05:22que le soutien à l'Ukraine.
05:25Donc, se communiquer,
05:27c'est d'abord un signal envoyé en interne,
05:30et c'est aussi une tentative
05:31de convaincre un électorat français,
05:33peut-être un électorat qui vote
05:35ou qui voudrait voter Rassemblement National,
05:37mais qui ne souhaite pas
05:39un président qui soit un soutien de Vladimir Poutine.
05:42Je crois que les Français n'accepteront jamais,
05:44et je le souhaite,
05:45un président qui soit un soutien
05:47ou qui ait des soutiens ambigus,
05:49une position ambigue vis-à-vis de la Russie d'aujourd'hui.
05:51C'est ça l'enjeu de ce débat.
05:53Alexia Germont, pour poursuivre ce que dit Nicolas Corato,
05:56si on relise communiquer,
05:57c'est grosso modo,
05:58Poutine ne dicte pas sa conduite à la France,
06:02virgule,
06:03en revanche, pour ce qui est d'aider l'Ukraine,
06:05on reste prudent.
06:06On reste très prudent.
06:07Qu'est-ce que c'est ?
06:07On épouse un peu les tendances
06:10dans les grands courants,
06:12dans l'opinion publique ?
06:13Oui, parce que je rejoins ce qu'a dit Nicolas Corato.
06:17Je rajouterais peut-être une chose,
06:18c'est qu'en interne,
06:20la dernière élection présidentielle de 2022
06:23a beaucoup laissé de traces au sein du RN,
06:28notamment parce que c'était déjà
06:30avec des problématiques internationales,
06:33et que la problématique internationale
06:35est justement un des points faibles,
06:37je rajouterais avec l'économie,
06:39de Marine Le Pen.
06:41Ce qui explique aujourd'hui aussi
06:44qu'elle ait besoin d'un rattrapage
06:46et d'un cadrage,
06:48mais ce que l'on peut retenir,
06:50à mon sens,
06:51c'est surtout la face immergée,
06:55en fait, de l'iceberg,
06:57qui est le fait que l'aide à l'Ukraine
06:59soit vraiment quelque chose
07:01qui sera laissée tomber
07:03d'une façon ou d'une autre.
07:04Or, la France,
07:05avec la place fondamentale
07:07qu'elle a d'entraînement,
07:09parce que derrière l'aide à l'Ukraine,
07:10n'oublions pas,
07:11c'est la contribution
07:12avec les volontaires,
07:14c'est toutes les initiatives
07:17d'origine française
07:18au sein de l'Union Européenne
07:20qui risquent d'être très fragilisées,
07:23voire annulées.
07:24Donc, ça va bien au-delà,
07:26en fait,
07:27de ce qu'il y a écrit
07:28dans le communiqué.
07:29Alors, il y a l'autre sujet
07:30qui est sur la table ce matin,
07:31qui fait beaucoup réagir
07:32sur l'antenne de Sud Radio.
07:34Ce sont ces fuites,
07:36je ne sais pas
07:37si elles sont organisées ou pas,
07:38sur la question des retraites,
07:41où trouver des milliards,
07:43si ce n'est chez les retraités.
07:45J'ai le total de la retraite de base
07:47au-dessus de 2034 euros,
07:4934, c'est très précis,
07:50c'est important le 34,
07:52et il y a baissement à 3000 euros
07:53du plafond de l'abattement fiscal
07:55de 10%.
07:56Nicolas Corateau,
07:58ses premières fuites
08:00dans l'attente des arbitrages
08:01de Matignon,
08:02elles sont pour vous
08:05organisées,
08:06de toute façon,
08:06un petit peu préparées
08:07les esprits ?
08:08C'est un exercice assez classique,
08:11Jean-François.
08:12Mais là,
08:13on est dans une situation
08:14très particulière,
08:15là aussi inquiétante.
08:17On ne sait pas du tout
08:18où c'est le budget introuvable.
08:20Il y avait la chambre introuvable,
08:22là c'est le budget introuvable,
08:23dans une chambre introuvable.
08:24C'est-à-dire qu'on ne sait pas
08:26qui va vouloir voter
08:26ce genre de disposition,
08:28et puis on n'a pas
08:29de vision globale
08:30de là où veut nous entraîner
08:32le Premier ministre
08:33qui fait ce qu'il peut,
08:34dont on peut dire,
08:35d'ailleurs,
08:36ça vous étonnera,
08:37que finalement,
08:38il fait le job
08:39de Premier ministre,
08:40et je ne suis pas persuadé
08:41que d'autres y arriveraient
08:42mieux que lui,
08:43étant donné les circonstances.
08:44Mais ce qui est très inquiétant,
08:46c'est que
08:47cette proposition arrive,
08:48alors les retraites
08:50ne sont plus indexées
08:51ou très exceptionnellement
08:52depuis des dizaines d'années.
08:53D'ailleurs,
08:53depuis François Fillon,
08:55quasiment,
08:56les retraités s'en plaignent
08:57très souvent.
08:58Mais là où on est
08:59à contre-courant,
09:00c'est que vous avez
09:01une situation en France
09:02où l'inflation repart.
09:03On est sur une inflation
09:04qui devrait tangenter
09:06les 2%
09:07et peut-être aller au-delà.
09:09Et alors c'est vrai
09:09que si vous commencez
09:10à désindexer
09:11des pensions,
09:12des aides,
09:13au moment où
09:14l'inflation repart,
09:15en fait,
09:15vous diminuez considérablement
09:17la capacité de pouvoir d'achat
09:18des concitoyens.
09:19Donc,
09:20je ne sais pas
09:20qui ira voter
09:21ce genre de choses.
09:22Ce que je note,
09:23c'est que dans ce pays,
09:24et c'est moi qui vous le dis,
09:26donc ça vous étonnera
09:26aussi peut-être,
09:27on est incapable,
09:29à gauche comme à droite,
09:30de réduire la dépense publique.
09:31Si, à gauche peut-être,
09:32le dernier qu'il y a réussi,
09:33c'est Michel Sapin
09:34sous le gouvernement
09:35de François Hollande.
09:36Mais la réduction
09:37de la dépense publique
09:38est effectivement
09:39un impensé
09:40de notre politique publique.
09:41Vous êtes d'accord
09:42avec ça,
09:42avec ça,
09:43Gégère Mont,
09:43ça vaut pour les anciens
09:44premiers ministres,
09:45les plus récents notamment ?
09:47Écoutez,
09:48il y a de toute façon,
09:49aujourd'hui,
09:50je pense qu'au sein
09:51de la société civile,
09:53on a vraiment pris conscience
09:54de la nécessité
09:55de réduire la dette.
09:56Ça fait des années
09:58qu'on en parle.
09:58Je ne suis pas si persuadée
10:00que ça,
10:00je pense que les dernières élections,
10:02on avait moins compris
10:04que la falaise
10:05était vraiment là.
10:07Là,
10:08en plus,
10:08avec la crise
10:09que l'on a tout dernièrement
10:11sur les taux,
10:13on ne sait pas
10:14à quel moment
10:14ça risque de casser.
10:16Et ça peut intervenir
10:17à tout moment.
10:18Donc la situation
10:19est encore plus difficile
10:22qu'elle ne l'a été
10:22par le passé.
10:23Moi,
10:24ce qui me gêne,
10:24pour rebondir
10:25sur ce que vous disiez,
10:26Nicolas,
10:27ce qui me gêne,
10:27c'est que prendre en fait
10:30dans cet exercice
10:32extrêmement compliqué
10:33du budget,
10:33dont on ne voit pas
10:34comment on va arriver
10:35quel que soit le prisme
10:36par lequel on le prend,
10:38aujourd'hui,
10:38c'est vraiment
10:40un exercice
10:41très compliqué
10:41à imaginer.
10:43On sait qu'on doit faire
10:4454 milliards d'économies.
10:45Et ce qui me gêne
10:46dans la façon
10:47de faire ces tests
10:48auprès de l'opinion publique,
10:50c'est que finalement,
10:51vous avez une vision
10:53très en silo,
10:55qui est donc par nature
10:57inacceptable
10:57pour les retraités,
10:58parce qu'évidemment,
10:59ils se sentent aujourd'hui,
11:00quand vous sortez la mesure,
11:02ils se sentent les seuls
11:03qui vont contribuer au pot,
11:05ce qui ne sera pas le cas.
11:07Mais il faudrait en réalité
11:09d'abord,
11:10sur la question des retraites,
11:11il n'y a pas que la question
11:12du gel et de la désindexation
11:14et du plafonnement
11:15de la niche fiscale
11:17à 3 000 euros,
11:18il y a la question
11:19du financement,
11:19il y a la question
11:20de la capitalisation,
11:21il y a la question également
11:22de l'âge
11:23ou pas légal
11:24de la retraite
11:25et de l'incitation
11:26à travailler
11:27le plus longtemps possible,
11:28il y a la question
11:29de la formation
11:29le plus longtemps,
11:30ça c'est rien
11:31que pour la retraite.
11:32Et puis quand vous élargissez
11:33le débat,
11:34on s'aperçoit quand même
11:35que tout ça donne sens
11:36et ne sera acceptable
11:38que si,
11:38et j'en finis par là,
11:40que si
11:42les citoyens,
11:43nos concitoyens
11:45ont l'impression
11:45et le sentiment
11:46que tout le monde
11:48fait un effort
11:49à commencer par l'État.
11:50Et ça,
11:51on n'en voit pas
11:51le premier,
11:53le début
11:54du raisonnement.
11:55Il y a un message
11:56aussi à peine subliminal,
11:58à 2 034 euros
12:00de retraite de base,
12:02vous êtes considéré
12:03comme un retraité
12:03aisé aujourd'hui.
12:05Encore un mot là-dessus,
12:06rapide,
12:07Nicolas Corato.
12:08Mais malheureusement,
12:09statistiquement,
12:09c'est le cas
12:10puisque je rappelle
12:11que le salaire médian
12:12en France
12:13est très bas,
12:13on est à 1 300 euros
12:15je crois de salaire médian.
12:16Donc effectivement,
12:17quand vous êtes
12:17à 2 034 euros,
12:18ce qui n'est pas beaucoup
12:19pour vivre par tous les mois,
12:21vous êtes considéré
12:22comme un retraité aisé,
12:23effectivement,
12:24statistiquement.
12:24Mais ça dit bien aussi
12:27beaucoup sur le niveau
12:28de vie des Français.
12:30Il reste une minute trente,
12:31c'est rapide,
12:32mais c'est une question
12:32subsidiaire,
12:33vous répondez rapidement,
12:34vous avez vu dans l'actu,
12:35ça fait la une,
12:36Charles Sapin,
12:37Valeurs Actuelles,
12:38qui renonce à sa présence
12:39hebdomadaire,
12:40donc c'était aujourd'hui
12:41sur France Inter,
12:42sous la pression des syndicats,
12:44est-ce, à vos yeux,
12:45rapidement,
12:45une atteinte au pluralisme
12:47dans l'audiovisuel public ?
12:48Est-ce que l'État actionnaire
12:49doit dire son mot
12:51dans cette affaire,
12:52Alexia Germont ?
12:53L'audiovisuel public
12:55a loupé,
12:56a manqué,
12:57ici,
12:58l'occasion
12:59de démontrer
13:00son pluralisme.
13:00Voilà.
13:01Charles Sapin,
13:02aujourd'hui,
13:04a refusé
13:06de ce que lui proposait,
13:07si on comprend bien,
13:08un débat,
13:09de transformer,
13:10en fait,
13:11son édito en débat,
13:12et,
13:13quelque part,
13:14ça donne du crédit
13:16à tout ce qu'on a entendu
13:18ces derniers temps
13:19avec
13:21les rapports
13:22parlementaires.
13:23Moi, je pense
13:24à la direction
13:25de cette radio
13:26qui a essayé
13:26de chercher
13:28une voie pluraliste
13:29pour représenter,
13:30j'imagine,
13:31une vision plutôt
13:32d'extrême droite
13:33dans notre pays
13:34et qui n'a pas su
13:35trouver autre chose,
13:37mais peut-être
13:37qu'il n'y a pas autre chose
13:38qu'un titre
13:39Valeurs Actuelles
13:40qui avait été condamné
13:40à plusieurs reprises
13:41pour incitation
13:42à la haine raciale.
13:42Et donc,
13:43je comprends aussi
13:44l'échec
13:45de la direction
13:46de la radio.
13:46Allez,
13:47merci à tous les deux.
13:48Alexia Germont,
13:49je commence par les dames,
13:50présidente de France Audacieuse,
13:52conseillère horizon de Paris,
13:54et vous,
13:55Nicolas Corato,
13:55président fondateur
13:56de Place de la République.
13:58C'était le débat
13:59du dimanche.
14:00À suivre.
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