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Ce jeudi 10 septembre, Stéphane Déo, Gérant ELEVA , a débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.
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00:01BFM Bourse, on refait la séance.
00:04Il est là, Eleva Capital, bonsoir Stéphane.
00:06Bonsoir.
00:07Ravi de vous retrouver.
00:07Avant de parler des valeurs, quand même, je sais que vous adorez suivre le marché obligataire.
00:10Spectaculaire les tensions obligataires aujourd'hui.
00:12Alors il y a la BCE qui laisse les portes ouvertes, pourquoi pas, d'autres hausses de taux.
00:16Bien sûr, on a le cours du pétrole, on est à 106 dollars là ce soir.
00:19Pourquoi je fais dans les aigus ?
00:21Il vaut mieux le faire dans les graves.
00:22Oui.
00:22On est à 106 dollars ce soir.
00:23Non mais c'est très spectaculaire ce qui se passe quand même.
00:26Alors les actions résistent, même si elles reculent.
00:27Et sur le marché obligataire, les tensions sont très fortes.
00:3092 points le spread entre la France et l'Allemagne.
00:33Oui, je pense que c'est un peu le perfect storm, comme disent les Américains.
00:37C'est-à-dire que vous avez effectivement des pressions inflationnistes indirectes avec le prix du pétrole.
00:42Vous avez la remontée des taux de Christine cet après-midi.
00:47Donc 25 BP, bon ça c'était complètement attendu.
00:49Mais elle a aussi eu un discours qui était plutôt ce qu'on appelle au quiche, c'est-à-dire
00:52agressif.
00:53En disant qu'on n'est pas encore à l'objectif.
00:57Du coup, elle a laissé la porte ouverte complètement à un autre hausse de taux sur le futur.
01:03Donc elle n'était pas sûre.
01:04Et puis dans le même ordre d'idées, on a l'inflation demain aux Etats-Unis.
01:10Alors j'ai vérifié ce matin.
01:12Vous savez que la Fed se réunit la semaine prochaine.
01:16La probabilité d'une hausse des taux était à 60%.
01:18Donc en gros, c'est du 50-50.
01:21Si l'inflation est au-dessus des attentes, ça va évidemment basculer sur une hausse des taux.
01:26Et là, pareil, ça va remonter.
01:28Et puis il y a un problème de fond, c'est qu'on a des déficits énormes aux Etats-Unis,
01:35en Europe aussi.
01:37Et donc il y a énormément de papiers à avaler par le marché.
01:40Et en plus, vous avez des émissions aussi sur des hyperscalers, des bibliothèques.
01:45Oui, parce qu'il y a cette révolution industrielle à financer.
01:48C'est la première fois qu'on a une révolution industrielle alors que les Etats sont endettés.
01:53À ce point, oui.
01:53Gilles Mouek nous le disait il y a quelques jours, au 19e siècle, début du 20e,
01:57quand il y a eu des révolutions industrielles, souvent les Etats étaient assez peu endettés.
02:00Là, ils sont très endettés.
02:01Oui, c'est ça.
02:01Donc vous avez des effets d'éviction de l'un vers l'autre.
02:05Donc on a vu ce cher Bessent qui essaye de racheter de la dette longue pour acheter de la dette
02:11courte.
02:12Donc ça laisse un peu d'espace pour les hyperscalers.
02:15Mais bon, la dette américaine, c'est 40 000 milliards de dollars.
02:19Il bouge 6 milliards.
02:22Une goutte dans l'océan.
02:23Oui, c'est ça.
02:24Ce n'est pas ça qui va bouger l'histoire.
02:26Donc oui, il y a des pressions sur les taux et ça peut continuer.
02:29Oui, le baril aussi qui monte 106 dollars, ce soir le baril de Brent.
02:34On a les acteurs pétroliers qui continuent bien sûr d'en profiter sur les marchés.
02:38Ce conflit en Iran qui pourrait, pourquoi pas, d'après les preuves de Donald Trump,
02:41durer jusqu'en 2029, jusqu'à la fin du mandat de Donald Trump finalement.
02:44C'est ce qui fuit dans le Wall Street Journal.
02:46Donald Trump, lui, a dit, là c'est des propos officiels,
02:48qu'il n'y aurait pas d'amélioration sur le prix de l'essence aux Etats-Unis avant les mid
02:52-termes.
02:52Donc un conflit qui se poursuivra au moins jusqu'au mid-terme.
02:55La dernière fois qu'il y a eu des négociations avec l'Iran dans les années 2010,
02:59ça a pris deux ans.
03:00Là, il nous a dit, en 48 heures, je vais tout résoudre.
03:04Je suis un petit peu dubitatif, parce que la dernière fois,
03:07on négociait sur les sanctions contre l'Iran et les problèmes du nucléaire.
03:11Là, il y a les sanctions contre l'Iran, le nucléaire, Hormuz.
03:15Donc c'est beaucoup plus compliqué.
03:17Je ne vois pas très bien comment on pourrait arriver à une solution en 48 heures,
03:22comme l'a dit ce cher Donald.
03:23Donc oui, ça peut durer.
03:25Et les prix à la production aux Etats-Unis, du coup, qui ressortent supérieurs aux attentes,
03:29portés, boostés par les prix énergétiques.
03:31Énergétiques, oui.
03:32Alors il y a une des raisons pour lesquelles le disant américain monte à 4,92 là.
03:35Il y a un point qui est intéressant et qui n'est pas rassurant,
03:38c'est si vous avez une guerre qui dure quelques jours,
03:40la plus forte probabilité, c'est qu'elle dure quelques jours de plus.
03:43Si vous êtes à quelques semaines,
03:45la plus forte probabilité, c'est qu'elle dure quelques semaines de plus.
03:48Donc vous voyez, plus vous vieillissez, plus vous vous rapprochez de la fin.
03:50Une guerre, c'est l'inverse.
03:52Plus elle vieillit, plus vous repoussez l'échéance.
03:56Donc si une guerre a duré plusieurs mois,
03:58la plus forte probabilité, c'est qu'elle dure encore plusieurs mois.
04:01Donc là où je veux en venir, c'est que paradoxalement,
04:04plus ça dure, plus il faut faire l'hypothèse que ça va durer encore plus longtemps.
04:08Bonsoir à tous.
04:09Donc voilà.
04:10Sinon, tout va bien.
04:11Sinon, tout va bien.
04:12Alors justement, puisque vous en êtes à prolonger les courbes,
04:14on va rejoindre notre spécialiste des courbes et des graphiques,
04:16Romain Dobry, sur les cours du pétrole.
04:18Autant en profiter, Romain, parce que vraiment, ce soir,
04:20on a une flambée du Brent.
04:21Ça y est, on y est.
04:22On était presque à 106.
04:23À l'instant, on vient de franchir la barre des 106 dollars.
04:26Graphiquement, est-ce que le potentiel de hausse reste très important, Romain ?
04:29Alors, très important.
04:32C'est toujours possible, évidemment, compte tenu du contexte.
04:35On atteint quand même des niveaux clés et on en déborde.
04:38La prochaine cible majeure sur le Brent, c'est 109,60.
04:40On va avoir une très grosse zone de résistance entre 109,60 et 114,90.
04:45Voilà, c'est toujours important d'avoir les seuils en tête, effectivement.
04:48Au-delà de ces enjeux, au-delà de la BCE, au-delà des données obligataires,
04:52le sommet sur l'espace se poursuit à Paris.
04:55Vous suivez de près l'espace.
04:57Vous vivez presque dans l'espace.
04:58Vous arrivez de très haut, Stéphane.
05:00Non, mais voilà, on n'est pas américain.
05:02C'est vrai, on n'a pas SpaceX.
05:04Mais on essaie de créer les futurs SpaceX.
05:06Est-ce que vous les voyez là, dans la cote européenne ?
05:08Est-ce que vous voyez les futurs champions de l'espace dans lesquels il faut investir ?
05:10Pour être honnête, non, pas vraiment.
05:13Les vraies valeurs de l'espace, et il y a énormément de business qui sont en train de se créer,
05:18les vraies valeurs, pour moi, les belles valeurs, elles sont aux Etats-Unis.
05:21Donc, je ne vais pas vous refaire le coup de Planet Lab.
05:24Je vous en ai déjà parlé 50 fois.
05:25C'est un peu mon chéri.
05:28Vous avez Intuitive Machine aussi, qui est une très belle boîte, qui progresse assez vite.
05:35Si vous voulez, ce qui est en train de se passer, c'est que le coût pour envoyer des satellites
05:39dans l'espace
05:40est en train de s'effondrer, en partie grâce à SpaceX.
05:44Donc, il y a énormément de business models qui étaient totalement inenvisageables il y a encore quelques années,
05:48qui deviennent envisageables, voire profitables, voire pertinents.
05:55Donc, je vais dire, c'est un secteur qui est passionnant, parce qu'il y a des vraies ruptures technologiques.
06:03Mais une fois de plus, si vous voulez investir, c'est plutôt les Etats-Unis pour l'instant, en bourse.
06:10Malgré tout.
06:11On parle d'innovation, on reste dans cette thématique.
06:13On parle d'Etats-Unis, on reste aux Etats-Unis.
06:15Apple, ah oui, ils ont annoncé hier, ça y est.
06:17Alors, on se demandait comment le titre Apple allait réagir.
06:18On pensait qu'il n'allait pas vraiment réagir.
06:20Finalement, il est en hausse de quasiment 2% ce titre Apple.
06:22Oui, dans un marché qui est un peu difficile à l'heure actuelle.
06:27Donc, il y a un petit signal, là ?
06:29Après, je ne sais pas si c'est l'annonce, parce que l'annonce, finalement, ils ont annoncé de nouveaux
06:33iPhones.
06:35Pliables.
06:35Oui, et puis, alors, à 2 000 euros, je suis peut-être trop vieux, je ne suis pas la bonne
06:40cible, mais 2 000 balles pour un téléphone, ça me semble excessif.
06:44Mais bon, ça, c'est moi.
06:48Je ne suis pas sûr qu'il y ait une rupture technologique impressionnante.
06:51Par contre, en fait, je pense que ce qui se passe, c'est que quand vous avez une journée comme
06:55celle-là, avec des taux qui montent, la tech qui souffre, vous allez sur les valeurs qui sont plus défensives.
07:02Et très souvent, en fait, nous, on a du Apple en portefeuille.
07:05Pourquoi ? Parce que ça stabilise le portefeuille.
07:07C'est-à-dire que quand la tech rebondit très fortement, je ne vais pas dire qu'Apple est une
07:12valeur pépère, mais c'est une valeur sûre, plus stable, elle est en retard.
07:18Par contre, quand la tech se casse la figure comme aujourd'hui, Apple a tendance à très bien résister.
07:24Donc, c'est un peu des vases communicants et je pense qu'il y a beaucoup de hedge funds ou
07:28autres qui passent de l'un à l'autre.
07:31Donc, je pense que c'est plutôt ça, l'histoire.
07:33C'est les conditions de marché qui font qu'on se repositionne sur Apple.
07:37Apple, Romain, graphiquement, ce soir, le titre est en hausse d'1,5%, 320,30$, donc plutôt un accueil
07:42favorable, malgré tout, sur les produits.
07:44Pour une fois, d'ailleurs, parce que c'est rarement le cas, en fait, ces derniers trimestres, ces dernières années,
07:49sur la keynote.
07:50Est-ce que graphiquement, quelque chose se débloque sur Apple ?
07:53Pas franchement, non. On manque un peu de momentum, même si on flirte avec des sommets pour le titre.
07:59On est dans un petit trading range 309,40, 328,40.
08:03Un petit peu de mieux en séance et une réaction avant-hier sur le bas du range qui se confirme
08:07aujourd'hui.
08:08On est, encore une fois, au débordement de cette zone.
08:11On aurait des signaux plus francs.
08:12Donc, au-delà de 328,40, on pourrait réaliser 347,70.
08:15Donc, un nouveau record historique pour Apple.
08:18Le niveau de support de 309, entre 309 et 305, est vraiment clé et à préserver absolument.
08:23Mais il n'y a pas un momentum fort.
08:25On va regarder à présent le CAC 40.
08:26Qui sera le roi du CAC 40 dans une dizaine d'années ?
08:29Vous savez qu'hier, ça n'a pas duré longtemps, mais L'Oréal est passé devant LVMH en capitalisation.
08:35Ce soir, c'est LVMH à nouveau qui repasse devant L'Oréal.
08:37C'est un peu la course de petits chevaux.
08:38Mais si on allonge la vue, là, dans 10 ans, vous voyez quelle valeur prendre la tête du CAC 40
08:42?
08:42Devenir la grosse capille du CAC.
08:45Alors ça, je ne sais pas.
08:46Par contre, moi, ce qui m'inquiète un petit peu avec LVMH, c'est qu'il y avait des valorisations
08:51très élevées
08:52parce qu'il y avait une croissance très forte, tirée par l'Asie, en particulier la Chine,
08:56tirée par les États-Unis.
08:58Et tout ça, ça s'essouffle très, très nettement.
09:00Il y a plusieurs éléments.
09:01Le premier élément, c'est qu'il y a eu beaucoup moins de voyages.
09:05Donc, tout ce qui est du tea free, etc., a moins bien marché.
09:08La consommation chinoise ne bouge pas, elle est moribonde.
09:13On n'arrive pas à la faire repartir.
09:15Et aux États-Unis, en fait, quand vous regardez dans le détail sur les États-Unis,
09:19on a par exemple les données de cartes bleues de certaines banques américaines.
09:23Ce qu'ils vous disent, c'est que l'hyperlux, donc les diamants, des choses comme ça,
09:30des choses pour vous, voilà, ça, ça marche très bien.
09:35Mais c'est très, très limité à un secteur vraiment très élevé.
09:42Après, le reste du luxe a plutôt tendance à souffrir.
09:45Et comme LVMH, alors des choses très bien avec LVMH, c'est qu'ils ont un portefeuille de marques très
09:50diversifié.
09:51Et en contrepartie, ils ont de l'hyperlux, du luxe, ils ont un peu toute la gamme.
09:55Et il y a une partie de la gamme qui souffre.
09:58Est-ce qu'on va avoir des taux de croissance faramineux à Nazi ?
10:02Et est-ce que dans 10 ans, plutôt qu'LVMH, on raisonne à dans 10 ans, Stéphane ?
10:07Est-ce qu'on peut se dire que la plus grosse capi du CAC 40, ce sera Schneider Electric avec
10:11l'IA ou Mistral ?
10:14Mistral sera la plus grosse capi du CAC dans 10 ans ?
10:16Non, j'espère. Vous me faites fantasmer.
10:20Non, j'espère, évidemment.
10:23Ce n'est pas du tout impossible.
10:25Pascal, dans le quantique.
10:26Oui, pourquoi pas.
10:28Alors le quantique, c'est marrant parce que ça rebondissait très très fort en début de semaine,
10:32parce qu'il y a des annonces encore aux Etats-Unis.
10:35Les Etats-Unis sont en train de mettre les bouchées doubles, les Chinois aussi.
10:38Donc ça, ça peut vraiment changer la donne.
10:42Mais oui, à terme, on verra.
10:46Chaque soir, chaque soir, le test d'assiduité.
10:50Oula, je vous vois vous dresser, Stéphane.
10:51Il n'est pas pour vous, ce test d'assiduité.
10:53Je sais que vous êtes très assidu.
10:54C'est pour nos auditeurs et téléspectateurs.
10:55Sur les réseaux sociaux de BFM Bourse, on vous offre un moyen, vous aussi, de participer à l'émission.
10:59Les plus assidus d'entre vous seront récompensés dans toute fin de mois, promis, dans quelques semaines.
11:04Donc pour cela, vous devez d'abord répondre à cette question qu'on vous pose chaque soir après la clôture
11:07sur les réseaux sociaux.
11:08La voici la question de ce soir sur nos réseaux.
11:10Vous répondez en commentaire.
11:11Quelle sera la première capitalisation du CAC 40 dans 10 ans, selon Mathieu Détouche, qui était avec nous aux alentours
11:17de 16h15 ?
11:18Oui, il a répondu lui aussi à cette question qu'on vient de poser à Stéphane.
11:20Et il a apporté, lui, une réponse.
11:22Ah, eh oui.
11:24Vous pourrez la retrouver, cette réponse, sur nos podcasts et replay.
11:27Hier soir, qui a bien répondu à notre question ?
11:29La réponse était 30%.
11:30C'est Kiwi, c'est le seul à avoir donné la bonne réponse.
11:32Et il répond souvent très bien, Kiwi.
11:33On le félicite.
11:34Il prend un peu d'avance sur les autres, là.
11:35Et réveillez-vous, les amis.
11:37La croissance annuelle de l'activité de bon support est de 30%.
11:40Effectivement, c'était la bonne réponse.
11:41Bravo à Kiwi.
11:43D'autres valeurs à suivre.
11:44Neurone, ce soir, a progressé.
11:46Vous regardez un petit peu, ça ?
11:47Neurone, plus 1,4%, pas plus que ça.
11:49Dans les drones, Parrot.
11:50Et Abivax.
11:52Abivax, oui, dans les biotech.
11:54Abivax, moins 0,9.
11:55C'est pas top.
11:55Alors que Goldman Sachs entame son suivi à l'achat.
11:57Oui.
11:57On n'écoute plus Goldman Sachs.
12:00Oh non, on n'a jamais écouté, au fond.
12:02Oui, c'est vrai.
12:03Non, Abivax, je trouve que c'est très intéressant parce qu'ils ont...
12:06Donc, c'est une boîte de pharma.
12:08Ils ont un médicament qui est en phase 3.
12:11Alors, sans rentrer trop dans les détails de la cuisine,
12:14quand vous avez une nouvelle molécule,
12:16vous la testez en phase 1, puis phase 2, puis phase 3.
12:20Là, ils ont une molécule qui s'appelle l'Obephasimov,
12:23quelque chose comme ça.
12:24J'ai dû écorcher le nom, peu importe,
12:27qui permet de traiter des problèmes gastriques.
12:30Il y a 3,5 milliards de marché potentiel.
12:36Donc, il y a pas mal d'upcides.
12:38Comment il s'appelle ce traitement, pardon ?
12:40L'Obephasimov, je crois.
12:41Il vient bien d'une autre planète, Stéphane.
12:43Bravo, c'est beau.
12:44À vérifier parce que...
12:45Posez la question demain à vos auditeurs, on va voir.
12:48Tiens, oui.
12:49Excellent, ce sera là.
12:50Non, il ne faut pas le dire.
12:51Merci beaucoup Stéphane de nous avoir accompagnés,
12:53Stéphane Deo et Léva, et donc Abivax, vous aimez bien.
12:55Pour résumer, on salue Romain Dobry, puis Bourse Direct.
12:58Dans un instant, avec Antoine Larigauderie,
12:59le débrief de la BCE, ce sera au cœur du 18h éco,
13:02présenté par Frédéric Simotel ce soir.
13:04Le CAC termine en baisse, moins 0,49%.
13:06Bonne soirée à tous.
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