Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 semaines
Qu’est-ce qu’est Novo19 ? Comment cette chaîne de la TNT est devenue la chaîne la plus confidentielle et désastreuse du paysage audiovisuel, un an après son lancement ? Comment, pour plaire à Macron, l’ARCOM a saboté la chaîne C8 et refuse systématiquement d’ouvrir la TNT aux médias véritablement indépendants du pouvoir, de la macronie et des copains du Bloc central ?
Au sommaire également de cette émission : le fil de l’actualité avec les infos de la semaine et le décryptage des revendications de la chaîne YouTube "Le Média".
Chaque semaine, Floriane Jeannin et Martial Bild décryptent les dossiers explosifs où se croisent médias, show-business, argent et pouvoir.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:01Générique
00:03Générique
00:04Générique
00:06Générique
00:06Générique
00:09Générique
00:11Bonjour et bienvenue dans Derrière le Décor.
00:14Bonjour Martial. Bonjour Floriane.
00:15Derrière le Décor ou Derrière l'actualité officielle.
00:18Et oui, au programme de cette semaine,
00:20Martial, on aura
00:21un regard sur le média
00:24qui voudrait arriver sur
00:25la TNT. On verra
00:27ce qu'ils en pensent et puis plus largement
00:29on discutera de la place des médias
00:31indépendants dans l'audiovisuel.
00:33Et puis une autre enquête de la semaine, elle sera
00:35consacrée à un autre
00:38média qui a lui eu les
00:39faveurs de l'Arcom pour arriver
00:41sur la TNT Novo 19.
00:44Un échec qui va finir un peu
00:45en eau de boudin. On verra ça juste après.
00:48Avant de démarrer, vous le savez,
00:49pour garantir le succès de cette émission, n'oubliez
00:51pas de cliquer sur le pouce en l'air.
00:53On aime bien aussi vos petits commentaires juste en dessous
00:55et on y répond en plus,
00:57comme la semaine dernière.
00:59Ça prend du temps d'ailleurs, parce que
01:013000 likes, plus de 500 commenteurs,
01:03si tu n'y attendais pas.
01:04Mais on n'est pas mécontents en tout cas.
01:06Merci à vous pour votre fidélité.
01:07On espère le même succès pour ce numéro.
01:10Allez, c'est parti, on commence
01:11sur le fil de l'actualité.
01:20Le principe de sur le fil,
01:22c'est que tout au long de la semaine,
01:24je scrute pour vous l'actualité médiatique
01:26et je vous livre ma revue de presse.
01:29Donc on commence tout de suite
01:30avec l'actualité du jour martial.
01:34En juillet dernier, l'animateur et médecin Jimmy Mohamed
01:37était accusé de violence conjugale par son épouse
01:40qui avait publié des photos de ses bras couverts d'équimose.
01:43Au même moment, il s'apprêtait à rejoindre France 2
01:46pour co-animer le mec de la santé aux côtés de Flavie Flamand,
01:50qui est elle à l'origine d'une plainte pour viol contre Patrick Bruel.
01:55Deux accusations, vous vous en doutez,
01:57qui promettaient de ne pas faire bon ménage.
02:01Jimmy Mohamed, le docteur auprès de 2 millions d'abonnés
02:04sur Instagram, a finalement été écarté
02:06de la rentrée de l'émission.
02:08Selon le Parisien, il tiendrait même Flavie Flamand
02:11pour responsable de son édiction.
02:14Sur France Télévisions, c'est ce soir pour sa rentrée
02:17ce lundi 7 septembre sur France 5,
02:20s'interroge sur le pluralisme et pose cette question.
02:23Peut-on débattre avec tout le monde ?
02:26Karim Rissouli, le présentateur, estime dans un entretien
02:29avec Télérama ce jour que l'enjeu de ce scrutin est énorme
02:34et son résultat peut changer le visage de notre pays
02:36si le Rassemblement national l'emporte,
02:38comme le prédisent les sondages.
02:40Puis il ajoute, notre émission a un rôle d'utilité publique à tenir.
02:45Le service public est en crise après l'annonce de la tenue
02:48d'une chronique de 2 minutes 30 par Charles Sapin,
02:52l'un des directeurs de Valeurs Actuelles.
02:54C'est dans l'air, c'est à vous, c'est ce soir.
02:57Ces politiques sont aujourd'hui très largement externalisées
03:01auprès de deux sociétés privées,
03:03MediaOne et Together Media,
03:05dirigées respectivement par Renaud Levin-Quim
03:08et cofondées par le banquier de gauche Mathieu Pigasse.
03:12Tous les jours, elles influencent l'opinion publique
03:14sur le service public qui, rappelons-le,
03:16a normalement des obligations de pluralisme
03:19loin de tout intérêt financier ou politique.
03:23La Tour Eiffel est passée à la télévision
03:26et a fait le tour de la presse française
03:28dans une affaire retentissante.
03:30En cause, la décision de la Société d'exploitation du Monument
03:33de retirer ses salariés femmes de leur poste
03:35le temps de la visite d'un gourou d'une secte hindoue.
03:38Le personnel a réagi dans la foulée
03:40en se mettant en grève ce lundi
03:42pour dénoncer ces faits.
03:43La mixité entre hommes et femmes,
03:45ancrée depuis des siècles en France,
03:47ne devrait pourtant pas être négociable
03:49face à la Pavuguin
03:50ou pour s'accommoder des pratiques venues d'ailleurs.
03:54Après les frites du dimanche à la braderie de Lille,
03:57ça ne vous rappelle pas Édouard Philippe
03:59et Gérald de Darmanin, vous ?
04:00Gabriel Attal annonce ce lundi sur ses réseaux,
04:04bière à la main,
04:04qu'il va t'aller dans 1000 bistrots
04:06pour échanger et débattre.
04:08Ça fait 4 bistrots par jour quand même
04:10jusqu'à l'élection
04:11pour quelqu'un certainement plus habitué
04:12au salon de thé.
04:14Espérons que notre pilier de comptoir
04:15ne devra pas boire 1000 bières.
04:19Bon, Marciale,
04:20est-ce qu'on n'inviterait pas Gabriel Attal
04:21dans Bistro Liberté ?
04:22Ça serait le 1001ème bistrot,
04:25comme ça, ça serait bien.
04:26Puis au moins, il aurait du monde.
04:27C'est sûr.
04:28Allez, on passe maintenant à notre décryptage.
04:30C'est parti.
04:39Dans le décryptage, vous allez voir,
04:42on regarde une émission ensemble
04:43et on appuie sur pause.
04:45Et cette semaine, Marciale,
04:47on s'intéresse au média, le média.
04:51La chaîne YouTube, bien sûr, le média.
04:52Le média, alors la chaîne YouTube,
04:54d'ailleurs, la voici juste là
04:57parce qu'ils ont publié il y a quelques semaines,
05:00un petit mois là maintenant,
05:01une vidéo qui s'intitule
05:02« L'Arcom refuse le média,
05:05ce qui s'est vraiment joué ».
05:07Et, Marciale, la vidéo a retenu
05:09toute votre attention.
05:10Oui, mais avant de la voir,
05:11on va rembobiner le film, si vous voulez,
05:13et faire un bref retour sur le passé.
05:15Allez, c'est créé à l'automne 2017.
05:17Le Média TV se veut une chaîne d'information
05:19ancrée à gauche de la gauche,
05:21gauche radicale,
05:22bon, à l'estrine gauche.
05:23Le projet est lancé,
05:25notamment par Gérard Miller,
05:26mis en examen pour viol et agression sexuelle
05:29sur six femmes, dont certaines mineures.
05:30Et Sophia Chikirou,
05:32condamnée pour viol en juin dernier,
05:35celle que l'on présente souvent
05:35contre son gré
05:36et contre la volonté de Jean-Luc Mélenchon,
05:38comme la campagne de Jean-Luc Mélenchon,
05:40a fait appel de cette décision.
05:43Alors, le Média a toujours eu un peu du mal
05:46à récuser l'étiquette de la télévision
05:48de LFI, justement, Marciale.
05:50Mais est-ce qu'ils en partagent
05:51totalement le point de vue, finalement ?
05:53Alors, s'il n'y a pas de lien physique
05:54avec LFI,
05:55il y a des liens, disons, organiques,
05:57et institutionnels, et intellectuels.
05:59Entre tensions internes et départs,
06:02alors, conflits de gouvernance,
06:03crise sociale,
06:05management autoritaire,
06:06le Média a connu des années difficiles.
06:09Copie en TVL,
06:10je dis copie en TVL,
06:10parce que le Média,
06:11quand il se lance,
06:13propose deux émissions,
06:14un plateau de débat,
06:16comme Bistro Liberté,
06:17et un journal télévisé quotidien.
06:20– Comme le JT de TVL.
06:21– Comme le JT de TVL.
06:22– Mais ils ont abandonné
06:24ces deux émissions,
06:25faute de donateurs,
06:26et puis l'extrême-gauche,
06:27c'est vivre avec les subventions
06:28de l'État,
06:29de l'argent public,
06:30mais a du mal à vivre
06:31à partir d'un modèle économique
06:33qui est seulement basé sur le don,
06:34ce que fait, bien évidemment, TVL.
06:36– Et c'est là que l'affaire
06:37devient intéressante,
06:38si vous me permettez.
06:39– Oui, oui, oui.
06:40– C'est que pour se relancer,
06:42le Média a présenté sa candidature
06:44à une fréquence nationale sur la TNT.
06:46Il n'a pas été retenu par l'ARCOM en 2024.
06:49Alors, rebelote,
06:50il a fait une nouvelle candidature,
06:51c'est une société coopérative
06:53d'intérêt collectif, le Média,
06:55avec 4000 sociétaires,
06:57et il a fait une demande
06:58pour la TNT régionale,
07:00celle de l'Île-de-France.
07:01Et là encore,
07:02nouveau refus et réaction de la chaîne
07:04auprès de ses internautes.
07:06– Voilà, leur petite mise en scène.
07:09– Oui, on va la regarder juste là.
07:11– Marion, Marion,
07:13on a reçu une lettre de l'ARCOM,
07:14c'est la réponse.
07:15– Enfin, vite, vite.
07:16– Ah là là, là là.
07:17– J'espère qu'ils ont dit oui.
07:17– Je suis tout excitée.
07:19– Ah, le suspect,
07:20c'est à son comble.
07:21Mais qu'est-ce que ça peut être ?
07:24– Ah !
07:25– Non !
07:26– Ah mince !
07:27– Trop relou.
07:27– Zut de flûte.
07:29– Bon, c'est…
07:30– Zut de flûte.
07:30– C'est un peu gênant quand même.
07:32Enfin, je ne sais pas,
07:33on devrait peut-être faire ça sur TV.
07:34Dites-nous dans les commentaires,
07:35n'hésitez pas.
07:37– Zut de flûte,
07:37on va réécouter la directrice.
07:38– C'est Marion Lopez,
07:39en tout cas,
07:39la directrice générale de la chaîne.
07:41– On l'écoute.
07:41– On l'écoute.
07:43– Bon, nous, au Média,
07:45on a quand même compris le message à force.
07:46La TNT, visiblement,
07:48ce sera sans nous.
07:49Peu importe le chemin emprunté,
07:50peu importe la copie rendue,
07:52par la porte ou par la fenêtre,
07:54le verdict reste le même.
07:56Et c'est dommage,
07:57mais pas seulement pour nous.
07:58Parce qu'au bout du compte,
08:00la question n'est pas simplement
08:01de savoir si le Média mérite
08:03ou non sa fréquence TNT.
08:04Évidemment qu'on la mérite.
08:06La question,
08:07c'est de savoir
08:07quelle télévision on veut construire.
08:10C'est une bonne question
08:11et c'est une bonne analyse.
08:12Mais ce que ne dit pas cette personne,
08:14c'est qu'il y avait devant l'ARCOM
08:17la préparation,
08:19la présentation de leur dossier de TNT.
08:21Alors sur la TNT nationale,
08:22ils avaient bien évidemment
08:23une impréparation totale,
08:26une impréparation financière.
08:28Le président de l'ARCOM leur dit
08:29que ça coûte 3 millions d'euros.
08:30Ils répondent globalement
08:31qu'on va vendre des goodies,
08:33des t-shirts.
08:34Même si on est assez attraorés
08:35de trouver 3 millions,
08:35c'est quand même difficile.
08:37On va acheter des t-shirts
08:38et c'est les goodies
08:39qui permettront de financer.
08:40C'est un petit peu court
08:41comme réponse.
08:42Et puis surtout,
08:42la difficulté du média,
08:44c'est son positionnement politique.
08:46Parce que ça se veut
08:46une chaîne d'info
08:47de gauche radicale.
08:48Mais ça,
08:49comment dire,
08:50ce poste-là,
08:50il est déjà bien rempli.
08:51Notamment par BFM,
08:53mais surtout par France Info TV.
08:55Donc tout ça n'a pas joué
08:57en sa faveur.
08:58Alors on poursuit le propos.
08:59Alors oui,
09:00nous défendons notre place ici.
09:02Mais pas seulement la nôtre.
09:03Nous défendons l'idée
09:04que les médias indépendants
09:05ne doivent pas être condamnés
09:07à rester des acteurs
09:08de second rang,
09:09tolérés sur Internet,
09:11mais absents
09:11des grands espaces
09:12de diffusion.
09:13Moi,
09:14je partage totalement
09:14son point de vue.
09:15Ça peut peut-être
09:16vous surprendre,
09:16mais cette analyse,
09:17elle est surtout valable
09:18d'ailleurs,
09:18je pense,
09:19pour TVL
09:19parce que son modèle économique,
09:20ce TVL,
09:21est solide
09:22et que son positionnement
09:23rédactionnel est originale
09:24et n'a pas d'équivalent
09:26sur la TNT.
09:26Ce n'est pas le cas
09:27pour le média à nouveau.
09:28Oui,
09:28alors le média et TVL,
09:29c'est vraiment le même
09:30genre de combat ?
09:32On n'en est pas là.
09:33Mais,
09:34parce qu'il y a un mais,
09:35ouvrir la TNT
09:36aux médias indépendants,
09:37mais véritablement alternatifs,
09:39serait la preuve
09:40d'un véritable pluralisme.
09:41Le régulateur,
09:42l'ARCOM,
09:43l'ARCOM dont j'attire
09:44l'attention du téléspectateur
09:46sur le fait
09:46que c'est l'anagramme
09:47de Macron,
09:48ou presque,
09:48doit garantir
09:49la diversité des voix,
09:50la liberté d'expression
09:52et ne pas servir
09:53les intérêts de Macron
09:54sur les écrans français.
09:55Mais,
09:56le législateur a choisi
09:57et a fait le choix
09:58d'offrir une place
09:59aux médias
09:59qui en ont les moyens
10:01et qui sont
10:01Macron-compatibles.
10:03Et je prendrai comme exemple,
10:04bien évidemment,
10:05Novo 19.
10:07Oui,
10:07ça tombe bien,
10:07c'est le sujet
10:08de l'enquête de cette semaine,
10:09Martial.
10:10Incroyable.
10:10Allez,
10:11on passe à la suite.
10:18La tribune du dimanche
10:19est en difficulté
10:20financière.
10:21Le journal propriété
10:22de Rodolphe Saadé
10:23qui possède aussi
10:24BFM TV
10:25augmente son prix de vente.
10:27Il passe de 2,50 euros
10:29à 2,90 centimes d'euros.
10:33L'hebdomadaire
10:34a perdu 12 millions d'euros
10:35en 2024
10:36et 14 millions d'euros
10:38en 2025.
10:40Côté diffusion,
10:41la tribune du dimanche
10:42écoule en moyenne
10:4348 000 exemplaires,
10:45loin derrière le JDD
10:46et ses 110 000 exemplaires.
10:48Un revers d'autant plus marquant
10:50que la tribune du dimanche
10:51avait justement été lancée
10:53pour concurrencer le JDD
10:54à l'époque où ce dernier
10:55venait de basculer
10:56sous la direction
10:57de Geoffroy Lejeune.
11:00CNews renforce sa collaboration
11:01avec Frontière.
11:02Le groupe
11:03Lagardère News,
11:04propriété du milliardaire
11:05Vincent Bolloré,
11:06prend 25% du capital
11:08du média fondé
11:09par Eric Tegner.
11:11100% Frontière
11:12diffusée sur CNews
11:13du lundi au jeudi
11:14passera désormais aussi
11:15le vendredi.
11:16et la rédaction du média
11:18s'installe actuellement
11:20à la tour Lagardère
11:21à Paris
11:22où se trouvent déjà
11:23CNews et Europe 1.
11:24Ce changement
11:25s'accompagne
11:26d'un lancement
11:27également
11:28l'infiltré,
11:29un hebdo d'enquête
11:30qui veut concurrencer
11:31Mediapart
11:32et le canard enchaîné
11:33dont Jules Torres
11:34du JDD News
11:35en sera le rédacteur en chef.
11:37Premier numéro,
11:38fin septembre,
11:39l'élection présidentielle arrive
11:41et à l'instar
11:42de Mathieu Pigasse,
11:43Vincent Bolloré
11:43met ses troupes
11:44en ordre de bataille.
11:46Le Parisien enregistre
11:47une perte record
11:48pour 2025,
11:5071,3 millions d'euros
11:52contre 38,4 millions
11:54en 2024.
11:56Le déficit a donc ainsi
11:57presque doublé
11:58en un an.
11:58Le chiffre d'affaires
11:59lui chute de près
12:00de 10%
12:01à 134,7 millions d'euros.
12:04Les ventes en kiosque
12:05s'effondrent aussi
12:06avec une moyenne
12:07de 24 275 exemplaires
12:10vendus chaque jour.
12:11Bernard Arnault
12:12et LVMH,
12:13déjà propriétaire du titre,
12:15vont devoir remettre
12:16la main au portefeuille
12:17pour recapitaliser
12:19l'entreprise
12:20après avoir déjà
12:21injecté près de
12:22150 millions d'euros
12:24fin 2025.
12:26Raphaël Luxman
12:27s'est un peu emmêlé
12:28les pinceaux
12:28face à Pauline Demeler
12:29à propos du service public.
12:31Quand on est de gauche,
12:32je cite,
12:32on débat sur le service public.
12:34Donc le service public
12:35est de gauche ?
12:36Non, pas du tout.
12:37Pas du tout ?
12:38Ah bon ?
12:38Quand on est de gauche,
12:39on doit faire un débat
12:40sur le service public.
12:41Eh bien oui,
12:42le fait que le service public
12:43est attaqué aujourd'hui,
12:44en permanence.
12:45Il y a eu une commission
12:46Charles à l'oncle,
12:47il y a une attaque permanente
12:49de l'extrême droite
12:50contre le service public.
12:50Et oui,
12:51nous défendons le service public
12:52d'audiovisuel.
12:52Est-ce que Charles Sapin ?
12:54Ah mais pas parce qu'il est de gauche,
12:56mais parce qu'il est public.
12:57Alors, écoutons
12:58ce qu'il dit aussi,
12:59les chaînes privées.
13:00Mais moi,
13:00je n'ai aucun problème
13:01pour débattre aussi
13:02sur des chaînes privées.
13:03L'enjeu, c'est quoi ?
13:04Vous serez le bienvenu.
13:05Je vous remercie.
13:06D'ailleurs, je suis là
13:06et je suis très bien accueilli.
13:08Le café était bon.
13:09Si le café est bon,
13:09alors tout va bien.
13:10Mais que pensent-ils
13:11des éditorialistes de droite,
13:13alors,
13:14comme sur France Inter
13:15avec Charles Sapin ?
13:16Est-ce qu'il faut pouvoir
13:18avoir des éditorialistes
13:19de droite
13:20sur le service public ?
13:21Oui.
13:22Et il faut des éditorialistes
13:23de droite sur le service public.
13:24Je pense qu'il y en a plein,
13:25d'ailleurs.
13:26J'écoute le service public
13:28et je peux vous dire
13:29que je ne suis pas toujours
13:29d'accord avec
13:31leurs éditorialistes.
13:32Mais par ailleurs,
13:32moi, je ne commente pas
13:33les choix éditoriaux
13:35du service public.
13:35Le service public est indépendant.
13:37Il n'est pas à nos ordres.
13:38Il faut savoir que 68%
13:39des chroniques de France Inter
13:40sont classées à gauche
13:42selon l'Institut Thomas More.
13:44Une presse aux ordres ?
13:45Oh non,
13:45ça ferait des ordres.
13:47Zania Fedorova,
13:49de retour sur CNews,
13:50par Visio.
13:51La chroniqueuse présidente
13:52fondatrice
13:53de Russia Today France
13:55avait été expulsée
13:56du territoire français
13:57fin juillet dernier
13:58et ses avoirs
13:59avaient été gelés
14:00sur France Inter.
14:02Le ministre des Affaires étrangères,
14:03Jean-Noël Barrault,
14:04s'est dit très étonnée
14:05et affligée
14:06de l'avoir s'exprimée.
14:07Écoutons-le.
14:09Madame Fedorova,
14:10qui, nous l'avons démontré,
14:13n'est pas une journaliste,
14:14mais une agente d'ingérence
14:16au service de la Russie,
14:18une agente de subversion,
14:20qui a été expulsée
14:22du territoire national
14:23après avoir été
14:25expulsée de l'Allemagne,
14:26après avoir été sanctionnée
14:27par l'Union européenne,
14:29considérant qu'elle est en réalité
14:31une propagandiste du Kremlin,
14:32très étonnée,
14:34et je dois dire
14:34assez affligée
14:35de voir que des grands groupes
14:36de médias,
14:37la liberté éditoriale
14:38est sacrée,
14:40mais de les voir
14:41ouvrir leurs colonnes
14:42ou leurs studios
14:43à quelqu'un
14:44dont toutes les forces politiques
14:46de ce pays
14:47considèrent
14:48que nous avons eu raison
14:50de l'expulser.
14:52Quand on est un groupe de médias
14:53et qu'on fait
14:54la programmation
14:55de ces émissions
14:55et de ces invités,
14:57on doit pouvoir s'expliquer
14:58devant les Français.
14:59Visiblement,
15:00les gros yeux
15:00du Premier ministre
15:01ne font pas le poids.
15:05En tout cas,
15:05Martial,
15:06ce qu'il faut dire,
15:07c'est que Jean-Noël Barraud,
15:08lui,
15:08n'était pas le bienvenu
15:09récemment
15:09dans une université.
15:11Visiblement,
15:12il a aussi fait face
15:13aux Français.
15:14Il devrait regarder
15:15ce que les ingérences
15:15en a aussi
15:16de tous les pays,
15:17les ingérences américaines,
15:18les ingérences algériennes
15:19et de bien d'autres pays
15:21traversent le gouvernement français
15:22depuis bien longtemps.
15:23Ce serait peut-être
15:24l'objet d'une prochaine enquête,
15:26mais place maintenant
15:26à celle-ci
15:27sur Nouveau 19.
15:37Nouveau 19,
15:38c'est un peu
15:40Macron
15:40qui bousille
15:41la télévision
15:42avec ce petit
15:43droïde-là.
15:44Oui,
15:45parce qu'en fait,
15:45nous,
15:46plus vous,
15:47nous,
15:48plus vous,
15:48sur la chaîne
15:49TNT numéro 19,
15:50cela donne
15:51nous,
15:51nous,
15:52vous,
15:52vos,
15:53nouveau,
15:5419.
15:55Chaîne inconnue,
15:55on dirait le nom
15:56d'un droïde de Star Wars,
15:57c'est vrai,
15:58c'est en fait le nom
15:58d'un vaisseau spatial
15:59de Star Trek en perdition.
16:01Pour remplacer C8,
16:03qui était la première chaîne
16:04de la TNT en France,
16:06et donc pour remplacer C8
16:07et donc flinguer Bolloré,
16:09l'Arcom a choisi,
16:10il y a juste un an,
16:11c'est l'anniversaire,
16:12de faire la part belle
16:13aux médias conformistes
16:14et macronistes,
16:15d'où le choix
16:16de Nouveau 19,
16:17appartenant au quotidien
16:19en Ouest de France,
16:19la Bretonne que vous êtes,
16:21connaît bien évidemment
16:21le journal,
16:22il servait à envelopper
16:23le poisson.
16:25On ne peut pas passer
16:26à côté,
16:26ça c'est sûr.
16:27Alors on va vous dire
16:28que c'est un choix
16:28qui est sérieux
16:29et prudent peut-être.
16:31Le choix de donner l'antenne
16:32est un choix politique,
16:35mais ce n'est pas
16:35un choix sérieux du tout.
16:36En effet,
16:37l'Arcom a choisi
16:38un projet à ce moment-là
16:39il y a un an
16:39totalement inexistant,
16:41porté par un groupe
16:42de presse totalement novice
16:43en matière d'audiovisuel.
16:44Ouest de France,
16:45c'est que de la presse écrite,
16:46pas de l'audiovisuel.
16:47Nouveau XIX fait un cadeau
16:49et est un cadeau
16:50aux copains du pouvoir,
16:52mais c'est un projet
16:53totalement inabouti
16:54et en plus lancé
16:56dans la précipitation
16:57au risque de bousiller
16:59la TNT
16:59et de bousiller toute la télé.
17:01Vous avez raison,
17:01Macron bousille la télé.
17:03Alors Nouveau XIX
17:04s'était présenté
17:05un peu comme
17:05la chaîne des territoires,
17:07il y avait beaucoup
17:08d'authenticité,
17:09est-ce que c'est vraiment le cas ?
17:10L'authenticité du mensonge,
17:11c'est le cas.
17:12L'Arcom vend le projet
17:14en évoquant la nécessité
17:15d'une chaîne des territoires.
17:16C'est du pipeau.
17:18Tout d'abord,
17:19la chaîne des territoires,
17:20elle existe sur le papier.
17:21C'est France 3
17:22avec, je le rappelle,
17:24ses 400 millions d'argent public
17:25pour ses programmes régionaux
17:27chaque année.
17:28C'est nous qui payons.
17:29Certes,
17:29Ouest de France
17:30est située à Rennes.
17:31Ça doit être ça
17:32le côté territoire.
17:33Mais tous les programmes
17:34qui sont annoncés
17:35sur la chaîne
17:35sont parisiens.
17:37La grande émission originale,
17:38aujourd'hui abandonnée,
17:40faute d'audience,
17:40qui s'appelait
17:41On a du nouveau,
17:42était fabriquée
17:43par la société
17:44Together Media.
17:45Vous en avez parlé
17:46dans le film.
17:47Renaud Levanquim,
17:48siège dans le 15e arrondissement
17:50de Paris,
17:51dirigé, c'est vrai,
17:52par le très gauchiste
17:52Renaud Levanquim
17:53et par France TV Studio.
17:55Les copains d'abord.
17:56Together Media,
17:58produit pour France TV,
17:59les émissions politiques
18:00de France 5,
18:02comme vous l'avez rappelé.
18:02C'est à vous, etc.
18:04Alors Martial,
18:05il y a un an,
18:05à la naissance de Novo 19,
18:08on tablait sur 2 à 2,2%
18:11d'audience
18:12dès son installation.
18:12Est-ce que le pari est tenu ?
18:13Alors, vous n'oubliez pas
18:14que C8,
18:15c'était plus de 3% d'audience,
18:16la première chaîne
18:18de la TNT.
18:18On supprime C8
18:20pour des raisons
18:20absolument politiques
18:21et pas d'audience.
18:23Et on met à la place
18:23une chaîne qui,
18:24pour l'instant,
18:25reste inconnue
18:25qui s'appelle Novo 19
18:27et on lui met
18:28comme déjà aide à franchir
18:31non plus 3%,
18:32mais on dit
18:332 à 2,2%.
18:35Pourquoi ce chiffre-là ?
18:36C'est le chiffre
18:36de la possible rentabilité
18:38dans les années à venir.
18:40Mais c'est là
18:40qu'on peut parler
18:41d'un échec sévère,
18:43surtout au regard
18:43des moyens engagés
18:44et des objectifs annoncés.
18:46L'audience est totalement
18:48insuffisante.
18:48Novo 19 tourne autour
18:50de 0,7% de part d'audience.
18:53On dit 0,8%.
18:54Alors que donc,
18:55je vous le rappelle,
18:55la chaîne devait dépasser
18:57les 2%
18:58pour atteindre
18:59son équilibre économique.
19:00Et donc, pour rappel,
19:01C8 a été tué
19:02pour anti-macronisme.
19:04C'était toujours 3%.
19:05On a pu voir
19:05l'échec spectaculaire
19:07du programme phare.
19:08On a du nouveau.
19:08Le talk show,
19:10c'est-à-dire l'émission quotidienne
19:11de Claire Arnoux,
19:12n'a réuni en moyenne
19:13lors de son existence
19:15que 17 000 téléspectateurs
19:19puis 14 000 téléspectateurs,
19:21soit environ 0,1%
19:24de part d'audience.
19:25Et puis,
19:26certaines diffusions
19:27ont été mesurées
19:28à 0% clap de fin.
19:30Un clap de fin.
19:31Alors, on peut quand même
19:32signifier aux téléspectateurs
19:33que nous,
19:35notre JT,
19:35hier,
19:36il a dépassé
19:36la barre des 200 mètres.
19:37Mais voilà,
19:37juste à titre de comparaison.
19:39Entre 19h et 6h du matin.
19:41Oui, c'est sûr.
19:42C'est sûr, c'est sûr.
19:43Alors,
19:43quand on regarde
19:43les audiences
19:44de la chaîne Martial,
19:45on s'aperçoit
19:46de d'autres choses
19:47intéressantes.
19:47On voit que cette chaîne,
19:50elle est sauvée
19:50par la rediffusion
19:51des films américains.
19:53Je vais vous citer
19:55Tom Hanks
19:56ou encore Tom Cruise.
19:57Et malgré Tom Cruise,
19:59monsieur Impossible,
20:00impossible de sauver
20:01nos voix 19
20:02du désastre,
20:03on dirait.
20:04Est-ce qu'on peut vraiment
20:05parler de désastre,
20:06d'ailleurs,
20:07un an après le lancement,
20:08là ?
20:08Ou alors,
20:09est-ce qu'ils peuvent encore
20:09redresser la barre,
20:10selon vous ?
20:11Non, non, désastre.
20:11Oui, je veux, bien sûr.
20:12Le projet représente
20:13un budget annoncé
20:14d'environ 60 millions
20:16d'euros par an.
20:17Nouveau 19
20:18aurait déjà occasionné
20:1911 millions d'euros
20:20de pertes
20:21en moins de 6 mois,
20:22tandis que le groupe
20:23Ouest de France
20:23de presse écrite
20:24a enregistré, lui,
20:25donc l'ensemble du groupe,
20:26a enregistré
20:27un résultat déficitaire
20:27de 33,3 millions d'euros
20:30sur l'exercice 2025.
20:31D'où un plan drastique
20:32d'économie.
20:33Le plan prévoit
20:34une suppression d'emplois
20:35entre 140 et 220
20:37équivalents temps complet
20:38sur les 4200 salariés
20:40pour commencer.
20:41Ça veut dire que
20:41Nouveau 19
20:42fait couler Ouest de France,
20:44qui n'avait d'ailleurs
20:45pas besoin de ça
20:45pour couler,
20:46comme d'ailleurs
20:47tout l'ensemble
20:47des titres
20:48de la presse conformiste
20:49de mon époque.
20:51Mais vous n'étiez pas nés
20:52Ouest de France,
20:53c'était 200 éditions locales.
20:55Et puis, bien évidemment,
20:56on a dégraissé, dégraissé
20:57et on dégraisse encore.
20:58Ouest de France
20:59est bien évidemment
21:00dans la tourmente.
21:01Bon, alors,
21:01ce qu'on peut vous rétorquer,
21:02Martial, évidemment,
21:03c'est que Nouveau 19,
21:05finalement,
21:05c'est une chaîne privée
21:06et que ses soucis financiers
21:08ne regardent qu'elle.
21:08– Oui, derrière le décor,
21:10l'État ne finance pas
21:11directement Nouveau 19,
21:12mais subventionne
21:13allègrement
21:14Ouest de France
21:15à hauteur
21:15pour l'ensemble
21:16des revues
21:17dirigées par Ouest de France
21:19de 12,8 millions
21:21d'euros par an.
21:2312,8 millions
21:25d'euros par an.
21:26Une aide publique
21:27qui représente finalement
21:28six mois
21:29du déficit
21:29de Nouveau 19.
21:30Tout cela
21:31de la responsabilité
21:32de l'ARCOM,
21:33bras armé de Macron,
21:34qui a vraiment
21:35bousillé la télé
21:36comme il a bousillé
21:37la France.
21:38– On est arrivé
21:39à la fin de cette édition,
21:41place maintenant
21:41à la conclusion.
21:45– Sous-titrage
21:52Martial, pour conclure,
21:53on ne se quitte pas
21:54sans une dernière
21:54toute petite vidéo
21:55pour nos téléspectateurs.
21:56C'est une vidéo
21:57de Marine Tandelier
21:58face à Darius Rochebin
21:59qui a complètement
22:00perdu pied.
22:01On regarde ça.
22:01– Et c'est comme ça
22:02qu'on a trouvé
22:02le mot de la semaine.
22:03– Exactement.
22:04– Pompidou ?
22:05– Je n'ai pas de souvenirs.
22:07Je ne vais pas vous dire,
22:08je n'ai pas connu,
22:09je n'ai pas de truc marquant
22:10à dire sur Pompidou
22:11en tant que citoyenne,
22:12qu'électrice.
22:13– La croissance,
22:14le développement,
22:14l'industrie.
22:15– Vous, ça vous a marqué
22:16apparemment.
22:18– Je n'ai pas connu,
22:19je n'ai pas connu.
22:19je n'ai pas connu.
22:20– Je n'ai pas connu,
22:21au secours.
22:21– Elle parle tous les jours
22:22de pétain,
22:23mais elle n'était pas née,
22:24elle n'est pas connue non plus.
22:25– Elle en parle quand même,
22:25oui.
22:26– Alors là, il faut qu'elle parle
22:27des présidents de la République,
22:28de la Ve République,
22:29et bien évidemment,
22:30elle est incapable,
22:31déjà de les citer,
22:31c'est difficile,
22:32mais d'avoir une action,
22:34une information,
22:35une citation,
22:36un rôle qu'ont tenu
22:37l'ensemble de ces présidents
22:38de la République
22:39depuis Charles de Gaulle
22:40jusqu'à petit Macron.
22:47c'est qu'on perd des neurones
22:48quand on est enceinte.
22:49– Oui.
22:49– Peut-être n'était-il pas
22:51présent dès le départ.
22:52– Vous avez trouvé un motif,
22:53c'est bien,
22:54je suis contente,
22:55je peux l'avancer.
22:56– La défense des femmes
22:57et des enfants d'abord,
22:58toujours Martial,
22:58je le savais.
22:59– Donc le mot de la semaine,
22:59c'est 5ème République ?
23:00– Le mot de la semaine,
23:01c'est 5ème République.
23:02– Et si je vous demande
23:03qui est-ce qui a succédé
23:03à François Mitterrand ?
23:04– Eh bien, écoutez,
23:05c'était Jacques Chirac,
23:06quand même, 95.
23:08– Mais vous n'étiez pas née.
23:09– Mais si, 95, j'étais née.
23:10J'étais née quand même.
23:11Et d'ailleurs,
23:12je peux vous dire
23:12que je me souviens même
23:13de 2002,
23:14la fameuse remontée historique,
23:17percée historique
23:18de Jean-Marie Le Pen,
23:19ça je m'en souviens encore.
23:20J'avais même accompagné
23:21mon papa à voter.
23:22– Moi aussi, je m'en souviens.
23:23– Je me doute, je me doute.
23:25Et alors, Martial,
23:26à mon tour de vous poser une question,
23:27qui était le dernier président
23:29de la Troisième République ?
23:31Vous étiez née ?
23:32– Non, mais on ne fait pas
23:32les jeux de téléphone ce soir.
23:35– Je me suis plus
23:35pour des russes en fin, moi aussi.
23:37– Non, c'est Lebrun,
23:38c'est Albert Lebrun,
23:38ça c'est facile, jusqu'en 40.
23:40– On est bien, on est bien.
23:41Vous voyez, plus de culture.
23:42– On les apprenait à l'école,
23:43les présidents de la Troisième République
23:45et de la Cinquième, bien évidemment.
23:46– Oui, oui.
23:47– Bah, Marie.
23:48– Il faudrait qu'elle repasse
23:49peut-être à l'école, oui.
23:51– Oui, mais elle veut être
23:52présidente de la République,
23:53alors il faut l'apprendre.
23:54– Oui, exactement.
23:55Eh bien, voilà,
23:56on est arrivés à la fin
23:56de cette édition, en tout cas.
23:58Merci de nous avoir suivis,
23:59chers téléspectateurs.
23:59Je vous le rappelle,
24:00n'oubliez pas de cliquer
24:01sur le pouce en l'air.
24:02Vous pouvez également
24:02laisser un commentaire,
24:03partager l'émission,
24:04l'envoyer à vos voisins,
24:05vos cousins, comme vous voulez.
24:07Tout pour garantir le succès
24:08de Derrière le décor.
24:09Merci à tous de nous avoir suivis.
24:11On se dit à très vite sur TVL.
24:12– À jeudi prochain.
24:13– Et à jeudi prochain.
24:14– Sous-titrage ST' 501

Recommandations