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  • il y a 8 minutes
A la une de cette édition, Donald Trump abandonne l’Arabie saoudite face à l’insurrection des Houthis, tandis que les Européens subissent, impuissants, la situation.

Nous évoquerons ensuite l’ombre des Gilets Jaunes qui planerait sur la France avec l’explosion du prix du pétrole.

Et enfin, nous reviendrons sur les auditions d’Anne Hidalgo et Emmanuel Grégoire, entendus par les sénateurs pour le scandale pédocriminel dans le périscolaire parisien.

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00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. À la lune de cette édition, Donald Trump abandonne l'Arabie saoudite face à l'insurrection des
00:19outils,
00:20tandis que les Européens subissent impuissant la situation.
00:23Nous évoquerons ensuite l'ombre des gilets jaunes qui planeraient sur la France avec l'explosion du prix du pétrole.
00:30Et enfin, nous reviendrons sur les auditions d'Anne Hidalgo et Emmanuel Grégoire,
00:34entendues par les sénateurs pour le scandale pédocriminel dans le périscolaire parisien.
00:42Générique
00:43Défaits par les insurgés outils au Yémen, les Saoudiens ont appelé au secours Washington en vain.
00:49Cet abandon marque peut-être la fin d'une époque, tandis que les Européens se retrouvent plus que jamais menacés
00:55dans leurs approvisionnements.
00:57Depuis février 1945 et le pacte du Quincy, l'alliance américano-saoudienne a constitué l'un des piliers majeurs de
01:05la puissance impériale des États-Unis d'Amérique.
01:08Il a posé les bases du monde de l'après-guerre, du pétrodollar, de l'accès américain aux ressources pétrolières
01:14saoudiennes,
01:14en échange de la protection militaire américaine.
01:17Et l'histoire retiendra peut-être que ce pacte a pris fin en septembre 2026,
01:22lorsque Donald Trump a décliné les demandes d'assistance des Saoudiens contre leurs adversaires outils yéménites.
01:30Engagés de longue date contre l'insurrection des outils,
01:33les Saoudiens ont subi une assez cuisante défaite suite à l'offensive de début septembre
01:38et la prise de contrôle du détroit de Beb al-Mandeb,
01:42alors que le détroit d'Hormuz est bloqué depuis le printemps.
01:44Les outils tenaient de longue date le nord-ouest du pays, dont la capitale yéménite Sanaa,
01:50tandis que le gouvernement yéménite reconnu internationalement siège provisoirement à Aden.
01:55La progression récente début septembre des outils s'est essentiellement faite le long de la côte ouest,
02:01sur plus d'une centaine de kilomètres,
02:03leur permettant de tenir le fameux détroit de Beb al-Mandeb,
02:07dont l'opinion publique occidentale inquiète, découvre le nom.
02:11Souvent présenté comme un simple proxy iranien ou une bande d'agités,
02:15les conflits liés à l'insurrection des outils puisent en réalité leurs racines dans une histoire très ancienne.
02:21C'est un mouvement politique fondé en 1994 par le chef de la tribu des outils,
02:27M. Seyyed Hossein Badraldin Outhi, d'où ce nom médiatique.
02:32Donc ce mouvement politique s'appelle tout simplement Ansarallah,
02:35signifie en français les partisans de Dieu.
02:37Bien qu'ils soient désignés sous le nom de outils, les partisans d'Ansarallah ne sont pas tous membres de
02:43cette tribu.
02:44En effet, se joignent à eux des membres de la tribu Bakil, originaire du nord du Yémen,
02:49et disposent d'alliés parmi certains sunnites, notamment de nombreux chafiites.
02:53La particularité d'Ansarallah est d'être de confession chiite zaïtiste,
02:58un courant du chiisme qui se rattache au quatrième imam.
03:02Si Ansarallah combat le gouvernement central yéménite à plusieurs reprises,
03:06et s'oppose farouchement au wahhabisme saoudien et à toutes les branches obscures de l'islam,
03:12ils font davantage un mouvement intellectuel et religieux modéré,
03:14qui aspire à une vision du Yémen, incluant l'ensemble de ses acteurs.
03:18Il est à noter que le parti Esb al-Ar, fondé en 1990, et dont est issu Ansarallah,
03:24rejette l'imamah politique et défend le projet d'un régime républicain,
03:29ce qui constitue par là une véritable révolution politique.
03:32Surtout, Ansarallah dénote dans cette péninsule arabique souvent tribale
03:37et coincée dans une vision très ancienne et reculée de l'organisation sociale,
03:43puisque Ansarallah promeut l'égalité de droit,
03:46ainsi que la participation des femmes dans la vie politique.
03:49Depuis la première insurrection des outils en 2004 contre le pouvoir yéménite,
03:53plus de deux décennies de combats quasiment ininterrompus ont marqué le Yémen,
03:57avec une implication saoudienne quasi permanente.
04:00Soutenus par l'Iran, les outils ont développé un arsenal faisant d'eux une puissance locale redoutable.
04:06Et surtout, les outils, ces haïdites que certains ont peut-être pris à tort pour des hadistes en sandales,
04:13se sont très lourdement aguerris à partir du moment où une coalition internationale a essayé d'écraser leur mouvement.
04:20Devant ce qu'ils considèrent comme une menace,
04:22l'Arabie Saoudite, le Bahreïn, le Qatar, le Koweït, les Émirats Arabes Unis, l'Egypte, la Jordanie, le Maroc,
04:28ainsi que le Soudan vont former en 2015 une coalition à laquelle vont se joindre les Etats-Unis pour le
04:33renseignement,
04:34la logistique, ainsi que la planification des frappes aériennes,
04:37et également la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne,
04:40afin de mener le combat contre Ansarallah au Yémen.
04:43Cela va se conclure par l'une des pires situations sanitaires et humanitaires dans cette région,
04:52avec un blocus sur les civils et l'utilisation d'armes prohibées,
04:56telles que des bombes à sous munitions,
04:58pour certaines vendues par des pays occidentaux qui enverront des formateurs en Arabie Saoudite
05:05pour apprendre à l'armée saoudienne à les utiliser.
05:07Il faut bien comprendre que cette volonté yéménite de demeurer inébranlable
05:12et d'affronter l'Arabie Saoudite provient justement de cette véritable guerre contre son peuple,
05:20contre son existence.
05:21Le pays a fait face, selon l'ONU, à l'une des plus graves crises humanitaires au monde,
05:26avec 28 millions de yéménites qui vivent toujours sous les bombardements en 2020.
05:30Et comme si cela ne suffisait pas,
05:32l'Arabie Saoudite a également engagé des mercenaires de la société Académie.
05:37À partir de novembre 2017, la société militaire académique, est-ce que c'est ?
05:41C'est tout simplement une société de mercenaires qui fut plus connue sous le nom de Blackwater.
05:46On notera également que les outils restent prudents
05:49et ne s'en prennent essentiellement qu'à leurs adversaires régionaux saoudiens,
05:53évitant ainsi de susciter une réaction mondiale qui pourrait leur être fatale.
05:57Dès lors, les Saoudiens fidèles alliés de Washington se voient lâcher en race campagne par Donald Trump,
06:02trop accaparé par sa campagne électorale et très certainement en incapacité d'intervenir,
06:08faute d'équipements militaires suffisants pour couvrir tous les fronts.
06:11Et au milieu de ce grand chambardement, on voit clairement apparaître une situation
06:15où au sein du Moyen-Orient, les chiites pourtant minoritaires, emmenés par l'Iran et ses alliés,
06:21se retrouvent progressivement en position de nouvelles forces dominantes,
06:25grâce entre autres à leur capacité à avoir formulé un projet politique et tenu de bon face à leurs adversaires.
06:31Une situation également rendue possible par l'affaiblissement progressif de la puissance américaine,
06:36selon un schéma historique bien connu, décrit à la fin des années 80 par l'historien britannique Paul Kennedy,
06:43avec ce moment de bascule où un empire ne parvient plus à supporter son propre poids impérial.
06:48A l'inverse, les pays arabes sunnites,
06:51piliers de la présence américaine dans la région depuis la fin du second conflit mondial,
06:55se retrouvent quasiment laissés à eux-mêmes.
06:57On peut raisonnablement aussi s'interroger sur la durabilité du pouvoir à Bahreïn,
07:01où la population majoritairement chiite fait face à un pouvoir sunnite.
07:05Et au milieu de cette situation chaotique,
07:08il y a au moins un acteur qui peut se réjouir de la situation.
07:11C'est Vladimir Poutine, qui voit le cours de l'Oural,
07:14l'indice de prix pour les exportations de pétrole brut russe,
07:17exploser de nouveau, comme au printemps.
07:20Une situation qui devrait favoriser les rentrées d'argent dans les caisses de l'État russe,
07:24mise à rude épreuve par la guerre en Ukraine.
07:26Pendant ce temps, les Européens ne peuvent que subir leur impuissance.
07:31Dépourvus d'approvisionnement bon marché,
07:33ils se retrouvent à la merci du chaos mondial
07:35et d'une énième inflation des prix de l'énergie.
07:41Explosion des prix du pétrole et colère jaune,
07:44la situation sociale du pays pourrait s'embraser à la faveur de la crise internationale.
07:49Huit ans après, les Gilets jaunes pourraient faire leur grand retour.
07:52Depuis quelques jours, les appels à une mobilisation nationale,
07:54le 17 octobre, se multiplient sur les réseaux sociaux,
07:58sur fond de nouvelles flambées des prix des carburants.
08:01Et le parallèle avec 2018 est en temps.
08:04Le litre de gazole atteint désormais 2,29 euros en moyenne,
08:07en hausse de 3,4 centimes en une semaine.
08:10En 2018, quand éclate la colère des Gilets jaunes,
08:13le prix dépassait tout juste 1,50 euro.
08:16Un sondage au Doxa Backbone pour le Figaro évalue à 88%.
08:19Les Français, jugeant qu'une telle hausse
08:22pourrait provoquer un mouvement comparable à celui des Gilets jaunes,
08:2548% estiment même que cela pourrait certainement arriver.
08:29Le phénomène a dépassé les réseaux sociaux,
08:31les enquêtes d'opinion, les partis politiques d'opposition,
08:34très frileux lors du début du mouvement en 2018,
08:37se sont jetés sur l'occasion, notamment à gauche.
08:40Est-ce que vous soutenez ce mouvement ?
08:42Évidemment, je pense que la situation devient absolument intenable
08:45pour un certain nombre de professions,
08:48pour les Français eux-mêmes d'ailleurs.
08:50J'appelle les Français à occuper les ronds-points,
08:52à se mobiliser devant les sous-préfectures,
08:54devant Matignon, l'Elysée, devant le siège de Total.
08:56Partout où ces décisions se prennent,
08:58il faut que ça agisse vite et fort maintenant.
09:01Est-ce que vous soutenez ce mouvement, Gilets jaunes,
09:05et est-ce que vous pourriez être dans la rue le 17 octobre prochain ?
09:08Je ne vais jamais chercher à récupérer des mouvements sociaux.
09:10Vous ne m'avez jamais vu dans la rue.
09:12auprès des mouvements sociaux quand je n'étais pas invitée.
09:15Donc si je peux être utile, en effet,
09:18et qu'ils me sollicitent, je serai à leur côté.
09:21Récupérer sans dire qu'on récupère.
09:23Et pourtant, il y a une véritable difficulté dans l'équation.
09:26Comment la gauche pourrait participer à un mouvement
09:28qui serait aussi soutenu par l'ERN ?
09:31Je serai toujours à leur côté.
09:32J'étais le côté le premier jour sur les ronds-points
09:33avec mes collègues contre la hausse du carburant.
09:37A l'époque, c'était seulement parce qu'il avait passé à 1,50€.
09:39C'est vrai que tout le monde rêve aujourd'hui qu'il revienne à 1,50€.
09:41Loin des manifestations, le parti de Marine Le Pen
09:44avait néanmoins apporté son soutien sur les ronds-points
09:47et défendu un mouvement assez proche de ses aspirations
09:49et qui avait plus à voir avec la colère du salarié, du privé
09:52et de l'indépendant qu'avec le syndicalisme et la lutte des classes.
09:56La suite est connue.
09:57À mesure que le temps a passé, la gauche a fait main basse
10:00sur un mouvement qu'elle craignait car probablement trop blanc
10:03et hors réseaux syndicaux.
10:05La prudence demeure d'ailleurs dans les centrales syndicales.
10:09Ainsi, Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT,
10:12juge encore le phénomène trop récent et, je cite,
10:15« difficile à caractériser ».
10:17Jaloux de leur monopole de la contestation et de l'indignation,
10:20les syndicats craignent de voir émerger des revendications
10:22qu'ils ne contrôlent pas et, à moyen terme,
10:25de voir leurs privilèges remis en question.
10:27Jérôme Rodriguez, ancienne figure des gilets jaunes,
10:30très bavard mais parfois pertinent,
10:32a relativisé l'ampleur de la mobilisation
10:34qui semble couver et pointer du doigt le rôle des syndicats.
10:38On a un mécontentement général dans ce pays,
10:42mais personne n'est capable d'agir aujourd'hui.
10:44Les unités syndicales, les responsables syndicaux aujourd'hui,
10:48qui ne bataillent même pas sur ce sujet
10:51en se disant qu'aujourd'hui, des travailleurs
10:54sont obligés de payer encore plus cher
10:56pour aller travailler
10:57et quelque part de travailler
10:59pour renforcer l'essence qu'ils viennent d'acheter.
11:01Enfin, je veux dire,
11:02où sont les gens qui sont normalement aptes à pouvoir combattre ?
11:05Le gouvernement a commencé à réagir
11:08en prolongeant jusqu'au 31 décembre
11:09plusieurs aides ciblées,
11:11destinées notamment aux pêcheurs,
11:12aux BTP et aux agriculteurs,
11:14tandis qu'Emmanuel Macron a réclamé
11:15une totale mobilisation sur l'approvisionnement
11:18et la maîtrise des prix reste une inconnue majeure.
11:21Les clics et les vidéos se transformeront-ils
11:23en occupation de ronds-points
11:24et en manifestations monstres ?
11:27En 2018, déjà, le mouvement avait grandi
11:29en dehors des organisations traditionnelles
11:30grâce à ses réseaux sociaux.
11:32Mais à un mois du 17 octobre,
11:34rien n'indique que la sauce prendra.
11:36Pire, la fameuse polarisation du débat politique
11:39semble rendre ce type de mobilisation
11:41assez improbable
11:42et une récupération rapide par la gauche
11:44devrait amoindrir l'ampleur de la mobilisation,
11:46qui pourrait même être complètement annihilée
11:49si l'extrême-gauche
11:50tente de jouer la carte
11:51de la convergence des luttes.
11:53Un gilet jaune rougeâtre
11:54condamné à disparaître.
12:00Quand l'incompétence rencontre l'ignominie,
12:03l'ancien maire de Paris,
12:04Anne Hidalgo,
12:05et son successeur Emmanuel Grégoire
12:07ont été auditionnés par le Sénat
12:08dans le cadre du scandale périscolaire
12:10Renaud de Bourleuf.
12:12Donc dire à toutes les victimes,
12:14à leur famille,
12:14toute ma compassion,
12:16dire mes regrets immenses
12:18pour ce qu'elles ont subi.
12:20Je voudrais que vous sachiez
12:22que je reste,
12:23six mois après la fin de mon mandat
12:25de premier adjoint à l'Avare de Paris,
12:28profondément affecté
12:30par ce qui s'est passé
12:32et la situation de crise
12:35que j'ai été amené à gérer.
12:37C'est pour moi une douleur
12:38qui reste profondément ancrée
12:41dans ma tête et dans mon corps.
12:43Et je vais vous dire,
12:45il n'y a pas une minute
12:46où je n'éprouve pas
12:48un sentiment de gravité,
12:50de tristesse et de culpabilité
12:52par rapport à ce qui se passe
12:53et par rapport à ce qui s'est passé.
12:55Les édiles parisiens
12:56passent à la question
12:57devant les sénateurs.
12:58En plein scandale pédocriminel
13:00dans le périscolaire,
13:01l'ancien maire de Paris,
13:02Anne Hidalgo,
13:02ses anciens adjoints,
13:03Patrick Bloch et Emmanuel Grégoire,
13:05désormais maires,
13:06ont été interrogés
13:07par la Commission de la Culture,
13:08de l'Éducation,
13:09de la Communication et du Sport.
13:10Les auditions ont lieu
13:11dans le cadre
13:12de la mission d'information
13:13consacrée à la prévention
13:14et au traitement des violences
13:15dans le périscolaire.
13:16Précisons que la mission,
13:17créée en juin 2026
13:18en réaction à la multiplication
13:20des signalements de violences
13:21sur des enfants
13:21pendant le temps périscolaire,
13:23a une portée nationale.
13:25Mais l'ampleur du scandale parisien
13:26a évidemment attiré l'attention
13:28sur la capitale.
13:29235 enquêtes ont été ouvertes
13:31par le parquet,
13:32alors que 195 agents
13:33ont été suspendus,
13:34dont 74 pour
13:35violences sexuelles sur mineurs.
13:37Les dossiers concernent
13:38ou ont concerné
13:39184 écoles,
13:40dont 134 maternelles
13:42et 50 élémentaires
13:43dans tous les arrondissements.
13:45Certaines enquêtes
13:46concernent aussi les crèches.
13:47Les victimes ont très souvent
13:49moins de 5 ans.
13:50S'agissant de l'ampleur
13:51du scandale dans la capitale,
13:53Emmanuel Grégoire
13:53a exposé au sénateur
13:54sa propre analyse.
13:55Je ne crois pas
13:56qu'il y ait
13:56de spécificité parisienne
13:58dans la matière.
13:58Et je crois
13:59que l'explosion
14:00des signalements
14:01c'est lié
14:02à l'hypersensibilité
14:03du sujet,
14:04à l'attention
14:04des parents,
14:05à l'attention
14:06de notre propre
14:07administration,
14:08parce que l'atypiste
14:09statistique
14:10elle est sur 2025
14:10et 2026.
14:11C'est lié peut-être
14:12à la réalité des faits
14:13aussi, non ?
14:14Non mais bien sûr,
14:15ça je n'en sais rien.
14:18Il n'en sait rien
14:18alors qu'il était
14:19aux affaires depuis 2014
14:20et que les premiers
14:21signalements ont eu lieu
14:22dès l'année suivante.
14:23Notons aussi
14:24que les trois intéressés
14:25font même l'objet
14:26de plaintes
14:27devant les juridictions
14:28pénales pour non-assistance
14:29à personne en danger
14:30et mise en danger
14:32de la vie d'autrui.
14:33La question est de savoir
14:34ce qu'ils savaient
14:35et ce qu'ils ont négligé
14:37de faire.
14:38Mardi au Sénat,
14:39interrogé par le rapporteur
14:40Agnès Évren,
14:41Anne Hidalgo a dû admettre
14:42que son administration
14:43avait cessé
14:44entre 2021 et 2025
14:45d'opérer systématiquement
14:47des signalements
14:47à l'appareil judiciaire.
14:49Je voudrais rappeler
14:50à ce stade
14:52que l'article
14:5340 du code
14:54de procédure pénale
14:55impose à toute autorité
14:57constituée
14:57ou à un fonctionnaire
14:58qui a connaissance
14:59d'un crime
14:59ou d'un délit
15:00d'en aviser immédiatement
15:02et sans délai
15:03le procureur
15:04de la République.
15:05Alors,
15:05jusqu'à maintenant,
15:07l'Amérique-Paris
15:08a toujours indiqué
15:10que pour chacun
15:11des signalements
15:12entre 2014
15:14et 2025,
15:15un article 40
15:17avait bien été
15:18adressé immédiatement
15:19au procureur
15:20de la République.
15:20Eh bien,
15:22nous avons appris
15:22hier,
15:23Madame Hidalgo,
15:24à la lecture
15:25de vos réponses
15:26et des rapports
15:27de l'inspection
15:28qu'en préparant
15:29cette audition,
15:30vous avez vous-même
15:31découvert
15:31qu'entre 2021
15:33et 2025,
15:35les signalements
15:36au titre
15:37de l'article 40
15:38n'étaient pas
15:39systématiques.
15:41Explication,
15:41la direction
15:42des affaires juridiques
15:43de Paris,
15:43l'adage,
15:44avait changé
15:44de doctrine.
15:45Lorsqu'une plainte
15:46avait déjà été
15:47déposée par les familles,
15:49un signalement
15:49via l'article 40
15:50était considéré
15:52comme redondant.
15:53Un changement
15:54de consigne
15:54dont Madame le maire
15:55Anne Hidalgo
15:56n'était même pas
15:57au courant.
15:58Évidemment,
15:58je suis en désaccord
15:59avec cette pratique
16:01qui a été déployée.
16:04Est-ce que cette pratique
16:05a conduit
16:06à ce qu'il y ait
16:06moins de signalements ?
16:07Non.
16:08Il y a eu
16:09une baisse
16:09des signalements,
16:10justement.
16:11Ça ne vous a pas étonné,
16:12cette baisse
16:12des signalements ?
16:14Mais donc,
16:14en fait,
16:15c'est une administration,
16:16comment dire,
16:17en roue libre,
16:18qui ne vous informe pas
16:20d'un changement
16:22de doctrine,
16:22encore une fois,
16:23extrêmement grave,
16:24puisqu'il s'agit
16:25de la protection
16:26des enfants.
16:27Anne Hidalgo
16:28a du mal
16:28à gérer une ville
16:28composée
16:29de 20 arrondissements
16:30employant environ
16:3050 000 agents
16:31répartis entre 23 directions
16:32et entités administratives.
16:34Beaucoup de communication,
16:35mais peu d'actions
16:36effectives,
16:37et je vais y tenir,
16:38je vais être très factuelle.
16:39C'est un...
16:39Non, non,
16:40ça c'est un jugement
16:41de valeur.
16:42Votre inspection générale,
16:43en 2025.
16:45Et là aussi,
16:45je vais vous lire,
16:46en fait,
16:47ce qui est écrit
16:48noir sur blanc.
16:49Alerte
16:49sur le manque
16:50de suivi régulier.
16:52Et il est écrit
16:53pour une politique publique
16:55soumise à un risque majeur,
16:56on ne peut pas
16:57se contenter
16:58d'un comité
16:59de pilotage
17:00intermittent.
17:01En effet...
17:02Son premier adjoint,
17:03Patrick Bloch,
17:03avait aussi des difficultés
17:04à assumer ses responsabilités.
17:05Les collectifs de parents,
17:07notamment SOS Paris Scolaire,
17:08l'avaient critiqué
17:08pour une gestion insuffisante
17:10des alertes.
17:10Si une association vient me dire
17:12qu'il se passe des choses graves
17:13dans les écoles,
17:14si je leur demande
17:15le nom, évidemment,
17:17et la référence des écoles
17:18dans lesquelles ont lieu
17:19ces faits graves.
17:21Oui, mais ça doit,
17:22M. Bloch,
17:23vous alerter,
17:23ça doit vous alerter
17:24et se dire
17:25qu'il est important
17:26de mettre en place,
17:28évidemment,
17:29un plan d'action.
17:29Mais surtout,
17:30ma question est la suivante.
17:32À quel moment,
17:33véritablement,
17:34et je l'ai posé également
17:35à Mme Hidalgo,
17:35avez-vous pris conscience,
17:37en fait,
17:37qu'il s'agissait
17:40de violences
17:41à caractère systémique ?
17:42Et ça,
17:43c'est très important
17:43parce que quand on regarde
17:44aujourd'hui les chiffres,
17:46il faut le dire,
17:47c'est un tiers
17:47des écoles maternelles
17:49concernées aujourd'hui
17:50par des enquêtes à Paris.
17:51Je le redis,
17:52un tiers des maternelles
17:53et une école élémentaire
17:54sur six.
17:56À quel moment
17:56avez-vous considéré
17:57que ça n'était pas
17:58quelque cas isolé ?
18:01Incontestablement,
18:01à partir du printemps 2025,
18:03Mme la rapporteure.
18:04C'est-à-dire quasiment
18:05la fin du mandat.
18:06Depuis 2026,
18:07c'est une nouvelle ère
18:07qui s'est ouverte
18:08avec Emmanuel Grégoire,
18:09un changement dans la continuité
18:10alors que le nouveau maire
18:11était adjoint chargé
18:12des ressources humaines
18:12et des services publics
18:14de 2014 à 2017.
18:16La ville a-t-elle manqué
18:17à ses obligations
18:18de contrôle sur les recrutements ?
18:21Au regard de ce qui a été
18:23porté à ma connaissance,
18:24la réponse est non.
18:25La ville n'a jamais été prise
18:28pour défaut
18:28des obligations légales
18:30de recrutement
18:31que lui impose le législateur.
18:33C'est quand même important
18:34dans un débat où,
18:36pardonnez-moi de le simplifier,
18:37et je suis sûr
18:38qu'ici ce n'est pas le cas
18:39dans cette salle,
18:40mais on dit
18:40vous avez recruté
18:41n'importe qui
18:42et vous avez recruté
18:43des pédophiles.
18:45Non, je ne dis pas ça.
18:46Je parle de signalement,
18:48de formation,
18:49de recrutement.
18:49J'ai précisé que vous
18:51n'aviez pas dit ça.
18:52Enfin, vous n'ignorez pas
18:53que c'est un sujet
18:55qui quand même
18:56circule
18:56et c'est un devoir
18:57de vérité
18:58et de transparence
18:59que nous devons aux parents.
19:01La ville de Paris
19:02a-t-elle été prise
19:03en défaut
19:04de ses obligations légales
19:05en matière de recrutement ?
19:06La réponse est non.
19:08Sur le plan légal,
19:09peut-être,
19:10reste que quelques jours plus tôt,
19:11des révélations surprenantes
19:13ont été dévoilées
19:14par une journaliste de RTL.
19:15Elle a fait un test
19:17pour évaluer les conditions
19:18de recrutement
19:19des administrateurs
19:20périscolaires.
19:21Elle s'était présentée
19:21dans une mairie
19:22avec un CV
19:23en partie falsifiée.
19:25En huit minutes,
19:26sans diplôme
19:26dans l'animation,
19:27sans contrat de travail
19:28et alors que son casier judiciaire
19:30n'ait pas été vérifié,
19:31elle avait été envoyée
19:32au contact de l'enfant
19:33dans une école de Créteil.
19:34L'entretien
19:35a été extrêmement rapide
19:38puisque entre le moment
19:40où je suis entrée
19:40dans le bureau
19:41et le moment
19:41où je suis sortie
19:42du bureau,
19:43c'est déroulé
19:44huit minutes.
19:45la personne
19:46avec qui j'ai été
19:47en contact
19:48m'a demandé
19:48si j'avais des diplômes.
19:49J'ai dit
19:50que je n'en avais pas.
19:52Puis elle m'a demandé
19:52si j'étais disponible
19:54aujourd'hui
19:54pour travailler.
19:56Ce à quoi j'ai répondu,
19:57oui.
19:58Plus tard dans l'échange,
19:59la personne m'a demandé
20:00si j'avais eu des ennuis
20:02avec la justice.
20:03J'ai répondu non.
20:05Puis,
20:06elle a formulé
20:08le fait que
20:09normalement,
20:10elle est
20:11dans le devoir
20:12de vérifier
20:13mes antécédents judiciaires
20:14avant de me mettre
20:15en contact des enfants,
20:16mais que ce jour-là,
20:17elle ne peut pas
20:18car elle a trop de besoins.
20:19Donc,
20:19elle m'a demandé
20:20si je pouvais partir
20:21tout de suite.
20:21Elle m'a donné
20:22le nom de l'école
20:24en question,
20:25qui est une école
20:26élémentaire,
20:26primaire.
20:28Et,
20:2930 minutes plus tard,
20:31je suis allée travailler
20:32comme animatrice
20:32périscolaire
20:33pour la pause méridienne
20:34dans cette école.
20:34Je suis restée
20:35deux heures
20:35au contact des enfants.
20:37Je n'ai pas eu
20:38de formation
20:39à proprement dit.
20:40Mais tout va bien,
20:41monsieur le maire,
20:42la procédure
20:42était totalement légale.
20:44Notons au passage
20:44que ce cas
20:45s'est déroulé à Créteil,
20:46ce qui montre bien
20:47que l'ampleur du problème
20:48dépasse bien
20:48les limites de Paris.
20:50En parlant de l'égalité,
20:51l'affaire a connu
20:52des rebondissements
20:52dans les tribunaux.
20:53Un ancien animateur
20:54de 38 ans
20:54a été condamné
20:55à 5 ans de prison,
20:56dont 4 avec sursis
20:57pour avoir agressé
20:59sexuellement
20:599 filles
21:00âgées de 5 à 10 ans.
21:01Les faits ont été commis
21:02entre septembre 2022
21:03et janvier 2024
21:04à l'école Vigée-le-Brun
21:05dans le 15e arrondissement
21:06de la capitale.
21:07Il s'agit de la première
21:08peine de prison ferme
21:09prononcée depuis
21:10l'éclatement du scandale
21:11des violences sexuelles
21:12dans le péri-scolaire parisien.
21:13Toutefois,
21:14le pédocriminel purgera
21:15sa peine d'un an
21:15de prison ferme
21:16sous bracelet électronique.
21:17Une peine qui n'est
21:18pas seulement légère,
21:19elle n'empêche pas
21:20le criminel de récidiver.
21:21De très nombreux crimes
21:22ont été commis
21:22par un coupable
21:23sous bracelet électronique.
21:24En juin dernier,
21:25la cour d'assises du Tarn
21:26a condamné
21:28à 20 ans de prison
21:28un individu
21:29pour viol et agression sexuelle
21:30répété sur la petite fille
21:32âgée de 6 ans
21:33de sa compagne
21:33des faits commis
21:34alors qu'il était
21:35sous bracelet
21:36pour des crimes similaires.
21:37Avec des politiques
21:38dépassées par les événements
21:39et des juges laxistes
21:40qui,
21:41pour s'occuper des enfants.
21:45Passons à présent
21:46l'actualité en bref
21:47en France.
21:50Philippe Brun
21:51entache la primaire rose.
21:53Mercredi,
21:53le parti socialiste
21:54a suspendu
21:55le député PS
21:55de l'heure.
21:56Philippe Brun
21:57a un titre conservatoire
21:58et n'a pas validé
21:59sa candidature
22:00à la primaire de la gauche
22:01en vue de l'élection
22:01présidentielle de 2027.
22:03Rappelons qu'il était
22:04l'un des six
22:05candidats avec Olivier Faure,
22:06Raphaël Glucksmann,
22:08Emmanuel Morel,
22:09Jérôme Gage
22:09et Ségolène Royal.
22:11Philippe Brun
22:11est accusé notamment
22:13de harcèlement
22:13et de violence physique
22:14par une ancienne collaboratrice
22:16qui a déposé plainte
22:17au pénal.
22:18Celle-ci aurait aussi
22:19été sa compagne
22:20selon ses dires
22:21à elle.
22:22Il nie les accusations
22:23et charge le parti socialiste
22:25qui aurait saisi
22:26l'occasion
22:26de le tuer politiquement.
22:28Il se compare même
22:29à François Fillon.
22:30Pas sûr pour autant
22:31qu'il ait le même poids
22:32au sein de son parti.
22:35Un parrainage bienvenu
22:36mais qui ne changera
22:37pas grand chose.
22:38François Barouin,
22:38maire de Troyes
22:39et figure historique
22:40des Républicains
22:40a annoncé mercredi
22:41son parrainage
22:42à Bruno Retailleau
22:43en vue de l'élection
22:43présidentielle de 2027.
22:45Il a joint l'ancien
22:45ministre de l'Intérieur
22:46pour lui confier
22:47qu'il voulait être
22:47le premier à lui apporter
22:49sa signature d'élu.
22:50Ce soutien vise
22:51à élargir l'électorat
22:52de droite
22:52et à montrer
22:53qu'un rassemblement
22:54est possible
22:55autour du candidat LR
22:56même avec le marécage
22:57centriste de LR.
22:59Barouin,
22:59héritier du chiracisme
23:00et membres influents
23:01du parti
23:02Éternel Espoir
23:03avait déjà été évoqué
23:05par Retailleau
23:05comme pouvant jouer
23:06un rôle important
23:07voire former un ticket.
23:08L'annonce intervient
23:09alors que le maire de Troyes
23:10venait de recevoir
23:11la Légion d'honneur
23:12en présence du Vendée.
23:14La patate n'a pas la frite.
23:17L'usine Clarbou
23:18de Mouscron
23:18en Belgique
23:19à la frontière
23:19va progressivement
23:20arrêter sa production
23:21de frites surgelées.
23:22Les 392 salariés
23:24dont 60% de Français
23:25ont appris la nouvelle
23:26après avoir été expulsés
23:27du site le 7 septembre.
23:29Le groupe américain
23:30Simplo
23:30invoque des surcapacités,
23:33une concurrence accrue
23:33et la hausse des coûts
23:34dans les champs.
23:35Des hauts de France,
23:36les producteurs souffrent déjà
23:37des récents aléas climatiques.
23:39Sécheresse de printemps
23:40et d'été
23:40ont donné des tubercules
23:41plus petits
23:42et moins nombreux,
23:44risquant des refus
23:45par les industriels
23:46au cahier des charges
23:46strictes.
23:47Pendant ce temps,
23:48McCain investit
23:49300 millions d'euros
23:50non en ses usines
23:51du Pas-de-Calais.
23:52La betterave sucrière
23:53est également touchée
23:54avec des rendements
23:55en forte baisse.
23:57Des fouilles menées
23:58cet été à Corrente
24:00dans le Puy-de-Dôme
24:01ont mis au jour
24:01ce qui pourrait être
24:02le plus grand atelier
24:03monétaire connu
24:04de l'Europe celtique
24:05et même de l'Antiquité.
24:07Dirigée par l'archéologue
24:08Mathieu Pou,
24:09elles ont révélé
24:10un bâtiment en pierre
24:11d'au moins 40 mètres de long,
24:12doté de cellules
24:13avec four et alimenté
24:14en eau datant
24:15de la période précédant
24:16la guerre des Gaules.
24:17Contrairement à l'atelier
24:18de bronze découvert en 2024,
24:19celui-ci semble avoir frappé
24:21des statères arvernes
24:22en or et en argent.
24:23Des outils,
24:24des traces de métaux précieux
24:25et un disque en plomb
24:26portant l'empreinte
24:27d'un poinçon monétaire
24:28corrobore cette hypothèse.
24:30Si elle se confirme,
24:31elle renforcerait l'idée
24:33que Corrente
24:33était la capitale
24:34des Arvernes
24:35avant la conquête romaine
24:36plutôt que Jargovie.
24:41L'actualité internationale
24:43en bref.
24:47Petits arrangements
24:48entre milliardaires,
24:49Donald Trump a décidé
24:49d'importer 300 000 tonnes
24:51de parures de bœuf
24:51brésiliens et argentins
24:53avec des droits de douane réduits
24:54pour faire baisser
24:55le prix des hamburgers.
24:56Cette mesure,
24:57annoncée le 21 août
24:58après une rencontre
24:59à la Maison Blanche
24:59avec Joesley Batista,
25:00copropriétaire de JBS,
25:01la plus grande entreprise mondiale
25:02de transformation de viande,
25:04a provoqué la colère
25:05des éleveurs américains.
25:06Ils redoutent un impact
25:07sur leur revenu
25:08alors que le feptel américain
25:09est à son plus bas niveau
25:10depuis les années 50.
25:11Les professionnels
25:12évoquent aussi
25:13les problèmes sanitaires.
25:14L'Union européenne
25:14a suspendu les importations
25:15de viande brésilienne
25:16en raison de l'usage
25:18d'antibiotiques.
25:19Trump a pourtant qualifié
25:20ce bœuf de très sain
25:21et très bon.
25:22Joesley Batista,
25:22impliqué dans de multiples
25:23scandales de corruption,
25:25a versé 5 millions de dollars
25:26au fonds d'investiture de Trump
25:27et a entretenu des liens étroits
25:28avec la première dame.
25:30L'Italie fait le plein d'énergie.
25:32Actuellement,
25:33le pays continue de remplir
25:34ses stocks de gaz naturels.
25:364,8% contre 68,4%
25:39moyenne dans l'Union européenne
25:40et 77% en France.
25:41Pour l'instant,
25:42l'Italie est très dépendante
25:43des importations
25:44qui représentent
25:44environ 95% de la consommation.
25:46Ainsi, jeudi 10 septembre,
25:48le gouvernement a approuvé
25:49un décret visant à renforcer
25:50la production nationale
25:51de pétrole et de gaz.
25:53Pour Georgia Meloni,
25:54il n'y a pas de sens
25:55à aller acheter du pétrole
25:56au Qatar
25:56alors qu'il y en a plein
25:57dans la région du Basilicaté.
26:00Une frontière entre la Bolivie
26:02et le Paraguay
26:02après 88 ans de négociations.
26:04Mercredi,
26:04le ministre des Affaires étrangères
26:05bolivien a annoncé
26:06que le tracé de la frontière
26:07a été officialisé.
26:08Les discussions remontaient
26:10à 1938
26:10lors de la fin
26:11de la guerre du Chaco.
26:12Le traité de paix
26:13avait ouvert un long processus
26:14de définition
26:15de la frontière commune
26:16longue d'environ 750 km.
26:18Le dernier tronçon
26:19de frontière
26:19encore en discussion
26:20concernait le long
26:21du Rio Negro,
26:22une rivière
26:22qui prend sa source
26:23en Bolivie.
26:25Un nouveau cratère
26:26sur la Lune.
26:26Mercredi,
26:27la NASA a annoncé
26:28qu'un cratère
26:28de 222 mètres de diamètre
26:30s'est formé sur le satellite,
26:31un événement
26:32qui n'arrive
26:32qu'une fois par siècle.
26:33Il mesure 43 mètres
26:34de profondeur.
26:35C'est l'écrasement
26:36au printemps 2024
26:37d'une comète
26:38ou d'un astéroïde
26:39qui l'a formé.
26:40Ce serait le plus grand
26:40cratère récemment formé
26:41jamais identifié
26:42dans le système solaire.
26:43Il a été nommé
26:44Maghachin
26:45en hommage
26:45à un célèbre
26:46géophysicien lunaire.
26:47C'est la fin de cette édition.
26:52Merci de votre fidélité
26:53tout de suite
26:54derrière le décor.
26:55Odol Saadé
26:56est peut-être
26:56encore plus spectaculaire
26:57finalement.
26:58CMA Média
26:59possède aujourd'hui
26:59BFM,
27:00RMC,
27:01la Provence,
27:01Corse Matin,
27:02la Tribune,
27:02la Tribune Dimanche Brute
27:03entre autres actifs.
27:05Son rachat de BFM,
27:06RMC
27:06a coûté environ
27:071,5 milliard d'euros.
27:08L'Arcom ne s'est jamais
27:09posé la question
27:10de la concentration
27:12d'une puissance médiatique
27:13considérable
27:14entre les mains
27:14d'un industriel
27:15dont les intérêts principaux
27:17sont totalement extérieurs
27:19à l'information.
27:20Un autre,
27:21Daniel Kretinsky,
27:22M. Charbon,
27:23mérite également
27:24sa séquence
27:25milliardaire tchèque
27:26issu notamment
27:26de l'énergie,
27:28propriétaire
27:28ou investisseur
27:29dans plusieurs médias français.
27:30Il possède ou finance
27:31Marianne,
27:32elle,
27:32franc-tireur
27:33et a également été
27:34un temps indirectement présent
27:35dans le capital du monde.
27:37C'est l'affaire de cette édition.
27:38Merci de votre fidélité.
27:39À vendredi.
27:48Sous-titrage Société Radio-Canada
27:49Sous-titrage Société Radio-Canada
27:55Sous-titrage Société Radio-Canada
27:56Sous-titrage Société Radio-Canada
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