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Ce jeudi 10 septembre, retrouvez le replay de l'émission USA Today présenté par Antoine Larigaudrie sur BFM Business.
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00:00BFM Business, 15h30, 16h.
00:07USA Today, Antoine Larigauderie.
00:10C'est une exclusivité, c'est tous les jours sur BFM Business.
00:14On vous fait vivre en direct l'ouverture du côté des marchés américains.
00:18USA Today, c'est votre demi-heure concentrée, extra concentrée sur la santé de Wall Street.
00:25Et autant dire qu'il y a des choses dont il faut qu'on parle aujourd'hui,
00:28et en particulier des prix de l'inflation.
00:29On a eu les prix à la production aux Etats-Unis, le fameux indice PPI.
00:34On doit avoir les prix à la consommation en fin de semaine.
00:37Et autant vous dire que c'est de mauvaise augure.
00:39Ce chiffre des prix à la production, il est supérieur aux attentes, bien au-delà des 5%.
00:44Et bien entendu, tout ça, ça fait dire au marché que la Fed va devoir faire,
00:48un petit peu comme la BCE l'a fait aujourd'hui, relever ses taux.
00:52La BCE a un quart de point, on est à 2,5%.
00:55On va étudier aussi avec tous nos experts sur le plateau.
00:59Et puis John Plassard, comme tous les jours en direct avec nous en visio,
01:02essayer de voir quel impact ça peut avoir du côté de Wall Street dans ces équilibres monétaires
01:06qui sont très compliqués en cette rentrée, justement à cause des problèmes d'inflation.
01:10Inflation, il va en être évidemment question aussi avec un baril de pétrole brut, léger, américain,
01:16qui dépasse les 100 dollars.
01:17C'était le Brent hier.
01:18C'est désormais le cas du pétrole américain.
01:22Donc énormément de choses à évoquer aujourd'hui du côté des marchés.
01:26Et vous l'entendez, la cloche du côté de Wall Street.
01:29Qu'est-ce que ça donne ?
01:29Sans trop de surprises, évidemment, cette mauvaise nouvelle du côté de l'inflation fait flancher les indices.
01:35On a un Nasdaq qui est en repli de 0,8%.
01:39On est à 26 022 points.
01:41Le Dow Jones, lui, est en repli, vous le voyez, de 0,41% à l'instant.
01:4752 164.
01:48Le S&P 500, moins 0,56%.
01:527 593 points.
01:53Du côté des places européennes, on le verra un petit peu plus tard.
01:57On regardera un petit peu les indices européens.
01:58Mais globalement, on est en légère baisse.
02:00On résiste un petit peu à tout ça.
02:01Mais autant dire que le contexte, la conjoncture, tout cela reste compliqué.
02:05On y va.
02:06On en parle.
02:06C'est USA Today.
02:07Ça commence maintenant.
02:09USA Today sur BFM Business.
02:14Et pour en parler avec moi, autour de ce plateau, Marc Templeman, Cashbee.
02:18Bonjour.
02:19Bonjour Antoine.
02:19On est avec Carly Dom de Cholet-Dupont-Goudard.
02:22Bonjour.
02:23Et Karen Lorme-Régen de Swayve.
02:24Merci d'être là.
02:26On est évidemment en direct avec John Plassard de Cité Gestion comme tous les jours.
02:30Bonjour John.
02:31Bon, que penser du PPI américain ?
02:34On se posait comme question ce matin.
02:35Oui, de mauvaises choses.
02:36On est bien au-delà des 5%.
02:39Confirmation que l'inflation reste au premier plan.
02:42Je dirais que l'illustration de tout ça en filigrane, c'est le pétrole qui continue sa course à la
02:47hausse.
02:47Et donc, la barrière des 100 dollars qui est franchie.
02:51Alors, cette fois, pas pour le Brent de Mer du Nord comme hier, mais pour le brut léger américain.
02:55Là, voilà.
02:56L'Amérique prend la pleine mesure de tout ce qui est en train de se passer en ce moment.
03:01Exactement.
03:02Alors, il faut faire attention.
03:04Il y a une double lecture des prix à la production aujourd'hui.
03:06Vous vous souvenez, en début de semaine, on avait dit que c'était le chiffre à regarder.
03:10Évidemment, demain, le CPI, mais aussi le chiffre à regarder.
03:13Et si on regarde, les prix à la production, ils montent de 0,4% en août, alors qu'ils
03:18progressaient de 0,1% en juillet.
03:21Donc, on a la pression sur les coûts, évidemment, qui s'accélère.
03:26Vous l'avez dit, sur un an, on a l'inflation des prix à la production qui atteint 5,4%.
03:33On était à 4,8% le mois passé.
03:35Donc, c'est énorme, 0,6% de hausse.
03:39Au-dessus des attentes du consensus, évidemment, le mouvement, eh bien, surtout des biens, puisqu'on a les prix qui
03:45ont gagné 1,1%, avec une hausse exceptionnelle de plus de 24% du diesel.
03:5224%, vous avez bien entendu, Antoine, mais aussi, évidemment, des carburants, du fuel domestique et du kérosène.
04:00On a les services, alors ça, c'est important, parce qu'ils ont progressé seulement de 1%, mais, et c
04:06'est le grand mais, on a les transports routiers de marchandises qui ont augmenté de près de 2%.
04:12C'est un signal, évidemment, à surveiller pour la diffusion des coûts dans l'économie.
04:17Et si on essaye de regarder la moitié du verre plein, pour une fois, même sur ces chiffres-là, eh
04:26bien, je dirais qu'il faut quand même faire attention,
04:29parce que pour la Fed, ce chiffre d'aujourd'hui ne suffit pas vraiment à prouver encore une reprise durable
04:36de l'inflation,
04:37parce que si vous prenez l'indice de l'inflation, l'indice core, c'est-à-dire hors inflation et
04:43alimentation, il ralentit sur le moins, 0,2%.
04:47Et on est, alors sur l'année, on est à 4,6%, mais sur le moins, il ralentit.
04:52Donc, on est dans une situation où, pour l'instant, c'est vraiment concentré sur la question de l'énergie.
05:00Ça n'étonne personne, mais ça ne prend pas forme comme une toile d'araignée sur le reste de l
05:07'économie, pour l'instant.
05:09Pour l'instant, mais la réaction des marchés, elle est très nette.
05:12Moins 0,9% pour le Nasdaq, moins 0,3% pour le Dow Jones, le S&P 500, moins
05:160,53%.
05:17L'euro-dollar est à 1,16%, mais alors, ça déborde largement les codes d'alerte du côté des taux
05:22obligataires.
05:23Le 10 ans américain a dépassé les 4,9%.
05:26On est à 4,92% en ce moment sur le T-Band américain, 10 ans.
05:324,38% pour la dette française, 4,38% pour l'OAT, quand même, et quasiment 3,5%
05:38pour la dette allemande.
05:39Donc, la situation devient quand même compliquée.
05:41Et puis, je vous le disais, 100,06$, ça, c'est le brut léger américain.
05:44Le Brent de Mer du Nord, lui, est bien plus haut désormais, à 105,28$.
05:48Mark Templeman, votre réaction à cette espèce de...
05:52Alors, on parle beaucoup de boucles prix-salaire, pour parler des dynamiques d'inflation très, très, très dures à corriger.
05:59Là, on a une sorte de nouvelle boucle qui est en train de se mettre en place entre prix, pétrole
06:04cher, taux qui n'arrêtent pas de grimper.
06:07Et en même temps, le sentiment que, bah oui, que les institutions monétaires sont peut-être un petit peu dépassées.
06:14Alors, je ne crois pas qu'elles soient dépassées, mais elles ont toutes...
06:16C'est l'image que ça donne.
06:18Elles ont toutes la même problématique.
06:19Il y a qu'il va falloir faire face à une inflation, un, qui perdure, deux, qui risque de continuer
06:26à progresser,
06:28même si la remarque de John était pertinente, et on peut la corriger pour les prix de l'énergie, et
06:32tout d'un coup, l'image change.
06:34Et donc, elles adoptent, pardon, toute cette stratégie d'une augmentation des taux qui va mener...
06:42Enfin, qui mène déjà à des taux, comme vous l'avez dit, des taux longs qui sont à des niveaux
06:45bien plus élevés que dans le passé.
06:47Ça veut dire quoi ?
06:48Ça veut dire que pour des placements dits sans risque, le rendement, il devient plus ou moins attractif.
06:53C'est plus de 3% au Japon, pas loin de 5% aux US, et à l'allure où
06:57ça va, pas loin de 4,5% pour la France.
06:59Ça veut juste dire qu'en termes de valeur relative, quand vous allez chercher d'autres actifs, des actifs risqués,
07:05il va falloir que votre conviction soit plus forte pour que ces actifs plus risqués vous rapportent encore plus que
07:11ce taux sans risque
07:12qui a fortement augmenté un peu partout dans le monde.
07:14Karen Lambrégen, là, c'est la rentrée des produits sans risque.
07:20Ça, Mark Templeman l'a dit, le monétaire, les fonds euros, ça devient super intéressant et ça le devient de
07:27plus en plus.
07:28Donc finalement, est-ce que ce n'est pas la rentrée des arbitrages, ce phénomène entre les banques centrales, le
07:34pétrole, etc.
07:35On va revenir à des fondamentaux.
07:37Ça peut l'être, en effet.
07:39C'est vrai que quand on a une hausse des taux, quelle qu'elle soit, d'une banque centrale, BCE
07:42ou Fed,
07:43on a tendance à rappeler les mauvais côtés, les marchés d'action qui s'effondrent,
07:46les crédits qui vont être plus durs à contracter, etc. pour les particuliers.
07:50Ce qu'on rappelle moins, en revanche, c'est que si on a des excédents de liquidités,
07:54de l'épargne pour des ménages ou de la trésorerie pour les entreprises,
07:57là, cette liquidité peut être mieux rémunérée sans prise de risque.
08:01Et donc, effectivement, en cette rentrée, on a vu les rendements des placements sans risque augmenter très fortement.
08:05Nous, on l'a vu chez Swave, il y a quelques semaines de ça,
08:07notre meilleur compte à terme était peut-être à 2,80%.
08:11Et là, cette semaine, ça passe à 3,20, 3,40 en fonction des dépositaires bancaires.
08:14Donc, on a vraiment une répercussion assez immédiate sur la rémunération des liquidités entreprises ou particuliers.
08:21Donc, c'est le pendant positif.
08:23C'est-à-dire que oui, c'est clair, ça va être plus compliqué de contracter un prêt pour ma
08:26résistance principale.
08:27En revanche, si j'ai du cash qui dort, là, c'est positif.
08:30Donc, il faut quand même le rappeler.
08:31C'est vrai que le marché d'action risque un peu de souffrir de toutes ces hausses de taux en
08:34perspective,
08:34puisqu'on va aussi avoir la Fed.
08:36Donc, aujourd'hui, la BCE, probablement la Fed le 16 septembre.
08:40Enfin, on attend quand même le CPI demain, parce qu'aujourd'hui, on a eu le PPI.
08:43Mais le CPI, ce sera peut-être plus prédicteur de ce qui va se passer.
08:47Mais oui, donc effectivement, des arbitrages en faveur des produits de taux.
08:50Donc, ça peut être du livret bancaire, du compte à terme, des fonds monétaires.
08:54Pourquoi pas des fonds euros ?
08:55Alors, faire attention aux fonds euros, parce que le stock d'obligations existantes peut souffrir de la hausse des taux
08:59aussi.
08:59Bien sûr.
08:59Donc, c'est plus compliqué d'évaluer ce qui se passe.
09:04Et un peu défavorable pour le marché d'action.
09:06Pour le marché de l'or, ce n'est pas très clair.
09:09Oui, ce n'est pas clair depuis des mois.
09:11Alors, effectivement, le mouvement est peut-être un petit peu contre-intuitif.
09:14Mais enfin, encore une fois, cash is king.
09:15Et là, le cash sera mieux payé.
09:18Le loyer de l'argent augmente dans les deux sens.
09:20Exactement.
09:21Car les dômes, même si ça déborde demain, les prix à la consommation, les prix à la production, ils ont
09:27déjà débordé.
09:27Les tendances, elles sont inscrites.
09:28On voit dans le discours du côté de Kevin Walsh, une espèce d'hésitation à agir ou laisser le marché
09:38obligataire agir.
09:39Bon, dans tous les cas, le tableau fondamental, il ne change pas.
09:42Les dynamiques, elles sont inscrites et il faut travailler dessus désormais.
09:46Alors, les dynamiques, est-ce qu'elles sont inscrites ?
09:48Je pense que c'est tout l'enjeu de la question.
09:50C'est vraiment la question que se posent les marchés aujourd'hui.
09:52C'est de savoir à quel point la translation entre la hausse, parce que finalement, on parle d'un choc
09:56d'offres et ses effets sur l'inflation,
09:58à quel point ce choc va se transcrire durablement dans l'inflation.
10:03Et est-ce qu'on peut entraîner ensuite des boucles ou pas ?
10:07Avant cela, j'aimerais quand même dire que, ce que disait très bien John d'ailleurs,
10:10le PPI est une chose, l'impact sur l'inflation, en fait, quand on regarde le détail des composantes du
10:15PPI,
10:18il y a beaucoup de choses, il y a des spécificités.
10:19On inclut certaines choses, il y a des choses qu'on retire, on inclut les exportations, on retire les importations,
10:26les taxes ne sont pas comptabilisées, donc on ne voit pas les effets des droits de douane qui ont été
10:30imposés l'année dernière.
10:34Ce qui va être intéressant, c'est qu'en général, les banques centrales américaines utilisent ce chiffre,
10:39et c'est pour ça qu'il est suivi et scruté, pour ajuster le PCE, qui est vraiment l'indicateur
10:43corps d'inflation
10:43qu'elles suivent, elles, pour trancher leur politique monétaire.
10:47Et donc, elles sont déjà en train d'ajuster, et normalement, je pense qu'on l'aura d'ici ce
10:50soir ou demain,
10:51l'ajustement de ce PCE.
10:52Donc, c'est plutôt ça qu'il faut surveiller.
10:54Et ensuite, ce qu'il faut dire, c'est quand même qu'entre l'inflation des prix à la production
10:59et l'inflation des prix à la consommation, il y a les marges des entreprises,
11:02et les marges des entreprises, je crois que c'est surtout elles qui, aujourd'hui, subissent le gros de l
11:08'impact.
11:09Et c'est pour ça qu'on voit d'ailleurs un chiffre record d'inflation qui a plutôt tendance à
11:12continuer de croître,
11:14mais de façon moins rapide.
11:16Donc ensuite, sur la question de, est-ce qu'on en rentre dans une dynamique plus durable ?
11:20Moi, je crois que les banquiers centraux sont un peu tenus par les marchés,
11:24c'est-à-dire qu'en fait, ils sont obligés d'accompagner le marché,
11:27et finalement, ils n'ont pas la main, parce que sur un choc d'offres, ils n'ont pas la
11:30main.
11:30C'est exactement ça, oui, ce n'est pas eux qui ont les commandes.
11:35Et pour Kevin Walsh, c'est encore plus compliqué, parce qu'il n'a ni la main sur Trump,
11:38qui quand même a des impacts significatifs sur tout ça,
11:42et sur ce qui se passe au Moyen-Orient qui impacte l'inflation.
11:45Oui, les cours du pétrole, effectivement.
11:47Alors au milieu de tout ça, justement, nos banques centrales.
11:50Côté Europe, la BCE a relevé ses taux tout à l'heure.
11:55D'un quart de point, on est à 2,5% maintenant pour le principal taux.
11:59John Plassard, en quoi ça peut regarder Wall Street et l'action de la Fed ?
12:08Contrairement à ce qu'on pense, il y a un lien entre les banques centrales.
12:11Bon, on l'a vu entre la Banque du Japon et les États-Unis, à plusieurs reprises,
12:15notamment hier, avec ce que nous a dit Scott Besser,
12:20et on sait que, bien évidemment, la BCE ne dicte pas la politique de la Fed.
12:24Mais le virage plus restrictif, je dirais, de Christine Lagarde aujourd'hui,
12:30eh bien ça renforce le signal d'un choc potentiellement inflationniste mondial
12:36qui est lié à l'énergie que Washington ne peut pas ignorer.
12:42Vous avez Christine Lagarde qui a quand même estimé que l'inflation européenne
12:46restera nettement au-dessus des 2% jusqu'au premier, au moins, au premier semestre 2027.
12:54Alors évidemment, le point commun entre les banques centrales et surtout la BCE et la Fed,
12:59c'est évidemment le pétrole.
13:02Et la deuxième des choses, c'est qu'en relevant les taux,
13:05vous venez de le noter avant, Antoine, avec la progression des rendements mondiaux,
13:10eh bien c'est une pression supplémentaire sur les rendements européens, mais aussi mondiaux.
13:16Et donc, on est dans une situation où on ne peut ignorer aujourd'hui,
13:22la Fed, Kevin Warch, ne peut ignorer aujourd'hui,
13:24eh bien cette hausse de taux de la BCE parce que c'est un signal.
13:29Alors Kevin Warch, évidemment, va se focaliser sur ses deux mandats,
13:33la stabilité des prix qui n'est pas là,
13:35et puis le plein emploi qui est là pour l'instant avec 4,1%.
13:38Mais les anticipations d'inflation, qu'on le veuille ou non,
13:42eh bien elles vont remonter et on va écouter la semaine prochaine
13:46les nouvelles projections de croissance et d'inflation de la Réserve fédérale américaine.
13:52Et normalement, sur l'inflation, elle devrait être à la hausse.
13:56– Oui, ça de toute évidence.
13:58Karen Lorme-Régen, la BCE qui fait grimper ses taux, encore une fois,
14:02merci pour le fonds euro, merci pour les livrets.
14:06On a un horizon en Europe.
14:08Alors on voit des marchés actions déjà qui ont tendance à mieux digérer les mauvaises nouvelles,
14:13contrairement à ce qu'on aurait pu penser.
14:15Déjà des marchés actions qui ont signé des records absolus,
14:18notamment le CAC 40 pendant l'été.
14:20– Parce que c'était déjà complètement pricé.
14:23– Oui, le marché des futurs avait pricé cette hausse de taux à 99%,
14:25donc il n'y a pas eu de réaction aujourd'hui.
14:27– Bien sûr que non.
14:29Cela dit, sur un peu plus long terme, on a à la fois des actions qui valent le coup,
14:34un certain nombre de secteurs qui sont bien entourés,
14:38et on en parlera sans doute à la fin du USA Today,
14:41mais le secteur des infrastructures aussi, il y a de l'actualité qui peut vous intéresser.
14:45Et puis parallèlement, tout ça c'est bon pour tout ce qui est produits livrets,
14:49produits taux, aussi peut-être les valeurs à dividendes, à rendement.
14:54Tout ça, ça peut créer un climat favorable à ce genre de placement un petit peu moins risqué,
15:00au milieu du risque.
15:01– Tout à fait.
15:02Alors cela dit, je pense qu'effectivement,
15:04cette hausse d'aujourd'hui a été déjà tellement anticipée
15:07qu'il n'y aura peut-être pas d'impact spot sur les marchés.
15:10C'est vrai qu'on va être très attentifs.
15:12Alors le discours d'attente il y a 30 minutes, je ne l'ai pas encore décortiqué,
15:15mais plutôt au wording et au verbatim utilisé pour savoir
15:18si en fait on se dirige vers un pass prédéterminé de plus de hausse
15:21qui pourrait du coup vraiment impacter les secteurs que vous mentionnez.
15:26Et là, à court terme, c'est ce qu'on disait tout à l'heure,
15:28c'est-à-dire oui, les produits taux vont être beaucoup plus favorables,
15:30le marché obligataire va payer des coupons plus élevés, etc.
15:32Mais tout ce dont on parle,
15:34ce n'est pas influencé uniquement par les taux courts de la Banque centrale,
15:37bien entendu, c'est influencé par toute la courbe des taux.
15:39Et cette courbe des taux, on le voyait tout à l'heure,
15:41sur les obligations de 10 ans, les OAT, etc.
15:43Elle est influencée non seulement par le compounding des taux courts,
15:46mais aussi par la prime de terme.
15:48Et cette prime de terme, elle est influencée par,
15:51malheureusement, les risques des États qui sont croissants.
15:54Donc on a aussi des taux longs qui vont beaucoup influencer tous ces marchés-là.
15:58Marc Templeman, no news sur la BCE,
16:00c'était quand même très attendu, le geste était important.
16:04Alors, no news sur l'annonce des 25 points de base, ça c'est sûr.
16:07En revanche, le discours qui a accompagné semble indiquer
16:12que les anticipations du marché ont plutôt raison de penser
16:15à encore une hausse avant la fin de l'année
16:17et probablement une troisième hausse à suivre au début de l'année prochaine,
16:20ce qui amènerait les taux directeurs en Europe vers les 3%.
16:24Donc je pense que tant que le discours colle aux anticipations du marché,
16:28il est normal que le marché ne surréagisse pas dans un sens ou dans un autre.
16:31Pour revenir sur la remarque sur l'impact sur les marchés actions,
16:34j'attire juste l'attention sur le fait que malgré cette hausse des taux courts,
16:38vu l'énorme hausse qu'on a vue sur les taux longs,
16:41la courbe s'est beaucoup quantifiée,
16:43ce qui est une bonne chose pour le secteur bancaire.
16:44Or, il se trouve que le CAC 40 est assez lourdement exposé au secteur bancaire.
16:48Donc ça peut faire partie des sujets qui expliquent que le CAC 40 résiste plutôt bien.
16:52Oui, effectivement.
16:53Et puis c'est un secteur qui a très bien fonctionné ces deux dernières années,
16:56qui continue de bien performer.
16:58Tu as un bon soutien au CAC 40.
17:00Carl Edom, il y a Gilles Mouèque d'AXA qui sera en début d'émission dans BFM Bourse,
17:06tout à l'heure, qui suit cette USA Today.
17:09On sera aussi avec Audre Kersulet qui est en direct de Berlin,
17:12puisque c'est de Berlin qu'a été fait le discours de Christine Lagarde.
17:16Mais je me souviens de Gilles Mouèque d'AXA,
17:19qui a, allez, 3-4 mois, nous disait
17:23Je suis un petit peu chagrin que le rendement du Bund allemand à 10 ans ait dépassé les 3%.
17:28Là, on est à 3,49.
17:31Alors, il y a la victoire de l'AFD.
17:33Ça, c'est évident que ça a eu un effet.
17:34Si on regarde les courbes des taux, c'est indiscutable.
17:38Mais voilà que l'Allemagne voit son rendement se pontifier sur ces dynamiques-là.
17:44C'est quand même assez inhabituel.
17:47Alors, c'est inhabituel.
17:48En tout cas, c'est nouveau sur la décennie passée.
17:51Je crois qu'il y a deux éléments.
17:52Alors, je ne suis pas gérant obligataire, mais on suit quand même un peu ces marchés-là.
17:55Il y a quand même deux éléments à prendre en compte
17:57qui sont indépendants de ce qui se passe politiquement en Allemagne,
18:02ou même avec Trump.
18:03C'est qu'il y a la reconstitution d'une prime de terme.
18:05C'est-à-dire, on revalorise le fait de prêter sur des échéances longues.
18:10De prêter, tout simplement, parce que c'est vrai que ce n'était pas une habitude.
18:12Cette prime de terme, c'était complètement compressé post-2008
18:16avec les politiques de quantitative easing.
18:18Et ça avait fait beaucoup de mal aux banques et beaucoup de tort aux banques.
18:21Et on retrouve aujourd'hui, mais dans le monde entier,
18:23ce n'est pas seulement en Allemagne, ce que disait très bien Marc,
18:25une repontification des courbes, c'est-à-dire un écart de plus en plus important
18:28entre les taux courts et les taux longs,
18:30qui bénéficient aux banques parce qu'elles font ce travail de transformation
18:32entre ces taux courts et ces taux longs.
18:35On le voit très bien au Japon.
18:37Et donc, en Allemagne ou dans certains pays,
18:39vous avez des sujets supplémentaires.
18:40Au Japon, il y a un sujet sur la Première ministre
18:41qui refuse visiblement, un peu à la façon de l'istreuse au Duquet
18:45il y a quelques années, de regarder la réalité en face.
18:48Et donc, le marché, lui, price cela en disant,
18:51et on le voit encore plus aux États-Unis, on pourra peut-être en reparler,
18:53mais il y a une défiance vis-à-vis de la capacité
18:56à prendre les bonnes décisions
18:58pour rentrer les budgets dans les clous.
19:00Et les prêteurs,
19:01les prêteurs obligataires,
19:04s'inquiètent de retrouver leur papier à la fin.
19:06En fait, c'est ça concrètement ce qui se passe.
19:07Et le marché price cette dérive politique.
19:10Et il a sûrement raison de le faire.
19:12Et on s'attend à ce que l'AFD ou l'extrême droite en France
19:15amènent potentiellement,
19:16et c'est pour ça que les taux montent aussi en France,
19:19les mêmes problématiques sur la gestion du budget.
19:22Donc, c'est assez classique, si je peux dire.
19:24Et ce qui est intéressant,
19:25et sans vouloir jouer les cassandres,
19:27on est en train de reconstituer un environnement,
19:29et je ne suis pas du tout en train de dire que c'est ce qui va se passer,
19:31mais on rentre dans un environnement où les taux montent,
19:34et les porteurs de taux,
19:37ce sont les banques.
19:38Et donc, c'est certes profitable à l'horizon court,
19:40parce qu'elles bénéficient de la transformation,
19:42comme je le disais.
19:44Les bankruns sont rares,
19:45mais on l'a vu en 2022,
19:47quand il y a un bankrun,
19:48les banques, comptablement,
19:49elles stockent les obligations dans deux chapeaux différents,
19:52si je peux dire,
19:53ce qu'elles détiennent à maturité,
19:55et ce qu'elles peuvent en haut trader.
19:58Ça les confronte parfois à devoir sortir avec beaucoup de moins-value
20:01des obligations qu'elles avaient stockées pour tenir à maturité.
20:05Et donc, encore une fois,
20:06je ne suis pas en train de dire qu'il va y avoir un bankrun demain,
20:07il n'y a pour l'instant,
20:08on ne voit pas de signaux qui le laisserait penser.
20:11Mais en tout cas,
20:11on a reconstitué un scénario où les taux,
20:14je pense au Japon,
20:15les banques japonaises,
20:16les cours sont en train d'exploser à la hausse,
20:18parce qu'elles profitent de la transformation
20:20qu'on n'a pas vue depuis 20 ans.
20:22Potentiellement, c'est elles qui détiennent aussi
20:24le stock de papier de la banque japonaise.
20:27Et il ne faudrait pas qu'il y ait un bankrun au Japon,
20:29parce que les banques seront au tapis.
20:30Effectivement.
20:31C'est un équilibre toujours très difficile à trouver,
20:34puis alors,
20:34quand on est sur des équilibres tendus comme ça,
20:36et qu'il y a un événement inattendu,
20:38effectivement,
20:38ça peut être très, très compliqué.
20:40Donc, 4,38 pour le 10 ans français,
20:423,49 pour le 10 ans allemand,
20:45et 4,92 désormais pour le 10 ans américain.
20:48John Plassard,
20:50c'était hier,
20:51on le disait dans USA Today,
20:53ça fait un moment qu'on n'avait pas entendu Trump.
20:55Bon, on est servi,
20:56voilà qui nous sort une nouvelle trumperie.
20:59On va distribuer aux Américains
21:01des chèques de 5 000 dollars.
21:05Alors ça,
21:06si et seulement si,
21:07ils gagnent les mid-terms,
21:08ce qui est loin d'être fait.
21:11Justement,
21:12c'est sympa de promettre comme ça
21:14aux électeurs 5 000 dollars.
21:15Cela dit,
21:16je crois que les Américains,
21:17ils attendent encore leur chèque
21:18des économies faites par Elon Musk
21:21lorsqu'il était conseiller spécial.
21:23Oui, tout à fait.
21:25Alors, est-ce que c'est le champ du signe ?
21:27On ne le sait pas.
21:28On a l'impression vraiment que Donald Trump,
21:31au-delà du fait qu'il dise
21:32que les sondages aujourd'hui sont faux,
21:37en disant que c'est les démocrates
21:39qui vont gagner les deux chambres du Congrès,
21:42eh bien, ici,
21:43il l'a dit cette nuit,
21:45je donnerai à chaque Américain adulte
21:49un chèque de 5 000 dollars,
21:51un dividende,
21:52de 5 000 dollars,
21:53on ne sait pas vraiment ce que c'est,
21:54c'est une autre question,
21:56de 5 000 dollars,
21:57si les Républicains concernent
21:59les deux chambres du Congrès.
22:02Alors, juste,
22:03c'est que le coût estimé
22:05d'une telle faveur,
22:07c'est entre 1 300 et 1 350 milliards de dollars,
22:13c'est plus que le budget de l'armée,
22:16c'est plus que le coût de l'intérêt de la dette.
22:19Le projet, pour l'instant,
22:21ce projet assez farfelu,
22:22ne comporte ni financement,
22:24ni calendrier,
22:26ni mécanisme privé,
22:28ce qui explique que les marchés
22:30regardent ça d'un air un peu abattu,
22:33je dirais.
22:34Il faut rappeler ici
22:36que potentiellement,
22:37si on devait lever encore de l'argent,
22:39eh bien, il faudrait mettre encore,
22:41émettre encore des dettes,
22:42et on sait que, pour l'instant,
22:44l'émission de dette,
22:46que ce soit le 10 ans
22:47ou le 30 ans américain,
22:49a du mal à être divirée par le marché
22:52pour X raisons,
22:53que ce soit l'inflation,
22:54la concurrence avec les sociétés
22:57de l'intelligence artificielle
22:58et la dette,
22:59qui a dépassé la dette fédérale américaine,
23:01qui a dépassé les 40 000 milliards de dollars.
23:06Eh bien, on n'en sait plus où donner de la tête,
23:09tout ça pour dire que c'est peut-être la première fois
23:12qu'on sent le président américain totalement abattu
23:17et qui, potentiellement, sort son dernier joker,
23:20sa dernière carte,
23:22pour essayer de gagner les élections de mi-mandat.
23:24On parlait avant, vous parliez avant du prix du baril
23:30au-delà des 100 dollars,
23:31évidemment, ça se répercute sur les prix de l'essence
23:34où le galop est largement au-dessus des 4 dollars aux États-Unis
23:40et ça a un impact direct sur la consommation américaine.
23:44Bon, 5 000 dollars si vous votez pour moi,
23:47c'est vrai que là, on va loin quand même
23:49dans les arguments électoraux.
23:50On va peut-être passer là-dessus
23:51et passer directement quand même
23:53à la grosse annonce d'hier.
23:54Apple est un nouvel iPhone pliable à 2 000 balles,
23:58je vous dirais comme chez tout le monde.
24:00Cela dit, ça a fait quand même son petit effet
24:03et il y a un impact, on va dire,
24:06notamment du côté du consommateur.
24:08Et puis, c'était la première du nouveau patron de John Trenus.
24:13Oui, exactement.
24:13Alors, il faut rappeler, vous avez dit 2 000 dollars,
24:16alors c'est 1 999 dollars pour le prix de départ.
24:21Alors, on imagine bien que ce sera encore plus cher après.
24:25Alors, évidemment, ce n'était pas un scoop,
24:28c'est le modèle pliable où vous avez un écran
24:31qui passe de 5,4 pouces à 7,6 pouces.
24:34Alors, on rappelle, on l'a dit hier,
24:36mais que Samsung avait fait la même chose il y a 7 ans.
24:40Oui, 7 ans, donc 7 ans, ce n'était pas hier.
24:43Il y a aussi eu la présentation des nouveaux iPhones,
24:48aussi des écouteurs, des nouveaux écouteurs, des iPods
24:52et évidemment la présentation du nouveau PDG.
24:58Il incarne celui qui devrait mettre à l'intérieur de l'iPhone
25:04de la véritable intelligence artificielle
25:08avec évidemment l'aide notamment de compétiteurs comme Google.
25:15Mais aujourd'hui, on est dans une situation
25:18où cette annonce est passée du côté positif.
25:25Et on se souvient qu'à chaque fois qu'il y a des nouveaux,
25:28d'ailleurs on pouvait le traiter en bourse,
25:30à chaque fois qu'il y avait un nouvel iPhone qui sortait,
25:33l'action Apple baissait, on rachetait et ça remontait après.
25:36Et bien là, ça a l'air un peu différent
25:38et le marché a directement digéré l'arrivée du nouveau PDG de Apple.
25:44D'autant que, oui, le titre réagit plutôt bien aujourd'hui,
25:47plus 1,26%, 319,27 euros.
25:50Apple qui était très attendu aussi sur l'IA,
25:52mais on l'a dit, est-ce qu'ils ont vraiment intérêt à investir en propre
25:55et devenir un hyperscaler en partant de quasiment zéro ?
25:58Bon, moi je retiens surtout, là, hier quand même,
26:01des AirPods qui vous font la traduction
26:04d'une langue étrangère en temps réel.
26:07Bon, là, ça cause, c'est pas mal.
26:11Mark Templeman, il y a quelque chose que vous retenez
26:15de structurel un peu là-dedans ?
26:16Il se trouve que je suis client de la marque.
26:18Comme beaucoup.
26:19Comme beaucoup, je pense.
26:21Non, je pense que le keynote,
26:23qui fut un événement suivi par les marchés,
26:25est devenu un événement qu'on doit suivre
26:26si on est un geek de la tech,
26:28mais qui pour les marchés est devenu un non-event.
26:30Et je vais m'expliquer.
26:31Quand le premier iPhone a été annoncé,
26:33la création de l'iPhone en 2007,
26:36il y avait, enfin, le titre a bondi de plus de 10%
26:39dans les jours qui ont suivi.
26:40C'était véritablement révolutionnaire.
26:42Et il y avait des échanges pour plus de 3 milliards de titres.
26:45Donc, ça a eu un vrai impact de marché.
26:46Depuis, le nombre de titres échangés sur Apple
26:49à chaque keynote n'a fait que baisser.
26:52Et juste pour vous donner une référence,
26:53lorsqu'ils ont sorti l'iPhone précédent,
26:55c'est-à-dire l'iPhone 17,
26:56il n'y avait que 40 millions de titres
26:57qui ont été échangés sur la journée même.
27:01Donc, 3,3 milliards de titres échangés
27:03à l'annonce gigantesque en 2007,
27:06l'introduction de l'iPhone.
27:06Aujourd'hui, le volume change à peine.
27:09Et comme les volumes changent à peine,
27:10moi, ça me fait dire que la keynote, c'est sympa.
27:13C'était sans doute important pour le nouveau CEO
27:15qui a sans doute bien préparé son intervention
27:18qui était relativement courte d'ailleurs.
27:20Mais pour le titre, je ne pense plus que ce soit
27:22les keynotes qui font la vraie diff.
27:24L'autre élément que je dirais,
27:25c'est oui, ils ont beaucoup augmenté leur prix.
27:27Finalement, c'était bien plus modeste
27:29que ce que les marchés avaient anticipé
27:30parce qu'il faut aussi reconnaître
27:31que les matières premières dont se sert Apple
27:34pour fabriquer les iPhones
27:35ont beaucoup monté en prix
27:36et que finalement, ils ont été de ce côté-là
27:38relativement raisonnables,
27:39ce qui n'était historiquement pas nécessairement leur cas.
27:41Oui, c'est plutôt une bonne nouvelle.
27:43Karen Lorme-Régen, il y a un truc que je retiens.
27:46On le disait hier avec John Plassard,
27:47finalement, le principal produit qui était annoncé hier
27:50lors de la keynote, c'était John Trenus.
27:52Voilà, tout le monde l'attendait.
27:53C'est quelqu'un qui vient des produits,
27:55c'est quelqu'un qui a envie de...
27:57On croyait qu'ils allaient nous rajouter
27:59un objectif sur l'iPhone.
28:01Non, c'est un petit peu plus ambitieux.
28:03Il y a peut-être un petit souffle nouveau
28:04qui souffle autour d'Apple
28:06et ça, c'est peut-être important pour les marchés.
28:09Ça peut l'être.
28:10Après, comme le disait Marc,
28:11je pense que c'était vraiment
28:13son premier exercice de keynote,
28:14donc c'était très symbolique pour lui
28:15de bien le préparer, etc.
28:17Pour autant, d'un point du purement produit,
28:19lancer un smartphone pliable,
28:20ça a été fait depuis dix ans ailleurs,
28:22ça ne me paraissait pas
28:23d'un point du produit purement révolutionnaire.
28:27Voilà, après, il y a des choix stratégiques
28:28sur l'IA qui sont faits ou qui ne sont pas faits.
28:30Ça l'aurait été davantage
28:31s'il avait voulu se positionner
28:32comme une disruption
28:34de se positionner sur l'IA, sur sa keynote.
28:36Bon, voilà, ça m'a paru être plutôt...
28:38Et d'ailleurs, sur tous les autres produits,
28:40c'était très continuel
28:41et c'était des améliorations très incrémentales.
28:44Modulo, ce nouvel iPhone pliable.
28:47Voilà, mais ce n'était pas...
28:48Product-wise, ça ne m'avait pas paru
28:51fantastiquement différenciant.
28:53Plus 1,04, donc pour Apple,
28:54318 dollars.
28:5642, un dernier petit mot
28:58des indices américains
28:59pour voir si ça a un petit peu bougé.
29:00Moins 0,8% pour le Nasdaq,
29:02le Dow Jones, moins 0,58
29:03et moins 0,7% pour le S&P 500.
29:06Karl Edom,
29:08merci d'avoir été avec nous.
29:10Karl Norm Régen de Swave
29:12et Mark Templeman de Cashbee.
29:14On salue évidemment
29:15John Plassard,
29:16site et gestion,
29:17qui est avec nous au quotidien
29:18pour nous parler de Wall Street.
29:19Et c'est précieux tout de suite.
29:21Guillaume Sommerer,
29:22c'est BFM Bourse
29:23et on va revenir longuement
29:25sur la BCE
29:26qui a donc relevé
29:27d'un quart de point.
29:28C'est tôt à 2,5% tout de suite.
29:32USA Today
29:33sur BFM Business.
29:34BFM Business.
29:35Sous-titrage Société Radio-Canada
29:36Sous-titrage FR ?
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