00:00L'avis brisé d'Étienne, lynché à mort par un soudanais sous OQTF.
00:03Je vous disais que personne n'en parle quasiment sauf nous.
00:05Étienne avait 31 ans, il rentrait chez lui quand il a été violemment agressé à la défense
00:08pour son téléphone et son sac à dos dans la nuit du 23 août,
00:12plongé dans le coma, il est mort quelques jours plus tard.
00:14C'est un suspect soudanais sous OQTF qui a été mis en examen.
00:17C'est la responsabilité, d'une certaine manière, de la politique du gouvernement.
00:20C'est-à-dire que cet homme ne devrait pas être sur le sol français.
00:22C'est comme Philippines, c'est comme...
00:23Voilà, mais il ne devrait pas être sur le sol français.
00:25Et ça, ça, c'est invisibilisé chez nos amis de France Inter.
00:30Et en revanche, Carcassonne, c'est matin, midi et soir.
00:33Donc c'est ça qui est insupportable.
00:35Il y a quand même une hiérarchie, si vous me permettez.
00:37Ça, c'est juste un homme qui est mort.
00:39Il n'y a pas eu de réaction politique non plus.
00:41Non, très peu.
00:42Éric Petit, Marine Le Pen, Marine Le Pen.
00:43Non, je parle du gouvernement.
00:44Le gouvernement, personne.
00:45Ils invisibilisent.
00:47En fait, c'est leur responsabilité.
00:49Pardonnez-moi de le dire comme ça, ils sont plus ou moins responsables.
00:52Et plutôt plus que moins.
00:53C'est pour ça qu'ils n'en parlent pas.
00:54Bien sûr.
00:55Bien sûr.
00:56Alors voyez le sujet de Pierre Crépy.
01:00Étienne était un fils, un frère et un ami d'une extrême gentillesse.
01:04C'est ainsi qu'une de ses connaissances le décrit.
01:07Un visage au tréfant, un regard malicieux, enlevé à ses proches à seulement 31 ans.
01:13Le jeune homme habitait à Putot, dans ce quartier calme à l'ouest de Paris.
01:18Étienne y est décrit comme sens d'histoire par ses voisins.
01:21Un homme discret qui avait construit toute sa vie dans les Hauts-de-Seine.
01:24Issu d'une fratrie de trois enfants, Étienne avait été scolarisé au lycée Georges Guérin, à Nuit-sur-Seine.
01:31Il avait obtenu son diplôme dans le domaine de la vente en 2014.
01:35Il a ensuite exercé à plusieurs reprises dans la restauration à Putot et à Surenne.
01:40Sur son profil professionnel, il se décrit comme sérieux, ponctuel et adaptable.
01:46Il expliquait pouvoir travailler le dimanche, les jours fériés ou en horaire décalé.
01:51Étienne était un homme sérieux et travailleur.
01:53Comme beaucoup de jeunes de son âge, il partageait aussi quelques instants de son quotidien sur les réseaux sociaux.
01:59Depuis sa mort, les hommages se multiplient sur Internet.
02:02Des messages qui témoignent de l'émotion suscitée par sa disparition.
02:07Pour sa famille, la douleur est immense.
02:09Ses proches souhaitent aujourd'hui préserver son intimité et demandent que leur silence soit respecté.
02:17Mais je ne vais pas vous dire, Georges, que je sais ce que les parents peuvent ressentir.
02:23Parce que ce n'est pas vrai.
02:24Ils ne peuvent jamais se mettre à la place de quelqu'un.
02:26Mais les parents qui voient leur fils mourir parce que sur le sol de France,
02:32quelqu'un qui n'aurait jamais dû y être depuis 2022, je crois que c'était l'OQTF,
02:37au QTF depuis 2022 ou 2020, et que c'est invisibilisé dans la France médiatique,
02:45c'est ça qui est invraisemblable.
02:46Vous voyez ce petit jeune-là, moi ça me prend le corps, vraiment.
02:50Ça, ça mériterait une minute de silence, vous voyez, à l'Assemblée nationale.
02:54Ce jeune homme de 30 ans, vous voyez, prit la vie pour rien,
02:58par un individu qui ne devait pas être sous le territoire national.
03:01Mais il y a des minutes de silence, pardonnez-moi de vous le dire comme ça, c'est pas mon
03:04sujet.
03:05Je pense même que l'Assemblée nationale...
03:06J'avais compris, ce que je veux, c'est des gouvernements qui font le job.
03:10Mais personne n'en parle en plus.
03:11La minute de silence, et puis les fleurs, tout ça,
03:13les mots du ministre de l'Intérieur, et puis les bonbons, et puis les nounours, etc.
03:17Je veux plus de ça, en fait.
03:19On veut que les OQTF soient renvoyés chez eux.
03:22C'est ça qu'on veut, on veut une politique ferme,
03:25et pas un ancien ministre de la Justice qui dit sentiment d'insécurité,
03:28ou un président de la République qui parle de brainwashing.
03:30Sauf que malheureusement, ce sont des faits qui se répètent
03:32et qui sont devenus presque banals aujourd'hui.
03:34C'est-à-dire que vous êtes au mauvais endroit, au mauvais moment, et vous mourrez.
03:37Pour un téléphone.
03:39Voilà.
03:41Donc, et je vous assure, il n'y a que nous qu'en parlons.
03:45Visiblement, ce n'est pas une info pour l'espace médiatique.
03:47Je le répète, Carcassonne, c'est une info pour l'espace médiatique.
03:49L'Union européenne permet aujourd'hui d'avoir des hubs extra-européens
03:54pour renvoyer ces individus,
03:56sauf que le président de la République n'en veut pas.
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