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  • il y a 3 jours
Tous les sujets qui font la une de l'actualité décryptée par Julien Pasquet et ses invités dans 100% Actu.  

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News
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00:00100% Actu, bonjour à tous, très heureux de vous retrouver en ce samedi à quasiment midi pour décrypter l
00:06'actualité.
00:07On est ensemble pendant une heure dans cette première session.
00:09Je vous rappelle qu'on se retrouve à 15h, entre 15h et 17h pour la deuxième session de 100%
00:14Actu.
00:14Pour m'accompagner dans cette première heure, Sarah Doraghi, journaliste européen, pardonnez-moi, comment allez-vous ?
00:19Bonjour Julien.
00:20Très heureux de vous retrouver en ce week-end, merci d'être avec nous, Jolat, en Sixouet, également pour compléter
00:24le casting.
00:25Beaucoup de thématiques, d'invités par visio qui nous rejoindront également pour traiter des grands sujets d'actualité.
00:30Mais à midi, quasiment pile d'abord, on salue l'ami Augustin Donadieu pour l'Essentiel de l'Actu.
00:35Bonjour Augustin, le journal avec vous.
00:36Bonjour Julien, bonjour à tous, c'est un véritable défilé politique.
00:39Aujourd'hui à la braderie de Lille, Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier, Jérôme Guedj ou encore Gabriel Attal sont sur
00:46place ce samedi.
00:47Le chef de file de la France Insoumise prononcera un discours cet après-midi,
00:51une prise de parole à suivre en direct sur CNews à partir de 16h30.
00:55Gabriel Attal, lui, parle au sujet de la prochaine présidentielle comme l'élection la plus importante depuis le début de
01:01la Ve République.
01:02Il se rendra à Toulouse en fin de journée et à Rouen demain.
01:06La loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles arrive à l'Assemblée nationale.
01:10Le texte retravaillé après l'affaire Liana.
01:13Cette collégienne de 11 ans retrouvée morte et violée en juin dernier commence ce lundi son examen en commission.
01:19Parmi les mesures prévues, des juridictions spécialisées, des enquêtes renforcées.
01:24Avant tout classement sans suite, un centre d'accueil pour les victimes dans chaque département
01:28et la création d'un crime autonome d'inceste.
01:30Le texte doit être débattu dans l'hémicycle début octobre.
01:33Le gouvernement prévoit une adoption avant la fin du quinquennat.
01:38Un incendie en cours dans l'Aude près du hameau de Labagnac et du château de Puy-Laurence.
01:43Une trentaine de personnes ont été évacuées hier soir par prévention.
01:47150 hectares ont déjà été parcourus.
01:507 canadaires, 2 dash et 1 hélicoptère ont été déployés.
01:52Et plus de 300 pompiers sont mobilisés.
01:57A l'étranger, plusieurs explosions ont été entendues ce samedi près de l'île iranienne de Karg dans le Golfe.
02:02Une information rapportée par plusieurs médias iraniens.
02:05L'île abrite le principal terminal pétrolier de la République islamique.
02:09Du côté de l'agence locale à CNN, on affirme qu'un pétrolier iranien aurait été ciblé par les Etats
02:14-Unis.
02:14Pour l'heure, ni Téhéran ni Washington n'ont confirmé ces informations.
02:18Ces événements interviennent, vous le savez, alors que les hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis
02:22ont repris sur fond de tensions autour du détroit d'Ormuz.
02:25Et dix jours après les crues meurtrières qui ont frappé le nord du Népal,
02:29les secours continuent de retrouver des survivants.
02:31Un troisième ouvrier a été extrait vivant d'un tunnel enseveli sur le chantier d'un barrage.
02:37Ce ressortissant chinois, âgé de 31 ans, se trouvait à 225 mètres à l'intérieur du tunnel.
02:42Quelques heures plus tôt, une femme de 64 ans avait également été retrouvée vivante inconsciente
02:47dans une maison près de Betrawati.
02:49Vendredi, déjà, deux ouvriers népalais avaient été secourus
02:52après avoir passé neuf jours bloqués dans un autre tunnel.
02:56Merci beaucoup Augustin pour l'Essentiel.
02:58On vous retrouve tout au long de l'après-midi pour les journaux de la rédaction.
03:01Sarah Doragui, Jonathan Six, pour m'accompagner.
03:03Dans quelques instants, on développera ce sondage exclusif.
03:06CNews, 69% des Français qui sont favorables au rétablissement du délit de séjour irrégulier
03:11qui avait été abrogé sous le quinquennat de François Hollande.
03:15On s'en souvient.
03:15Mais juste avant cela, je voudrais juste qu'on revienne un instant sur cette information scandaleuse.
03:20Scandaleuse qu'on a vu passer ces derniers jours et qui est relayée par la presse.
03:24Alors que ses proches étaient réunis pour lui dire adieu.
03:26son domicile était visité par des cambrioleurs.
03:29Le 31 août, le jour des obsèques de Philippe Bouvard,
03:32l'appartement cannois de l'animateur décédé a été la cible d'un cambriolage.
03:36La famille a décidé de porter plainte.
03:38Alors il n'y a pas énormément de commentaires à faire,
03:39si ce n'est de dire bien sûr que c'est scandaleux.
03:42Mais je voulais donner cette information à nos téléspectateurs
03:44et en dire vraiment un mot rapide parce que c'est sordide.
03:48Le niveau d'irrespect, de décivilisation, je trouve,
03:52atteint encore un niveau particulièrement triste à l'aune de cette information.
03:56Sarah, peut-être un petit commentaire ?
03:58C'est-à-dire que l'annonce publique devient les petites annonces pour des braqueurs.
04:03Donc il ne faut plus rien annoncer.
04:05Donc un deuil, un mariage, une naissance ou tout simplement un read ou une story sur les réseaux sociaux
04:14qui vous situe quelque part autre que chez vous, c'est une invitation considérée comme une invitation pour les braqueurs.
04:21Donc c'est terrible.
04:22C'est la mort du respect en fait.
04:23C'est ça.
04:24Et l'explosion de l'opportunisme.
04:26On pense à sa famille, une sorte de double peine assez insupportable.
04:31Bon, le mal a toujours existé.
04:33On n'invente rien.
04:34Mais il y a une forme de banalisation, oui, de décivilisation qui est en train de monter dans ce pays.
04:39Plus rien de sacré.
04:41Le jour des obsèques de Philippe Bouvard, son domicile cambriolé,
04:44ça fait peine à lire et à entendre.
04:46Un dernier mot là-dessus avant qu'on avance, Jonathan.
04:48Le mal a toujours existé.
04:49Vous avez parfaitement raison de le rappeler.
04:51Ça s'appelle aussi détrousseur de cadavres, cette situation.
04:54Et ça, c'est malheureusement vieux comme le monde.
04:57Ce qui est particulièrement inquiétant dans cette situation, c'est qu'à ma connaissance, il n'y a pas eu
05:00d'effraction.
05:01La porte a été ouverte avec des clés.
05:03Donc ce serait des proches de l'entourage du défunt qui serait derrière cela.
05:09Évidemment, ce sera à l'enquête de le dire.
05:11Mais ça ajoute encore une couche à l'abjection, effectivement.
05:14Exactement.
05:14Voilà pour cette information qu'on voulait vous donner, qui est quand même assez surprenante et nauséabonde.
05:20Autre thématique.
05:21Et ce sondage, je vous le disais, on va y venir dans un instant.
05:24Mais d'abord, rappelons le contexte.
05:25Supprimé en 2012 sous la présidence de François Hollande.
05:29Régulièrement remis à l'ordre du jour.
05:31Le délit de séjour irrégulier doit-il être réinstauré ?
05:33C'est David Lysnard qui a relancé l'idée cette semaine.
05:36Interrogé à propos de la crise migratoire à Ceuta.
05:38Le candidat à la présidentielle, maire de Cannes, qui déclarait sur CNews, c'était jeudi,
05:43il est une évidence qu'on doit rétablir le délit de séjour illégal en France.
05:46Ce délit a été abrogé en 2012.
05:48C'est absurde, a déclaré le président de Nouvelle Énergie de l'Association des maires de France.
05:52Et ce sondage qu'on vous relaie, c'est le sondage CSA pour CNews,
05:5769% des Français, presque 7 Français sur 10, sont pour le rétablissement de ce délit de séjour illégal en
06:04France.
06:04C'est intéressant de voir un peu le détail avant de vous faire réagir.
06:07La maire de Calais, Natacha Bouchard, sera avec nous dans un instant.
06:10Une élue particulièrement concernée par l'immigration illégale, évidemment.
06:14Consensus total à droite, 90% des sympathisants favorables,
06:1876% pour les personnes interrogées proches du camp présidentiel,
06:2144% à gauche, avec quand même 58% de sympathisants socialistes qui sont d'accord avec cette proposition.
06:29Rappelons rapidement ce que c'est que le délit de séjour irrégulier.
06:31C'est le fait de sanctionner pénalement des clandestins.
06:35Il a été supprimé par François Hollande.
06:37Il avait été intégré par amendement dans le projet de loi 2024 sur l'immigration,
06:41mais censuré par le Conseil constitutionnel, encore une fois.
06:44Et puis le dernier épisode en date, c'est le RN dans une niche parlementaire l'an passé
06:47qui avait tenté de le faire passer sans succès l'an passé.
06:51La mesure qui revient dans le cadre présidentiel, mais il faudra répondre à des obstacles juridiques.
06:56Avant d'être avec Natacha Bouchard, réinstaurer ce délit de séjour irrégulier,
07:02est-ce que c'est envisageable ? Est-ce que c'est faisable ?
07:05Est-ce que c'est symbolique ou est-ce que ça aurait vraiment des effets ?
07:09Il y a plusieurs questions dans votre question.
07:12C'est faisable, absolument.
07:13L'abrogation de ce délit est elle-même relativement récente,
07:19puisque ça remonte à François Hollande, vous le rappeliez.
07:22Symbolique aussi, parce que, évidemment, c'est un message clair envoyé au candidat à l'immigration illégale.
07:28En revanche, il y a quand même un obstacle,
07:30parce que revenir à ce délit est une chose, mais j'y vois un corollaire.
07:34C'est l'application des OQTF, l'application réelle des OQTF,
07:38et on sait le pourcentage dérisoire d'application des dites OQTF, malheureusement.
07:43Natacha Bouchard, bonjour, et merci beaucoup de prendre le temps de répondre aux questions de CNews.
07:48Vous êtes la maire d'hiver droite de Calais, hautement concernée, bien sûr, par l'immigration illégale
07:54et les conséquences, notamment sur les populations.
07:58C'est un cheval de bataille que vous portez depuis longtemps, et on connaît vos positions.
08:02D'abord, sur cette proposition de David Lysnard,
08:06qui, évidemment, est revenue ces dernières années régulièrement
08:10dans la bouche de certains représentants, notamment à droite.
08:13C'est faisable, et vous-même, demandez le retour de cette mesure de délit de séjour irrégulier ?
08:20Oui, moi, je demande, justement, le retour de cette mesure depuis maintenant 2012.
08:27Pourquoi ? Parce que, concrètement, on voit que nos forces de l'ordre n'ont pas d'outil judiciaire
08:36pour permettre à agir.
08:39Quand vous avez, en fait, des personnes qui arrivent par la gare ou en bus en masse,
08:47eh bien, on n'a pas de moyens, en fait, pour faire en sorte de les aborder,
08:53de les accompagner, de les contrôler.
08:56Et effectivement, pour nous, en fait, la suppression de ce dispositif a eu de lourdes conséquences
09:03sur le territoire.
09:05Et j'accompagne, effectivement, et je trouve que David Lysnard,
09:09avec qui j'avais échangé il y a maintenant une dizaine d'années,
09:13a bien compris, en fait, le phénomène que nous vivons au quotidien.
09:17Je me souviens notamment des prises de parole des oppositions
09:20au moment de la niche parlementaire du RN l'année dernière,
09:22et le RN qui voulait donc réintroduire ce délit de séjour irrégulier.
09:26Et à gauche de l'échiquier politique, notamment,
09:29on parlait d'une mesure qui était surtout symbolique,
09:32mais plutôt inutile et sans aucun effet durable.
09:37Qu'est-ce que vous répondez à ces voix-là ?
09:39D'abord, je leur réponds qu'ils ne savent pas de quoi ils parlent
09:42parce qu'ils ne vivent pas le quotidien des Calaisiennes et des Calaisiens.
09:46Ensuite, nous avons créé un collectif des maires
09:49et on a effectivement, dans nos propositions,
09:53demandé à ce qu'on puisse réintroduire ce dispositif,
09:58même en expérimentation sur l'ensemble de la loi,
10:02sur la période, en fait, la longueur, excusez-moi,
10:05de l'ensemble du littoral,
10:08pour éviter, en fait, les traversées et les drames,
10:11et dans le cadre de cette loi d'expérimentation,
10:14de réintroduire, en fait, ce phénomène.
10:17Et je réponds aux gens de gauche que, moi, je ne...
10:22Enfin, je ne suis pas RN, je ne suis pas d'extrême droite,
10:25je m'occupe juste d'un problème que je gère au quotidien.
10:28Je ne suis pas de gauche non plus.
10:30Et que, en fait, ce sujet ne doit pas être un sujet clivant.
10:35C'est juste de répondre à ce que les personnes du littoral,
10:41et notamment à Calais, puissent vivre comme tous les citoyens, en fait, français.
10:46Et, en même temps, on n'a pas non plus, en fait, je dirais,
10:50de dispositifs qui puissent permettre à recevoir dignement ces personnes,
10:56hors bande littorale.
10:58Donc, je pense qu'il faudrait peut-être échanger sur le fait
11:02de réintroduire, en fait, cette loi en loi d'expérimentation,
11:07et, dans le même temps, voir si on n'a pas intérêt
11:10à ouvrir un lieu d'accueil humanitaire,
11:14parce qu'on en est toujours là, en fait.
11:18On est toujours, en fait, en train de faire le sale boulot des Britanniques,
11:21et on sait que ce bras de fer n'existe pas.
11:25On n'est pas suffisamment offensif vis-à-vis d'eux.
11:29Et donc, on a des propositions.
11:32Je suis en train de terminer, en fait,
11:34la rédaction d'un livre blanc sur ce sujet
11:38qui sera présenté aux candidats aux présidentielles.
11:41Et ce livre blanc, vous espérez qu'il soit source de propositions ?
11:47Et vous comptez le présenter en priorité à certains candidats ?
11:52Oui, je vais, en fait, aller d'abord vers les candidats
11:57qui représentent mes valeurs.
12:02Et il aura à être, de toute manière,
12:05présenté à l'ensemble des candidats.
12:09À titre personnel, je n'irai pas le présenter
12:13auprès du candidat du RN,
12:15parce que ces valeurs, je ne peux pas les partager,
12:22ni d'ailleurs aux candidats LFI,
12:26mais pour les autres candidats
12:27qui, à mes yeux, sont des gens
12:28avec qui on peut partager certaines valeurs,
12:31j'irai le présenter.
12:32Alors, le candidat du RN,
12:33en tout cas, le futur potentiel Premier ministre
12:36de la candidate RN,
12:38pour le dire plus précisément,
12:40a pourtant plaidé en faveur
12:42notamment des habitants du littoral
12:45et des maires que vous pouvez représenter,
12:47à l'image, bien sûr, de Jordan Bardella
12:48qui était à Birmingham hier.
12:50Il a parlé précisément de votre territoire
12:52et de la Manche qui est une passoire à migrants.
12:57Écoutez ce qu'il disait hier à Birmingham
12:58aux côtés de Nigel Farage
12:59et vous réagissez juste après.
13:03La réalité sur ce qui se passe dans la Manche,
13:06qui ne doit être ni une passoire,
13:08ni un cimetière,
13:10c'est que si la France règle la question
13:13de l'immigration, mécaniquement,
13:15le nombre d'arrivées sur les côtes britanniques
13:17va chuter massivement.
13:20Si le peuple français
13:23nous élise en 2027,
13:26dans quelques mois,
13:28le Rassemblement national et Marine Le Pen,
13:32notre gouvernement fera tout
13:34ce qu'il peut pour faire en sorte
13:36que la France ne soit plus
13:39une voie de passage pour la migration
13:41clandestine vers le Royaume-Uni.
13:44Madame Bouchard,
13:45je ne suis pas avec vous
13:47cet après-midi,
13:49enfin ce midi,
13:50pour essayer d'analyser
13:52les querelles politiciennes
13:53avec un bord politique ou un autre.
13:56Mais moi, je lis,
13:57en préparant l'émission,
13:58j'ai retrouvé des citations
13:59qui vous appartiennent
14:00et notamment quand vous disiez
14:02soit on accepte que nos maires
14:03essaient de frapper du saut du bon sens,
14:05soit on accepte que nos maires
14:06deviennent de larges cimetières,
14:08soit on tape du poing sur la table.
14:10C'est peu ou prou le même discours
14:12que celui que je viens d'entendre, Madame ?
14:14Je dirais que M. Bardella
14:16ne vit pas dans la vraie vie
14:17avec les vrais gens
14:19et il aime en tous les cas
14:20s'inspirer de ce qui a pu être dit
14:22sans avoir vécu les choses.
14:25Et en fait,
14:26ce qui ne cloche pas
14:26dans son discours,
14:28c'est que nous,
14:29on n'a pas un problème
14:30d'immigration
14:31au sens de l'immigration,
14:33vous voyez,
14:34de l'ensemble
14:35des collectivités de France.
14:38Nous, on a un sujet
14:40avec des migrants
14:41qui veulent exclusivement
14:43passer en Angleterre
14:45parce que leurs droits
14:46sont plus importants
14:48que dans les autres pays
14:49et ça n'a rien à voir
14:51avec le problème
14:52de l'immigration
14:54en Europe
14:55ou à l'international.
14:56S'ils arrivent jusqu'à Calais,
15:01c'est parce qu'il y a
15:02un problème de frontières,
15:04d'espace Schengen
15:04plus largement
15:05qui leur a permis
15:06d'arriver jusqu'à la ville
15:08de Calais
15:08pour tenter
15:09l'aventure britannique
15:10en effet.
15:11C'est une évidence
15:12mais les conséquences,
15:13vous voyez,
15:14elles ne sont pas
15:15les mêmes
15:15dans le sens
15:17que dans le même temps,
15:19M. Bardella dit
15:20en fait,
15:21tous ceux qui arrivent
15:22en small boat,
15:23on va les renvoyer
15:24en France.
15:25Oui,
15:26en France,
15:27c'est où ?
15:27C'est à Calais.
15:28Donc,
15:29ce n'est pas franchement
15:29défendre les intérêts
15:31de Calais
15:32et de son littoral,
15:34c'est plutôt
15:35venir nous mettre
15:36en difficulté
15:37et c'est redonner
15:38en fait quelque part
15:39à Calais
15:43le libre arbitre
15:44des Britanniques
15:46qui ont toujours eu
15:47un œil en fait
15:48plus ou moins fort
15:50en termes de dépendance
15:51rapporté à nous.
15:52Donc,
15:53je ne pense pas
15:54au-delà
15:55de ces mots
15:56que M. Bardella
15:59ait des propositions
16:01en fait
16:01au-delà
16:02de ces grands discours.
16:05Je suis une élue
16:06qui vit
16:06dans la vraie vie
16:07avec les vrais gens.
16:09Je fais
16:09des propositions
16:10par lesquelles
16:12je sais
16:13qu'on peut
16:13donc pouvoir
16:15les mettre
16:16en œuvre
16:16et je ne suis pas
16:18dans effectivement
16:21des discours
16:21d'amitié
16:23avec l'extrême droite.
16:24Justement,
16:25vous qui êtes
16:25sur le terrain
16:26et je vous libérerai
16:27juste après,
16:28Sarah Dourargui
16:28voudra dire un mot
16:29également.
16:30Mais ma dernière question,
16:31vous qui êtes sur le terrain
16:32et vous l'avez évoqué,
16:33je crois,
16:33c'était lors de la première
16:34intervention
16:35il y a quelques minutes
16:36avec nous,
16:36vous m'avez parlé
16:37du quotidien
16:38des Calaisiennes
16:39et des Calaisiens.
16:40Quel est-il
16:40ce quotidien ?
16:42Aujourd'hui,
16:43on a en fait
16:44une modification
16:45assez rapidement,
16:46je vais vous expliquer,
16:47c'est que de Calais
16:49on ne part plus.
16:50Donc de Calais,
16:52par contre,
16:52on organise
16:53les mafias
16:54avec les passeurs
16:56et tout ce qui tourne autour.
17:00Donc on a environ
17:011000 migrants
17:02sur notre territoire
17:04qui se font utiliser
17:07par les passeurs
17:09et pour autant,
17:11et à côté de ça,
17:12on a toujours
17:13la difficulté
17:14en fait
17:14de la dégradation
17:16sur la partie hygiène,
17:19insalubrité
17:20que l'on n'arrive pas
17:22en fait à contrôler
17:24parce que
17:26on n'arrive pas
17:28à communiquer
17:29avec ces populations
17:30juste pour
17:32leur donner
17:33des codes
17:34qui viendraient
17:35quelque part
17:36apaiser
17:37aussi
17:39le quotidien
17:40des Calaisiennes
17:40et des Calaisiens.
17:41Donc on demande
17:43oui,
17:44des renforts
17:45de police de transport,
17:46on demande aussi
17:48et surtout
17:48la sécurité
17:49dans les transports,
17:51donc les bus
17:52et les trains.
17:53Vous vous sentez abandonné ?
17:56Abandonné,
17:56je dirais
17:57qu'on est plutôt
17:58porté
17:59par les services
18:01de l'État,
18:01mais clairement,
18:03je dirais
18:04que par le ministre
18:05de l'Intérieur,
18:06on l'a interpellé
18:07depuis octobre dernier,
18:10il n'a pas répondu
18:11à un seul courrier,
18:12il n'est pas venu
18:13une seule fois,
18:14il se désintéresse
18:15effectivement
18:16du Calaisi
18:17et le président
18:18de la République,
18:19c'est très bien
18:20d'aller
18:22donc effectivement
18:24inaugurer
18:24une toile,
18:25une tapisserie
18:27en Angleterre,
18:28mais ce serait peut-être
18:29mieux qu'il s'arrête
18:30à Calais.
18:31C'est l'échec
18:31d'Emmanuel Macron,
18:32ce que vous vivez
18:33au quotidien,
18:33ce que vos administrés
18:35vivent au quotidien,
18:36vous l'imputez aussi,
18:37pourquoi pas,
18:38au chef de l'État ?
18:40Nous,
18:40on impute
18:41en fait
18:42toutes ces politiques
18:45OAUX
18:46chef de l'État
18:46puisque aucun
18:47n'a réussi
18:48à nous apaiser
18:49et à nous trouver
18:50des solutions.
18:51Pour autant,
18:52on constate
18:54qu'on a
18:55une gestion
18:56qui reste
18:57quand même
18:58inférieure
18:58en termes
18:59de nombre.
19:01Mais les problèmes
19:01restent récurrents.
19:04Un mot
19:04avant de vous libérer,
19:05Madame la maire
19:05de Sarah Doragui
19:06d'Europe 1
19:06qui est avec nous.
19:07Oui,
19:08Madame Bouchard,
19:08d'abord,
19:09je voulais vous dire
19:10que j'admire
19:10la résistance
19:11de vos épaules
19:12parce que je sais
19:12qu'on vous fait
19:13porter beaucoup
19:14de responsabilités
19:15avec très peu
19:16de moyens.
19:17J'avais une question,
19:18ne serait-ce que
19:19la question du sondage,
19:20êtes-vous pour
19:21ou contre
19:22le rétablissement
19:23du délit de séjour
19:24illégal en France ?
19:25En fait,
19:26j'ai l'impression
19:26qu'il y a une redondance
19:27parce que,
19:28que le séjour illégal,
19:30c'est forcément,
19:31ça devrait être
19:32naturellement un délit.
19:33Comment ça ne l'est pas ?
19:35Qu'est-ce qui manque
19:37en fait
19:38dans l'application
19:40de ce délit ?
19:42Natacha Bouchard.
19:43Alors moi,
19:44je suis pour
19:45le rétablissement
19:46de ce délit
19:48parce que
19:49ça permet
19:50en fait
19:51aux forces de l'ordre
19:52de pouvoir
19:52avoir
19:53une possibilité
19:55de judiciariser,
19:57de contrôler
19:58d'accompagner
20:00alors soit
20:01dans des grâces
20:03s'il le faut,
20:03mais aussi
20:04d'accompagner
20:05dans les lieux
20:05en fait
20:06d'accueil humanitaire
20:08qui n'existent pas
20:08aujourd'hui.
20:09donc il est important
20:11parce que
20:12vous voyez
20:13quand vous avez
20:14un arrivage
20:16donc
20:17de
20:18de
20:18de nombreuses
20:20personnes
20:20en masse,
20:22on a en fait
20:24les
20:25les CRS
20:25encore hier
20:26qui sont
20:27à deux,
20:28trois
20:28ou six
20:29camions
20:31devant la gare
20:31mais qui ne peuvent
20:32pas intervenir
20:34parce qu'ils n'ont
20:35rien
20:37qui permettent
20:38de pouvoir intervenir
20:39puisque
20:40eh bien
20:40ça n'est plus
20:41un délit
20:42donc on est un peu
20:43dans un truc
20:45où on tourne en rond
20:47en fait
20:47c'est absurde
20:48comme l'a dit
20:48David Lissnard
20:49ce jeudi
20:49sur notre antenne
20:50c'est totalement absurde
20:51voilà
20:52c'est absurde
20:53effectivement
20:53ça l'est
20:54merci Natacha Bouchard
20:56d'avoir pris le temps
20:56de répondre aux questions
20:58de CNews
20:58en ce samedi
20:59merdier vers droite
21:00de Calais
21:01c'est vrai
21:02on l'a évoqué
21:02c'est l'échec
21:03d'Emmanuel Macron
21:04également
21:04d'ailleurs
21:04pour conclure
21:06avec les extraits
21:07de Jordan Bardella
21:07hier à Birmingham
21:08il est revenu
21:09sur la responsabilité
21:10du chef de l'Etat
21:10écoutez
21:12Ces dernières années
21:17Emmanuel Macron
21:18n'a pas su
21:19protéger notre pays
21:24Pour lui
21:25l'immigration de masse
21:26n'est pas un problème
21:27c'est un projet
21:29L'échec d'Emmanuel Macron
21:31Jonathan Sixoud
21:32en une minute
21:33Dans les faits
21:34en effet
21:34on peut légitimement
21:36penser que ça l'est
21:37puisque le nombre
21:38d'arrivées clandestines
21:41en France
21:41se compte par centaines
21:42de milliers chaque année
21:43Je pense que c'est l'équivalent
21:45de la ville de Bordeaux
21:45qui débarque en France
21:46On parle d'un entre
21:474 et 500 000
21:48mais en même temps
21:48par définition
21:49on n'a pas forcément
21:50les chiffres exacts
21:51parce qu'ils se sont
21:52beaucoup d'arrivées illégales
21:54La situation de Calais
21:55est emblématique
21:56Pour ça
21:56souvenez-vous
21:57c'était en 2016
21:58le démantèlement
21:59de ce qu'on a appelé
21:59la jungle de Calais
22:00C'était le plus grand
22:01bidonville d'Europe
22:02Plus de 10 000 personnes
22:04campées dans des situations
22:07absolument dramatiques
22:07en termes d'hygiène
22:08etc
22:09Il y a eu ce démantèlement
22:10en pensant
22:10on va résoudre le problème
22:11pile 10 ans plus tard
22:13c'est bien pire
22:14Il suffit d'écouter
22:15Madame la maire
22:16qu'on vient d'entendre
22:16parce qu'on ne sait plus
22:18où sont ces gens
22:18ils sont dispatchés
22:19à travers tout le territoire
22:21tout le long
22:21de cette côte de la Manche
22:23et tout devient
22:24beaucoup plus difficile
22:2510 ans après
22:26mais avant Emmanuel Macron
22:27vous avez quand même
22:28le règne de François Hollande
22:29et cette loi
22:30quand même
22:30qui nous fait passer
22:32pour des oseaux
22:33On aimerait envoyer
22:35un message d'espoir
22:35aux Calaisiens
22:36à Madame Bouchard
22:37qui était avec nous
22:38il y a un instant
22:38mais quand vous voyez
22:40les différentes règles européennes
22:42quand vous voyez
22:42que le Conseil constitutionnel
22:44censure
22:44quand on est sur le point
22:45de rétablir ce délit
22:46on se dit que
22:47c'est pas demain la veille
22:48que la vice sera resserrée
22:51sur ce sujet
22:52Vous voyez
22:53ce qui m'émeut
22:54ce qui me touche particulièrement
22:55c'est que
22:57Natacha Bouchard
22:58la maire de Calais
22:59est obligée
22:59limite de se justifier
23:01en disant
23:01attention
23:02je ne suis pas RN
23:03c'est à dire que
23:04dès lors
23:04que vous pointez
23:05un problème
23:07qui concerne
23:07l'immigration illégale
23:09on parle de l'immigration illégale
23:11parce que faut-il le rappeler
23:12qu'il existe en France
23:13et ça marche très bien
23:14l'immigration légale
23:16voilà
23:16donc
23:17dès qu'elle souligne
23:19un problème
23:19il faut s'excuser
23:20il faut répéter
23:21il faut se justifier
23:22il faut montrer pas de blanche
23:23alors que vous voyez
23:24l'émotion qu'elle a
23:26quand elle en parle
23:26parce que
23:27évidemment
23:28qu'on la sent extrêmement humaine
23:29et donc
23:30on lui appose ça
23:31comme ça
23:32on lui met une étiquette
23:33prête à bondir
23:34sur elle
23:35dès qu'elle parle
23:36de ce délit là
23:38qui est en train
23:39de complètement
23:40noyer
23:41qu'elle est
23:41Bienvenue au royaume
23:42de la bien-pensance
23:43dirait l'autre
23:44on marque
23:45notre seule pause
23:46de cette heure
23:47ensemble
23:47on va se retrouver
23:48dans un court instant
23:49avec un tout autre sujet
23:50tout aussi révoltant
23:52ce pédophile
23:53en tout cas présumé
23:5514 plaintes
23:57contre lui
23:57sur des enfants
23:58de 3 à 4 ans
23:59et la justice
24:00en attente de son procès
24:01a eu la bonne idée
24:02de le remettre en liberté
24:04on vous dit tout
24:05et on en parle
24:05dans un instant
24:1012h29
24:11précisément
24:12merci à tous
24:12ceux qui nous rejoignent
24:13au coeur de cet après-midi
24:15avec Jonathan Siksou
24:17et Sarah Doraghi
24:17100% Actu
24:18qui se poursuit
24:19et cette thématique
24:22hallucinante
24:23déconcertante
24:24cette information
24:24qu'on a appris
24:25hier
24:26cet homme accusé
24:27de viol
24:27et d'agression sexuelle
24:28sur des enfants
24:28âgés de 3 à 4 ans
24:30on est en plein
24:31dans le scandale
24:31du périscolaire
24:32puisqu'on parle
24:33d'un animateur
24:33de centre de loisirs
24:34de 37 ans
24:35ça se passe dans les Landes
24:36à Tarnos
24:37il a été remis en liberté
24:38durant le mois d'août
24:39sous contrôle judiciaire
24:40allégé
24:40situation que déplorent
24:42les parents
24:42évidemment
24:43des enfants
24:43d'autant que
24:44depuis sa mise en examen
24:45il a fait l'objet
24:46de nouvelles plaintes
24:47sur des faits
24:48sur des jeunes enfants
24:49le nombre d'accusations
24:50le concernant
24:51continue d'augmenter
24:52elles sont 14
24:52à ce jour
24:54les explications
24:55d'Inès Salikan
24:55d'abord
24:57ils sont parents
24:58d'élèves à Tarnos
24:59et se disent
25:00dans l'incompréhension
25:01l'animateur
25:02âgé de 37 ans
25:03a été remis en liberté
25:05après avoir été placé
25:07en détention provisoire
25:08il était mis en examen
25:09pour 4 viols
25:10et 3 agressions sexuelles
25:12sur des enfants
25:13âgés de 3 à 4 ans
25:14pour moi
25:15les enfants
25:16ils sont en insécurité
25:17dès lors qu'il est dehors
25:18c'est anormal
25:20de laisser
25:20ce genre de personnes
25:23et tous nos enfants
25:24ou les mêmes
25:25les enfants
25:26ne mentent pas
25:26on se retrouve tous
25:28avec nos enfants
25:29avec des traumatismes
25:30c'est à dire qu'on va privilégier
25:31sa sécurité à lui
25:33au détriment
25:34de la sécurité des enfants
25:35donc même s'il est
25:36écarté des nôtres
25:37il est quand même
25:39certainement
25:40dehors
25:41il n'est pas enfermé
25:41tout quoi qu'il arrive
25:42même on n'arrive même pas
25:43à expliquer
25:44ce qu'on ressent en fait
25:45c'est une solitude extrême
25:4614 familles ont saisi
25:48la justice
25:48les premiers témoignages
25:50avaient émergé
25:51après les déclarations
25:52d'une enfant de 4 ans
25:53depuis
25:54les plaintes
25:55se sont multipliées
25:56notre inquiétude principale
25:58c'est que des faits
26:00de la sorte
26:00ne puissent pas
26:02se reproduire
26:03avec bien sûr
26:04la présomption d'innocence
26:05puisqu'on est toujours
26:06dans le cadre
26:07de l'enquête
26:09judiciaire
26:10l'homme
26:11est désormais
26:11soumis à un contrôle
26:12judiciaire
26:13avec notamment
26:14une interdiction
26:15de se rendre
26:15dans les Landes
26:16et une obligation
26:17de pointage
26:18en gendarmerie
26:20on va en parler
26:21avec Anne
26:21du collectif
26:22SOS Périscolaire
26:23que je remercie
26:24d'être avec nous
26:25en direct
26:25mais d'abord
26:26ce témoignage
26:27d'une maman
26:28d'une victime
26:29de ce présumé
26:32pédocriminel
26:32s'appelle Caroline
26:33elle témoigne au micro
26:34de Jean-Luc Thomas
26:36victime
26:36et vous devenez
26:37réellement
26:38une victime
26:38après l'agression sexuelle
26:41c'est une victime
26:42d'assilement morale
26:43les gens
26:43que vous jugent
26:44vous regardent
26:45ils vous pointent du doigt
26:47c'est un feu
26:48et le parquet
26:48ne fait rien
26:49que ce soit
26:50le parquet de Paris
26:50le parquet de Versailles
26:51le parquet de Nanterre
26:52il y a des plaintes
26:53partout dans toute la France
26:54personne ne fait rien
26:55on clôture tout
26:57aujourd'hui
26:57c'est une justice
26:58à deux vitesses
26:59je comprends
27:00que des gens
27:00se vengent eux-mêmes
27:01je vous le dis honnêtement
27:03je ne le ferai pas
27:04mais je comprends
27:04je ne le ferai pas
27:06parce que j'espère
27:08qu'à 3 ans
27:09dans 30 ans
27:10elle ne s'en souviendra plus
27:11que je suis psychiatrisée
27:13des familles
27:14qui sont outrées
27:15qui ont le sentiment
27:15qu'on leur crache au visage
27:16encore une fois
27:17j'ai envie de dire
27:17Anne cofondatrice
27:18du collectif SOS Périscolaire
27:20merci beaucoup
27:21une nouvelle fois
27:21d'intervenir
27:23sur ces news
27:24alors je ne sais pas
27:25si ça a été précisé
27:26dans le sujet
27:26mais c'est l'information
27:28j'ai envie de dire
27:29c'est le pompon
27:30en fait
27:31la raison pour laquelle
27:33cet homme
27:33est libéré
27:34la chambre de l'instruction
27:36Anne estime
27:37que sa protection
27:37ne peut pas mieux
27:39être assurée
27:39en milieu carcéral
27:40compte tenu
27:41de la nature des faits
27:42pour lesquels
27:42il est mis en examen
27:43donc on n'évoque pas
27:44un éventuel changement
27:45d'établissement
27:46peut-être un placement
27:47à l'isolement
27:48puisque ça se fait
27:48pour protéger
27:49des détenus
27:50qui sont sensibles
27:51ou menacés
27:52non non
27:52on le libère
27:54encore un beau message
27:55envoyé au pédocriminel
27:56et j'ai envie de dire
27:56c'est pas le premier
27:57depuis l'avènement
27:59sur la place publique
28:00de ce scandale
28:00du périscolaire
28:01que ce soit à Paris
28:02ou partout en France
28:03là nous sommes
28:04dans les Landes
28:04Anne
28:05Oui effectivement
28:06on le suit
28:07depuis le début
28:10depuis 2021
28:11nous on constate
28:12tous ces dysfonctionnements
28:13dont on a l'impression
28:14qu'ils sont
28:15des provocations
28:16tant ces décisions
28:18sont dénuées
28:19de sens
28:21surtout
28:21aujourd'hui
28:22par rapport
28:23à 2021
28:23quand l'isolement
28:24périscolaire
28:24s'est lancé
28:25on ne peut plus dire
28:26aujourd'hui
28:27qu'on ne savait pas
28:28qu'on ne sait pas
28:29ce que ça fait aux familles
28:30qu'on ne sait pas
28:31ce que ça fait aux enfants
28:33de par exemple
28:34être informés
28:34par voie de presse
28:36puisque ça s'est passé
28:37pour les parents de Tarnos
28:38ils ont appris dans la presse
28:39il est mis en liberté
28:40donc ça c'est inimaginable
28:41en fait
28:42qu'est-ce qui se passe
28:43dans la tête
28:43des gens
28:44qui prennent ces décisions
28:45est-ce que c'est un manque
28:46d'empathie
28:47parce que précisément
28:48comme vous l'avez dit
28:49et c'est ça
28:49le point clé
28:50c'est qu'on aurait pu
28:52trouver une autre solution
28:53nous notre avocate
28:55Lisborne
28:55qui défend ces familles
28:56que nous nous accompagnons
28:58également au quotidien
28:59à Tarnos
28:59nous l'a bien dit
29:01comme vous l'avez répété
29:02on aurait tout à fait
29:03pu le mettre
29:04dans un autre établissement
29:05où personne ne l'aurait connu
29:07ou à l'isolement
29:08parce qu'on sait effectivement
29:09que les pédocriminels
29:10présumés
29:12passent souvent
29:13de mauvais moments
29:14en prison
29:14mais ce mot de protection
29:16par rapport à la protection
29:18des enfants
29:18sachant que
29:19le contrôle judiciaire
29:20exige qu'il soit
29:21dans une autre région
29:21il est en Bretagne
29:23les Bretons
29:24apprécieront
29:25d'avoir eu
29:26sur leur terre
29:28quelqu'un
29:29présumé
29:30de ces faits
29:31et qu'il est tout à fait libre
29:32d'être en contact
29:33avec des enfants
29:34absolument partout
29:35où ils se trouvent
29:35donc pour nous
29:36sa seule obligation
29:37Anne
29:38je vous rends tout de suite
29:39la parole
29:39mais juste pour que
29:40nos téléspectateurs
29:41comprennent bien
29:41sa seule obligation
29:42à ce jour
29:43à ce monsieur
29:44qui a donc été délocalisé
29:45en Bretagne
29:45c'est de pointer
29:46toutes les deux semaines
29:48en gendarmerie
29:49autant dire
29:50qu'il a une latitude
29:52de mouvements
29:52et de possibilités
29:53qui est assez déconcertante
29:55franchement
29:55mais comment peut-on
29:58comprendre
29:59une demi-seconde
29:59ce genre de prise
30:00de décision ?
30:01Nous on ne la comprend pas
30:03les parents
30:03ne la comprennent pas
30:05notre avocate
30:05ne la comprend pas
30:07non
30:08personne ne peut comprendre
30:09parce qu'en fait
30:10le risque là
30:10il est extrême
30:11il ne faut pas oublier
30:13que le profil
30:13de cette personne
30:15c'est quand même
30:16possiblement
30:17un prédateur
30:18il y a 14 plaintes
30:20il n'y en a pas une
30:21il y en a 14
30:22et on parle de viol
30:24on ne parle pas
30:24d'attouchement
30:25on ne parle pas
30:26de quelque chose
30:27de flou
30:27en fait les accusations
30:29en plus
30:30dédièrent des enfants
30:31qui vont toutes
30:31dans la même direction
30:32qui décrivent toutes
30:33un même procédé
30:34on parle même
30:35de mode opératoire
30:36possible
30:36donc là
30:37quand on a un profil
30:38comme ça
30:39de prédateur
30:40possiblement
30:41c'est un risque
30:42extrême
30:43qu'on fait courir
30:44à des enfants
30:44alors là en Bretagne
30:45ça pourrait être
30:46à peu près n'importe où
30:47c'est une décision
30:48qui n'est justifiée
30:49à nos yeux
30:50par rien
30:50notre avocate
30:51connaît le dossier
30:52c'est inacceptable
30:54et la justice
30:54en fait est complètement
30:55viciée
30:56parce que
30:56on ne va pas revenir
30:57sur ces
30:58je crois qu'on est
30:58à 2-3 procès
30:59qui ont fini par
31:00des non-lieux
31:01déjà
31:01ou des relax
31:01dans le périscolaire
31:03donc les familles
31:05apprécient
31:06le fait que
31:06les paroles
31:07des enfants
31:08en 2026
31:08sont en fait
31:09complètement remises
31:10en cause
31:11et rien ne change
31:13malgré les déclarations
31:14de fermeté
31:14d'un politique
31:15qui est complètement
31:16discrédité
31:17par ce genre
31:18de décision
31:19on est sur des profils
31:20de prédateurs
31:21et on a vu
31:21moi je me souviens
31:22de cette histoire
31:24de cet homme
31:24qui avait été
31:25des accusations
31:26dans le sud
31:26de la France
31:29d'agression sexuelle
31:30ou de harcèlement sexuel
31:32qui a été transféré
31:33dans le nord de la France
31:34et puis ensuite
31:35il y a eu 14 plaintes
31:35parce qu'il s'était amusé
31:36à s'inscrire
31:37sur des sites de nounous
31:38pour garder des enfants
31:39avec les plaintes
31:40qui ont suivi
31:40donc en fait
31:41on ne comprend pas
31:42on ne veut pas entendre
31:43que ce sont des profils
31:43de prédateurs
31:44que ce sont des gens
31:45qui sont malades
31:46et qu'ils recommenceront
31:48à 99
31:4819,9%
31:50les méfaits
31:50qui sont les leurs
31:53Oui
31:53ce sont des risques
31:54induux
31:55qui sont pris
31:56et en fait
31:57on va toujours
31:58plus loin
31:59dans l'aberration
32:01c'est ça qui est compliqué
32:02quand une décision
32:02de justice est rendue
32:03et que personne
32:04ne la comprend
32:06bon la justice
32:07est ce qu'elle est
32:07mais en fait
32:09là c'est vraiment
32:09on a l'impression
32:10parfois qu'il n'y a
32:11aucun espoir
32:12alors heureusement
32:13il y a quand même
32:14des procureurs
32:15il y a des parquets
32:15il y a des officiers
32:17de police judiciaire
32:17qui font extrêmement bien
32:18leur travail
32:18il faut aussi le dire
32:20dans des conditions
32:20qui sont difficiles
32:21mais quand quelque chose
32:23de la sorte
32:24nous tombe dessus
32:25et tombe sur les parents
32:26que nous
32:26ensuite on récupère
32:27évidemment à la petite cuillère
32:29derrière
32:29parce que
32:29on se dit
32:30mais en fait
32:31véritablement
32:33que connaissent
32:35des potentiels prédateurs
32:37la justice
32:38on parle beaucoup
32:39de formation
32:40on dit que les magistrats
32:41sont de plus en plus
32:42de mieux en mieux formés
32:43mais comme vous le disiez
32:44la parole des enfants
32:46elle est toujours
32:47extrêmement peu
32:48prise en compte
32:48et là
32:49en fait
32:50le principe de précaution
32:53c'est vraiment
32:54rien de le dire
32:54n'est pas appliqué
32:55là en fait
32:55on est presque
32:56dans un principe
32:57de prise de risque
32:57c'est le monde
32:59à l'envers
33:00désolé
33:00habituellement
33:01je parle d'une manière
33:02un petit peu plus juridique
33:03là je parle aussi
33:05en tant que maman
33:05c'est à dire que
33:06ça rend tout simplement
33:07fou
33:08on ne peut pas entendre ça
33:10c'est un juge
33:11d'application des peines
33:12qui prend cette décision
33:13on est d'accord
33:14alors je ne sais pas
33:15exactement qui a pris
33:16cette décision
33:16et sur quelle base
33:17ça s'est fait
33:18nous on a le retour
33:19de notre avocate
33:20qui accompagne les familles
33:21et qui nous a bien dit
33:23qu'elle ne comprenait
33:24absolument pas
33:25et là pour le coup
33:25sur quelle base
33:26ça pouvait
33:27parce que
33:28comme vous l'avez dit
33:29il y avait d'autres solutions
33:30et le fait de ne pas avoir
33:32envisagé les autres solutions
33:33pose question
33:34est-ce qu'on va
33:35au plus facile
33:36est-ce qu'on va
33:37au plus pressé
33:37est-ce que vraiment
33:38on n'en a tellement
33:39rien à faire
33:40de faire prendre
33:42aux enfants bretons
33:43je le répète
33:44c'est pas pour
33:44une protection en Bretagne
33:46mais bon
33:47des risques tels
33:48là on est vraiment
33:49sur un
33:50presque sur un cas d'école
33:52le profil
33:54vraiment exigeait
33:55autre chose
33:56je vais vous dire
33:57Anne
33:57pardon d'être un peu
33:58démago
33:59mais je pense que
34:00je ne prends pas trop
34:00des risques
34:01en disant que
34:01le magistrat
34:02qui libère cet homme
34:03si c'était un de ses enfants
34:04qui était parmi les victimes
34:06à mon avis
34:07ce monsieur de 37 ans
34:08il serait encore derrière
34:08les barreaux
34:09à l'heure où on se parle
34:10et malheureusement
34:12je crains trop
34:13d'avoir raison
34:14Anne
34:16oui c'est possible
34:17et c'est vraiment
34:18quelque chose
34:18qu'on dit
34:19parfois effectivement
34:20et notamment
34:20quand on a
34:22face à nous
34:23des responsables
34:24administratifs
34:25puisqu'en ce moment
34:25les parents
34:26recherchent des responsabilités
34:28dans toute la chaîne
34:28de hiérarchie
34:29c'est pour ça
34:30qu'on voit des plaintes
34:31comme nous
34:32les parents
34:32qu'on accompagne
34:33pour Saint-Dominique
34:33il y a quelques semaines
34:34contre Anne Hidalgo
34:35et M. Bloch
34:36parce que les parents
34:37cherchent des responsabilités
34:38et on peut imaginer
34:39que par exemple
34:41un gendarme
34:42qui aurait classé
34:43une plainte trop vite
34:44qui aurait été suivi
34:46parce qu'on a deux affaires
34:47comme ça en ce moment
34:48où une plainte
34:48a été classée
34:49en dix jours
34:50alors que
34:50le mise en cause
34:51avait été nommé
34:53par l'enfant
34:53et bien il y a eu
34:54des plaintes derrière
34:55on pourrait imaginer
34:56qu'à un moment
34:56comme notre avocate
34:58l'a fait
34:59en mettant en cause
35:00Mme Hidalgo
35:01et M. Bloch
35:01à titre personnel
35:02en tant que personne
35:03physique
35:04et non personne morale
35:05et bien ça puisse être le cas
35:06pour un gendarme
35:07qui ne fait pas son travail
35:09qui n'applique pas
35:09le principe des précautions
35:10qui ne mène pas
35:11à bien l'enquête préliminaire
35:13alors même
35:14qu'il a des éléments
35:15extrêmement forts
35:17qui lui permettraient
35:18de faire des auditions
35:18on peut se dire
35:20qu'en tout cas
35:20les parents
35:21veulent aujourd'hui
35:22mettre en cause
35:23tous les gens
35:23qui ont des responsabilités
35:24légales
35:25ou presque morales
35:26j'ai envie de dire
35:27c'est-à-dire
35:27cette volonté d'agir
35:29parce que c'est ça
35:30finalement qui est reproché
35:32en ce moment
35:32dans ces plaintes
35:33c'est l'abstention
35:34de volonté
35:36d'avoir empêché
35:37le péril
35:38d'avoir empêché
35:38ce qui s'est passé
35:39alors justement
35:41parce que vous l'évoquez
35:43et qu'on avance
35:44dans nos discussions
35:45je voudrais qu'on voit
35:45ce sujet
35:46on a appris hier
35:47qu'Anne Hidalgo
35:47ancienne maire de Paris
35:48Emmanuel Grégoire
35:49actuel maire de Paris
35:50mais déjà aux affaires
35:51depuis un bon nombre
35:53d'années à la municipalité
35:54sont tous les deux
35:55visés par une plainte
35:56pour mise en danger
35:57donc les explications
35:58dans ce sujet
35:59on continue la discussion
36:01réunis autour du collectif
36:03MeToo Ecole
36:0417 familles poursuivent
36:05la ville de Paris
36:06dans l'affaire
36:07des violences sexuelles
36:08dans le périscolaire
36:09une plainte
36:10qui vise également
36:11Emmanuel Grégoire
36:12et Anne Hidalgo
36:13dont l'actuel maire socialiste
36:14fut l'adjoint
36:15Tous les scandales
36:16malgré les alertes
36:18parce qu'on les a laissés faire
36:19laissés faire depuis longtemps
36:21parce que les systèmes
36:22et les institutions
36:23ont échoué
36:24à protéger
36:25et garantir
36:26la sécurité physique
36:27et morale
36:28de ces enfants
36:29c'est quelque chose
36:30qui ne peut plus exister
36:32qui est constitutif
36:33pour les institutions
36:35de délit
36:36Pour les avocats du collectif
36:38les institutions
36:39de la ville de Paris
36:40avaient connaissance
36:41des dysfonctionnements
36:42dans le périscolaire parisien
36:43La ville de Paris
36:45savait
36:46mais la ville de Paris
36:47n'a pas agi
36:49depuis 2015
36:49pour assurer
36:50la sécurité
36:51de nos enfants
36:52Ce n'est pas une plainte
36:53contre un homme ou une femme
36:54vous l'avez compris
36:55c'est une plainte
36:55qui vise à briser
36:56le système
36:57du silence
36:58qui a été institué
37:00Selon son entourage
37:01Emmanuel Grégoire
37:02prend acte
37:03et se tient à disposition
37:04pour apporter
37:05toute sa coopération
37:06à la justice
37:06Il sera entendu
37:08mi-septembre
37:09par la commission
37:09d'enquête du Sénat
37:10sur les violences
37:11dans le périscolaire
37:12à l'échelle nationale
37:13au même titre
37:14qu'Anne Hidalgo
37:15et Patrick Bloch
37:17Anne qui est toujours
37:18avec nous
37:19cofondatrice
37:19du collectif
37:21SOS Périscolaire
37:22C'est intéressant
37:22ce que je viens d'entendre
37:23de la part de l'avocat
37:24La ville de Paris
37:25savait
37:26mais la ville de Paris
37:27n'a pas agi
37:28C'est très intéressant
37:29et c'est très important
37:29cette plainte
37:30parce qu'un juge pénal
37:31va pouvoir dire
37:33déterminé en tout cas
37:34qui savait quoi
37:35quand
37:36comment
37:36et ce qui a été fait
37:38ou non
37:38des infos
37:39qui étaient en la possession
37:40de ces responsables politiques
37:42Alors c'est vrai
37:43que nous
37:44on le sait
37:46qu'il y a eu des alertes
37:47puisque nous avons été
37:48les premières
37:49en 2021
37:49avec SOS Périscolaire
37:51à porter
37:51directement
37:52à monsieur Bloch
37:54sur un tableau
37:56un dossier
37:57que nous avons
37:58encore aujourd'hui
37:58tous nos constats
38:00la conclusion
38:01que le problème
38:02était systémique
38:03qu'il y avait
38:04des risques élevés
38:05et une liste
38:06de propositions
38:07Monsieur Bloch
38:08nous a toujours répondu
38:09alors à part
38:10par le mépris
38:12en nous disant
38:12que non
38:13ce n'était pas systémique
38:14il s'agissait
38:14de cas isolés
38:15il a joué
38:15un petit peu
38:16sur
38:16c'est la faute
38:17à pas de chance
38:18donnez-nous
38:18le nom des écoles
38:19et on gérera
38:20au cas par cas
38:21et nous
38:21nous avons toujours
38:22maintenu
38:22que c'était systémique
38:23ce qui aujourd'hui
38:24ne fait plus question
38:25évidemment
38:25donc nous
38:26notre avocate
38:27effectivement
38:28elle a préféré
38:29porter plainte
38:30et on est vraiment
38:30extrêmement contente
38:32qu'elle ait ouvert
38:32la voie
38:33et inspiré
38:34on va dire
38:35peut-être
38:35d'autres parents
38:36qui aujourd'hui
38:36portent également plainte
38:38mais elle
38:39c'est sur
38:40les personnes
38:41justement physiques
38:41de Madame Hidalgo
38:43et de Monsieur Bloch
38:43alors que là
38:44on voit que c'est
38:44contre l'institution
38:46en tout cas
38:47ce qu'il faut noter
38:48c'est que nous
38:49quand on est arrivé
38:49en 2021
38:50et on a
38:51ces emails
38:52où on lance
38:53l'alerte
38:53et on a
38:54les réponses
38:55le manque de réponses
38:56on n'était même pas
38:58au courant
38:58nous SOS Périscolaire
39:00du rapport
39:01de 2015
39:01on est arrivé
39:02comme des parents
39:03et on a appris
39:04la réalité
39:04de ce dossier
39:05de ce rapport
39:06qui mettait déjà
39:07en lumière
39:08toutes les failles
39:09du système
39:10et tous les risques
39:11qui étaient pris
39:12et il y a même
39:13détaillé
39:13tous les moments
39:14où il peut y avoir
39:16des risques
39:16d'agression sexuelle
39:17dans ce rapport
39:17donc clairement
39:19ce rapport
39:20est vraiment
39:21la base
39:21de ces accusations
39:24et en tout cas
39:25nous on n'a pu
39:26que constater
39:27moi ma propre
39:28expérience personnelle
39:30d'avoir
39:30monsieur Bloch
39:32en face
39:32de moi
39:33et qui nous dit
39:34en gros
39:34qu'on utilise
39:35des mots
39:35qui sont quand même
39:36un petit peu
39:37qu'il faut faire
39:38un petit peu
39:38attention à ce qu'on dit
39:39parce qu'on parle
39:39de maltraitance
39:40et de violence
39:41alors ça venait
39:42le bouleverser
39:43un petit peu
39:43qu'on utilise ces mots
39:44aujourd'hui
39:45au-delà de la maltraitance
39:46on est au-delà
39:47de la violence
39:47et évidemment
39:49rétrospectivement
39:49il doit se mordre
39:51les doigts
39:51de ne pas nous avoir
39:52écoutés clairement
39:53et oui
39:54parce que jusqu'à présent
39:55en plus il y a eu
39:56un déni
39:57notamment
39:57on se souvient
39:58des propos
39:58d'Emmanuel Grégoire
39:59il y a quelques instants
39:59qui entendait
40:01porter plainte
40:01contre ceux
40:02qui oseraient
40:03mettre la mairie
40:03de Paris
40:04en cause
40:05et on se dit
40:06qu'on est au début
40:07d'un processus juridique
40:08qui pourrait être
40:08un véritable séisme
40:10au sein des instances
40:11de la ville de Paris
40:12merci beaucoup Anne
40:13d'avoir réagi
40:14on va avancer
40:15oui alors
40:15vous vouliez ajouter
40:16un petit mot pardon
40:17allez-y
40:17allez-y Anne
40:18parce que c'est très important
40:20évidemment ce scandale
40:21qu'on dit
40:22parisien
40:23ne l'est pas
40:23c'est un scandale
40:24qui est national
40:25on l'a vu à Tarnos
40:26on a également
40:27la ville de Mardier
40:28on a également
40:28énormément d'autres communes
40:30où aujourd'hui
40:30la problématique centrale
40:32et c'est celle
40:32qui nous occupe
40:33le plus au quotidien
40:34c'est le manque
40:36de réaction
40:36des mairies
40:37donc malheureusement
40:38pour eux
40:39il va falloir
40:40que les maires
40:41de France
40:42prennent conscience
40:43de leur responsabilité légale
40:45de leur responsabilité
40:46politique également
40:47et peut-être
40:48que ces plaintes
40:49vont en réveiller certains
40:50que nous sollicitons
40:51et que nous invitons
40:52à communiquer avec les parents
40:53à faire des articles 40
40:54comme la loi l'exige
40:55parce que sinon
40:56ces plaintes vont se multiplier
40:57et malheureusement
40:58je ne peux que dire
40:59que les parents
41:00auront raison
41:01Merci beaucoup Anne
41:02et bravo encore une fois
41:04pour ce combat
41:04que vous menez
41:05depuis de longues années
41:07maintenant
41:07peut-être un petit commentaire
41:09très rapide
41:09oui Jonathan
41:11c'est très grave
41:12les accusations
41:13sur les responsables
41:14parisiens
41:15et ça pourrait aller
41:16beaucoup plus loin
41:16évidemment
41:17Le cas de Paris
41:18est le plus emblématique
41:19parce que c'est la capitale
41:20et parce que le nombre
41:20de plaintes
41:21est vraiment important
41:22mais comme ça vient
41:23d'être dit
41:24par votre interlocutrice
41:25à l'instant
41:25le problème du périscolaire
41:27est un problème national
41:28toutes les grandes villes
41:29de France sont touchées
41:30il y a des cartes
41:31qui existent
41:31vous pouvez voir
41:31que de Lille à Marseille
41:33toutes les grandes villes
41:34de France sont touchées
41:35et des petites communes
41:37également
41:37j'avais juste une remarque
41:39en écoutant l'affaire précédente
41:40de Tarnos
41:42la petite Liana
41:44a été tuée
41:44il y a pile 4 mois
41:46c'était fin mai
41:48on est début septembre
41:49on ne retient aucune leçon
41:50aucune leçon
41:50n'a été tirée de ce drame
41:52et on en parlera
41:52d'ailleurs
41:53on viendra sur ce sujet
41:54je dis ça aux téléspectateurs
41:55qui seront avec nous
41:56à partir de 15h
41:57le papa
41:58d'une petite victime
41:59d'une plaignante
42:00en l'occurrence
42:01ce sera avec nous
42:02en direct
42:02pour témoigner
42:03de cette information
42:04de libération
42:05donc sous contrôle judiciaire
42:07de cet homme
42:07sur lequel pèse
42:0814 plaintes
42:09d'agression sexuelle
42:11sur des enfants
42:11de 3 à 4 ans
42:13tout autre sujet
42:14un peu plus léger
42:15quand même
42:15avant de refarmer
42:16cette heure ensemble
42:17et on va appeler
42:18Pierre Chasseret
42:19l'inévitable
42:20Pierre Chasseret
42:21de 40 millions
42:21d'automobilistes
42:22délégué général
42:23de 40 millions
42:23d'automobilistes
42:24pour nous dire
42:24j'imagine
42:25sa satisfaction
42:26cher Pierre
42:28puisque le radar
42:28automatique
42:29installé sur le périphérique
42:31parisien
42:31depuis la fin août
42:32porte de Montreuil
42:33va être déplacé
42:34les amendes
42:35jusque-là enregistrées
42:35annulées
42:36indique la préfecture
42:38de police de Paris
42:39nombre d'automobilistes
42:40s'étaient plaints
42:40d'avoir été flashés
42:41voyant ce radar
42:42dans une zone limitée
42:43à 30 km heure
42:45sur le périphérique
42:47ce radar
42:47a été installé
42:48le 24 août
42:49en raison de travaux
42:50à la porte de Montreuil
42:51alors Pierre
42:51la bonne nouvelle
42:52c'est qu'il est suspendu
42:53la mauvaise
42:54c'est que je ne lis pas
42:56qu'il est supprimé
42:57non plus
42:59si si si
43:00en fait
43:00il faut lire entre les lignes
43:01ce qui s'est passé
43:02ce qui s'est passé
43:03c'est que ce radar
43:04a défrayé la chronique
43:06il flashait
43:07des centaines
43:07de milliers de fois
43:08et donc là
43:09l'action de mon association
43:1140 millions d'automobilistes
43:12est arrivée
43:13avec le tollé médiatique
43:15qui s'en est suivi
43:16notamment sur CNews
43:18on en a énormément parlé
43:19hier
43:19toute la journée
43:20et au final
43:21cette décision
43:22le soir
43:23après avoir vu
43:24des employés
43:25se déplacer
43:25auprès du radar
43:26cette décision
43:27historique
43:28historique
43:29c'est la première fois
43:30dans l'histoire des radars
43:32qu'une amnistie
43:33est prononcée
43:35sur des flashs
43:35qui ont eu lieu
43:37c'est à dire
43:38que tous les automobilistes
43:39qui ont été flashés
43:40par ce radar
43:41depuis sa pause
43:42le 24 août
43:43seront amnistiés
43:45par la délégation
43:46interministérielle
43:47à la sécurité routière
43:48c'est historique
43:49c'est un excellent point
43:51il faut savoir dire merci
43:52il faut savoir dire merci
43:53lorsqu'on a été entendu
43:54on a fait une action
43:56à mon avis
43:56qui était plutôt pas mal
43:58pour les usagers
43:59pour les automobilistes
44:00et au final
44:01la sécurité routière
44:03a entendu
44:03le message
44:04qu'on leur portait
44:05le bilan c'est quoi
44:05c'est 1
44:06suppression de toutes les amendes
44:08même celles
44:08qui ont été envoyées
44:09pour ceux
44:10qui auraient déjà reçu
44:11cette sanction
44:12sur ce radar
44:13de la porte de Montreuil
44:14vous ne payez pas
44:16vous attendez
44:16vous allez être informés
44:17par courrier
44:18de la démarche à suivre
44:19il y en a peut-être
44:19qui ont déjà payé
44:20Pierre
44:21alors pour cela
44:22ils vont être informés
44:23de la démarche à suivre
44:24par la délégation
44:26interministérielle
44:26à la sécurité routière
44:27c'est l'engagement
44:28que la déléguée
44:30interministérielle
44:30a pris avec moi
44:31hier au téléphone
44:32et c'est quelqu'un
44:33de très bien
44:34et quelqu'un
44:34à qui on peut faire confiance
44:35donc ça
44:36le problème est réglé
44:37ensuite
44:38tout est dans la sémantique
44:40on vous dit
44:40que le radar
44:41va être déplacé
44:42mais non
44:42mais dans les faits
44:43il ne sera plus là
44:44il ne sera plus là
44:44pourquoi ?
44:45parce que ce n'est pas possible
44:46on ne peut pas sanctionner
44:47des usagers
44:47sur un radar
44:48à 30 km heure
44:49sur le boulevard périphérique
44:50j'ai un petit mot
44:51quand même
44:51parce que vous savez
44:52je pense à tous les français
44:53qui nous regardent
44:55et qui se disent
44:55c'est bien
44:56on a pensé aux parisiens
44:57et nous
44:58nous on en a peut-être
44:59des radars
45:00qui sont injustes
45:02qui flashent à outrance
45:03ne vous inquiétez surtout pas
45:05l'association
45:0640 millions d'automobilistes
45:07arrive
45:07vous avez l'habitude
45:08on n'oublie personne
45:09et surtout pas la France
45:10des régions
45:10que j'aime particulièrement
45:12et là où je vis
45:12je ne vis pas à Paris
45:14l'objectif c'est de dégoûter
45:15les automobilistes
45:16on l'a bien compris
45:17moi j'ai noté quand même
45:18que dans la justification
45:19et très vite
45:20parce qu'on va arriver au bout
45:20Pierre
45:21dans la justification
45:22de la suspension de ce radar
45:23on nous parle d'un problème technique
45:24mais la vérité c'est que
45:26la préfecture
45:26et les politiques
45:28ont eu peur
45:29de 40 millions d'automobilistes
45:30et de tous ces automobilistes
45:31en colère
45:32qui commencent à en avoir marre
45:33d'être pris pour des vaches à lait
45:35c'est pas le moment
45:36on a déjà les prix des carburants
45:37les taxes sur les carburants
45:39on va s'arrêter là
45:39c'était vraiment pas le moment
45:40alors rappelons quand même
45:41que la décision
45:42de l'abaissement
45:44à 30 km heure du périphérique
45:45à cet endroit là
45:46la décision de pose du radar
45:47tout ça
45:48il faut rendre à César
45:49ce qui est à César
45:50c'est la mairie de Paris
45:50qui l'a demandé
45:51donc
45:53ça va être difficile pour moi
45:54ça va m'écorcher
45:55mais forcément
45:56je vais le dire
45:56merci quand même
45:57à la mairie de Paris
45:58d'avoir accepté
45:59cette mesure politique
46:02de suppression
46:02de tous les PV
46:04c'est
46:05n'oublions pas
46:06historique
46:06mais ça ouvre une porte extraordinaire
46:08s'ils pouvaient remettre le périph'a 70
46:09ça serait pas mal aussi
46:10dans la foulée
46:11parce que j'ai essayé 50
46:12ces derniers jours
46:13je peux vous dire
46:13que c'est compliqué
46:15c'est très compliqué
46:16le périph'a 50
46:16ça ouvre une porte extraordinaire
46:18je savais que 40 millions
46:19d'automobilistes
46:20avaient l'écoute
46:21des pouvoirs publics
46:22on le sait
46:22c'est l'association référence
46:24et je suis très fier
46:25de pouvoir la diriger
46:26aujourd'hui
46:27mais maintenant
46:28ça nous ouvre vraiment
46:29des vraies relations
46:30avec les ministères
46:31avec tout le monde
46:33pour permettre d'agir
46:34et en faveur de la sécurité
46:36et en faveur des usagers
46:37qui nous regardent
46:38voilà ce radar
46:39alors pour ceux qui vont économiser
46:40les 335 euros
46:41je leur propose un truc
46:42avec modération
46:43vous payez la tournée
46:44c'est sûr
46:44ils peuvent ouvrir le champagne
46:45merci beaucoup
46:46Pierre Chasserey
46:47bravo pour ce succès
46:49cette victoire
46:50donc
46:51ce radar à 30 km heure
46:53totalement absurde
46:54qui a été suspendu
46:55ces dernières heures
46:56merci Sarah Doraghi
46:57merci Jonathan Sissou
46:58de m'avoir accompagné
46:59pendant cette heure ensemble
47:00Maxime Lavandie
47:01à Bibam Guizou
47:02on prépare cette émission
47:03vous avez rendez-vous
47:04avec ma personne
47:06à 15h
47:06pour la deuxième session
47:07de 100% que tu
47:08mais surtout d'abord
47:09avec Laurence Ferrari
47:10face à Michel Onfray
47:11c'est la suite des programmes
47:12sur CNews
47:13à tout à l'heure
47:14Sous-titrage Société Radio-Canada
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