- il y a 13 heures
Avec Marc Baudriller, Directeur adjoint de la rédaction de Boulevard Voltaire et Nicolas Corato, Président fondateur du think tank “Place de la République
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NewsTranscription
00:01Sud Radio, le grand matin week-end, 7h10, Maxime Liedau.
00:30Vous voyez l'État dans ses buts dans un certain nombre de domaines.
00:32Est-ce que ça, ça vous plaît ?
00:33Quand on voit Éric Ciotti, élu maire de Nice, il y a quelque temps, il y a également eu la
00:37métropole,
00:38il est plutôt d'inspiration libérale.
00:40Quand on voit celle qui est aujourd'hui au parti Reconquête, Sarah Knafo, qui était candidate à la mairie de
00:45Paris,
00:46elle aussi, elle aussi, elle se revendique à être libérale.
00:49Quand on voit David Lysnard, maire de Cannes, qui depuis longtemps, maintenant depuis deux ans,
00:54essaye de tracer son chemin en rappelant le rôle écrasant de l'État, de la dette publique.
00:58Et il se dit, au final, je ne dis pas qu'il faut absolument s'inspirer de ce qui se
01:02passe en Argentine
01:03avec le fameux président et la tronçonneuse Ravière Milley,
01:06mais il y a peut-être quelque chose quand même dont on doit prendre exemple,
01:10c'est-à-dire sur la manière de se débarrasser de beaucoup trop d'institutions qui coûtent cher,
01:14de beaucoup trop de dépenses publiques inutiles.
01:17Est-ce que pour vous, amis auditeurs, dans l'Urde en 2027, ces choix vont être importants ?
01:22Encore il y a quelques heures, un ancien ministre d'Emmanuel Macron lance son parti politique en l'assurant.
01:26Il s'appelle Guillaume Gasparian, le parti de la liberté,
01:30moins d'agents pour les trades, coupé dans les dépenses publiques, coupé dans les agences.
01:33Est-ce que ça, ça va avoir une importance pour vous en 2027 ?
01:37Est-ce que vous attendez ça ?
01:38Ou au contraire, c'est juste une petite apparition, une petite bulle médiatique ?
01:42Eh bien, on en parle avec nos éditorialistes et avec vous au 0826 300 300.
01:50Et bonjour Marc Baudrier.
01:52Bonjour !
01:53Merci beaucoup d'être avec nous ce matin, directeur adjoint de la rédaction de Boulevard Voltaire.
01:57Et bonjour mon cher Nicolas Corato.
01:59Bonjour Maxime.
02:00Merci beaucoup d'être avec nous.
02:02Empêché, et ça c'est encore un complot de venir jusqu'à nous,
02:05empêché par l'état de la capitale, président fondateur du think tank Place de la République.
02:11Première question, quand on voit en effet tous ces profils, David Lissnard, Sarah Knaffo, Eric Ciotti,
02:17Guillaume Casparian qui lance encore son mouvement en grande pompe avec une page dans Le Parisien ce matin,
02:22est-ce que vous considérez que ce sera en effet une donne importante en 2027,
02:27le libéralisme, ou en tout cas le thème de la liberté ?
02:30Marc Baudrier d'abord.
02:31Oui, alors d'abord ils ne sont pas tout seuls, il y a aussi Marion Maréchal de Identité et Liberté,
02:36il y a Dupont-Aignan, et c'est vrai que tout ça, ça fait beaucoup de partis,
02:41et il va y avoir, je pense, que ça va quand même tirer un peu le débat sur ces thématiques
02:46du libéralisme,
02:47et la France en a grand besoin.
02:48Cela dit, ce sont pour l'instant des petits partis,
02:51et c'est une exception de la France qui, jusqu'ici, donne assez peu de place à cette option du
02:59libéralisme,
03:00on va dire franc, quoi.
03:02On a beaucoup, beaucoup, beaucoup de mal en France à réduire les dépenses publiques,
03:07et je rappelle que notre pays est l'un des pays avec le Danemark,
03:11le pays avec le Danemark dont la dépense publique est la plus importante.
03:15On est des record-man du monde, de l'OCDE en tout cas,
03:20parce qu'on va mettre la Corée du Nord à part,
03:22mais...
03:22Oui, c'est mieux, pour plein de raisons d'ailleurs.
03:24Pour plein de raisons, mais dans les pays comparables,
03:27on est un des pays dont la ponction de l'État est la plus forte,
03:31et la présence administrative de l'État, moi, ça m'effraie.
03:35Franchement, il faut aussi parler des atteintes aux libertés, aux libertés individuelles.
03:42Les écologistes, pour ne pas les citer,
03:45font en sorte que vous ne pouvez absolument plus vivre,
03:49vous ne pouvez plus entretenir un petit jardin chez vous,
03:51un petit jardin de banlieue,
03:53ou même faire un petit feu de branche.
03:55En ce moment, c'est la période détail,
03:57parce que la réglementation vous en empêche.
04:01Et donc, pour vous,
04:03c'est une grande opération en brûlant et en déchiquetant des tas de lois et de...
04:08Et de codes, en disant que c'est...
04:09Et de codes, voilà, qui empêchent de tourner en rond,
04:12et je pense qu'il a raison.
04:13Et est-ce que, pour vous, Nicolas Corato,
04:15vous rejoignez naturellement Marc Baudrier
04:17quand il explique que ce sera une donnée importante pour 2027,
04:20et qu'il y a, on va dire, chez beaucoup de nos concitoyens,
04:24peut-être un ressenti qui est que l'État pèse trop partout ?
04:28Je rejoins Marc sur sa défense étonnante des jardins ouvriers,
04:32mais je ne lasse pas d'être étonné par Marc.
04:36En revanche, j'ai envie de lui dire et de vous dire que...
04:40Pardon, mais le libéralisme, ça fait 10 ans qu'on vit avec.
04:44Nous avons un président de la République en exercice, Emmanuel Macron,
04:48qui est l'archétype de l'homme politique libéral,
04:53et qui ne cesse de mener une politique libérale.
04:55Et qu'il faut peut-être s'interroger après 10 ans,
04:58à savoir si les Français ont encore envie de ce type de politique,
05:02qui est une politique qui, finalement,
05:04laisse la bride courte aux acteurs économiques,
05:07avec le succès que l'on sait et le succès que l'on voit.
05:11Donc le libéralisme, on est en plein temps,
05:13on nage dedans depuis 10 ans.
05:15Mais pour vous, Nicolas Corato, vous savez que certains vont vous rétorquer
05:19qu'au contraire, Emmanuel Macron a eu peut-être des habits
05:21de l'homme libéral pendant très longtemps,
05:23mais que jamais on n'a vu autant de textes de loi,
05:25jamais on a été dopé à l'argent public,
05:27jamais il n'y a eu autant de déficit.
05:29Donc peut-être qu'il n'en avait que l'apparence,
05:31mais que dans les faits, pour vous faire plaisir,
05:33mon cher Nicolas Corato, Emmanuel Macron est resté
05:35ce qu'il était au début de sa carrière politique,
05:37c'est-à-dire un socialiste.
05:40Écoutez, je n'ai pas vraiment vu l'aspect socialiste
05:42du président Macron pendant son exercice,
05:44mais je veux bien être contredit.
05:48En revanche, là où il y a effectivement,
05:51je suis d'accord avec vous, une césure avec le libéralisme,
05:53c'est qu'on n'a jamais vu un État qui distribue
05:56autant d'argent aux entreprises,
05:58tout en défendant le libéralisme.
06:00Mais ça, c'est en même temps...
06:02C'est la pensée complexe.
06:04C'est la pensée d'une président Macron.
06:05Mais on vit vraiment dans un caractère purement libéral.
06:08Après, ce qui m'intéresse beaucoup dans votre débat,
06:12c'est ce qu'est le libéralisme,
06:13parce que vous citez Mme Knafow,
06:16Marc a cité Mme Marion Maréchal,
06:18qui sont des personnalités de l'extrême droite.
06:21C'est intéressant,
06:22et je suis heureux que Marc reconnaisse
06:24qu'elles sont libérales économiquement,
06:26c'est-à-dire qu'elles sont dans le camp
06:28des entrepreneurs et des patrons,
06:30et moins des travailleurs,
06:31ce qui est très intéressant,
06:32et ce qui est tout à fait possible.
06:33Je remarque aussi que le libéralisme,
06:35ça ne se contonne pas au sujet économique.
06:38Ça va beaucoup plus loin.
06:40Sur les mœurs,
06:41sur la façon de penser ?
06:43Sur les mœurs,
06:43sur le mariage pour tous,
06:45sont-elles libérales sur la manière
06:47de considérer les libertés individuelles et publiques ?
06:50Et je ne pense pas que les écologistes
06:51soient les premiers adversaires
06:53des libertés individuelles et publiques dans ce pays.
06:55Je pense plus que quand vous prenez,
06:56par exemple,
06:57une forme de préférence nationale,
06:59une différenciation des droits
07:00en fonction de votre origine géographique,
07:02ethnique ou culturelle,
07:04vous êtes beaucoup moins libéral
07:06que ceux qui défendent aujourd'hui
07:08les libertés individuelles.
07:09Donc c'est intéressant.
07:10Le camp libéral, finalement,
07:12il est toujours pétri de paradoxes
07:15qui font que finalement,
07:16on ne sait jamais pour qui on vote.
07:18Et c'est malheureusement pour ça
07:19qu'il est toujours au pouvoir.
07:21C'est pour ça aussi que Marc Baudrier
07:22va peut-être répondre
07:23sur sa définition du libéralisme.
07:25Est-ce que c'est vrai
07:25qu'il n'y a qu'un point de vue économique
07:27où on va aussi chercher
07:28une certaine vision libérale
07:29qui est peut-être moins évidente,
07:31en tout cas dans une partie
07:32du spectre politique,
07:33sur l'aspect sociétal,
07:35sur l'aspect culturel,
07:36sur ce qu'on appelle souvent
07:39pour caricaturer
07:40les aspects du progrès ?
07:42Oui, alors deux choses.
07:43D'abord, entendre Nicolas Corato
07:46qualifier Emmanuel Macron
07:48de grand libéral,
07:49ça fait quand même sourire.
07:50Parce que moi, je n'ai pas vu...
07:51C'est le jour du dimanche.
07:52Je n'ai pas vu la tronçonneuse
07:53du président Macron.
07:55Pardon, cher Nicolas.
07:57Et d'une part,
07:58d'autre part,
07:59je rappelle qu'il était
08:00ministre de François Hollande
08:04pendant très longtemps,
08:05après avoir été son secrétaire général
08:08à l'Elysée.
08:09Donc, c'est quand même
08:12quelqu'un qui est né
08:13dans le socialisme,
08:14qui a été porté par le socialisme,
08:16formé par le socialisme.
08:17C'est un européiste
08:19absolument convaincu.
08:20C'est presque un frère prêcheur
08:22de ce côté-là.
08:23Et donc, tout cela ne va pas
08:25du tout, du tout
08:26dans le sens
08:26d'un libéralisme exacerbé.
08:29Alors après,
08:29sur la définition du libéralisme,
08:32il y a un libéralisme économique
08:33qui revient à penser,
08:37à constater surtout
08:38que la France entrave
08:40énormément ses entreprises
08:41et aussi les particuliers
08:43dans un énormément de domaines.
08:46Il y a beaucoup de pays
08:47qui sont beaucoup plus libéraux
08:49que la France.
08:50et ce chiffre de la taxation
08:54du PIB en France
08:55est vraiment parlant.
08:57C'est vraiment un chiffre
08:58qu'on peut suivre.
08:59Donc, le pays le plus imposé
09:00avec le Danemark,
09:01c'est en dit long.
09:02Emmanuel Macron n'a rien fait
09:03pour diminuer cet état de fait.
09:07C'est le moins qu'on puisse dire.
09:08Et sur le reproche
09:09que faisait en biais,
09:10bien sûr,
09:11avec beaucoup d'élégance
09:12Nicolas Corato,
09:12sur l'idée qu'aussi
09:13le libéralisme devait se matérialiser
09:15sur les mœurs.
09:16Peut-être qu'il y a
09:16toute une partie,
09:18toute une partie aujourd'hui
09:19du camp qui se revendique
09:20être libérale
09:21qui ont eu quand même
09:22toujours des postures
09:23plutôt,
09:23j'allais certainement pas
09:24employer le mot réactionnaire,
09:25mais très conservateurs
09:26sur le plan des mœurs,
09:27sur le plan de tête du mariage pour tous,
09:28sur le plan de la PMA,
09:29sur le plan de la GPA.
09:30Est-ce que ça peut être compatible
09:31ces deux valeurs ?
09:32Oui, mais je ne comprends pas très bien
09:34pourquoi on veut absolument
09:35mettre ça dans le même sac.
09:37Le libéralisme,
09:38ce n'est pas la liberté,
09:39le renard libre
09:40dans le poulailler libre,
09:41comme disait Keynes.
09:45on peut être conservateur
09:48sur les valeurs
09:48et faire en sorte
09:50que la société française
09:52ne parte pas
09:53dans toutes les dérives
09:54wokistes
09:55et dans plein de sujets
09:58qu'on ne maîtrise pas
09:59et qui peuvent être
10:00extrêmement dangereuses
10:01et préjudiciables
10:02pour des particuliers
10:03et puis être attentif
10:05aux libertés économiques
10:07et aux conditions
10:08du développement économique
10:10d'un État, quoi.
10:110-826-300-300
10:12quand vous voyez
10:13toutes les personnalités
10:14aujourd'hui
10:15qui sont rassemblées
10:16ou sur la ligne de Bépart
10:17ou très présents médiatiquement.
10:19Ça va d'Éric Ciotti
10:20en pensant par Sarah Knaffo
10:21de David Lissnard
10:22en allant jusqu'à
10:23l'ancien ministre
10:23d'Emmanuel Macron,
10:25Guillaume Casparian
10:26qui lance son parti
10:26en mettant en avant
10:27justement ce thème
10:28de la liberté.
10:29Est-ce que pour vous,
10:29amis auditeurs,
10:30au 0-826-300-300
10:32est-ce que ça aura
10:33une importance en 2027
10:34au moment de mettre
10:35un bulletin dans l'urne ?
10:36On en reparle avec vous
10:37et vous réagissez également
10:38sur le Youtube,
10:39sur les réseaux sociaux,
10:40sur le site internet
10:40sudradio.fr
10:42ainsi que sur l'application.
10:43Mon cher Nicolas Corato,
10:45qu'est-ce que vous répondez
10:45à l'instant à Marc Baudrier
10:46qui dit qu'en réalité
10:47on peut très bien être libéral
10:48politiquement et économiquement
10:50et ça n'empêche pas
10:51d'être conservateur
10:52sur, on va dire,
10:53une certaine forme de mœurs.
10:55Est-ce que vous,
10:56vous y voyez une compatibilité
10:57ou une incompatibilité ?
10:59Moi, ça me fait sourire
11:01quand on intonne
11:04le champ de la liberté
11:05mais qu'on le rétrécit
11:07au champ purement économique.
11:09On voit bien
11:09que c'est tout sauf
11:10la liberté.
11:11C'est la liberté...
11:12Mais vous faites
11:12exactement l'inverse.
11:14C'est la liberté...
11:17Finissez Nicolas,
11:17finissez.
11:18C'est la liberté
11:20pour le profit
11:21et c'est l'oppression
11:23pour les autres.
11:24Et c'est très intéressant.
11:25Marc Baudrier
11:26a une définition du libéralisme
11:27qui nous ramène
11:28à Margaret Thatcher
11:29et Ronald Reagan.
11:30Je ne suis pas sûr
11:31que ce soit un projet
11:32qui plaise énormément
11:33aux Français
11:33qui sont beaucoup plus mesurés
11:36finalement que Marc et moi
11:38qui à la fois
11:39aiment beaucoup la liberté,
11:40chérissent la liberté
11:41comme dirait Éluard
11:42et en même temps
11:44attendent des services publics,
11:46attendent une protection sociale.
11:48Marc, de manière assez rapide,
11:50disait
11:50le taux d'imposition
11:52de la France
11:53est le plus haut du monde.
11:53Oui, mon cher Marc.
11:55Qu'est-ce qu'il y a
11:55dans ce taux d'imposition ?
11:56Il n'y a pas que les impôts, Marc.
11:58Il y a aussi la protection sociale.
11:59Il y a les cotisations patronales,
12:01les cotisations sociales
12:01qui créent la sécurité sociale,
12:03qui créent les droits
12:04à la retraite,
12:05qui créent l'assurance chômage.
12:07Tous ces amortisseurs
12:08auxquels les Français
12:09sont très attachés.
12:10Les Français
12:11ne sont pas des libéraux
12:12dans l'âme.
12:13Les Français,
12:13ils sont sur leur collectif,
12:16ils sont sur
12:17une forme de répartition.
12:22On est en train
12:22de vous perdre,
12:23mon cher Nicolas.
12:23Il y a un boycott
12:24dès qu'on parle du socialisme.
12:25En réalité,
12:26vous voyez,
12:26on vous empêche.
12:27Le libéralisme
12:28essaye de vous rattraper
12:29dans quelques instants,
12:30mon cher Nicolas.
12:32Je vous propose,
12:32en attendant,
12:33puisque vous étiez
12:34dans une démonstration
12:35et dans un débat
12:35avec Marc Baudrillet,
12:36d'aller se rattraper
12:37en passant par le standard
12:38au 0826 300 300.
12:40Bonjour, Paul.
12:42Bonjour,
12:42bonjour à tous.
12:43Merci beaucoup
12:44d'être avec nous ce matin,
12:45mon cher Paul.
12:45Est-ce que pour vous,
12:46en ce dimanche matin,
12:47vous voyez la liberté
12:48comme un phare
12:49dans la nuit
12:49de cette élection présidentielle
12:51qui s'annonce en 2027 ?
12:53Ça devrait être ça,
12:54parce qu'aujourd'hui,
12:55on voit qu'on a
12:56des gouvernements
12:57qui nous contraignent
12:58de plus en plus,
12:59qui nous imposent des choses
13:00dont on ne veut pas.
13:01La dernière sortie
13:02de Le Cornu,
13:03notamment sur les voitures électriques,
13:05supprimer les chaudis ragasses
13:06et tout et tout.
13:07Les chaudis ragasses,
13:0895% sont fabriqués en France,
13:10donc je ne sais pas
13:10s'il y réfléchit,
13:11ces gens-là.
13:12Ensuite,
13:12aujourd'hui,
13:13on voit que depuis le confinement,
13:14on a eu quand même
13:16des mesures très restrictives.
13:18Ils sont capables
13:18de nous contraindre
13:20à faire des choses
13:20dont on n'a pas du temps mis.
13:21Là, aujourd'hui,
13:22la hausse des carburants,
13:23ça fait que ça met
13:24tout le monde
13:24dans la panade.
13:26Et l'État en grage
13:27des recettes fiscales
13:28qu'il ne veut pas rendre.
13:29À un moment donné,
13:30c'est compliqué.
13:31Et ensuite,
13:32tous les hommes politiques
13:32aujourd'hui,
13:33on voit que chaque quinquennat
13:34qui suit l'autre,
13:35c'est pire.
13:36C'est de pire en pire.
13:37On n'a pas d'homme politique
13:39qui vraiment se met
13:39au service de la France
13:41et des Français.
13:42On a des gens
13:42qui sont là
13:43pour se faire mousser.
13:44Et ça, c'est dramatique.
13:46Alors moi,
13:46ce que j'espérais,
13:47et j'espère encore,
13:48mais bon,
13:48à 63 ans,
13:49je commence à être déçu,
13:50c'est qu'on donne
13:51des perspectives
13:52d'avenir vraiment
13:53pour les jeunes,
13:54qu'on foute la paix
13:55aux entrepreneurs,
13:56qu'on nous laisse travailler,
13:57que les services publics
13:59soient au service aussi
13:59des gens
14:00et qu'on ne mette pas
14:00des hauts fonctionnaires
14:01et qu'ils coûtent très cher
14:02et qu'ils ne servent pas
14:03à grand-chose.
14:04Et ce qu'il faut aussi,
14:05c'est de l'exigence.
14:07On ne peut pas donner
14:07de l'argent,
14:08des prestations sociales
14:09à des gens
14:09qui ont jamais cotisé.
14:10Ça, ça ne doit plus exister.
14:11Il faut que les gens,
14:12ils arrivent en France,
14:13ils travaillent.
14:14Les Français
14:14qui ne veulent pas travailler,
14:15ils auront le RSA
14:17et en contrepartie du RSA,
14:19il faudra qu'ils aillent
14:23Si je vous suis mon cher Paul,
14:24on taille largement
14:25dans les dépenses,
14:26on fait attention
14:27à un peu de sobriété
14:28quand on dépense de l'argent
14:30et peut-être qu'on arrête
14:31de le dépenser inutilement.
14:33C'est en tout cas
14:33ce que j'ai cru comprendre,
14:34vous,
14:35de votre programme idéal
14:36en 2027.
14:37Merci beaucoup
14:37de nous avoir passé
14:38un coup de fil
14:38au 0826 300 300.
14:40Mon cher Nicolas Corato,
14:41on vous a récupéré.
14:42Si vous aviez encore
14:43quelques mots,
14:43vous avez entendu Paul
14:44à l'instant,
14:45pour lui,
14:45il y a quand même
14:45la volonté que l'État
14:46est omniprésent
14:47trop tout le temps,
14:48partout,
14:49surtout là où il ne faut pas.
14:51Écoutez,
14:51l'État,
14:53il déploie une politique
14:54qui vient aussi
14:55des choix électoraux
14:56qui sont faits.
14:58Il y a eu un choix électoral
15:00fait assez majoritairement
15:02dans ce pays
15:02pour voter
15:02pour des politiques publiques
15:03par exemple
15:04qui promeuvent l'écologie.
15:07Et ce n'est pas étonnant
15:08qu'il y ait
15:09une politique publique
15:10qui s'attache
15:11à lutter
15:12contre le réchauffement climatique.
15:13Ça, c'est un choix
15:14qu'ont fait les Français.
15:15C'est un choix électoral,
15:16c'est un choix citoyen.
15:17On peut faire un choix différent
15:19aux prochaines élections.
15:20Mais dans ce cas-là,
15:21il faut voter.
15:22Moi, je m'étonne toujours
15:24de voir les Français
15:25récalcitrants
15:25par rapport aux politiques publiques
15:26qui sont menées
15:27et je les entends
15:28et ils peuvent avoir raison
15:29et être de moins en moins présents
15:31dans les isoloirs
15:32pour voter,
15:33pour choisir les politiques.
15:34Et avoir ce phénomène
15:35en effet massif d'abstention.
15:36Vous avez raison.
15:37Mot de la fin pour vous,
15:38mon cher Marc Baudrier.
15:39Oui, je crois que les choix
15:41qui sont faits
15:41lors des élections
15:42aboutissent toujours
15:43jusqu'ici
15:44au même résultat,
15:45c'est-à-dire
15:45un nombre de fonctionnaires
15:46croissant
15:48partout.
15:49des impôts absolument
15:51et des libertés
15:51qui sont en baisse.
15:52Des impôts en hausse
15:53et les libertés en baisse.
15:54Et je crois
15:55qu'il manque quelque chose
15:56dans notre débat
15:56en fait
15:57sur le libéralisme ou non.
15:59Ce n'est pas vraiment
16:00finalement le cœur du débat.
16:01Les Français s'en fichent.
16:02Le problème,
16:03c'est l'intérêt national.
16:05Qui prend en compte
16:06en France
16:06l'intérêt de la France ?
16:08Voilà, c'est ça
16:09la vraie question.
16:09Et c'est la question
16:10qui domine
16:10et qui dominera peut-être
16:11en 2027.
16:12Mon cher Nicolas Corato,
16:13merci beaucoup
16:13d'avoir été avec nous,
16:14même à distance,
16:15président fondateur
16:16du Think Tank
16:17Place de la République
16:17et Marc Baudrier.
16:18Merci beaucoup
16:19d'avoir fait un tour
16:19dans ce studio
16:20ce dimanche matin,
16:21directeur adjoint
16:22de la rédaction
16:22de Boulevard Voltaire.
16:23Dans un instant,
16:24le point sur les informations,
16:25la revue de presse,
16:26le journal des sports
16:26avec un invité de Marc,
16:28Jean-Claude Garmon.
16:29Mais juste avant ça,
16:30c'est Jude Boscherini
16:30qui vient dans ce studio
16:31pour On en parle de quoi ?
16:33Eh bien, vous allez voir.
16:35Surprise.
16:35A tout de suite.
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