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##LES_VRAIES_VOIX-2026-09-10##
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NewsTranscription
00:00:00C'est les vrais bois aujourd'hui avec Philippe David, avec Patrick Roger et à ma droite, Philippe Bilger.
00:00:07Bonsoir Philippe Bilger.
00:00:08Bonsoir mes amis.
00:00:09A ma gauche, Sébastien Ménard, toujours aussi mal coiffé.
00:00:12Bonsoir Sébastien Ménard, patron dans la foodtech.
00:00:14Je vais très bien, merci à vous.
00:00:16Vous aviez la houppette.
00:00:18Vous m'obligez à travailler, c'est pour ça.
00:00:19Oui c'est ça.
00:00:20Je réfléchis beaucoup.
00:00:21Vous m'avez souvent dit des propos sur mon poids, fiez-le, mais jamais sur ma coiffure.
00:00:26Non, je n'ai pas grand chose à dire.
00:00:28Il n'en reste pas grand chose.
00:00:30Si parfois il lui arrive de ne pas s'être rasé le crâne, ça fait bizarre.
00:00:35Ça fait quoi ?
00:00:36C'est moche.
00:00:38Le meilleur c'est évidemment quand il y a eu une séance de maquillage pour les photos de la rentrée.
00:00:46Et nous avons assisté à quelque chose d'exceptionnel, c'est-à-dire qu'il y a eu le maquillage.
00:00:50Je connaissais le maquillage du visage.
00:00:53Ce ne maquille pas forcément.
00:00:55Je n'ai pas compris pourquoi il y a maquillé le dos.
00:00:56Là il y a le crâne sur le dessus du crâne.
00:01:03Le truc c'est qu'ils lui ont fait au pinceau.
00:01:06Comme un pinceau de peinture.
00:01:07J'ai cru que ça allait être au rouleau, mais non.
00:01:09Non, mais...
00:01:09C'est ça qui est passé, incroyable.
00:01:16Le meilleur et Philippe David ne voyaient rien, évidemment, puisque c'était sur le haut du crâne.
00:01:21Et la maquilleuse s'amusait.
00:01:23Il y avait toutes les couleurs.
00:01:25Il s'en rendra compte aux photos, quand il est en train de se faire.
00:01:29Nous on a bien rigolé en tout cas.
00:01:31Nous on s'est bien marré.
00:01:32Mais bon, écoutez, je n'ai pas sûr que ça va se marrer de tout le monde.
00:01:35Allez les amis, le sommaire de cette émission avec le procès du jour déjà.
00:01:40Oui, le procès du jour.
00:01:42Et ça c'est quelque chose qui est plutôt flippant.
00:01:43C'est l'intelligence artificielle, va-t-elle tous nous tuer ?
00:01:47Et la déclaration, elle existe bien.
00:01:51C'est un chercheur qui était chez Anthropik.
00:01:53Vous savez, c'est l'une des boîtes dans l'intelligence artificielle.
00:01:58Il s'est cassé.
00:02:01Il a quitté, en fait.
00:02:02Il a cliqué la porte de la boîte en disant...
00:02:03Ça va trop loin.
00:02:04Ça va trop loin.
00:02:05C'est trop dangereux.
00:02:06Grosso modo, c'est un peu Terminator ou Matrix.
00:02:08Vous vous souvenez où, évidemment, les robots et les machines prennent le dessus.
00:02:14Et là, il dit que si on n'arrête pas, c'est foutu.
00:02:17Les machines commencent déjà elles-mêmes, l'intelligence artificielle, à travailler.
00:02:24Elle-même, s'auto-gérer et pouvoir nous détruire.
00:02:27Donc, il y a un danger.
00:02:28Alors, est-ce qu'il faut aller jusque-là et alerter ?
00:02:30Ce sera le procès, en tout cas, tout à l'heure, à 17h30 avec vos questions, évidemment,
00:02:35sur les réseaux sociaux et au 0826 300 300.
00:02:37Et à 18h30, le grand débat du jour.
00:02:39C'est Sarah Knafo qui en a parlé.
00:02:41Elle veut supprimer les droits de succession.
00:02:42Vous pose la question, faut-il supprimer les droits de succession ?
00:02:45Est-ce que, pour vous, un impôt sur la mort, c'est acceptable ou pas ?
00:02:48Venez témoigner au 0826 300 300.
00:02:50Et puis, à 17h45, la cage au fou, le nouveau rendez-vous avec Thomas Serafine.
00:02:55Écoutez, on parle de taxidermophobie.
00:02:57Ça va loin.
00:03:02La cage au fou !
00:03:04La cage au fou, bonjour.
00:03:06Bonjour, Cécile.
00:03:06Ah, Thomas Serafine, comment ça va ? Vous avez de la chance ? J'ai eu un désistement.
00:03:10Ah, et qui a annulé ?
00:03:12Un patient qui avait peur du téléphone. Il n'a jamais pu confirmer.
00:03:15Ah, il a bien fait. Parce que, moi, je m'accroche à mon téléphone comme à une bouée.
00:03:19Vous savez, parce que je suis taxidermophobe.
00:03:21Ah, il a...
00:03:21Oui, en fait, c'est que j'adorais les taxis avant, mais maintenant, j'ai peur de les prendre.
00:03:25Parce qu'avec l'arrivée des taxis autonomes, vous savez, des taxis avec qui je vais discuter.
00:03:30Parce qu'avant, dans le taxi, il y avait de la musique, de la salsa, il y avait de la
00:03:33musique cubaine, il y avait aussi de la musique africaine.
00:03:35On parlait de la canne.
00:03:36Mais maintenant, je vais faire comment, moi, dans les taxis ?
00:03:38Eh bien, vous écouterez Sud Radio. En attendant, bon allez, je vous prends à 17h45.
00:03:42Et n'oubliez pas d'écouter Sud Radio en venant.
00:03:44Ça vous fera du bien. Surtout si vous venez au taxi.
00:03:48Les vraies voix Sud Radio.
00:03:50Et le thé, bien sûr, je les embrasse sous les taxis.
00:03:53Le téléphone rouge, eh bien, exceptionnellement.
00:03:56Moi, j'ai envie de dire qui sera là au téléphone rouge.
00:03:58Bien sûr. Alors, qui sera votre invité ?
00:04:00Notre invité.
00:04:01Écoutez, il s'appelle Elie Sémone.
00:04:04Elie Sémone.
00:04:05Parce qu'il revient, je peux vous assurer, avec un panier bien garni.
00:04:09Il revient avec le sixième, le Duc au bout.
00:04:11Vous souvenez, c'est énorme, énorme.
00:04:146 millions de téléspectateurs pour les six.
00:04:18Un spectacle qui s'appelle Cactus.
00:04:19Et là, je peux vous assurer que ça va piquer.
00:04:21Et puis aussi, un spectacle avec Dimanche.
00:04:24Dimanche, Absolutely Hilarious.
00:04:25Alors, excusez mon accent anglais qui est bien moins bon que celui de Philippe Bilger.
00:04:29Où il sera à 18h30.
00:04:31Absolutely Hilarious.
00:04:33Ah, yes.
00:04:33Alors, c'est bien.
00:04:34Oui, alors, c'est bien.
00:04:36Yes, I do.
00:04:36Yes, I do.
00:04:36You take a cup of tea, please.
00:04:38Yes, my tea.
00:04:38It's too late.
00:04:39C'est l'heure.
00:04:41Le 13 septembre, donc dimanche prochain, à 18h, au Folie Bergère, avec Anne Roumanov, Caroline Bignot, Elisabeth Buffet, Sabrine Sayani,
00:04:48Denise Laurent Barra, Christophe Cobarie et Mathieu Vidal.
00:04:50Bon, tout à l'heure, 17h20.
00:04:52Et dans un instant, le sujet qui fâche, Cécile.
00:04:54Le sujet qui fâche, c'est sur la transparence salariale.
00:04:57Fini le secret, le gouvernement veut absolument que vous connaissiez le salaire de vos collègues.
00:05:04Est-ce que vous êtes d'accord ? La question du soir, c'est accepteriez-vous que vos collègues connaissent
00:05:10votre salaire ?
00:05:110826-300-300.
00:05:13Il y aura pas mal de messages aussi sur YouTube.
00:05:15Et on souhaite la bienvenue.
00:05:16On est ensemble jusqu'à 20h.
00:05:20Et autour de ce petit monde, Sébastien Ménard est avec nous, éditorialiste et entrepreneur dans la foodtech.
00:05:26Philippe Bilger est avec nous.
00:05:270826-300-300.
00:05:29C'est Jérémy qui est avec nous aujourd'hui.
00:05:30Ça va, Jérémy ?
00:05:31Oui.
00:05:350826-300-300, évidemment.
00:05:37Avec le sujet qui fasse aujourd'hui, je vous le disais,
00:05:40le gouvernement veut donc que chacun puisse connaître le salaire de son voisin de bureau.
00:05:45Et ça crise un peu chez nos auditeurs.
00:05:470826-300-300, c'est le sujet qui fasse.
00:05:53Les vraies voix sud radio.
00:05:56Accepteriez-vous que votre collègue connaisse votre salaire ?
00:05:59Déjà autour de la table,
00:06:01tiens, Philippe David et Patrick Roger,
00:06:03est-ce que vous, vous accepteriez ?
00:06:07De dévoiler, en fait, notre salaire ?
00:06:10Oui, que tout le monde dévoile son salaire autour de cette table.
00:06:13Non, parce que je pense qu'en fait,
00:06:14on est dans une société où on n'est pas encore mûr pour ça,
00:06:18puisqu'on est dans un clivage et dans un système de jalousie en France
00:06:22et on n'a pas eu cette reculture.
00:06:24Donc, ce serait en fait une connerie absurde, selon moi, bien sûr.
00:06:29Parce qu'on va continuer de monter les gens les uns contre les autres.
00:06:35L'objectif, c'est plutôt d'essayer un peu de les rassembler.
00:06:37Alors, le but n'est pas de savoir tous les salaires de tout le monde.
00:06:40Non, mais si on le fait,
00:06:41après, on verra toutes les missions qui seront faites par les uns et par les autres.
00:06:43Le boulot, ce qui est fait, etc.
00:06:46Il faudra rendre des comptes.
00:06:47Et là, on n'en est pas là.
00:06:49On n'est pas capable, en fait, de le faire.
00:06:53Sinon, il y aura un nouveau système qui s'imposera dans les entreprises.
00:06:56Aux Etats-Unis, il y a une autre culture.
00:06:58Aux Etats-Unis, on parle de son salaire.
00:07:00La première chose qu'on voit d'une personne, c'est « je gagne tant ».
00:07:02Mais on n'est pas des Américains.
00:07:04On déplaise aux Européens qui ont pondu cette directive qui doit être adoptée en France.
00:07:08On est des Français, d'accord ?
00:07:09Alors, si aux Etats-Unis, le sujet tabou, c'est le sexe.
00:07:12En France, c'est l'argent.
00:07:13Moi, je suis Français, je garde la même chose.
00:07:14Mais c'est pour ça, d'ailleurs, que je rappelle juste une chose très courte.
00:07:17S'il y a un poste dans les entreprises où il y a une clause de confidentialité,
00:07:21ce sont les comptables.
00:07:22Parce que les comptables font les fiches de paye.
00:07:24Et donc, ce sont les personnes qui connaissent tous les salaires dans une société.
00:07:28Et si un directeur commercial a une clause de confidentialité,
00:07:31bien évidemment, avec l'extérieur, c'est normal.
00:07:34Il peut parler de la politique commerciale dans la société.
00:07:36Une comptable ou un comptable ne peut pas parler des salaires.
00:07:39C'est sous le saut de la confidentialité.
00:07:40J'avoue là, Patrick et mes amis,
00:07:44que je comprends les auditeurs de Sud Radio qui sont à 50-50.
00:07:50Oui, c'est très particulier.
00:07:52Parce que, sans vouloir fuir la réponse à la question,
00:07:56c'est vrai que révéler son salaire,
00:07:59ça peut, d'une certaine manière,
00:08:02dissiper les fantasmes qui naissent du secret et de la confidentialité.
00:08:06Mais en même temps, comme vous l'avez dit, Patrick,
00:08:12ça peut amplifier une jalousie sociale.
00:08:15Imaginons qu'on communique les salaires
00:08:18et que, naturellement, il y aura bien un compagnon de travail
00:08:22qui trouvera que tel ou tel est trop payé.
00:08:26Et donc, la jalousie sociale s'amplifiera.
00:08:29J'avoue qu'entre ces deux inconvénients,
00:08:32c'est très dur d'arbitrer.
00:08:34Alors, le but n'est pas de lever le voile
00:08:36sur tous les salaires de l'entreprise.
00:08:38C'est à poste égal.
00:08:40C'est-à-dire que vous avez la personne
00:08:41qui fait la même chose que vous,
00:08:43vous avez le droit de demander son salaire.
00:08:44Pas celui du directeur général,
00:08:46ni d'un tel personnel.
00:08:47Parfait à un côté, c'est presque le pire.
00:08:50Moi, je trouve.
00:08:51Parce qu'après, tout le monde va parler.
00:08:52Je trouve Philippe Bilger bien timoré.
00:08:54Pardonnez-moi, Philippe, mais honnêtement,
00:08:56on sait très bien que c'est la porte ouverte à n'importe quoi.
00:08:59On sait très bien que si on fait ça,
00:09:01c'est pas le magasinier A
00:09:02qui va vouloir connaître le salaire du magasinier B.
00:09:05C'est évidemment, il faut arrêter de tromper.
00:09:08Très hypocrite, oui.
00:09:08C'est qu'il ne faut pas confondre
00:09:10la transparence salariale,
00:09:12notamment dans la différence
00:09:14qui peut y avoir,
00:09:15mais qui se gomme de plus en plus
00:09:16entre la rémunération réservée à un homme
00:09:18versus pour le même poste,
00:09:20les mêmes compétences,
00:09:21la même expérience,
00:09:23j'ai envie de dire,
00:09:23les mêmes responsabilités
00:09:24et la même performance
00:09:26du salaire féminin.
00:09:27Parce que c'est ça qu'il faut comprendre,
00:09:29c'est qu'aujourd'hui,
00:09:29moi je suis patron,
00:09:31évidemment,
00:09:31il y a probablement
00:09:32une vraie différence
00:09:34entre les hommes et les femmes
00:09:35qui produisent mes produits
00:09:36sur ma chaîne de production
00:09:38que je salue
00:09:38à Mulbar
00:09:40en Alsace
00:09:41et évidemment,
00:09:42celles et ceux
00:09:43qui sont au marketing,
00:09:44à la communication,
00:09:45dans des jolis bureaux à Paris,
00:09:46dont moi.
00:09:47Donc évidemment,
00:09:48il y a une vraie différence.
00:09:49On ne fait pas le même métier,
00:09:50d'accord ?
00:09:51La pénibilité, je le reconnais,
00:09:52n'est pas non plus la même.
00:09:53L'amplitude horaire
00:09:54n'est pas tout à fait la même.
00:09:55Donc il faut comparer aussi
00:09:56ce qui est comparable.
00:09:57Et évidemment,
00:09:58là, aujourd'hui,
00:09:59on a la ministre
00:10:00Aurore Berger
00:10:01qui dit que les hommes,
00:10:02les femmes, machin,
00:10:03mais derrière ça,
00:10:04en fait, derrière ça,
00:10:05on est encore dans une espèce
00:10:06de lutte des classes
00:10:07qui ne dit pas son nom,
00:10:08d'une volonté
00:10:09de polariser
00:10:11celles et ceux
00:10:11qui ne gagnent pas assez
00:10:12versus ceux qui gagnent beaucoup.
00:10:14Mais ceux qui gagnent beaucoup,
00:10:15la plupart du temps,
00:10:15contribuent aussi beaucoup.
00:10:17Enfin voilà.
00:10:17Donc il ne faut pas être timoré,
00:10:18Philippe Bilger,
00:10:19il faut dire les choses
00:10:19à la même façon.
00:10:20Timoré,
00:10:20vous ne traitez pas le sujet.
00:10:22Si.
00:10:23Ah non.
00:10:24Ah non.
00:10:24Mais parce que,
00:10:27même si on rêve
00:10:28d'un registre
00:10:29qui est posé
00:10:30par la question
00:10:31de Sud Radio,
00:10:32le double problème
00:10:33que j'évoque
00:10:34continue d'exister.
00:10:36C'est vrai.
00:10:37Ça, vous avez raison.
00:10:38Ce n'est pas l'écart.
00:10:39Ce qui m'intéresse,
00:10:40c'est ce que disent
00:10:41nos auditeurs
00:10:41sur YouTube
00:10:42avec Antonin.
00:10:43Bonjour à Cécile.
00:10:44Salut Antonin.
00:10:45Alors il y a
00:10:46du pour et du compte.
00:10:47Il y a du pour et du compte.
00:10:47Comme l'ont dit
00:10:49nos deux Philippes,
00:10:50c'est un 50-50.
00:10:51Et alors,
00:10:51il y a beaucoup de commentaires
00:10:52et c'est surtout
00:10:53les gens qui répondent non
00:10:54qui s'expriment.
00:10:54On a Jean Berdard
00:10:55qui dit
00:10:56« J'estime que ce que
00:10:58perçoivent mes collègues
00:11:00ne les regardent pas
00:11:01réciproquement. »
00:11:02On a aussi Ludovic
00:11:03qui dit
00:11:03« En tant que fonctionnaire
00:11:04et donc soumis à une grille,
00:11:06mon salaire n'est pas connu
00:11:07et il est à minima estimé. »
00:11:09Et puis il y a Jean,
00:11:09lui,
00:11:10qui plaide pour le oui,
00:11:11qui dit
00:11:11« Ça devrait déjà être le cas
00:11:12et partout ailleurs. »
00:11:13Très bien,
00:11:14merci.
00:11:14Vous continuez de commenter
00:11:15bien entendu jusqu'à 20h.
00:11:16Je connais un seul domaine
00:11:17où les salaires sont
00:11:18totalement transparents,
00:11:19c'est les sportifs professionnels.
00:11:21Vous allez sur Internet,
00:11:23vous avez les salaires
00:11:23de tous les joueurs
00:11:24dans tous les clubs.
00:11:25Parce que c'est déclaré.
00:11:26Absolument.
00:11:26Non mais je pense
00:11:27qu'on y viendra
00:11:29progressivement.
00:11:29Et puis comme dans
00:11:30la fonction publique
00:11:32territoriale par exemple,
00:11:33c'est assez connu.
00:11:33On sait qu'il y a des grilles.
00:11:35Dans beaucoup d'entreprises
00:11:37aussi, il y a des grilles.
00:11:38Mais pour avoir dirigé
00:11:39quand même beaucoup de boîtes
00:11:41et j'ai vu les crises
00:11:43de jalousie des uns
00:11:44et des autres
00:11:44sur un poste identique
00:11:46où parfois,
00:11:46il y a des avancées
00:11:48parce que certains
00:11:48sont un petit peu plus méritants.
00:11:50Ça, les gens ont du mal
00:11:52à l'admettre
00:11:52et à le reconnaître.
00:11:53Et si parfois,
00:11:54vous apprenez
00:11:55que la même personne
00:11:56qu'une personne
00:11:58sur le même poste
00:11:59avec à peu près
00:12:00la même ancienneté,
00:12:02il y en a une qui gagne
00:12:03allez, 250 euros de plus
00:12:05par mois,
00:12:07eh bien il va y avoir
00:12:08une jalousie
00:12:09qui viendra
00:12:09et une démotivation.
00:12:12Souvent on se dit
00:12:12bah oui,
00:12:12ça va motiver l'autre.
00:12:13Pas forcément.
00:12:14Et au contraire,
00:12:15ça peut être une démotivation
00:12:16de la personne
00:12:17qui gagne moins, etc.
00:12:18Et je pense que la différence
00:12:20est parfois difficile
00:12:21à justifier.
00:12:22Alors c'est pour les entreprises
00:12:24de plus de 50 personnes.
00:12:25ça c'est important
00:12:26de le dire.
00:12:27Et c'est si vous ne le faites pas
00:12:28dans votre entreprise,
00:12:30vous,
00:12:30l'amende pour l'entreprise,
00:12:31c'est 1% du chiffre d'insèves.
00:12:35Et le salarié
00:12:36qui demande
00:12:36à avoir le salaire de l'autre,
00:12:38s'il n'obtient pas réponse,
00:12:40eh ben il prend 450 euros.
00:12:41Eh ben bravo !
00:12:42Pour l'instant,
00:12:43c'est pas encore...
00:12:43Non, en tout cas,
00:12:44c'est ce qui est prévu.
00:12:46Et le gouvernement
00:12:46va essayer d'adopter ça en France.
00:12:47La transparence,
00:12:48c'est une chose.
00:12:49Mais le voyeurisme,
00:12:50c'est un mal français.
00:12:52Franchement.
00:12:52À tous les niveaux.
00:12:53Et puis évidemment,
00:12:54vous avez...
00:12:55Bien sûr.
00:12:56Mais bien sûr.
00:12:57Il dit ça en vous regardant.
00:13:00Et vous avez en plus
00:13:02l'inquisiteur fiscal
00:13:03qui quelque part
00:13:04va quelque part
00:13:06faire assumer tout ça.
00:13:07On pourra en parler éventuellement
00:13:08de 19h et 20h.
00:13:10Un peu de légèreté,
00:13:12avec du talent,
00:13:13de l'humour,
00:13:14de tout ça.
00:13:14C'est le téléphone rouge.
00:13:15Les vrais voix sud radio.
00:13:18Le téléphone rouge.
00:13:20On est tellement contents.
00:13:23Bonsoir,
00:13:23Elie Semoun.
00:13:24Comment ça va ?
00:13:25Salut, c'est celui-là.
00:13:26Ça va et toi ?
00:13:27Bonsoir.
00:13:27Écoute, ça va très avance.
00:13:28On se tutoie dans la vraie vie.
00:13:31Il y a un gars
00:13:31qui m'a dit bonsoir
00:13:32mais lui,
00:13:33il ne m'intéresse pas.
00:13:35Merci pour moi.
00:13:37Tu peux rentrer chez toi.
00:13:40Je gagne plus que toi.
00:13:44Tu vois,
00:13:45j'écoute une radio.
00:13:47J'adore Elie Semoun,
00:13:49ma passion absolue.
00:13:50On est hyper contents
00:13:51parce qu'il y a du boulot
00:13:52chez Elie Semoun.
00:13:54Vous êtes pas...
00:13:55Vous n'êtes pas prêts
00:13:56de dormir quand même.
00:13:57Alors, je rappelle...
00:13:59Mais vous le vouvoyez maintenant.
00:14:00Bah non, je...
00:14:01Oui, je...
00:14:01Mais alors, on se vouvoie.
00:14:03Non, non, on se tutoie.
00:14:04Non, on se tutoie.
00:14:04Non, on se tutoie.
00:14:05On se tutoie, on se tutoie.
00:14:06Ce film incroyable,
00:14:09sixième film incroyable
00:14:11du Cobus
00:14:12et le fantôme
00:14:13de Saint-Potage.
00:14:14De Saint-Potage.
00:14:15De Saint-Potage, pardon.
00:14:16C'est le 7 octobre.
00:14:18Je rappelais tout à l'heure
00:14:19que les six autres,
00:14:20six millions de téléspectateurs.
00:14:21Enfin, de spectateurs.
00:14:23Non, c'est dingue.
00:14:24C'est dingue.
00:14:24Peut-être même plus.
00:14:25Bah oui, en fait,
00:14:26j'en ai tourné deux
00:14:27comme comédien.
00:14:28J'étais dirigée
00:14:29par Philippe de Chauvron,
00:14:30mon ami,
00:14:31qui a fait...
00:14:31Qu'est-ce qu'on a fait
00:14:32au bon Dieu ?
00:14:32Oui.
00:14:33Je crois qu'il y en a un
00:14:34qui va passer dimanche
00:14:35à la télé, d'ailleurs.
00:14:37Et puis, il en avait marre de...
00:14:38Il voulait passer à autre chose.
00:14:40Diriger des enfants,
00:14:41c'est...
00:14:42Maintenant, je le sais,
00:14:43c'est très difficile.
00:14:44Donc, il m'a refilé le bébé.
00:14:47Et il m'a dit, écoute...
00:14:49Enfin, en tout cas,
00:14:50UGC m'a proposé à l'époque
00:14:52de réaliser un duc au but.
00:14:54Donc, j'ai accepté.
00:14:55Et on a eu un succès fou.
00:14:56On a fait un million
00:14:57cinq cents mille entrées
00:14:59pour un premier film.
00:15:00C'est pas mal.
00:15:01Et j'en ai fait deux.
00:15:02J'en ai fait trois.
00:15:03Et je viens d'en faire un quatrième.
00:15:04Et bien, bravo.
00:15:06J'avais une question,
00:15:07Élie, importante pour dire
00:15:08qu'un film de crancre
00:15:10au moment où la France découvre...
00:15:13Le pire pizza depuis 2000,
00:15:16c'est une coïcidence heureuse ?
00:15:18On a beaucoup pensé
00:15:19à M. Delogu.
00:15:24C'est vrai que c'est une source d'inspiration.
00:15:26Parce que j'avais vu passer
00:15:28des caricatures de lui
00:15:30en du coble.
00:15:31Justement, j'étais écroulé de rire.
00:15:33Mais oui, bien sûr,
00:15:35on est dans une période
00:15:36où tout le monde le sait,
00:15:38vous le savez peut-être,
00:15:39l'éducation nationale.
00:15:41Oui, c'est compliqué.
00:15:42Il faut mettre le paquet.
00:15:43Parce que c'est vachement important
00:15:46d'éduquer les enfants.
00:15:47Mais oui, mais t'as fait...
00:15:48Dans tous les sens du terme.
00:15:50T'as fait.
00:15:51Tu as fait d'ailleurs
00:15:51une dictée géante
00:15:53au festival du film francophone
00:15:55d'Angoulême.
00:15:56D'Angoulême, oui.
00:15:56De plus de personnes.
00:15:57Mais alors, tu sais quoi ?
00:15:59Ils ont tous triché.
00:16:00Mais non !
00:16:01Mais tous.
00:16:02En plus, elle est super dure,
00:16:03cette dictée.
00:16:03Ils ont tous triché.
00:16:05Et qui est-ce qui a fait
00:16:06la dictée à leur place ?
00:16:07L'intelligence artificielle.
00:16:09Ah oui.
00:16:10Parce que je devais passer
00:16:11dans les rangs
00:16:12et donner des cadeaux
00:16:13des bandes dessinées
00:16:15du coble.
00:16:16Ils avaient tous
00:16:17zéro faute.
00:16:18Et je me suis dit,
00:16:19c'est pas possible,
00:16:20c'est des tricheurs.
00:16:21Et donc, en effet,
00:16:22parce qu'elle est
00:16:23super difficile.
00:16:25Car d'ailleurs,
00:16:26prenez un stylo
00:16:27et...
00:16:29Je rappelle que le ministre
00:16:32d'Éducation nationale
00:16:33n'a pas su écrire
00:16:34Dilemme.
00:16:35Je rappelle quand même.
00:16:35Philippe Bilger
00:16:36est excellent en orthographe.
00:16:39Dilemme, moi,
00:16:39j'aurais mis...
00:16:40En fait,
00:16:41j'aurais mis M-N,
00:16:43mais c'est deux M,
00:16:43c'est ça ?
00:16:44Ou alors un M ?
00:16:45C'est deux M ?
00:16:46Non, c'est deux M.
00:16:47C'est deux M.
00:16:48Moi, j'aurais mis M-N.
00:16:50Mais bon, voyez.
00:16:50Alors, on continue
00:16:51parce qu'il se passe
00:16:53plein de choses.
00:16:53Il y a le spectacle
00:16:55Absolutely Hilarious.
00:16:57Je reviens d'une...
00:16:59J'étais à Marseille
00:16:59ce matin.
00:17:00Oui.
00:17:01On a passé une semaine
00:17:03sur un bateau.
00:17:03Vous voulez dire
00:17:04l'équipe qui a perdu
00:17:06face...
00:17:08Non, plaisante,
00:17:09plaisante.
00:17:10Non, ça,
00:17:10c'est très méchant.
00:17:11Chanté.
00:17:12Non, donc,
00:17:13on a fait une semaine
00:17:14de croisière
00:17:16aux commandes
00:17:18avec Mathieu
00:17:20et Christophe...
00:17:21Voilà, Mathieu Willem
00:17:22et Christophe Combarieux
00:17:23et on a fait
00:17:24une croisière
00:17:26absolument
00:17:27hilarious.
00:17:28C'est-à-dire qu'on était
00:17:29plein d'artistes.
00:17:30Moi, j'étais, bon,
00:17:31on va dire la tête d'affiche,
00:17:32mais on était avec
00:17:34Gérald Daan,
00:17:35on était avec Titoff,
00:17:36on était avec
00:17:38un jeune homme
00:17:39qui interprète
00:17:39un personnage
00:17:40qui s'appelle Denise,
00:17:41on était avec...
00:17:44Enfin, bref,
00:17:45plein d'artistes
00:17:45et on a passé
00:17:47dix jours
00:17:48avec les gens
00:17:50sur le bouton.
00:17:52On s'est arrêtés
00:17:52en Sicile,
00:17:53on s'est arrêtés
00:17:54en Grèce,
00:17:54enfin, c'était génial.
00:17:55C'est top, top, top.
00:17:56Et j'ai fait mon spectacle
00:17:59Cactus, donc,
00:18:00et je vais en faire
00:18:01un bout
00:18:01encore dimanche
00:18:04aux Folies Bergères.
00:18:06Avant,
00:18:06une tournée ?
00:18:06Je serai accompagnée
00:18:07d'autres artistes.
00:18:08Oui, avant,
00:18:09je serai à...
00:18:10Enfin, juste avant,
00:18:12je serai à Marseille,
00:18:13à Toulon,
00:18:14à Lyon
00:18:15pour présenter,
00:18:17pour faire des avant-premières
00:18:17du Cobus
00:18:18et le fantôme
00:18:19de Saint-Potage.
00:18:20Donc, beaucoup de travail.
00:18:21Il n'est pas couché,
00:18:21ce petit.
00:18:22Et il reste quelques places
00:18:25pour dimanche
00:18:25aux Folies Bergères.
00:18:26Alors, le plateau
00:18:27est quand même magnifique.
00:18:28Il y a évidemment vous,
00:18:30Anne Roumanoff,
00:18:31Caroline Vigneault,
00:18:32Elisabeth Buffet,
00:18:33Sabrina Zayani,
00:18:34Denise,
00:18:34Laurent Barra,
00:18:35Christophe Cobario
00:18:35et Mathieu Villaine
00:18:36qui animent.
00:18:37Ah ouais ?
00:18:38Ça dure combien de temps ?
00:18:39Ça dure...
00:18:40Cinq minutes.
00:18:42Ils sont quand même
00:18:43quinze encore.
00:18:44Ça doit durer
00:18:45trois heures
00:18:45ou pas loin.
00:18:46Deux bonnes heures.
00:18:47Non, c'est pas trois heures
00:18:49parce qu'il ne faut pas
00:18:49prendre les gens
00:18:50en otage.
00:18:52Non, mais c'est vrai.
00:18:54Vous savez,
00:18:54le spectacle d'humour,
00:18:55moi, j'ai toujours pensé
00:18:56qu'il ne fallait pas
00:18:56que ça dure trop longtemps.
00:18:58Moi, mon spectacle,
00:18:58il fait une heure vingt
00:18:59et je pense que c'est
00:19:00largement suffisant.
00:19:02Maintenant,
00:19:02à notre époque.
00:19:04Mais oui, oui,
00:19:04c'est génial
00:19:05parce que les gens
00:19:06vont passer
00:19:07comme sur la croisière.
00:19:09Ils ont une variété
00:19:10d'humour
00:19:10et ils ont
00:19:12plein de mondes
00:19:13différents devant eux.
00:19:14Moi, je ne fais pas
00:19:15la même chose
00:19:15qu'Anne Romanoff
00:19:17qui ne fait pas
00:19:18la même chose
00:19:18que Caroline Vigneault
00:19:19qui ne fait pas
00:19:20la même chose
00:19:20que Laurent Berra.
00:19:21Donc, chacun a son style
00:19:22et il y en a
00:19:23pour tous les goûts.
00:19:23J'ai une question.
00:19:24Vous allez peut-être
00:19:25comprendre pourquoi
00:19:25je suis plus mal payé que vous.
00:19:28Prochaine croisière
00:19:28si vous allez en Afrique du Nord
00:19:30après les folies bergères,
00:19:31vous faites les folies berbères ?
00:19:32Oh là là !
00:19:33Oh là là !
00:19:34Allez, on va m'accrocher.
00:19:35Je te dis un truc.
00:19:36Je te prendrai le vent
00:19:37en première fois.
00:19:37C'est dommage.
00:19:41C'était une façon
00:19:42de se débarrasser.
00:19:43On va le garder.
00:19:44On va le garder.
00:19:45Bon, bah tant pis.
00:19:46Merci beaucoup, Elie.
00:19:47Merci.
00:19:47Merci et salut.
00:19:49Je vous embrasse.
00:19:51Vous restez avec nous
00:19:52dans quelques instants
00:19:53le procès du jour.
00:19:54Les patrons de l'IA
00:19:55nous disent eux-mêmes
00:19:56qu'ils fabriquent peut-être
00:19:57notre propre extinction.
00:19:59On en parle dans un instant.
00:20:01Les propres tueurs.
00:20:02Ouais, c'est ça.
00:20:03C'est ça.
00:20:03C'est affolant.
00:20:04On en parle dans un instant.
00:20:05A tout de suite.
00:20:0717h20,
00:20:08les vraies voix Sud Radio.
00:20:10Sud Radio.
00:20:13Le procès du jour.
00:20:15Et ce procès du jour,
00:20:16on va parler
00:20:17de l'intelligence artificielle
00:20:18qui est, soyons clairs,
00:20:19totalement démocratisés
00:20:20dans nos vies
00:20:21avec des anciens patrons
00:20:23de l'IA
00:20:23qui nous disent
00:20:24que cet IA pourrait
00:20:26nous tuer, Patrick.
00:20:28Oui.
00:20:28C'est la bande-son
00:20:29de Matrix ou de Terminator ?
00:20:30Exactement, c'est Matrix.
00:20:31C'est Matrix.
00:20:32Maxime à la réalisation.
00:20:34Et Matrix, c'était ça.
00:20:35C'était des machines
00:20:36qui, dans ce film,
00:20:38prennent le contrôle
00:20:40évidemment de tout
00:20:41sur la planète
00:20:41et détruisent
00:20:42et chassent les humains.
00:20:44Avec l'intelligence artificielle,
00:20:46on n'en est pas encore là.
00:20:47C'est un peu Terminator aussi,
00:20:48je rappelle.
00:20:48Oui, Terminator aussi.
00:20:50Mais quand il y a
00:20:51cette déclaration,
00:20:52et ce n'est pas la seule,
00:20:53d'un chercheur de l'IA
00:20:55qui travaillait chez Anthropik,
00:20:57qui est une des grosses boîtes
00:20:58dans l'intelligence artificielle
00:21:00avec OpenIA,
00:21:02donc ChatGPT,
00:21:03et puis d'autres,
00:21:04il y a la petite française,
00:21:04d'ailleurs aussi Mistral,
00:21:06bien sûr,
00:21:06qu'on salue en fait au passage,
00:21:07en disant qu'on va trop loin
00:21:09et qu'on ne pourra plus contrôler
00:21:12bientôt l'ensemble
00:21:13de ces machines,
00:21:15en quelque sorte,
00:21:15puisque ce sont des machines,
00:21:18des logiciels,
00:21:19des mathématiques,
00:21:20évidemment,
00:21:20qui se développent
00:21:21et qui prendront le contrôle
00:21:23et qui peuvent nous tuer.
00:21:26Il y a déjà eu des exemples
00:21:28de cyberattaques
00:21:28déclenchées directement
00:21:30par l'IA,
00:21:32par l'intelligence artificielle.
00:21:34Il faut reconnaître
00:21:35que c'est un peu flippant.
00:21:36Quand on pense à Matrix,
00:21:38à Terminator,
00:21:39c'est vrai que ça fait peur.
00:21:39Imaginez que demain,
00:21:40je vais prendre un cas extrême,
00:21:43une intelligence artificielle
00:21:44qu'on met dans un ordinateur
00:21:46du ministère de la Défense
00:21:47prenne le contrôle
00:21:47de la force nucléaire.
00:21:49Oui, bien sûr.
00:21:49Vous imaginez le truc.
00:21:51Ça peut déclencher l'apocalypse
00:21:53sans que personne
00:21:54ne sache quoi que ce soit.
00:21:55Mais c'est l'enjeu.
00:21:57Et c'est vrai que,
00:21:58je le dis,
00:21:58dans ce domaine-là,
00:21:59ça fait peur.
00:21:59Alors après,
00:22:00il y a les destructions d'emplois,
00:22:01etc.
00:22:01On va en parler tout à l'heure.
00:22:02Mais c'est vrai que ça fait peur.
00:22:03Bien sûr.
00:22:08Dans mon environnement
00:22:11proche et même familial,
00:22:13j'ai deux craques.
00:22:15Le créateur de Chape Vision
00:22:17qui est un petit cousin fabuleux
00:22:19et j'ai un neveu
00:22:20qui a un craque.
00:22:21Je ne le dis pas
00:22:22pour renvoyer
00:22:23à des anecdotes personnelles,
00:22:25mais pour indiquer
00:22:26qu'on n'est pas obligé
00:22:28de penser à ces apocalypses,
00:22:30mon cher Patrick,
00:22:32pour avoir déjà
00:22:33des inquiétudes
00:22:35sur le fonctionnement
00:22:36usuel
00:22:37de l'intelligence artificielle.
00:22:40Je suis frappé
00:22:41de voir
00:22:42à quel point
00:22:43les craques
00:22:43dans ce domaine
00:22:44ou bien sont
00:22:45relativement optimistes,
00:22:47sauf l'homme
00:22:49dont vous venez de parler,
00:22:50ou alors sont
00:22:51très pessimistes
00:22:53mais pas
00:22:53sur le même registre
00:22:55parce qu'ils craignent
00:22:56qu'en réalité,
00:22:57il y a une déstabilisation
00:22:59sociale absolue
00:23:01à court terme
00:23:02avec la classe moyenne
00:23:04qui ne travaillera plus
00:23:05et à laquelle
00:23:06il faudra trouver
00:23:07des...
00:23:08C'est quelque chose
00:23:09de très préoccupant.
00:23:11Un peu comme la robotique
00:23:12dans l'industrialisation
00:23:13qui a effectivement
00:23:14dégagé des emplois.
00:23:15Sébastien Ménard.
00:23:16Moi, je n'ai pas peur
00:23:17que finalement
00:23:18la machine
00:23:19devienne
00:23:21plus intelligente
00:23:22que l'intelligence
00:23:24artificielle,
00:23:25que les machines
00:23:25deviennent plus intelligentes.
00:23:26Ce qui me choque,
00:23:27c'est que les gens
00:23:27sont de plus en plus bêtes.
00:23:28C'est ça le vrai sujet.
00:23:30Quand on pose le sujet
00:23:31de l'intelligence artificielle,
00:23:32moi, j'ai eu
00:23:33l'immense plaisir,
00:23:34c'était il y a trois ans,
00:23:35de repartir
00:23:37en études
00:23:38à Harvard
00:23:38pour me spécialiser
00:23:40en intelligence artificielle
00:23:41pour savoir
00:23:41comment ça pouvait changer
00:23:44le quotidien
00:23:45d'une machine productive,
00:23:46en l'occurrence
00:23:47de circuits industriels
00:23:49dont j'ai la responsabilité
00:23:51en France
00:23:51et en Europe.
00:23:52La réalité,
00:23:53c'est que l'intelligence artificielle,
00:23:54au départ,
00:23:55elle n'a rien d'artificiel.
00:23:56Ce sont des humains
00:23:57qui programment.
00:23:58Ce qu'il faut dire
00:24:01à nos auditeurs,
00:24:01c'est qu'il n'y a pas
00:24:02aujourd'hui,
00:24:03il n'y a pas
00:24:03Tchad GPT,
00:24:05que ce soit Tchad GPT,
00:24:06que ce soit Claude,
00:24:06que ce soit Mistral,
00:24:07etc.
00:24:08Il n'y a pas,
00:24:09même si on parle
00:24:10d'intelligence autogénérative,
00:24:12c'est-à-dire que
00:24:12le niveau de maturation,
00:24:14d'éducation
00:24:15du robot,
00:24:16quelque part,
00:24:17est tel
00:24:17qu'à un moment donné,
00:24:18il peut fonctionner seul,
00:24:20mais il fonctionne seul
00:24:22sur la base de réflexes
00:24:23qu'on lui a appris,
00:24:25sur la base de biais
00:24:26qu'on lui a choisi.
00:24:27Avec la main de l'homme.
00:24:27Voilà.
00:24:28Et donc,
00:24:29aujourd'hui,
00:24:30s'il y a des déviances,
00:24:31s'il y a des déviances,
00:24:32et il y en a probablement,
00:24:33mais...
00:24:34Ah oui,
00:24:34parce que chez l'humain,
00:24:36il n'y a aucune déviance.
00:24:37Évidemment, Patrick,
00:24:37vous avez raison.
00:24:39Et j'ai des noms.
00:24:40Mais ce que dit,
00:24:40ce que dit aujourd'hui
00:24:42cet ancien tech,
00:24:44cet ancien codeur,
00:24:45cet ancien chercheur
00:24:47de chez Anthropik,
00:24:49rappelez-vous
00:24:50ce qu'on nous racontait
00:24:51il y a dix ans
00:24:51chez Meta.
00:24:52Il y avait des gens
00:24:52qui démissionnaient
00:24:53de chez Facebook
00:24:54en disant
00:24:55attention,
00:24:55on est en train
00:24:56de quelque part
00:24:58de cannibaliser
00:25:00la conscience
00:25:01de nos enfants,
00:25:01etc.
00:25:02Rappelez-vous.
00:25:03Je n'avais pas complètement tort.
00:25:03D'accord.
00:25:05C'est le débat qu'on a.
00:25:07Rappelez-vous aussi
00:25:08les anciens salariés
00:25:09de la société Alphabet.
00:25:10Alphabet,
00:25:10c'est Google,
00:25:11où on vous disait
00:25:12attention,
00:25:13l'ordonnancement du monde
00:25:14est en train de...
00:25:17On a quelqu'un au 0826-300-300
00:25:21qui s'appelle Johan de Marseille.
00:25:22Bonsoir Johan.
00:25:23Bonsoir.
00:25:24Bonsoir Cécile,
00:25:25bonsoir et revoir.
00:25:26On est ravis de vous accueillir
00:25:27puisque vous êtes quand même
00:25:30un peu spécialisé,
00:25:31vous travaillez,
00:25:32vous êtes directeur
00:25:33d'une équipe de cybersécurité,
00:25:35donc forcément vous êtes amené
00:25:36au quotidien
00:25:37à faire face à l'IA.
00:25:38Quel est votre avis ?
00:25:42Dans l'absolu,
00:25:44ce qui est décrit aussi,
00:25:45en tout cas les scénarios
00:25:46un petit peu apocalyptiques,
00:25:47on va dire,
00:25:48qui sont décrits.
00:25:49Aujourd'hui,
00:25:51technologiquement,
00:25:52ce sont des choses
00:25:53qui sont dans les laboratoires,
00:25:54on ne va pas se mentir.
00:25:56Il y a un niveau de maturité
00:25:57en termes de robotique
00:25:58et en termes de développement
00:25:59logiciel,
00:26:00notamment autour de l'IA,
00:26:01qui fait qu'en théorie,
00:26:03ce sont des choses
00:26:04qui sont dès aujourd'hui possibles.
00:26:07Maintenant,
00:26:07il y a des secteurs
00:26:08que vous évoquez
00:26:09comme les armes notamment.
00:26:11Je parle de la France
00:26:12parce que c'est le seul
00:26:13que je connais,
00:26:13je n'ai pas travaillé à l'étranger,
00:26:16mais en tout cas,
00:26:17au sein de la défense française,
00:26:20il y a aujourd'hui
00:26:21des gardes-faux
00:26:21qui empêchent,
00:26:22en tout cas,
00:26:23où l'IA n'a pas été installée,
00:26:25où tous les systèmes
00:26:26un petit peu d'armement
00:26:29sont hors réseau,
00:26:30on va dire.
00:26:31En tout cas,
00:26:31ils sont sur des réseaux
00:26:32qui sont complètement étanches
00:26:35et qui empêchent justement
00:26:36une intrusion,
00:26:37par exemple, étrangère.
00:26:39Tout à l'heure,
00:26:39vous évoquiez,
00:26:40si on met une IA
00:26:42par exemple sur le poste
00:26:44qui contrôle l'arme nucléaire,
00:26:47dans l'absolu,
00:26:48en fait,
00:26:48ça voudrait dire
00:26:49que ce n'est pas juste
00:26:50une clé USB
00:26:51comme dans un poste,
00:26:52il faudrait être derrière
00:26:52toute une infrastructure
00:26:53pour faire tourner ça
00:26:55et qu'il soit sur un réseau fermé.
00:26:56Voilà,
00:26:57pour être un petit peu technique.
00:26:58Donc,
00:26:59en soi,
00:26:59aujourd'hui,
00:26:59on a des gardes-fous,
00:27:02mais soyons clairs,
00:27:03ce sont des gardes-fous
00:27:03qui sont à la main de l'homme.
00:27:07Oui.
00:27:08C'est-à-dire que si demain,
00:27:09vous en avez,
00:27:10il y a un chef d'État
00:27:11qui nous dit,
00:27:12tiens,
00:27:13on va mettre de l'IA
00:27:14au sein de notre armée,
00:27:17bon,
00:27:17ils ont intérêt
00:27:18à avoir des bons codeurs
00:27:19pour pouvoir mettre
00:27:19des gardes-fous logiciels
00:27:21un petit peu partout
00:27:21parce qu'effectivement,
00:27:23si on la laisse se répandre,
00:27:24ça peut donner
00:27:25un peu ce qu'on veut, quoi.
00:27:27En réalité,
00:27:28ce dont les spécialistes
00:27:31véritablement ont peur
00:27:33et malheureusement,
00:27:36je ne saurais pas
00:27:37retranscrire par ignorance
00:27:39la profondeur
00:27:40de leur pensée
00:27:41dans ce domaine,
00:27:42c'est de la capacité
00:27:45pour l'IA
00:27:46de prendre son autonomie
00:27:48et son indépendance
00:27:49et surtout,
00:27:51m'a-t-on dit aujourd'hui,
00:27:52elle est capable
00:27:53de réfléchir elle-même
00:27:55sur les erreurs
00:27:56qu'elle commet
00:27:57et de les réparer.
00:27:58Et donc,
00:27:59ça,
00:27:59ça commence à devenir
00:28:01très engros.
00:28:02Non,
00:28:02et alors,
00:28:02évidemment,
00:28:03quand c'est sur...
00:28:04Pardon,
00:28:06Joanne,
00:28:06continuez.
00:28:08Excuse-moi.
00:28:09Non,
00:28:09juste,
00:28:09je fais une petite parenthèse,
00:28:12c'est que,
00:28:13notre point aussi
00:28:13concernant le sujet
00:28:14de l'arrivement,
00:28:15on a quelque chose
00:28:16qui peut aussi nous aider,
00:28:18c'est que
00:28:19toutes les armes
00:28:19qui ne sont pas
00:28:20hautement technologiques
00:28:22aujourd'hui.
00:28:23Typiquement,
00:28:24une arme à feu,
00:28:24on va dire classique,
00:28:25traditionnelle,
00:28:26n'est pas contrôlable
00:28:27par l'IA.
00:28:28Et même sur les armes
00:28:30dites de très haute technologie,
00:28:33il y a des gardes-fonds,
00:28:34mais il y a aussi
00:28:34des actions manuelles
00:28:36quelquefois à effectuer
00:28:38pour pouvoir déclencher,
00:28:39par exemple,
00:28:39un explosif
00:28:40ou un missile
00:28:40ou quelque chose.
00:28:42donc,
00:28:43il y a toujours,
00:28:44en tout cas,
00:28:45de la connaissance
00:28:46que j'ai,
00:28:46je ne suis pas
00:28:47dans le sujet
00:28:48des dieux non plus,
00:28:49mais en tout cas,
00:28:50de la connaissance
00:28:50que j'ai sur l'existant
00:28:52en tout cas actuellement,
00:28:54aujourd'hui,
00:28:54tout n'est pas pilotable
00:28:55par l'informatique.
00:28:58Et heureusement.
00:28:59Non,
00:29:00mais c'est vrai,
00:29:01les IA actuelles
00:29:01ne peuvent pas encore
00:29:03être complètement autonomes,
00:29:05du moins à grande échelle
00:29:06et contrôler
00:29:07effectivement le monde,
00:29:08mais les grandes interrogations
00:29:11de ceux qui travaillent
00:29:12sur l'IA,
00:29:13c'est qu'on va très très vite
00:29:15sur ce secteur
00:29:16dans le développement
00:29:17et qu'à un moment donné,
00:29:19parce que vous avez parlé
00:29:20d'éviance tout à l'heure,
00:29:22Sébastien,
00:29:22vous avez raison,
00:29:23c'est-à-dire que
00:29:23tout le monde
00:29:24ne pense pas
00:29:25avec bienveillance,
00:29:28humanisme,
00:29:28etc.,
00:29:29et que certains
00:29:30veulent prendre le contrôle
00:29:32des docteurs
00:29:32sur la planète
00:29:33et que,
00:29:35alors on peut très bien
00:29:36mettre,
00:29:37par exemple,
00:29:38au commissariat
00:29:39de l'ONU,
00:29:40au droit d'homme,
00:29:40etc.,
00:29:41réfléchit
00:29:42à mettre
00:29:42un organisme
00:29:43de contrôle
00:29:44et même si on le fait,
00:29:47comme c'est beaucoup
00:29:47plus secret,
00:29:48évidemment,
00:29:49et qu'il y a des chercheurs
00:29:50qui travaillent
00:29:51partout dans le monde
00:29:52sur ce sujet,
00:29:53contrairement au nucléaire,
00:29:54on a réussi à le maîtriser,
00:29:56là,
00:29:56on ne pourra pas le maîtriser
00:29:57parce qu'en Asie,
00:29:59ils vont très très vite,
00:30:01l'objectif de la Chine,
00:30:02c'est de prendre
00:30:03le contrôle du monde,
00:30:04la Chine
00:30:05n'est pas un pays guerrier,
00:30:07en revanche,
00:30:08sur ce plan économique,
00:30:09ils sont très très forts.
00:30:10Je cite la Chine,
00:30:11mais évidemment,
00:30:12il pourrait y en avoir
00:30:12d'autres ailleurs.
00:30:13D'ailleurs,
00:30:13ils veulent que les enfants
00:30:14de 5 ans soient déjà
00:30:16aptes à gérer
00:30:17l'intelligence artificielle.
00:30:19Moi,
00:30:19je voudrais vous dire,
00:30:19en fait,
00:30:20ce que je sais,
00:30:21ce que j'ai appris,
00:30:21c'est qu'en fait,
00:30:22l'intelligence artificielle,
00:30:24elle n'est ni gentille
00:30:25ni méchante,
00:30:25elle n'est ni positive
00:30:26ni négative.
00:30:28En fait,
00:30:28elle amplifie
00:30:29le geste
00:30:30de celui
00:30:31qui la maîtrise
00:30:32et l'utilise.
00:30:33C'est pour ça
00:30:34qu'il faut,
00:30:35quelque part,
00:30:36il ne faut pas se dire
00:30:36qu'on va passer à côté
00:30:39ou on doit enjamber
00:30:40ou on doit interdire.
00:30:42Parce que de toute façon,
00:30:42si c'est interdit chez nous,
00:30:44ça sera évidemment vulgarisé,
00:30:45utilisé par nos cœurs ennemis.
00:30:46Pardon,
00:30:46je réagis sur un truc.
00:30:48Il y a quand même,
00:30:48souvent,
00:30:49avec l'intelligence artificielle,
00:30:51une dépendance.
00:30:52Et il y a un autre fait,
00:30:53c'est une dépendance émotionnelle.
00:30:55C'est-à-dire qu'ils ont développé
00:30:56des IA
00:30:57pour des personnes
00:30:58qui sont seules
00:30:59et qui,
00:31:00en fait,
00:31:00sont tombées amoureuses
00:31:02de leur IA
00:31:03et qui ne peuvent plus
00:31:04sortir du truc.
00:31:04Parce que c'est leur seul moyen
00:31:06de parler.
00:31:06Il y a une dépendance...
00:31:07Une profondeur incroyable.
00:31:10Incroyable.
00:31:10Et là, c'est dangereux.
00:31:10Le meilleur psy est sur l'IA aujourd'hui.
00:31:12Et là, c'est dangereux.
00:31:13Parce que si l'IA vous dit
00:31:14que vous êtes perdu,
00:31:15il faut vous suicider,
00:31:17eh bien, ça peut arriver.
00:31:17À vous,
00:31:17sur les réseaux sociaux,
00:31:19qu'est-ce qu'on en dit ?
00:31:20Eh bien, la question
00:31:21l'IA va-t-elle nous tuer ?
00:31:22Vous répondez oui
00:31:23à 65%.
00:31:25On a d'abord Annie
00:31:26qui nous répond non.
00:31:27Il faut juste en servir
00:31:28à bon escient
00:31:28et pas n'importe comment.
00:31:30Ensuite, on a Jean
00:31:31qui se projette un peu
00:31:31dans une vie future
00:31:33avec une IA
00:31:34plus omniprésente
00:31:35qui nous dit
00:31:35c'est effrayant,
00:31:36cela me fait penser
00:31:37à un film de science-fiction
00:31:38où l'ordinateur contrôle
00:31:39notre pensée,
00:31:40contrôle les data centers
00:31:41et les armes atomiques du monde.
00:31:43Et puis ensuite,
00:31:43on a Didier
00:31:44qui vous répond tout à l'heure,
00:31:45Patrick,
00:31:45et qui dit
00:31:46vous allez rire
00:31:46mais dans le film Terminator,
00:31:48il me semble que c'est l'IA
00:31:48qui déclenche le feu nucléaire
00:31:50contre les humains.
00:31:50C'est vrai.
00:31:51Philippe David ?
00:31:51Juste une chose,
00:31:52grâce à l'IA,
00:31:54c'est-à-dire
00:31:54que ce sont aussi
00:31:55des progrès énormes.
00:31:55On est arrivé
00:31:56à mettre au point
00:31:59un anti-venin
00:32:00contre le venin de Cobra
00:32:01synthétique.
00:32:02Et c'est top
00:32:03pour les diagnostics aussi.
00:32:04C'est extraordinaire.
00:32:06La semaine dernière,
00:32:07j'en ai parlé
00:32:08mais aujourd'hui
00:32:09et souvent,
00:32:10je l'ai souvent critiqué
00:32:11même ici
00:32:11quand vous écoutez
00:32:12Laurent Alexandre
00:32:12et il dit vrai
00:32:13que dans une quinzaine d'années
00:32:15on pourra quelque part
00:32:17diagnostiquer
00:32:17100% des cancers
00:32:19grâce à l'IA.
00:32:20On revisite aujourd'hui
00:32:22des études
00:32:22qui ont 20 ans
00:32:23sur lesquelles
00:32:24quelque part
00:32:24le cerveau humain,
00:32:25le génie humain
00:32:26s'était arrêté
00:32:26et l'intelligence artificielle
00:32:29permet d'exploiter,
00:32:31de surexploiter
00:32:31et de résoudre
00:32:32un certain nombre
00:32:33d'énigmes scientifiques.
00:32:34J'ai toujours en tête
00:32:34cet exemple
00:32:35et on terminera là-dessus
00:32:36d'une femme aux Etats-Unis
00:32:37qui avait consulté
00:32:3917 spécialistes
00:32:41pour trouver
00:32:41l'origine de sa maladie.
00:32:43Personne n'arrivait
00:32:44à la déterminer.
00:32:4517 !
00:32:45Elle a passé
00:32:46deux jours sur l'IA
00:32:47qui a déterminé
00:32:49ce qu'elle avait.
00:32:49Une maladie rare
00:32:50qui n'était pas encore
00:32:51reconnue par la plupart
00:32:51des spécialistes
00:32:52et elle est aujourd'hui soignée.
00:32:53Ça, c'était il y a deux ans.
00:32:55C'est vrai que pour le diagnostic,
00:32:56c'est génial.
00:32:56Allez, dans un instant.
00:32:58Dans un instant,
00:32:58justement.
00:32:59Ben oui, mais on ne veut
00:32:59surtout pas le soigner.
00:33:02C'est Thomas,
00:33:03c'est Raphine.
00:33:03Portant, c'est vous
00:33:04qui le consultez.
00:33:05C'est la carte de vous.
00:33:06Et moi, il me rapporte
00:33:07de l'argent,
00:33:07donc il peut me dire
00:33:08tous les jours.
00:33:09Allez, on va sourire.
00:33:10Vous connaissez
00:33:11la taxi d'hermophobie ?
00:33:12Moi, j'ignorais totalement.
00:33:14C'est ceux qui ont peur
00:33:16que les taxis
00:33:16deviennent totalement autonomes
00:33:17et qu'on ne puisse pas
00:33:18plus parler aux chauffeurs.
00:33:20On en parle dans un instant.
00:33:25Il y avait un patron de bistrot
00:33:28qui nous racontait
00:33:29l'actualité
00:33:30et son histoire.
00:33:32Je pensais que vous alliez
00:33:33me parler de Philippe David
00:33:35qui a précipité le banc.
00:33:37Allez, on arrête
00:33:38de raconter notre livre.
00:33:38Mais je n'allais pas
00:33:38me faire mousser.
00:33:39Oui, c'est si.
00:33:40Parce que les bistrots,
00:33:42c'est un problème,
00:33:42mais les taxis sans chauffeur.
00:33:45Ah, ben oui,
00:33:46bon, bon monsieur.
00:33:47Un vaste programme.
00:33:47Ah, ben voilà.
00:33:48C'est maintenant
00:33:49la cage au fou
00:33:50avec Thomas Serafin.
00:33:55La cage au fou.
00:33:57Thomas Serafin.
00:33:58Bonjour Thomas.
00:33:59Qu'est-ce qui vous arrive
00:34:00aujourd'hui ?
00:34:00Écoutez, je crois
00:34:01que je suis taxidermophobe.
00:34:04C'est la peur
00:34:05des animaux empaillés,
00:34:06c'est ça ?
00:34:06Non, c'est la peur
00:34:07des taxis empaillés.
00:34:08Enfin, des voitures
00:34:09vidées de leur chauffeur
00:34:10et rembourrées
00:34:11avec de l'IA,
00:34:12de l'intelligence artificielle.
00:34:13Non, parce que vous avez vu,
00:34:14aux Etats-Unis, ça y est,
00:34:15il y a l'arrivée
00:34:16des taxis autonomes.
00:34:18Alors, tout le monde dit
00:34:18que c'est une merveille
00:34:19de technologie.
00:34:20C'est un game changer,
00:34:22comme ils disent.
00:34:22Oui, c'est bien, moi j'adore.
00:34:23Alors, pour Elon Musk,
00:34:24c'est sûr que c'est un game changer.
00:34:25Mais pour le chauffeur de taxi,
00:34:27c'est plutôt un game over.
00:34:28Vous n'avez jamais vraiment
00:34:29aimé les taxis, vous ?
00:34:30Mais si, Cécile, bien sûr.
00:34:32Ah bon ?
00:34:32Moi, quand j'étais plus jeune,
00:34:34le taxi, c'était une aventure humaine.
00:34:36Il y avait le taxi parisien,
00:34:38vous vous souvenez ?
00:34:39Le taxi traditionnel,
00:34:40béret, casse.
00:34:41Voilà, avec la moustache,
00:34:43le petit clopon,
00:34:43comme ça.
00:34:44Alors, il ne connaissait pas forcément
00:34:45les rues de Paris,
00:34:46mais il connaissait personnellement
00:34:48tous les responsables
00:34:49du déclin de la France.
00:34:50Oui, c'était le fameux
00:34:52chauffeur râleur.
00:34:55Vous montiez à Bastille,
00:34:56au premier feu rouge,
00:34:57il avait déjà insulté
00:34:58deux cyclistes.
00:35:00Oui, Hidalgo !
00:35:01Et puis, ça m'a l'air
00:35:02de fermer la portière.
00:35:04Comme ça.
00:35:05Et sans dire bonjour,
00:35:06c'était hyper convivial.
00:35:08C'était convivial.
00:35:09Oui, c'était bien.
00:35:09Et puis après,
00:35:10ils sont arrivés
00:35:10les chauffeurs de taxi
00:35:12d'origine africaine.
00:35:13Ah oui, c'est vrai.
00:35:13C'était super, ça.
00:35:14Le taxi, c'est devenu
00:35:15comme une ambassade mobile.
00:35:17Ah, c'est bien.
00:35:18On écoutait RFI,
00:35:19de la musique sénégalaise.
00:35:20Et puis, alors,
00:35:21entre Bastille et Champs-Elysées,
00:35:22eh bien, on passait par Dakar,
00:35:24par Abidjan,
00:35:25par Lomé.
00:35:26Et pour 25 euros,
00:35:27vous aviez le débrief de la Cannes,
00:35:29l'analyse complète
00:35:30du dernier coup d'État.
00:35:32C'était super.
00:35:32C'était bien,
00:35:33c'était le bon temps.
00:35:34Et alors, ensuite,
00:35:34il y a eu l'arrivée
00:35:35des chauffeurs chinois
00:35:36ou d'origine asiatique.
00:35:38Alors, beaucoup moins bavards.
00:35:40On ne partageait presque rien
00:35:41avec eux,
00:35:42à part quelques grognements
00:35:43universels devant une rue
00:35:45en travaux.
00:35:45Ils disaient
00:35:46« Hum, travaux ! »
00:35:47Et moi, je disais
00:35:48« Oh, Hidalgo ! »
00:35:49Et là, il y avait une relation
00:35:50qui s'installait,
00:35:50qui était déjà née.
00:35:51Mais comme ça,
00:35:52ça vous prépare doucement
00:35:53au taxi sans chauffeur.
00:35:54C'est bien.
00:35:54Oui, c'est bien vu.
00:35:56Ce silence-là,
00:35:57c'était un petit peu
00:35:57la répétition générale
00:35:59de la disparition
00:36:00de l'être humain, finalement.
00:36:01Alors oui,
00:36:02bientôt, vous allez me dire
00:36:03« L'intelligence artificielle,
00:36:04elle pourra aussi
00:36:05vous faire la conversation. »
00:36:06Parce qu'elle connaîtra
00:36:07vos goûts,
00:36:08elle connaîtra vos opinions.
00:36:09« Bonjour, Thomas !
00:36:10Souhaitez-vous que nous parlions
00:36:12de votre dernière cage au fou ?
00:36:13Ou bien,
00:36:14souhaitez-vous que je passe
00:36:15en mode chauffeur 1994,
00:36:18chauffeur râleur ? »
00:36:19Et comme ça,
00:36:19vous choisissez ce que vous voulez.
00:36:21Le chauffeur parisien,
00:36:22par exemple.
00:36:22Oui, le chauffeur râleur,
00:36:23évidemment.
00:36:23Ça va être bien.
00:36:24Ah là là,
00:36:25avec les conneries d'Hidalgo.
00:36:27Bon, alors évidemment,
00:36:28elle n'était pas maire
00:36:29en 1994,
00:36:30mais bon,
00:36:30c'est juste de la reprogrammation.
00:36:32Mais au fond,
00:36:33avec l'arrivée des taxis autonomes,
00:36:34ce n'est pas le taxi
00:36:35que vous allez regretter.
00:36:36C'est la rencontre,
00:36:37c'est la connue,
00:36:38c'est...
00:36:38Ah, la magie, quoi !
00:36:39Mais c'est ça,
00:36:40mais c'est ça, docteur.
00:36:41Le taxi,
00:36:42c'était le dernier endroit
00:36:43où l'on montait encore
00:36:44avec quelqu'un
00:36:45qu'on n'avait ni choisi,
00:36:46ni suivi,
00:36:47ni liké,
00:36:49et dont on connaissait parfois
00:36:50toute la famille en arrivant.
00:36:52Alors maintenant,
00:36:52vous allez rentrer comment ?
00:36:53À pied.
00:36:54Parce que mes jambes sont autonomes.
00:36:56Même s'il y a quelqu'un
00:36:57au-dessus qui décide,
00:36:58un bien sûr.
00:37:00Ah oui, je vois bien,
00:37:01je vois bien.
00:37:02Allez, ça ira mieux demain,
00:37:03mon cher Thomas.
00:37:04Oui, mais je ne sais pas.
00:37:06On prend rendez-vous
00:37:07à 17h45,
00:37:08comme d'habitude demain.
00:37:10Les vraies voix sud radio.
00:37:12Il a totalement raison.
00:37:13Oui, le chauffeur qui râle.
00:37:16Finalement,
00:37:16il va nous manquer.
00:37:18C'est vrai.
00:37:20On salue d'ailleurs...
00:37:21Moi, je voudrais bien
00:37:22qu'on passe chaque jour
00:37:23un petit coup de fil
00:37:24à un taxi.
00:37:24Ah oui,
00:37:270826 300 300.
00:37:29Parce qu'il y a tellement
00:37:29de choses à raconter.
00:37:31Vous avez vu,
00:37:31il y a de plus en plus de femmes.
00:37:32C'est vrai.
00:37:33C'est cool, je trouve.
00:37:34C'est drôle.
00:37:35Elles parlent d'ailleurs
00:37:37beaucoup plus,
00:37:38je ne sais pas pourquoi.
00:37:39Vous trouvez ?
00:37:40Ah oui, moi je trouve.
00:37:40Moi, les viennes parlaient moins.
00:37:42Non, mais elles ont peur de vous.
00:37:43C'est pour ça que c'est sûr.
00:37:44Vous intimidez tout le monde.
00:37:45Non, non,
00:37:46j'en avais pas beaucoup de femmes.
00:37:48Enfin, dans les taxis.
00:37:49Non, mais c'est vrai.
00:37:50J'aimerais bien en fait
00:37:51discuter, dialoguer
00:37:52par vous,
00:37:53c'est ici chaque jour.
00:37:54Avec un taxi ?
00:37:55Oui, avec un taxi.
00:37:57Alors, ce n'est pas évident
00:37:58à cette heure-là
00:37:59parce qu'ils ont du monde.
00:38:00Ils sont en pleine course.
00:38:01Ah bah oui.
00:38:02C'est un excellent
00:38:03baromètre politique.
00:38:04Ah oui.
00:38:04C'est vrai.
00:38:06Allez bon, on en va.
00:38:06Et moi j'adore
00:38:07dès que je monte dans un taxi.
00:38:08Ah, vous êtes plus sympa
00:38:09que l'autre.
00:38:09Parce que l'autre,
00:38:10je l'ai eu.
00:38:11Ah bah dis donc,
00:38:12il ne dit pas bonjour,
00:38:13il ne dit pas au revoir.
00:38:13Je dis toujours
00:38:14balancer des noms.
00:38:15Il me balance des noms.
00:38:16Et voilà.
00:38:17Et j'adore.
00:38:18Je tairai les noms.
00:38:19Non, je l'ai dit
00:38:20que je ne dirais rien.
00:38:21Ça, c'est sûr.
00:38:21Allez, rapide-moi
00:38:22le petit jeu.
00:38:23Allez, qui c'est qui
00:38:24qu'il a, machin ?
00:38:25Allez, qui c'est qui
00:38:26qu'il a dit
00:38:27qu'il est vrai
00:38:27qu'il est faux ?
00:38:28Philippe David.
00:38:29Alors, je vais commencer.
00:38:29C'est à vous
00:38:30de commencer au Neurodame.
00:38:31Alors, soyez sérieux.
00:38:32Attention.
00:38:34François Bayrou
00:38:35a-t-il dit
00:38:36au sujet
00:38:36de l'invitation
00:38:37d'Edouard Philippe
00:38:38à la droite
00:38:39et au centre
00:38:40quand on invite,
00:38:41il faut avoir
00:38:42une légitimité
00:38:43pour inviter ?
00:38:43C'est faux.
00:38:45Je dirais oui.
00:38:45Eh bien, non.
00:38:47C'est faux.
00:38:48C'est vrai.
00:38:48Eh bien, c'est vrai.
00:38:50Bravo, Philippe Bilger.
00:38:51Il a mis un scut.
00:38:52Il n'y a pas d'autre mot.
00:38:53Aïrou, on ne peut pas dire
00:38:54de vérité.
00:38:54Qui c'est qui
00:38:55qui l'a dit
00:38:55qu'il est vrai
00:38:56et qu'il est faux ?
00:38:56Un point pour Sébastien Ménard.
00:38:58Non, je l'ai raté.
00:38:59Non, pour Philippe Bilger.
00:39:00Vous avez tellement
00:39:02l'habitude
00:39:03de me faire gagner.
00:39:05Ah, ça y est,
00:39:06ça recommence.
00:39:07Jean-Philippe Tanguy
00:39:08a-t-il dit
00:39:08à Marine Tondelier
00:39:09lors d'un débat
00:39:10quand on pense
00:39:11que vous êtes diplômé
00:39:12de Sciences Po l'île
00:39:12et que vous ne savez rien
00:39:13de Pompidou,
00:39:14ça en dit long
00:39:14sur le niveau de Sciences Po.
00:39:16Non.
00:39:16Non, faux.
00:39:17Près du micro, Philippe,
00:39:18parce qu'on ne vous entend pas.
00:39:19C'était faux,
00:39:20un point partout.
00:39:22Jean Tirole,
00:39:23prix Nobel d'économie,
00:39:24a-t-il dit
00:39:25sur l'économie française
00:39:26qu'on déplace des transats
00:39:27pendant que le Titanic
00:39:28est en train de couler ?
00:39:30Oui, c'est vrai.
00:39:31C'est vrai.
00:39:31Un point partout.
00:39:32Non, il faut, c'est vrai.
00:39:33C'est vrai.
00:39:34Mais ce n'est pas celui
00:39:35qui dit le premier
00:39:36à la réponse
00:39:36qui prend le point ?
00:39:37Non, non, c'est...
00:39:41Benjamin Haddad
00:39:41a-t-il dit
00:39:42sur le tweet
00:39:42passant les anti-françaises
00:39:44au drapeau américain
00:39:45je ne sais pas
00:39:45si c'est de la provocation
00:39:47ou de la sénilité.
00:39:48C'est vrai.
00:39:49Non.
00:39:49Eh bien, c'était faux
00:39:50mais il était ce matin
00:39:51sur Sud Radio.
00:39:52Point pour Philippe Bilger.
00:39:53Et la dernière de dernière
00:39:55Mathilde Panot a-t-il dit
00:39:56la colère des Français
00:39:57s'exprimera dans la rue
00:39:58et dans les urnes.
00:39:59Vrai.
00:40:00Oui.
00:40:01Allez, c'est vrai.
00:40:02C'est vrai.
00:40:03Alors ?
00:40:04Écoutez, je crois
00:40:04que j'ai fait une erreur
00:40:05que Philippe Bilger gagne.
00:40:06Quatre ?
00:40:07Oui, quatre, trois.
00:40:08Allez, quatre, trois.
00:40:09Bravo Philippe.
00:40:11Et mon souhait
00:40:12c'est exaucé.
00:40:14Qu'est-ce qui se passe
00:40:15au 0826 300 300 ?
00:40:17Thierry est avec nous.
00:40:18Il est taxi.
00:40:19Bonsoir Thierry.
00:40:20Oui, bonsoir.
00:40:21Bonsoir à l'équipe.
00:40:23Ah !
00:40:24Il est taxi.
00:40:24Il est taxi.
00:40:25C'est ça qui est bien.
00:40:27Il nous appelle nous Thierry.
00:40:28Vous êtes taxi où ?
00:40:29Je suis taxi dans l'Aude.
00:40:31Je suis entre Carca et Narbonne.
00:40:33Je pensais qu'il allait me dire
00:40:34non, je suis en face de la radio.
00:40:36J'attends Philippe Bilger.
00:40:39J'aurais fait patienter
00:40:41durant une heure.
00:40:43Alors Thierry,
00:40:44est-ce que vous êtes
00:40:45un peu de la température
00:40:46de ce pays ?
00:40:48Est-ce que vous entendez
00:40:49les gens grogner,
00:40:50râler,
00:40:50tout ça toute la journée ?
00:40:52Bien sûr,
00:40:53parce que de toute façon
00:40:54avec les prix de l'essence,
00:40:55les gens sont inquiets.
00:40:57Et puis les taxis,
00:40:58en premier,
00:40:59la marge se réduit
00:41:01et puis c'est compliqué.
00:41:03C'est très très compliqué.
00:41:05Et j'ai encore vu
00:41:06un article des collègues
00:41:07qui parlait,
00:41:07qui disait que les villes,
00:41:08on peut les bloquer
00:41:09comme on peut.
00:41:10C'est assez long.
00:41:12Donc c'est vrai que là,
00:41:14ils se gargarisent
00:41:15en disant qu'ils veulent
00:41:16donner des aides,
00:41:17mais les aides de taxi,
00:41:19c'est inapplicable.
00:41:21Mais quels sont les sujets,
00:41:22Thierry,
00:41:23qui reviennent le plus souvent
00:41:23quand vous discutez
00:41:24avec les gens
00:41:25cette dernière semaine ?
00:41:27C'est quoi ?
00:41:27C'est le pouvoir d'achat ?
00:41:28L'essence,
00:41:29on a compris,
00:41:29le pouvoir d'achat.
00:41:30Et quoi d'autre ?
00:41:31En fait,
00:41:34les gouvernements,
00:41:34ils ne savent pas trop
00:41:35où ils vont.
00:41:35Le problème qui se passe,
00:41:37c'est que les gens...
00:41:38Mais c'est surtout
00:41:38le pouvoir d'achat.
00:41:40C'est ça le gros problème.
00:41:41Le problème,
00:41:42c'est que tout augmente
00:41:44et les salaires sont très bas.
00:41:47Et puis,
00:41:48on entend toujours parler
00:41:50de salaires parisiens
00:41:51et dans la province,
00:41:54ce n'est pas du tout ça.
00:41:54C'est une pâte.
00:41:55Il y a encore une dame hier
00:41:57qui disait
00:41:582002,
00:41:59je suis de retraite et tout,
00:42:00mais 2002,
00:42:00mais je suis artisan.
00:42:02Moi, ma retraite,
00:42:02je la prends dans un an.
00:42:03Moi, je vais toucher 1004.
00:42:07Alors, moi,
00:42:07j'adore les taxis
00:42:08et j'adore les Thierry.
00:42:11Et moi,
00:42:11j'adore les aux doigts.
00:42:12Allez,
00:42:13on va garder vos coordonnées.
00:42:14On vous enverra
00:42:15un petit cadeau
00:42:15Sud Radio.
00:42:16Merci de nous avoir appelés
00:42:17et puis,
00:42:18tiens,
00:42:18chaque jour,
00:42:18on aura un petit appel
00:42:20pour la situation
00:42:21avec les taxis.
00:42:22Allez,
00:42:22les infos dans un instant
00:42:23et le mur de la vérité
00:42:24tout à l'heure.
00:42:25Et on va revenir
00:42:25sur les policiers incriminés
00:42:26qui sont tous suspendus
00:42:28et le ministre
00:42:28qui renvoie
00:42:29une inspection
00:42:30on en parle
00:42:30dans quelques instants.
00:42:310826 300 300
00:42:32Jérémy est là
00:42:33et nous,
00:42:34jusqu'à 20h.
00:42:35A tout à l'heure.
00:42:37Les Tricroger,
00:42:38Philippe David.
00:42:40Et vous,
00:42:410826 300 300
00:42:42c'est Jérémy
00:42:43qui est avec nous
00:42:44et on en profite
00:42:45pour saluer
00:42:46Maxime,
00:42:46notre réalisateur.
00:42:47En tenant,
00:42:48c'est à lui
00:42:48que vous laissez
00:42:49des messages
00:42:49sur YouTube
00:42:50et qu'il les lit
00:42:51à l'antenne,
00:42:52bien entendu.
00:42:53et si vous passez
00:42:54par là,
00:42:55bien entendu,
00:42:56vous pouvez venir
00:42:56nous voir,
00:42:57vous mettre
00:42:58au bout de la table
00:42:59et débattre
00:42:59avec nos vrais voix
00:43:00du jour,
00:43:01Philippe Bilger
00:43:01et Sébastien Ménard.
00:43:03Ça va Philippe David ?
00:43:04Très bien
00:43:04et vous pouvez venir
00:43:05avec un petit
00:43:05quelque chose à manger
00:43:06ce serait vraiment parfait.
00:43:07Ça y est,
00:43:08ça y est.
00:43:08Il ne pense qu'à ça.
00:43:10Surtout que le patron
00:43:11a dit c'est l'apéro.
00:43:12J'attends,
00:43:13j'attends.
00:43:13Oui, c'est l'apéro.
00:43:14L'apéro,
00:43:14c'est ça.
00:43:15L'apéro au micro
00:43:17mais pas en studio.
00:43:20Qu'on se le dise.
00:43:21C'est convivial
00:43:22mais bon.
00:43:23Est-ce qu'il faut supprimer
00:43:24les droits de succession ?
00:43:26Question qui a été relancée
00:43:28par Sarah Knafow
00:43:29qui dit qu'on prend
00:43:31un petit peu trop
00:43:33sur cette succession.
00:43:34Alors quand on regarde
00:43:35en Italie,
00:43:36c'est vrai qu'en Italie
00:43:37il y a beaucoup moins
00:43:37de droits de succession.
00:43:38Il y a d'autres pays
00:43:39où en revanche
00:43:39c'est un petit peu
00:43:40l'inverse quoi.
00:43:42Et puis il y a eu
00:43:42quelques exemples aussi.
00:43:45C'est Bill Gates
00:43:46qui a dit
00:43:46bon je ne donnerai rien
00:43:47mais à mes enfants
00:43:49ils doivent repartir
00:43:50de zéro.
00:43:51A Sting aussi.
00:43:52Sting également.
00:43:54Bien sûr quoi.
00:43:55Pour donner envie
00:43:55de travailler etc.
00:43:57Ce sera notre question
00:43:58du jour et débat
00:43:59tout à l'heure
00:44:00à 18h30.
00:44:01D'ici là
00:44:01on va avoir
00:44:02beaucoup de choses
00:44:03bien sûr.
00:44:04On va se repencher
00:44:05sur un moment
00:44:06affreux pour tout le monde
00:44:08évidemment.
00:44:08On s'en souvient
00:44:09c'était le 11 septembre
00:44:10nous sommes le 10
00:44:11demain l'anniversaire
00:44:12triste anniversaire
00:44:1325e anniversaire
00:44:14du 11 septembre.
00:44:15On aura un témoignage
00:44:16assez édifiant
00:44:17tout à l'heure
00:44:18de quelqu'un
00:44:18aux Etats-Unis
00:44:19qui a perdu sa femme
00:44:21mais dans des conditions
00:44:22un peu particulières
00:44:23justement à l'occasion
00:44:24des attentats
00:44:26du World Trade
00:44:26il nous racontera tout ça
00:44:27parce qu'il sort un roman
00:44:28ça m'intéressait
00:44:29Philippe Bilger
00:44:30il a sorti un roman
00:44:31à partir de cette histoire
00:44:32dramatique.
00:44:34Et tout de suite
00:44:34c'est le mur de la vérité.
00:44:36Le mur de la vérité.
00:44:39Et à Clarkiasson
00:44:40les policiers incriminés
00:44:41sont tous suspendus
00:44:43le ministre envoie
00:44:44une inspection
00:44:45ça va un petit peu
00:44:46barder avec cette question
00:44:48est-ce que le RN
00:44:49doit-il encore
00:44:50faire le ménage ?
00:44:510826 300 300.
00:44:54Oui parce que le RN
00:44:55a été un peu accablé
00:44:56beaucoup
00:44:57et l'objet
00:44:57de beaucoup
00:44:58de critiques politiques
00:44:59pourquoi ?
00:45:00Parce que évidemment
00:45:01c'est le maire du RN
00:45:02enfin le maire de Carcassonne
00:45:05est un maire RN
00:45:06cette histoire
00:45:07est quand même arrivée
00:45:08alors que c'était
00:45:08un maire centriste
00:45:10mais visiblement
00:45:12le policier
00:45:12municipal
00:45:13était proche
00:45:14quand même aussi
00:45:15du RN
00:45:15il y a eu une mise au point
00:45:18Philippe
00:45:18ce matin
00:45:19d'un membre du RN
00:45:21de Louis Alliot
00:45:21absolument
00:45:22qui s'est exprimé
00:45:23on a le son
00:45:23c'est un acte isolé
00:45:25et depuis que Marine Le Pen
00:45:27a pris les reines
00:45:28du parti
00:45:30systématiquement
00:45:30on met dehors
00:45:32les gens qui n'ont rien
00:45:33à faire chez nous
00:45:33des dizaines
00:45:34voilà
00:45:34et on leur dit
00:45:35et je le dis moi
00:45:36à tous ceux qui
00:45:37dans notre formation politique
00:45:38pensent ces choses là
00:45:40ils n'ont rien à faire
00:45:41chez nous
00:45:42ils n'ont qu'à monter
00:45:43leur parti politique
00:45:44défendre leurs idées
00:45:46nauséabondes
00:45:46mais en ce qui nous concerne
00:45:47nous sommes très clairs
00:45:49bon ben voilà
00:45:50mais cas isolés
00:45:51dit Louis Alliot
00:45:52alors après
00:45:53ils sont un peu embarrassés
00:45:55chez certaines personnalités
00:45:57politiques du RN
00:45:58et évidemment
00:46:00ça tombe mal
00:46:01mais en même temps
00:46:02Patrick
00:46:02on n'est pas obligé
00:46:04d'avoir l'esprit partisan
00:46:05lorsque
00:46:06Louis Alliot
00:46:07dit cela
00:46:08les événements
00:46:10de ces dernières années
00:46:11ont montré
00:46:12qu'à chaque fois
00:46:13sur le plan politique
00:46:14ou régalien
00:46:16pour la police
00:46:17il y avait des propos
00:46:19inadmissibles
00:46:19qui pouvaient être relevés
00:46:21par rapport au RN
00:46:22immédiatement
00:46:23il y avait une réaction
00:46:25et je me demande
00:46:26si tous les partis
00:46:27ont le droit
00:46:28de jeter la pierre
00:46:30au RN
00:46:30alors qu'eux-mêmes
00:46:31ne sont peut-être
00:46:33pas toujours
00:46:34aussi intransigeants
00:46:35oui
00:46:36Sébastien Ménard
00:46:36tout ça
00:46:37c'est la politique
00:46:39de dédiabolisation
00:46:40du Rassemblement National
00:46:41aujourd'hui
00:46:42ils ont tout fait
00:46:43quelque part
00:46:44pour être assimilés
00:46:45je dirais
00:46:46aux partis politiques
00:46:47dits de gouvernement
00:46:49regardez ce qui s'est passé
00:46:50ils sont rentrés
00:46:51massivement à l'Assemblée
00:46:52en 2022
00:46:53ils ont été
00:46:54quelque part
00:46:55réassurés
00:46:55après la dissolution
00:46:57ils sont tous
00:46:57bon chic bon genre
00:46:58en cravate etc
00:46:59donc évidemment
00:47:00évidemment que
00:47:01le Rassemblement National
00:47:03a raison de faire
00:47:04ce qu'ils font
00:47:05enfin il n'en demeure pas
00:47:06moins que le fond
00:47:07reste
00:47:07pardonnez-moi
00:47:08mais le fond idéologique
00:47:09reste pourri
00:47:10donc
00:47:13ça n'engage que moi
00:47:15bien sûr
00:47:16il peut y avoir
00:47:17des brebis galeuses
00:47:17mais c'est pas forcément
00:47:19tout le parti
00:47:20et tous les électeurs
00:47:21n'est pas pourri
00:47:22on peut le discuter
00:47:23on doit le combattre
00:47:24pour certains
00:47:25mais il n'est pas pourri
00:47:26mais regardez
00:47:27regardez l'actuel procès
00:47:29de l'assassinat
00:47:30d'un rugbyman etc
00:47:31il n'a pas été assassiné
00:47:32dans les rues de Paris
00:47:33par des militants
00:47:34de renaissance
00:47:35non mais il n'était pas
00:47:37au RN le prix
00:47:37alors
00:47:38j'espère qu'ils prendront
00:47:40le maximum
00:47:40les tueurs de Rambaud
00:47:41mais il n'était pas au RN
00:47:42ce qui est certain
00:47:43et ça n'a pas été qualifié
00:47:44de crime raciste
00:47:46bien sûr
00:47:46parce que vous avez vu
00:47:47c'est une bagarre
00:47:48qui a dégénéré
00:47:49entre eux
00:47:50et là il faut faire attention
00:47:52il n'est pas mal non plus
00:47:54je dis simplement
00:47:55que évidemment
00:47:56ça arrive au pire moment
00:47:57pour le maire de Carcassonne
00:47:58qui avait plutôt affaire
00:47:59avec notamment
00:48:00ces prises de position
00:48:01anti-syndicat
00:48:02parce que c'était ça le sujet
00:48:03il a été mis
00:48:04il a été quand même
00:48:05pas mal
00:48:06pas mal
00:48:06je dirais
00:48:07sous les feux des projecteurs
00:48:09en tout cas localement
00:48:09moi je n'habite pas très loin
00:48:10donc en tout cas
00:48:11dans le sud-ouest
00:48:12on en parle beaucoup
00:48:13de ces prises de position
00:48:14de ces
00:48:14allez on va dire
00:48:15de ces mises en scène
00:48:17sur les réseaux sociaux
00:48:18donc évidemment
00:48:20le policier municipal
00:48:21est encore
00:48:22dans ses effectifs
00:48:23j'ai la faiblesse de croire
00:48:24que quand on est le patron
00:48:25de la police municipale
00:48:26en l'occurrence c'est le maire
00:48:27il devrait être capable
00:48:28de savoir ce qui se passe
00:48:29dans sa police
00:48:29je pense évidemment
00:48:31que le RN doit faire le ménage
00:48:32mais ce n'est pas le seul
00:48:33parce que
00:48:33quand les écologistes
00:48:35prennent la défense
00:48:36des soulèvements de la terre
00:48:36qui cassent tout brûle
00:48:37à Sainte-Solie
00:48:38ils doivent faire le ménage
00:48:40et je ne parle même pas
00:48:41de la jeune garde
00:48:42qui à la mort
00:48:43de Quentin de Ranque
00:48:44alors qu'on a qualifié
00:48:45évidemment de néo-nazi
00:48:46comme ça
00:48:46ça donnait un bon motif
00:48:47pour l'assassiner
00:48:49eux aussi
00:48:49doivent faire le ménage
00:48:50mais je constate
00:48:51que Raphaël Arnaud
00:48:51est toujours député
00:48:52allez
00:48:52quelques réactions
00:48:54avec Antonin
00:48:55alors à la question
00:48:56le RN doit-il faire le ménage
00:48:58vous répondez oui
00:48:58à 58%
00:49:00on a beaucoup de commentaires
00:49:01on a d'abord Stone
00:49:02qui va dans ce sens
00:49:03et qui nous dit
00:49:03on doit surtout nettoyer
00:49:05la France du RN
00:49:06bon ben voilà
00:49:06on a Daniel qui nous dit
00:49:08le problème
00:49:08n'est pas que ça vient
00:49:09d'une commune
00:49:09le problème vient
00:49:10que ça
00:49:11c'est sorti
00:49:12d'une conversation privée
00:49:13on a envie de lui dire
00:49:14que ça ne change pas
00:49:15grand chose
00:49:15et puis bon
00:49:16il y a Anne
00:49:17qui vous pose cette question
00:49:18les vrais voix
00:49:18qui nous dit
00:49:19cette histoire date
00:49:20de fin 2025
00:49:20alors que le maire
00:49:21RN a été lu
00:49:22en mars 2026
00:49:23pourquoi remettre
00:49:25cette histoire
00:49:25au goût du jour
00:49:27il y a forcément
00:49:28derrière du règlement
00:49:29de compte
00:49:30bien sûr
00:49:30on l'a compris
00:49:31il y a de l'exploitation
00:49:34politique
00:49:34et de la récupération
00:49:35c'est pour ça
00:49:36qu'après
00:49:36le procès du RN
00:49:38est fait
00:49:38assez vite
00:49:39bien sûr
00:49:40même s'il ne faut pas
00:49:41les dédouaner
00:49:42parce que de responsabilités
00:49:43et de liens
00:49:44qui existaient
00:49:45tout ça a été documenté
00:49:47ces dernières heures
00:49:48ce qui est intéressant
00:49:48de savoir
00:49:49c'est si effectivement
00:49:50le maire
00:49:51le maire de Carcassonne
00:49:52au moment où il prend
00:49:52ses fonctions
00:49:53si cette affaire-là
00:49:54si elle était connue
00:49:55elle était connue ou pas
00:49:56visiblement
00:49:56si mais bon
00:49:57de la mairie
00:49:58dans l'ancienne mairie
00:49:59le coup de chaud
00:49:59dans un instant
00:50:00Philippe David
00:50:00j'ai l'impression
00:50:01c'est terrifiant
00:50:02que les décapitations
00:50:04sont littéralement
00:50:05rentrées dans l'atmosphère
00:50:06en France
00:50:06qu'est-ce qui s'est passé ?
00:50:08du côté du Foga
00:50:09un gamin se comporte
00:50:11de manière odieuse
00:50:12avec les institutrices
00:50:13et le père menace
00:50:14une enseignante
00:50:14de la décapité
00:50:15sur le parking
00:50:16devant l'école
00:50:16et ça s'est passé
00:50:17au Foga
00:50:18petite commune
00:50:19de 2600 habitants
00:50:20dans le mur éteint
00:50:21c'est juste à côté de Toulouse
00:50:22oui à côté de Toulouse
00:50:23et c'était vendredi dernier
00:50:24et c'est sorti aujourd'hui
00:50:25et c'est sorti aujourd'hui
00:50:26on en parle dans un instant
00:50:27et le français du jour
00:50:28juste après
00:50:29à tout de suite
00:50:3017h20
00:50:31les vraies voix Sud Radio
00:50:33Sud Radio
00:50:3617h19
00:50:37les vraies voix Sud Radio
00:50:38Cécile de Ménibus
00:50:40Patrick Roger
00:50:41Philippe David
00:50:42mais Patrick Roger
00:50:44on s'est trompé
00:50:45en donnant le titre
00:50:46de la rubrique
00:50:47de Philippe David
00:50:48on aurait dû
00:50:49écrire le coup de chauve
00:50:51le coup de chauve
00:50:55mais c'est le coup de chauve
00:50:57chauve en anglais
00:50:59le spectacle
00:51:02Cécile vient de recevoir
00:51:03un sms d'Elysée Moon
00:51:04c'est pour ça
00:51:05c'est pour ça
00:51:06bon on sourit
00:51:08et pourtant
00:51:09ce qu'on va aborder
00:51:10juste après
00:51:10est évidemment
00:51:11assez terrible
00:51:12bien sûr
00:51:15le coup de chauve
00:51:16Philippe David
00:51:18et c'est parti
00:51:19comme d'habitude
00:51:20je vais remettre
00:51:21le clocher au milieu
00:51:21du village
00:51:22le village du Foga
00:51:23dans la Haute-Garonne
00:51:24dans l'agglomération
00:51:25de Muret
00:51:25pourquoi le Foga ?
00:51:27parce qu'il s'est passé
00:51:27une chose
00:51:28qu'on n'aurait jamais imaginé
00:51:29il y a quelques années
00:51:30dans un village
00:51:31de 2600 âmes
00:51:32situé en zone rurale
00:51:33en effet
00:51:35vendredi dernier
00:51:36une institutrice
00:51:36s'est entendue dire
00:51:37alors qu'elle se rendait
00:51:38à sa voiture
00:51:39située à côté
00:51:39du groupe scolaire
00:51:40Clément Adair
00:51:41où elle enseigne
00:51:41je cite
00:51:42je vais vous couper
00:51:44la tête
00:51:44par un père d'élèves
00:51:45de confession musulmane
00:51:46après que son fils
00:51:48ait désigné l'enseignante
00:51:49à la vindicte de son père
00:51:50des menaces
00:51:51qui rappellent
00:51:52les décapitations
00:51:53de Samuel Paty
00:51:53à Conflans-Saint-Honorin
00:51:55et de Dominique Bernard
00:51:56à Arras
00:51:56des menaces
00:51:57qui font froid
00:51:58dans le dos
00:51:58quand on repense
00:51:59à ces deux assassinats
00:52:00mais où on reste pantois
00:52:02c'est que dans ce cas
00:52:03l'auteur des menaces
00:52:04n'a pas agi
00:52:04parce que l'enseignante
00:52:05aurait montré
00:52:06des caricatures
00:52:07ou blasphémé
00:52:08qui que ce soit
00:52:09non ces menaces
00:52:10sont la conséquence
00:52:11du comportement
00:52:12de son fils
00:52:12scolarisé en CM2
00:52:14fils connu
00:52:15pour être un élément
00:52:15particulièrement perturbateur
00:52:17des faits résumés ainsi
00:52:19par le maire de la commune
00:52:20Jean-Marie Puig
00:52:21je cite
00:52:21l'enfant a été dissipé
00:52:23dans sa classe
00:52:24l'institutrice
00:52:25l'a envoyé
00:52:25dans une autre classe
00:52:26pour essayer de le calmer
00:52:27et quand il est arrivé
00:52:28dans la seconde classe
00:52:29selon l'expression
00:52:30dévoilée par les enseignants
00:52:31il a continué
00:52:32à faire le caïd
00:52:33dans un pays normal
00:52:35le gamin non éduqué
00:52:36aurait été recadré
00:52:38sévèrement par le père
00:52:39mais en France
00:52:40c'est l'institutrice
00:52:41qui doit gérer
00:52:42ce type d'élèves
00:52:42qui perturbe
00:52:43et font mécaniquement
00:52:44baisser le niveau
00:52:45de la classe
00:52:46qui se retrouve menacée
00:52:47la France est bel et bien
00:52:48un asie psychiatrique
00:52:49à ciel ouvert
00:52:50on atteint le paroxysme
00:52:52là le paroxysme
00:52:53de l'enfant roi
00:52:54qui peut se permettre
00:52:55tout et n'importe quoi
00:52:56avec le soutien
00:52:57de ses géniteurs
00:52:58je n'ose pas écrire parents
00:52:59car des parents éduquent
00:53:01ce qui n'est pas le cas
00:53:02dans ce cas précis
00:53:03et qui paye
00:53:04les pots cassés
00:53:05les élèves scolarisés
00:53:06avec lui
00:53:06et les enseignants
00:53:07qui doivent le gérer
00:53:08on comprend mieux
00:53:09la baisse des vocations
00:53:10pour faire ce métier
00:53:10en attendant
00:53:12le père est présenté
00:53:13aujourd'hui au parquet
00:53:13de Toulouse
00:53:14et on espère
00:53:15que des poursuites
00:53:16auront lieu
00:53:16avec de très lourdes
00:53:17sanctions à la clé
00:53:18car si un enseignant
00:53:20avait mis une gifle
00:53:20à ce gamin mal élevé
00:53:22nul doute qu'il aurait eu
00:53:23à subir les foudreleux
00:53:24à justice
00:53:24après que ses géniteurs
00:53:26aient porté plainte
00:53:26contre lui
00:53:29j'attends
00:53:30c'est la bouille
00:53:32de Philippe
00:53:33qui m'alluse
00:53:34à chaque fois
00:53:35non mais
00:53:36c'est très intéressant
00:53:37ce que vous avez dit
00:53:38Philippe
00:53:39d'abord
00:53:39j'ai noté
00:53:41que sur un plan général
00:53:42et même dans des domaines
00:53:44criminels
00:53:44il y a parfois
00:53:45une contagion
00:53:46de certains crimes
00:53:47on a connu
00:53:49des périodes
00:53:49bébés congelés
00:53:51pousser les gens
00:53:52dans les rameneurs métro
00:53:54et d'autres encore
00:53:55mais là
00:53:56elle est plus grave
00:53:57parce que
00:53:58cet homme
00:53:58est très directement
00:54:00influencé
00:54:00par les assassinats
00:54:02qui ont eu lieu
00:54:03et aujourd'hui
00:54:04on ne peut plus
00:54:05se permettre
00:54:06de les prendre
00:54:06à la légère
00:54:07parce que malheureusement
00:54:09certains sont prêts
00:54:10à passer aux actes
00:54:11carton rouge
00:54:12non mais
00:54:14c'est pas votre coup de gueule
00:54:16c'est ce que vous décrivez
00:54:18ah bah voilà
00:54:18c'est carton rouge
00:54:21on devrait quelque part
00:54:23quand vous nous avez annoncé ça
00:54:24cet après-midi
00:54:25Philippe David
00:54:26j'ai un peu travaillé
00:54:27mais je m'étonne
00:54:28que ça n'ait pas été repris partout
00:54:29je m'étonne
00:54:30que tout le monde
00:54:31que tout le monde
00:54:32ne soit pas
00:54:33totalement indigné
00:54:34voilà
00:54:35c'est protéger les enseignants
00:54:37c'est protéger l'école
00:54:38protéger l'école
00:54:38c'est évidemment
00:54:39protéger nos enfants
00:54:39et le futur de nos enfants
00:54:40et quand
00:54:41quand on arrive
00:54:42à menacer de mort
00:54:44décapiter
00:54:45des enseignants
00:54:46enfin
00:54:47c'est carton rouge
00:54:48on est bien d'accord
00:54:51carton rouge
00:54:51absolument
00:54:52merci
00:54:52à retrouver bien entendu
00:54:53en podcast
00:54:54et tout de suite
00:54:55c'est le français du jour
00:55:11bonjour à tous
00:55:13ce flash spécial
00:55:14pour vous annoncer
00:55:15ces très spectaculaires explosions
00:55:17ce serait un attentat
00:55:18et Benoît Clair
00:55:18était avec nous
00:55:19journaliste et écrivain français
00:55:21bonsoir
00:55:22merci d'avoir accepté
00:55:23notre invitation
00:55:25bonsoir
00:55:26merci à vous
00:55:26vous êtes l'auteur
00:55:27de ce livre
00:55:28au delà des étoiles
00:55:29qui paraîtra le 21 septembre
00:55:31alors on célèbre
00:55:32cette terrible
00:55:35attentat
00:55:36qui a 25 ans
00:55:38demain
00:55:38le 11 septembre
00:55:39qui a bouleversé
00:55:40forcément
00:55:41l'histoire
00:55:41des Etats-Unis
00:55:44mais aussi
00:55:44votre vie intime
00:55:46et c'est la raison
00:55:47pour laquelle
00:55:47on vous accueille
00:55:48sur Sud Radio
00:55:50est-ce que
00:55:50vous pouvez nous expliquer
00:55:52en quoi vous avez été touché
00:55:53par ce terrible
00:55:56ce terrible attentat
00:55:59d'abord Cécile
00:56:00ce qu'on peut dire
00:56:00c'est que
00:56:00le 11 septembre
00:56:01j'étais dans un avion
00:56:02qui reliait
00:56:03Paris-Charles de Gaulle
00:56:04à Los Angeles
00:56:05qui était ma base
00:56:06journalistique à l'époque
00:56:07pour LCI
00:56:08et qu'on a fait
00:56:09demi-tour au-dessus
00:56:10de l'Atlantique
00:56:10pour revenir à Amsterdam
00:56:11et c'est en arrivant
00:56:12puisque c'était le hub
00:56:13de Northwest Airlines
00:56:14à ce moment-là
00:56:15et qu'en arrivant
00:56:17sur l'aéroport de Skipol
00:56:18on a vu sur des
00:56:18j'ai vu
00:56:19sur des écrans géants
00:56:20les deux tours s'effondraient
00:56:21c'était un replay
00:56:21bien sûr
00:56:22parce que les attentats
00:56:23s'étaient passés
00:56:235 heures avant
00:56:24qu'on arrive à Amsterdam
00:56:25et donc
00:56:26la consternation totale
00:56:29ce que j'avais pas compris
00:56:30dans l'avion
00:56:30il faut se rappeler
00:56:31qu'à l'époque
00:56:31on pouvait encore parler
00:56:32aller dans le cockpit
00:56:33parler au commandant de bord
00:56:34qui m'avait
00:56:35dès qu'il a annoncé
00:56:37aux passagers
00:56:38qu'on allait faire demi-tour
00:56:39c'était exceptionnel
00:56:40jamais dans l'histoire
00:56:41de l'aviation américaine
00:56:43l'espace aérien
00:56:44avait été fermé
00:56:45donc on est revenu
00:56:47à Amsterdam
00:56:48là il a fallu faire
00:56:50des reportages
00:56:50évidemment
00:56:51pendant toute la nuit
00:56:52et puis je suis reparti
00:56:53le 13
00:56:53dès que l'espace
00:56:54a été réouvert
00:56:55je suis reparti
00:56:56le 13
00:56:57pour arriver à Ground Zero
00:56:59et reprendre
00:57:00mes fonctions
00:57:01alors ce qui s'est passé
00:57:02c'est qu'à certain nombre
00:57:04vous le savez
00:57:04plus de
00:57:05près de 3000 victimes
00:57:06ont été dénombrées
00:57:08dans les deux tours
00:57:09qui sont effondrées
00:57:09plus au Pentagone
00:57:10plus à Shanksville
00:57:11en Pennsylvanie
00:57:13donc ces quatre attentats
00:57:14aériens
00:57:15ont fait à peu près
00:57:153000
00:57:16un peu plus de 3000 morts
00:57:18et en fait
00:57:19ce qui s'est déclenché
00:57:20ensuite
00:57:20les incendies
00:57:21qui ont perduré
00:57:22sur Ground Zero
00:57:23pendant huit mois
00:57:24on a oublié ça
00:57:25mais pendant huit mois
00:57:26les tours ont brûlé
00:57:26jusqu'au mois de mai suivant
00:57:28donc un certain nombre
00:57:29de personnes ont échappé
00:57:31à l'attentat
00:57:32aux attentats
00:57:32c'était le cas
00:57:33de mon épouse
00:57:34que j'ai épousé
00:57:35quelques années plus tard
00:57:36et qui était
00:57:37qui travaillait
00:57:38dans la tour numéro 1
00:57:39entre le 101ème
00:57:41et 105ème étage
00:57:42là où le vol
00:57:45United 11
00:57:46est arrivé
00:57:46à percuter
00:57:47la première tour
00:57:47à 8h46 du matin
00:57:48il se trouve
00:57:49qu'elle n'était pas
00:57:50dans les tours
00:57:50à ce moment là
00:57:51elle y a échappé
00:57:52parce qu'elle était
00:57:53dans une autre mission
00:57:54à l'étranger
00:57:55mais elle y a laissé
00:57:56658 de ses collègues
00:57:58ce qui était énorme
00:57:59et ensuite
00:58:00elle a retravaillé
00:58:01sur Ground Zero
00:58:02puisque les autorités
00:58:03sanitaires ont dit
00:58:04à l'époque
00:58:04il n'y a aucun danger
00:58:05vous pouvez vous remettre
00:58:06à travailler
00:58:07il n'y a pas de soucis
00:58:07or vous le savez
00:58:08le maire de New York
00:58:10le nouveau maire
00:58:10musulman de New York
00:58:11Zoram
00:58:12Madani
00:58:13a publié avant-hier
00:58:14170 000 pages
00:58:16de documents
00:58:16qui montrent
00:58:17que les autorités
00:58:18sanitaires
00:58:19étaient au courant
00:58:19et savaient
00:58:20ce qui allait se passer
00:58:21la meilleure preuve
00:58:22en est que
00:58:22malheureusement
00:58:23depuis le 11 septembre
00:58:24il y a eu plus
00:58:24de victimes civiles
00:58:26que de victimes
00:58:26dans les tours
00:58:27on est aujourd'hui
00:58:28à plus de 700 nouveaux cas
00:58:30chaque mois
00:58:31157 000 dossiers
00:58:32d'indemnisation
00:58:33ont été présentés
00:58:34et en mars 2024
00:58:36on comptait 7 000 morts
00:58:38en plus des morts
00:58:39du 11 septembre
00:58:40pardon de cette comptabilité
00:58:41un peu macabre
00:58:42ça représentait
00:58:43300 morts par an
00:58:43en 2025
00:58:44il y a 1500 morts
00:58:46ça représente
00:58:47125 morts
00:58:48chaque mois
00:58:48et les dossiers
00:58:50continuent
00:58:50le World Trade Center
00:58:52le service
00:58:53qui s'occupe
00:58:54des dossiers
00:58:55reçoit 700 nouveaux
00:58:56dossiers
00:58:56chaque mois
00:58:57on a détecté
00:58:5873 cas de cancer
00:58:59liés au 11 septembre
00:59:00dont le dernier
00:59:02le 73ème répertorié
00:59:03il y a deux ans
00:59:04concerne des cancers
00:59:05féminins de l'utérus
00:59:06c'est dramatique
00:59:07parce que
00:59:08les mères de famille
00:59:09les mères transmettent
00:59:10à leurs filles
00:59:11ce cancer de l'utérus
00:59:13qui est maintenant
00:59:13documenté
00:59:14comme venant
00:59:14des fumées
00:59:15du 11 septembre
00:59:16le plus important
00:59:17dans cette opération
00:59:18c'est que
00:59:47le
00:59:51est-ce que
00:59:52en est
00:59:52genre de
00:59:53c'est
00:59:53«
00:59:53».
00:59:54C'est
01:00:24...
01:00:54...
01:01:24...
01:01:54...
01:02:24...
01:02:27...
01:02:29...
01:02:29...
01:02:29...
01:02:36...
01:02:38...
01:02:40...
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01:07:23les inégalités de nature,
01:07:26eh bien, elles pouvaient
01:07:28être réparées d'une certaine manière
01:07:30à la fin, en taxant
01:07:32lourdement ceux qui avaient le plus.
01:07:34Mais je ne sais plus si
01:07:36aujourd'hui, ça peut être soute.
01:07:38Oui, Cécile. Allez, Jean-Pierre,
01:07:39arrêtez avec nous au 0826 300 300
01:07:41de la CETA. Bienvenue, Jean-Pierre.
01:07:43Comment ça va ? Bonsoir,
01:07:45ça va très bien. Bon,
01:07:47quel est votre avis ? Allégements ou pas allégements ?
01:07:50Ah oui, gros allégements.
01:07:52Je crois que ce qu'il faudrait,
01:07:54c'est permettre
01:07:56un abattement de 200 000 euros par bénéficiaire.
01:07:58Aujourd'hui, il est à 100 000 euros.
01:08:00Il faudrait permettre des donations
01:08:02aux enfants, donc du vivant des parents
01:08:04de manière plus fréquente. Aujourd'hui, c'est tous les 15 ans.
01:08:07Il faudrait
01:08:08faire du conjoint survivant
01:08:10un héritier à part entière
01:08:12alors qu'aujourd'hui, il a
01:08:14soit 100% en usufrie,
01:08:16soit un quart en pleine propriété
01:08:18et ça disloque
01:08:20mécaniquement des choses.
01:08:22Et sur la partie entreprise,
01:08:24je ne vais pas y revenir parce que
01:08:25je suis d'accord avec ce que vous venez de dire.
01:08:27Il faudrait faire comme en Italie,
01:08:29comme ça se fait en Angleterre depuis toujours,
01:08:31pour éviter que le patrimoine
01:08:33de ce qu'on appelle
01:08:34le middle market
01:08:36ou les moyennes entreprises
01:08:38de taille régionale
01:08:39ou de taille quasi nationale
01:08:40ne partent pas systématiquement
01:08:42en capilota
01:08:43à la troisième génération.
01:08:45Voilà, donc je pense que tout ça,
01:08:46c'est du bon sens.
01:08:48Supprimer totalement les droits
01:08:49comme le propose
01:08:50Manac Nafrault,
01:08:51je pense que
01:08:52politiquement,
01:08:53ça ne passera pas.
01:08:54Électoriellement,
01:08:54ça ne passerait pas
01:08:55et que dans l'opinion publique,
01:08:56ça ne passerait pas.
01:08:58Et même moralement ?
01:08:59Par contre,
01:09:01je ne parle pas de morale en politique.
01:09:04Non, mais c'est pour ça.
01:09:05Mais nous,
01:09:06sur Sud Radio
01:09:06et avec vous,
01:09:08Jean-Pierre,
01:09:08comme avec tous les auditeurs,
01:09:09on peut mettre un peu de morale
01:09:10et un peu de sens dans la politique.
01:09:12Mais ce serait quoi
01:09:12l'argument moral ?
01:09:14Non, mais l'argument moral
01:09:15de se dire que
01:09:16oui,
01:09:16il ne faut pas que les richesses
01:09:18restent uniquement
01:09:19aux mains des plus riches.
01:09:20Parce que
01:09:21je suis assez d'accord,
01:09:23bien sûr,
01:09:23pour qu'il y ait un peu
01:09:24une répartition
01:09:25et donc qu'il y ait
01:09:26une juste répartition
01:09:27ou qu'on ne soit pas
01:09:28sur des taxations
01:09:30en fait très fortes.
01:09:30Mais on paye des impôts
01:09:31en permanence.
01:09:32Ne bougez pas, Jean-Pierre.
01:09:33Bougez pas, Jean-Pierre.
01:09:34Allez-y, Jean-Pierre.
01:09:36Moi, ce que je voudrais dire
01:09:37par rapport à cette chose,
01:09:38c'est que c'est très, très français.
01:09:39Ça doit réparer.
01:09:40Comme si les pauvres
01:09:41pouvaient acheter
01:09:42tout à coup
01:09:43le patrimoine des riches
01:09:44parce qu'on les a taxés.
01:09:45C'est l'État
01:09:45qui s'en reçut, point barre.
01:09:47Donc moi, je pense
01:09:48qu'il ne faut rien réparer du tout.
01:09:49Il ne faut pas partir
01:09:49de ce principe-là.
01:09:50Je ne parlais pas de réparation
01:09:51mais de répartition.
01:09:53Oui, mais même la répartition,
01:09:54elle ne marche pas.
01:09:55Ce n'est pas vrai
01:09:56aujourd'hui, tout ça.
01:09:57Aujourd'hui,
01:09:58il y a un énorme gaspillage
01:09:59à la tête de l'État.
01:10:00Si on veut économiser
01:10:0121 milliards,
01:10:02on supprime toutes ces agences
01:10:03qui ne servent à rien.
01:10:05Exactement.
01:10:05Et ça fait 80 milliards.
01:10:06Bravo.
01:10:07Ça fait 80 milliards
01:10:08et qu'est-ce qu'on s'en fout
01:10:09tous ces gens
01:10:09qui s'engraissent sur notre dos ?
01:10:10Bravo.
01:10:11Donc franchement,
01:10:12mais en réalité,
01:10:13on ne peut pas parler de morale
01:10:14parce que chacun a la sienne.
01:10:16Il y en a qui vont dire
01:10:16mais non, ce n'est pas normal
01:10:17parce que moi,
01:10:18je n'ai rien eu
01:10:18quand je suis né.
01:10:19Et d'autres,
01:10:20ils vont dire
01:10:20mais moi,
01:10:20je n'ai pas demandé
01:10:21non plus à tenir
01:10:21dans une famille riche.
01:10:22Je dis que ce n'est pas
01:10:23une faute en soi.
01:10:25C'est pour ça
01:10:25que je ne suis pas d'accord
01:10:26pour parler,
01:10:28mettre cette question-là
01:10:29sur le plan de la morale.
01:10:31Je veux bien
01:10:31qu'on parle de morale
01:10:32quand on parle
01:10:33de peine de mort,
01:10:34des choses comme ça.
01:10:35Mais sur des droits
01:10:36de succession,
01:10:37je suis désolé,
01:10:38je ne vois pas l'intérêt.
01:10:39Est-ce que c'est moral ?
01:10:40Est-ce que c'est moral
01:10:41parce que souvent,
01:10:42on parle du travail d'une vie.
01:10:43C'est 40 ans de vie
01:10:45de nos parents,
01:10:45parfois 40 ans de vie
01:10:46de nos grands-parents.
01:10:47Donc 80 ans de travail,
01:10:49de l'abeur
01:10:50et on vient en piquer
01:10:52en première ligne
01:10:52comme l'a dit Philippe David.
01:10:5445%.
01:10:55Mais c'est lamentable.
01:10:56Mais c'est pire.
01:10:57Vous parliez
01:10:58des agences d'État,
01:10:59Jean-Pierre,
01:10:59qui ferait de l'argent.
01:11:02Madame Léon,
01:11:02la patronne de la CFDT,
01:11:04a dit qu'elle voulait
01:11:04taxer les héritages
01:11:06au premier euro.
01:11:07Moi, j'ai une idée.
01:11:08Si on arrêtait
01:11:09les subventions aux syndicats,
01:11:10ce serait peut-être pas mal, non ?
01:11:11Je pense qu'il faut arrêter
01:11:13les subventions
01:11:13à tous les syndicats,
01:11:15à toute la presse.
01:11:16Il faut arrêter
01:11:16les subventions
01:11:17des associations.
01:11:18qu'il y a de la France
01:11:20et les Français.
01:11:20Il faut arrêter
01:11:24cette folie pure
01:11:25qui consiste
01:11:25à se tirer
01:11:26sans varier
01:11:27une balle dans le pied
01:11:28et puis si toutefois
01:11:29ça ne suffit pas
01:11:29de se couper la jambe
01:11:30pour qu'il y ait
01:11:31la gangrène.
01:11:31Ça suffit.
01:11:32Jean-Pierre,
01:11:33présentez-vous.
01:11:34Il peut se passer des trucs.
01:11:36Je t'en serai
01:11:37à la retraite.
01:11:38On va regarder
01:11:40ce qui se dit
01:11:41sur les réseaux sociaux
01:11:42de Sud Radio
01:11:44où nous avons posé
01:11:45cette question
01:11:46évidemment des vraies voix.
01:11:47Est-ce qu'il faut
01:11:49supprimer
01:11:49les droits
01:11:50de succession ?
01:11:51Nos auditeurs répondent
01:11:52oui à 85%
01:11:54Patrick.
01:11:54On a d'abord Bruce
01:11:55qui nous dit
01:11:56selon moi
01:11:56tout dépend surtout
01:11:57de l'importance
01:11:57du patrimoine.
01:11:58On a ensuite
01:11:59Jean-Michel
01:11:59qui dit
01:11:59dans certains pays
01:12:00ça n'existe pas
01:12:01et l'État
01:12:02n'est pas aussi
01:12:02endetté que chez nous.
01:12:04Et puis il y a Ludovic
01:12:05qui nous dit
01:12:05est-il logique
01:12:06de taxer un capital
01:12:07généré sur des revenus
01:12:08et des ressources
01:12:09déjà taxées ?
01:12:10Oui c'est vrai.
01:12:11Continuez de commenter
01:12:13au 0826 300 300
01:12:14on en parlera
01:12:15à partir de 19h.
01:12:16L'un des enjeux
01:12:17de cette campagne présidentielle
01:12:18notamment pour les candidats
01:12:20qui quelque part
01:12:21vont faire la promotion
01:12:22de la liberté d'entreprendre
01:12:24c'est la préservation
01:12:25de ce qu'on appelle
01:12:26vous parlez
01:12:26de succession des entreprises
01:12:27du pacte d'Utreil.
01:12:28Regardez les débats budgétaires
01:12:30d'un qui est à l'Assemblée
01:12:31où des gens
01:12:31qui n'ont jamais travaillé
01:12:32qui n'ont jamais créé
01:12:33un emploi
01:12:34qui n'ont jamais rien fait
01:12:35au fond
01:12:36qui sont en train de dire
01:12:37oui mais lui
01:12:37c'est un salaud
01:12:38pardonnez-moi de l'expression
01:12:39parce qu'il va hériter
01:12:41de la société
01:12:42de l'entreprise
01:12:43de son papy
01:12:43mais on marche sur la tête.
01:12:45Je vous dis
01:12:45vous l'avez dit tout à l'heure
01:12:46l'Italie a déjà
01:12:47tranché ce sujet.
01:12:49L'Italie a réussi
01:12:50à se réindustrialiser
01:12:51quelque part
01:12:52a réussi
01:12:53à reprendre
01:12:54quelque part
01:12:55du poil de la bête
01:12:56en Europe
01:12:57et dans le monde
01:12:57regardez l'état
01:12:58de la France
01:12:58et des industries françaises.
01:12:59En tout cas
01:13:00il va y avoir
01:13:00un vrai clivage
01:13:02lors de la présidentielle
01:13:03puisque ce sera
01:13:04d'un des sujets phares
01:13:06probablement
01:13:06il a déjà été mis
01:13:07sur la table
01:13:08la gauche
01:13:09globalement
01:13:09veut taxer
01:13:10les héritages
01:13:11alors en fonction
01:13:11évidemment
01:13:13que l'on soit
01:13:14la France insoumise
01:13:16chez les écolos
01:13:17ou le PS
01:13:18bien sûr
01:13:19et puis à droite
01:13:20on souhaite baisser
01:13:21les droits de succession
01:13:22voire les supprimer
01:13:23même le Rassemblement National
01:13:25qui a souvent
01:13:25une tendance
01:13:26à avoir
01:13:27une politique de gauche
01:13:28économiquement de gauche
01:13:29là cette fois
01:13:30ils sont de droite
01:13:30ils veulent supprimer
01:13:31les droits de succession direct
01:13:32alors surtout
01:13:33pour les classes moyennes
01:13:34et les plus modestes
01:13:36en revanche
01:13:36continuer de taxer
01:13:37un petit peu
01:13:38les plus riches
01:13:40il y a du bon sens
01:13:41quand même
01:13:42dans ce qui est proposé
01:13:43dans cette
01:13:44je pense que c'est
01:13:45à mi-chemin
01:13:45que ça se situe
01:13:46Philippe David
01:13:47vous allez en parler
01:13:48parce que j'ai vu
01:13:49que ce sujet
01:13:49vous tenez à coeur
01:13:50vous allez en parler
01:13:51à 19h
01:13:51ça on va en parler
01:13:52vous avez été
01:13:53spolié
01:13:54vous aussi
01:13:56vous avez été
01:13:56spolié
01:13:57vous avez été
01:13:59spolié
01:14:00lors d'un héritage
01:14:01appelez-nous au 0826 300 300
01:14:04et dans un instant
01:14:04vous aurez l'occasion
01:14:05de râler encore
01:14:06puisque c'est la carte blanche
01:14:07de nos vrais voix
01:14:08on en parle dans un instant
01:14:09n'est pas obligé de râler
01:14:11si si si Patrick
01:14:12ça fait du bien
01:14:13je parle de Philippe David
01:14:14ça c'est du bien
01:14:15lui je ne sais pas
01:14:16ce qu'il se passe à la maison
01:14:17la journée
01:14:17il râle tout le temps
01:14:19il y a tout de suite
01:14:2117h20
01:14:22les vrais voix
01:14:23Sud Radio
01:14:23Sud Radio
01:14:26un peu notre roulotte
01:14:28les camelots
01:14:28qui viennent défendre
01:14:30leur petit sujet
01:14:32et j'adore ça
01:14:33cette carte blanche
01:14:34et on va commencer
01:14:35par vous
01:14:36Sébastien Maynard
01:14:37parce que vous êtes déjà prêt
01:14:38vous êtes dans les starting blocks
01:14:40attention c'est une minute
01:14:41alors le climat
01:14:42et désormais
01:14:43alors on parle beaucoup
01:14:44du climat
01:14:44du réchauffement climatique
01:14:45il a fait chaud
01:14:46les incendies etc
01:14:46moi j'ai regardé finalement
01:14:49quelle était la conséquence
01:14:50sur notre ticket de caisse
01:14:52parce que le dérèglement climatique
01:14:54on en parle en degrés
01:14:55en record de température
01:14:56ou en hectares brûlés
01:14:57malheureusement
01:14:58mais il y a une conséquence
01:14:59beaucoup plus concrète
01:15:00qui arrive dans notre quotidien
01:15:01le prix de ce que nous mangeons
01:15:03et cette semaine
01:15:04et pas plus tard que ce matin
01:15:05l'ONU a encore alerté
01:15:06sur le fait que
01:15:07les chaleurs extrêmes
01:15:08de l'été 2026
01:15:09alimentent déjà
01:15:10les pressions inflationnistes
01:15:12en Europe
01:15:12sur les matières premières alimentaires
01:15:14en France
01:15:15la production de vin
01:15:16je sais que ça vous est cher
01:15:17Philippe David
01:15:17devrait être 17% inférieur
01:15:20à la moyenne
01:15:20des 5 dernières années
01:15:21notamment à cause
01:15:22de la sécheresse
01:15:23des canicules
01:15:24et des incendies
01:15:25au niveau mondial
01:15:26les prix alimentaires
01:15:27sont remontés en août
01:15:28à leur plus haut niveau
01:15:29depuis fin 2022
01:15:30très mauvaise nouvelle
01:15:31donc pour le pouvoir d'achat
01:15:33et pour le panier de la ménagère
01:15:34alors oui
01:15:34évidemment le climat
01:15:36est un sujet environnemental
01:15:37mais c'est aussi
01:15:38désormais un sujet
01:15:39de pouvoir d'achat
01:15:40de souveraineté alimentaire
01:15:41et de sécurité économique
01:15:42le changement climatique
01:15:43ne se mesure plus seulement
01:15:44en degrés
01:15:45je l'ai dit
01:15:45il commence désormais
01:15:47à se mesurer en euros
01:15:48dans nos tirois de caisse
01:15:49donc le climat
01:15:50c'est désormais
01:15:51dans nos portefeuilles
01:15:53et dans nos porte-monnaies
01:15:54et bien moi je vous le dis
01:15:54j'ai vu direct
01:15:55sur mon ticket de caisse
01:15:56au supermarché
01:15:57c'est plus du tout pareil
01:15:59ça n'est plus du tout pareil
01:16:01tout est cher
01:16:01j'ai vu les tomates
01:16:02dans un supermarché
01:16:03mais c'est que le début
01:16:04c'est ça
01:16:04en Normandie
01:16:05à 6 euros le kilo
01:16:06c'est que le début
01:16:07la petite tomate en fait
01:16:086 euros le kilo
01:16:09là j'en mange plus
01:16:10mais pourtant vous en faites
01:16:11dans votre jardin
01:16:12là j'en ai fait dans mon jardin
01:16:14même si il a fallu
01:16:16beaucoup arroser
01:16:16ça a été difficile
01:16:17les plantes de tomate
01:16:19ont moins donné
01:16:19les simulations Patrick
01:16:21dans 6 mois
01:16:22c'est plus de 26%
01:16:24vous imaginez ?
01:16:24plus 26%
01:16:26sur un caddie
01:16:27allez
01:16:27carte blanche
01:16:28Philippe Bilger
01:16:28alors l'affaire Jubilard
01:16:30dont on a beaucoup parlé
01:16:32à une certaine époque
01:16:33va revenir en avril-mai 2027
01:16:36on appelle
01:16:36et le procès
01:16:39absolument juste un mot
01:16:40d'abord
01:16:41c'est intéressant
01:16:43après le tintamarre
01:16:44qui a eu lieu à l'époque
01:16:45est-ce que les gens
01:16:46vont continuer
01:16:47à s'y intéresser
01:16:48et ma seconde réflexion
01:16:50est-ce que la stratégie
01:16:53que j'ai trouvé
01:16:54très discutable
01:16:57des avocats
01:16:58après 5 ans et demi
01:17:00de dénégation
01:17:01vont aboutir
01:17:02à des résultats
01:17:03pour Jubilard
01:17:04je ne suis pas persuadé
01:17:06qu'il s'en tirera mieux
01:17:07que lors du premier procès
01:17:09parce qu'il a fait des aveux
01:17:11oui
01:17:11très progrès
01:17:13oui mais
01:17:14des aveux
01:17:15qu'il aurait pu faire
01:17:16bien avant
01:17:17puisque lui-même
01:17:18les a justifiés
01:17:20ses aveux
01:17:21tardifs
01:17:21en disant
01:17:22on n'a pas été gentil
01:17:24avec moi
01:17:24quand on était
01:17:25dans l'administration
01:17:26c'est quand même
01:17:27d'essayer de réduire
01:17:27l'affaire
01:17:28oui mais donc
01:17:28ça n'est pas évident
01:17:29c'est pas évident
01:17:30oui on verra
01:17:31alors moi
01:17:32ma carte blanche
01:17:33mieux vaut tard
01:17:34que jamais
01:17:34parce que enfin
01:17:35enfin la fédération
01:17:37française de football
01:17:38a décidé
01:17:39de ne plus soutenir
01:17:40Gianni Infantino
01:17:41le président de la FIFA
01:17:42alors qu'il lui
01:17:43a un casier
01:17:44hyper lourd
01:17:45alors je ne parle même pas
01:17:46de l'affaire
01:17:46contre Platini
01:17:47de la cabale
01:17:48il y a quelques années
01:17:48mais lors de la dernière
01:17:50coupe du monde
01:17:50l'arbitrage calamiteux
01:17:53qui avantageait
01:17:53l'Argentine
01:17:54on va continuer
01:17:55les m'amour avec Trump
01:17:56au point de faire retirer
01:17:58un carton rouge
01:17:59qui était totalement
01:18:00justifié à Balogoun
01:18:01et je continue
01:18:03envisager
01:18:03oser envisager
01:18:04de privatiser
01:18:05une partie de la coupe du monde
01:18:06notamment auprès
01:18:07de la famille Trump
01:18:08alors enfin
01:18:09la fédération française
01:18:10de football
01:18:11a décidé
01:18:12de ne plus soutenir
01:18:13Infantino
01:18:14il faut dire que
01:18:15si on a été un peu long
01:18:16c'est parce qu'on a une ambition
01:18:17co-organisé avec l'Allemagne
01:18:19la coupe du monde
01:18:192038
01:18:20pour les 100 ans
01:18:22de la coupe du monde
01:18:231938
01:18:23qui avait eu lieu en France
01:18:24alors maintenant
01:18:25j'attends qu'une seule chose
01:18:26pour parler argentin
01:18:28Infantino
01:18:29à Fuera
01:18:29mais vous pensez
01:18:30vous pensez véritablement
01:18:32que
01:18:33c'est la fin
01:18:34d'Infantino
01:18:35là maintenant
01:18:36qu'il a toute
01:18:36la seule question
01:18:38ça sent le sapin
01:18:39comme on dit
01:18:39comme vous avez
01:18:40toute l'UEFA
01:18:41contre vous
01:18:42qu'on le veuille ou non
01:18:43c'est quand même l'UEFA
01:18:44qui est le football
01:18:44mais il a fini
01:18:45pour revenir dans la course
01:18:46je pense qu'il n'a pas envie
01:18:47Philippe
01:18:48il a encore beaucoup de soutien
01:18:50Infantino
01:18:51de certaines fédérations
01:18:52exactement
01:18:53et dans l'Argentine
01:18:54évidemment
01:18:55plus c'est gros
01:18:56plus ça passe
01:18:56ça c'est vrai
01:18:57on voudrait qu'il parte
01:18:59de lui-même
01:18:59et moi j'offre
01:19:01ma carte blanche
01:19:02à Patrick Roger
01:19:03et bien voilà
01:19:04je vais vous parler
01:19:05de ma carte blanche
01:19:06quand on vous parle
01:19:08des urgences
01:19:09vous dites quoi
01:19:10c'est quoi les urgences
01:19:11pour vous
01:19:12pour moi c'est
01:19:13l'hôpital Pompidou
01:19:14c'est
01:19:15alors l'hôpital Pompidou
01:19:16mais donc ce sont
01:19:17les hôpitaux
01:19:17on se dit
01:19:19il faut que ce soit ouvert
01:19:2324h sur 24
01:19:24c'est le jour
01:19:24c'est le jour
01:19:25au plus près
01:19:27vous n'allez pas
01:19:28prendre rendez-vous
01:19:29Patrick
01:19:29quand vous en avez besoin
01:19:30vous ne pouvez pas
01:19:30prendre rendez-vous
01:19:31aujourd'hui
01:19:31c'est ce qui se passe
01:19:32quand même dans le pays
01:19:33vous avez vu
01:19:34il y a de plus en plus
01:19:35d'urgence
01:19:35qui sont fermées
01:19:37pendant les vacances
01:19:37qui sont fermées
01:19:38la nuit
01:19:39qui sont fermées
01:19:40le week-end
01:19:41et ça c'est dans
01:19:43énormément
01:19:44de territoires
01:19:45compris des grandes villes
01:19:46moi je ne comprends pas
01:19:47parce qu'on fait des discours
01:19:49surtout on a les droits
01:19:50de succession
01:19:50etc
01:19:51et les urgences
01:19:52qui aujourd'hui
01:19:53moi ça me révolte
01:19:54ça me révolte
01:19:55que des urgences
01:19:55et alors j'ai appris
01:19:57j'ai mené un petit peu
01:19:58l'enquête
01:19:59j'étais interpellé par
01:20:00il y en a beaucoup
01:20:00de situations
01:20:01mais par une ville
01:20:02que je connais bien
01:20:03où j'ai vécu
01:20:04quand j'étais enfant
01:20:05qui est Dinan
01:20:05c'est une petite ville
01:20:0825 000 habitants
01:20:09en Bretagne
01:20:09donc zone de chalandise
01:20:11autour
01:20:11c'est 70 000
01:20:13à peu près habitants
01:20:14et bien il n'y a plus
01:20:15d'urgence
01:20:15en ce moment
01:20:16il y a un hôpital
01:20:17mais il n'y a plus
01:20:17d'urgence
01:20:18parce que l'ARS
01:20:19estime qu'il n'y a pas
01:20:20les conditions suffisantes
01:20:22de sécurité
01:20:22que voilà
01:20:23alors il faut aller
01:20:25à 60 km
01:20:2730 km
01:20:28etc
01:20:28alors que les urgences
01:20:29c'est fait pour des
01:20:30problèmes qui arrivent
01:20:31à 2h du matin
01:20:32qui arrivent en fait
01:20:33le week-end
01:20:34quand on a un souci
01:20:35et alors évidemment
01:20:37quand je vois ça
01:20:38je suis furieux
01:20:39alors ils vont essayer
01:20:40de les rouvrir prochainement
01:20:41mais en attendant
01:20:42c'est fermé
01:20:43à Millau
01:20:43c'est la même chose
01:20:44à Poitiers
01:20:44à Châtelroix
01:20:45à Loudun
01:20:45à Mont-Mont-Rion
01:20:46à Millau
01:20:47à Villeneuve-sur-Lotte
01:20:47à Sainte-Foy-la-Grande
01:20:49à Gironde
01:20:50énormément de villes
01:20:51comme ça
01:20:52vous vous rendez compte
01:20:53nous sommes en France
01:20:54en 2026
01:20:55et les urgences
01:20:56avec ce nom
01:20:57évidemment
01:20:58elles devra répondre
01:20:59aux urgences
01:21:00et bien non
01:21:00c'est terminé
01:21:01voilà
01:21:02là je pense
01:21:02qu'il y a une grande
01:21:03régression
01:21:04effectivement
01:21:04en France
01:21:05d'où ma carte blanche
01:21:06qui était un peu de colère
01:21:07ce soir
01:21:08est-ce que c'était pas
01:21:08une volonté perverse
01:21:09patrine
01:21:10d'empêcher les gens
01:21:11d'aller systématiquement
01:21:13aux urgences
01:21:13non ça c'est autre chose
01:21:14c'est autre chose
01:21:15parce qu'il n'y a pas
01:21:16forcément des gars médicaux
01:21:19votre grand-père
01:21:20chute dans l'escalier
01:21:21à 2h du matin
01:21:22en allant
01:21:23là où je pense
01:21:24évidemment
01:21:25il faut l'emmener
01:21:26aux urgences
01:21:27maintenant
01:21:27il faut faire
01:21:2860 ans
01:21:29si on posait une question
01:21:30les ARS
01:21:30à fouet là
01:21:31oui
01:21:31voilà c'est ça
01:21:32et voilà
01:21:33on va gagner des sous
01:21:34on reparlera tout à l'heure
01:21:35à vous
01:21:36pas forcément de ce sujet
01:21:37mais de beaucoup d'autres
01:21:38vous avez beaucoup
01:21:39voulu réagir hier soir
01:21:40sur les locataires
01:21:42qui ne payent pas
01:21:42est-ce qu'il faut un fichier national
01:21:44vous avez été nombreux
01:21:44à vouloir témoigner
01:21:45on va en reparler ce soir
01:21:47il y a des
01:21:48pourquoi ?
01:21:48parce qu'il y a beaucoup de gens
01:21:49qui ne payent pas
01:21:50et qui se retrouvent vraiment
01:21:52dans la padase
01:21:52il y a des gens
01:21:53qui vous ont appelé
01:21:54pour les mauvais propriétaires
01:21:55c'était très intéressant
01:21:57mais ceux qui appellent
01:21:57c'est ceux qui ne payent pas
01:21:58ou c'est ceux qui payent ?
01:21:59non c'est ceux qui attendent l'argent
01:22:00ah d'accord
01:22:01il y a trois types de clients
01:22:02ceux qui payent à vue
01:22:03ceux qui payent à longue vue
01:22:04et ceux qui payent à perte de vue
01:22:05c'est ce que je disais toujours
01:22:08dans ma boîte à l'époque
01:22:09avec tous les sujets
01:22:10donc c'est avec vous
01:22:11vous allez me donner le programme
01:22:12dans quelques minutes
01:22:13je vous salue
01:22:14parce que demain
01:22:14vous allez continuer les vraies voix
01:22:16je salue Maxime aussi
01:22:17Maxime qui s'entraîne
01:22:18notre réalisateur
01:22:20pour ce week-end
01:22:21parce que le trophée
01:22:22des restaurateurs en rugby
01:22:23c'est à Massy-Palaiso
01:22:24et il y aura une équipe
01:22:26sur Radio
01:22:27qu'on salise
01:22:28notre ami avec les femmes
01:22:29bien sûr
01:22:29on va en parler demain
01:22:30je compte sur vous
01:22:32bien sûr
01:22:33on va l'entraîner surtout
01:22:34parce qu'on ne veut pas qu'ils perdent
01:22:36moi je n'ai pas envie
01:22:37de me prendre un plaquage de Maxime
01:22:40ça tombe bien
01:22:41c'est au toucher
01:22:45au toucher
01:22:45c'est à dire
01:22:46au toucher
01:22:47à tout de suite
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