- il y a 9 minutes
Manon Aubry veut en finir avec les « milliardaires nuisibles ». Mais que deviennent-ils lorsqu’ils financent la gauche, ses médias et ses combats ?
De Doumeng à Bergé, de Pigasse à Soros : plongée derrière le décor de ces grandes fortunes que la gauche dénonce…et fréquente.
Au sommaire également de cette émission : le fil de l’actualité avec les infos de la semaine et le décryptage : comment France Inter traite Anne Hidalgo en deux émissions successives . Entre complaisance et sévérité !
Chaque semaine, Floriane Jeannin et Martial Bild décryptent les dossiers explosifs où se croisent médias, show-business, argent et pouvoir.
De Doumeng à Bergé, de Pigasse à Soros : plongée derrière le décor de ces grandes fortunes que la gauche dénonce…et fréquente.
Au sommaire également de cette émission : le fil de l’actualité avec les infos de la semaine et le décryptage : comment France Inter traite Anne Hidalgo en deux émissions successives . Entre complaisance et sévérité !
Chaque semaine, Floriane Jeannin et Martial Bild décryptent les dossiers explosifs où se croisent médias, show-business, argent et pouvoir.
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00:03Générique
00:11Bonjour à tous et bienvenue dans Derrière le décor. Bonjour Martial.
00:15Bonjour Floriane. Derrière le décor, ce que les médias montrent et surtout ce qu'ils cachent.
00:19Et oui, alors au programme de cette semaine, on va s'intéresser au traitement d'Anne Hidalgo sur France Inter,
00:24vous verrez, avec une comparaison qui fera recette.
00:27Et puis, notre enquête cette semaine, ce sont les milliardaires qui décident de tout et qui nous pourrissent la vie,
00:33Martial.
00:34Alors avant de démarrer, je vous rappelle, chers téléspectateurs, n'oubliez pas de cliquer sur le pouce en l'air.
00:38Vous pouvez laisser un commentaire juste en dessous.
00:40Ça se passe vraiment quand vous déroulez la petite vidéo sur YouTube.
00:44Et vous pouvez laisser un commentaire naturellement.
00:47Ça aide à booster un peu l'algorithme de YouTube qui ne nous est pas toujours favorable.
00:50Allez, c'est parti. On commence sur le fil de l'actualité.
01:00Le principe de sur le fil, vous commencez à connaître cette émission.
01:04C'est que toute la semaine, je fais une revue de presse et un petit peu, tous les jours, je
01:09me filme pour vous faire part de mes critiques de l'actualité du jour.
01:14Allez, c'est parti. On commence tout de suite.
01:16Pour avoir un petit aperçu du train de vie de Mathieu Pigasse, direction l'île de Moustique dans les Caraïbes,
01:21très prisée des célébrités.
01:23Villa de rêve, de terrasse, neuf chambres, neuf salles de bain, trois piscines et un cours de tennis.
01:29Selon un registre consulté par le canard enchaîné, Mathieu Pigasse y a séjourné 19 nuits pour un total de 130
01:37000 euros la semaine.
01:38Une petite folie dont ne se cache d'ailleurs pas sa compagne, Vassila Ahmed, qui affiche leur train de vie
01:43sur Instagram.
01:44Voilà qui détonne un peu pour celui qui se rêve proche du peuple à l'Elysée.
01:50LFI négocie sa présence sur BFM TV après des discussions et des accords de principe sur les exigences du parti
01:59de l'extrême gauche.
01:59Les ténors politiques du parti recommenceront à se rendre sur les plateaux de BFM TV, sauf, je cite, sur l
02:07'émission animée par la journaliste Sonia Mabrouk,
02:10ni à celle mettant en scène des dialogues avec le propagandiste anti-LFI Raphaël Enthoven, ou le maire d'extrême
02:17droite de Béziers, Robert Ménard.
02:19Décidément, la campagne présidentielle se joue aussi dans les coulisses des médias.
02:24C'était à prévoir. L'IU Kids Act est en marche.
02:29Ursula von der Leyen applique la deuxième couche après les annonces d'Emmanuel Macron pour l'interdiction des réseaux sociaux
02:36au moins de 15 ans pour la France,
02:38en partenariat avec l'Europe.
02:40La présidente de la Commission européenne propose d'aller plus loin avec une interdiction des réseaux sociaux au moins de
02:4713 ans dans toute l'Union européenne,
02:50et des mini-comptes limités pour les moins de 15 ans qui seraient surveillés par les parents.
02:55Toutes ces mesures devront, quoi qu'il arrive, être validées par les 27 pays membres et les eurodéputés.
03:01Les détails, eux, paraîtront demain, ce jeudi.
03:04Les opérateurs de services en ligne devront effectuer des vérifications d'âge pour tous les utilisateurs.
03:09Une dérive liberticide allant à grands pas vers la fin de l'anonymat sur Internet
03:14et la mise en danger des données exposées au piratage.
03:19L'image qui a fait le tour des réseaux sociaux et des médias, c'est Sydney Sweeney dans une pub
03:24de Paris Sportifs.
03:25Elle avait déjà fait réagir dans une pub pour Jean, Sydney Sweeney has good Jean,
03:31avec un jeu de mots sur Jean et Jeanne.
03:35Cette fois, l'actrice pose nue devant la caméra, avec pour seule protection de son intimité des éléments sportifs.
03:41Ballon ovale devant la poitrine, batte de baseball devant le derrière, panier de basket entre les jambes.
03:47Bref, de nombreuses réactions ont éclaté de toutes parts.
03:51Les sportives et les féministes estimant que le plus intéressant est ce que leur corps peut faire,
03:57et non pas ce à quoi ils ressemblent, s'opposant ainsi à la marchandisation de leur physique.
04:02Un certain nombre de sportives ont pourtant déjà posé en sous-vêtements pour des pubs ou des magazines sans que
04:07cela n'émeuve quiconque.
04:09Mon corps m'auchois donc, sauf quand on dévoile une opulente plastique, des yeux bleus et les cheveux blonds.
04:24Sarah Salmane quitte ces news et au repeint, la chroniqueuse avocate ultra-libérale affirme qu'en raison de ses convictions
04:31et de la nouvelle importance de frontières, surtout dans le groupe, elle souhaite prendre un nouveau départ professionnel.
04:38Elle avait depuis sa rencontre avec François Ruffin et la France profonde du film docu Au Boulot amorcé un virage
04:45à 180 dans ses saillies.
04:47Celle qui est en couple avec Luc Besson semble cette fois-ci avoir franchi une nouvelle ligne.
04:58Et voilà Martial, on passe maintenant à notre décryptage.
05:02On se dirige sur France Inter avec Anne Hidalgo.
05:04– Oui mais tout départ d'un tweet, d'un tweet du Parisien, on est le 11 septembre, regardez,
05:10elle s'éclate la nouvelle vie, heureuse de l'ancien maire de Paris, Anne Hidalgo.
05:16Devenue ambassadrice mondiale pour le climat, alors elle multiplie les déplacements,
05:20elle est à Londres, elle est à Singapour, elle est à Boston, qui paye, quelle est sa rémunération ?
05:25Alors mystère de mystère, mais c'est vrai qu'elle doit avoir un complément indispensable à sa retraite de la
05:31fonction publique.
05:31Elle était fonctionnaire et elle avait pris sa retraite, vous le savez, à 52 ans.
05:36Bon, autre sujet, 10 ans du plus grand scandale pédophile en France, le périscolaire à Paris.
05:42Ce scandale ne semble pas l'atteindre, ni coupable, ni responsable, malgré les plaintes des familles contre elle.
05:48Et son audition au Sénat, c'était mardi, elle parle d'un échec collectif,
05:52elle n'est pas concernée, c'est un échec collectif, c'est tout le monde,
05:54et son administration n'a pas fait le nécessaire, elle trouve cela très fâcheux, plus que fâcheux.
05:59Bon, passons, Anne, elle s'éclate et elle est heureuse.
06:02– Oui, tant qu'elle s'amuse, tout va bien.
06:04Alors, toujours dit qu'elle s'exprime assez peu, Martial, depuis son départ de l'hôtel de ville.
06:08Et elle a accepté de rompre le silence, finalement, sur France Inter.
06:12Elle était dernièrement l'invité de Benjamin Duhamel.
06:16– Sur ce thème, sur ce thème du scandale du périscolaire.
06:21Et on va le voir, Duhamel, Benjamin, on n'y va pas demain morte.
06:25– Alors, on regarde un fleurilège de questions que je vous propose,
06:29et vous allez voir ce constat comme nous.
06:32– La justice suit son cours, et ce n'est évidemment pas dans ce studio qu'elle sera rendue,
06:36mais il y a la responsabilité politique, Anne Hidalgo.
06:39Est-ce que le temps est venu de présenter vos excuses aux familles d'enfants victimes
06:43qui se sont senties abandonnées ?
06:44Ma question spécifique, Anne Hidalgo, portait sur le fait de savoir
06:48si vous présentiez vos excuses aux familles, si vous faisiez un mea culpa.
06:51Est-ce que c'est trop difficile, quand on est un politique, de dire les choses aussi clairement ?
06:55Et c'est pour ça, si vous me permettez, Anne Hidalgo, juste pour que je puisse poser une question,
06:59c'est pour ça qu'en début d'entretien, je précisais bien qu'ici,
07:01il n'était pas question de faire le procès avant.
07:03Simplement, vous disiez, j'ai tout fait, j'ai toujours été aux côtés des victimes.
07:06Il s'avère que pour préparer cet entretien, Anne Hidalgo,
07:08j'ai téléphoné à un certain nombre de collectifs,
07:10notamment j'ai eu hier une femme du collectif des parents du 11e arrondissement,
07:15qui était un des arrondissements parisiens les plus touchés par ce scandale du périscolaire.
07:18Que m'a dit cette personne ?
07:20Anne Hidalgo, elle ne s'est jamais déplacée pour nous voir,
07:23elle ne nous a jamais reçus à la mairie de Paris,
07:24et elle n'a jamais répondu à nos courriers.
07:26Est-ce que là, puisqu'il est question de vos regrets,
07:29est-ce que vous regrettez de ne pas leur avoir répondu,
07:32de ne pas avoir été suffisamment présentes à leur côté ?
07:35En 2015, l'inspection générale de la mairie de Paris, elle rend un rapport.
07:38Que je demande.
07:40Que vous demandez, et qui fait un certain nombre de préconisations
07:42sur la question des violences sexuelles dans le périscolaire,
07:45sur la question de la plainte systématique de la mairie de Paris,
07:48sur la question de la formation.
07:50Ces propositions-là, elles restent lettres mortes avant décembre 2025,
07:54pendant 10 ans à Lidalgo.
07:55Non, c'est pas faux.
07:56Si, si, c'est totalement faux.
07:57Comment est-ce que, là encore, vous dites,
08:00à l'anima, puisqu'on essaye d'avoir un discours de vérité ce matin,
08:03de dire j'ai trop tardé à agir.
08:04Non, non, absolument pas.
08:05J'ai trop tardé à agir.
08:07Alors, ce qui est intéressant, c'est que, comme on dit dans le milieu,
08:10il fait le job, Benjamin.
08:12Oui, elle s'est fait enchaîner, là.
08:13Et 90% de l'entretien, qui dure 10 minutes 30.
08:1790%, retenez bien le chiffre,
08:19concerne donc cette question du périscolaire.
08:21Droite dans ses bottes, Lidalgo ne exprime aucun regret,
08:25ne présente pas un mot d'excuse,
08:27et elle a cette phrase mirobolante,
08:28il y a eu des trous dans les mailles du filet.
08:31Oui, alors pour le décryptage martial,
08:33on est allé chercher un autre entretien,
08:36le même quasiment, mais le 18 février 2026 dernier,
08:41toujours sur France Inter,
08:43donc c'est le même protocole.
08:46L'interview dure cette fois-ci 25 minutes,
08:48et la comparaison des deux séquences va nous réserver quelques surprises, Martial.
08:52Voilà, alors une nouvelle fois,
08:53Benjamin Duhamel n'est pas directement l'intervieweur,
08:56mais il participe à cette émission,
08:59et rappelons à nos téléspectateurs
09:00que le 18 février 2026, Lidalgo est encore maire,
09:04les municipales sont à moins d'un mois,
09:06et Radio France accessible,
09:08France Inter accessible,
09:09elle s'appelle Dati Ecnafo.
09:11Dès l'introduction, France Inter précise
09:13qu'il s'agit de la première interview
09:16dans le cadre des élections municipales,
09:17et annonce également qu'il sera question
09:20du bilan des scandales autour du pays scolaire.
09:23On écoute si vous voulez bien.
09:23On va écouter.
09:24Dans le grand entretien ce matin,
09:26nous recevons donc la maire de Paris.
09:28Venez avec nous, chers auditeurs,
09:30et avec vos questions 01 45 24 7000,
09:33et sur l'application Radio France.
09:35Bonjour Anne Hidalgo.
09:36Bonjour.
09:37Merci d'avoir choisi France Inter
09:39pour votre première interview
09:40dans le cadre des élections municipales.
09:43Voilà.
09:43Une femme de gauche sur France Inter,
09:45merci effectivement, Sarah.
09:46Bien reçu.
09:46Alors, le périscolaire, on se dit...
09:50Ils vont en parler rapidement.
09:51Au bout de trois minutes ?
09:52Là, ça fait trois minutes.
09:53Nous sommes face à une faute,
09:54une faute politique et une faute morale
09:56de Jean-Luc Mélenchon.
09:57Il ne peut pas tenir des propos pareils.
09:59Alors là, on parle de Mélenchon,
10:00on va venir au périscolaire.
10:02Au bout de huit minutes, on va avancer.
10:03Au bout de huit minutes, on avance un petit peu.
10:04Clac.
10:05Je suis une femme de gauche,
10:07j'ai un candidat,
10:08il s'appelle Emmanuel Grégoire.
10:09Je le soutiens,
10:10je souhaite qu'il gagne,
10:11je souhaite qu'il devienne maire de Paris.
10:13Il va gagner d'ailleurs,
10:15mais on est à huit minutes.
10:16Alors, on se dit qu'on peut multiplier
10:18quand même tout cela à nouveau jusqu'à 20 minutes.
10:20Oui, sans doute.
10:21Alors, en fait, cette question,
10:23elle est abordée à la 17ème minute de l'entretien.
10:26Donc, 17 minutes au bout de…
10:29On atteint presque la fin de l'entretien.
10:31Et assez rapidement, évidemment,
10:32vous vous en doutez,
10:33malgré une question un peu incisive
10:35quand même de Benjamin Duhamel.
10:37Le périscolaire, donc,
10:38ne représente que 15% du temps de l'entretien,
10:40malgré un sujet qui est clairement
10:42au cœur de la campagne pour les municipales.
10:45Oui, puisque Rachida Dati a ramené ce sujet-là.
10:47C'est que ça a qu'un info, bien évidemment.
10:49Ainsi que Thierry Mariani au centre de ce débat.
10:53Mais là, bien évidemment,
10:53on est à la 17ème minute.
10:55C'est-à-dire, les gens sont partis au travail.
10:58Et là, on commence à évoquer cette question-là.
11:00À la différence de hiérarchisation,
11:02donc, entre cet entretien de février
11:05et cet entretien récent de septembre,
11:07est objectivement radicalement spectaculaire.
11:09Avant le scrutin,
11:10le sujet qui pouvait fragiliser son bilan
11:12est relégué à la fin de l'entretien.
11:14après scrutin, alors qu'elle n'est plus exposée électoralement,
11:18eh bien, il devient le sujet central
11:20et le ton se durcit.
11:21C'est le jeu de la complaisance
11:24et de la sévérité.
11:25Vous voyez, on dit souvent que l'information,
11:26elle n'est pas neutre,
11:28surtout à France Inter,
11:29mais vous voyez qu'on est capable de jouer
11:30sur ces deux notions-là,
11:32complaisance et sévérité.
11:33Exemple parlant,
11:35et pour conclure,
11:36on revient dans l'entretien de septembre 2026.
11:38Petite question de Benjamin Duhamel.
11:40C'est vérité.
11:41On l'écoute tout de suite.
11:42C'est le seul à le faire.
11:43Vous allez lui donner des conseils
11:44pour qu'il évite de faire 1,7%
11:46comme en 2022
11:47quand vous étiez candidat
11:48à l'élection présidentielle ?
11:49Voilà.
11:50On se permet tout
11:51parce que du Capitole
11:52à la Roche-Tarpéienne,
11:54il n'y a qu'un pas.
11:55On passe maintenant
11:56à la deuxième partie
11:57de Sur le fil martial.
12:04La presse commence à se faire
12:06le relais de la grogne populaire
12:08face au prix du carburant.
12:10Toutefois, sur TF1,
12:11on se garde prudemment
12:12d'évoquer le prix actuel du carburant
12:15dans le JT de Trésor.
12:17Alors que les prix du gazole
12:18et de l'essence
12:19atteignent des sommets
12:20et sont proches de 2,30 euros
12:23dans certaines stations,
12:24cette flambée reste prudemment
12:26et discrètement traitée
12:28Rappelons qu'en 2018
12:30le mouvement des gilets jaunes
12:31s'était lancé
12:32avec un prix du carburant
12:33tournant autour
12:34de 1,50 euros
12:36à 1,55 le litre.
12:39Interdiction des réseaux sociaux
12:41aux enfants de moins de 15 ans.
12:43Emmanuel Macron annonce
12:44qu'il ira jusqu'au bout
12:45avec l'aide de l'Europe.
12:47Sa proposition de loi
12:48finalement retoquée
12:49par le Conseil constitutionnel
12:51vient d'être modifiée
12:53et réétudiée
12:54pour être conforme, je cite,
12:56aux observations du Conseil
12:58et aux droits européens.
12:59Une pirouette européenne
13:01donc qui annonce
13:01toujours plus de fédéralisme
13:03au sein de l'UE
13:04et de moins en moins
13:05de compétences
13:06au sein des États.
13:08C'est la grève
13:09à France Inter.
13:10Écoutez plutôt.
13:11En raison d'un appel
13:12à la grève
13:13déposé par l'ensemble
13:14des organisations syndicales
13:16représentatives
13:16de Radio France
13:17demandant le retrait
13:18de l'antenne
13:19de France Inter
13:20d'un édito politique
13:21assuré par le directeur
13:23adjoint de la rédaction
13:24de Valeurs Actuelles,
13:25nous ne sommes pas en mesure
13:27de diffuser l'intégralité
13:28de nos programmes habituels.
13:29Nous vous prions
13:30de nous en excuser.
13:31Et oui, la grève attendue
13:33aura bien eu lieu
13:34pour protester
13:35contre la venue
13:36de Charles Sapin
13:37et sa chronique
13:37de 2 minutes 30
13:39du dimanche.
13:40Hier, samedi 12 septembre,
13:42300 personnalités
13:43signaient une tribune
13:43Valeurs Actuelles
13:45sur France Inter.
13:45C'est non.
13:46Contre la décision
13:48de la direction
13:48en recherche de pluralisme
13:50à l'approche
13:51de la présidentielle,
13:52France Inter
13:52est devenue
13:53pour deux jours,
13:54aujourd'hui et demain,
13:55une radio
13:56qui ne passe quasiment plus
13:57que de la musique,
13:58sans pub,
13:59avec juste ce message
14:00que vous venez d'entendre.
14:01Reposons, non ?
14:03Bernard Arnault
14:04chute du classement
14:06des milliardaires.
14:07Le patron de LVMH
14:09traverse décidément
14:09une mauvaise passe.
14:11Après la mauvaise nouvelle
14:12dans la semaine dernière
14:13pour le Parisien,
14:14perte record de 71,3 millions d'euros
14:16tout de même,
14:17qu'il va devoir à nouveau renflouer,
14:19eh bien, on vient d'apprendre
14:20qu'il a perdu 56 milliards d'euros
14:23depuis le début de l'année.
14:25Il était donc dans le top 10
14:27des fortunes mondiales
14:28depuis 2012.
14:29Il n'y est plus.
14:31Désormais,
14:31les 10 premières places
14:32sont toutes occupées
14:33par des Américains.
14:35Sonia Mabrouk
14:36encore pointée du doigt
14:37par le SNJ
14:38pour la deuxième fois
14:39depuis son arrivée
14:40incommuniquée
14:41du syndicat des journalistes.
14:43Et la CGT
14:44lui reproche
14:45à la fois
14:46sa trop grande
14:46comprésence
14:47à l'égard
14:48de certains invités
14:48à l'instar
14:49de Sarah Knafo,
14:50mais aussi
14:51la place
14:53que des personnalités
14:54dites d'extrême droite,
14:55catégorie à laquelle
14:56Bruno Retailleux
14:57semble être rattaché
14:59dans leur communiqué.
14:59Plusieurs confrères
15:01et consœurs
15:02se sont alors
15:02mobilisés
15:03pour la soutenir
15:04comme Olivier Truchot
15:05lui-même
15:06à BFM
15:07mais aussi
15:07Laurence Ferrari
15:08son ancienne consœur
15:09de CNews
15:10et Céline Pina.
15:12Sonia Mabrouk
15:13elle-même
15:13leur a rétorqué
15:14par tweet interposé
15:15que le journalisme
15:16c'est le pluralisme.
15:18Un concept fort débattu
15:20ces derniers temps.
15:22Sur France Inter,
15:23Johan Chapouto
15:24alias
15:25l'historien préféré
15:26de LFI
15:26selon l'Express
15:27de juillet dernier
15:28discutait des scores
15:29du RN
15:30selon les premiers
15:31sondages disponibles
15:32des donants gagnants.
15:33Et les comparaisons
15:34qu'il va faire
15:35vont vous surprendre.
15:36Selon vous,
15:37est-ce que le RN a gagné ?
15:38Qu'est-ce que nous enseigne
15:39l'histoire ?
15:40C'est en partie pour ça
15:41que je me suis lancé
15:42dans cette enquête
15:43de long terme
15:43depuis trois ans
15:44sur l'arrivée
15:45des nazis au pouvoir
15:46parce que ce que l'on en dit
15:47dans l'espace public
15:48est faux.
15:48Ça, c'est ce qu'on appelle
15:50un point Godwin
15:50il me semble.
15:51Mais sur France Inter,
15:52on n'a vraiment pas peur
15:53des comparaisons.
15:54– C'est pas mal, hein ?
15:58– Oui, oui, on continue.
15:59– Alors, derrière le décor,
16:00médias, business,
16:01argent, pouvoir
16:02et bien sûr,
16:03les milliardaires
16:04placent maintenant
16:04à notre enquête
16:05de la semaine.
16:08– Générique
16:09– Générique
16:11– Générique
16:13– Martial,
16:14Manon Aubry,
16:15député LFI,
16:16a déclaré en août dernier
16:17que les milliardaires
16:19sont des formes
16:19de nuisibles.
16:21Avant d'assumer
16:22et de développer
16:23sa thèse encore
16:24un petit peu
16:25en disant
16:26que l'objectif
16:27de LFI
16:28quasiment
16:29c'est qu'il n'y ait
16:30plus de milliardaires.
16:31Est-ce que c'est juste ?
16:32Est-ce que j'ai juste ?
16:33– Pour être plus juste,
16:34il faudrait dire
16:34que la gauche
16:35ne déteste pas
16:36nécessairement
16:37les milliardaires.
16:37Elle déteste surtout
16:38ceux qui ne financent
16:40pas ses causes.
16:40Je vous le prouve
16:41dans cette enquête
16:42qui, une nouvelle fois,
16:44nous emmène derrière
16:45le décor
16:45avec mon premier personnage
16:47qui s'appelle
16:48Jean-Baptiste Douming.
16:49Il était surnommé
16:50le milliardaire rouge.
16:52communiste assumé,
16:53patron d'Interagra.
16:55Il fit fortune
16:55notamment grâce
16:57au commerce
16:57Est-Ouest,
16:58c'est-à-dire
16:59ses relations privilégiées
17:00avec l'Union soviétique
17:02communiste
17:02et la Chine communiste
17:04en pleine guerre froide.
17:05En 1977,
17:07il négocie
17:08notamment la vente
17:09à l'Union soviétique
17:10dictatoriale
17:11de 40 000 tonnes
17:12de beurre
17:13provenant de stocks
17:14européens,
17:15une opération
17:15accompagnée
17:16d'une subvention communautaire
17:17déjà à l'époque
17:18de plus de 100 millions
17:19de dollars.
17:20Il avait des contacts
17:21directs avec les dirigeants
17:23soviétiques
17:23de Khrushchev
17:24à Gorbatchev
17:25et puis il racontait
17:26partout
17:26qu'il avait déjeuné
17:28avec Staline.
17:29J'ai déjeuné avec Staline,
17:30j'ai déjeuné avec Hitler.
17:32Jean-Baptiste Douming
17:33est mort deux ans
17:34avant la chute
17:35du mur de Berlin.
17:36J'aurais aimé
17:36qu'il vit cela,
17:37mais c'est comme ça.
17:38Il a eu des obsèques
17:39à la soviétique,
17:40drapeau rouge,
17:41gerbe par centaines,
17:42dont celle de Fidel Castro,
17:44de quoi faire rêver
17:44Manon Aubry.
17:45– Bon, c'est un cas
17:46un peu ancien
17:46et unique,
17:47somme toute,
17:48Martial, non ?
17:48– Alors, plus proche
17:49de nous, Floriane,
17:50Pierre Berger,
17:51c'est probablement
17:52notre meilleur exemple
17:53contemporain.
17:54Grande fortune,
17:55mais scène historique,
17:56alors de SOS Racisme,
17:58soutien de François Mitterrand,
17:59puis de Ségolène Royal,
18:01il est le financier
18:01du magazine LGBT Têtu,
18:04mais aussi financier
18:05de l'Humanité,
18:06il va être le financier
18:06de Libération,
18:08avant de devenir
18:09avec Xavier Niel
18:10et Mathieu Pigasse,
18:11décidément,
18:12et bien l'acquéreur,
18:13le repreneur du monde,
18:14là, on est en 2010.
18:16L'homme, à cette époque-là,
18:18fait la pluie
18:19et le beau temps
18:19dans les médias surtout
18:20et il combat, bien sûr,
18:22l'extrême droite,
18:23mais dans les dernières années
18:24de sa vie,
18:25son étoile va pâlir.
18:26En 2012,
18:27pendant le débat important
18:29sur la GPA,
18:29il va faire scandale
18:30en déclarant
18:31louer son ventre
18:32pour faire un enfant
18:33ou louer ses bras
18:34pour travailler à l'usine,
18:36mais quelle différence,
18:37dit Pierre Berger.
18:38Alors, ça a créé,
18:39bien évidemment,
18:39quand même un scandale,
18:40mais sa quasi-disparition
18:42du panthéon
18:43des grandes figures
18:44de la gauche,
18:45il a été presque effacé,
18:47tient aux rumeurs
18:48de Marrakech.
18:50Les rumeurs de Marrakech.
18:51L'ancien compagnon
18:52d'Yves Saint-Laurent
18:52va être soupçonné
18:53de pédophilie
18:54dans sa propriété
18:55de Marrakech.
18:56Il va être dénoncé
18:58par son ancien chauffeur
18:59et amant
19:00qui explique, eh bien,
19:01toutes les soirées
19:02qui se déroulent
19:03à Marrakech.
19:05Alors,
19:05Pierre Berger
19:06avait bien évidemment
19:07infirmé
19:08les rumeurs de pédophilie
19:09le concernant,
19:10tout en reconnaissant
19:11au nom de la libre sexualité
19:13avoir eu des relations
19:15avec des garçons marocains
19:17à une époque
19:18où, je le cite,
19:19les mœurs étaient plus libres.
19:20Pierre Berger dit
19:21qu'il y avait une forme
19:22de sensualité particulière.
19:25Je vous le confirme.
19:26Berger est passé
19:27aux oubliettes
19:28et il a emporté
19:29ses secrets
19:30dans sa tombe.
19:31Voilà encore
19:32un milliardaire nuisible.
19:34On peut la cantelle culture.
19:35Alors, en 2026,
19:36il y a les milliardaires
19:37d'influence,
19:38Martial,
19:39et ils sont nombreux.
19:40Je pense que vous allez pouvoir
19:41développer pour nous
19:42encore quelques exemples.
19:43C'est ici que votre sujet,
19:44que notre sujet
19:45est le plus intéressant.
19:46Il peut faire la liste
19:47de ceux qui ont mis au point
19:48un écosystème.
19:48Argent égale médias,
19:50achat de médias,
19:51achat de médias égale influence,
19:53donc influence,
19:54culture et politique.
19:55Et donc,
19:56avec mon argent,
19:57j'achète des médias
19:57pour faire de l'influence
19:58et faire de l'influence
19:59au service
20:00de mes intérêts.
20:01Mes intérêts pouvant être
20:02dans un soutien à la gauche
20:04ou à l'extrême gauche.
20:06C'est pratique,
20:06c'est bien vu
20:07et ça rapporte.
20:09Mathieu Pigasse,
20:09alors bien sûr,
20:10il doit être en tête de liste.
20:11Mais oui,
20:11parce qu'il est banquier d'affaires,
20:13ancien copropriétaire du monde,
20:14propriétaire des inroccuptibles
20:16et bien évidemment de Radio Nova,
20:18investisseur dans les médias
20:19et engagé politiquement
20:21très à gauche,
20:22les médias qu'il souhaite
20:24lui contrôler.
20:25C'est le terme qu'il utilise.
20:26Jean-Yves Le Gallou,
20:27on a parlé très souvent
20:28sur e-média.
20:29En 2026,
20:30le monde lui-même décrit
20:31son jeu de séduction
20:32avec les dirigeants socialistes,
20:34écologistes et communistes.
20:35De fait,
20:36il intervient
20:36en qualité d'invicté
20:38dans la Cour du Miracle
20:39qui est devenue
20:39la fête de l'Humas.
20:41C'était encore le cas
20:41cette année.
20:42Il côtoie des smicards,
20:43en oubliant d'ailleurs
20:44de leur dire
20:44qu'il a dépensé en 15 jours,
20:46vous l'avez dit tout à l'heure,
20:47l'équivalent de 25 années
20:49de smic.
20:49Mais quel cynisme d'ailleurs.
20:51Mais bref,
20:52il rêve
20:53en milliardaire rouge.
20:55Malheureusement,
20:55le déjeuner avec Saline
20:56ne sera pas pour lui.
20:59– Et oui,
21:00alors,
21:00un autre peut-être
21:01en spécial ?
21:02– Rodolphe Saadé
21:02est peut-être
21:03encore plus spectaculaire
21:04finalement.
21:04CMA Média
21:05possède aujourd'hui
21:06BFM,
21:07RMC,
21:07la Provence,
21:08Corse Matin,
21:08la Tribune,
21:09la Tribune Dimanche Brut,
21:10entre autres actifs.
21:11Son rachat de BFM,
21:12RMC
21:13a coûté environ
21:13un milliard et demi d'euros.
21:15L'Arcom ne s'est jamais
21:16posé la question
21:17de la concentration
21:18d'une puissance médiatique
21:19considérable
21:20entre les mains
21:21d'un industriel
21:22dont les intérêts principaux
21:23sont totalement extérieurs
21:25à l'information.
21:26Un autre,
21:27Daniel Kretinsky,
21:28M. Charbon,
21:30mérite également
21:30sa séquence
21:31milliardaire tchèque
21:32issu notamment
21:33de l'énergie,
21:34propriétaire
21:35ou investisseur
21:35dans plusieurs médias français.
21:36Il posait
21:37ou finance
21:37Marianne,
21:38elle,
21:39franc-tireur
21:39et a également été
21:40un temps indirectement présent
21:42dans le capital du monde.
21:43Je n'exonère pas
21:44de la liste
21:45Bolloré,
21:46Bouygues,
21:47Niel
21:47ou Arnaud,
21:48Bezos,
21:49Zuckerberg.
21:50Par exemple,
21:50Bolloré,
21:51parce qu'il ne finance pas
21:53avec un canal plus
21:54sa révolution conservatrice,
21:56c'est le moins
21:56que l'on puisse dire.
21:57Bouygues,
21:57qui cède bien évidemment
21:59au bloc central,
22:00la famille Bouygues
22:00a soutenu ses candidats
22:02à l'élection présidentielle
22:03systématiquement.
22:04Et puis aujourd'hui,
22:04on voit qu'avec Canteloup
22:06ou avec le magazine quotidien,
22:08eh bien,
22:09le groupe Bouygues
22:09offre une tribune
22:10à la gauche
22:11et à l'extrême gauche.
22:12donc je ne les exonère pas
22:14comme je n'exonère pas
22:15Bezos,
22:16Zuckerberg,
22:17mais je voudrais
22:18m'arrêter enfin
22:19sur un cas,
22:21un couple,
22:21père et fils,
22:23Georges et
22:23Alexander Soros,
22:25l'illustration
22:26du financement
22:26de l'influence.
22:28Leur Open Society
22:29Fondation revendique
22:30elle-même
22:30une dotation
22:31de 18 millions,
22:33pardon,
22:34de dollars
22:34et le financement
22:35à grande échelle
22:36d'organisations
22:36travaillant sur les droits
22:38de l'homme,
22:38sur les minorités
22:40et diverses politiques
22:41publiques.
22:42Eh bien évidemment,
22:43ils ont financé
22:44directement
22:45ou indirectement
22:46des projets
22:47avec les magazines
22:48comme Le Monde
22:49ou Libération.
22:50Les Soros
22:51ne téléphonent pas
22:51chaque matin
22:52en rédaction française
22:52mais leur fortune
22:53permet de financer
22:54durablement
22:55un écosystème
22:56d'associations
22:56de défense des droits,
22:58d'influence
22:58et donc de médias
22:59correspondant
23:00à une vision politique
23:01progressiste,
23:02c'est le moins
23:02qu'on puisse dire,
23:03de la société.
23:04Et là,
23:04je vous renvoie d'ailleurs
23:05aux travaux
23:05de Pierre-Antoine Plaquement
23:07ou aux émissions
23:08de Pierre-Antoine Plaquement
23:09sur TVL.
23:10En conclusion,
23:11le milliardaire
23:12devient nuisible
23:13lorsqu'il finance
23:14des idées combattues
23:15par la gauche.
23:15Mais mécène,
23:17philanthrope,
23:17investisseur
23:18ou défenseur
23:19de la presse
23:19lorsqu'il finance
23:20les médias
23:21et les causes
23:21compatibles avec elle.
23:23Eh bien,
23:24regardez finalement,
23:24Martial,
23:25le problème de la gauche
23:26ce n'est peut-être pas
23:27le milliardaire,
23:27c'est le milliardaire
23:28qui pense mal.
23:29Tout est dit.
23:31Maintenant,
23:31place à la conclusion.
23:41Le mot de la semaine,
23:42Martial,
23:43je crois qu'il était
23:44de bon ton de dire
23:45que c'est gilet jaune.
23:46Gilet jaune,
23:46oui,
23:47mouvement de contestation
23:48populaire de grande ampleur
23:49et à la lune
23:50de toute la presse
23:50avec un possible retour
23:51le 17 octobre,
23:53l'occasion,
23:54derrière le décor,
23:55de rappeler
23:55quelques vérités.
23:57Les gilets jaunes
23:57ont été victimes
23:58d'une véritable
23:59persécution policière,
24:00de violences du pouvoir,
24:02manifestants frappés
24:03et borniers,
24:04on s'en souvient.
24:05Il ne faut jamais oublier
24:06que derrière cela
24:07et parallèlement,
24:08ils ont été victimes
24:08d'une répression médiatique
24:10intense,
24:11un cadrage médiatique
24:12dépréciatif,
24:14dirait les spécialistes.
24:15Les gilets jaunes
24:15étaient des beaufs,
24:17stupides,
24:18incultes.
24:19Jean Quatremer,
24:20dans Libération,
24:21de Libération,
24:22mais pas dans Libération,
24:23sur Twitter dit
24:23c'est le peuple qui souffre
24:25mais qu'il est con.
24:26Les gilets jaunes,
24:28violents,
24:29factieux,
24:30sédicieux,
24:31antisémites.
24:32Le Monde écrit
24:32dans son éditorial
24:33du 18 février 2019,
24:34gilets jaunes
24:35de la colère
24:36à la haine.
24:37Entre provocations
24:39policières,
24:40avérées,
24:40manipulation et récupération
24:42de l'extrême gauche
24:43venue en renfort du système,
24:44les gilets jaunes
24:45vont connaître
24:46d'autres déconvenues,
24:47les états généraux
24:47de pacotille
24:48organisés par Macron
24:49et l'enterrement
24:50d'une proposition
24:52qui était le RIP,
24:53le référendum
24:54d'initiative populaire.
24:56Le 17 octobre,
24:57la gauche
24:57et l'extrême gauche
24:58s'engouvrent à nouveau,
25:00on le voit vite,
25:00dans la contestation
25:02pour mieux l'étouffer
25:04à son profit
25:05mais aussi au profit
25:06du système.
25:07– Et voilà,
25:08on est arrivé à la fin,
25:09Martial,
25:09merci beaucoup
25:10à tous de nous avoir suivis.
25:12On se dit à très vite,
25:14bien sûr,
25:14sur TVL.
25:15D'ici là,
25:16n'oubliez pas de cliquer
25:17sur le pouce en l'air
25:18pour chacune de nos vidéos.
25:20Vous pouvez laisser un commentaire,
25:21on les lit,
25:21on essaye d'y répondre,
25:22ça vous le voyez
25:23si vous vous rendez
25:24dans cette rubrique.
25:25Et puis bien sûr,
25:26n'oubliez pas
25:26de partager cette vidéo.
25:28À très vite,
25:29sur TVL.
25:30Au revoir,
25:30Martial,
25:31à bientôt.
25:31– À jeudi.
25:33– Sous-titrage ST' 501
25:35– Sous-titrage ST' 501
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