00:01...
00:05Rachel Kahn est avec nous, Eugénie Bastier, la nouvelle amie de Yael Brons-Divet.
00:12Mais il faut vraiment faire un débat, c'est ça le pluralisme.
00:16Vous lui direz pourquoi vous trouvez qu'elle n'est pas au niveau, et c'est pas agréable de dire
00:20ça.
00:20Bah si, c'est ce que vous pensez.
00:21C'est pas ça, je dis juste qu'elle met en avant sans cesse ce genre, et qu'elle devrait
00:25parler plutôt de politique.
00:26Bon, voilà. Donc, Sabrina Birlin est là, on parlera tout à l'heure, effectivement, des dossiers judiciaires.
00:34Georges Schoenek, que vous connaissez, André Valigny et Jacques Serret, qui est journaliste politique, bien sûr, à Europe 1.
00:40Alors, hier, on a fait la revue des médias, parce qu'il y avait plein d'infos médias.
00:44Et on va continuer ce matin, parce que Sonia Mabrouk, ça se passe mal.
00:49Vraiment, ça se passe mal. Et elle vient de tweeter il y a 24 minutes.
00:53Le journalisme, c'est le pluralisme, il faudra s'y habituer.
00:55« Votre hémiplégie politique et démocratique est déshonorante, a fortiori, en pleine campagne présidentielle, je ne me laisserai pas salir.
01:02»
01:02Et elle répond.
01:03À qui ?
01:04Elle répond.
01:05« Mabrouk et l'extrême droite, une inertie qui déshonore la profession, ce sont les gens de BFM. »
01:10Il y a la crise à BFM.
01:11Je ne m'en réjouis pas.
01:14Faut pas.
01:16Mais ils vont peut-être faire grève.
01:18Bon, ben oui, parce qu'ils n'acceptent pas la sociologie des journalistes.
01:23Ce n'est pas tout à fait France Inter quand même.
01:25Mais moi, j'ai connu ça à e-télé.
01:28Je connaissais la sociologie.
01:30Ben forcément, tous ces gens-là, dans la profession, pensent tous à gauche.
01:34Et de manière, en gros, ils ne veulent pas que des gens de droite s'expriment.
01:37Pour faire court.
01:39Et Sonia Mabrouk a reçu, disent-ils, c'est assez intéressant d'ailleurs,
01:43parce qu'ils disent « Sur la tranche de Sonia Mabrouk, nous sommes astreints à les comptabiliser sur la tranche
01:49de Sonia Mabrouk.
01:50Ils représentent une proportion de 25% des invités, les gens de droite, ou ce qu'ils appellent d'extrême
01:56droite. »
01:56T'as envie de leur dire que c'est moins que le score du Rassemblement National.
02:00C'est moins.
02:01Donc, elle est en dessous, en fait.
02:04Mais alors, tout le monde est d'extrême droite.
02:05Moi, je suis d'extrême droite, vous êtes d'extrême droite, on est tous d'extrême droite.
02:08Bon, donc, Sonia, elle mène la raison.
02:11D'abord, elle a raison de ne pas se laisser faire.
02:13Donc, je ne sais pas comment ça va se terminer, mais elle a raison de ne pas se laisser faire.
02:16Bon, moi, je lui souhaite bon courage.
02:18Elle a été prévenue.
02:20Elle a été prévenue.
02:20Mabrouk et l'extrême droite, une inertie qui déshonneure la profession.
02:23Mais qui sont ces gens-là ?
02:25Le tribunal populaire.
02:27Voilà, le 7 septembre.
02:30C'est des journalistes, c'est des gens qui font le même métier que nous, a priori.
02:33Bon, le 7 septembre, en toute détente, ça c'est le communiqué,
02:36Sarah Knafou a pu dérouler son argumentaire au sujet des Français de souche en opposition aux Français de branche.
02:41Visiblement, il semble tout naturel que cette expression, notamment d'extrême droite raciste,
02:45puisse occuper une place conséquente dans l'entretienne.
02:4745 minutes avec Mme Knafou, sans aucune opposition, aucun recadrage historique sur l'usage de ce type de sémantique.
02:53C'est la police de la pensée.
02:55Ce sont des journalistes, je vous assure, s'ils avaient le pouvoir, on ne pourrait plus parler.
02:59Mais je ne suis pas du tout étonné, moi je les connais.
03:01Je les connais tous, donc je les ai vus, je les ai travaillés avec eux.
03:04Je n'ai rien contre eux d'ailleurs, ils sont...
03:07Alors, ce n'est pas les meilleurs, généralement, qui ne sont pas.
03:09Ils avaient le monopole jusqu'à maintenant, quoi.
03:11Ils avaient le monopole jusqu'à maintenant, aujourd'hui, ils ne l'ont plus.
03:13Oui, non, c'est même pas vrai, parce que c'est pas vrai, Georges,
03:16parce qu'il y a 30 ans, il y avait plus de tolérance dans les rédactions.
03:18Je vous assure, dans les rédactions, j'ai commencé à TF1, tout le monde n'était pas de droite.
03:21Il y avait des gens de gauche.
03:23Tolérance au monde, tolérance à libération, tolérance...
03:25Il y avait même Laurent Joffrin...
03:27L'agédissement.
03:28Voilà, Laurent Joffrin, il était sur ce plateau, il y avait un peu plus de tolérance.
03:31Et quand il... Voilà, Libé était même moins, dans les années 80-90,
03:35il était moins caractérale qu'il est aujourd'hui.
03:37Eugénie Bastien.
03:37On m'a beaucoup expliqué aussi que c'était les nouvelles générations,
03:39qui étaient quand même très...
03:41Nouvelle génération de journalistes, les jeunes, qui étaient très...
03:43Par exemple, des gens de Radio France m'ont expliqué ça, de France Culture,
03:46que la direction, les journalistes qui ont un peu de bouteille,
03:49étaient plus ouverts au pluralisme, mais qu'il y avait des nouvelles générations
03:52qui arrivaient, qui étaient très LFI, très idéologisées,
03:55et qui, eux, n'avaient qu'un combat, c'était la lutte contre l'extrême droite,
03:58et bien sûr, élargie à tout le monde.
03:59Mais parce qu'ils sont formés dans des écoles de journalisme,
04:01parce que les écoles de journalisme...
04:02Parce qu'il y a un déclassement aussi du métier,
04:04c'est-à-dire qu'ils sont très mal payés,
04:05il y a un déclassement, c'est un métier qui va très mal,
04:07et du coup, on a des profils qui ne sont pas forcément...
04:09qui sont un peu pleins de rosses.
04:10Eugénie Bastien, oui, mais les écoles de journalisme
04:12sont pilotées par ceux qui ne peuvent pas faire le métier
04:14parce qu'ils ne sont pas assez bons.
04:16Pardonnez-moi de le dire comme ça.
04:17Il y a des très bons journalistes qui sont...
04:19Pas qu'ils ne sont pas assez bons, pardonnez-moi.
04:22Ils n'ont pas d'offre.
04:23En fait, un journaliste, il fait son métier de journaliste.
04:26Et puis parfois, ils sont mis de côté, ils n'ont pas d'offre.
04:28On va le dire comme ça.
04:29On va le dire comme ça.
04:30On ne va pas dire qu'ils sont bons ou moins bons.
04:32Donc, ils se retrouvent dans les écoles de journalisme,
04:33ils cultivent une forme de rancœur, de ressentiment,
04:35ils expliquent que la profession les a rejetés,
04:38et ils infusent auprès des jeunes journalistes.
04:40Avec tout ça, il y a un peu de psychologie.
04:42Il y a un peu de ça.
04:43Je veux dire, allez à l'ESG de Lille.
04:45Je salue l'ESG de Lille.
04:46Allez à l'ESG de Paris, aujourd'hui,
04:49qui a changé d'ailleurs de ce point de vue-là.
04:51C'est une sociologie aussi.
04:52C'est une jeunesse qui est...
04:52Mais pardon, après, sur le service public,
04:56lorsque l'on entend, et sans contradictoire,
04:58et avec des applaudissements,
04:59qu'Israël est génocidaire,
05:01ça ne pose aucun problème, par contre.
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