- il y a 24 minutes
Avec Gilles Ganzmann, Gilbert Azoulay, Jean-Pierre Denis , Theo Am Saadi
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00:00:00Soyez les bienvenus, ravis de vous retrouver du lundi au vendredi de 10h à midi pour votre rendez-vous à
00:00:07vous de dire dans la prochaine demi-heure.
00:00:10C'est votre histoire, on va parler de votre quotidien, ce qui vous concerne et ce qui vous fait réagir.
00:00:15Alors aujourd'hui c'est vendredi, vous le savez c'est un sujet plus léger, on se détend.
00:00:20Ils ont quitté la famille, dénoncé son fonctionnement et exposé ses secrets mais ils reviennent vivre au Royaume-Uni.
00:00:27Qui c'est ? Qui c'est ? Bien sûr Harry et Meghan qui sont de retour au pays 6
00:00:32ans après leur départ fracassant pour les Etats-Unis.
00:00:35Mais attention, le roi Charles a douché leur espoir de grandeur, alors peuvent-ils revenir comme si de rien n
00:00:42'était ?
00:00:42Est-ce que vous trouvez ça normal ? A vous de le dire 0800 26 300 300.
00:00:48Dans notre deuxième partie à partir de 10h tente, place au débat comme d'habitude.
00:00:52Trois débatteurs autour de la table pour commenter les sujets qui font parler la France ce matin.
00:00:58L'Amérique commémore les 25 ans des attaques du 11 septembre de 1977.
00:01:03Morts auxquels s'ajoutent les centaines de milliers de victimes suivies pour des pathologies liées à l'exposition aux poussières
00:01:10toxiques.
00:01:11Faites-vous partie des 73% des Français qui estiment qu'aujourd'hui en France la menace terroriste est élevée
00:01:16?
00:01:16A vous de le dire. Croissance en berne, chômage et inflation en hausse.
00:01:22La France décroche face à nos voisins.
00:01:25Les chiffres de l'INSEE sont sans appel.
00:01:27Pour redresser le pays et financer les retraites, faudra-t-il travailler jusqu'à parfois 70 ans ?
00:01:32Comme le préconise le Haut Commissariat au plan.
00:01:35Venez nous le dire 0800 26 300 300.
00:01:39Et puis Aurore Berger qui provoque un tollé après avoir refusé de qualifier le grand remplacement de théorie raciste.
00:01:45Elle affirme que cette théorie est fausse et mensongère.
00:01:48Mais qu'au nom de la liberté d'expression, chacun doit pouvoir la défendre.
00:01:52Alors même lorsqu'une idée choc ou dérange parfois profondément, faut-il accepter d'en débattre ?
00:01:57A vous de le dire. 0800 26 300 300.
00:02:00Manu est au standard. Il vous accueille.
00:02:0210h midi, Sud Radio. A vous de le dire.
00:02:05Stéphanie Demiru.
00:02:16J'aime bien parce que vous ne nous voyez pas, chers auditeurs, mais on s'est tous, comme si c
00:02:20'était la Marseillaise,
00:02:21mais on s'est tous redressés dans ce studio.
00:02:24Gilles Gansman, bon je sais que vous êtes un amoureux de l'Angleterre, on l'est tous, c'est un
00:02:28formidable pays.
00:02:30Bonjour Gilles.
00:02:30Bonjour.
00:02:32Bon, c'est bien, c'est vendredi, on va pouvoir parler de sujets un petit peu légers.
00:02:36C'est vrai que ça intéresse beaucoup de membres, cette famille royale.
00:02:38Vous n'avez pas mis vos diamants, votre robe.
00:02:40J'aurais bien aimé, vous voyez, j'ai quelques dentelles blanches quand même.
00:02:43Oui, je vois ça.
00:02:44C'est vrai que cette famille royale, elle passionne.
00:02:47Est-ce que vous, par exemple, vous pardonneriez à quelqu'un qui a raconté vos secrets de famille au monde
00:02:54entier ?
00:02:55Je ne sais pas, parce que je n'ai pas de secrets de famille, mais je n'ai pas l
00:02:59'avis de cette royauté.
00:03:02Mais c'est vrai qu'ils font partie de l'Angleterre, qu'ils ont conquis un certain nombre de pays.
00:03:10On peut le voir avec le Commonwealth.
00:03:11C'est quand même, lorsqu'on demande aux gens de citer des rois et des reines, ils pensent tout de
00:03:16suite à la couronne anglaise.
00:03:18Ils ne pensent pas à la Belgique ou d'autres pays qui ont des royautés.
00:03:21Donc, c'est vrai que c'est une famille royale qui a marqué.
00:03:24Et puis, je pense que la série The Crown sur Netflix a popularisé...
00:03:29C'est ma série préférée.
00:03:31Stephen Deldry, j'adore ce réalisateur anglais d'ailleurs.
00:03:35Vous vous souvenez, Billy Elliot, ce film magnifique.
00:03:39Gilles, je vous posais la question sur votre famille, parce qu'on va parler des enfants terribles du Royaume-Uni.
00:03:45Elle est américaine.
00:03:46Ils ont claqué la porte de Buckingham.
00:03:48Harry et Meghan reviennent donc vivre au Royaume-Uni avec leurs deux enfants.
00:03:53C'est vrai que c'était fracas.
00:03:56Ça a fait du bruit quand ils sont partis.
00:03:58Il y a eu Netflix, des interviews, des mémoires très explosives du prince Harry.
00:04:02On va en parler avec Antoine Michelin, journaliste, auteur du livre Opération Duc de Windsor.
00:04:10Le prince, les nazis et les espions aux éditions du Rocher.
00:04:13Tout un programme.
00:04:14Bonjour Antoine Michelin.
00:04:15Bonjour Stéphanie.
00:04:16Vous avez été plus de 30 ans grand reporter au magazine Point de vue.
00:04:20Vous êtes considéré comme l'un des grands spécialistes de l'histoire de la famille Windsor et plus largement de
00:04:25la couronne britannique.
00:04:27Première question, est-ce que la famille royale, c'est encore une institution ou simplement la plus grande émission de
00:04:34télé-réalité au monde ?
00:04:35Non, non, c'est avant tout une institution, une institution qui fonctionne très très bien d'ailleurs.
00:04:40Ce qui n'empêche qu'il y a les vilains petits canards, qui a également ce côté un peu soap
00:04:44opéra à chaque génération, que ce soit avec Andrew, c'est assez sordide, que ce soit avec Harry ou Meghan,
00:04:52avant avec Diana.
00:04:53Mais c'est avant tout une institution qui fédère très largement le Royaume-Uni derrière le souverain.
00:05:00Elle est aimée ou pas, Meghan Markle, par les Anglais ?
00:05:03Vous attaquez fort, vous attaquez vraiment dans le vif du sujet.
00:05:06Disons qu'il y a eu deux périodes. Il y a eu avant 2020 et après 2020.
00:05:09Avant 2020, oui, elle a été bien accueillie, que ce soit par la famille royale d'ailleurs, comme par les
00:05:15Britanniques.
00:05:15Et par la reine, on s'en souvient.
00:05:17Par la reine, elle a été extrêmement bien accueillie par la reine.
00:05:20Harry et Meghan se sont vus confier tout ce qui est le Commonwealth, donc ils étaient les grands ambassadeurs de
00:05:26la couronne auprès du Commonwealth, c'est quand même un programme colossal.
00:05:29Donc ils ont été absolument bien accueillis.
00:05:31Après, quand ils sont partis, il y a eu quand même, la rupture s'est faite à ce moment-là,
00:05:35puis après avec les publications, les interviews, etc., la rupture a été consommée.
00:05:38Il y a eu un sondage avant-hier, YouGov, qui est sorti.
00:05:43Est-ce que vous pensez qu'il faudrait redonner un rôle officiel à Harry et Meghan ?
00:05:4716% des Britanniques consultés disent oui.
00:05:50C'est pas beaucoup.
00:05:52D'ailleurs, ils sont alignés avec le prince, je l'appelle toujours le prince, non ?
00:05:55Le roi Charles, qui les a un petit peu douchés, il leur a écrit une lettre pour leur dire, attention,
00:06:01vous revenez, mais...
00:06:02Il ne leur a pas écrit une lettre, il a écrit une lettre à l'intention de toutes les autorités,
00:06:07en quelque sorte.
00:06:08Ah ! Donc pas directement ?
00:06:11La lettre leur a été communiquée, même avant publication, une heure avant.
00:06:14Mais en fait, c'était pour dire, ben voilà, il y a des questions qu'on nous pose, comment est
00:06:19-ce qu'on doit les traiter ?
00:06:21Donc il reste des citoyens privés, donc c'est une sorte de mise au point, à l'intention avant tout,
00:06:25des institutions.
00:06:26Pour dire, attention, ce sont des personnes privées, ils ne sont pas des membres actifs de la famille royale,
00:06:31c'était ça l'intention de la lettre.
00:06:32Après, en effet, c'est quand même assez inhabituel qu'on ait ce genre de lettre.
00:06:36Il était pour, le roi, que Harry revienne, en compagnie de son épouse ?
00:06:41Ben, c'est-à-dire que Harry et Meghan sont des citoyens privés, justement, maintenant, donc ils s'installent où
00:06:45ils veulent.
00:06:47Mais le roi a eu un pré-avis très court.
00:06:49C'est-à-dire qu'ils se sont vus en juillet, mais en juillet, Harry n'a pas parlé au
00:06:52roi de son retour.
00:06:54Ah bon ?
00:06:55Ah non.
00:06:55Le coquin ?
00:06:56Non, non.
00:06:57Ils se sont vus en juillet à Hegrove, il y avait Harry, la reine et le roi.
00:07:01T'es Hegrove.
00:07:02Et puis, voilà, terminé.
00:07:04Donc il l'a mis devant le fait accompli ?
00:07:06Il l'a mis devant le fait accompli, trois jours avant de l'annoncer officiellement, en août.
00:07:11Gilles ?
00:07:11On en a un peu parlé en rontaine, Stéphanie m'a trouvé très naïf.
00:07:16Ah oui.
00:07:16Pourquoi ils reviennent ? C'est-à-dire pour l'amour de la couronne ?
00:07:20Non mais, vous m'étonnez de tant de naïveté, mon cher.
00:07:24Ils reviennent, on ne sait pas exactement pourquoi, mais officiellement, enfin officiellement, officieusement pour une réconciliation.
00:07:33Enfin, on voit mal comment elle pourrait s'opérer, cette réconciliation, si eux-mêmes ne tentent pas la main de
00:07:38façon très très évidente.
00:07:40Et il y a plein de suppositions qui sont faites, notamment, il serait question de faire un documentaire Netflix sur
00:07:48les 30 ans de la mort de Diana.
00:07:50Mais non !
00:07:51Mais bien sûr que c'est.
00:07:51Mais voilà, alors c'est une question d'argent.
00:07:52De sa propre mère !
00:07:54Alors moi j'ai ma théorie, alors là je ne mène complètement pas de sympas.
00:07:57Mais ça, c'est un bruit.
00:08:00Après, il y a des éléments qui peuvent corroborer ce bruit.
00:08:03Notamment, en juillet, Harry, Meghan et les enfants sont retrouvés à séjourner à Sorbes, c'est-à-dire la propriété
00:08:12des Spencer, où ils ont été reçus par l'oncle de Harry, Charles Spencer.
00:08:17Et on sait que Charles Spencer sort un livre le 22 septembre, qui sera publié d'ailleurs en France en
00:08:21même temps, sur sa sœur, juste avant les 30 ans de sa mort.
00:08:25Donc il y a quand même pas mal d'éléments qui laissent à penser.
00:08:27Apparemment, Harry a déjà contacté des proches de sa mère pour les sonder, savoir s'ils témoigneraient éventuellement pour un
00:08:33documentaire.
00:08:34Alors, on va profiter de votre présence, Antoine Michelin, parce que je disais, moi j'ai ma petite théorie, je
00:08:38me dis que Harry, ça a l'air quand même d'être un gentil garçon,
00:08:40qui est quand même apprécié aussi, qui était le chouchou de la reine, et qui était apprécié par, me semble
00:08:45-t-il, les Anglais.
00:08:46Et c'est vrai que Meghan, bon, on la sent quand même très dépensière, cette femme.
00:08:52Et je suis persuadée qu'Harry, lui, est ravi de revenir au pays parce que sa famille lui manque, il
00:08:57était très proche de son frère.
00:08:58Et elle, en revanche, a plutôt des velléités à caractère financier.
00:09:02Et vous voyez, la preuve, le documentaire, j'imagine, va leur...
00:09:05Je pense que c'est un peu les deux, maintenant, parce qu'ils vivent ensemble, parce qu'ils ont des
00:09:10intérêts communs.
00:09:10Et donc, je suis d'accord avec vous, je pense qu'en effet, c'est un brave garçon au départ,
00:09:15c'est même un garçon courageux,
00:09:17qui a eu une très belle initiative avec les Invictus Games, qui étaient ces sortes de jeux olympiques,
00:09:21pour les vétérans et les blessés de toutes les armées du monde.
00:09:29Mais il s'est fait phagocyté par sa femme, en effet.
00:09:33Mais enfin, on ne l'a pas non plus forcé.
00:09:36Donc, il a épousé la cause de sa femme, plutôt.
00:09:39Et puis, je pense qu'il s'est auto-persuadé aussi qu'il était une victime,
00:09:43qu'il était quand même très, très à plaindre.
00:09:46Il a pris cette position victimaire très, très volontiers.
00:09:49Et puis, elle l'a entraîné là-dedans, parce qu'on se souvient, Gilles, qui a eu,
00:09:53elle l'a joué très victime de racisme.
00:09:56Ah non, je ne l'aime pas.
00:09:57C'est vrai, puisque Stéphanie en parle, est-ce qu'il y a eu des propos racistes à son égard
00:10:02par la Cour royale ?
00:10:05C'est très difficile à dire, par définition, puisqu'on n'y est pas.
00:10:07Mais honnêtement, je ne le pense pas.
00:10:10Je ne le pense pas.
00:10:11Elle a été vraiment...
00:10:13Elle a été mieux traitée que Kate quand elle est arrivée.
00:10:16Je ne vois pas en quoi il y a du racisme là-dedans.
00:10:18Si ce n'est la discrimination positive, peut-être.
00:10:21Mais parce que, par exemple, la reine l'a accueillie très, très vite
00:10:24pour aller ensemble à un événement officiel.
00:10:28C'est la seule princesse qui ait pris le train royal avec la reine,
00:10:32qui ait dormi en train royal avec la reine pour aller à un événement officiel.
00:10:35Mais très, très tôt après son mariage.
00:10:37Elle a vraiment trahi la confiance.
00:10:39Ils ont tous les deux, parce qu'elle est...
00:10:41Tous les deux, pardon.
00:10:42Elle s'ouvre avec Oprah Winfrey, où elle a joué sur ce côté...
00:10:46Absolument.
00:10:47Prétendument raciste.
00:10:48Et ce que rien n'atteste, en effet,
00:10:51est vraiment la famille royale n'a rien de raciste à aucun égard.
00:10:55Quand on voit, par exemple, les intérêts que porte Charles
00:10:58à toutes les religions monothéistes,
00:11:00l'ouverture d'esprit qu'il a par rapport à ça,
00:11:02même quand on voit son couronnement,
00:11:03où il a fait venir justement participer toutes les religions
00:11:05représentées dans le royaume,
00:11:06étaient présentes à Westminster Abbey pour son couronnement,
00:11:10ce n'est pas une famille raciste du tout.
00:11:13Alors, c'est sûr que ça promet.
00:11:14Au niveau des tabloïds britanniques,
00:11:16on les sait friands de ce genre d'histoire,
00:11:20et de la famille royale en particulier.
00:11:21Mais Gat, j'imagine qu'elle n'est pas vraiment aimée.
00:11:23Ça va être compliqué, la vie, pour eux, là-bas.
00:11:27Je ne sais pas s'ils vont rester si longtemps que ça.
00:11:29Ah, ils vont retourner aux Etats-Unis, d'après vous ?
00:11:32On ne sait pas, mais pour l'instant, ils s'installent.
00:11:34Pour l'année scolaire.
00:11:39Peut-être pour tourner ce documentaire aussi,
00:11:41puisque, visiblement, ils ont des liens très proches
00:11:44avec Charles Spencer,
00:11:46qui sort ce livre sur sa sœur
00:11:49peu avant le 30e anniversaire de sa mort.
00:11:52Et donc, après,
00:11:52est-ce qu'ils vont rester au-delà d'une année scolaire ?
00:11:54On verra, ça dépendra.
00:11:55Je pense que c'est aussi un test de leur part.
00:11:57Ils voient comment ils sont acceptés ou pas.
00:11:59Bon, réagissez 0 826 300 300.
00:12:01Je sais que vous avez l'habitude de nous parler
00:12:04de votre quotidien, de votre pouvoir d'achat, souvent.
00:12:07Mais là, c'est vrai qu'on commente
00:12:08l'actualité de la famille royale anglaise.
00:12:11Ça détend.
00:12:12C'est vendredi.
00:12:13A tout de suite sur Sud Radio.
00:12:15Sud Radio.
00:12:17Parlons vrai.
00:12:1810h midi.
00:12:20Sud Radio.
00:12:20A vous de le dire.
00:12:22Stéphanie Demiru.
00:12:23Sud Radio.
00:12:24A vous de le dire.
00:12:24A partir de 10h30,
00:12:26ce sera l'heure de nos débats.
00:12:28C'est vendredi.
00:12:29Voilà, ça, c'est la bonne.
00:12:30L'heure de nos débats.
00:12:31On reviendra évidemment sur le 11 septembre,
00:12:34les commémorations 25 ans après.
00:12:36Et puis, malheureusement,
00:12:37les mauvaises nouvelles en pagaille
00:12:39pour l'économie française
00:12:40et le gouvernement,
00:12:41décidément bien impuissants
00:12:43sur le pouvoir d'achat.
00:12:44Vous savez que vous pouvez réagir
00:12:45au standard 0 826 300 300.
00:12:49Manu vous y accueille.
00:12:50Et Manu vous accueille également
00:12:52sur cette première partie
00:12:54puisque c'est une partie plus légère,
00:12:56mon cher Gilles Ganzman.
00:12:57Aujourd'hui, on parle de la famille royale
00:12:58et du retour des enfants terribles au pays.
00:13:01Harry et Meghan qui ne redeviennent pas
00:13:04des membres actifs de la monarchie
00:13:06mais qui seront là-bas comme des citoyens privés.
00:13:09Alors, est-ce que c'est un retour sincère
00:13:11auprès de la famille
00:13:12ou un nouveau chapitre de cette saga médiatique
00:13:15quand on a lavé le linge sale en public ?
00:13:17Est-ce qu'on peut revenir comme si de rien n'était ?
00:13:20Bonjour Hervé.
00:13:22Oui, bonjour.
00:13:23Bonjour, vous nous appelez d'Anthony.
00:13:25Oui.
00:13:25Alors, vous pardonneriez, vous ?
00:13:29Non, non.
00:13:30Moi, je trouve que l'attitude de Meghan est scandaleuse
00:13:33et puis l'attitude du roi aussi est scandaleuse.
00:13:36Alors, c'est vrai qu'on parle surtout de...
00:13:39Oui, du roi.
00:13:40Je vais vous dire pourquoi.
00:13:41Parce que pendant qu'on parle de Meghan et de Harry,
00:13:44on ne parle pas des déclarations scandaleuses
00:13:45et islamophiles et mélanchonistes à la limite
00:13:48du roi Charles III sur les musulmans
00:13:50qu'aura apporté la science,
00:13:52ce qui est totalement faux
00:13:53parce qu'il confond musulmans et arabes, bien évidemment.
00:13:56Et donc, moi, je suis surpris de voir que...
00:13:59J'avoue que je n'ai pas tout suivi,
00:14:00Antoine, peut-être Michelin va m'éclairer,
00:14:02mais je n'ai pas tout suivi de ces sorties.
00:14:05Si vous l'avez sous les yeux, vous pouvez la lire.
00:14:07La déclaration du roi Charles III
00:14:09comme quoi le monde musulman a rapporté
00:14:11une contribution fondamentale à l'Occident,
00:14:14ce qui est totalement faux, bien évidemment.
00:14:17Hervé, je vous laisse libre de vos propos,
00:14:21mais enfin, ça n'engage que vous.
00:14:22Alors, c'est vrai que là,
00:14:23on était sur un ton plutôt léger
00:14:25de est-ce que les enfants terribles
00:14:27reviennent au pays plus que sur l'analyse ?
00:14:31D'ailleurs, on aura ce débat
00:14:32sur le grand remplacement tout à l'heure.
00:14:33Est-ce qu'on peut débattre de tout ?
00:14:34Mais c'est un autre sujet.
00:14:37Vous, en tout cas...
00:14:38Bref, Harry et Mégane
00:14:40qui reviennent au pays comme ça
00:14:41après avoir déballé le linge sale,
00:14:43est-ce que ça vous choque ?
00:14:45Mégane, elle a dit que la famille royale
00:14:48était raciste,
00:14:49vous venez de démontrer le contraire.
00:14:53Donc, de ce point de vue-là,
00:14:54si vous voulez,
00:14:55c'est vrai que c'est des enfants
00:14:58qui ne sont pas bien sérieux
00:14:59et qui reviennent
00:15:00pour profiter des largesses
00:15:01du pouvoir royal anglais,
00:15:03je suppose.
00:15:04Oui, ça, c'est peut-être pas faux.
00:15:06Mais enfin, on va poser la question
00:15:07à Antoine Michelin.
00:15:08Merci, Hervé, de votre intervention.
00:15:11Bon, c'est vrai que notre auditeur
00:15:14avait retenu...
00:15:15Moi, j'avoue que je n'ai pas eu vendre
00:15:16cette déclaration du roi Charles.
00:15:19Oui, oui, cette déclaration est exacte, en effet.
00:15:20Elle a d'ailleurs fait du bruit
00:15:21en Grande-Bretagne aussi,
00:15:23ce qui prouve bien, en effet,
00:15:24qu'on ne peut pas taxer vraiment
00:15:26le roi de racisme.
00:15:28Il a, en effet, souligné
00:15:29l'apport de la religion musulmane.
00:15:31C'est discutable, tout à fait,
00:15:34par rapport à la religion occidentale.
00:15:35Il a rapproché d'être plus près
00:15:37de défendre plus les musulmans
00:15:39en Grande-Bretagne,
00:15:39en tout cas une partie de l'opinion,
00:15:41que les anglicans.
00:15:43C'est étonnant,
00:15:43parce qu'on a plutôt l'habitude,
00:15:46puisque notre auditeur avait donc raison,
00:15:48puisqu'on a l'habitude d'avoir
00:15:51plutôt une discrétion
00:15:52sur ce genre de sujet de la cour.
00:15:54La reine ne s'est jamais exprimée
00:15:56sur la religion.
00:15:57Non, absolument.
00:15:59Mais c'est vrai que le roi Charles III
00:16:00est quelqu'un qui est très intéressé
00:16:02par toutes les spiritualités monothéistes,
00:16:04qui a voulu d'ailleurs que, justement,
00:16:06elle soit représentée à son couronnement.
00:16:08Et donc, il a exprimé cette...
00:16:11Mais pourquoi a-t-il fait cette sortie, justement ?
00:16:14Très honnêtement, je ne sais plus
00:16:15en quel cadre il l'a faite.
00:16:17On l'avait reproché également
00:16:18de célébrer...
00:16:21Enfin, de célébrer...
00:16:22d'envoyer un message
00:16:23au début du ramadan, etc.
00:16:27Donc, on lui reproche le fait
00:16:28de célébrer également
00:16:32toutes les religions
00:16:33en Grande-Bretagne.
00:16:35Et ça, ça mécontente
00:16:36une partie de l'opinion, c'est certain.
00:16:38Incroyable.
00:16:39Je voulais vous demander également,
00:16:42on a vu...
00:16:43Je me réfère à The Crown,
00:16:46que le roi Charles avait été élevé
00:16:48à la dure par son père,
00:16:50que ça avait été très compliqué.
00:16:51Est-ce qu'il n'est pas en train
00:16:52de faire le même schéma
00:16:53avec ses enfants
00:16:55par rapport à ce que lui, il a subi ?
00:16:56Non, non, pas du tout.
00:16:58Son père l'a élevé et l'a dure
00:16:59pour une raison simple.
00:17:00Non pas parce qu'il ne l'aimait pas,
00:17:01mais parce que lui-même
00:17:02a eu une éducation
00:17:03qui était un petit peu compliquée.
00:17:04Il s'est retrouvé très, très tôt
00:17:05au pensionnaire,
00:17:07avec sa mère qui était au loin,
00:17:09qui a été internée à un moment,
00:17:11avec son père qui était au loin également.
00:17:12Donc, il est très, très seul,
00:17:14en fait,
00:17:14d'un âge assez tendre.
00:17:16Et donc, il en est ressorti renforcé.
00:17:18Donc, il a voulu donner
00:17:19la même chose, en fait, à son fils,
00:17:21qui n'avait pas le même caractère que lui.
00:17:23Donc, ça n'a pas forcément
00:17:23bien fonctionné.
00:17:26Il est présent,
00:17:27qui changeait ses enfants,
00:17:29qui était auprès d'eux,
00:17:30qui a encore plus
00:17:32quand Diana est morte,
00:17:34a été très attentif à eux.
00:17:36Il doit être meurtri
00:17:38par ce qui se passe justement
00:17:39avec Harry.
00:17:40Il doit être très partagé.
00:17:41Il est.
00:17:42Peut-être heureux de le voir revenir
00:17:44au bercail, si j'ose dire.
00:17:45Enfin, même si ce n'est pas le bercail,
00:17:46puisque je ne sais pas
00:17:47s'ils vont beaucoup se voir
00:17:48quand Meghan et Harry vont rentrer.
00:17:51Ça va être compliqué.
00:17:51C'est très compliqué
00:17:52parce qu'une méfiance est installée.
00:17:55quand vous voyez justement
00:17:56qu'ils sont servis de tout
00:17:58ce qu'ils savaient
00:17:59pour la famille royale
00:18:00pour le répéter,
00:18:01l'amplifier,
00:18:02voire le déformer,
00:18:03parce que tout le monde
00:18:05n'est pas d'accord
00:18:05sur ce qu'ils disent.
00:18:06Il a appris d'ailleurs,
00:18:07rappelez-nous un petit peu
00:18:08ce qui a été révélé
00:18:10de fâcheux
00:18:11et qui fait que ça va être
00:18:13peut-être difficile
00:18:14de leur pardonner.
00:18:14Le problème, c'est que c'est révélé.
00:18:16C'est une version des faits.
00:18:17Il n'y a pas d'autre version.
00:18:19Oui, bien sûr.
00:18:19Donc, on ne sait pas
00:18:20ce qui est vrai
00:18:20et ce qui ne l'est pas exactement.
00:18:22Mais enfin,
00:18:23il a parlé de la violence
00:18:24de son frère,
00:18:26des disputes entre Kate et Meghan.
00:18:30C'est des choses qui sont...
00:18:31Oui, il s'en est pris en plus
00:18:32à la princesse Kate.
00:18:33Voilà, exactement.
00:18:33et à Charles également.
00:18:35C'est quelque chose
00:18:36qui était quand même
00:18:37très très difficile,
00:18:38qui était douloureux,
00:18:38qui en plus est survenu,
00:18:39par exemple,
00:18:39si on pense à l'interview
00:18:41donnée à Oprah Winfrey
00:18:42au moment où le prince Philippe
00:18:44était presque en train de mourir.
00:18:47C'était vraiment
00:18:48assez terrible quand même.
00:18:49Donc, c'est difficile à pardonner
00:18:51et surtout, c'est difficile à oublier.
00:18:53Et le problème maintenant,
00:18:53c'est qu'on ne peut pas
00:18:54leur faire confiance
00:18:54puisque s'ils sont au sein
00:18:56de la famille royale
00:18:57et réintégrés complètement,
00:18:58ils vont avoir des informations.
00:19:01Ils vont les vendre
00:19:03parce qu'en fait,
00:19:03il n'y a que ça
00:19:03qui les fait vivre.
00:19:04Oui, oui.
00:19:05Mais alors,
00:19:05moi, j'ai une question quand même.
00:19:06Est-ce que les deux, eux,
00:19:08est-ce que c'est un couple uni ?
00:19:10Oh, je pense.
00:19:11Je n'en sais rien.
00:19:11Mais en tout cas,
00:19:13ils ont l'air d'être unis.
00:19:15En tout cas, ils se...
00:19:16Parce qu'on se demande
00:19:17les raisons pour lesquelles...
00:19:18Enfin, vous voyez,
00:19:19c'est sûr que...
00:19:20Non, mais moi,
00:19:21j'avoue, Mégane,
00:19:22j'ai un problème de...
00:19:3313 ans en cours
00:19:34aux Etats-Unis
00:19:36et de ne pas du tout
00:19:37l'être en Grande-Bretagne maintenant.
00:19:38Donc, ils ont réussi
00:19:39à se faire un peu détester partout.
00:19:40Alors, il y a toujours eu des phrases
00:19:42que vous sortez un livre
00:19:43sur les Windsor.
00:19:45Sur le duc de Windsor.
00:19:46Sur le duc de Windsor.
00:19:47Et vous racontez que...
00:19:50que c'était des collabos,
00:19:51en fait, à la couronne.
00:19:52Alors, c'est un raccourci.
00:19:54C'est un peu raccourci.
00:19:55Mais disons que c'était quelqu'un
00:19:57qui était...
00:19:58D'abord, ça a été
00:19:59l'héritier du trône
00:20:00jusqu'en 1936.
00:20:01Il est monté sur le trône.
00:20:02Il est monté sur le trône.
00:20:03Il est monté sur le trône.
00:20:04C'est ça, Simpson, de mémoire ?
00:20:06Oui, mais il est monté sur le trône.
00:20:07Il a régné pendant 10 mois
00:20:08sous le nom d'Edouard VIII
00:20:09pour ensuite abdiquer
00:20:11et pour épouser Wallis.
00:20:13Enfin, ça, c'est la version officielle.
00:20:14Divorcé, d'ailleurs.
00:20:15Voilà.
00:20:16Qui n'était pas encore divorcé
00:20:17la seconde fois quand il a abdiqué.
00:20:18En plus.
00:20:18Non.
00:20:19Mais le divorce n'était pas
00:20:20totalement prononcé.
00:20:22Mais en fait, le problème,
00:20:23c'est qu'en effet,
00:20:24il avait des positions
00:20:25qui étaient assez germanophiles,
00:20:26pour ne pas dire très germanophiles,
00:20:28qu'il souhaitait un renversement
00:20:29d'alliance au profit de l'Allemagne
00:20:31et contre la France.
00:20:33Et qu'ensuite,
00:20:34quand la guerre a éclaté,
00:20:35il a souhaité une paix séparée
00:20:37avec l'Allemagne.
00:20:38Mais non.
00:20:38Si, si, si.
00:20:39Si, bien sûr que si.
00:20:40Et qu'ensuite,
00:20:41quand il a été gouverneur
00:20:42des Bahamas,
00:20:42il a tout fait pour essayer
00:20:43d'empêcher les Etats-Unis
00:20:44d'entrer en guerre
00:20:45aux côtés de la Grande-Bretagne.
00:20:46Oui, oui.
00:20:47Donc, il y a vraiment des...
00:20:48Il avait été documenté.
00:20:49Et Hitler voulait l'utiliser
00:20:50pour enfin une sorte de roi fantoche.
00:20:51Et donc,
00:20:52les services secrets britanniques
00:20:54ont eu fort à faire
00:20:55pour empêcher ce prince de nuire.
00:20:59Quel côté aussi un petit peu immature
00:21:01qu'on peut retrouver chez Harry.
00:21:02En tout cas,
00:21:03voilà,
00:21:03on rappelle votre livre
00:21:04Opération Duc de Windsor
00:21:06Le prince,
00:21:06les nazis et les espions.
00:21:07Les dossiers secrets enfin révélés.
00:21:09Antoine Michelin
00:21:10aux éditions du Rocher.
00:21:11Merci d'être passé par le studio
00:21:13de Sud Radio.
00:21:14Bon, Gilles,
00:21:14on reprend nos débats
00:21:16sur la vie quotidienne,
00:21:18les malheurs de l'économie française.
00:21:20Non, mais c'est vraiment pas terrible
00:21:22et on s'en sort en plus
00:21:23moins bien que nos voisins européens
00:21:25aussi bien sur la croissance,
00:21:26l'inflation,
00:21:27le chômage.
00:21:28Il se trouve qu'on n'a pas
00:21:29beaucoup de marge de manœuvre.
00:21:31On en parle dans quelques instants
00:21:32et puis aussi,
00:21:33vous reviendrez, Gilles,
00:21:34dans votre zapine,
00:21:35je crois bien sur les 25 ans
00:21:37des attaques du 11 septembre
00:21:38aux Etats-Unis
00:21:39et l'Amérique commémore aujourd'hui.
00:21:41Et n'oubliez pas,
00:21:42Manu,
00:21:42au standard 0800 26 300 300.
00:21:46Sud Radio
00:21:4910h30,
00:21:54l'heure de nos débats.
00:21:56Comme chaque jour,
00:21:56j'accueille trois débatteurs
00:21:57autour de la table
00:21:58pour commenter les sujets
00:21:59qui font parler la France ce matin,
00:22:01qui vous font parler.
00:22:03Vous êtes évidemment les bienvenus,
00:22:05plus que les bienvenus.
00:22:06Je veux vous entendre 0800 26 300 300.
00:22:09N'hésitez pas à intervenir
00:22:10à tout moment
00:22:11et même quand vous n'êtes pas d'accord,
00:22:12il y a une petite cloche
00:22:13qui retentira
00:22:14si vous n'êtes pas d'accord
00:22:16avec nos débatteurs
00:22:17sur ce plateau
00:22:18que vous voulez nous contredire.
00:22:20Eh bien, voilà,
00:22:20vous n'hésitez pas,
00:22:22surtout,
00:22:23plusieurs sujets.
00:22:24L'actualité est dense.
00:22:26On va les commenter
00:22:26avec Gilbert Azoulay,
00:22:27directeur général
00:22:28du Newstank Education,
00:22:30journaliste pour l'hémicycle.
00:22:31Bonjour.
00:22:32Bonjour.
00:22:32Gilbert Azoulay,
00:22:33Jean-Pierre Denis,
00:22:34journaliste,
00:22:35écrivain,
00:22:36créateur de la lettre d'information
00:22:38théopolitique.
00:22:39Bonjour.
00:22:39Bonjour.
00:22:40Et enfin,
00:22:41Théo Amsadi,
00:22:42président des jeunes,
00:22:43républicain.
00:22:44Bonjour Théo.
00:22:46Alors,
00:22:46tout de suite,
00:22:47ça va être les réactions nourries
00:22:49sur le zapping de Gilles Ganzman,
00:22:52l'œil acéré de mon partenaire Gilles.
00:22:54L'heure du zapping.
00:22:56Sud Radio,
00:22:5710h midi,
00:22:57l'instant zapping.
00:22:59C'est la stupeur.
00:23:00A Starmos,
00:23:01nous sommes dans les Landes,
00:23:02un animateur de périscolaire
00:23:04en détention provisoire
00:23:06a été remis en liberté.
00:23:08Pourquoi ?
00:23:08Parce que la prison
00:23:09ne savait pas le gérer.
00:23:10Alors, évidemment,
00:23:11ça provoque la colère
00:23:13et le désespoir des parents.
00:23:14Ils ont témoigné hier
00:23:16dans le 20h de France 2.
00:23:18Trois plaintes sont déposées.
00:23:19Les enfants ont entre 3 et 4 ans
00:23:21et leurs témoignages sont similaires.
00:23:23Des faits s'apparentant à des viols
00:23:25commis par un même animateur
00:23:26lors des passages aux toilettes
00:23:28ou pendant les siestes.
00:23:29Alexandre F, 37 ans,
00:23:30est interpellé,
00:23:31mis en examen,
00:23:32puis placé en détention provisoire
00:23:34début juillet.
00:23:35Mais au bout d'un mois,
00:23:36il est remis en liberté.
00:23:38Compte tenu de la médiatisation
00:23:39de cette affaire,
00:23:40sa protection ne peut pas
00:23:41être assurée en milieu carcéral.
00:23:43Alors, dans leur vie déjà bouleversée,
00:23:45c'est un coup de massue
00:23:47pour les familles.
00:23:48Ça détruit.
00:23:49Et surtout d'entendre
00:23:50qu'il est libre.
00:23:52En fait, je ne vis plus.
00:23:54Ma vie, elle s'est arrêtée.
00:23:55Je ne comprends pas
00:23:57qu'il soit dehors.
00:23:59Non mais...
00:24:00J'en reste sans voix.
00:24:02La prison n'a pas pu le gérer,
00:24:03c'est-à-dire ?
00:24:05Ils n'ont pas pu gérer
00:24:06les autres personnes
00:24:07qui étaient là
00:24:08pendant...
00:24:09Alors, je n'ai pas...
00:24:10Il a subi des violences,
00:24:11c'est ça ?
00:24:11Enfin, le coupable...
00:24:13Oui, comme ça arrive parfois
00:24:14d'ailleurs en prison.
00:24:15Les pointeurs,
00:24:15comme on dit en prison,
00:24:16ceux qui font des choses
00:24:18avec les enfants.
00:24:19Et donc,
00:24:20ils l'ont relâché dans la nature
00:24:21tout simplement ?
00:24:21Oui, bien sûr.
00:24:22Mais ça démontre
00:24:24ce qui s'est passé pour la Yana.
00:24:25L'accusé n'a pas été écouté
00:24:27pendant des mois.
00:24:27Il était dans la nature.
00:24:29Ça la dérive.
00:24:30L'association à la petite enfance,
00:24:31c'est pareil.
00:24:32On laisse des enfants
00:24:33dans la pampa
00:24:34sans accompagnement.
00:24:35Et ça,
00:24:35c'est le marqueur
00:24:37de ce qui se passe aujourd'hui.
00:24:39Et d'ailleurs,
00:24:39j'ai écouté un sujet,
00:24:40c'était très étonnant.
00:24:41Vous savez pourquoi
00:24:41on a développé
00:24:43le périscolaire ?
00:24:44Puisque ça s'est beaucoup développé.
00:24:45C'est en 2012 ou 2013,
00:24:47le ministre de l'Éducation
00:24:48avait dit
00:24:48il y a trop d'école.
00:24:49Vincent Payon.
00:24:50Exactement.
00:24:50Il y a trop d'école.
00:24:52Donc, la mairie de Paris
00:24:52a couru après le truc
00:24:53en réduisant,
00:24:54donc en développant.
00:24:55Et le besoin de recrutement
00:24:56était tel.
00:24:57À l'époque,
00:24:58des mairies avaient refusé
00:24:58parce qu'il y avait
00:24:59trop de recrutement nécessaire
00:25:00pour assurer le périscolaire
00:25:02et l'après-l'école.
00:25:03Donc,
00:25:03la mairie de Paris
00:25:04a couru gratuitement
00:25:05pour toutes les familles
00:25:07derrière ça.
00:25:08Mais il a fallu recruter
00:25:09massivement
00:25:10des gens
00:25:11qu'on devait recruter
00:25:11dans très peu de temps.
00:25:12Donc,
00:25:12on n'a pas pu recruter
00:25:13les bons profils
00:25:14et vérifier.
00:25:14Là,
00:25:15c'est très juste
00:25:16ce que vous dites.
00:25:17Là,
00:25:17en l'occurrence,
00:25:18c'était dans les Landes.
00:25:19C'est vrai que
00:25:19le scandale du périscolaire
00:25:21c'est à Paris
00:25:22mais c'est partout en France.
00:25:24C'est un vrai sujet.
00:25:26Contre cet individu,
00:25:27il y a eu 19 plaintes
00:25:28et vous avez entendu
00:25:30la violence pour les parents.
00:25:31cet individu
00:25:32ne peut pas être géré
00:25:33en prison ?
00:25:35J'imagine qu'ils ont envie
00:25:36de le faire soigner
00:25:37dans un hôpital
00:25:38mais enfin,
00:25:38j'avoue que là,
00:25:39il y a peut-être
00:25:40des choses qui nous échappent
00:25:41mais c'est vrai
00:25:42que sur l'idée déjà
00:25:43qu'il ne reste pas en prison
00:25:44et on entend le désarroi
00:25:46des parents,
00:25:47bon,
00:25:48ça laisse tongeur
00:25:49Jean-Pierre Denis.
00:25:50Oui,
00:25:50c'est plus du tout
00:25:50un problème de périscolaire.
00:25:52C'est un problème judiciaire.
00:25:53C'est un problème
00:25:53d'administration de la justice.
00:25:55C'est quand même
00:25:56assez incompréhensible
00:25:58que la justice
00:25:59ne soit plus capable
00:26:00d'assurer l'incarcération
00:26:04dans des conditions correctes
00:26:05d'un individu
00:26:07mis en cause
00:26:08dans des affaires
00:26:09aussi graves.
00:26:10C'est juste incompréhensible.
00:26:11Et la prison
00:26:12qui reproche
00:26:12que ça soit médiatisé.
00:26:14Alors ça,
00:26:14c'est le point.
00:26:15Le problème dans ce pays,
00:26:16c'est qu'on a tendance
00:26:17à beaucoup s'étonner,
00:26:18en tout cas,
00:26:18il y a de grands esprits
00:26:19qui s'étonnent très souvent
00:26:20sur le fait
00:26:21que les Français
00:26:21n'ont plus confiance en l'État,
00:26:22plus confiance aussi
00:26:24dans la parole publique
00:26:25et politique.
00:26:26Mais en fait,
00:26:27là,
00:26:27cette information
00:26:27que vous donnez,
00:26:29c'est un grain de sable
00:26:31dans l'océan même
00:26:32d'informations
00:26:33qui montrent
00:26:34une défaillance totale
00:26:34de l'État.
00:26:35Il y a le périscolaire
00:26:36à Paris,
00:26:37il y a la justice
00:26:38qui ne sanctionne pas assez,
00:26:39notamment les pédocriminels,
00:26:40il y a tout un tas
00:26:41de fichiers
00:26:41qui sont dans la nature
00:26:42qui, au final,
00:26:43se retrouvent
00:26:44à agresser des gens
00:26:45dans la rue.
00:26:46Donc,
00:26:46ne nous étonnons pas
00:26:47quand la parole publique
00:26:48est à ce point faible
00:26:49qu'au final,
00:26:50les Français ne croient plus
00:26:51en l'État
00:26:52et en sa capacité
00:26:53pour les protéger.
00:26:54Alors,
00:26:54Judith Riuffol,
00:26:55je la remercie,
00:26:56m'a envoyé
00:26:57effectivement
00:26:57ce qu'on devinait
00:26:59parmi les motifs invoqués
00:27:01pour justifier
00:27:03cette remise en liberté.
00:27:04La justice estime
00:27:05que sa chambre,
00:27:06sa protection,
00:27:07pardon,
00:27:07la chambre de l'instruction
00:27:08plutôt,
00:27:09estime que sa protection
00:27:10ne peut pas
00:27:11être mieux assurée
00:27:12en milieu carcéral
00:27:14compte tenu
00:27:14de la nature
00:27:15des faits
00:27:15pour lesquels
00:27:16il est mis en examen.
00:27:17C'est ce qu'on disait.
00:27:18Un changement
00:27:19d'établissement pénitentiaire
00:27:20ou une incarcération
00:27:21à l'isolement
00:27:21n'ont pas été envisagés.
00:27:22C'est là
00:27:24qu'est le sujet
00:27:24parce que
00:27:27des délinquants
00:27:28sexuels
00:27:28en prison,
00:27:29il y en a
00:27:29beaucoup.
00:27:30On sait effectivement
00:27:31qu'ils sont exposés
00:27:32à des violences
00:27:34de la part
00:27:34d'autres détenus
00:27:35et que par ailleurs
00:27:36en général
00:27:37ce sont des détenus
00:27:38qui sont plutôt
00:27:38calmes et faciles
00:27:39à gérer.
00:27:39Mais c'est un problème
00:27:40général.
00:27:41A ce compte-là,
00:27:41il faudrait libérer
00:27:43tous les délinquants
00:27:44sexuels.
00:27:44Vous imaginez
00:27:4570 000 plaintes
00:27:47sur des violences
00:27:48sexuelles en souffrance.
00:27:49Ça veut dire quoi ?
00:27:49En gros,
00:27:50maintenant,
00:27:51on les libère
00:27:52parce qu'ils sont
00:27:53eux victimes.
00:27:54Le point le plus
00:27:56sidérant,
00:27:56c'est que vous dites
00:27:57qu'un transfert
00:27:57n'a pas été envisagé.
00:27:59Mais pourquoi ?
00:28:02Je ne sais pas.
00:28:03Je n'en sais rien.
00:28:04Il y a une demande
00:28:06d'éloignement géographique.
00:28:08Je discutais
00:28:09avec un magistrat
00:28:10une fois
00:28:10et je lui dis
00:28:11« Vraiment,
00:28:11vous exagérez,
00:28:12j'avais libéré
00:28:12encore quelqu'un. »
00:28:13Il me dit
00:28:13« Mais nous,
00:28:14on ne fait qu'appliquer
00:28:14la loi. »
00:28:15Ce qui est fou,
00:28:16c'est qu'ils aient
00:28:16la possibilité
00:28:17de libérer.
00:28:18Il devrait y avoir
00:28:19une sorte de veto
00:28:20niet de détexte
00:28:21qui dit
00:28:22« Ben non,
00:28:22quelqu'un qui a fait ça,
00:28:23il ne sort pas
00:28:24quoi qu'il en soit.
00:28:25On trouve une solution. »
00:28:26Il a juste fait
00:28:27une demande de liberté.
00:28:28Il est sorti
00:28:28un mois plus tard
00:28:29contre le judiciaire
00:28:30qui consiste
00:28:31en un éloignement
00:28:32géographique en Bretagne.
00:28:33Il y a un pointage
00:28:34toutes les deux semaines
00:28:35en gendarmerie
00:28:36mais il va recommencer
00:28:37ailleurs.
00:28:37C'est absolument dingue
00:28:38et ils invoquent
00:28:39le pire dans tout ça
00:28:39je trouve
00:28:40et c'est le plus pervers
00:28:40la protection même
00:28:41de ce prisonnier-là
00:28:42mais au final
00:28:43protège-t-il
00:28:43les populations
00:28:44aux alentours
00:28:44quand ils envoient
00:28:45des pédocriminels
00:28:46dans la rue ?
00:28:47Donc c'est ça,
00:28:47c'est l'État
00:28:48qui condamne
00:28:49et qui passe plus son temps
00:28:50à protéger
00:28:51les criminels
00:28:51plutôt qu'à protéger
00:28:52les honnêtes citoyens
00:28:53qui au final
00:28:53peuvent faire face
00:28:54à ces gens
00:28:54qui sont malades.
00:28:56C'est sûr
00:28:56que la personne
00:28:58à la chambre d'instruction
00:29:00qui a décidé ça
00:29:01je lui souhaite
00:29:02qui n'est pas une nouvelle
00:29:03à faire, il y en a
00:29:04parce qu'il y aura
00:29:04sur la conscience quand même.
00:29:06Mais souvenez-vous
00:29:06il y avait des députés
00:29:08on ne dira pas qui
00:29:09qui s'étaient opposés
00:29:10à ce qu'on check
00:29:10le casier judiciaire
00:29:12quand on recrute
00:29:13des personnels
00:29:14pour le périscolaire
00:29:15qui s'étaient dit
00:29:16oui c'est une intrusion
00:29:17c'est la vie privée
00:29:18c'est galactique
00:29:20c'est-à-dire que
00:29:21il y avait une scène géniale
00:29:23d'une députée
00:29:23qui disait
00:29:24mais je suis sidéré
00:29:25si on embauche
00:29:26des jeunes
00:29:27on ne peut pas vérifier
00:29:28si c'est un apprenti terroriste
00:29:30ou quelqu'un
00:29:30qui a un casier judiciaire
00:29:32surréaliste quoi
00:29:33donc là il faut vraiment
00:29:33remettre un peu
00:29:34l'église au milieu du village
00:29:35comme disait l'autre.
00:29:36Moi je flaire quand même
00:29:37à un problème
00:29:38assez concret
00:29:41de fourgon
00:29:42de fourgon
00:29:42de transfert
00:29:44de ce détenu
00:29:44vers une autre prison
00:29:45il y a énormément
00:29:47de problèmes
00:29:47de manque
00:29:49de personnel
00:29:50pour assurer
00:29:50des transferts
00:29:51ça joue aussi
00:29:52sur des transferts
00:29:54médicaux
00:29:54c'est-à-dire des détenus
00:29:55qui ont besoin
00:29:55d'aller voir un médecin
00:29:56et qui ne peuvent pas y aller
00:29:57parce qu'il n'y a pas
00:29:58de force de l'ordre
00:29:59pour les accompagner
00:30:00je pense que le problème
00:30:01ça ne justifie pas du tout
00:30:02vous avez certainement raison
00:30:03j'en perds
00:30:03mais moi j'étais
00:30:05la source du problème
00:30:06peut-être là
00:30:07vous avez tout à fait raison
00:30:08et moi j'avais visité
00:30:09la prison
00:30:10j'avais fait un reportage
00:30:11avant d'un levier
00:30:12vous savez une prison
00:30:13de haute sécurité
00:30:14dans le nord
00:30:15bon bah
00:30:17les surveillants
00:30:17m'expliquaient quand même
00:30:18qu'il y avait un taxi
00:30:19payé
00:30:20à chaque détenu
00:30:21enfin chaque détenu
00:30:22pas chaque détenu
00:30:22mais en l'occurrence
00:30:23il y avait un détenu
00:30:23qui devait faire une dialyse
00:30:25bon il y avait je ne sais pas
00:30:25combien de factures de taxi
00:30:27il allait faire sa dialyse
00:30:28tranquillement à l'hôpital
00:30:29alors bon
00:30:29c'est très bien
00:30:30il est malade
00:30:30il faut le soigner
00:30:31mais enfin
00:30:32là il y avait pour le coup
00:30:33des moyens
00:30:34pour qu'il aille se soigner
00:30:36c'était d'ailleurs
00:30:37il était là-bas
00:30:38pour terrorisme
00:30:39vous voyez
00:30:39donc je veux bien
00:30:41mais enfin moi
00:30:42cette histoire
00:30:42me choque profondément
00:30:43pour le coup
00:30:44je pense qu'on est tous choqués
00:30:45mais je connais précisément
00:30:47des cas de détenus
00:30:48qui sont en dialyse
00:30:49et dont le rythme de dialyse
00:30:51a été réduit
00:30:52malgré les indications médicales
00:30:53faute de personnel
00:30:55pour les accompagner
00:30:56Stéphanie
00:30:57bon
00:30:58alors vous commencez fort
00:30:59c'est plombant
00:31:01c'est l'autre actualité
00:31:04c'est le rôle du zapping
00:31:05imaginez autour de la table
00:31:07tout cela
00:31:08de payer son essence
00:31:101,24€
00:31:11ce serait cool
00:31:121,24€
00:31:13c'est le rêve
00:31:14qu'ont réalisé
00:31:16un supermarché
00:31:17à Couronne en Charente
00:31:18ah oui
00:31:19j'en ai entendu parler
00:31:20mais est-ce que c'est vraiment
00:31:21la réalité
00:31:21l'histoire est folle
00:31:23des dizaines de personnes
00:31:25enthousiastes à l'idée
00:31:26de faire le plein
00:31:27la situation est peu banale
00:31:29allez gars
00:31:29super-rude à Couronne
00:31:301,24€
00:31:311,24€
00:31:32très précisément
00:31:33pour un litre de 100.98
00:31:35c'est un euro de moins
00:31:37que le prix affiché
00:31:38à l'entrée de la station service
00:31:39soit une économie
00:31:40de près de 45%
00:31:42pour un plein
00:31:42alors certains sont même venus
00:31:44avec des jerrycans
00:31:45vous pouvez venir guette
00:31:46les garçons
00:31:46ils sont déjà avec les bidons
00:31:47et la nouvelle
00:31:48s'est rapidement répandue
00:31:49sur les réseaux sociaux
00:31:50provoquant de longs files d'attente
00:31:54il ne s'agit pas
00:31:55d'une offre promotionnelle
00:31:56mais bien d'une erreur humaine
00:31:58comme le confirme la direction
00:31:59le bon prix était sur le totem
00:32:01mais le prix à 1€
00:32:02et quelques étaient sur la pompe
00:32:03le dysfonctionnement
00:32:04a été corrigé
00:32:05dès le lendemain matin
00:32:06pour le moment
00:32:07impossible de savoir
00:32:08combien d'automobilistes
00:32:10ont pu profiter
00:32:10de cette bévue
00:32:11mais le magasin évoque
00:32:13un énorme manque à gagner
00:32:16le début on dirait la pub
00:32:17vous savez pour le supermarché
00:32:18qui dit en gros
00:32:19la tranche de jambon
00:32:20c'est devenu le luxe
00:32:21non mais c'est dingue
00:32:22et oui c'était affiché
00:32:232,24€ à l'entrée
00:32:24c'était une blague
00:32:25enfin c'était une blague
00:32:44un luxe de faire un plein
00:32:46maintenant
00:32:46et puis évidemment Stéphanie
00:32:47l'info a été très vite mise
00:32:49sur les réseaux sociaux
00:32:51le plein de groupe 24
00:32:53au supermarché
00:32:54donc tout le monde
00:32:56s'est précipité
00:32:57il n'y avait
00:32:57aucune incroyable
00:32:58moi j'y serais allé
00:32:59merci
00:33:00c'est vrai que vous prenez
00:33:01votre voiture tout de suite
00:33:02non je déconne
00:33:02je ne prends pas ma voiture
00:33:03je la prends peu
00:33:04je ne prends plus
00:33:05donc alors je ne sais pas
00:33:06mais vous auriez le réflexe
00:33:08non mais là
00:33:09mais ça dépend des conditions
00:33:10si c'est à côté de la maison
00:33:11pourquoi pas
00:33:13si vous videz le plein
00:33:15pour aller faire le plein
00:33:16ça ne sert à rien
00:33:17bon
00:33:18Gilles
00:33:19on se retrouve dans quelques instants
00:33:20avec la suite de votre zapping
00:33:22on parlera je crois
00:33:23du 11 septembre
00:33:24puisque l'Amérique commémore
00:33:25les 25 ans
00:33:26des attaques terroristes
00:33:28aujourd'hui
00:33:28à tout de suite sur Sud Radio
00:33:29et n'hésitez pas
00:33:29Manu vous attend
00:33:30au standard 0
00:33:31826 300 300
00:33:34Sud Radio
00:33:3610h midi
00:33:37Sud Radio
00:33:38à vous de le dire
00:33:39Stéphanie Demiru
00:33:40à vous de le dire
00:33:41sur Sud Radio
00:33:42et on poursuit le zapping
00:33:44de Gilles Ganzman
00:33:46Gilles
00:33:47et oui Valérie
00:33:48vous avez
00:33:48oh ça y est
00:33:50non mais alors là
00:33:51vous serez fouetté
00:33:52ah oui oui aussi
00:33:52c'est mochant
00:33:53bon moi j'ai dit
00:33:54le nom d'une autre radio
00:33:55et vous
00:33:55ça y est
00:33:56ça y est
00:33:57on a fait tous les deux
00:33:58vous voyez comme quoi
00:33:58oui mais vous serez punis
00:34:01je vais vous donner un gage
00:34:03vous voyez on est
00:34:04non mais
00:34:05on est complice là-dedans
00:34:06tout à fait
00:34:07enfin je ne vous ai pas appelé
00:34:08je ne vous ai pas appelé Roger
00:34:10ou Pascal
00:34:11Pascal
00:34:13à qui j'ai souhaité
00:34:14bon anniversaire
00:34:14tiens la dernière fois
00:34:15écoutez on est content
00:34:16de l'apprendre
00:34:16je vous dis ça comme ça
00:34:17parce que c'était ça
00:34:21Stéphanie
00:34:22on se souvient tous
00:34:23où l'on était
00:34:24le 11 septembre 2001
00:34:26au moment des attentats
00:34:28du World Trade Center
00:34:29tout sauf
00:34:30Donald Trump
00:34:31qui a 25 ans plus tard
00:34:33a la mémoire qui flanche
00:34:35et s'invente une vie
00:34:36avec les pompiers
00:34:38qui sont vus évidemment
00:34:39là-bas comme
00:34:40des héros
00:34:41reportage de LCI
00:34:43Donald Trump prétend avoir été sauvé
00:34:45par les pompiers
00:34:46le 11 septembre 2001
00:34:47sauf que c'est complètement faux
00:34:50à quelques jours
00:34:51des commémorations
00:34:51du 25e anniversaire
00:34:53des attentats
00:34:53du World Trade Center
00:34:54le président américain
00:34:56s'exprimait devant
00:34:57les familles de victimes
00:34:57et il a dit ça
00:35:03mais la presse américaine
00:35:04a vérifié dans les archives
00:35:06et rien ne permet de dire
00:35:07que Donald Trump
00:35:08y était
00:35:09ou s'y est rendu
00:35:10le 11 septembre
00:35:11celui qui était
00:35:12promoteur immobilier
00:35:13à l'époque
00:35:13se trouvait en réalité
00:35:14à la Trump Tower
00:35:15une information confirmée
00:35:17par plusieurs de ses collaborateurs
00:35:18face à ces révélations
00:35:19le président américain
00:35:21s'est empressé
00:35:21de répondre
00:35:22sur son réseau social
00:35:23en modifiant un peu sa version
00:35:25je ne pense pas
00:35:26que je sois la première personne
00:35:27à laquelle on penserait
00:35:28mais j'étais sur place
00:35:29évidemment
00:35:29pas le jour même
00:35:30de l'effondrement
00:35:31mais peu de temps après
00:35:32avec un grand nombre
00:35:33d'ouvriers du bâtiment
00:35:34tout ce que j'ai dit
00:35:35était tout à fait exact
00:35:37mais quel filou quand même
00:35:39il est incroyable
00:35:40il pensait que ça allait passer crème
00:35:42il est incroyable
00:35:43plus c'est gros
00:35:44plus ça passe
00:35:44on ne s'est pas passé
00:35:47dans son esprit
00:35:48je suis convaincu
00:35:48qu'il était là-bas
00:35:50et puis il dit
00:35:50je me suis gouré de deux jours
00:35:51bon ça va
00:35:52il s'en fout complètement
00:35:53je ne suis pas d'accord avec vous
00:35:54ça passe
00:35:55tout passe avec lui
00:35:56c'est-à-dire
00:35:56il peut promettre
00:35:575000 dollars
00:35:57à chaque américain
00:35:59s'il gagne les élections
00:36:00les mi-terms
00:36:01il l'avait théorisé lui-même
00:36:03vous savez il y a bien longtemps
00:36:04il avait dit
00:36:04je peux tirer sur quelqu'un
00:36:05en pleine rue à New York
00:36:07qui est quand même
00:36:07élu président des Etats-Unis
00:36:08c'est ça l'énigme
00:36:10le phénomène de Donald Trump
00:36:11c'est qu'il peut dire
00:36:11absolument n'importe quoi
00:36:13et ça ne change rien
00:36:14auprès de ses partisans
00:36:17et ni de ceux
00:36:18qui pensent qu'effectivement
00:36:19il est complètement cinglé
00:36:20il est quand même en difficulté
00:36:22il est en difficulté
00:36:23pour des raisons économiques
00:36:25parce que les américains
00:36:27regardent leur pouvoir d'achat
00:36:29et que leur pouvoir d'achat
00:36:31va mal
00:36:32mais c'est ça le sujet justement
00:36:33mais pour le reste
00:36:34il a continuellement besoin
00:36:35c'est quand même quelqu'un
00:36:36qui a besoin
00:36:37d'entretenir le spectacle
00:36:38et donc balancer des énormités
00:36:40c'est faire aussi
00:36:41que ça tourne toujours
00:36:41autour de lui
00:36:42donc je pense que ça ne lui
00:36:44ça n'accroche jamais sur lui
00:36:45d'ailleurs cet été
00:36:46il était dans le Var
00:36:47avec nos pompiers
00:36:48au côté de nos pompiers
00:36:50il pourrait dire
00:36:51qu'il a été le premier homme
00:36:53à marcher sur la lune
00:36:53ça ne change rien
00:36:54il a dit qu'il avait réglé
00:36:569 conflits internationaux
00:36:57j'ai essayé de les compter
00:36:58il avait provoqué la paix
00:37:00dans 9 conflits internationaux
00:37:01après le premier l'Ukraine
00:37:02on ne s'en est pas rendu compte
00:37:04j'ai essayé de compter
00:37:05je me dis
00:37:05je n'arrivais pas à 1 déjà
00:37:07mais c'est remarquable
00:37:08non mais c'est vrai que
00:37:09nos limites
00:37:10ce côté nos limites
00:37:11est assez étonnant
00:37:13stupéfiant
00:37:14voire parfois
00:37:15on se dit jusqu'où ira-t-il
00:37:16c'est chocant quand même
00:37:17de mentir sur un événement
00:37:19pareil
00:37:20où 2977 personnes
00:37:22ont trouvé la mort
00:37:24ce jour-là
00:37:24sans compter
00:37:26les centaines
00:37:27de milliers de victimes
00:37:28sur les maladies
00:37:29on en parlera tout à l'heure
00:37:31mais je voudrais
00:37:31qu'on revienne un peu
00:37:32sur ce 11 septembre
00:37:33c'était je crois
00:37:33David Pujadas
00:37:35sur France Télévisions
00:37:37écoutez
00:37:3810h midi
00:37:39Sud Radio
00:37:40à vous de le dire
00:37:41Stéphanie Demiru
00:37:42ce flash spécial
00:37:43pour vous annoncer
00:37:44ces très spectaculaires
00:37:46explosions
00:37:46ce serait un attentat
00:37:47selon les médias américains
00:37:49à New York
00:37:50au coeur de Manhattan
00:37:51en l'espace de 20 minutes
00:37:53deux avions ont percuté
00:37:54les prestigieuses
00:37:55tours jumelles
00:37:56du World Trade Center
00:37:578h46
00:37:58New York
00:37:59le vol 11
00:38:00percute la tour nord
00:38:01du World Trade Center
00:38:02le premier avion
00:38:03vient de frapper New York
00:38:04les secours
00:38:05commencent à converger
00:38:06vers le World Trade Center
00:38:07dans la tour nord
00:38:08les personnes qui le peuvent
00:38:10tentent d'évacuer
00:38:10par les escaliers
00:38:129h03
00:38:12New York
00:38:13le vol United 175
00:38:15percute la tour sud
00:38:16cette fois
00:38:17des millions de personnes
00:38:18comprennent immédiatement
00:38:19qu'il ne s'agit pas
00:38:20d'un accident
00:38:21les Etats-Unis
00:38:22sont attaqués
00:38:23Stéphanie
00:38:24Donald Trump
00:38:24ne sera pas
00:38:25aux hommages
00:38:26qui vont être rendus
00:38:27cet après-midi
00:38:28autour des tours
00:38:29il a préféré
00:38:30être au Patagone
00:38:32vous savez
00:38:32ça a été
00:38:33juste après
00:38:34touché
00:38:35il ne sera pas là
00:38:36la question
00:38:36qui se pose
00:38:37c'est est-ce que le maire musulman
00:38:38de New York
00:38:39sera présent
00:38:40pour l'instant
00:38:41il a toujours confirmé
00:38:42sa présence
00:38:44c'est vrai que
00:38:46quand on réécoute
00:38:47ces images
00:38:48ça fait 25 ans
00:38:48on les a tous vues
00:38:50certainement
00:38:51chaque année
00:38:51en boucle
00:38:52et à chaque fois
00:38:53enfin moi je sais
00:38:54que ça me fait
00:38:54la même chose
00:38:56c'est une sidération
00:38:57il n'y a plus
00:38:58d'attaque
00:38:59d'ampleur
00:39:00comme ça
00:39:00et c'est heureux
00:39:02on s'est tous
00:39:03on s'est tous
00:39:04bien sûr
00:39:05excuse-moi
00:39:06évidemment
00:39:06tu as raison
00:39:08de me reprendre
00:39:09et puis le Bataclan
00:39:10chez nous
00:39:10évidemment
00:39:11mais c'est vrai
00:39:11que là
00:39:12c'était une
00:39:14oui
00:39:14bien sûr
00:39:15c'était une
00:39:16attaque coordonnée
00:39:17mais surtout
00:39:18on s'est tous
00:39:19nous étions
00:39:19je me souviens
00:39:20très très bien
00:39:20de ce jour-là
00:39:21et c'est vrai
00:39:22qu'on était
00:39:23cette incompréhension
00:39:25puisqu'il parle
00:39:25d'explosion
00:39:25au début
00:39:26d'avis du Pujadas
00:39:27d'ailleurs
00:39:27on a compris
00:39:28très très vite
00:39:28que c'était
00:39:29des attentats
00:39:30et surtout
00:39:30on ne s'imaginait
00:39:31pas au fur et à mesure
00:39:32de la journée
00:39:32ça allait dégénérer
00:39:33parce que quand
00:39:34les tours se sont
00:39:35effondrées
00:39:35alors là
00:39:36on s'est dit
00:39:36c'est un monde
00:39:37moi je me souviens
00:39:38mon premier enfant
00:39:38était allé naître
00:39:39et je me suis dit
00:39:40mais dans quel monde
00:39:41il va arriver
00:39:42mon fils
00:39:44dans quel monde
00:39:44il va arriver
00:39:45et j'étais
00:39:45ça m'a vraiment
00:39:47plombé le moral
00:39:47à ce moment-là
00:39:49justement
00:39:49ce fils-là
00:39:50ça aurait pu être moi
00:39:51parce que moi
00:39:51je suis né
00:39:51donc deux ans après
00:39:52j'ai pas connu
00:39:53le 11 septembre
00:39:54par contre oui
00:39:55effectivement
00:39:55tous les 11 septembre
00:39:57je vois les images
00:39:58et nous
00:39:58on est une génération
00:39:59qui n'a pas
00:40:00le 11 septembre
00:40:01comme référence terroriste
00:40:02entre guillemets
00:40:03mais on a vécu
00:40:04avec le Bataclan
00:40:05avec Charlie Hebdo
00:40:06on a vécu plutôt
00:40:07sur cette période-là
00:40:08et le 11 septembre
00:40:09je pense
00:40:10ça a ouvert vraiment
00:40:10une large offensive
00:40:12des ennemis de l'Occident
00:40:13des ennemis de la liberté
00:40:14contre ce même Occident-là
00:40:16aujourd'hui
00:40:17Dieu merci
00:40:17il n'y a plus
00:40:19d'attentats
00:40:20il y en a eu
00:40:21donc il y a eu
00:40:22l'attaque
00:40:23en Israël
00:40:23l'attaque terroriste en Israël
00:40:24il n'y a pas eu
00:40:25d'attentats
00:40:25sur le sol français
00:40:26on a pensé à la même chose
00:40:26effectivement
00:40:26mais c'est vrai
00:40:28que c'était particulièrement
00:40:29spectaculaire
00:40:29mais ça a ouvert une page
00:40:31vraiment terrible
00:40:32pour nos démocraties
00:40:33on y a répondu par la force
00:40:34et moi je veux remercier
00:40:36et rendre hommage aussi
00:40:36à tous ceux qui ont permis
00:40:37de mettre un terme
00:40:38un peu à cette menace-là
00:40:39et c'est aussi nos soldats
00:40:40qui sont partis au Sahel
00:40:42les années après
00:40:43qui ont lutté
00:40:43contre la menace de Daesh
00:40:45au Sahel
00:40:46en Afrique du Nord
00:40:47mon père en a fait partie
00:40:48et je veux vraiment
00:40:49leur rendre hommage aussi
00:40:50parce que si on vit
00:40:51dans un pays
00:40:51qui n'a pas encore connu
00:40:52d'attaque terroriste
00:40:53depuis plusieurs années maintenant
00:40:54c'est aussi en grande partie
00:40:56grâce à eux
00:40:56Jean-Pierre Denis
00:40:58quand on regarde avec le recul
00:41:00d'abord effectivement
00:41:00ça a marqué notre imaginaire
00:41:02même si vous n'étiez pas nés
00:41:04vous savez ce que c'est
00:41:05c'est un repère
00:41:06ça a profondément marqué
00:41:07notre imaginaire
00:41:08donc on a basculé
00:41:09dans une autre
00:41:09dans une autre époque
00:41:11vraiment réellement
00:41:12dans un autre
00:41:13siècle
00:41:14mais ce qu'il y a
00:41:15c'est que la réponse
00:41:17la réponse a été
00:41:19efficace
00:41:19au sens où
00:41:20il y a eu
00:41:21encore quelques attentats
00:41:22dans la foulée
00:41:24majeure
00:41:24mais il n'y a pas eu
00:41:25d'attentats
00:41:26il n'y a plus
00:41:27aujourd'hui
00:41:27Al-Qaïda
00:41:28n'a plus les moyens
00:41:29d'assurer
00:41:30des attentats
00:41:30de cette ampleur
00:41:31c'est ce que je voulais dire
00:41:32tout à l'heure
00:41:32par contre
00:41:33on est passé
00:41:34dans une autre phase
00:41:35et c'est ça
00:41:35qui est peut-être
00:41:35le plus inquiétant
00:41:37où des individus
00:41:40peuvent se proclamer
00:41:42il y a eu Madrid
00:41:43il y a eu Londres
00:41:44il y a eu
00:41:44des attentats
00:41:45dans la foulée
00:41:46et depuis
00:41:48c'est ce que je disais
00:41:48il y a eu Madrid
00:41:49dans la foulée
00:41:50mais finalement
00:41:50on a fini par
00:41:51démanteler quasiment
00:41:53Al-Qaïda
00:41:54aujourd'hui
00:41:55Al-Qaïda
00:41:55n'est plus
00:41:55une menace
00:41:57pour nous
00:41:57la menace pour nous
00:41:58elle a changé
00:41:59elle est chez
00:42:00ces jeunes
00:42:01que l'état islamique
00:42:03pour le coup
00:42:04a réussi
00:42:05à mobiliser
00:42:06et à qui
00:42:07il a réussi
00:42:07à expliquer
00:42:08que bon
00:42:08le Coran
00:42:10tout ça
00:42:10c'était pas très important
00:42:11ce qu'il fallait
00:42:11c'est aller
00:42:13tuer quelqu'un
00:42:14ou se tuer
00:42:15soi-même
00:42:16avec un coup
00:42:17de couteau
00:42:17et ça c'est quelque chose
00:42:18qui sur le plan
00:42:18de la sécurité
00:42:19est beaucoup plus difficile
00:42:21on voit que ça reste
00:42:22une difficulté
00:42:23et une menace
00:42:25aujourd'hui
00:42:26pour un petit peu
00:42:27partout dans les démocraties
00:42:28Gilles
00:42:29là
00:42:30en fait
00:42:31ça a montré
00:42:32que les Etats-Unis
00:42:33avaient de la faiblesse
00:42:34et c'est vrai
00:42:35qu'à cette époque-là
00:42:36on pensait
00:42:37qu'on était tous
00:42:38protégés par les Etats-Unis
00:42:39et que jamais
00:42:40les Etats-Unis
00:42:40ne seraient attaqués
00:42:41de cette façon-là
00:42:42sur son territoire
00:42:43c'était celui
00:42:45qui gérait tout
00:42:45il faut savoir que
00:42:46nous on a connu
00:42:47la deuxième guerre mondiale
00:42:49nos bâtiments
00:42:50ont été atteints
00:42:50par des avions
00:42:52on a connu
00:42:52la violence
00:42:53sur nos territoires
00:42:54les Etats-Unis
00:42:55n'ont jamais connu
00:42:56de guerre
00:42:57aussi violente
00:42:58qu'a connu l'Europe
00:42:59et c'était ça
00:43:00le vrai choc
00:43:00le vrai choc
00:43:01c'était d'un seul coup
00:43:03même les Etats-Unis
00:43:05étaient vulnérables
00:43:05et ça
00:43:06ça a été un choc
00:43:07pour la population
00:43:08de se dire
00:43:08on n'est plus en sécurité
00:43:10nulle part
00:43:10ce qui a alimenté
00:43:11d'ailleurs la théorie du complot
00:43:12je vous recommande
00:43:13d'écouter à jour
00:43:13les complotistes
00:43:15à la fin
00:43:16vous avez le cerveau
00:43:16à l'envers
00:43:17sur le 9-11
00:43:18et c'est vraiment
00:43:20j'adier intéressant
00:43:21d'un point de vue
00:43:21on se retrouve dans quelques instants
00:43:22je vous ferai quand même
00:43:23écouter un petit son
00:43:24avant de parler
00:43:24des mauvais chiffres
00:43:25de l'économie
00:43:26parce qu'hier
00:43:26il y avait un journaliste
00:43:27dans les Vraies Voix
00:43:28sur Sud Radio
00:43:29qui vous explique
00:43:30que le 11 septembre
00:43:31c'est pas que
00:43:342977 victimes
00:43:34mais il y en a
00:43:35beaucoup plus
00:43:36d'ailleurs
00:43:36quand on va au Memorial
00:43:37là-bas à New York
00:43:37on se rend compte
00:43:38qu'aujourd'hui
00:43:39il y a plein de gens
00:43:40qui meurent de cancer
00:43:41de pathologies
00:43:41liées à la poussière
00:43:43on écoutera ça
00:43:43parce que c'est
00:43:44assez intéressant
00:43:45et puis on débattra
00:43:46de l'économie française
00:43:48qui va décidément
00:43:48très mal
00:43:49n'hésitez pas à réagir
00:43:51826
00:43:51300
00:43:51300 sur Sud Radio
00:43:53Sud Radio
00:43:5710h midi
00:43:58Sud Radio
00:43:59à vous de le dire
00:44:00Stéphanie Demiru
00:44:01et on poursuit
00:44:02nos débats
00:44:03avec Gilbert Azoulay
00:44:04Jean-Pierre Denis
00:44:05aujourd'hui
00:44:05Théo
00:44:06Amsadi
00:44:07le 11 septembre
00:44:09c'était il y a
00:44:1025 ans
00:44:112977
00:44:12morts
00:44:14auxquelles s'ajoutent
00:44:14on n'en parle jamais
00:44:15plusieurs dizaines
00:44:17voire
00:44:17centaines
00:44:18de milliers
00:44:19de morts
00:44:20en tout cas
00:44:20plus de 9000 personnes
00:44:21sont inscrites
00:44:22au programme sanitaire
00:44:23elles sont mortes
00:44:24depuis 2001
00:44:25les autorités
00:44:26précisent qu'on ne peut
00:44:27pas attribuer
00:44:27chacun de ces décès
00:44:28directement aux attentats
00:44:30mais il est clair
00:44:30qu'il y a un lien
00:44:32établi
00:44:32je vous propose
00:44:33d'écouter
00:44:34dans les vrais voix
00:44:35hier
00:44:35Benoît Clair
00:44:36journaliste
00:44:37pour TF1
00:44:38il revient sur
00:44:38ce thème
00:44:39alors ce qui s'est passé
00:44:40c'est qu'à certain nombre
00:44:42vous le savez
00:44:42près de 3000 victimes
00:44:45ont été dénombrées
00:44:46dans les deux tours
00:44:47qui sont effondrées
00:44:48plus au Pentagone
00:44:49plus à Shanksville
00:44:50en Pennsylvanie
00:44:51donc ces 4 attentats
00:44:53aériens
00:44:53ont fait à peu près
00:44:543000
00:44:54un peu plus de 3000 morts
00:44:56et en fait
00:44:57ce qui s'est déclenché
00:44:58ensuite
00:44:58les incendies
00:44:59qui ont perduré
00:45:00sur Ground Zero
00:45:01pendant 8 mois
00:45:02on a oublié ça
00:45:03mais pendant 8 mois
00:45:04les tours ont brûlé
00:45:04jusqu'au mois de mai
00:45:06suivant
00:45:06or vous le savez
00:45:07le maire de New York
00:45:08le nouveau maire
00:45:09Zoram Madani
00:45:10a publié avant-hier
00:45:12170 000 pages
00:45:14de documents
00:45:14qui montrent
00:45:15que les autorités sanitaires
00:45:16étaient au courant
00:45:17et savaient
00:45:18ce qui allait se passer
00:45:18la meilleure preuve
00:45:19en est que
00:45:20malheureusement
00:45:20depuis le 11 septembre
00:45:21il y a eu plus
00:45:22de victimes civiles
00:45:23que de victimes
00:45:24dans les tours
00:45:24on est aujourd'hui
00:45:26à plus de 700 nouveaux cas
00:45:27chaque mois
00:45:29157 000 dossiers
00:45:30d'indemnisation
00:45:31ont été présentés
00:45:32et en mars 2024
00:45:34on comptait
00:45:357000 morts
00:45:36en plus
00:45:36des morts
00:45:37du 11 septembre
00:45:38ça représentait
00:45:38300 morts par an
00:45:39en 2025
00:45:40il y a 1500 morts
00:45:42ça représente
00:45:43125 morts
00:45:44chaque mois
00:45:46Claire
00:45:46sur les vraies voix
00:45:47hier
00:45:48c'est vrai que ça
00:45:48c'est édifiant
00:45:49ce nombre de victimes
00:45:50en centaines de milliers
00:45:51j'ai ma langue à fourcher
00:45:53mais c'est vrai
00:45:54que quand on va
00:45:54à New York
00:45:55visiter le nouveau mémorial
00:45:56qui est un endroit
00:45:57assez impressionnant
00:45:58il y a tout un endroit
00:46:00alors on sent
00:46:01que c'est plus du tout
00:46:01caché
00:46:02ils sont intégrés
00:46:03dans un programme
00:46:04jusqu'à
00:46:05dans au moins
00:46:0610-20 ans
00:46:07je ne sais plus exactement
00:46:08mais
00:46:09on en parlait moins
00:46:10de ces morts
00:46:11avant Gilbert Azoulay
00:46:12ben oui
00:46:13parce qu'on ne savait pas
00:46:14et puis de toute façon
00:46:14ce sont des maladies
00:46:15comme l'amiante
00:46:16de toute façon
00:46:16ils savaient
00:46:17comme les autorités
00:46:17oui mais
00:46:18c'était pas visible
00:46:19en tout cas
00:46:19et je pense
00:46:21sans être au courant
00:46:23vraiment du dossier
00:46:24c'est qu'ils pressentaient
00:46:25qu'il y aurait
00:46:26des maladies
00:46:27qui allaient être causées
00:46:28puisque de toute façon
00:46:28c'est des maladies
00:46:29dans la durée
00:46:29ce qui est sûr
00:46:30c'est que
00:46:31quand vous voyez
00:46:31les images
00:46:32vous ne pouvez pas
00:46:33imaginer une seule seconde
00:46:34qu'il n'y aurait pas
00:46:36de dégâts collatéraux
00:46:37associés à ces attentats
00:46:38qui ont submergé
00:46:39de New York
00:46:40et c'est vrai que
00:46:41quand on regarde
00:46:41les images
00:46:44de la fumée
00:46:47ça continue de fumer
00:46:48longtemps après
00:46:49plus de 8 mois
00:46:50c'est ce que disait
00:46:50le journaliste
00:46:51c'était évident
00:46:54que ça allait
00:46:54d'ailleurs
00:46:55ça a provoqué
00:46:56des morts
00:46:56juste le souffle
00:46:58immédiat
00:46:59à proximité
00:46:59des gens
00:47:00qui n'étaient pas partis
00:47:00ça avait provoqué
00:47:01des morts
00:47:01qui n'étaient pas
00:47:02dans les tours
00:47:03directement
00:47:04vous avez rajouté
00:47:05quelque chose
00:47:05je suis quand même
00:47:07étonné
00:47:08déjà c'est une information
00:47:09que j'apprends
00:47:11dans votre studio
00:47:12je suis quand même
00:47:13étonné
00:47:14parce que s'il est exact
00:47:15que les autorités médicales
00:47:17savaient à l'époque
00:47:18qu'il y aurait
00:47:19des victimes liées
00:47:20à des fumées
00:47:22idées etc
00:47:23il devrait y avoir
00:47:24quand même le début
00:47:25d'un petit scandale
00:47:26pour l'instant
00:47:26je ne vois pas grand chose
00:47:28dans les médias américains
00:47:29je vérifiais juste un instant
00:47:30en regardant un peu
00:47:31la presse américaine
00:47:33je suis étonné
00:47:35de cette information
00:47:36si elle est avérée
00:47:38c'est un scandale politique
00:47:39parce que ça veut dire
00:47:40qu'on aurait pu prévenir
00:47:41à un certain nombre de morts
00:47:42en disant aux gens
00:47:43de s'éloigner
00:47:44de prendre des précautions
00:47:45des masques par exemple
00:47:46enfin un certain nombre
00:47:47de précautions
00:47:47en tout cas ils ont pris
00:47:48la mesure aujourd'hui
00:47:49la zone a été sécurisée
00:47:50pendant des années
00:47:51s'ils savaient qu'il y avait
00:47:52un risque
00:47:52et qu'ils n'ont pas
00:47:53mis en garde
00:47:54à la population
00:47:55il y a un vrai sujet
00:47:56je me méfie toujours
00:47:59de ce que fait Magdany
00:48:00il le fait toujours
00:48:01à des seins
00:48:01sortir des dossiers
00:48:02comme ça
00:48:02c'est pour ça que je suis étonné
00:48:03il y a une bonne raison
00:48:04ce qui est sûr
00:48:05c'est qu'on ne pouvait pas
00:48:06imaginer dans les deux ans
00:48:07qui suivaient
00:48:08il fallait remettre
00:48:09tout à plat
00:48:10l'événement était encore
00:48:12l'EPI était sous le choc
00:48:13les études sont venues après
00:48:14et puis de toute façon
00:48:15c'était que des prévisions
00:48:16oui oui mais c'est pour ça
00:48:17j'ai un extrait
00:48:18qui disait
00:48:19on savait
00:48:21moi je demande à voir
00:48:21je suis d'accord
00:48:22parce que moi
00:48:22je me répète
00:48:23j'y étais
00:48:24il n'y a même pas un mois
00:48:25à New York
00:48:26pour de la chance
00:48:27oui j'ai eu cette chance
00:48:30et il y a un endroit
00:48:31dans ce mémorial
00:48:32qui est totalement dédié
00:48:33aux maladies
00:48:34c'est documenté
00:48:35ils sont pris en charge
00:48:36je me demande
00:48:36c'est pas 2064 de mémoire
00:48:38mais je ne suis pas sûre
00:48:39à vérifier
00:48:40il y a un vrai programme
00:48:41ils sont indemnisés
00:48:43et c'est documenté
00:48:44mais ce n'est pas la même chose
00:48:45de s'apercevoir
00:48:46a posteriori
00:48:46qu'ils sont victimes
00:48:47indirectes
00:48:48de cet attentat
00:48:49et de l'avoir deviné
00:48:50dès le départ
00:48:51et de l'avoir caché
00:48:52moi j'ai un petit doute
00:48:53et sur effectivement
00:48:53le calcul politique
00:48:54de Mamdani
00:48:55qui doit être derrière
00:48:55j'aimerais en savoir plus
00:48:57c'est très probable
00:48:58j'aimerais en dire sur
00:49:00tout à l'heure
00:49:01on disait notamment
00:49:01que ça faisait quelques années
00:49:02notamment que l'Occident
00:49:04en tout cas en Europe
00:49:04et aux Etats-Unis
00:49:05on n'a pas été touché
00:49:06par de telles attaques
00:49:08j'aimerais seulement
00:49:09qu'on ne s'y habitue pas
00:49:10parce que la paix
00:49:11elle ne tient qu'à un fil
00:49:13et on le voit
00:49:14chaque semaine
00:49:14chaque mois
00:49:15on entend des discours
00:49:16en France
00:49:16comme en Europe
00:49:17et aux Etats-Unis
00:49:18des discours
00:49:19qui sont ceux
00:49:20qui nous veulent du mal
00:49:21ceux qui veulent notre mort
00:49:22la fin de notre civilisation
00:49:24il ne faut jamais
00:49:24s'habituer à la paix
00:49:25parce qu'elle ne tient à rien
00:49:26elle tient à des hommes
00:49:27qui je l'ai dit tout à l'heure
00:49:29partent dans le berceau
00:49:30du djihadisme
00:49:31au Sahel
00:49:31au Moyen-Orient
00:49:32pour combattre
00:49:33à la racine
00:49:33ce mal-là
00:49:34elle tient grâce
00:49:35à nos services de renseignement
00:49:36qui permettent
00:49:38d'empêcher
00:49:38les actes terroristes
00:49:39donc ne pensons pas
00:49:40que la paix
00:49:41est éternelle
00:49:42vous avez d'autant plus raison
00:49:42que 73%
00:49:43on a fait un sondage
00:49:45IFOP fiducial
00:49:46pour Sud Radio
00:49:4773% des français
00:49:48jugent la menace terroriste
00:49:50élevée en France
00:49:51c'est beaucoup quand même
00:49:52et nous
00:49:53en tout cas
00:49:54ma génération
00:49:55on a grandi
00:49:55avec le plan Vigipirate
00:49:56moi ça fait
00:49:57j'ai l'impression
00:49:58depuis que je suis né
00:49:58que je vois le triangle rouge
00:49:59de Vigipirate
00:50:00sur tous les bâtiments publics
00:50:02on s'est habitué
00:50:03notamment à des règles
00:50:04qui auparavant
00:50:05n'étaient pas
00:50:06communes
00:50:07quand on voit
00:50:07des soldats militaires
00:50:08enfin des vrais militaires
00:50:09patrouillés dans nos rues
00:50:10quand on voit quand même
00:50:12qu'il y a une interdiction
00:50:12de rassemblement
00:50:13à partir d'un certain
00:50:14nombre de personnes
00:50:15devant des bâtiments sensibles
00:50:17les traces
00:50:17elles sont encore là
00:50:18de la menace terroriste
00:50:19donc ce que je veux dire
00:50:20c'est que
00:50:20on a payé un lourd tribut
00:50:21de Bassaclan
00:50:22les français ont été
00:50:23en première ligne
00:50:25malheureusement
00:50:25de cette guerre là
00:50:26contre le terrorisme
00:50:27donc ne l'oublions pas
00:50:28et continuons de combattre
00:50:29ce terrorisme là
00:50:29et ça passe par le combattre
00:50:31notamment en Europe
00:50:32par le courant des fréristes
00:50:34combattons le frérisme
00:50:35combattons les frères musulmans
00:50:36tous ceux qui sont complices
00:50:38de leur discours là
00:50:38et tous ceux qui refusent
00:50:40de donner à l'État
00:50:40les moyens de les combattre
00:50:41et certains partis
00:50:43pardon Jean-Pierre
00:50:44veulent abolir
00:50:45l'apologie
00:50:46je sous-entends là
00:50:47par la France insoumise
00:50:48je vous rappelle
00:50:49qu'on assume le traité
00:50:50de collabo ici
00:50:50ah c'est vrai ?
00:50:52c'est oui oui
00:50:52Bruno Roteuil l'a dit
00:50:53pour nous en fait
00:50:54il n'y a pas d'autre terme
00:50:55pour désigner ces gens là
00:50:57quand ils veulent abolir
00:50:58le délit d'apologie du terrorisme
00:50:59quand ils s'en prennent
00:51:00à nos forces de l'ordre
00:51:01il y a un terme
00:51:02qui est malheureusement
00:51:03très connoté dans notre histoire
00:51:04mais qui est en même temps
00:51:06très pertinent pour l'occasion
00:51:07c'est le terme de collabo
00:51:08Jean-Pierre Dumy
00:51:09alors moi je ne vais pas rentrer
00:51:10dans ce débat sémantique
00:51:11mais juste pour effectivement
00:51:13dire une chose
00:51:14qui me semble assez évidente
00:51:15et qu'on ne voit pas
00:51:16c'est qu'on est complètement
00:51:17habitué aujourd'hui
00:51:19à vivre dans des conditions
00:51:20dans lesquelles on ne vivait pas
00:51:21on n'aurait pas imaginé
00:51:22de vivre il y a 25 ans
00:51:24des mesures de sécurité
00:51:25effectivement au quotidien
00:51:26et c'est quand même
00:51:27particulièrement fort en France
00:51:29quand on voyage
00:51:31en Grande-Bretagne
00:51:32aux Etats-Unis
00:51:33ils n'ont pas réagi
00:51:34exactement de la même manière
00:51:35nous on a vraiment
00:51:36pris cette habitude
00:51:37de vivre effectivement
00:51:38avec une sorte de
00:51:39vigie pirate
00:51:41permanent
00:51:41on ne rentre plus
00:51:42nulle part
00:51:44sans ouvrir son sac
00:51:45dans un concert
00:51:47dans un événement
00:51:48ça fait partie
00:51:49de notre quotidien
00:51:50et c'est là malheureusement
00:51:51qu'il faut dire
00:51:51que le terrorisme
00:51:52a été efficace
00:51:53puisqu'il a marqué
00:51:55notre société
00:51:55au quotidien
00:51:57Messieurs
00:51:57on s'est aussi
00:51:58habitué à vivre
00:51:59avec une économie française
00:52:02chancelante
00:52:02alors là
00:52:02c'est de pire en pire
00:52:03l'économie française
00:52:04qui décroche
00:52:05littéralement
00:52:06je vous donne d'abord
00:52:07les chiffres de l'INSEE
00:52:08parce que le gouvernement
00:52:09a tempéré tout à l'heure
00:52:10en tout cas
00:52:11a donné d'autres prévisions
00:52:12la croissance
00:52:12qui ne devrait finalement
00:52:13pas dépasser
00:52:140,4%
00:52:16en 2026
00:52:18selon l'INSEE
00:52:20alors le gouvernement
00:52:21lui dit
00:52:210,5%
00:52:23c'était au départ
00:52:250,7%
00:52:26prévu
00:52:26donc on n'y est pas
00:52:27environ
00:52:28un tiers du rythme
00:52:29moyen des grandes économies
00:52:30de la zone euro
00:52:31quand même
00:52:31l'Allemagne ferait 1%
00:52:32l'Italie 0,9%
00:52:33et l'Espagne 2,6%
00:52:34c'est important
00:52:35de le souligner
00:52:36le chômage lui
00:52:37pourrait grimper
00:52:38à 8,6%
00:52:40en fin d'année
00:52:41et puis l'inflation
00:52:42elle qui remonterait
00:52:43à 2,9%
00:52:453,1%
00:52:46selon l'indice européen
00:52:47alors le gouvernement
00:52:48lui modère un peu
00:52:49pondère un peu
00:52:502,1%
00:52:51mais enfin il n'empêche
00:52:52c'est beaucoup quand même
00:52:53et en plus on comprend
00:52:54clairement
00:52:55que le gouvernement
00:52:56c'est pas qu'a lâché
00:52:57la partie
00:52:59mais enfin on sent
00:52:59qu'il n'y a pas
00:53:00de marge de manœuvre
00:53:01sachant que
00:53:02les chiffres
00:53:03qu'on connait
00:53:03c'est qu'il faudrait
00:53:04jusqu'en moyenne
00:53:052% de croissance
00:53:06juste pour stabiliser
00:53:07notre modèle social
00:53:09et pour pouvoir
00:53:12satisfaire
00:53:12nos besoins
00:53:13quotidiens
00:53:14là on est très très loin
00:53:15sachant que
00:53:16la crise
00:53:17elle pointe
00:53:19il n'y a plus
00:53:19de marge
00:53:20pour l'endettement
00:53:21enfin on désindustrialise
00:53:24on augmente
00:53:25les retraites
00:53:25alors parce que
00:53:26c'est le sujet
00:53:26vous avez vu
00:53:27oui on va en parler
00:53:28bien sûr
00:53:28de ces retraites
00:53:29j'ai eu des déclarations
00:53:30j'ai pensé position
00:53:31l'année dernière
00:53:31j'en parlais déjà
00:53:32pardonnez-moi
00:53:33de revenir dessus
00:53:34le chômage qui monte
00:53:35enfin c'est hallucinant
00:53:37alors ce qui m'avait frappé
00:53:38pardonne-moi
00:53:39je reviens sur
00:53:39c'est surtout hallucinant
00:53:40que les autres font mieux
00:53:41à côté
00:53:41donc ils ont les mêmes problèmes
00:53:43il y a la guerre en Iran
00:53:44la guerre en Ukraine
00:53:45manque de courage
00:53:46moi j'étais au MEDEF
00:53:47aux universités d'été
00:53:48du MEDEF
00:53:49vous savez
00:53:49il y a eu un débat politique
00:53:50avec tous les représentants
00:53:52et les thèmes du MEDEF
00:53:54c'était quoi ?
00:53:54le courage
00:53:55je peux vous dire
00:53:56que tous les représentants
00:53:57les candidats présentés
00:53:58ils en manquaient
00:53:59alors je suis devant
00:54:00le représentant
00:54:01Bruno Rotailleu
00:54:01il me dit
00:54:02t'exagères Gilbert
00:54:05mais honnêtement
00:54:05il faut être radical
00:54:06sur ce genre de choses
00:54:07et Lysnard
00:54:08qui se promenait
00:54:08avec ses solutions magiques
00:54:10il n'était pas sur le plateau
00:54:11parce qu'il aurait peut-être
00:54:12bousculé un peu
00:54:12mais c'est vrai
00:54:13qu'il faut prendre
00:54:13des décisions assez radicales
00:54:15parce que je rappelle
00:54:16que si ça dérive
00:54:17moi je regardais
00:54:18ce qui s'est passé
00:54:19pour la Grèce
00:54:20quand il y a eu
00:54:21le
00:54:22qui est bonhomme gris
00:54:23du FMI
00:54:23voilà
00:54:24quand ils ont repris en main
00:54:25ils ont réduit
00:54:27les pensions
00:54:28drastiquement
00:54:28ils ont réduit
00:54:29le SMIC drastiquement
00:54:30ils ont tout réduit
00:54:31il a failli que Mario Tras
00:54:32qui intervient
00:54:32dans 10 ans
00:54:33enfin bref
00:54:34donc ça veut dire
00:54:35que si on ne prend pas
00:54:36des mesures
00:54:36très très rapidement
00:54:37parce que là
00:54:38on n'y est plus du tout
00:54:38et pire
00:54:39c'est que le trou
00:54:40se creuse
00:54:40vous savez
00:54:41quand vous êtes allé
00:54:42à New York
00:54:42vous avez vu ce tableau
00:54:43ce panneau
00:54:45avec l'endettement
00:54:46qui tourne
00:54:46à une vitesse grand V
00:54:47c'est encore pire aux Etats-Unis
00:54:48c'est encore pire aux Etats-Unis
00:54:4940 000 milliards de dettes
00:54:50mais ce que je veux dire
00:54:51c'est qu'il faut qu'on arrête
00:54:52la machine d'assendetter
00:54:53parce qu'on va dans le mur
00:54:54et puis moins de croissance
00:54:55ça veut dire
00:54:55moins de rentrée fiscale
00:54:56moins d'embauche
00:54:57moins de cotisation sociale
00:54:58pour financer
00:54:59le modèle social
00:55:00on en parle
00:55:01parce que le haut commissariat
00:55:03au plan lui
00:55:03voudrait qu'on travaille
00:55:043 à 4 ans de plus
00:55:06donc ça veut dire
00:55:07pour certains
00:55:08jusqu'à 70 ans
00:55:09et puis
00:55:09je le disais
00:55:10David Amiel
00:55:11ce matin sur Sud Radio
00:55:12ce sera soit
00:55:12l'abattement de 10%
00:55:14soit l'indexation
00:55:15des retraites
00:55:16mais ce sera un des deux
00:55:17la désindexation
00:55:18des retraites
00:55:19un des deux
00:55:19on l'écoutera
00:55:20dans quelques instants
00:55:21et vous venez réagir
00:55:220 826 300 300
00:55:25Sud Radio
00:55:27vous de le dire
00:55:28Stéphanie Demiru
00:55:30à vous de le dire
00:55:31Sud Radio
00:55:31est-ce que vous êtes prêt
00:55:32à travailler 3 à 4 ans de plus
00:55:34jusqu'à 70 ans
00:55:35je vois Jean-Pierre Denis
00:55:37me regarder
00:55:37avec des yeux
00:55:38moi j'adore mon métier
00:55:39mais tout le monde
00:55:40n'a pas la chance
00:55:40de faire un métier
00:55:41qui est aussi une passion
00:55:42c'est un cas un peu
00:55:43particulier
00:55:44il ne faut pas confondre
00:55:45déjà si on travaille
00:55:46jusqu'à 67
00:55:47parce que l'âge légal
00:55:48vous savez il est beaucoup
00:55:49moins c'est ça
00:55:49qu'il faut aller ramener
00:55:50d'accord mais là
00:55:51on nous parle de 3 à 4 ans
00:55:52c'est le haut commissariat
00:55:53du plan
00:55:54face aux mauvais chiffres
00:55:56de l'économie
00:55:56les gens s'arrêtent en moyenne
00:55:57à 61, 62
00:55:58c'est ça
00:55:58donc si déjà
00:56:00on allait un peu au-delà
00:56:01ça serait pas mal
00:56:02je ne sais pas pourquoi
00:56:0370
00:56:03là on est plutôt
00:56:05dans l'ambiance
00:56:05de réformer
00:56:06la suspension
00:56:07de la réforme des retraites
00:56:08c'est quand même
00:56:09un problème mathématique
00:56:10qu'on le connait
00:56:11il est assez basique
00:56:12c'est-à-dire
00:56:12c'est le rapport
00:56:13entre le nombre de personnes
00:56:14qui cotisent
00:56:15et le nombre de personnes
00:56:16qui bénéficient
00:56:17des cotisations
00:56:18donc voilà
00:56:19il n'y a pas 36 000 solutions
00:56:20soit on augmente
00:56:22le nombre de personnes
00:56:23qui cotisent
00:56:23c'est-à-dire
00:56:24on travaille plus longtemps
00:56:25soit on désindexe
00:56:27les retraites
00:56:28ou on baisse les retraites
00:56:29on va en parler
00:56:29de cette désindexation
00:56:31je vais tout d'abord
00:56:32donner la parole
00:56:32à Jean-Pierre
00:56:33qui nous appelle
00:56:34de la Ciotat
00:56:34qui veut réagir
00:56:35en tout cas
00:56:35sur ces mauvaises nouvelles
00:56:36de l'économie française
00:56:38annoncée par l'INSEE
00:56:39ce matin
00:56:40est un petit peu corrigé
00:56:41mais pas grand-chose
00:56:43par le gouvernement
00:56:43bonjour Jean-Pierre
00:56:45oui bonjour
00:56:46le gouvernement
00:56:47essaie de corriger
00:56:48les mauvaises informations
00:56:49c'est ça ?
00:56:52bon ils infléchissent
00:56:53un tout petit peu
00:56:54mais enfin
00:56:54c'est pas très loin
00:56:55ils parlent de l'inflation
00:56:56à 2,1%
00:56:57quand l'INSEE parle
00:56:58ils parlent de l'inflation
00:56:59à 2,1%
00:57:01quand l'INSEE parle
00:57:02de 2,9%
00:57:04vous voyez
00:57:04ce genre de choses
00:57:05la croissance
00:57:07pour eux
00:57:07ça sera 0,5%
00:57:09quand l'INSEE parle
00:57:11de 0,4%
00:57:12c'est pas grand-chose
00:57:13non plus
00:57:14oui non
00:57:15c'est mieux
00:57:16mais puis je trouve
00:57:17qu'on est vraiment
00:57:17les mauvais élèves
00:57:18je crois que ce qu'il faudrait faire
00:57:19c'est partir du principe
00:57:20qu'on doit rendre
00:57:20un budget à l'équilibre
00:57:22et l'ampleur de l'économie
00:57:24qu'il faudrait faire
00:57:25voilà
00:57:26parce que je pense
00:57:26que l'Etat
00:57:28est gras
00:57:28l'Etat est surgras
00:57:30et quand on parle encore
00:57:31des retraites
00:57:33à retarder de 3 ou 4 ans
00:57:35je pense qu'on évoque
00:57:35que les retraites
00:57:36dans le privé
00:57:36je pense qu'on parle même pas
00:57:38des retraites dans le public
00:57:39donc si vous voulez
00:57:40il faudrait déjà
00:57:41une égalité de travail
00:57:42entre public et privé
00:57:43pour commencer
00:57:44et puis ensuite
00:57:45vraiment tailler
00:57:46dans toutes les étances
00:57:47immédiatrices
00:57:47et il y en a beaucoup
00:57:48beaucoup beaucoup
00:57:50donc je sais pas moi
00:57:52c'est une telle évidence
00:57:53qu'on peut pas
00:57:54systématiquement avoir
00:57:55214 milliards d'euros
00:57:57de dette par an
00:57:57il faudrait du courage
00:57:59il faudrait
00:58:00qu'il s'achète
00:58:02si chaque vivée
00:58:03ça manque de donneurs
00:58:05des parties génétales
00:58:06chez personnels politiques
00:58:08on s'est changé des cœurs
00:58:11mais pour un
00:58:12on manque de donneurs
00:58:13c'est ce qu'il dit
00:58:13ce qui est édifiant
00:58:15Jean-Pierre
00:58:16c'est que
00:58:16je vous remercie de votre appel
00:58:17c'est que
00:58:18tous les jours
00:58:18ceux qui nous écoutent
00:58:20comme vous
00:58:20disent
00:58:21mais qu'on taille
00:58:22dans la dépense publique
00:58:23une bonne fois pour toutes
00:58:24et ça a l'air
00:58:25extrêmement compliqué
00:58:26alors attention
00:58:26la dépense publique
00:58:27je le rappelle
00:58:28c'est quand même
00:58:28la moitié aussi
00:58:29des dépenses sociales
00:58:30des retraites
00:58:32et c'est vrai
00:58:33que les français
00:58:33sont pas trop pour
00:58:35quand même
00:58:35il faut bien le dire
00:58:36en tout cas
00:58:36merci
00:58:38Jean-Pierre
00:58:39oui
00:58:39vous vouliez dire
00:58:40aux républicains
00:58:41vous avez la baguette magique
00:58:42on l'attend
00:58:43il n'y a pas
00:58:44la baguette magique
00:58:45alors on l'attend
00:58:46elle arrivera en mai
00:58:46avec Bruno Rotaillot
00:58:48à l'Elysée
00:58:49mais non plus sérieusement
00:58:50on arrive à la fin
00:58:51de 10 ans de macronisme
00:58:52là on a les chiffres
00:58:53qui nous viennent de l'INSEE
00:58:54et je pense qu'après 10 ans
00:58:56on peut légitimement
00:58:57se dire
00:58:58que le bilan
00:58:59du macronisme
00:59:00de la politique économique
00:59:01d'Emmanuel Macron
00:59:02et de sa majorité
00:59:03même si aujourd'hui
00:59:04c'est une majorité
00:59:05tout à fait relative
00:59:07elle est là
00:59:08et la réalité
00:59:09c'est qu'Emmanuel Macron
00:59:10nous a mené droit dans le mur
00:59:11parce que le système
00:59:12est toujours en place
00:59:13on a des français
00:59:14qui sont toujours ponctionnés
00:59:15autant sur leur feuille de paix
00:59:17pour des services publics
00:59:18qui sont toujours
00:59:19en train de se casser
00:59:19un peu plus
00:59:20la gueule
00:59:21pardonnez-moi d'être vulgaire
00:59:22jour après jour
00:59:23et au final
00:59:24on n'a pas l'impression
00:59:25d'en avoir pour notre argent
00:59:26donc le contrat social
00:59:27en quelque sorte
00:59:27il est un peu rompu
00:59:28parce que les gens
00:59:29n'ont plus confiance en l'état
00:59:30on a parlé tout à l'heure
00:59:32de la justice
00:59:33notamment
00:59:33qui est du manque de moyens
00:59:34qui pousse certains
00:59:36à accomplir des folies
00:59:38notamment à relâcher
00:59:38des pédocriminels
00:59:39on peut parler de plein de choses
00:59:41qui font qu'aujourd'hui
00:59:42l'état ne remplit pas
00:59:43sa mission
00:59:44alors que pourtant
00:59:45les français
00:59:46qui travaillent dur
00:59:46qui travaillent vraiment
00:59:48durement
00:59:48chaque jour
00:59:49et chaque semaine
00:59:50se font ponctionner
00:59:51voire même raqueter
00:59:52par un état tout puissant
00:59:53et là Théo
00:59:54ça dit
00:59:54les retraités
00:59:55vont passer à la caisse aussi
00:59:56c'était le grand débat
00:59:58David Amiel
00:59:59le ministre des comptes publics
01:00:01a donné la réponse
01:00:02ce matin
01:00:02sur Sud Radio
01:00:03ça sera
01:00:04soit on touchera
01:00:05à l'abattement de 10%
01:00:06soit
01:00:06l'indexation des retraites
01:00:08et la désindexation
01:00:10qui va
01:00:10par définition
01:00:12augmenter
01:00:13les charges
01:00:14écoutez
01:00:15on n'a pas le droit
01:00:16de mentir
01:00:17aux retraités
01:00:18l'indexation
01:00:18de l'ensemble
01:00:19des retraites
01:00:19sur l'inflation
01:00:20ça coûterait
01:00:21plus de 6 milliards d'euros
01:00:22l'an prochain
01:00:23de ces 6 milliards d'euros
01:00:24on n'a pas aujourd'hui
01:00:25le premier euro
01:00:26alors il faut dire les choses
01:00:27ou bien
01:00:27on augmente
01:00:28toutes les retraites
01:00:29à hauteur de l'inflation
01:00:31on indexe 100%
01:00:31des retraites
01:00:32à hauteur de l'inflation
01:00:33c'est possible
01:00:33ça implique une chose
01:00:34ça implique de supprimer
01:00:36l'abattement à 10%
01:00:37pour frais professionnels
01:00:38à l'impôt sur le revenu
01:00:39dont bénéficient
01:00:40les retraités
01:00:41ou bien
01:00:42on dit
01:00:42on augmente
01:00:43on indexe
01:00:44qu'une partie
01:00:44les plus petites pensions
01:00:46par exemple
01:00:46à hauteur de l'inflation
01:00:47mais ça implique
01:00:48de baisser
01:00:49très fortement
01:00:50l'abattement
01:00:51à 10%
01:00:51pour frais professionnels
01:00:52dont bénéficient
01:00:53les retraités
01:00:53à l'impôt sur le revenu
01:00:54à l'euro près
01:00:55mais celui qui vous dit
01:00:56celui qui vous dit
01:00:57qu'il peut augmenter
01:00:58ne serait-ce que
01:00:58les petites pensions
01:00:59à hauteur de l'inflation
01:01:00sans réformer
01:01:02à l'euro près
01:01:02l'abattement de 10%
01:01:03pour frais professionnels
01:01:04celui-là
01:01:05ne fera exploser
01:01:06le déficit de plus
01:01:07bon
01:01:07c'est un message de vérité ça
01:01:10oui
01:01:10c'est pas non plus un scoop
01:01:12on le sait en fait
01:01:13mais il a raison
01:01:13de le dire aussi
01:01:15aussi clairement
01:01:16le vrai sujet
01:01:18mais
01:01:19voilà
01:01:19on a des auditeurs
01:01:20qui sont retraités
01:01:22et qui vont dire
01:01:22pourquoi on veut prendre
01:01:23dans ma poche
01:01:23le vrai sujet
01:01:24c'est qu'à un moment donné
01:01:25il va bien falloir
01:01:27corriger
01:01:27ce rapport
01:01:28entre le nombre
01:01:29de bénéficiaires
01:01:30enfin
01:01:30tout ce qu'on donne
01:01:31aux retraités
01:01:31et ce que cotisent
01:01:32les salariés
01:01:32parce qu'il y a un lien
01:01:34entre les deux sujets
01:01:35que vous avez évoqués
01:01:36c'est-à-dire
01:01:36les mauvaises nouvelles
01:01:37de l'économie
01:01:38et les problèmes
01:01:39des retraites
01:01:39et ce lien
01:01:40ce manque de dynamisme
01:01:41de l'économie
01:01:43il tient au fait
01:01:44que le travail
01:01:45est très taxé
01:01:47chargé
01:01:48il y a beaucoup
01:01:48de charges sociales
01:01:49et notamment
01:01:49pourquoi il y a
01:01:50beaucoup de charges sociales
01:01:50sur le travail
01:01:51ce qui empêche
01:01:52évidemment
01:01:53d'employer
01:01:53un certain nombre
01:01:54de personnes
01:01:54mais parce qu'il faut bien
01:01:55financer les retraites
01:01:56donc il y a un lien
01:01:57entre les deux sujets
01:01:58malheureusement
01:01:58et ça va poser aussi
01:01:59une question
01:02:00parce qu'il n'y a pas
01:02:00que les auditeurs
01:02:01qui écoutent
01:02:02il y a le RN
01:02:02qui est en embuscade
01:02:03à l'Assemblée
01:02:04qui a promis
01:02:05de dégainer
01:02:05quand même une motion
01:02:06de censure
01:02:07si le gouvernement
01:02:08touche aux retraites
01:02:09on va voir
01:02:09ce qu'ils vont faire
01:02:10bonjour Olivier
01:02:11bonjour
01:02:12vous nous appelez
01:02:13Lyon
01:02:14de Lyon
01:02:14alors vous en pensez
01:02:16vous en pensez quoi
01:02:17vous êtes pardon
01:02:17partisan taxi
01:02:19oui
01:02:19donc avec beaucoup
01:02:21de charges aussi
01:02:22et surtout
01:02:22beaucoup de charges
01:02:23en carburant
01:02:24oh là c'est une catastrophe
01:02:25c'est un autre sujet
01:02:26mais bon
01:02:27on pourrait en parler
01:02:28moi je suis très en colère
01:02:30par rapport à la retraite
01:02:30j'ai commencé à travailler
01:02:33à l'âge de 18 ans
01:02:35quand j'ai commencé
01:02:36à travailler
01:02:36je vais arriver à la retraite
01:02:37à 60 ans
01:02:39puis à 62
01:02:40puis à 64
01:02:41puis à 67
01:02:42et maintenant
01:02:43on me dit 70
01:02:45alors pas forcément
01:02:46pour vous
01:02:46mon cher Olivier
01:02:48ça va être modulable
01:02:51évidemment
01:02:51mais ça peut aller
01:02:52jusqu'à 70 ans
01:02:53aujourd'hui
01:02:54avec un taux plein
01:02:55c'est à 67
01:02:55si je prends ma retraite
01:02:56à 64 ans
01:02:57je ne serai pas à taux plein
01:02:59le système de retraite
01:03:00par répartition
01:03:01vu la pyramide des âges
01:03:02c'est une pyramide de Ponzi
01:03:03donc ça peut être
01:03:05important
01:03:06urgent
01:03:06de passer à la retraite
01:03:08par capitalisation
01:03:09je ne comprends pas
01:03:11qu'on s'entête
01:03:11à avoir ce système
01:03:13là
01:03:13on va dans le mur
01:03:15on pourrait mettre
01:03:15l'âge de la retraite
01:03:16à 85 ans
01:03:17dans 15 ans
01:03:18ce sera le même problème
01:03:19les jeunes
01:03:20ne veulent pas
01:03:21précisément faire des enfants
01:03:22et il y a des effets
01:03:24de naissance
01:03:25cette année
01:03:27mais ça fait peur
01:03:29à beaucoup de monde
01:03:301%
01:03:311%
01:03:32de capitalisation
01:03:33depuis le début
01:03:34de la retraite
01:03:34on serait à 80%
01:03:36et malheureusement
01:03:36aujourd'hui
01:03:37avec le gouvernement
01:03:38qu'on a
01:03:38si on met un petit peu
01:03:39d'argent de côté
01:03:40on est taxé
01:03:41on ne peut plus
01:03:42se débrouiller
01:03:42en fait
01:03:43on est condamné
01:03:43à trouver de fin
01:03:45à la retraite
01:03:47petite précision
01:03:48dans 4 ans
01:03:49j'ai 60 ans
01:03:50dans 4 ans
01:03:51je serai obligé
01:03:52d'avoir une visite médicale
01:03:53tous les 2 ans
01:03:54pour continuer
01:03:55à exercer ma profession
01:03:57si j'ai plus
01:03:57la capacité physique
01:03:58de travailler
01:04:00je fais quoi ?
01:04:01bien sûr
01:04:01j'entendais David Amiel
01:04:02et d'autres
01:04:03peut-être dire
01:04:04on pourra peut-être
01:04:05changer de métier
01:04:06au cours d'une vie
01:04:06mais enfin déjà
01:04:07il faudrait peut-être
01:04:08commencer par embaucher
01:04:09des seniors
01:04:10parfois certaines entreprises
01:04:11ont du mal
01:04:12donc c'est vrai
01:04:13que c'est plus facile
01:04:14à dire qu'à faire
01:04:15en tout cas merci
01:04:15de votre témoignage
01:04:17Olivier
01:04:18c'est intéressant
01:04:19ce qu'il nous dit
01:04:19Olivier
01:04:20parce que la capitalisation
01:04:21c'est un gros mot
01:04:22pour beaucoup de monde
01:04:23et notamment à gauche
01:04:24bon il y en a déjà
01:04:25un peu chez les fonctionnaires
01:04:26mais enfin
01:04:27Gabriel Attal
01:04:28en parle aussi
01:04:29ça commence
01:04:30les esprits sont mûrs
01:04:31mais enfin
01:04:31on a l'impression
01:04:32que les français
01:04:33se méfient beaucoup
01:04:34de la capitalisation
01:04:34on peut l'entendre
01:04:35parce que c'est un tout nouveau système
01:04:37et puis ils ont été habitués
01:04:38et biberonnés
01:04:38par un système
01:04:39par répartition
01:04:39nous
01:04:40chez les républicains
01:04:41notamment avec Bruno Rotaio
01:04:42c'est pas un gros mot
01:04:43au contraire
01:04:43il a annoncé récemment
01:04:46on va mettre en place
01:04:47en 2027
01:04:48si les français nous font confiance
01:04:49justement un étage
01:04:50de capitalisation
01:04:51et l'idée
01:04:52c'est que
01:04:52notre prochaine génération
01:04:54pardon ma génération
01:04:55puisse arriver pleinement
01:04:56dans ce système là
01:04:58pour en profiter
01:05:00Olivier avait tout à fait raison
01:05:01il y a un problème dans ce pays
01:05:02c'est qu'il n'y a pas assez de travail
01:05:03c'est qu'on ne produit pas assez
01:05:04et c'est qu'en même temps
01:05:05l'état dépense trop
01:05:07donc nous on a deux solutions
01:05:08c'est une
01:05:09mettre fin aux 35 heures
01:05:11et au delà de 35 heures
01:05:12retirer toute cotisation sociale
01:05:14et patronale
01:05:14pour faire en sorte
01:05:15que les gens
01:05:15puissent y gagner
01:05:16en fait tout simplement
01:05:17ce qu'ils font
01:05:18chaque jour
01:05:18et chaque semaine
01:05:19et ensuite
01:05:20c'est de baisser drastiquement
01:05:22le coût de l'état
01:05:22le train de vie de l'état
01:05:23ça passe par des agences
01:05:24les annonces sur ce sujet là
01:05:26elles se feront plus tard
01:05:27mais en tout cas
01:05:28ça passe par une suppression massive
01:05:29d'agences
01:05:30de normes
01:05:30qui mettent un frein permanent
01:05:32à notre économie
01:05:32et qui font qu'aujourd'hui
01:05:34l'état
01:05:34est une machine lourde
01:05:35qui n'arrive plus
01:05:36à remplir ses missions
01:05:37on poursuit nos débats
01:05:38n'hésitez pas
01:05:38à y participer
01:05:400800
01:05:4126
01:05:41300
01:05:42300
01:05:42on continuera
01:05:43à parler un petit peu
01:05:43de ce problème
01:05:44de pouvoir d'achat
01:05:45d'économie
01:05:45et aussi après
01:05:47est-ce qu'on peut parler
01:05:47de grands remplacements
01:05:49à la télévision
01:05:49est-ce qu'on peut débattre
01:05:51même d'idées
01:05:52qui pour certains
01:05:53sont racistes
01:05:54il y a eu
01:05:56beaucoup de choses
01:05:57à dire ces derniers temps
01:05:57avec cette sortie
01:05:59d'Aurore Berger
01:05:59qui a fait parler
01:06:00et on en parle nous
01:06:01sur Sud Radio
01:06:03Sud Radio
01:06:05Parlons vrai
01:06:07Bonjour
01:06:08c'est André Bercoff
01:06:10faut qu'on s'organise
01:06:11on ne peut pas
01:06:12rester comme ça
01:06:13à l'heure des présidentielles
01:06:1410h midi
01:06:16Sud Radio
01:06:17à vous de le dire
01:06:18Stéphanie Demiru
01:06:19à vous de le dire
01:06:200826
01:06:21300
01:06:22300
01:06:22donnez votre avis
01:06:23Manu est au standard
01:06:24on parle de ces mauvais chiffres
01:06:26de l'économie française
01:06:27qui décrochent la croissance
01:06:29qui ne devrait pas
01:06:29finalement dépasser
01:06:300,4%
01:06:32en 2026
01:06:34le gouvernement
01:06:35nous parle lui
01:06:36de 0,5%
01:06:37mais enfin
01:06:37ce n'est pas brillant
01:06:38non plus
01:06:39de toute façon
01:06:39alors ce qui choque
01:06:40effectivement
01:06:40c'est que les voisins
01:06:41européens
01:06:42s'en sortent beaucoup mieux
01:06:43alors oui
01:06:44il y a l'Iran
01:06:45oui il y a l'Ukraine
01:06:46mais il y a aussi
01:06:47le problème français
01:06:48tout français
01:06:50l'Italie s'en sort bien
01:06:51d'une part
01:06:51parce que bon
01:06:52elle a pris des décisions
01:06:53la Mélanie
01:06:54comme ils disent
01:06:54mais aussi parce qu'elle a été
01:06:55massivement aidée par l'Europe
01:06:56ce qui explique d'ailleurs
01:06:57qu'elle ne s'est pas opposée
01:06:58de l'Europe
01:06:58tout en étant un mouvement
01:06:59plutôt de droite extrême
01:07:00donc c'est quelqu'un
01:07:02qui a bénéficié
01:07:02des fonds européens
01:07:04qui s'en est bien servi
01:07:04tout en voulant réformer
01:07:06mais nous le problème
01:07:07c'est que
01:07:07enfin moi je le vois comme ça
01:07:08c'est vrai qu'aujourd'hui
01:07:09l'argent magique
01:07:10l'argent qui sort
01:07:11d'on ne sait où
01:07:12il est perçu comme ça
01:07:14l'État
01:07:14il finance tout
01:07:15et n'importe quoi
01:07:16et pardonnez-moi
01:07:17mais quand on a un homme politique
01:07:18qui dit
01:07:19on peut supprimer 20% de dette
01:07:21sans comprendre
01:07:22les conséquences
01:07:23de quelque chose comme ça
01:07:25on voit bien que
01:07:26la notion d'économie
01:07:27n'est pas partagée
01:07:28par celles et ceux
01:07:29qui prétendent
01:07:30à la fonction suprême
01:07:32et c'est ça
01:07:33les français
01:07:34moi je pense
01:07:34qu'on les a détournés
01:07:36du travail
01:07:36avec les 35 heures
01:07:38avec
01:07:38j'ai vu
01:07:39il y en a
01:07:39très à gauche
01:07:40qui veulent 32
01:07:42il y en a même
01:07:43qui sont allés à 15 heures
01:07:44droit à la paresse
01:07:46les vacances écologiques
01:07:48droit à la paresse
01:07:49mais sans barbecue
01:07:50on est en plein délire
01:07:51et toute cette rhétorique
01:07:53et tout ce narratif
01:07:55autour du travail
01:07:56évidemment ça arrive
01:07:57à des conséquences
01:07:58comme celles qu'on connait
01:07:59on décroche complètement
01:08:00Jean-Pierre Denis
01:08:02ce décrochage
01:08:03il ne va pas s'arranger
01:08:05dans la période
01:08:07qu'on va vivre
01:08:07parce que dans une période
01:08:08d'élection présidentielle
01:08:09et ça c'est indépendant
01:08:10de la politique
01:08:13menée par Emmanuel Macron
01:08:14depuis 10 ans
01:08:15tout le monde
01:08:16tout le monde
01:08:18tout le monde attend
01:08:19donc
01:08:20on est dans une situation
01:08:21quand même très étrange
01:08:22on a un gouvernement
01:08:23qui ne peut pas en être un
01:08:24puisqu'il n'a pas de majorité
01:08:26qui dit
01:08:26qu'il faut dire la vérité
01:08:28aux français
01:08:28mais qui de toute façon
01:08:29n'a pas les moyens
01:08:30de mettre en oeuvre
01:08:33cette vérité
01:08:33qu'il énonce
01:08:35il ne suffit pas
01:08:36de dire
01:08:36qu'on va désindexer
01:08:37les retraites
01:08:38il faut voir
01:08:38comment
01:08:40ce gouvernement
01:08:40va survivre
01:08:42au débat budgétaire
01:08:43c'est ce que je disais
01:08:44tout à l'heure
01:08:44parce que le RN
01:08:45a promis
01:08:45sauf erreur de ma part
01:08:46une censure
01:08:47si le gouvernement
01:08:48touchait aux retraites
01:08:49donc bon
01:08:49on n'est pas à l'abri
01:08:52d'ailleurs
01:08:52il se murmure
01:08:53qu'il pourrait y avoir
01:08:54une dissolution
01:08:55alors ça c'est une rumeur
01:08:56je ne sais pas
01:08:57si c'est vrai
01:08:57mais
01:08:58c'est ce qu'on a entendu
01:08:59ici ou là
01:09:00qui pourrait d'ailleurs
01:09:01manifestement
01:09:02profiter au RN
01:09:02ça serait le pompant
01:09:03enfin je dirais
01:09:04juste avant
01:09:04une élection
01:09:05ce sont des bruits
01:09:06de couloir
01:09:06mais je
01:09:08le sujet
01:09:08il est que
01:09:09vous avez parlé
01:09:09de 2027
01:09:10en 2027
01:09:11c'est soit
01:09:11on met à terre
01:09:12ce système
01:09:13social-étatiste
01:09:14et même socialiste
01:09:15qui au final
01:09:16arrive à bout de souffle
01:09:17parce qu'il a été fondé
01:09:18après la libération
01:09:20pendant l'époque
01:09:20des 30 glorieuses
01:09:22etc
01:09:22à l'époque où la France
01:09:23était encore l'une des plus
01:09:24grandes puissances du monde
01:09:25les français vont râler aussi
01:09:25les français vont râler
01:09:26pas tant que ça
01:09:27parce que
01:09:27si on donne du pouvoir
01:09:28d'achat aux français
01:09:29notamment
01:09:30je reviens sur cette proposition là
01:09:32quand on dit
01:09:32à partir
01:09:33quand vous dépasserez
01:09:3435 heures
01:09:35tout votre salaire
01:09:36tout votre travail
01:09:36sera à vous
01:09:37il n'y aura pas de cotisation
01:09:39quand on promet ça
01:09:40aux français
01:09:40on leur promet
01:09:41un nouveau contrat
01:09:42on leur dit
01:09:42un nouveau contrat social
01:09:43on leur dit
01:09:44enfin vous toucherez
01:09:45le fruit de votre travail
01:09:45oui d'accord
01:09:46mais vous compensez comment
01:09:47c'est toujours la même question
01:09:50on a quand même
01:09:51il faut quand même rappeler
01:09:52même si c'est pas
01:09:52ça va pas
01:09:53comment dire
01:09:54dans le sens
01:09:55de ce qu'on entend
01:09:56généralement
01:09:56qu'on a quand même
01:09:57aujourd'hui
01:09:58un pays dans lequel
01:09:59on est malgré tout
01:10:00encore très bien soigné
01:10:02on a des routes
01:10:03en très bon état
01:10:04on a une école
01:10:05qui peut-être
01:10:06ne fonctionne moins bien
01:10:07on baisse
01:10:08dans les classements internationaux
01:10:09mais l'école
01:10:10je peux vous dire
01:10:11quand vous parlez
01:10:11avec des gens
01:10:11qui vivent dans d'autres pays
01:10:12l'école est gratuite
01:10:13la route est en bon état
01:10:15elle est gratuite
01:10:16la santé
01:10:17est gratuite
01:10:18le sujet
01:10:20il y a d'énormes problèmes partout
01:10:24mais voilà
01:10:24le sujet
01:10:25c'est plutôt
01:10:25est-ce qu'on a le courage
01:10:26de faire un certain nombre
01:10:27de réformes
01:10:28pour garder
01:10:28ce système
01:10:30ce modèle social
01:10:31qui par ailleurs
01:10:32culturellement
01:10:33nous convient
01:10:34parce que
01:10:34on a un niveau
01:10:36de dépense obligatoire
01:10:37qui est très élevé
01:10:38dans ce pays
01:10:39en gros
01:10:39on prend
01:10:39la moitié
01:10:40de ce qu'on produit
01:10:42mais ça c'est un modèle social
01:10:43qui convient aux français
01:10:44il ne faut pas se mentir
01:10:45ils veulent garder
01:10:45ce modèle social
01:10:46pour garder ce modèle social
01:10:48il faut accepter
01:10:50de faire un petit effort
01:10:51sur les retraites
01:10:52un petit effort
01:10:53sur un certain nombre
01:10:53oui parce que les agences
01:10:54moi je veux bien
01:10:55c'est vrai que
01:10:55je suis tout à fait pour
01:10:57mais ce n'est pas
01:10:58ce qui va combler
01:10:58les états
01:10:59c'est remettre les gens
01:11:00au travail
01:11:01c'est baisser le nombre
01:11:01de fonctionnaires
01:11:02Emmanuel Macron l'avait promis
01:11:04mais enfin il en a rajouté
01:11:04et après 10 ans
01:11:05on voit bien que
01:11:06lui
01:11:06il dépense
01:11:07c'est les retraites
01:11:08et la santé
01:11:09c'est ça
01:11:11le vrai sujet
01:11:12c'est que comme il n'y a pas
01:11:13c'est la démographie
01:11:15c'est comme il n'y a pas
01:11:15assez d'enfants
01:11:16c'est 1,7 cotisant
01:11:18pour un actif de mémoire
01:11:20Gilbert Azoui
01:11:21il y a des choses
01:11:21comme ça
01:11:22l'énergie
01:11:23on a eu des génies
01:11:25qui après la seconde guerre mondiale
01:11:26nous ont positionné
01:11:27comme leader
01:11:27du nucléaire
01:11:28après
01:11:29tu as eu du stop and go
01:11:30avec un Roland
01:11:31qui arrête
01:11:31Fessenan
01:11:32qui revient
01:11:32et puis tout ça pour dire
01:11:33finalement on y revient
01:11:35ou c'est Golan O'Réal
01:11:37sinon j'ai regardé sur internet
01:11:39elle était contre
01:11:39elle était pour
01:11:40mais ça veut dire
01:11:42qu'il n'y a pas de vision
01:11:42si on proposait une vision
01:11:44si on proposait
01:11:45un projet clair
01:11:46alors que le stop and go
01:11:48il a tué la politique
01:11:49telle qu'on la voit aujourd'hui
01:11:50regardez même
01:11:50les ministres de l'éducation
01:11:51quand on met un papel d'ail
01:11:52avec un blanquer
01:11:53qui restait plus longtemps
01:11:54mais comment vous voulez
01:11:55avoir une politique claire
01:11:56ça c'est vraiment
01:11:58le propre même
01:11:59du macronisme
01:12:00et je suis content
01:12:00qu'on soit en 2027
01:12:01parce qu'enfin
01:12:02on a l'occasion
01:12:03d'y mettre un terme
01:12:03et je le dis aux gens
01:12:05et je pense que les gens
01:12:05le pensent d'eux-mêmes
01:12:06parce que les français
01:12:07n'ont pas envie
01:12:08de prolonger l'expérience
01:12:09on voit l'état du pays
01:12:10on voit
01:12:11et on connait les mots
01:12:13que rencontre aujourd'hui le pays
01:12:14pensez-vous réellement
01:12:15que ces mots
01:12:16qui sont très graves
01:12:17et qui sont vraiment
01:12:18à la racine même
01:12:18de la structure de l'état
01:12:19ils pourront être résolus
01:12:21par 50 plus
01:12:22en même temps
01:12:2350 plus de culture du compromis
01:12:24ou au contraire
01:12:25ils pourront être résolus
01:12:27par une rupture claire
01:12:28franche
01:12:28libérale
01:12:29et de droite
01:12:29que nous on propose
01:12:31avec Bruno Retailleau
01:12:31non mais
01:12:33évidemment
01:12:33je ne suis peut-être pas objectif
01:12:35mais j'y crois sincèrement
01:12:36parce que la culture du compromis
01:12:38dire
01:12:38ah non attendez
01:12:38on va donner tel
01:12:39aux députés socialistes
01:12:40puis quand même
01:12:41il faut penser aux députés
01:12:42un peu du modem
01:12:42etc
01:12:43ça ne marche plus
01:12:44enfin vous avez quand même
01:12:44voté quelques taxes
01:12:45avec les socialistes
01:12:47au LR
01:12:47le dernier budget
01:12:49vous avez été quand même d'accord
01:12:51pour ne pas faire tomber
01:12:52le gouvernement
01:12:52non mais
01:12:53il y avait deux enjeux
01:12:54alors moi déjà
01:12:55je l'avais dit à l'époque
01:12:56c'était que
01:12:57notamment quand il y a eu
01:12:58les débats
01:12:58sur la censure
01:13:00ou pas du gouvernement
01:13:01moi je disais qu'il faisait partie
01:13:02de ceux qui pensaient
01:13:03qu'il fallait censurer
01:13:04ce gouvernement là
01:13:06Bruno Retailleau
01:13:06lui dans ce qu'il propose
01:13:07dans le projet de rupture
01:13:08qu'il propose
01:13:08et c'est sur ça
01:13:09notamment qu'il faut se fier
01:13:11c'est vraiment un projet
01:13:12de rupture
01:13:13il n'y a rien en même temps
01:13:14et quand on entend
01:13:16Attal et Edouard Philippe
01:13:17moi j'en peux plus
01:13:17parce qu'on a d'un côté
01:13:19l'un qui nous dit
01:13:20que l'école publique va mal
01:13:21et il a raison
01:13:22et que les comptes publics vont mal
01:13:23et il a raison
01:13:24et en même temps
01:13:25il a été ministre des comptes publics
01:13:26et ministre de l'éducation nationale
01:13:27et l'autre se rend à Mayotte
01:13:29constate l'absence totale
01:13:30de frontières
01:13:30l'anarchie dans le service public
01:13:31bref l'absence de l'Etat
01:13:33alors qu'il a été le premier
01:13:34des premiers ministres
01:13:35d'Emmanuel Macron
01:13:36donc 2027
01:13:37et je le dis aux auditeurs
01:13:38mais je suis persuadé
01:13:39que la majorité nationale
01:13:40pense comme nous
01:13:41la majorité nationale
01:13:42pense comme nous
01:13:42il faut mettre fin
01:13:43à cette expérience
01:13:44qui n'a que trop durée
01:13:45parce que le pays
01:13:46doit se relever
01:13:46et pour ça
01:13:47il faut une rupture claire
01:13:48franche
01:13:48vous avez entendu Edouard Philippe
01:13:50il a dit
01:13:51si je suis élu
01:13:52je commence qu'en septembre
01:13:53parce qu'il faut que je me passe
01:13:55c'est génial
01:13:59toi tu dois bosser
01:14:00moi je vais prendre
01:14:01quand même 3 mois de vacances
01:14:02parce que ça va être chaud
01:14:02quand même
01:14:04et quand même
01:14:05ils ne font pas
01:14:06une mauvaise campagne
01:14:07je me tournais
01:14:08pour l'enterrement
01:14:09vers Théo
01:14:10il n'a pas dit
01:14:11alors
01:14:11soyons
01:14:12il n'a pas dit tout
01:14:13ça a été perçu
01:14:14comme ça
01:14:15c'est ça
01:14:15le message qui est passé
01:14:16donc c'était particulièrement
01:14:17raté comme intervention
01:14:18mais il faisait remarquer
01:14:19que dans d'autres pays
01:14:21par exemple aux Etats-Unis
01:14:22il y a une période
01:14:23de transition
01:14:23qui permet au président
01:14:24qui est élu
01:14:25de préparer ses équipes
01:14:27et de
01:14:27d'arriver au pouvoir
01:14:29en étant complètement
01:14:30j'espère qu'il les a préparés
01:14:31pour moi
01:14:33ce qui est grave
01:14:34dans cette histoire
01:14:34ce n'est pas qu'il a dit
01:14:35qu'il voulait prendre
01:14:36des vacances
01:14:37c'est que d'une certaine façon
01:14:38il n'a pas compris
01:14:39je pense que c'est beaucoup plus grave
01:14:40il n'a pas compris
01:14:41ce que c'était
01:14:42que
01:14:44le gaullisme
01:14:45en fait
01:14:45et la constitution
01:14:46de la 5ème république
01:14:47pour un candidat
01:14:48qui est
01:14:50lointain
01:14:50lointain
01:14:51héritier
01:14:52très lointain
01:14:53enfin
01:14:53qui de père en fils
01:14:55a quelques racines
01:14:56dans ce monde là
01:14:57il n'a pas compris
01:14:58que
01:14:58justement
01:14:59dans la monarchie républicaine
01:15:01le roi est mort
01:15:02vive le roi
01:15:02il faut qu'il y ait
01:15:03une incarnation
01:15:05immédiate
01:15:05voilà
01:15:06donc il n'a pas compris
01:15:07finalement ce que c'était
01:15:07que la 5ème république
01:15:08c'est plutôt ça
01:15:09qui est embêtant
01:15:10il y a surtout urgence
01:15:11est-ce qu'on peut débattre
01:15:12de tout
01:15:12même d'une théorie
01:15:14considérée par beaucoup
01:15:15comme raciste
01:15:17c'est la polémique
01:15:18en tout cas
01:15:18qui a été provoquée
01:15:19par Aurore Berger
01:15:20la ministre chargée
01:15:21de la lutte contre
01:15:21les discriminations
01:15:22qui refuse de qualifier
01:15:23le grand remplacement
01:15:24de théorie raciste
01:15:26elle la juge fausse
01:15:27et mensongère
01:15:27ça a provoqué
01:15:29évidemment
01:15:29un grand débat
01:15:30n'hésitez pas
01:15:32à venir réagir
01:15:320826 300 300
01:15:34au standard de Manu
01:15:36et on en parle nous
01:15:37puisqu'on débat tout
01:15:38sur Sud Radio
01:15:39dans quelques instants
01:15:41Sud Radio
01:15:43parlons frère
01:15:4410h midi
01:15:45Sud Radio
01:15:46à vous de le dire
01:15:47Stéphanie Demiru
01:15:48est-ce qu'on peut débattre
01:15:49de tout
01:15:50même d'une théorie
01:15:51considérée par certains
01:15:53par beaucoup même
01:15:54peut-être
01:15:54comme raciste
01:15:55en tout cas
01:15:56c'est la polémique
01:15:56qu'a provoquée
01:15:57Aurore Berger
01:15:58la ministre chargée
01:15:58de la lutte contre
01:15:59les discriminations
01:16:00qui a refusé
01:16:01de qualifier
01:16:02le grand remplacement
01:16:03de théories racistes
01:16:04elle la juge
01:16:06fausse, mensongère
01:16:06et depuis
01:16:07elle s'est expliquée
01:16:08sur ce point
01:16:08on l'écoute
01:16:09je crois que ce sont
01:16:10je considère
01:16:11que cette théorie
01:16:12est une théorie
01:16:13mensongère
01:16:13qu'elle est fausse
01:16:14qu'elle attise les peurs
01:16:15qu'elle ne se base
01:16:16sur aucune donnée statistique
01:16:17parce qu'en fait
01:16:18au départ
01:16:19ça devrait être
01:16:19des éléments statistiques
01:16:20est-ce que oui ou non
01:16:21la population française
01:16:22qui est déjà diverse
01:16:24dans sa composition
01:16:24et dans son histoire
01:16:25est-ce que oui ou non
01:16:26elle serait remplacée
01:16:28par des populations
01:16:29venues de l'étranger
01:16:30c'est faux
01:16:31et c'est mensonger
01:16:32et ça joue avec les peurs
01:16:32en revanche
01:16:33comme on m'interrogeait
01:16:34sur la question
01:16:35de la liberté d'expression
01:16:36est-ce que quelqu'un
01:16:37demain sur votre antenne
01:16:38a le droit de défendre
01:16:39cette idée-là
01:16:40je crois que ça fait partie
01:16:41du combat politique
01:16:42je crois que ça fait partie
01:16:43de la liberté d'expression
01:16:45alors au nom
01:16:46de la liberté d'expression
01:16:47est-ce qu'il est bon
01:16:48de discuter
01:16:49de tous
01:16:51les sujets
01:16:52alors je précise
01:16:53c'est important
01:16:53cette expression
01:16:54a été popularisée
01:16:55par l'écrivain
01:16:57René Camus
01:16:57dans les années 2010
01:16:58et c'est vrai que la justice
01:17:00n'a jamais condamné
01:17:01la théorie en elle-même
01:17:03elle n'a jamais dit
01:17:03la justice
01:17:04que c'était raciste
01:17:05c'était dans certaines
01:17:06conversations
01:17:07quand on stigmatise
01:17:09les musulmans
01:17:09que ça devient
01:17:10effectivement
01:17:11illégal
01:17:11ce qui est quand même
01:17:12intéressant dans cette affaire
01:17:13c'est que personne
01:17:14autour de cette table
01:17:15et ailleurs
01:17:16ne pourra dire
01:17:17qu'on renvergé
01:17:17quelqu'un
01:17:18ou de raciste
01:17:19ou qui a des idées
01:17:21extrémistes
01:17:21c'est quelqu'un
01:17:22extrêmement ouvert
01:17:23quelqu'un qui défend
01:17:24évidemment
01:17:25toutes les valeurs
01:17:25de la République
01:17:26et toutes les valeurs
01:17:27humanistes
01:17:28donc moi
01:17:28ce que je déplore
01:17:29c'est qu'il y a
01:17:30véritablement en France
01:17:31et je le vois
01:17:33la bien-pensance
01:17:34et si on sort du cadre
01:17:35on n'a pas le droit
01:17:36d'aborder
01:17:37moi je vous souviens
01:17:37d'une discussion
01:17:38sur Alice sur Inter
01:17:39où on reprochait
01:17:39au directeur
01:17:40de la rédaction
01:17:40du Figaro
01:17:41d'avoir laissé passer
01:17:42une tribune
01:17:43d'un climato-sceptique
01:17:44une tribune
01:17:45pas du tout
01:17:45un article explicatif
01:17:47il se faisait quasiment
01:17:48sermonner
01:17:48il a dû dire à un moment
01:17:49écoutez
01:17:50on a le droit
01:17:50de faire des tribunes
01:17:51à tout le monde
01:17:52moi je pense que
01:17:53sur Inter
01:17:54j'aime bien
01:17:55j'écoute parfois
01:17:56il y a Charline Vanhoenacker
01:17:57il y a Sophia Aram
01:17:58il y a Charles Pépin
01:17:59et il y a Patrick Cohen
01:18:00et c'est ça la liberté
01:18:01si on ne laisse pas
01:18:02dans un cadre républicain
01:18:04dans un cadre de tolérance
01:18:06enfin Charles Pépin
01:18:08il a du mal
01:18:09à aller sur France Inter
01:18:10Céline Pigalle
01:18:11l'a maintenu en tout cas
01:18:11il est hors de question
01:18:12et si Bill Veil
01:18:13d'ailleurs le maintient
01:18:14et j'espère qu'ils ne cèderont pas
01:18:15il n'est pas bien accueilli
01:18:16il n'est pas bien accueilli
01:18:17mais la conférence de presse
01:18:19des journalistes d'Inter
01:18:20a été galactique
01:18:20et surréaliste
01:18:22c'est un peu comme
01:18:24comment dirais-je
01:18:25la réunion des journalistes
01:18:26de Libé
01:18:26contre Quatre Mères
01:18:27un malaise psychologique
01:18:29parce que simplement
01:18:30on exprime des idées différentes
01:18:31il n'y a qu'à écouter Sud Radio
01:18:33cela dit au moins
01:18:33ici il y a un pluralisme
01:18:34il faut du pluralisme
01:18:36il faut du pluralisme
01:18:37Jean-Paul
01:18:37bonjour
01:18:38oui bonjour
01:18:40soyez le bienvenu
01:18:41sur l'antenne de Sud Radio
01:18:42vous souhaitiez réagir
01:18:44oui merci
01:18:45donc pour les affaires
01:18:47de grand replacement
01:18:48c'est clair
01:18:48que c'est un sujet
01:18:49sulfureux
01:18:50et qui provoque
01:18:52qui provoquera effectivement
01:18:54d'énormes réactions
01:18:55mais par contre
01:18:56bon il suffit
01:18:57de se balader
01:18:59dans certaines villes
01:19:00dans certaines périphéries
01:19:01pour voir que
01:19:03effectivement
01:19:03il y a un problème
01:19:04et ce problème
01:19:05donc est lié
01:19:06globalement
01:19:07à l'immigration massive
01:19:08les portes
01:19:09en France
01:19:10sont ouvertes
01:19:11donc on accorde
01:19:13toutes sortes
01:19:14de facilités financières
01:19:15donc à des gens
01:19:16qui arrivent
01:19:19et qui n'arrivent pas
01:19:20pour travailler
01:19:20bon en tout cas
01:19:21ça n'engage que vous
01:19:24mais effectivement
01:19:24vous vous êtes
01:19:25plutôt
01:19:27pour cette théorie
01:19:28mais
01:19:29ça vous choque pas
01:19:30j'imagine
01:19:31qu'on en parle
01:19:32vous souhaitez
01:19:33justement
01:19:33qu'on en parle
01:19:34sainement
01:19:34et qu'il y ait débat
01:19:35et justement
01:19:36débat de vous
01:19:37avec des personnes
01:19:37qui ne sont pas forcément
01:19:38d'accord avec vous
01:19:39que ça peut choquer
01:19:40parce que certains
01:19:41trouvent en effet
01:19:41cette théorie raciste
01:19:42ça c'est vrai
01:19:43il y en a beaucoup
01:19:44qui l'estiment
01:19:45non c'est pas du racisme
01:19:46c'est pas du racisme
01:19:50maintenant
01:19:50on traite les gens
01:19:52de raciste
01:19:53de fasciste
01:19:54je ne sais pas quoi
01:19:55dès que les gens
01:19:56expriment une opinion
01:19:57qui ne correspond pas
01:19:59à la bien-pensance
01:20:01donc parisienne
01:20:02donc ça
01:20:03il faut effectivement
01:20:04arrêter ce genre
01:20:04de plaisanterie
01:20:06c'est pas du racisme
01:20:08mais par contre
01:20:09il y a des faits
01:20:10quand on voit
01:20:11la quantité
01:20:12de gens
01:20:14qui viennent
01:20:14de l'autre côté
01:20:16de la Méditerranée
01:20:17c'est déjà une opinion
01:20:19oui oui
01:20:19c'est une opinion
01:20:20et c'est la vôtre
01:20:21vous avez le droit
01:20:22de l'exprimer
01:20:23en tout cas
01:20:23merci Jean-Paul
01:20:25de nous avoir justement
01:20:26apporté votre point de vue
01:20:28alors c'est vrai
01:20:28que Jean-Paul nous parlait
01:20:29de la bien-pensance
01:20:31parisienne
01:20:31alors c'est vrai
01:20:32que vous avez entendu
01:20:34parler de ce concert
01:20:34de Barbara Butch
01:20:35cette DJ
01:20:37son concert
01:20:38a été annulé
01:20:40malgré pourtant
01:20:41les garanties
01:20:41de sécurité
01:20:42apportées
01:20:42on rappelle
01:20:43qu'on lui reproche
01:20:44d'avoir soutenu
01:20:45l'Israël
01:20:47là aussi
01:20:48c'est son droit
01:20:49exactement
01:20:50la loi Yadant
01:20:51aussi
01:20:51elle était revenue
01:20:52en arrière
01:20:53elle s'en est prise
01:20:54tellement
01:20:55s'il vous plaît
01:20:55qu'on a fini
01:20:56et Laurent Nunez
01:20:58pardonnez-moi
01:20:58je finis
01:20:59dit
01:20:59la défense
01:21:00de la liberté
01:21:01d'expression
01:21:01ne doit souffrir
01:21:02d'aucun renoncement
01:21:03bon bah là
01:21:03il y a eu renoncement
01:21:24Jean-Pierre
01:21:25olympique
01:21:26et qu'elle a été
01:21:27attaquée
01:21:28par une partie
01:21:29de l'extrême droite
01:21:31catholique
01:21:31parce que
01:21:32elle aurait fait
01:21:33une parodie
01:21:34de la scène
01:21:35ça n'a pas du tout
01:21:36nuit à sa carrière
01:21:37par contre
01:21:38qu'elle soit
01:21:39entre guillemets
01:21:40soupçonnée
01:21:41d'avoir été
01:21:42de ne pas avoir eu
01:21:43exactement la bonne
01:21:44position
01:21:44sur ce qui se passe
01:21:46à Gaza
01:21:47alors là
01:21:48sa carrière
01:21:48d'artiste
01:21:49est complètement
01:21:50terminée
01:21:52mais ce que je veux dire aussi
01:21:53c'est que l'esprit de censure
01:21:54il est partout
01:21:55et moi je défends
01:21:56je défends
01:21:56Aurore Berger
01:21:57si vous voulez
01:21:57là-dessus
01:21:58je trouve qu'elle a tout à fait
01:21:58elle a été
01:21:59l'extrait
01:22:00que l'elle a diffusé
01:22:00elle est très claire
01:22:01elle dit
01:22:02il y a une idée
01:22:03on est d'accord
01:22:04ou pas d'accord
01:22:05avec cette idée
01:22:05et puis il y a
01:22:06la liberté
01:22:07de s'exprimer
01:22:08et de débattre
01:22:09et là-dessus
01:22:09on ne transige pas
01:22:10on ne peut pas être d'accord
01:22:11pour dire
01:22:12vous avez le droit
01:22:13de débattre
01:22:14sauf si
01:22:14sauf si
01:22:15et finalement
01:22:16on ne veut plus d'accord
01:22:17pour qu'on soit libre
01:22:18de débattre
01:22:18moi je suis vraiment libéral
01:22:20là au sens des idées
01:22:21on doit pouvoir
01:22:22s'exprimer
01:22:23moi je suis
01:22:24habitué
01:22:24à être dans des situations
01:22:26où les gens ne portent pas
01:22:27comme moi
01:22:27et alors ?
01:22:28il y a une pétition
01:22:29pour la suppression
01:22:29des RFI
01:22:30vous savez
01:22:31pour
01:22:32moi je suis absolument
01:22:34contre
01:22:34évidemment
01:22:35je m'y suis opposé
01:22:36fermement
01:22:37il faut qu'ils s'expriment
01:22:38je suis contre
01:22:38et je me battrai
01:22:39contre certaines idées
01:22:41mais
01:22:41il faut absolument
01:22:43qu'il y ait le débat
01:22:43en France
01:22:44c'est le gage
01:22:46de la démocratie
01:22:46enfin c'est un gage
01:22:48incontournable
01:22:48je ne vous ai pas encore
01:22:50entendu Théo Amsadi
01:22:51non je suis entièrement
01:22:52d'accord avec vous
01:22:53le problème c'est que
01:22:53dans ce pays
01:22:54on n'a plus trop
01:22:55l'habitude de débattre
01:22:56j'ai l'impression
01:22:56qu'on est tellement divisé
01:22:59qu'au final
01:23:00on se haït même
01:23:01avant d'avoir écouté l'autre
01:23:02et moi je le vois
01:23:03notamment dans les facs
01:23:04et c'est en tant que
01:23:05président de mouvement
01:23:06de jeunesse
01:23:06que je parle
01:23:07le nombre d'étudiants
01:23:08de droite
01:23:08vous faites bien
01:23:09de le souligner ça
01:23:09c'est vrai
01:23:10le nombre d'étudiants
01:23:11de droite
01:23:11qui parfois
01:23:12la droite
01:23:13ça commence à
01:23:14Emmanuel Macron
01:23:15donc ce n'est pas
01:23:15non plus l'extrême droite
01:23:16le nombre d'étudiants
01:23:17de droite
01:23:17qui se font harceler
01:23:18dans les facs
01:23:19qui sont obligés
01:23:20de taire leurs opinions
01:23:21politiques
01:23:21qui sont obligés
01:23:22de masquer leur profil
01:23:23sur les réseaux sociaux
01:23:24voir leur religion
01:23:26et certains conférenciers
01:23:27ont été tout simplement
01:23:28bruit côtés
01:23:29Fabrice Valanche à Lyon
01:23:30vous voyez
01:23:32ces jeunes là
01:23:33et je veux vraiment
01:23:33leur rendre hommage
01:23:34ils se battent dans les facs
01:23:35quand il y a des élections
01:23:36étudiantes etc
01:23:37et il y en a certains
01:23:39qui osent s'assumer
01:23:40qui osent revendiquer
01:23:40leur appartenance
01:23:42à la droite
01:23:42et parfois sous
01:23:43la menace de pression
01:23:45d'insulte
01:23:45d'intimidation
01:23:46voire même de violence
01:23:47on a des militants
01:23:48chez les jeunes républicains
01:23:49comme dans notre mouvement politique
01:23:50qui se sont fait agresser
01:23:51dans la rue
01:23:52ou dans leur faculté
01:23:53parce que justement
01:23:54ils étaient de droite
01:23:55et notamment
01:23:56je pense à un fait
01:23:57c'est que
01:23:57il y a énormément
01:23:58de députés
01:23:59la France insoumise
01:24:00Louis Boyard en tête
01:24:01qui se rendent
01:24:02dans les amphi etc
01:24:03pensez-vous vraiment
01:24:04que des députés
01:24:05même de LR
01:24:06de notre famille politique
01:24:07pourraient se rendre librement
01:24:08dans certains amphi en France
01:24:09je ne pense pas
01:24:10sur fond évidemment
01:24:11de ce conflit
01:24:11israélo-palestinien
01:24:13je n'y pense même pas
01:24:14et là il y a un drame
01:24:15il faut restaurer la liberté
01:24:16je précise que
01:24:17les présidents d'universités
01:24:18sont souvent démunis
01:24:19par rapport à la loi
01:24:21face à des associations
01:24:22qui font passer
01:24:23soutenues par des partis politiques
01:24:25très rapidement
01:24:26Jean-Pierre Denis
01:24:27je me tourne vers vous
01:24:27il reste une minute
01:24:28l'église de France
01:24:29puisque vous êtes en ancien
01:24:31de la Croix
01:24:32c'est ça ?
01:24:32j'étais directeur
01:24:33de la rédaction de la vie
01:24:34et l'église de France
01:24:35qui se félicite
01:24:35de l'enthousiasme
01:24:36suscité par la visite du pape
01:24:38Léon XIV
01:24:38qui sera du 25 au 28 septembre
01:24:40en France
01:24:41ça a l'air de
01:24:41c'est pas encore
01:24:43Céline Dion
01:24:43mais c'est presque
01:24:45oui oui
01:24:46il y a un engouement
01:24:47qui est massif
01:24:47et qui dépasse très largement
01:24:49les attentes
01:24:49de l'institution catholique
01:24:51ça c'est assez clair
01:24:53il y a
01:24:55il y a une vraie attente
01:24:56parce qu'il y a eu
01:24:57des visites du pape François
01:24:58il y en a eu plusieurs
01:24:59mais c'était toujours
01:25:00des visites un petit peu
01:25:02marginales
01:25:02il disait qu'il ne venait pas
01:25:03en France
01:25:04mais qu'il venait en Corse
01:25:05qu'il venait à Marseille
01:25:06qu'il venait à Strasbourg
01:25:07là il y a un vrai voyage papal
01:25:09donc il y a un vrai engouement
01:25:11et ce pape
01:25:12qui est plutôt discret
01:25:14réalise jusqu'ici
01:25:15plutôt un sans faute
01:25:16vous voyez
01:25:16il n'a pas justement
01:25:17fait de gaffes
01:25:19ou il n'est pas
01:25:19enferré dans des polémiques
01:25:22et puis
01:25:23et juste un mot
01:25:24c'est un pays
01:25:24qui n'est pas si déchrétiennisé
01:25:25qu'on le dit
01:25:25c'est vrai
01:25:26de moins en moins
01:25:27en tout cas
01:25:27merci à vous trois
01:25:28et tout de suite
01:25:29c'est André Bercoff
01:25:30dans tous les états
01:25:31je remercie
01:25:32Juliette Riouffol
01:25:33Emmanuel
01:25:34Anthony
01:25:35et Gilles Gansman
01:25:36pour cette semaine
01:25:37bien réussie
01:25:38sur Sud Radio
01:25:39c'était top
01:25:40on se retrouve
01:25:40à 10h
01:25:42lundi prochain
01:25:43tout de suite
01:25:43André Bercoff
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