- il y a 6 semaines
Tous les sujets qui font la une de l'actualité décryptée par Julien Pasquet et ses invités dans 100% Actu.
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00:00:01Il est presque 15h, bonjour à tous, très heureux de vous retrouver dans votre rendez-vous du week-end 100
00:00:06%
00:00:06Actu, j'ai le plaisir de vous accompagner en ce vendredi et samedi, dimanche tout au long de l'année.
00:00:11Beaucoup de choses à vous montrer, d'informations à traiter, à décrypter avec mes invités qui nous rejoindront dans quelques
00:00:17minutes.
00:00:17Mais d'abord 15h pile, on va saluer Valérie Acnain pour l'essentiel de l'actu. Bonjour Valérie, c'est
00:00:22à vous.
00:00:22Bonjour Julien et bonjour à tous.
00:00:24Tout ça, la une est à suivre. Sur 100% Actu, la crise migratoire à Ceuta et cette méthode utilisée
00:00:29par les migrants pour traverser la frontière.
00:00:32Comme vous pouvez le voir sur ces images, ils utilisent des tunnels pour arriver sur le territoire espagnol.
00:00:37La police, déjà très vigilante, avait notamment découvert des narcotunnels pour passer du Maroc au poste frontière situé à Ceuta.
00:00:46La guerre au Moyen-Orient, la Corée du Sud se dit prête à aider les Etats-Unis dans le détroit
00:00:51d'Hormuz.
00:00:51Une contribution de Séoul est à l'étude pour sécuriser ce barrage stratégique en engageant des moyens militaires.
00:00:58Objectif de la Corée du Sud, préserver sa défense face à la Corée du Nord alors que la pression américaine
00:01:04s'intensifie sur ses alliés.
00:01:06Et au Népal, les secours ont sauvé deux ouvriers coincés dans un tunnel au nord du pays.
00:01:12Ils y étaient retenus prisonniers depuis la crue catastrophique du 26 août.
00:01:16Il s'agit des deux premiers miraculés de ce chantier dans lequel une trentaine de personnes seraient encore piégées.
00:01:22Le bilan provisoire de cette terrible catastrophe reste lourd.
00:01:271280 morts et plus de 5000 disparus.
00:01:30Actualité sportive.
00:01:31Pour terminer, Gaël Monfils a joué son dernier match en grand chelème à l'âge de 40 ans.
00:01:36Il s'est incliné cette nuit en 3-7 à New York contre l'américain Lénartienne.
00:01:40Ce fut un honneur absolu, a déclaré le joueur de tennis français.
00:01:45Il mettra un terme à sa carrière au mois de novembre au Rolex Paris Masters.
00:01:50Merci beaucoup Valérie pour cette belle image de la Monf qui conclut sa carrière.
00:01:55On va se retrouver dans quelques minutes pour décrypter nos thèmes d'actualité.
00:01:58Je vous le disais, mais d'abord si vous l'avez manqué, le ministre des Transports.
00:02:01Philippe Tabarro, invité exceptionnel de Romain Desarbres ce matin lors de l'interview de la matinale.
00:02:05Si vous l'avez manqué, on le revient ensemble.
00:02:07A tout à l'heure.
00:02:09Philippe Tabarro, ministre des Transports, merci beaucoup d'être avec nous sur CNews et sur Europe 1.
00:02:14Beaucoup d'actualités à commenter et on voudrait vous entendre également sur tous vos sujets en tant que ministre des
00:02:21Transports.
00:02:21Je voulais vous entendre déjà, avant d'aller sur vos sujets, sur ce qui se passe à Radio France et
00:02:28à France Inter.
00:02:29Philippe Tabarro, des salariés de France Inter menacent de faire grève parce qu'ils veulent chasser,
00:02:34il n'y a pas d'autre mot, un journaliste qu'ils trouvent trop à droite à leur goût.
00:02:38Il s'agit de Charles Sapin qui est directeur adjoint du magazine Valeurs Actuelles.
00:02:42Qu'est-ce que ces méthodes vous inspirent ?
00:02:44Écoutez, c'est un peu caricatural des débats qu'il y a eu sur le service public ces derniers temps
00:02:49à travers un rapport
00:02:50et puis chacun a eu l'occasion de s'exprimer sur ce sujet.
00:02:53Je pense que pour des gens, et c'est très bien qu'ils prennent la liberté d'expression en permanence,
00:02:59quelque part l'empêcher, c'est aller au contraire des grands principes qu'ils érigent en règle.
00:03:04Donc voilà, je trouve que ce n'est pas acceptable.
00:03:06En plus, c'est un journaliste de qualité qui a montré, là où il est passé,
00:03:11qu'il avait toutes les compétences pour pouvoir, une fois par semaine, en l'occurrence,
00:03:15j'ai cru savoir le dimanche matin, pouvoir parler d'un certain nombre de sujets
00:03:20où il a une vraie expertise, une vraie compétence
00:03:22et que les sujets ne soient pas monolithiques sur le service public quelque part,
00:03:29qui est le service de tous les Français, je le rappelle,
00:03:31puisque tout le monde finance le service public.
00:03:35Il est normal que tout le monde puisse se retrouver également dans ce qui est dit
00:03:39et raconter au niveau des différentes chaînes de notre service public.
00:03:43Il faut expliquer aux salariés de Radio France que leur radio ne leur appartient pas,
00:03:47qu'ils ont une obligation de pluralisme et qu'ils ne doivent pas simplement
00:03:52accorder du bout des lèvres un strapentin aux journalistes classés à droite
00:03:56mais qu'il faut une vraie égalité.
00:03:57Ils se font du tort en ayant des positions comme ça, je pense.
00:04:01Le service public a évolué sur certains aspects de manière plutôt positive
00:04:04mais en reprenant de vieilles positions comme celles qui ont été prises à l'encontre de ce journaliste,
00:04:09je trouve que c'est totalement décalé.
00:04:10Vous avez déjà constaté que ça penchait à gauche sur l'antenne de France Inter sur certains de vos sujets
00:04:14?
00:04:15Moi, je n'ai pas eu l'occasion de le vivre.
00:04:17J'ai eu la possibilité de m'exprimer là-dessus.
00:04:19Et vous savez, les transports ne sont en général ni des sujets de droite ni des sujets de gauche
00:04:23et dans l'esprit de pouvoir s'exprimer, même si quelquefois j'ai bien compris
00:04:29qu'il y a des sujets qui étaient traités de manière un petit peu caricaturale.
00:04:33Mais en tout cas, moi, je ne me plains pas de ma liberté d'expression là
00:04:37mais il faut qu'elle soit la même pour tout le monde.
00:04:39Philippe Tabarro, ministre des Transports, je voulais vous entendre également
00:04:41sur ce qui s'est passé à Ceuta cet été.
00:04:44Une véritable invasion par de jeunes migrants marocains, quasiment que des jeunes hommes.
00:04:49Aujourd'hui, les Espagnols qui vivent à Ceuta n'osent quasiment plus sortir de chez eux.
00:04:55Comment est-ce que vous décririez ce qui est en train de se passer ?
00:04:57Ce sont des images choquantes.
00:04:59Je connais, j'ai été il y a un certain nombre d'années à Ceuta.
00:05:02J'imagine ce que vivent, et je le vois à travers différents reportages,
00:05:06les habitants de Ceuta qui n'avaient pas demandé ça,
00:05:10qui travaillent pour différentes raisons sur ce territoire
00:05:14et sur cette enclave espagnole au sein du Maroc.
00:05:19Aujourd'hui, clairement, et on le voit par rapport aux polémiques qu'il y a en Espagne,
00:05:23il y a la recherche de savoir ce qui s'est vraiment passé
00:05:27et où sont les responsabilités.
00:05:29Est-ce qu'il y a une responsabilité marocaine ou pas ?
00:05:32Il semble que le gouvernement espagnol,
00:05:35dit que ce n'est pas le cas,
00:05:36il semble que l'opposition espagnole ne soit pas exactement du même avis.
00:05:41Le plus important, c'est aussi les conséquences que c'est susceptible d'avoir
00:05:45sur tout le continent européen,
00:05:47puisque je rappelle que c'est une porte d'entrée sur l'Europe.
00:05:50C'est là où je dirais les dispositifs de protection européenne,
00:05:54et je pense notamment à Frontex, qui est très impliqué là-bas,
00:05:57sont indispensables.
00:05:58Et puis, quand cela s'est passé, très rapidement,
00:06:01avec mon collègue Laurent Nunez,
00:06:02on a échangé pour pouvoir mettre en place des dispositifs
00:06:06entre la France et l'Espagne et sur nos différentes frontières,
00:06:10et notamment au niveau des transports,
00:06:12qu'ils soient routiers ou ferroviaires,
00:06:13pour éviter le cas échéant.
00:06:15Et si la situation se détériorait à Ceuta,
00:06:17qu'on puisse avoir une arrivée massive d'un flux migratoire
00:06:23dont nous ne souhaitons pas, bien sûr, en France.
00:06:26Ça préfigure ce que certains redoutent de voir se produire en Europe et en France ?
00:06:30Non, je ne le souhaite pas.
00:06:31En tout cas, nous devons mettre tous les dispositifs nécessaires
00:06:34pour que cela n'arrive pas,
00:06:36parce que c'est quelque part choquant,
00:06:39parce que nous ne pouvons pas recevoir,
00:06:41comme l'on dit au temps de politique,
00:06:44et à l'époque Michel Rocard,
00:06:46toute la misère du monde,
00:06:47et que l'Europe n'a pas cette vocation,
00:06:50et la France tout particulièrement en ce qui nous concerne.
00:06:53Philippe Tabarro, puisqu'on parle d'immigration,
00:06:55Édouard Philippe veut que la France continue à accueillir
00:06:58une immigration de travail.
00:06:59Or, il y a déjà 500 000 étrangers qui sont sans emploi en France.
00:07:03Qu'est-ce que vous en pensez ?
00:07:05Je ne vais pas commenter pendant ces huit mois
00:07:07les propositions des uns et des autres
00:07:10sur la campagne électorale,
00:07:12parce que je ne suis pas dans le commentaire,
00:07:13je suis dans l'action en tant que membre du gouvernement.
00:07:16Je dis simplement que certains candidats
00:07:20ont des propositions qui sont réalistes
00:07:22par rapport à une situation.
00:07:23Ceux qui prônent l'immigration totalement zéro,
00:07:29quelque part, sont très peu nombreux.
00:07:33J'entendais sur votre antenne
00:07:34mon collègue des Alpes-Maritimes,
00:07:36David Lissnard,
00:07:37qui parlaient même d'une centaine de milliers
00:07:42d'immigrés dont on a besoin
00:07:44dans les métiers en tension.
00:07:45Mais comme vous l'avez justement dit,
00:07:47il ne faut pas que ce soit, un, une immigration illégale,
00:07:50que ce soit spécifiquement sur les métiers en tension
00:07:53et qu'on arrive à prouver l'effectivité de ce travail.
00:07:56Et ceux qui ne travaillent plus et qui sont immigrés
00:07:58n'ont plus rien à faire sur notre sol.
00:08:00Philippe Tabarro, ministre des Transports,
00:08:03avec nous ce matin, ce mardi 1er septembre.
00:08:0612 millions d'élèves ont fait leur rentrée.
00:08:08Pour 4 millions d'entre eux,
00:08:09la journée commence par un trajet en car.
00:08:11C'est là que vous intervenez.
00:08:13Chaque année, ce sont les mêmes témoignages qui affluent.
00:08:15Arrêt de car supprimé,
00:08:16famille parfois livrée à elle-même.
00:08:18Vous avez promis dans votre discours de rentrée,
00:08:20aucun circuit annulé.
00:08:22Il manquerait 2 500 conducteurs ce matin.
00:08:25Il en manquait 8 000 en 2022.
00:08:28Il en manque environ 2 000 à 2 500 aujourd'hui.
00:08:31Pour autant, avec la mobilisation des entreprises de transport,
00:08:35des fédérations également,
00:08:36à la fois de parents d'élèves et de transporteurs,
00:08:39et je salue la FN TV qui fait un travail remarquable sur ces sujets,
00:08:44les circuits, à l'heure où on parle,
00:08:48majoritairement, je ne dis pas qu'il ne peut pas avoir un problème
00:08:51à tel ou tel endroit, sont assurés,
00:08:53à la fois par rapport à un travail qu'on a fait
00:08:55avec le ministère du Travail
00:08:57pour pouvoir permettre un recrutement plus rapide
00:09:00d'un certain nombre de chauffeurs,
00:09:02des équivalences, des cumuls,
00:09:04l'emploi, la retraite également.
00:09:05Bref, les circuits sont aujourd'hui assurés.
00:09:08Et puis, ce que je souhaite surtout,
00:09:10c'est que ce soit dans les meilleures conditions possibles.
00:09:13J'ai lancé, il y a quelques mois maintenant,
00:09:15un plan du nom de Johanna,
00:09:17la jeune fille qui est décédée malheureusement
00:09:19dans un accident de quart scolaire à Châteaudin au début de l'année 25,
00:09:24un plan qui a été mis en place progressivement,
00:09:28mais sûrement, notamment un plan qui avait été proposé par ses propres parents.
00:09:32Et la priorité des priorités, c'est la sécurité dans le transport scolaire.
00:09:36C'est une responsabilité immense que de transporter des enfants.
00:09:41Il y a parmi les 36 000 conducteurs et chauffeurs dont nous avons parlé
00:09:44une immense majorité de gens qui font bien leur travail.
00:09:48Par contre, il y a des contrôles à opérer.
00:09:50C'est ce que permet la loi.
00:09:52Des contrôles qui soient inopinés dans les entreprises.
00:09:55Des milliers de contrôles tous les jours qui sont réalisés
00:09:58pour savoir si nos enfants vont dans les meilleures conditions possibles.
00:10:02Il faut utiliser les progrès technologiques aussi.
00:10:05Je pense à la mise en place, dès la rentrée prochaine,
00:10:08des stupotests pour que des conducteurs ne soient pas sous l'emprise
00:10:13de stupéfiants ou de produits comme le protoxyde d'azote.
00:10:17Le port de la ceinture qui est obligatoire.
00:10:20Et également des avancées technologiques qui font,
00:10:23je pense, aux brise-vitres en cas d'accident.
00:10:26Bref, on est sur ces sujets.
00:10:27C'est indispensable pour la sécurité.
00:10:29Et on le doit notamment aux parents des enfants qui sont décédés
00:10:33par le passé dans ces accidents de carte scolaire.
00:10:35Vous parlez des brise-vitres.
00:10:36Est-ce que ça devrait être obligatoire dans les voitures ?
00:10:40Et est-ce que c'est une piste que vous travaillez ?
00:10:41Oui, tout ce qui peut tendre à la sécurité au niveau de nos véhicules,
00:10:48qu'ils soient véhicules collectifs, véhicules légers, c'est indispensable.
00:10:51On en parlera peut-être dans un instant.
00:10:53Moi, le combat que je mène sur ces sujets automobiles,
00:10:57avec le ministre de l'Intérieur, puisque nous avons en partage
00:11:00sous ces sujets, c'est de se dire que 3 500 morts environ par an
00:11:04d'accidents de voiture, c'est trop.
00:11:06Et les chiffres ne sont pas bons, sont en augmentation.
00:11:09Donc, je veux prendre toutes les mesures nécessaires
00:11:11avec mes collègues de l'Intérieur
00:11:15pour qu'on puisse mettre en sécurité.
00:11:17Je reçois quotidiennement sur mon téléphone des notifications d'accidents,
00:11:23de personnes de tous âges.
00:11:25Et ça me tord les boyaux de voir ces accidents.
00:11:29Et si à la fois les progrès technologiques,
00:11:32à travers notamment les véhicules autonomes,
00:11:34peuvent apporter quelque chose,
00:11:35et tout ce qu'on peut mettre en place pour la sécurité,
00:11:38pour le comportement des conducteurs, est indispensable.
00:11:41Un petit mot aussi pour les personnes qui travaillent
00:11:43pour sécuriser nos routes, et qui sont souvent les premières victimes.
00:11:47Je pense aux patrouilleurs sur les autoroutes,
00:11:49et je pense aux agents de la direction des routes,
00:11:52qui viennent sécuriser un accident,
00:11:54et qui sont ensuite impliqués dans des accidents
00:11:57par rapport à des automobilistes qui ne ralentissent pas.
00:12:00C'est un fléau.
00:12:01Message aux automobilistes, on lève le pied
00:12:03quand on voit un accident au loin,
00:12:06et quand on voit les salariés des autoroutes et des routes.
00:12:09La sécurité dans les transports.
00:12:121 780 agressions contre des chauffeurs de bus en 2025.
00:12:16Près de 5 par jour.
00:12:185 agressions de chauffeurs de bus par jour.
00:12:20Un record en hausse de 300 par rapport à 2024.
00:12:23Un an après votre loi Sûreté,
00:12:24votre loi dans les transports,
00:12:25la violence continue de progresser,
00:12:27mais les chauffeurs de bus ont le droit de porter des caméras.
00:12:30Oui, c'est une avancée considérable
00:12:32sur la base du volontariat.
00:12:34Ils sont volontaires.
00:12:34Les chauffeurs, les conducteurs ont maintenant la possibilité
00:12:38de porter cette caméra qui permet très rapidement
00:12:42de faire baisser les tensions,
00:12:44de pouvoir rétablir un climat beaucoup plus apaisé.
00:12:49Et puis, ils se sentent protégés
00:12:51et ils peuvent également indirectement protéger les passagers.
00:12:55C'est une des mesures, des nombreuses mesures
00:12:57de la loi que j'ai portée.
00:12:58Vous savez, la loi que j'ai portée dès le Sénat
00:13:00et que j'ai mise en place quand j'ai été ministre,
00:13:02elle ne va pas tout résoudre du jour au lendemain.
00:13:05Il a fallu d'abord avoir tous les décrets d'application
00:13:07et c'est un combat, je dirais, permanent.
00:13:10Mais on a beaucoup avancé.
00:13:11Il y a les caméras piétons.
00:13:13On va avoir les tasers également
00:13:14pour les agentes de la SUG et du GPSR.
00:13:17On a la possibilité de multiplier les palpations.
00:13:20Depuis le décret d'application,
00:13:22on est environ à 160 000 palpations
00:13:24à l'entrée des gares
00:13:26qui peuvent permettre de pouvoir
00:13:30détecter un certain nombre d'armes
00:13:33qui n'ont rien à faire dans les gares,
00:13:35de pouvoir également immédiatement
00:13:38appeler les services de police.
00:13:40Donc tout ça se met en place
00:13:41le plus rapidement possible
00:13:43et sont en augmentation
00:13:45sur les interpellations
00:13:47et sur la saisie par les fouilles
00:13:49de près de 20 % en plus.
00:13:51Donc voilà, c'est un combat permanent
00:13:53qu'on mène.
00:13:54Je n'ai aucun triomphalisme sur ces sujets.
00:13:57Mais en tout cas, je peux vous dire
00:13:59qu'à travers les moyens supplémentaires
00:14:01qu'on a donnés aux agents
00:14:03qui travaillent dans ces services
00:14:05et également aux personnes
00:14:06qui sont censées apporter la sécurité,
00:14:08on les protège,
00:14:10on protège leurs collègues de travail
00:14:11et on fait tout pour essayer
00:14:13de protéger les usagers
00:14:14des transports en commun.
00:14:15Philippe Tabarro, ministre des Transports
00:14:17avec nous ce matin sur CNews
00:14:18et sur Europe 1.
00:14:20La canicule, il a fait très chaud cet été,
00:14:22je ne vous apprends rien.
00:14:23Un mercredi de canicule,
00:14:241 000 trains ont été supprimés
00:14:25sur 15 000.
00:14:26Les suppressions de trains ont bondi
00:14:28de 38 % en un an.
00:14:30Le réseau SNCF, il est obsolète ou pas ?
00:14:32Non, il n'est pas obsolète,
00:14:34il est vieillissant.
00:14:35Par contre, si ça se matérialisait
00:14:39par une personne, je la remercierais.
00:14:41Il a tenu bon.
00:14:42Il a tenu bon.
00:14:44On va fêter l'année prochaine
00:14:45les 200 ans de l'existence
00:14:47des chemins de fer dans notre pays
00:14:50à travers la ligne Saint-Étienne-Andrézieux
00:14:53qui a été la première il y a 200 ans.
00:14:56Ce réseau, certes, n'a pas de 200 ans
00:14:58et a été entretenu,
00:15:00mais probablement pas suffisamment.
00:15:01Il a eu une moyenne d'âge de 30 années.
00:15:03C'est quoi le plan fait du réseau ?
00:15:04Ce sont les rails ou c'est le système électrique ?
00:15:07Un peu des deux.
00:15:08A la fois la signalisation,
00:15:09on investit sur sa modernisation
00:15:11et la régénération,
00:15:12que ce soit des ballasts,
00:15:14que ce soit également des caténaires.
00:15:17Mais globalement,
00:15:18le réseau a tenu
00:15:19et à chaque fois qu'il a été
00:15:20mis en difficulté cet été,
00:15:21c'était par rapport
00:15:22à des incendies à proximité
00:15:25qui sont arrivés ensuite
00:15:27et ont fait qu'on a dû changer
00:15:29un peu le plan de transport.
00:15:30Il y a la question du matériel
00:15:31et c'est une grande année
00:15:32qui s'annonce pour nous
00:15:33avec l'arrivée du TGVM
00:15:35qui, en dehors du fait
00:15:37qu'il soit beaucoup plus confortable,
00:15:38va faire qu'à travers ces batteries,
00:15:41on n'aura plus des trains
00:15:41qui vont tomber en race campagne
00:15:43en cas de problème
00:15:43d'alimentation électrique
00:15:44mais qui iront par ces batteries
00:15:46jusqu'à la prochaine gare
00:15:48pour éviter les scènes
00:15:49qu'on a pu voir.
00:15:51Mais je rappelle quand même,
00:15:53je ne me satisfais pas
00:15:54de tous ces incidents
00:15:56qu'on a pu connaître
00:15:58mais qu'environ 30 millions
00:16:00de voyages en train
00:16:02ont pu se faire pendant l'été,
00:16:04que c'est environ 15 000 trains
00:16:05qui circulent quotidiennement
00:16:07dans notre pays.
00:16:08D'autres exemples aussi
00:16:10pour vous montrer la masse,
00:16:12c'est un milliard et demi
00:16:13de trajets en métro par an
00:16:16qui sont assurés dans notre pays.
00:16:18Ce sont pour les mois de juillet,
00:16:20août 10 millions
00:16:21pour chaque mois
00:16:22de personnes
00:16:24qui sont dans nos aéroports.
00:16:26C'est une remise
00:16:27en question permanente,
00:16:29c'est pratiquement
00:16:30un exploit quotidien
00:16:31de pouvoir permettre
00:16:32à autant de personnes
00:16:33de se transporter.
00:16:35C'est 5 à 8 millions,
00:16:36on en parlait,
00:16:37d'automobilistes,
00:16:38les grandes journées
00:16:39de chassés-croisés
00:16:40sur nos autoroutes.
00:16:42Donc oui,
00:16:43ce n'est pas simple.
00:16:44Oui, des personnes
00:16:45et elles doivent m'entendre
00:16:46et se dire
00:16:46moi je suis resté en rade
00:16:48tendeur dans mon train,
00:16:49le ministre,
00:16:50qu'est-ce qu'il a fait pour moi
00:16:51ou le président de la SNCF
00:16:53ou le président de la RATP.
00:16:54Mais c'est très réduit
00:16:59par rapport à cette situation
00:17:01et pour se battre
00:17:02et pour éviter
00:17:02que ces situations
00:17:03soient le plus nombreuses possible,
00:17:05il faut investir dans le réseau.
00:17:07C'est la mère des batailles,
00:17:08je porte une loi cadre là-dessus
00:17:10et il faut livrer
00:17:11de nouveaux équipements.
00:17:13On aura l'occasion
00:17:14de livrer
00:17:14dans le courant de la saison
00:17:15la ligne 18
00:17:17qui est attendue
00:17:18depuis des années
00:17:19dans le Grand Paris,
00:17:20le Charles de Gaulle Express
00:17:21qui va permettre
00:17:22de l'aéroport
00:17:24de Roissy-Charles de Gaulle
00:17:26de rapprocher
00:17:27la gare de l'Est
00:17:28à 20 minutes
00:17:29d'autres réalisations
00:17:32comme l'autoroute A69
00:17:33également
00:17:34qui a été symbolique
00:17:36et qui va ouvrir
00:17:36le 15 octobre prochain.
00:17:38Oui, enfin,
00:17:38et qui montre
00:17:39que dans notre pays,
00:17:41malgré certains défaitistes,
00:17:43on arrive encore
00:17:44à faire de grandes infrastructures
00:17:46de transport.
00:17:47On peut en être fier
00:17:47sur le pays
00:17:49mais également à l'étranger
00:17:50où nos entreprises
00:17:51de transport
00:17:52continuent à gagner des marchés.
00:17:54Je serai dimanche en Égypte
00:17:56pour le métro du Caire.
00:17:58Tout récemment,
00:17:59hier soir,
00:18:00Alstom a gagné
00:18:00un contrat considérable
00:18:03pour le métro au Canada.
00:18:05C'est le cas également
00:18:06en Australie,
00:18:07en Afrique du Sud.
00:18:09Les entreprises françaises
00:18:10de transport
00:18:11font aussi notre fierté
00:18:12hors de France
00:18:13et nous aident
00:18:14dans le cadre
00:18:14de notre balance commerciale.
00:18:16Vous êtes le ministre
00:18:16des Transports,
00:18:17Philippe Tabarro.
00:18:18Est-ce qu'il faut faire
00:18:18la chasse aux voitures
00:18:19dans les villes
00:18:20quitte à tuer
00:18:21les centres-villes ?
00:18:23Qu'est-ce que vous en pensez ?
00:18:23C'est un gros sujet ?
00:18:25Non, moi je pense
00:18:26que tout le monde
00:18:27doit pouvoir trouver
00:18:28sa place dans nos villes,
00:18:29que ce soit les piétons,
00:18:32que ce soit les automobilistes,
00:18:33que ce soit les cyclistes,
00:18:36tous les modes
00:18:37de déplacement doux.
00:18:38On travaille
00:18:38sur un partage de la route.
00:18:40J'ai reçu un rapport
00:18:41là-dessus
00:18:42particulièrement intéressant.
00:18:43J'essaie au fur et à mesure
00:18:44de mettre en place
00:18:45les préconisations
00:18:46de ce rapport.
00:18:47Ce n'est pas simple
00:18:47parce que...
00:18:48Aujourd'hui,
00:18:49c'est le grand foutoir
00:18:50dans les villes
00:18:51et quiconque se déplace
00:18:52dans les grandes villes
00:18:54peut s'apercevoir
00:18:55qu'aucun cycliste,
00:18:57je dis bien aucun cycliste,
00:18:58ne respecte le code
00:18:59de la route.
00:18:59Il y a donc une rupture
00:19:00d'égalité
00:19:01entre ceux qui se déplacent
00:19:02en voiture
00:19:03et les cyclistes
00:19:04qui ne s'arrêtent
00:19:05jamais au feu rouge.
00:19:07Est-ce que c'est un problème ?
00:19:08C'est un sujet.
00:19:09C'est un sujet
00:19:10comme les automobilistes
00:19:12peuvent devenir un sujet
00:19:13de temps en temps également.
00:19:14Il y a des accidents
00:19:15de vélo,
00:19:15alors quelquefois
00:19:16qui sont probablement
00:19:17de la responsabilité
00:19:18des personnes
00:19:20qui ne respectent pas
00:19:22le code de la route
00:19:23mais également,
00:19:25sciemment
00:19:26et encore tout récemment,
00:19:27des cyclistes
00:19:28qui ont été renversés
00:19:30par des automobilistes.
00:19:32Sincèrement,
00:19:32il faut que tout le monde
00:19:34puisse revoir
00:19:35son rapport
00:19:36avec la route
00:19:37différemment
00:19:38et ce que je vous dis
00:19:39en partage de route
00:19:40ne sont pas des mots,
00:19:41ça a du sens,
00:19:42ça doit passer
00:19:43par des aménagements routiers
00:19:44mais je le dis également
00:19:46aux différents maires
00:19:46on en a beaucoup parlé
00:19:47avec la prédécesseur
00:19:50de M. Grégoire
00:19:52à la mairie de Paris
00:19:53il ne faut pas
00:19:54que les plans de transport
00:19:55soient totalement
00:19:58impossibles
00:19:58à mettre en oeuvre
00:19:59et totalement contradictoires
00:20:01aussi par rapport
00:20:01à ce qu'on souhaite
00:20:02que ce soit réservé
00:20:03je dirais au niveau
00:20:04des flux
00:20:05pour qu'il y ait
00:20:06moins de flux
00:20:06dans certains quartiers
00:20:08pour développer
00:20:08une activité commerciale
00:20:10ou autre,
00:20:10je l'entends.
00:20:11Par contre,
00:20:12on ne peut pas mettre
00:20:13en danger
00:20:14les cyclistes
00:20:14par des aménagements
00:20:16routiers
00:20:16ou des pistes
00:20:18qui soient totalement
00:20:19insensées
00:20:20et qui les mettent
00:20:22eux-mêmes en danger.
00:20:23Philippe Tabarro,
00:20:242027,
00:20:25la présidentielle,
00:20:26qui sera votre candidat ?
00:20:28Écoutez,
00:20:29on a eu des consignes
00:20:30très claires
00:20:31du Premier ministre
00:20:33de ne pas s'engager
00:20:34dans l'immédiat
00:20:34dans cette campagne,
00:20:35on s'engage
00:20:36sur notre budget,
00:20:37on a besoin
00:20:38de donner
00:20:38un budget à la France,
00:20:40pour le reste,
00:20:41il sera grand temps,
00:20:42le moment venu,
00:20:43il reste encore
00:20:43huit mois,
00:20:44j'ai l'impression
00:20:45que les candidats
00:20:45sont dans un tour
00:20:46de chauffe aujourd'hui,
00:20:47on ne sait même pas
00:20:48qui seront les candidats
00:20:49définitifs.
00:20:49Est-ce que vous pourriez
00:20:50l'être ?
00:20:51Non, non, non,
00:20:52écoutez,
00:20:53j'ai renoncé
00:20:54à quelques ambitions,
00:20:55je n'ai jamais eu
00:20:55l'ambition présidentielle,
00:20:57j'ai même renoncé
00:20:58à me représenter
00:20:59au Sénat
00:21:00dans mon département
00:21:01des Alpes-Maritimes
00:21:02parce que je pense
00:21:03qu'on ne peut pas
00:21:05tout faire
00:21:06et tout essayer
00:21:07de bien faire,
00:21:08je suis à fond
00:21:09sur mes responsabilités
00:21:11ministérielles,
00:21:12je dois travailler
00:21:12sur mon budget,
00:21:13on doit avancer,
00:21:14vous avez vu
00:21:15tous les défis
00:21:15qui sont les miens
00:21:16ce matin
00:21:16et je vais m'y consacrer
00:21:18parce que c'est ça aussi
00:21:19servir son pays.
00:21:20Philippe Tabarro,
00:21:21ça sera ma dernière question,
00:21:22vous avez échangé
00:21:23cette semaine
00:21:23en visio
00:21:24avec Elon Musk
00:21:25autour du dispositif FSD,
00:21:28alors FSD,
00:21:29c'est Full Self Driving,
00:21:31en clair,
00:21:32les taxis sans conducteur,
00:21:35c'est pourquoi ?
00:21:35Non, pas les taxis sans conducteur,
00:21:36les voitures sans chauffeur,
00:21:38il y a différents types,
00:21:40enfin pas sans chauffeur,
00:21:41avec un chauffeur
00:21:42qui reste
00:21:42et qui garde le contrôle
00:21:43mais où à certaines périodes
00:21:45du trajet,
00:21:46il peut laisser
00:21:48l'intelligence artificielle
00:21:50et la technologie
00:21:51continuer.
00:21:52On doit prendre
00:21:53une décision
00:21:53au niveau européen
00:21:54dans le courant
00:21:55du mois d'octobre,
00:21:56on fait les tests
00:21:57en France,
00:21:58on a été voir
00:21:58les expérimentations
00:22:00également dans les Pays-Bas
00:22:01mais l'idée
00:22:02ce n'est pas un gadget,
00:22:03c'est par rapport
00:22:04au sujet
00:22:04dont on a parlé
00:22:05de sécurité routière,
00:22:07je pense notamment
00:22:08par rapport
00:22:09à l'utilisation
00:22:09du téléphone,
00:22:10on en parlait
00:22:11par rapport
00:22:11à la vitesse,
00:22:13ça peut améliorer
00:22:15un certain nombre
00:22:16de choses
00:22:16et moi c'est dans
00:22:16cet esprit
00:22:17que je le fais,
00:22:18pas pour un gadget
00:22:19mais pour encore
00:22:20sécuriser
00:22:20et faire baisser
00:22:21le nombre
00:22:22d'accidents
00:22:22dans notre pays.
00:22:24100% actu,
00:22:26il est presque 15h30,
00:22:27bonjour à tous
00:22:27en ce vendredi,
00:22:28merci de vous retrouver
00:22:29cette image
00:22:29à droite de votre écran,
00:22:31Jordan Bardella
00:22:32à Birmingham
00:22:33au Royaume-Uni
00:22:34qui participe
00:22:35au concret
00:22:35du parti
00:22:36anti-immigration
00:22:37réforme UK
00:22:37et de Nigel Farage
00:22:38au côté duquel
00:22:39il tient d'ailleurs
00:22:40cette conférence de presse,
00:22:41on va entendre
00:22:41le président
00:22:42du parti RN
00:22:43dans un instant,
00:22:44le temps de saluer
00:22:44Yvan Riouffol
00:22:45et Mehdi Raich
00:22:45qui nous accompagnent
00:22:46cet après-midi.
00:22:48Écoutons
00:22:48Jordan Bardella
00:22:49un instant
00:22:50et puis on décrypte.
00:22:51Ils accordent leur confiance
00:22:52à l'Elysée
00:22:52et à Batignan,
00:22:53c'est un référendum
00:22:53sur l'immigration
00:22:54qui aura une dimension
00:22:56constitutionnelle
00:22:56et qui permettra aussi
00:22:57de réaffirmer
00:22:58la primauté
00:22:59du droit français
00:23:01sur les jurisprudences
00:23:02européennes
00:23:02et internationales
00:23:03qui nous empêchent
00:23:04aujourd'hui
00:23:04et qui nous contraignent
00:23:05dans la gestion
00:23:06de l'immigration.
00:23:07Et la réalité
00:23:07sur ce qui se passe
00:23:08dans la Manche
00:23:09qui ne doit être
00:23:10ni une passoire
00:23:12ni un cimetière,
00:23:13c'est que si la France
00:23:15règle la question
00:23:16de l'immigration
00:23:18mécaniquement,
00:23:19le nombre d'arrivées
00:23:19sur les côtes britanniques
00:23:21va chuter massivement.
00:23:22Donc nous savons
00:23:23que nous avons
00:23:23une responsabilité
00:23:24aussi européenne
00:23:26et ça fait partie
00:23:28des sujets
00:23:28que nous avons abordés
00:23:31avec Nigel
00:23:31et qui ont donné lieu
00:23:32à ses engagements
00:23:33en tout cas
00:23:34de vouloir régler le problème.
00:23:40En l'occurrence,
00:23:42c'est plutôt
00:23:43une déclaration
00:23:43d'intention,
00:23:45de vision,
00:23:45de partenariat
00:23:46entre des parties
00:23:47plutôt qu'un catalogue
00:23:48de mesures.
00:23:48Je ne sais pas
00:23:48si vous avez eu le temps
00:23:49de prendre connaissance
00:23:49d'un document
00:23:51mais ça reste
00:23:52des visions,
00:23:53des grands principes
00:23:54et un accord
00:23:55de coopération
00:23:57qui engagera
00:23:58évidemment
00:23:58naturellement
00:23:59le gouvernement.
00:24:04Merci.
00:24:05Tony Diver,
00:24:06Daily Telegraph.
00:24:12Merci.
00:24:13Merci Mr. Pride.
00:24:14On va faire des allers-retours
00:24:15pendant cette conférence
00:24:15de presse commune.
00:24:17Restons avec l'image
00:24:18les amis,
00:24:18s'il vous plaît,
00:24:19que l'on voit Nigel Farage
00:24:20et quand la caméra
00:24:21repartira sur Jordan Bardella
00:24:23et que les réponses
00:24:24en français seront faites
00:24:25par le président du RN,
00:24:26nous retournerons
00:24:27sur place à Birmingham.
00:24:28Je rappelle que donc
00:24:29Yvan Rioffel
00:24:30et Medi Raich
00:24:30sont avec moi.
00:24:31Je les en remercie.
00:24:32Déplacement à Birmingham.
00:24:33Pourquoi ?
00:24:34Je les dis
00:24:34subreptissements
00:24:35il y a un instant
00:24:35parce qu'il y a ce parti
00:24:37anti-immigration
00:24:38réforme UK
00:24:38de Nigel Farage
00:24:39qui tient
00:24:40cette conférence de presse
00:24:43et cette journée
00:24:44autour évidemment
00:24:45de la question
00:24:45de l'immigration
00:24:46massive,
00:24:46incontrôlée
00:24:47et souvent illégale.
00:24:49Le patron du Rassemblement
00:24:50national
00:24:50qui poursuit
00:24:51cette tournée européenne
00:24:53Medi Raich peut-être
00:24:54peut-être pour commencer
00:24:54pour renforcer
00:24:56les liens
00:24:56avec ses alliés
00:24:58le but premier
00:24:59de ce déplacement
00:25:00de Jordan Bardella.
00:25:01D'ailleurs on peut
00:25:01se poser la question
00:25:02de l'absence
00:25:03de Marine Le Pen.
00:25:04Pourquoi est-ce que
00:25:04c'est Jordan Bardella
00:25:05qui fait un déplacement
00:25:06d'une si grande importance
00:25:08parce que c'en est une
00:25:09et pas la patronne du RN
00:25:11enfin la chef de file
00:25:12du RN
00:25:13candidate pour la prochaine
00:25:14présidentielle ?
00:25:15Je pense que c'est plutôt
00:25:16bien joué politiquement
00:25:17et médiatiquement.
00:25:17Ça montre aussi
00:25:18que Jordan Bardella
00:25:19peut potentiellement
00:25:19être Premier ministre.
00:25:20D'ailleurs quand on l'écoute
00:25:21dans le passage
00:25:22qu'on a entendu
00:25:23il parle comme un Premier ministre
00:25:24avec un gouvernement
00:25:25déjà établi.
00:25:26Donc lui
00:25:26il est très clairement
00:25:28en train de préfigurer
00:25:29une configuration diplomatique
00:25:31avec le parti
00:25:32Rassemblement UK
00:25:33donc avec Nigel Farage
00:25:34ou s'il est aux commandes
00:25:35du gouvernement
00:25:36ça se passera de cette manière.
00:25:37Ce qui est intéressant
00:25:38c'est le discours
00:25:38ensuite sous-jacent
00:25:39c'est effectivement
00:25:40l'immigration
00:25:40où il part du principe
00:25:41que ce qui doit réunir
00:25:43ces deux parties-là
00:25:44c'est la résolution
00:25:45de la problématique
00:25:46de l'immigration en Europe.
00:25:47Donc si la France
00:25:48s'aligne sur ses intérêts
00:25:49avec le potentiel
00:25:51Rassemblement National
00:25:51au pouvoir
00:25:52ça sera à s'associer
00:25:53avec le parti
00:25:54Réforme UK.
00:25:55On écoute Jordan Bardella
00:25:56qui a une nouvelle réponse
00:25:56en français.
00:25:57Vous êtes redevenu
00:25:58pro-Brexit
00:25:59et je complète ma question
00:26:00est-ce que vous n'avez pas peur
00:26:01que vous affichez
00:26:02aujourd'hui
00:26:03à côté de l'artisan
00:26:03du Brexit
00:26:04ça puisse
00:26:06semer le trouble
00:26:07inquiéter les cercles
00:26:08que vous tentez
00:26:08de rassurer
00:26:09depuis quelques années
00:26:11et que ça seme le trouble
00:26:11sur votre ligne
00:26:12sur l'Europe ?
00:26:13Non, non, pas du tout
00:26:14et j'ai vu d'ailleurs
00:26:15que BFM TV
00:26:17avait commencé
00:26:18dès 6h15 ce matin
00:26:19dans un édito
00:26:20à essayer de
00:26:23de brouiller
00:26:24la position
00:26:25que nous avons
00:26:26sur l'Europe
00:26:27en utilisant
00:26:27ce déplacement.
00:26:30Nigel Farage
00:26:31est un patriote
00:26:31qui s'est toujours battu
00:26:32pour l'indépendance
00:26:34et pour la liberté
00:26:35de son pays.
00:26:35Il se trouve
00:26:36qu'il est aujourd'hui
00:26:37donné en tête
00:26:39d'une multitude
00:26:40de sondage
00:26:41et qu'il est
00:26:42je le crois
00:26:42le futur
00:26:43Premier ministre
00:26:43britannique.
00:26:45Par conséquent
00:26:45lorsque deux patriotes
00:26:47se parlent
00:26:47au-delà de leur sensibilité
00:26:49et parfois
00:26:50de leur divergence
00:26:51ils parlent
00:26:52la même langue
00:26:52ils parlent
00:26:53le même langage
00:26:54et ils ont tous les deux
00:26:56à cœur
00:26:56de défendre
00:26:57l'intérêt
00:26:57et la souveraineté
00:26:57de leur pays.
00:26:59Je le redis
00:27:00pour la énième fois
00:27:01si ce n'est pas clair
00:27:02si nous gagnons
00:27:03les élections
00:27:03nous ne souhaitons pas
00:27:04sortir de l'Union Européenne.
00:27:06Nous souhaitons
00:27:07tout changer
00:27:07sans rien détruire
00:27:08et nous souhaitons
00:27:10en réalité
00:27:11que l'ensemble
00:27:12des gouvernements
00:27:13qui sont en train
00:27:14de s'installer
00:27:15partout en Europe
00:27:16et qui portent
00:27:17une vision critique
00:27:18du fonctionnement
00:27:18de l'Union Européenne
00:27:19puissent travailler
00:27:20ensemble
00:27:21à une nouvelle
00:27:21architecture européenne
00:27:23qui permette
00:27:24à chaque nation
00:27:25de pouvoir
00:27:27regagner des marges
00:27:28de souveraineté
00:27:28sur le prix
00:27:29de l'électricité
00:27:30sur la possibilité
00:27:31de faire du patriotisme
00:27:32économique
00:27:33sur la maîtrise
00:27:34des frontières
00:27:34et je l'ai dit
00:27:35nous réclamerons
00:27:36très vite au Conseil
00:27:38la renégociation
00:27:39des accords
00:27:39de Schengen
00:27:40pour faire en sorte
00:27:41que Schengen
00:27:42redevienne
00:27:42un projet européen
00:27:43et que la libre circulation
00:27:45dans Schengen
00:27:46soit réservée
00:27:46aux seuls ressortissants
00:27:47des pays
00:27:48de l'Union Européenne
00:27:48donc nous continuons
00:27:50à défendre
00:27:50une Europe
00:27:50des nations
00:27:51des coopérations
00:27:52entre États
00:27:52mais ça ne vous aura
00:27:53pas échappé
00:27:54que la Grande-Bretagne
00:27:55est un grand pays
00:27:55qui comme la France
00:27:57dispose de l'arme nucléaire
00:27:58et que nous sommes
00:27:59à deux
00:28:00les moteurs
00:28:03aussi d'une vision
00:28:04alternative
00:28:05de la civilisation
00:28:06et du continent européen
00:28:08et donc il est nécessaire
00:28:08que nous puissions
00:28:09travailler ensemble
00:28:10mais je n'ai pas changé
00:28:12et je ne changerai pas
00:28:14d'avis sur ce sujet
00:28:20Voilà pour cette nouvelle réponse
00:28:22de Jordan Bardella
00:28:22je me tourne vers vous
00:28:23Yvan Aureufol
00:28:24on continue les allers-retours
00:28:25les téléspectateurs
00:28:26l'auront compris
00:28:26lorsque Nigel Farage
00:28:27s'exprime
00:28:28on décrypte les mots
00:28:29de Jordan Bardella
00:28:30les convergences
00:28:31sont toutes trouvées
00:28:32dans cette alliance
00:28:34tissée sous nos yeux
00:28:35entre Réforme UK
00:28:36et le Rassemblement National
00:28:37Quand Emmanuel Macron
00:28:39notamment
00:28:39et le Bloc Central
00:28:40nous parlent
00:28:41d'international réactionnaire
00:28:42nous sommes là
00:28:43devant une internationale
00:28:44souverainiste
00:28:44une internationale patriote
00:28:46c'est beaucoup plus intéressant
00:28:46qu'une internationale réactionnaire
00:28:47en effet c'est un mouvement réactif
00:28:49dans la mesure
00:28:49où tous ces mouvements politiques
00:28:51réagissent
00:28:52dans le fond
00:28:53à 50 ans de mondialisation
00:28:54et d'élites
00:28:56qui ont cautionné
00:28:56des sociétés ouvertes
00:28:57là on se rend compte
00:28:58que le besoin
00:28:59d'enracinement
00:29:00de tous les peuples
00:29:02anglais, français, italien, allemand
00:29:05font en sorte
00:29:06que toute cette élite
00:29:08internationale
00:29:08internationaliste
00:29:09est remise en question
00:29:10et qu'on assiste là
00:29:12à ce que j'avais appelé
00:29:13la revanche des parias
00:29:15c'est-à-dire que
00:29:15tous ces gens indésirables
00:29:16dont on disait
00:29:17qu'ils étaient simplement
00:29:18d'extrême droite
00:29:18voire fascistoïdes
00:29:19sont des gens
00:29:20qui a priori
00:29:20peuvent être amenés
00:29:22effectivement
00:29:22en tout cas
00:29:23entre ces deux personnalités
00:29:24Je note une petite dissonance
00:29:24quand même
00:29:25lorsque vous êtes
00:29:26dans cette relation
00:29:29cette conférence
00:29:29de presse commune
00:29:30entre l'un des artisans
00:29:31du Brexit
00:29:32et Jordan Bardella
00:29:33qui rappelle
00:29:34qu'il n'est pas
00:29:34pour une sortie de l'UE
00:29:36on se dit que là
00:29:37on n'est pas exactement
00:29:38sur la même ligne
00:29:39et je suis attentif
00:29:40je me permettrai
00:29:40de vous couper
00:29:41s'il reprend la parole
00:29:42Au cœur du Rassemblement National
00:29:43Marine Le Pen avait dit
00:29:44lors de la dernière campagne
00:29:45qu'elle refusait
00:29:46d'être radicale
00:29:47je ne suis pas sûr
00:29:47qu'elle puisse tenir
00:29:49cette disposition d'esprit
00:29:50jusqu'au bout
00:29:51car se rend compte
00:29:51de plus en plus
00:29:52qu'on a besoin
00:29:52pratiquement de radicalité
00:29:53et il faut des ruptures
00:29:55il dit lui
00:29:55qu'il veut des changements
00:29:56je pense que le terme
00:29:57n'est pas adéquat
00:29:58parce que
00:29:58tout changer sans rien détruire
00:30:00si je reprends
00:30:00ce qu'il vient de dire
00:30:01François lui-même
00:30:02nous avait été élu
00:30:03en disant
00:30:03le changement c'est maintenant
00:30:05On a bien vu que
00:30:05si vous dites le changement
00:30:06vous ne changerez rien
00:30:07donc a priori
00:30:08là il y a une faille
00:30:09dans son raisonnement
00:30:10me semble-t-il
00:30:10mais enfin ce serait à approfondir
00:30:11il faut des ruptures
00:30:12ce sont des parties de ruptures
00:30:13enfin il me semble
00:30:14que si vraiment
00:30:15on veut cesser
00:30:15avec ce système
00:30:16qui s'effondre
00:30:17ce système en tout cas
00:30:18qui a été cautionné
00:30:19en effet par
00:30:20toute cette internationale
00:30:23internationaliste
00:30:23et bien il faut
00:30:24non pas simplement
00:30:25des changements
00:30:25mais des ruptures
00:30:26et là il me semble
00:30:27qu'il y a un manque
00:30:28de réflexion
00:30:29de la part du Rassemblement National
00:30:30qui n'est peut-être pas
00:30:31suffisamment travaillé
00:30:31C'est pas certain
00:30:34que Marine Le Pen
00:30:34soit encore prête
00:30:35à inscrire
00:30:36dans son programme
00:30:37de campagne
00:30:37une sortie ferme
00:30:38et définitive
00:30:39ou un référendum
00:30:40de sortie de l'Union Européenne
00:30:41pour la France
00:30:42ce qui est possible aussi
00:30:43il y a un débat
00:30:44J'apporte une nuance
00:30:45à ce que je dis
00:30:45même si je partage
00:30:47en partie l'analyse
00:30:48c'est que
00:30:49ils ont besoin
00:30:50d'une radicalité
00:30:51mais d'un point de vue
00:30:52diplomatique
00:30:52à l'extérieur
00:30:53par contre
00:30:53là en cas de l'élection
00:30:54présidentielle
00:30:56Marine Le Pen
00:30:56devra forcément ouvrir
00:30:57et donc apparaître
00:30:58un peu plus modérée
00:30:59pour accéder au pouvoir
00:31:00il faut un peu plus
00:31:01de modération
00:31:01On y va
00:31:01pardon Amé
00:31:05souhaitons stopper
00:31:06les bateaux
00:31:06la réponse est oui
00:31:08rapidement
00:31:09il faudra au moins
00:31:10attendre
00:31:11l'année 2027
00:31:13puisque nous ne sommes
00:31:14pas encore au pouvoir
00:31:16mais
00:31:17je vais vous dire
00:31:18notre ambition
00:31:19est de faire
00:31:19de la France
00:31:20l'un des pays
00:31:21les moins attractifs
00:31:22d'Europe
00:31:23pour l'immigration
00:31:23clandestine
00:31:24c'est à dire que
00:31:25nous voulons faire en sorte
00:31:26que par l'évolution
00:31:27de notre modèle social
00:31:28l'évolution
00:31:30des facilités
00:31:30d'installation
00:31:32et d'entrer
00:31:32sur le sol français
00:31:33qui sont aujourd'hui
00:31:35en vigueur
00:31:35en réduisant
00:31:36toutes ces facilités
00:31:37en fait il n'y ait plus
00:31:38d'intérêt
00:31:39à venir en France
00:31:40de manière illégale
00:31:41et de manière
00:31:43clandestine
00:31:44les moyens
00:31:45qui sont mis
00:31:45sur la sécurisation
00:31:46de la Manche
00:31:48sont honnêtement
00:31:48dérisoires
00:31:49mais à partir du moment
00:31:50où vous acceptez
00:31:51de faire entrer
00:31:51500 000 personnes
00:31:52chaque année
00:31:53dans votre pays
00:31:53comme c'est le cas
00:31:54de la France
00:31:54et que vous avez
00:31:55900 000 clandestins
00:31:56sur votre territoire
00:31:58il est normal
00:31:58que Calais
00:32:00devienne
00:32:00la succursale
00:32:01en fait
00:32:02de l'immigration
00:32:02clandestine en France
00:32:03donc en réalité
00:32:05la frontière
00:32:05entre la France
00:32:07et la Grande-Bretagne
00:32:08c'est pas tant la Manche
00:32:09elle se trouve
00:32:10à Menton
00:32:10entre la France
00:32:11et l'Italie
00:32:11elle se trouve
00:32:13le long du fleuve Évros
00:32:14entre la Grèce
00:32:15et la Turquie
00:32:15elle se trouve
00:32:16entre la Pologne
00:32:17et la Biélorussie
00:32:18où je me suis rendu
00:32:18il y a quelques mois
00:32:19on a rencontré
00:32:21le président
00:32:21Navrovski
00:32:22et il se trouve
00:32:23que les portes d'entrée
00:32:24de l'Union Européenne
00:32:25ne sont pas du tout
00:32:26protégées
00:32:26par l'Union Européenne
00:32:28donc tout cela
00:32:28doit naturellement changer
00:32:30et nous souhaitons
00:32:31naturellement
00:32:31contrôler nos frontières
00:32:34contrôler les frontières
00:32:35et évoquer
00:32:36le contrôle
00:32:37de nos frontières
00:32:38alors je fais attention
00:32:39parce que la phrase
00:32:40bon alors on continue
00:32:41on continue avec Jordan Bardella
00:32:42qui a a priori
00:32:43relancé sur son propos
00:32:45nous sommes entièrement favorables
00:32:46aux Britanniques
00:32:47toutes les personnes
00:32:48seront renvoyées en France
00:32:49quel est le message
00:32:50que les Français
00:32:51et vos électeurs
00:32:52doivent comprendre
00:32:52c'est qu'une fois
00:32:53que les personnes
00:32:54seront de retour en France
00:32:55ce sera à la France
00:32:55toute seule
00:32:56de gérer
00:32:58non parce que si la France
00:32:59maîtrise ses frontières
00:33:01il n'y aura pas de départ
00:33:03depuis Calais
00:33:04et que
00:33:05si on en vient
00:33:06à faire du pushback
00:33:07c'est à dire
00:33:08à refouler
00:33:08les bateaux
00:33:09qui traverseraient
00:33:10la Manche
00:33:11à destination
00:33:11des côtes britanniques
00:33:12ça serait un aveu
00:33:14d'échec
00:33:15et un aveu d'impuissance
00:33:15du gouvernement
00:33:16parce que ça signifierait
00:33:18que le gouvernement
00:33:18pour une raison
00:33:19ou pour une autre
00:33:19a décidé
00:33:21de faire rentrer
00:33:22des centaines de milliers
00:33:22de personnes
00:33:23chaque année
00:33:23dans notre pays
00:33:24qui considère
00:33:25que la France
00:33:26est un hall de gare
00:33:27par lequel on peut
00:33:28transiter
00:33:28pour se rendre
00:33:29en Grande-Bretagne
00:33:30donc ce que nous souhaitons
00:33:32c'est l'application
00:33:34des lois
00:33:35l'application du droit
00:33:36et nous souhaitons
00:33:37que chaque état
00:33:38puisse protéger
00:33:38ses frontières
00:33:39or aujourd'hui
00:33:40ni la France
00:33:41ne le fait
00:33:42ni le Royaume-Uni
00:33:43donc nos électeurs
00:33:45doivent comprendre
00:33:46que si nous arrivons
00:33:46au pouvoir
00:33:47il y aura un référendum
00:33:48sur l'immigration
00:33:48que nous rétablirons
00:33:50des contrôles aux frontières
00:33:51au point de passage
00:33:52de l'immigration clandestine
00:33:53comme l'a fait
00:33:54l'Allemagne
00:33:55et que nous travaillerons
00:33:56en coopération
00:33:57je l'espère
00:33:58avec le parti
00:33:59de Nigel
00:34:00pour protéger
00:34:02nos frontières
00:34:02et pour faire en sorte
00:34:04de pouvoir lutter
00:34:05contre les mafias
00:34:06de passeurs
00:34:06qui participent
00:34:10de la détresse humaine
00:34:11et organisent
00:34:12des trafics
00:34:12dans la Manche
00:34:14mais ce sont les mêmes
00:34:14qui organisent
00:34:15des trafics
00:34:15en Méditerranée
00:34:21Nous sommes à l'antenne
00:34:23alors le Jordan de Bradella
00:34:24qui vient de réaffirmer
00:34:26cette proposition phare
00:34:28de la campagne
00:34:30qui démarre
00:34:31et évidemment
00:34:32une proposition
00:34:33qu'il n'a pas attendu
00:34:34les derniers jours
00:34:35pour être mise
00:34:35sur le devant de la scène
00:34:36par le Rassemblement National
00:34:38de Marine Le Pen
00:34:38et Jordan de Bradella
00:34:39c'est ce référendum
00:34:40sur l'immigration
00:34:41qu'il proposera
00:34:43aux Français
00:34:43il l'affirme de nouveau
00:34:44je rappelle tout de même
00:34:46un léger écueil
00:34:47c'est que pour proposer
00:34:49aux Français
00:34:49un référendum
00:34:50sur l'immigration
00:34:50il faut d'abord
00:34:51réformer la Constitution
00:34:52parce que
00:34:52en l'état actuel des choses
00:34:54c'est impossible
00:34:55effet d'annonce
00:34:55ou possibilité réelle
00:34:56de soumettre
00:34:57ce référendum aux Français
00:34:58voilà
00:34:59sur la possibilité réelle
00:35:00ça on verra
00:35:01c'est une question
00:35:03qui politiquement
00:35:03sera débattue
00:35:04en 2027
00:35:05une fois le président élu
00:35:06donc pour le moment
00:35:07c'est plus un effet d'annonce
00:35:09qui peut être intéressant
00:35:10d'ailleurs c'est pas le sujet
00:35:11mais là vraiment
00:35:12je réinsiste sur ce point
00:35:13lorsqu'il parle
00:35:14il parle comme un premier ministre
00:35:16il se pose
00:35:16il s'impose
00:35:18comme un premier ministre
00:35:18il dit clairement
00:35:19la politique
00:35:20qu'il va suivre
00:35:21il dit précisément
00:35:21que le sujet
00:35:22de l'immigration
00:35:23sera le sujet central
00:35:24de sa proposition politique
00:35:26mais surtout
00:35:26de la campagne électorale
00:35:28lorsqu'il fait sa tournée
00:35:29il cite la Turquie
00:35:30il cite l'Allemagne
00:35:30il cite l'Italie
00:35:31tout à l'heure
00:35:32avec Yvan
00:35:33on évoquait le fait
00:35:33que ce n'est pas
00:35:34une internationale fasciste
00:35:35c'est pas une internationale
00:35:36des extrêmes
00:35:37c'est une internationale
00:35:38souverainiste
00:35:38il se pose
00:35:39comme un souverainiste
00:35:40après il est intéressant
00:35:41de faire aussi
00:35:42un petit rappel
00:35:43des faits historiques
00:35:44sur la relation
00:35:45qu'il pouvait y avoir
00:35:46entre le rassemblement national
00:35:47et Nigel Farage
00:35:48en 2014
00:35:50au parlement européen
00:35:51il y avait quand même
00:35:51certaines dissensions
00:35:52il y avait plus ou moins
00:35:53un rapprochement
00:35:53mais à l'époque
00:35:54Nigel Farage
00:35:55dirigeait du rassemblement national
00:35:56qu'ils n'étaient pas assez
00:35:58libéral économiquement
00:35:58que c'était beaucoup
00:35:59trop socialiste
00:36:00là on voit que momentanément
00:36:01sur des questions
00:36:02qui peuvent être économiques
00:36:03et sur des questions
00:36:04liées à l'immigration
00:36:04il y a une parfaite concordance
00:36:06on écoute
00:36:06en fait depuis les accords
00:36:07du Touquet
00:36:08et depuis 2003
00:36:10on a cherché
00:36:10à mettre du scotch
00:36:14sur un mur
00:36:15qui fuit de toutes parts
00:36:17et donc l'un
00:36:18a déplacé la frontière
00:36:19chez l'autre
00:36:20l'autre paye l'un
00:36:22pour qu'il contrôle
00:36:23sa frontière
00:36:23des policiers
00:36:25sont envoyés
00:36:25de part et d'autre
00:36:26mais on voit bien
00:36:26qu'on arrive au bout
00:36:27de cette logique
00:36:28et que depuis 10 ans
00:36:30l'immigration
00:36:31dans cette partie
00:36:33de l'Europe
00:36:34crée d'abord
00:36:35des inquiétudes
00:36:36pour les français
00:36:36et pour les habitants
00:36:37du Pas-de-Calais
00:36:38mais crée aussi
00:36:39évidemment
00:36:39les conditions
00:36:40d'une ruée
00:36:41vers le Royaume-Uni
00:36:42moi je veux dire
00:36:43une chose
00:36:44laissez-nous essayer
00:36:45de faire en France
00:36:47ce qui n'a pas été fait
00:36:48depuis 30 ans
00:36:50ou 40 ans
00:36:50c'est-à-dire
00:36:51contrôler les frontières
00:36:53maîtriser l'immigration
00:36:54et réduire
00:36:55drastiquement
00:36:56les pompes aspirantes
00:36:57qui font que
00:36:58des gens de toutes parts
00:36:59et ils arrivent bien
00:37:01en France
00:37:01de quelque part
00:37:04traversent la France
00:37:05soit dans l'optique
00:37:06d'y rester
00:37:07soit dans l'optique
00:37:08derrière
00:37:08de se rendre
00:37:09au Royaume-Uni
00:37:09donc
00:37:10tant qu'on considérera
00:37:11que le problème
00:37:12de l'immigration
00:37:12est simplement
00:37:13une gestion opérationnelle
00:37:15une gestion technique
00:37:16de la manche
00:37:18je pense qu'on ne résoudra
00:37:19pas le problème
00:37:20l'immigration
00:37:20est l'un des plus grands
00:37:21défis qui va se poser
00:37:22aux sociétés européennes
00:37:24dans la mesure
00:37:25où la démographie
00:37:26fait l'histoire
00:37:27le continent africain
00:37:28va voir sa population
00:37:29doubler d'ici
00:37:30à 2050
00:37:31et que l'Union Européenne
00:37:33se refuse
00:37:34à protéger
00:37:35les frontières
00:37:35donc
00:37:37laissez-nous
00:37:37l'opportunité
00:37:39de mettre
00:37:40en oeuvre
00:37:40en France
00:37:41une politique
00:37:42restrictive
00:37:43vis-à-vis de l'immigration
00:37:44qui n'a jamais
00:37:45été mise en oeuvre
00:37:46mais on ne peut pas
00:37:47regarder que le problème
00:37:48uniquement au niveau
00:37:49de Calais
00:37:50et les subventions
00:37:51qui sont données
00:37:52par les autres
00:37:53Ok
00:37:53Thank you very much
00:37:54Jordan thank you very much
00:37:55indeed for coming
00:37:56Brilliant
00:37:57Thank you very much
00:37:59A priori ça veut dire
00:37:59que c'est la fin
00:38:00de cette conférence
00:38:01de presse
00:38:02Intéressant
00:38:03oui oui j'ai fait
00:38:03anglais première langue
00:38:05Intéressant cette
00:38:06dernière prise de parole
00:38:07de Jordan Bardella
00:38:08avec cette image
00:38:09qu'on garde en direct
00:38:10je le dis à nos équipes
00:38:11en régie
00:38:12laissez-nous essayer
00:38:13c'est un message
00:38:14directement adressé
00:38:15aux français
00:38:16bien sûr
00:38:16qui regardent
00:38:17cette conférence
00:38:17de presse
00:38:18jamais le rassemblement
00:38:19national
00:38:20n'a été aux commandes
00:38:21du pays
00:38:22ça fait 40 ans
00:38:23que la droite
00:38:23et la gauche
00:38:24les partis dits
00:38:24de gouvernement
00:38:25se relaient
00:38:26sans succès
00:38:27donnez-nous
00:38:28cette chance
00:38:28et finalement
00:38:29c'est un peu
00:38:30ils proposent
00:38:31une partie de poker
00:38:31aux français
00:38:32payer pour voir
00:38:33payer pour voir
00:38:34oui on peut voir ça
00:38:35comme cela
00:38:36mais on peut le voir
00:38:36être d'une manière
00:38:37différente
00:38:37en disant que
00:38:38jamais non plus
00:38:39depuis 50 ans
00:38:39les français
00:38:40n'ont été consultés
00:38:41sur la société
00:38:42dans laquelle
00:38:42ils voulaient vivre
00:38:43or depuis 50 ans
00:38:44on a imposé
00:38:45aux français
00:38:46en dépit d'ailleurs
00:38:47de leur réticence
00:38:48une société multiculturelle
00:38:49une société ouverte
00:38:50une société ouverte
00:38:51à ses ennemis
00:38:51pour beaucoup
00:38:52d'entre ceux
00:38:53qui nous ont rejoint
00:38:54et c'est de ceci
00:38:55c'est cette élémentaire
00:38:56participation
00:38:57des français
00:38:58à leur propre destin
00:38:59qui est remise
00:39:00au centre du débat
00:39:01à travers
00:39:02cette question
00:39:03de l'immigration
00:39:03qui a été évacuée
00:39:04cette première semaine
00:39:05où tous les partis
00:39:06politiques réunis
00:39:07ont tenté
00:39:07au contraire
00:39:08d'occulter
00:39:08à nouveau
00:39:09ces téléphones
00:39:10dans le salon
00:39:10pour n'essayer
00:39:11que de s'intéresser
00:39:12à l'endettement
00:39:13qui est certes
00:39:13un véritable problème
00:39:14je l'entends bien
00:39:14mais c'est un endettement
00:39:15qui se résolvera
00:39:17dans le fond
00:39:18avec le poids
00:39:21des réalités
00:39:21à un moment donné
00:39:22il faudra bien
00:39:23quand même
00:39:23se rendre compte
00:39:23que les caisses
00:39:24sont vides
00:39:24tandis que
00:39:25sur l'immigration
00:39:25si on se rend compte
00:39:26même trop tard
00:39:27qu'en effet
00:39:28l'âme française
00:39:29s'est vidée
00:39:29de sa substance
00:39:30il sera véritablement
00:39:31trop tard
00:39:31or c'est ceci
00:39:32que pose
00:39:33d'une manière judicieuse
00:39:35me semble-t-il
00:39:35le Rassemblement National
00:39:36il n'est pas le seul
00:39:38Retailleau le fait aussi
00:39:39une partie souverainiste
00:39:40le font
00:39:40et je pense qu'en effet
00:39:41les français
00:39:42sont aujourd'hui
00:39:43très réceptifs
00:39:44mais les français
00:39:44et les autres pays européens
00:39:46à cette question identitaire
00:39:47qui est une question
00:39:48de survie aujourd'hui
00:39:49c'est-à-dire que
00:39:49les élites
00:39:50ne se rendent pas compte
00:39:51aujourd'hui
00:39:51qu'il y a une détresse
00:39:52en tout cas
00:39:53des français
00:39:53ce que j'ai appelé
00:39:54les français oubliés
00:39:55qui ont peur
00:39:56de disparaître
00:39:56à échéance
00:39:57de deux ou trois générations
00:39:58et cette peur
00:39:59est une peur compréhensible
00:40:00parce qu'elle peut
00:40:01advenir
00:40:01si rien n'est fait
00:40:02pour freiner
00:40:03s'optoper
00:40:03en tout cas
00:40:04réduire
00:40:05cette immigration
00:40:05de peuplement
00:40:06qui ne s'intègre plus
00:40:07pour partie d'entre elles
00:40:07L'ensemble
00:40:08des peuples européens
00:40:10de droite
00:40:10comme de gauche
00:40:12puisque je pense bien sûr
00:40:13notamment au Danemark
00:40:14qui est très en avance
00:40:16sur ces questions
00:40:17veulent que
00:40:18les pays européens
00:40:19reprennent le contrôle
00:40:19de leur destin
00:40:20de leur politique migratoire
00:40:21et ce que nous dit
00:40:22Gerdan Bardella
00:40:23dans cette posture
00:40:23de Premier ministre
00:40:24que vous avez parfaitement
00:40:25décrite tout à l'heure
00:40:26Mehdi Raich
00:40:26c'est que
00:40:28laissez-nous essayer
00:40:29nous n'avons jamais eu
00:40:30de politique restrictive
00:40:32il n'est pas trop tard
00:40:33pour reprendre la main
00:40:35oui il n'est pas trop tard
00:40:36et je reviens aussi
00:40:38sur ce qu'a dit
00:40:38mais sur ce qu'a dit
00:40:39mais ça va rejoindre le propos
00:40:42le mot identité
00:40:43n'est pas un gros mot
00:40:43il faudrait peut-être
00:40:44un jour le comprendre
00:40:45l'identité
00:40:46c'est pas un gros mot
00:40:46à la fin de son
00:40:48dans la dernière question
00:40:49Gerdan Bardella parle de
00:40:50il faut arrêter
00:40:51de traiter l'immigration
00:40:52et je trouve que
00:40:52la proposition
00:40:54le mot est intéressant
00:40:55il ne faut plus traiter
00:40:56l'immigration
00:40:56ou les problématiques
00:40:57que l'on a sur l'immigration
00:40:58de manière technique
00:40:59ou de manière
00:41:00uniquement opératoire
00:41:01effectivement
00:41:02il a parfaitement raison
00:41:02si on traite uniquement ça
00:41:04de ce sujet
00:41:04de manière administrative
00:41:05ou technique
00:41:06on va droit dans le mur
00:41:07il y a effectivement
00:41:07des considérations
00:41:08qui peuvent être identitaires
00:41:09il y a des considérations
00:41:10qui peuvent être économiques
00:41:11il y a des considérations
00:41:12qui peuvent être culturelles
00:41:13qui ne sont pas prises en compte
00:41:14lorsque vous prenez ce sujet
00:41:15uniquement d'un point de vue technique
00:41:16ou d'un point de vue du chiffre
00:41:18ici là Gerdan Bardella
00:41:19pour moi il marque un gros point
00:41:21c'est que la manière
00:41:22dont il l'aborde
00:41:22elle n'est pas technique
00:41:23elle n'est pas administrative
00:41:24elle n'est pas opératoire
00:41:25il va beaucoup plus loin
00:41:26et là ça rejoint
00:41:27sa méthode de
00:41:28je vais aller voir l'Italie
00:41:30je vais aller voir l'Allemagne
00:41:30je vais aller voir l'Angleterre
00:41:32et là il essaie de construire
00:41:34il revient sur sa proposition
00:41:35d'être Premier ministre
00:41:36une diplomatie des partis
00:41:38qui n'existent pas encore
00:41:38au gouvernement
00:41:39mais il essaie de construire
00:41:40une préfiguration diplomatique
00:41:42pour ensuite installer
00:41:43sa manière de faire
00:41:44de la politique
00:41:44sur le sujet de l'immigration
00:41:45le problème c'est que
00:41:46l'expérience prouve
00:41:48que les 27
00:41:48Yvan Ruffol
00:41:49ne sont jamais d'accord
00:41:50sur une politique commune
00:41:51et sur la question migratoire
00:41:52la crise de Ceuta
00:41:54nous a clairement montré
00:41:55qu'il y avait deux camps
00:41:55au sein des 27
00:41:58est-ce que
00:41:59Gerdan Bardella
00:42:00Marine Le Pen
00:42:00au pouvoir
00:42:01sera capable
00:42:03d'orienter
00:42:04cette Europe
00:42:04vers une politique commune ?
00:42:06il me semble
00:42:06que la crise de Ceuta
00:42:08a montré précisément
00:42:09qu'ils étaient
00:42:10les failles de Schengen
00:42:11parce que si
00:42:11effectivement
00:42:12sur les 75 000
00:42:13migrants
00:42:14qui sont venus
00:42:15s'installer
00:42:15qui ont envahi Ceuta
00:42:16la grande majorité
00:42:18d'entre eux
00:42:18sont pu repartir
00:42:19c'est précisément
00:42:20parce qu'il y avait
00:42:20une exception
00:42:21dans Schengen
00:42:22qui permettait à Ceuta
00:42:23de renvoyer immédiatement
00:42:24sans étudier
00:42:25les dossiers individuels
00:42:26ces gens-là
00:42:26d'où ils venaient
00:42:27mais simplement
00:42:28si on prend cette hypothèse
00:42:29que ces 75 000 migrants
00:42:32soient arrivés
00:42:33en Europe
00:42:33dans une Europe
00:42:35de Schengen
00:42:35tous ces 75 000 migrants
00:42:36seraient restés en Europe
00:42:38donc on voit bien
00:42:38que Schengen
00:42:39aujourd'hui est une passoire
00:42:40et que Schengen
00:42:41est une grande faiblesse
00:42:42de la part en tout cas
00:42:43d'une Europe
00:42:44qui tente
00:42:46maintenant de plus en plus
00:42:47sous la pression des peuples
00:42:48je ne dis pas
00:42:48sous la pression
00:42:49des élites européennes
00:42:49mais sous la pression
00:42:50des peuples
00:42:51de préserver
00:42:52précisément
00:42:52leurs frontières
00:42:53et leur particularisme
00:42:54leur particularité
00:42:55leur âme
00:42:56dans le fond
00:42:56leur âme nationale
00:42:57et c'est ceci
00:42:58qui est à mettre
00:42:58et qu'est-ce qu'on fait
00:42:59contre ces pays
00:42:59qui jouent leur propre partition
00:43:01lorsqu'on est censé réfléchir
00:43:02à 2016
00:43:03on écoute les peuples
00:43:04on commence par écouter les peuples
00:43:05je crois que c'est à peu près
00:43:06c'est eux qui savent à peu près
00:43:07ce qu'ils veulent
00:43:08plutôt que d'écouter
00:43:09d'abord des élites déracinées
00:43:10moi je fais toujours
00:43:11cette opposition
00:43:12entre les enracinés
00:43:13et les déracinés
00:43:14il me semble qu'aujourd'hui
00:43:14on assiste à la grande victoire
00:43:16enfin à la victoire promise
00:43:17de ce que j'ai appelé
00:43:18les enracinés
00:43:18c'est-à-dire que tous ceux
00:43:19tous ces peuples-là
00:43:20tous ces peuples ordinaires
00:43:21qui encore une fois
00:43:22ont un appétit
00:43:23de protection
00:43:25une crainte effectivement
00:43:26d'avoir à disparaître
00:43:28sous le grand mélangisme
00:43:29sous le multiculturalisme
00:43:31dont on voit
00:43:31à travers les exemples
00:43:33français ou anglais
00:43:34à quoi ils peuvent conduire
00:43:35à travers un communautarif
00:43:37qui devient de plus en plus séparatiste
00:43:38et donc je pense que
00:43:40les faits parlent de même
00:43:41et nous assistons là
00:43:42à ce que j'ai appelé
00:43:44la révolution du réel
00:43:45la révolution du bon sens
00:43:46la révolution conservatrice
00:43:48c'est-à-dire une révolution
00:43:49qui par la force des choses
00:43:50la force des évidences
00:43:51est en train de mettre bas
00:43:52toutes ces idéologies
00:43:54irréalistes
00:43:54qui ont conduit la France
00:43:55et l'Europe
00:43:56depuis maintenant 50 ans
00:43:57il y a une véritable fragilité
00:43:58de nos frontières
00:43:59c'est un enjeu
00:44:00évidemment majeur
00:44:01pour les français
00:44:02qui fait partie
00:44:03je crois du top 5
00:44:04des priorités
00:44:06la question de la sécurité
00:44:07de l'immigration
00:44:09au coeur des débats
00:44:10évidemment dans la campagne
00:44:12à venir
00:44:13de toute façon
00:44:14ça va être le coeur
00:44:14des propositions
00:44:15vous regardez aussi
00:44:16Bruno Retailleau
00:44:16il veut absolument
00:44:17faire une proposition dessus
00:44:19le sujet de l'immigration
00:44:20va devenir
00:44:21l'un des sujets
00:44:23avec la sécurité
00:44:23bon il y a effectivement
00:44:24le pouvoir d'achat
00:44:25mais c'est l'un des 2-3 sujets
00:44:26qui va faire l'élection présidentielle
00:44:28ce qui va être intéressant
00:44:29c'est la manière
00:44:30dont les propositions politiques
00:44:31vont être amenées
00:44:32pour résoudre cette question
00:44:33on sait que là
00:44:34du côté du Rassemblement National
00:44:35on veut passer par
00:44:35l'avoir référendaire
00:44:36donc peut-être référendaire
00:44:37constitutionnel
00:44:38du côté de Bruno Retailleau
00:44:39c'est une proposition
00:44:40qui est très similaire
00:44:40mais il veut absolument
00:44:41quelque part
00:44:42une démocratie
00:44:43beaucoup plus directe
00:44:43donc on passe directement
00:44:44par le peuple
00:44:45et là on revient
00:44:46à l'opposition
00:44:46qu'il va signaler
00:44:48c'est que
00:44:49maintenant
00:44:49je pense que
00:44:50l'une des grandes fractures
00:44:51politiques que nous avons
00:44:52en Europe
00:44:52mais aussi en France
00:44:53c'est cette opposition
00:44:54entre le peuple
00:44:55même s'il peut être
00:44:55un peu fantasmé
00:44:56et effectivement une élite
00:44:57et là on est sur l'opposition
00:44:58enracinée, déracinée
00:45:00est-ce qu'il y a cette élite
00:45:01finalement quelque part
00:45:02qui ne comprend plus
00:45:03le réel
00:45:03et finalement
00:45:04les gens qui vivent
00:45:05tous les jours
00:45:05c'est en sécurité
00:45:06ce qui fait remarquer
00:45:07c'est l'extraordinaire
00:45:08convergence
00:45:09des propositions
00:45:10entre Retailleau et Le Pen
00:45:11concernant en tout cas
00:45:12ce référendum
00:45:13parce que tous les deux
00:45:14disent exactement la même chose
00:45:15et tous les deux
00:45:16persistent à penser
00:45:16qu'un référendum serait possible
00:45:18avec l'article 11
00:45:19alors c'est un débat
00:45:20technique constitutionnaliste
00:45:21auquel je n'aborderai pas
00:45:23on n'aurait pas le temps
00:45:23mais en tout cas
00:45:24il est intéressant
00:45:26de voir que Retailleau
00:45:27qui continue à dire
00:45:28du Rassemblement National
00:45:29qu'il est populiste
00:45:30quand le Rassemblement National
00:45:31veut interdire le droit
00:45:32C'est le drame de la droite française
00:45:33on ne va pas refaire le sujet
00:45:34C'est ça
00:45:35et donc plutôt que de dire
00:45:36de celui qui lui ressemble
00:45:38qu'il est populiste
00:45:38il devrait dire
00:45:39qu'il même est populiste
00:45:40parce que pour moi
00:45:41populiste n'est pas non plus un gros
00:45:43On va marquer une courte pause
00:45:44et je salue Harold Iman
00:45:46qui est avec nous
00:45:47parce qu'on va évoquer
00:45:48encore une fois
00:45:49l'actualité internationale
00:45:50déjà on va vous montrer
00:45:51une image dans un instant
00:45:52restez bien avec nous
00:45:52cette image de migrants
00:45:54qui sortent
00:45:54et ce sont des images
00:45:55authentifiées ces dernières heures
00:45:56des migrants
00:45:58qui sortent par dizaines
00:45:59de tunnels
00:45:59au cœur même
00:46:00de l'enclave de Ceuta
00:46:02ces tunnels
00:46:03qui à la base
00:46:04sont des narcotunnels
00:46:05des tunnels
00:46:05qui sont des chefs-d'oeuvre
00:46:07architecturaux
00:46:08nous disent les spécialistes
00:46:09qui ont été creusés
00:46:11ces dernières années
00:46:12pour permettre aux narcotrafiquants
00:46:13de passer en Espagne
00:46:14ces tunnels
00:46:15qui sont utilisés
00:46:16par les migrants
00:46:16pour entrer
00:46:17en territoire européen
00:46:19et particulièrement
00:46:20dans le territoire
00:46:20de Ceuta
00:46:21espagnol
00:46:22on vous montrera
00:46:23ces images dans un instant
00:46:24on verra que la crise
00:46:25est loin d'être terminée
00:46:26que les Espagnols
00:46:26sont en colère
00:46:27et puis Harold
00:46:28nous reparlera
00:46:29de la crise des Malouines
00:46:30non ce n'est pas une crise
00:46:31qui a 45 ans
00:46:32c'est une crise
00:46:32qui est en train
00:46:34de se jouer
00:46:34puisque le président
00:46:35argentin
00:46:36Javier Miney
00:46:36veut récupérer
00:46:37les Malouines
00:46:38aux Anglais
00:46:38c'est la même crise
00:46:40qui continue
00:46:40la même crise continue
00:46:41c'est le programme
00:46:42de la prochaine demi-heure
00:46:43à tout de suite
00:46:46un tout petit peu plus de SSR
00:46:48merci de nous retrouver
00:46:49sur CNews
00:46:50au coeur de l'après-midi
00:46:51en ce vendredi
00:46:52Valérie Aknin
00:46:53d'abord évidemment
00:46:54pour l'essentiel de l'actu
00:46:55rebonjour Valérie
00:46:56rebonjour Julien
00:46:57et bonjour à tous
00:46:58vous l'avez suivi
00:46:59sur notre antenne
00:47:00prise de parole
00:47:00de Jordan Bardella
00:47:01à Birmingham
00:47:02où le parti britannique
00:47:04Reform UK
00:47:05tient son congrès annuel
00:47:07à sa tête
00:47:07Nigel Farage
00:47:08que le président
00:47:09du rassemblement national
00:47:10qualifie de futur
00:47:12premier ministre
00:47:13ensemble
00:47:13ils ont signé
00:47:14un protocole d'accord
00:47:15et souhaitent s'accorder
00:47:16sur plusieurs points
00:47:18pour lutter
00:47:18contre l'immigration illégale
00:47:19dans le reste
00:47:21de l'actualité
00:47:22Javier Mileï
00:47:22évoque
00:47:23la revendication
00:47:24historique
00:47:25des îles Malouines
00:47:26par l'Argentine
00:47:27il annonce
00:47:28des sanctions
00:47:28renforcées
00:47:29pour tout projet pétrolier
00:47:31autour de l'archipel
00:47:32le président argentin
00:47:34ajoute être soutenu
00:47:35par Donald Trump
00:47:35et il avait participé
00:47:37aux attentats
00:47:38du 11 septembre 2001
00:47:40qui avait fait
00:47:403000 morts
00:47:41à New York
00:47:42le français
00:47:43Zacharias Moussaoui
00:47:44condamné
00:47:45à la prison à vie
00:47:46aux Etats-Unis
00:47:46souhaite purger
00:47:47la fin de sa peine
00:47:48en France
00:47:49demande qu'il a
00:47:50peu de chances
00:47:51d'aboutir
00:47:51car il nécessiterait
00:47:52l'accord des deux pays
00:47:53en Ukraine
00:47:55Volodymyr Zelensky
00:47:56annonce des sanctions
00:47:57après une fusillade
00:47:58entre des membres
00:47:59des services de sécurité
00:48:00et du renseignement militaire
00:48:02à Kiev
00:48:02le président ukrainien
00:48:04déclare aussi
00:48:04qu'une enquête
00:48:05aura lieu
00:48:05pour éclaircir
00:48:07les circonstances
00:48:08de cet incident
00:48:09pour terminer
00:48:10regardez ces images
00:48:12choquantes
00:48:12cela s'est passé
00:48:13en Pologne
00:48:13un train
00:48:14de voyageurs
00:48:15a percuté
00:48:16la remorque
00:48:16d'un camion
00:48:17à un passage
00:48:17à niveau
00:48:18par miracle
00:48:19le conducteur
00:48:20du poids lourd
00:48:20est sorti indemne
00:48:21cependant
00:48:22le conducteur
00:48:23du train
00:48:23a dû être transporté
00:48:24à l'hôpital
00:48:25heureusement
00:48:26aucun passager
00:48:27n'a été blessé
00:48:28incroyable
00:48:29un train
00:48:30peut-on cacher
00:48:30un autre
00:48:31peut-on lire
00:48:31devant tous les passages
00:48:32à niveau de ce pays
00:48:33rappelons-le
00:48:34n'est-ce pas Mathieu Devez
00:48:35merci d'être avec nous
00:48:36du service police-justice
00:48:37toujours avec Mehdi Raich
00:48:38Yvan Ryufol
00:48:39Harold Diman
00:48:39qui nous parlera
00:48:40de cette guerre des Malouines
00:48:41relancée ces dernières heures
00:48:43par Javier Millet
00:48:44et le torchon brûle
00:48:45entre Paris et Londres
00:48:46non
00:48:47au contraire
00:48:48mais entre Buenos Aires
00:48:49et Londres
00:48:50plutôt
00:48:51mais avant cela
00:48:51la crise de Ceuta
00:48:52qui n'en finit pas
00:48:53vous avez tous en tête
00:48:54les images de mercredi
00:48:55ces milliers d'Espagnols
00:48:56qui ont défilé
00:48:58dans les rues
00:48:59des affrontements
00:48:59d'ailleurs ont opposé
00:49:00la police à des manifestants
00:49:01qui réclament
00:49:02l'expulsion
00:49:02de ces milliers
00:49:03de migrants
00:49:04qui pour beaucoup d'entre eux
00:49:06sont arrivés fin juillet
00:49:07et sont toujours
00:49:07dans l'enclave espagnole
00:49:08arrivés depuis le Maroc voisin
00:49:10des images
00:49:11qu'on vous montrait
00:49:11juste avant la pub
00:49:13des images de tunnels
00:49:14d'abord
00:49:15ces images qui mettent
00:49:16peut-être un petit peu
00:49:17plus en perspective
00:49:18les voici
00:49:19le contexte
00:49:20de cette enclave espagnole
00:49:21images authentifiées
00:49:22ces dernières heures
00:49:23évidemment
00:49:25images incroyables
00:49:25qui nous montrent
00:49:26qu'en fait
00:49:27il y aurait
00:49:27d'autres voies de passage
00:49:29entre le Maroc
00:49:30et Ceuta
00:49:31puisque ces tunnels
00:49:33sont supposés être
00:49:34des tunnels
00:49:35qui font le passage
00:49:36entre les frontières
00:49:38mais on va essayer
00:49:38de comprendre tout ça
00:49:39avec Claude Moniquet
00:49:41qui est avec nous
00:49:42bonjour cher Claude
00:49:43vous avez beaucoup travaillé
00:49:45le sujet
00:49:45de ces tunnels
00:49:46notre spécialiste
00:49:48renseignement et terrorisme
00:49:50alors au début
00:49:51on parlait
00:49:52il y a quelques minutes
00:49:53moi-même
00:49:53j'ai parlé à l'antenne
00:49:54de narcotunnels
00:49:56puisqu'il y a des tunnels
00:49:57qui existent
00:49:57on le sait
00:49:58qui ont été faits
00:49:59par les narcotrafiquants
00:50:00pour justement
00:50:01passer sous terre
00:50:02et acheminer
00:50:03de la drogue
00:50:04est-ce qu'on est
00:50:05sur ce type de tunnel
00:50:06à quoi servent-ils
00:50:07et sont-ils
00:50:09un passage direct
00:50:10donc entre le Maroc
00:50:11et Ceuta
00:50:13Alors oui
00:50:14à votre deuxième question
00:50:16non à la première
00:50:17D'accord
00:50:17Julien
00:50:18en fait
00:50:19on est en face
00:50:20d'un franchissement
00:50:22souterrain de la frontière
00:50:24très probablement
00:50:25en utilisant
00:50:26un réseau
00:50:26d'assainissement d'eau
00:50:27ou un égout
00:50:28c'est une pratique
00:50:29qui est documentée
00:50:30que ce soit à Ceuta
00:50:31ou à Melilla
00:50:32depuis au moins
00:50:33une douzaine d'années
00:50:34qui est extrêmement dangereuse
00:50:36parce qu'on peut être
00:50:37coincé dans les tunnels
00:50:38on peut être asphyxié
00:50:39on peut être noyé
00:50:40par une crue
00:50:41il y a eu déjà
00:50:42des morts
00:50:43à Melilla
00:50:44il y a 8 ans
00:50:45donc c'est quelque chose
00:50:47d'incertisanal
00:50:48qui nécessite probablement
00:50:49l'assistance
00:50:50d'un groupe criminel
00:50:51qui fait payer
00:50:52le repérage
00:50:53de ce passage
00:50:54et l'utilisation
00:50:55de ce passage
00:50:55mais ce ne sont pas
00:50:57les tunnels
00:50:57des narcotrafiquants
00:50:58qui eux
00:50:59sont beaucoup plus sophistiqués
00:51:00c'est ce qu'on voit
00:51:01à l'image
00:51:01il y en a deux
00:51:02qui ont été démanclés
00:51:03qui sont totalement documentés
00:51:04en mars 2025
00:51:06février
00:51:07pardon
00:51:07février 2025
00:51:08mars
00:51:102026
00:51:10qui avait été construit
00:51:12par le même homme
00:51:12et qui avait permis
00:51:13dans un cas
00:51:14la saisie
00:51:16l'enquête avait permis
00:51:17la saisie
00:51:17de 6 kilos
00:51:19de hachiches
00:51:20et dans le deuxième cas
00:51:22la saisie
00:51:22de 17 kilos
00:51:23de 17 pardon
00:51:24pas 6 kilos
00:51:256 tonnes
00:51:266 tonnes
00:51:26beaucoup plus
00:51:27et dans un deuxième cas
00:51:29celui de février
00:51:31de mars 2026
00:51:32la saisie
00:51:34de 17 tonnes
00:51:35de stupéfiants
00:51:36et des dizaines
00:51:37d'arrestations
00:51:38là ce sont des tunnels
00:51:39évidemment
00:51:39dont le rendement
00:51:40tient essentiellement
00:51:41l'utilisation
00:51:42dans le narcotrafic
00:51:44éventuellement
00:51:44dans le trafic d'armes
00:51:45ils peuvent être utilisés
00:51:47par des migrants
00:51:48ça semble avoir été le cas
00:51:49à plusieurs reprises
00:51:50mais de manière
00:51:51très très réduite
00:51:52de manière
00:51:53à ne pas
00:51:55risquer de faire repérer
00:51:57ces tunnels
00:51:57qui ont un poids économique
00:51:58énorme
00:51:59pour les trafiquants
00:52:00que l'on comprenne bien
00:52:01Claude Monique
00:52:02et je voudrais
00:52:03qu'on revienne
00:52:04sur les images
00:52:04de ces migrants
00:52:05ces images authentifiées
00:52:06des dernières heures
00:52:07de ces migrants
00:52:08qui sortent
00:52:09des tunnels
00:52:09ma question
00:52:10elle est très simple
00:52:11est-ce que
00:52:12ces migrants
00:52:13qui empruntent
00:52:14ces tunnels
00:52:14précisément
00:52:15que nous allons revoir
00:52:16tout de suite
00:52:16à l'image
00:52:17est-ce que ces migrants
00:52:18peuvent par ces tunnels-là
00:52:20faire le passage
00:52:21du Maroc
00:52:22à Séouta
00:52:23sans se faire prendre
00:52:23par les autorités
00:52:24et donc
00:52:25qu'ils n'ont pas besoin
00:52:26de passer par la mer
00:52:28par exemple
00:52:30absolument
00:52:30oui
00:52:30que ce soit l'utilisation
00:52:32des tunnels
00:52:32comme ceux qu'on vient de voir
00:52:34de narcotrafiquants
00:52:35mais je le répète
00:52:36c'est assez rare
00:52:36ça existe
00:52:37mais c'est assez rare
00:52:38ou de tunnels
00:52:39de souterrains
00:52:41d'assainissement
00:52:42ou d'égout
00:52:42comme ça semble être le cas
00:52:44sur les images
00:52:44qu'on voit maintenant
00:52:45c'est effectivement
00:52:46une voie de passage
00:52:47qui est utilisée
00:52:48alors évidemment
00:52:49dont les capacités
00:52:51sont nettement moins importantes
00:52:52que celles
00:52:54de franchissement massif
00:52:55comme on a vu
00:52:56comme on a vu
00:52:57fin juillet
00:52:57mais c'est effectivement
00:52:59cette voie
00:52:59est une voie
00:53:00totalement utilisable
00:53:02alors encore une précision
00:53:04sur les tunnels
00:53:04utilisés par les narcotrafiquants
00:53:06en fait il y a une zone
00:53:07industrielle
00:53:08qui s'appelle
00:53:08El Tarajal
00:53:09du côté espagnol
00:53:11donc à ce état
00:53:12qui vraiment
00:53:13jouxte la frontière
00:53:14et la jouxte
00:53:15à tel point
00:53:16que certains entrepôts
00:53:17sont vraiment collés
00:53:18quasiment collés
00:53:19peut-être à un mètre
00:53:20de distance
00:53:21de la clôture de sécurité
00:53:22de la clôture de frontière
00:53:23et c'est à l'intérieur
00:53:25de ces entrepôts
00:53:26que les tunnels
00:53:27utilisés par les narcos
00:53:28avaient été creusés
00:53:30ce qui permettait en fait
00:53:31de les utiliser
00:53:32à l'abri de tout regard
00:53:33et même de les creuser
00:53:34de les préparer
00:53:35de les construire
00:53:37à l'abri de tout regard
00:53:38ce qui n'est manifestement
00:53:39pas le cas ici
00:53:40Merci beaucoup
00:53:41Claude Moniquet
00:53:41pour ces précisions
00:53:43ces images sont étonnantes
00:53:44Yvan Riouffal
00:53:45alors peut-être que
00:53:45la proportion
00:53:46la proportion
00:53:47plutôt pardonnez-moi
00:53:48de migrants
00:53:49par rapport à cet arrivée
00:53:50massive qu'on a connue
00:53:51et qu'on a tous vu
00:53:52il y a un mois
00:53:53est évidemment incomparable
00:53:55mais on se rend compte
00:53:55que rien n'est contrôlé
00:53:57rien n'est jamais
00:53:58vraiment contrôlé
00:53:59et que la problématique
00:54:00en l'occurrence
00:54:01de Ceuta
00:54:02qui pourrait devenir
00:54:02la problématique
00:54:03de l'Europe continentale
00:54:04puisqu'on a bien compris
00:54:05que l'objectif de ces gens-là
00:54:06c'est de passer sur le continent
00:54:08et pourquoi pas
00:54:09d'arriver un jour aussi
00:54:09en France
00:54:11tout cela est impossible
00:54:12à gérer
00:54:13en fait
00:54:14Impossible à gérer
00:54:15Surtout avec le gouvernement espagnol
00:54:16qui refuse de voir l'évidence
00:54:18Sauf si le gouvernement espagnol
00:54:19qui pour l'instant
00:54:19ne veut rien entendre à tout cela
00:54:20écoute ce que disent
00:54:22aujourd'hui les foules
00:54:23parce que vous avez des foules
00:54:24qui sont dans les rues
00:54:25à Ceuta
00:54:25ils étaient 20 000
00:54:26Ceuta c'est 80 000 personnes
00:54:28il y avait 20 000 personnes
00:54:29qui défilaient le 2 septembre
00:54:30il y avait 50 000 personnes
00:54:31à Madrid
00:54:32et ces gens-là disent
00:54:34notamment
00:54:34expulser les envahisseurs
00:54:36le slogan de cette foule
00:54:37c'est expulser les envahisseurs
00:54:38ce qui résonne en Espagne
00:54:39parce que l'Espagne
00:54:40a connu quand même
00:54:41une invasion
00:54:43musulmane
00:54:43durant 8 siècles
00:54:44et ça a duré
00:54:45jusqu'à la fin
00:54:45du 15e siècle
00:54:46je crois à peu près
00:54:47et donc
00:54:50cette exaspération
00:54:50du peuple espagnol
00:54:52rejoint la conversation
00:54:53que nous avions tout à l'heure
00:54:54sur les exaspérations
00:54:55du peuple anglais
00:54:56du parti du peuple anglais
00:54:57d'une partie du peuple français
00:54:59qui se heurtent
00:54:59à la même indifférence
00:55:00de ceux qui le gouvernent
00:55:02et qui ne voient pas
00:55:03quel est le problème
00:55:03et là on va se répéter peut-être
00:55:04quel est le problème
00:55:05qui est posé aujourd'hui
00:55:06par ces immigrations invasives
00:55:08parce que là
00:55:08en l'occurrence
00:55:09c'est bien d'une invasion
00:55:10dont il s'agit
00:55:11et d'une immigration invasive
00:55:12et également
00:55:13un peu brutale
00:55:15voire violente
00:55:15parce que ce qui se passe
00:55:16à Ceuta aujourd'hui
00:55:17pour ceux qui sont restés
00:55:1810 000 personnes
00:55:19sont tout de même restées
00:55:19on avait dit que tout le monde
00:55:20était rentré 24 heures après
00:55:21Alors le chiffre exact
00:55:22il est évidemment très difficile
00:55:23à donner
00:55:24on nous parle de 5 à 10 000
00:55:26avec beaucoup de mineurs
00:55:27qui naturellement
00:55:28ne peuvent pas être expulsés
00:55:29des demandeurs d'asile
00:55:30il y a des femmes également
00:55:32c'est pas la majorité
00:55:34mais il y a des femmes également
00:55:35avec des scènes de violence
00:55:36des scènes de viol
00:55:37il y a eu 30 ou 40 viols
00:55:38des migrantes
00:55:39qui sont elles-mêmes victimes
00:55:40et des migrants
00:55:41d'agression sexuelle
00:55:42et donc encore une fois
00:55:43on peut toujours avoir
00:55:44une vision irénique
00:55:45sur les sociétés ouvertes
00:55:46et les sociétés généreuses
00:55:48qui doivent effectivement
00:55:49accueillir l'autre
00:55:49mais on peut aussi se demander
00:55:51si malgré tout
00:55:52il n'y a pas un minimum
00:55:54de réalisme à avoir
00:55:55et de se réveiller
00:55:56dans le fond
00:55:57d'un somnambulisme général
00:55:58Il y a deux images
00:55:59qui sont assez étonnantes
00:56:00qui nous interpellent aujourd'hui
00:56:01il y a d'abord
00:56:01ces tunnels
00:56:03qui passeraient du Maroc
00:56:05à Ceuta
00:56:06sans évidemment
00:56:07permettre aux autorités
00:56:08de contrôler
00:56:09ce qui passe
00:56:11par ces souterrains
00:56:12et puis il y a cette image
00:56:13également
00:56:13là encore
00:56:14authentifiée
00:56:15ces dernières heures
00:56:16qui choquent beaucoup
00:56:16les espagnols
00:56:17qui fait le tour
00:56:17de la presse espagnole
00:56:18qui rapporte donc
00:56:20que des migrants
00:56:20et on va le voir ensemble
00:56:21auraient sorti de l'eau
00:56:22donc toujours à Ceuta
00:56:23un bébé dauphin
00:56:26échoué
00:56:26avant de le frapper
00:56:27donc qui aurait été
00:56:28encore vivant
00:56:29au moment où il était
00:56:30sorti de l'eau
00:56:31il aurait été frappé
00:56:32à coups de bâton
00:56:32je relaie
00:56:33le nombreux titres
00:56:34de la presse espagnole
00:56:35frappé à coups de bâton
00:56:36puis exhibé
00:56:37devant la caméra
00:56:39vous voyez tout cela
00:56:39et les images
00:56:40en atteste
00:56:41des images qui ont provoqué
00:56:42une importante vague
00:56:43d'indignation
00:56:44je voudrais qu'on voit
00:56:45et qu'on aille sur place
00:56:46en Espagne
00:56:46avec Fred Traini
00:56:48qui nous rapporte
00:56:48justement ce que nous dit
00:56:49la presse espagnole
00:56:50à ce sujet
00:56:52L'émotion est grande
00:56:53et ces images ont provoqué
00:56:54une vague d'indignation
00:56:55à Ceuta
00:56:55où ce n'est pas la première fois
00:56:56que les habitants
00:56:57dénoncent l'impact
00:56:58que peut avoir sur la faune
00:56:59et la flore
00:57:00cette présence massive
00:57:01de migrants illégaux
00:57:02l'affaire ici débute
00:57:03mercredi après-midi
00:57:04lorsque un groupe d'hommes
00:57:06repère sur le bord
00:57:07de la plage
00:57:08un jeune dauphin
00:57:09qui nage désorienté
00:57:10alors selon les éléments
00:57:11recueillis par le journal
00:57:12local El Faro
00:57:14et l'association
00:57:15environnementale Domba
00:57:16et bien le dauphin
00:57:18est sorti de l'eau
00:57:20un homme lui porte un coup
00:57:21sous l'œil
00:57:21avec un bâton
00:57:22et sous la pression
00:57:24d'un employé municipal
00:57:25qui passe par là
00:57:26l'animal est remis
00:57:28finalement à l'eau
00:57:28mais il est déjà décédé
00:57:30et s'en suit ensuite
00:57:31une scène
00:57:31où on voit
00:57:32un groupe d'hommes
00:57:33repartir avec le corps
00:57:35du cétacé
00:57:36porté en triomphe
00:57:37jusque derrière
00:57:38les rochers
00:57:39une habitante de Ceuta
00:57:41a lancé une pétition
00:57:42pour qu'on identifie
00:57:43les coupables
00:57:44de cet acte
00:57:44et puis
00:57:45l'association
00:57:46environnementale
00:57:47a déposé plainte
00:57:48devant la guardia civil
00:57:50afin de poursuivre
00:57:51les auteurs
00:57:52pour
00:57:53mort violente
00:57:54d'un animal protégé
00:57:56donc voilà
00:57:57cette affaire fait grand bruit
00:57:59ici du côté de Ceuta
00:58:00des images qui interpellent
00:58:02évidemment
00:58:03Mehdi Raich
00:58:04un rapport à la cause animale
00:58:06qui peut nous heurter
00:58:07bien sûr
00:58:08c'est plus que
00:58:09c'est très symbolique
00:58:10le fait de porter
00:58:11un animal mort
00:58:12comme ça
00:58:13désolé
00:58:13je trouve ça
00:58:16entre l'image
00:58:17on parle d'un animal protégé
00:58:18on parle d'un animal protégé
00:58:19c'est pas
00:58:19oui mais ça dit beaucoup aussi
00:58:21du comportement
00:58:21de ces personnes là
00:58:23justement
00:58:23c'est ce que je dis
00:58:24entre l'image
00:58:25de la personne
00:58:26qui sort dans les sous-sols
00:58:27ça donne déjà une image
00:58:28catastrophique
00:58:28de comment vous réglez
00:58:29la problématique
00:58:30niveau politique
00:58:31comment c'est géré
00:58:31même sur place
00:58:32en fait ça donne l'effet
00:58:33d'une passoire
00:58:34et juste après
00:58:35vous montrez
00:58:35un bébé dauphin
00:58:38qui est littéralement
00:58:38on peut le dire
00:58:39pas massacré
00:58:40mais il est tué
00:58:41puis ensuite
00:58:41il est montré
00:58:42comme un trophée
00:58:42en termes d'image
00:58:44c'est symbolique
00:58:44je trouve que ça dit
00:58:45beaucoup de la situation
00:58:46en Ceuta
00:58:47ce qui est intéressant
00:58:47c'est la personne
00:58:48en t-shirt blanc
00:58:49qui ensuite dit
00:58:49remettez-le
00:58:50remettez-le
00:58:50je sais pas qui est ce monsieur
00:58:52mais c'est une sorte
00:58:53d'influenceur
00:58:55oui c'est un influenceur
00:58:56on me le confirme
00:58:57qui a un petit micro
00:58:57d'ailleurs
00:58:58c'est lui
00:58:58qui est sous-titré
00:58:59et qui dit à ces migrants
00:59:00vous n'avez pas le droit
00:59:01vous n'avez pas à le manger
00:59:02vous n'avez pas à l'attraper
00:59:03c'est un bébé dauphin
00:59:04c'est une espèce protégée
00:59:04et les migrants autour
00:59:06qui ne l'écoutent pas
00:59:07qui donc auraient frappé
00:59:09ce dauphin encore vivant
00:59:10finalement tué
00:59:11et qui l'aurait emporté
00:59:12pour je ne sais quelle
00:59:13d'ailleurs je ne sais quelle
00:59:14utilisation
00:59:15peut-être pour le manger
00:59:16tout simplement
00:59:17ce qui est intéressant
00:59:18c'est que ça veut dire
00:59:18ce qui est interdit
00:59:19que même le geste
00:59:20le plus élémentaire civique
00:59:21c'est-à-dire de ne pas toucher
00:59:23un dauphin
00:59:24je vois ses enfants
00:59:25qui ont le sourire autour
00:59:27ce geste élémentaire-là
00:59:28n'est pas respecté
00:59:29c'est-à-dire que ce n'est même
00:59:30pas assimilé
00:59:30ce qui nous paraît normal
00:59:31pour nous
00:59:32quand on voit ces images-là
00:59:33c'est de dire
00:59:34mais en fait le dauphin
00:59:35il n'a même pas été là
00:59:36on le remet directement à l'eau
00:59:37là ce n'est pas fait
00:59:38donc là vous voyez
00:59:39qu'il y a une dimension
00:59:40qui est même culture
00:59:41et même vis-à-vis du bien-être animal
00:59:42qui n'est même pas assimilé
00:59:43moi je trouve ça choquant
00:59:46évidemment qu'à travers
00:59:47cette image
00:59:48qu'est-ce qu'on a fait
00:59:48depuis 10h ce matin
00:59:50à Yvan-Rieux-Foll
00:59:51on est allé un petit peu voir
00:59:52du côté de M. Caron
00:59:54Émeric Caron
00:59:54du côté de Mme Tondelier
00:59:56du côté des grands défenseurs
00:59:57de la cause animale
00:59:59c'est très étonnant
01:00:00il n'y a pas un mot
01:00:01pas une réaction
01:00:02pas un mot d'indignation
01:00:04par rapport à ce bébé dauphin
01:00:06tué et emporté
01:00:07comme ça tel un trophée
01:00:08par des migrants
01:00:09très étonnant
01:00:10oui bien sûr
01:00:12non mais cette image
01:00:13est très dérangeante
01:00:14parce que le mot
01:00:14qui vient à l'esprit
01:00:16quand on voit ça
01:00:17c'est le mot de barbare
01:00:18de barbarie
01:00:19et d'invasion barbare
01:00:20mais naturellement
01:00:21vous me reprocherez
01:00:22et vous aurez raison
01:00:23de généraliser
01:00:24parce que je ne veux pas
01:00:24non plus généraliser
01:00:25mais malgré tout
01:00:26il y a ceci
01:00:27qui apparaît
01:00:29à travers cette image
01:00:30alors maintenant
01:00:30j'entends les critiques
01:00:32qui vont être de dire
01:00:32on ne peut pas naturellement
01:00:33jeter le propre
01:00:34sur tous ces malheureux
01:00:36et je partagerai cette analyse
01:00:37en disant que naturellement
01:00:38tous ceux qui arrivent
01:00:39et d'une manière violente
01:00:40parfois ne sont pas
01:00:42des barbares
01:00:43il n'y a que des hommes
01:00:44autour de ce genre
01:00:45mais en tout cas
01:00:45ils sont réceptifs
01:00:47à cette nouvelle propension
01:00:50de peuples extra-européens
01:00:52qui n'ont pas les codes
01:00:53qui n'ont pas les normes
01:00:53et qui ne comprennent pas
01:00:55d'ailleurs
01:00:55quel est le problème
01:00:56d'avoir à sommer un poisson
01:00:57enfin un dauphin
01:00:58pardon
01:00:59c'est même pas
01:01:00afin peut-être
01:01:01de pouvoir le manger
01:01:02j'en sais rien
01:01:03je ne connais pas
01:01:05je ne cache pas
01:01:05je n'ai aucune idée
01:01:06de ce qui a été fait
01:01:06de cet animal
01:01:07et en effet
01:01:07on peut imaginer
01:01:08qu'ils ont voulu
01:01:09oui le manger
01:01:11tout simplement
01:01:11sauf qu'on parle
01:01:12d'une espèce protégée
01:01:13d'un bébé dauphin
01:01:14ou s'amuser
01:01:15oui ça a l'air
01:01:16surtout de les amuser
01:01:18oui ça a l'air
01:01:18aussi d'être
01:01:19une distraction
01:01:19une distraction
01:01:20que l'on peut
01:01:24évidemment regretter
01:01:24pardon
01:01:25l'effet distraction
01:01:26peut aussi
01:01:27coincider avec
01:01:27l'effet trophée
01:01:28par la suite
01:01:29le fait de le montrer
01:01:29ça fait plus
01:01:30j'ai réussi mon coup
01:01:33image regrettable
01:01:33et je vous dis
01:01:34je voulais vraiment
01:01:35appuyer sur le fait
01:01:35que les grands défenseurs
01:01:37français
01:01:37de la cause animale
01:01:38ne sont pas saisis
01:01:39de cette image
01:01:40ça aurait été
01:01:40pardon
01:01:41ça aurait été
01:01:42Kevin et Mathéo
01:01:43sur une plage
01:01:43qui jouent avec
01:01:45un bébé dauphin
01:01:46en lui faisant du mal
01:01:47et en le maltraitant
01:01:47je peux vous dire
01:01:48que ça aurait fait
01:01:49le tour des réactions politiques
01:01:50vous n'avez pas plus entendu
01:01:51les mouvements féministes
01:01:52pour pentecer contre
01:01:52les viols qui ont eu lieu
01:01:53à cette fois
01:01:53évidemment
01:01:54vous vous faites bien
01:01:54de le rappeler
01:01:55il nous reste un peu
01:01:56plus de 3 minutes
01:01:57avant la fin de cette nouvelle partie
01:01:58ensemble
01:01:59avant la pause
01:02:01Harold Eman
01:02:01chose promise
01:02:02chose due
01:02:02la guerre des Malouines
01:02:03n'a pas eu lieu
01:02:04enfin si
01:02:04elle a eu lieu en 1982
01:02:05mais elle n'est pas terminée
01:02:07c'est l'information du jour
01:02:09le torchon brûle
01:02:10donc entre Londres
01:02:10et Buenos Aires
01:02:11sur la question
01:02:12des îles Malouines
01:02:13donc les îles
01:02:14de l'Atlantique Sud
01:02:15qui appartiennent
01:02:16donc au Royaume-Uni
01:02:17rappelons-le
01:02:17depuis 1834
01:02:19arrachées à l'Argentine
01:02:20à l'époque
01:02:21le président Milley
01:02:22président argentin
01:02:23a pris le dossier en main
01:02:24les Britanniques
01:02:25ne doivent pas exploiter
01:02:26le pétrole
01:02:26dans les zones des Malouines
01:02:27Harold d'abord
01:02:28bon un petit rappel de base
01:02:30où sont les Malouines
01:02:31rappelez-nous la guerre
01:02:31entre l'Argentine
01:02:32et le Royaume-Uni
01:02:33en 1982
01:02:34alors les Malouines
01:02:35sont en gros
01:02:35au large
01:02:36de la terre de feu
01:02:37dans l'Atlantique Sud
01:02:39là vous les voyez
01:02:41bon
01:02:42on conviendra
01:02:42que c'est très très loin
01:02:43du Royaume-Uni
01:02:44mais voilà
01:02:46c'est moins loin
01:02:47de l'Argentine
01:02:47oui
01:02:48la France possède
01:02:49beaucoup d'îles
01:02:50qui sont
01:02:50excessively
01:02:51vous avez raison
01:02:52on tient beaucoup
01:02:53donc il y a une guerre
01:02:55en 82
01:02:55c'est les jours
01:02:57les derniers jours
01:02:57de la dictature militaire
01:02:59et pour sauver
01:03:01leur régime
01:03:01et bien les généraux
01:03:02ont envoyé
01:03:03les conscrits
01:03:05reprendre par la force
01:03:06les îles Malouines
01:03:06aux Britanniques
01:03:07et ils ont réussi
01:03:09pendant quelques mois
01:03:10à les tenir
01:03:11et ensuite
01:03:12une force de contre-attaque
01:03:13a été envoyée
01:03:14par Margaret Thatcher
01:03:15et ils ont gagné
01:03:16en 1982
01:03:17tout ça a laissé
01:03:18quand même
01:03:19904
01:03:20cercueils
01:03:22650 Argentins
01:03:22et 255 Britanniques
01:03:24donc c'était pas beau
01:03:25mais voilà
01:03:26ça s'est fait
01:03:26vous voyez les images
01:03:27ça a un petit peu
01:03:28secoué le monde entier
01:03:29parce qu'on croyait
01:03:30que le Royaume-Uni
01:03:30était déjà mort
01:03:31et ça a laissé
01:03:32des traces très durables
01:03:33dans les relations
01:03:33entre les deux pays
01:03:34on sait notamment
01:03:35on l'a vu récemment
01:03:36notamment en football
01:03:37lorsqu'il y a des matchs
01:03:38ou des rencontres sportives
01:03:39entre les deux pays
01:03:39il y a une véritable animosité
01:03:41absolument
01:03:42il n'y a pas
01:03:42un Argentin
01:03:43qui ne dit pas
01:03:44les Malvinas
01:03:45sont Argentinas
01:03:46tous les Malouines
01:03:48sont Argentines
01:03:49et pour les Anglais
01:03:49c'est des îles
01:03:50Falkland
01:03:52donc qu'est-ce qui s'est passé
01:03:54on a découvert
01:03:54du pétrole
01:03:55et ça change tout
01:03:56et ça change tout
01:03:58regardez la carte du pétrole
01:03:59c'est le coeur de la dispute
01:04:00vraiment
01:04:00si on y réfléchit
01:04:01ça l'a relancé
01:04:02mais il y a
01:04:03un contexte
01:04:05je vais prendre une minute
01:04:06pour le dire
01:04:06mais voilà
01:04:06on a découvert
01:04:08du pétrole
01:04:08dans le sous-sol
01:04:09alors au nord
01:04:10c'est plutôt
01:04:10anglo-israélien
01:04:12à droite
01:04:12mais c'est pas exploité
01:04:13on a juste localisé
01:04:14les blocs
01:04:15à droite
01:04:16en rose
01:04:16c'est plutôt britannique
01:04:19en bas
01:04:19c'est néerlandais
01:04:20britannique
01:04:20et en rouge
01:04:21vous voyez les îles
01:04:22donc tout ça
01:04:23c'est dans les eaux
01:04:24économiques
01:04:25des îles
01:04:26Falkland
01:04:26donc des britanniques
01:04:27donc s'ils commencent
01:04:28à exploiter
01:04:29ça va aller mal
01:04:30et il y a des
01:04:31avec l'Argentine
01:04:32et il y a des associations
01:04:34écologiques
01:04:34figurez-vous
01:04:35comment on peut politiser
01:04:36l'écologie
01:04:37Argentine
01:04:37qui ont dit
01:04:38ah ça va détruire
01:04:39la faune et la flore
01:04:39et donc voilà
01:04:40pourquoi c'est parti
01:04:41et sur ce
01:04:42Xavier
01:04:43Javier
01:04:44Milley
01:04:44a parlé
01:04:45et on va
01:04:45l'écouter tout de suite
01:04:47c'était hier
01:04:49Actuellement le président Trump
01:04:53révise sa position
01:04:54traditionnelle
01:04:55sur la question
01:04:56des Malvinas
01:04:57Cette position
01:05:00est importante
01:05:00les Etats-Unis
01:05:02pourraient changer
01:05:03car ils savent
01:05:04que l'Argentine
01:05:05est un partenaire
01:05:06sérieux
01:05:06aligné sur les valeurs
01:05:08occidentales
01:05:10qui pourrait être
01:05:11un allié stratégique
01:05:12utile
01:05:13dans les décennies
01:05:14à venir
01:05:17Donc Donald Trump
01:05:18a donc dit
01:05:20dans une interview
01:05:22récente
01:05:23sur GB News
01:05:24notamment
01:05:24et un peu ailleurs
01:05:25il a dit
01:05:26oh vous savez
01:05:27la souveraineté
01:05:29sur les îles Malouines
01:05:31ce n'est pas si clair
01:05:32ce n'est pas si clair
01:05:33et en fait
01:05:35c'est une façon
01:05:36de respecter
01:05:37Javier Milley
01:05:39qui est un grand fan
01:05:40de Donald Trump
01:05:42et voilà
01:05:43d'où vient
01:05:45ce nouveau départ
01:05:46puisque
01:05:47Javier Milley
01:05:49a fait un excellent
01:05:50discours sur le plan
01:05:51rhétorique
01:05:51et il a expliqué
01:05:53nous en sommes là
01:05:54à cause
01:05:55et grâce
01:05:56au soutien
01:05:57de Donald Trump
01:05:59mais pour chaque
01:05:59Argentin
01:06:00il est évident
01:06:01que les Malouines
01:06:01sont argentines
01:06:02Londres n'a pas réagi
01:06:03pour le moment
01:06:03ils ont dit
01:06:05les Malouines
01:06:06sont britanniques
01:06:07les Falklands
01:06:08sont britanniques
01:06:08et ça émane aussi
01:06:09de réformes UK
01:06:11donc vous voyez
01:06:12il n'aura jamais
01:06:13de rapprochement
01:06:13entre les Falklands
01:06:15et Milley
01:06:15alors qu'idéologiquement
01:06:17ils sont un peu
01:06:18sur la même page
01:06:19la guerre des Malouines
01:06:20clairement relancée
01:06:21donc merci beaucoup
01:06:22pour cet éclairage
01:06:22Harold Dieman
01:06:23on marque la dernière pause
01:06:24de ce 100% politique
01:06:26ensemble
01:06:26on va revenir
01:06:27sur cette information
01:06:29scandaleuse
01:06:30il est accusé
01:06:30de viol
01:06:31et d'agression sexuelle
01:06:32sur des enfants
01:06:32de 3 à 4 ans
01:06:33un animateur
01:06:34de centre de loisirs
01:06:35on est dans le scandale
01:06:36qui dure
01:06:37depuis un moment
01:06:38du périscolaire
01:06:39il a été libéré
01:06:41sous contrôle judiciaire
01:06:43alors que 14 plaintes
01:06:44pour agression sexuelle
01:06:46sur des tout jeunes enfants
01:06:46ont été déposées
01:06:47contre lui
01:06:48pourquoi est-ce qu'il a été libéré ?
01:06:49parce que sa sécurité
01:06:51n'est pas assurée
01:06:52il n'est pas en sécurité
01:06:53en prison
01:06:53et on va mettre
01:06:56les enfants en danger
01:06:57alors
01:06:57allons-y
01:06:57à tout de suite
01:07:02un peu plus de 16h30
01:07:03bonjour à ceux qui nous rejoignent
01:07:05en direct sur CNews
01:07:06100% politique
01:07:06la suite
01:07:07avec Yvan Riouffol
01:07:08qui nous accompagne
01:07:09en ce vendredi
01:07:09ce sera le cas
01:07:10tous les vendredis
01:07:10d'ailleurs je m'en félicite
01:07:11Yvan avec Mehdi Raich
01:07:13également
01:07:13et Mathieu Devesse
01:07:15du service police justice
01:07:16Mathieu qui va nous éclairer
01:07:17sur ce nouveau sujet
01:07:18que l'on traite ensemble
01:07:19accusé de viol
01:07:20d'agression sexuelle
01:07:22sur des enfants
01:07:23âgés de 3 à 4 ans
01:07:24un animateur
01:07:25d'un centre de loisirs
01:07:26de 37 ans
01:07:27à Tarnos
01:07:27c'est dans les Landes
01:07:28et bien il est terminé
01:07:29en liberté
01:07:29il est terminé en liberté
01:07:31durant le mois d'août
01:07:32avec contrôle judiciaire allégé
01:07:33en attente de son procès
01:07:34donc une situation
01:07:35que déplore
01:07:36on peut l'imaginer
01:07:37les parents
01:07:37des enfants
01:07:38d'autant que depuis
01:07:39sa mise en examen
01:07:39il a fait l'objet
01:07:40de nouvelles plaintes
01:07:41pour de nouveaux faits
01:07:42sur de jeunes enfants
01:07:43cher Mathieu
01:07:43le nombre d'accusations
01:07:44concernant continue d'augmenter
01:07:46au total
01:07:4614 familles
01:07:47ont déposé plainte
01:07:49à ce jour
01:07:49comment est-ce possible
01:07:51Mathieu Devesse ?
01:07:52Alors cet homme
01:07:53âgé de 37 ans
01:07:54donc il a été mis en examen
01:07:55pour 4 viols
01:07:56et 3 agressions sexuelles
01:07:58puis placé en détention provisoire
01:07:59il a donc formulé
01:08:00une demande
01:08:00de mise en liberté
01:08:01ça c'est son droit
01:08:02et aujourd'hui
01:08:03il est libre
01:08:04il a été remis en liberté
01:08:05quelques semaines plus tard
01:08:07donc vous l'aurez compris
01:08:08quelques semaines
01:08:08après son placement
01:08:09en détention provisoire
01:08:10sous contrôle judiciaire
01:08:12c'est-à-dire
01:08:13qu'il a quitté les Landes
01:08:14et il doit pointer
01:08:15toutes les deux semaines
01:08:16en gendarmerie
01:08:18interdiction bien sûr
01:08:19de travailler
01:08:20au contact des enfants
01:08:21mais alors pourquoi
01:08:22pourquoi cet homme
01:08:23aujourd'hui est libre
01:08:24alors qu'il y a
01:08:25ces plaintes
01:08:2614 plaintes au total
01:08:28pour des enfants
01:08:29donc âgés de 3 à 4 ans
01:08:30alors parmi les motifs
01:08:31invoqués
01:08:31pour justifier
01:08:32cette remise en liberté
01:08:33la chambre de l'instruction
01:08:34estime que sa protection
01:08:36sa protection
01:08:37ne peut pas mieux être
01:08:38assurée en milieu carcéral
01:08:39compte tenu de la nature
01:08:40des faits
01:08:40pour lesquels
01:08:41il est mis en examen
01:08:42vous savez dans le jargon carcéral
01:08:43on a ce qu'on appelle
01:08:44les pointeurs
01:08:45les pointeurs donc
01:08:46ce sont ces hommes
01:08:47condamnés
01:08:48pour infraction sexuelle
01:08:49généralement sur mineurs
01:08:50et donc il est vrai
01:08:51que dans le milieu carcéral
01:08:52les détenus parfois
01:08:53font vivre
01:08:54j'allais dire un enfer
01:08:55à ces pointeurs
01:08:56là on a estimé
01:08:57qu'il n'était pas en sécurité
01:08:58j'ai eu l'avocate
01:09:00de certaines familles
01:09:01de victimes
01:09:02qui m'expliquaient
01:09:02que apparemment
01:09:03la pression médiatique
01:09:04aussi aurait joué
01:09:06la pression médiatique
01:09:07pour le faire libérer
01:09:08alors qu'il y a eu
01:09:09quelques papiers seulement
01:09:10dans la presse locale
01:09:11à l'époque
01:09:12il y a ce risque
01:09:13pression médiatique
01:09:14c'est à dire que
01:09:15des médias s'y intéressent
01:09:16c'est à dire que cet homme
01:09:17on peut connaître
01:09:18c'est maintenant qu'on s'y intéresse
01:09:19c'est maintenant que la pression médiatique
01:09:20doit se faire
01:09:21c'est maintenant qu'il est libre
01:09:22on s'y est intéressé cet été
01:09:22à l'époque
01:09:23c'est à dire au mois de juillet
01:09:24quand il a été mis en examen
01:09:25pour agression sexuelle
01:09:27pour viol sur mineur
01:09:28et donc
01:09:29une mise à l'isolement
01:09:30vous savez
01:09:30on aurait pu faire ça
01:09:31c'est à dire que cet homme
01:09:32il reste en prison
01:09:33mais il est mis à l'isolement
01:09:34et bien ça n'a pas été envisagé
01:09:36pas non plus
01:09:37un changement
01:09:38d'établissement pénitentiaire
01:09:39et cet homme
01:09:40il n'a pas non plus
01:09:41de bracelet électronique
01:09:42donc il est libre
01:09:43aujourd'hui
01:09:43c'est juste scandaleux
01:09:45j'ai pas compris
01:09:46pourquoi on ne peut pas le mettre
01:09:47à l'isolement
01:09:47pourquoi on ne peut pas le mettre
01:09:49à l'isolement
01:09:49peut-être qu'on estime
01:09:50il y a eu un rapport psy
01:09:51que ce serait trop dangereux
01:09:53pour sa santé
01:09:54pour son équilibre mental
01:09:55d'accord
01:09:56mais en revanche
01:09:57le remettre dans la nature
01:09:58et qu'il pointe tous les 15 jours
01:09:59dans un commissariat
01:09:59n'est pas dangereux
01:10:00pour d'éventuels mineurs victimes
01:10:02je voudrais entendre
01:10:02François-Xavier Causan
01:10:03sur ce thème là
01:10:05merci Maître Causan
01:10:06d'être avec nous
01:10:07vous êtes notamment l'avocat
01:10:08de l'association
01:10:09Innocence en danger
01:10:10et merci de prendre le temps
01:10:11de nous répondre
01:10:12vous avez bien compris
01:10:13la problématique
01:10:1614 plaintes
01:10:17mis en examen
01:10:19sa protection
01:10:20je relis
01:10:21et ce que vient de nous communiquer
01:10:22Mathieu Deves
01:10:23ce que dit la chambre de l'instruction
01:10:24qui estime que sa protection
01:10:26ne peut pas être mieux assurée
01:10:28en milieu carcéral
01:10:29compte tenu de la nature des faits
01:10:31pour lesquels il est mis en examen
01:10:32donc on n'a pas pensé à l'idée
01:10:34de le changer d'établissement pénitentiaire
01:10:36peut-être
01:10:36ou de le mettre encore une fois
01:10:37à l'isolement
01:10:38en fait ce scandale du périscolaire
01:10:40et je me permets d'être un peu véhément
01:10:42parce qu'il y a eu 3 procès déjà
01:10:43et là je parle du périscolaire parisien
01:10:46il y a eu 2 relax
01:10:47au cours desquels
01:10:48les jugements n'ont pas forcément
01:10:50et c'est un euphémisme de le dire
01:10:51été à la hauteur
01:10:52de ce que pouvaient attendre
01:10:53les familles
01:10:54en fait ce scandale du périscolaire
01:10:56est juste un scandale judiciaire
01:10:57Maître Causant
01:11:00Bonjour à tous
01:11:01oui effectivement
01:11:02alors pour réagir précisément
01:11:03sur le cas de cet homme
01:11:05qui a été remis en liberté
01:11:06à la faveur manifestement
01:11:08d'un arrêt de la chambre
01:11:09de l'instruction
01:11:10je dois vous avouer
01:11:11que c'est assez lunaire
01:11:12parce que moi j'interviens aussi
01:11:14en défense
01:11:15souvent
01:11:16et je peux vous assurer
01:11:17que très très objectivement
01:11:20on a des cas
01:11:22où des clients
01:11:24qui sont très malades
01:11:25même des gens
01:11:26qui parfois ont des cancers
01:11:27parfois des cancers
01:11:27en phase terminale
01:11:28sont pris en charge médicalement
01:11:30sont isolés
01:11:31enfin voilà
01:11:31le système carcéral
01:11:33est certes engorgé
01:11:34mais il n'en demeure pas moins
01:11:35qu'il est capable aujourd'hui
01:11:37de s'adapter
01:11:38à des cas particuliers
01:11:39y compris à des cas
01:11:41comme celui de cet homme
01:11:42Quel drôle de message
01:11:44envoyé au pédocriminel
01:11:45le discours politique
01:11:47de fermeté
01:11:48notamment envoyé
01:11:50pendant l'affaire Liana
01:11:52par le garde des Sceaux
01:11:54et ces derniers mois
01:11:56autour de la protection
01:11:57de l'enfance
01:11:58moi j'ai le sentiment
01:11:59qu'il vole en éclat
01:12:00ce discours politique
01:12:01de fermeté
01:12:02avec de telles décisions
01:12:04et je n'ose imaginer
01:12:05l'état dans lequel
01:12:06doivent se trouver
01:12:07les familles
01:12:08ces 14 familles
01:12:09notamment de plaignants
01:12:10contre cet homme
01:12:12Oui effectivement
01:12:13et vous savez
01:12:14au tout début
01:12:15quand le ministre de la Justice
01:12:16avait pris la parole
01:12:17j'avais salué sa réaction
01:12:19mais j'avais mis
01:12:20énormément
01:12:21j'avais pris énormément
01:12:22de précautions
01:12:22pour nous dire que
01:12:23j'avais peur
01:12:24qu'une fois encore
01:12:25il s'agisse de mots
01:12:26et que ces mots
01:12:28n'allaient pas forcément
01:12:29laisser place
01:12:30à des actes
01:12:31inscrits dans le temps
01:12:32et en réalité
01:12:33on se rend compte
01:12:34qu'effectivement
01:12:35il y a eu des démarches
01:12:36on a identifié
01:12:38des dysfonctionnements
01:12:38puisque je vous rappelle
01:12:40quand même
01:12:40qu'à la faveur
01:12:41d'un traitement
01:12:43un peu en urgence
01:12:45puisque beaucoup
01:12:45de magistrats
01:12:47avaient été réquisitionnés
01:12:48pour faire un état des lieux
01:12:49on s'était rendu compte
01:12:50qu'il existait
01:12:51plusieurs milliers
01:12:51de plaintes
01:12:52dont certaines
01:12:53d'ailleurs perdues
01:12:54dans les couloirs
01:12:55des commissariats
01:12:57on a imaginé
01:12:58qu'il y allait avoir
01:12:59des réactions
01:13:00mais en réalité
01:13:01aujourd'hui
01:13:02le temps est passé
01:13:03les vacances
01:13:04aussi
01:13:05et on se rend compte
01:13:06qu'on retombe
01:13:07petit à petit
01:13:08dans la hanteur
01:13:11qu'on a connue
01:13:12jusqu'à présent
01:13:12et même moi
01:13:13à titre personnel
01:13:14j'ai des dossiers
01:13:15pour lesquels
01:13:16j'ai déposé
01:13:16des plaintes
01:13:17y compris des plaintes
01:13:18avec constitution
01:13:19de parti civil
01:13:20alors même
01:13:21que le scandale
01:13:21Liana venait d'éclater
01:13:23et au moment
01:13:24où je vous parle
01:13:24je n'ai toujours
01:13:25pas de réponse
01:13:27Très techniquement
01:13:28je voudrais profiter
01:13:28de votre présence
01:13:29pour une question
01:13:30vraiment technique
01:13:31deux questions en une
01:13:32d'abord
01:13:33est-ce que c'est un juge
01:13:34d'application des peines
01:13:35qui prend cette décision
01:13:36concernant le contrôle judiciaire
01:13:39et ma deuxième question
01:13:40est-ce que
01:13:42le ministre de la justice
01:13:43ou est-ce que
01:13:44un retour en arrière
01:13:45est possible
01:13:46sous le coup
01:13:46d'une pression médiatique
01:13:47d'une pression des familles
01:13:49est-ce qu'il est possible
01:13:50d'aller à l'encontre
01:13:51de ce contrôle judiciaire
01:13:52et de réincarcérer cet homme
01:13:54où maintenant que c'est fait
01:13:54c'est définitif
01:13:55et on n'y peut rien
01:13:57Alors concrètement
01:13:58quand vous déposez
01:13:59une demande de mise en liberté
01:14:00le dossier tombe
01:14:02sur le bureau
01:14:04du juge des libertés
01:14:05de la détention
01:14:06qui peut prendre la décision
01:14:08d'ordonner la remise en liberté
01:14:11le placement sous contrôle judiciaire
01:14:12ou de rejeter
01:14:14la demande de mise en liberté
01:14:15si la demande
01:14:16de mise en liberté
01:14:17est rejetée
01:14:17vous avez la possibilité
01:14:19d'interjeter appel
01:14:20et c'est après
01:14:21que vous allez plaider
01:14:23votre dossier
01:14:23devant la chambre
01:14:24de l'instruction
01:14:24qui finalement
01:14:25est une chambre
01:14:26de la cour d'appel
01:14:27donc c'est
01:14:28le second degré
01:14:30aujourd'hui
01:14:31la cour d'appel
01:14:32ayant rendu
01:14:33un arrêt
01:14:34qui manifestement
01:14:35remet en liberté
01:14:37l'individu
01:14:38à part un pourvoi
01:14:40en cassation
01:14:41mais ce qui supposerait
01:14:42qu'une règle de droit
01:14:44ait été expressément
01:14:46et clairement méprisée
01:14:47il n'y a pas de raison
01:14:48pour qu'on puisse
01:14:49se rétropédaler
01:14:50et en tout état de cause
01:14:51la décision a été prise
01:14:53par des magistrats
01:14:54indépendants
01:14:55donc quand bien même
01:14:56le ministère de la justice
01:14:58aurait donné
01:14:59pour instruction
01:15:00au procureur
01:15:01de la république
01:15:01d'interjeter
01:15:04appel lui aussi
01:15:05ou en tout cas
01:15:05de s'opposer
01:15:06fermement
01:15:07il n'en demande pas moins
01:15:07que le mot de la fin
01:15:09revient
01:15:10au magistrat
01:15:11en l'occurrence
01:15:11en dernier recours
01:15:13à la chambre de l'instruction
01:15:15merci François-Xavier-Coson
01:15:17restez avec nous
01:15:17parce que je voudrais
01:15:18que vous réagissiez
01:15:18on va traiter
01:15:19cette plainte
01:15:20contre Anne Hidalgo
01:15:21et Emmanuel Grégoire
01:15:21et on va avancer
01:15:22sur ce sujet
01:15:23je voudrais juste
01:15:23peut-être me tourner
01:15:24vers Yvan Riuffol
01:15:25moi je pense
01:15:26aux familles de victimes
01:15:26à qui la justice
01:15:27crache au visage
01:15:29c'est absolument inadmissible
01:15:31sous prétexte
01:15:32qu'il ne peut pas
01:15:33être protégé en prison
01:15:34ça dit tout également
01:15:35de notre justice
01:15:37de notre système cartéral
01:15:38il n'a pas été condamné
01:15:39c'était une
01:15:40c'est de la détention provisoire
01:15:42détention provisoire
01:15:44il y a 14 plaintes
01:15:47je ne prends pas
01:15:49beaucoup de risques
01:15:50en disant
01:15:50qu'on est sur un profil
01:15:51de pédocriminel
01:15:52le sentiment
01:15:52que le type
01:15:53était déjà condamné
01:15:54mais ce n'est pas du tout
01:15:55pour l'excuser
01:15:56parce qu'il devrait y avoir
01:15:57de la part des magistrats
01:15:57une obligation de discernement
01:15:59d'autant qu'effectivement
01:16:01ces crimes pédophiles
01:16:03ou ces violences sexuelles
01:16:05ou apparentées
01:16:07bouleversent naturellement
01:16:08singulièrement
01:16:09pas simplement les familles
01:16:10mais l'opinion entière
01:16:10et donc je trouve
01:16:11que la justice
01:16:12se montre
01:16:13comme étant à nouveau
01:16:14indifférente
01:16:14dans le fond
01:16:15à la société
01:16:15dans laquelle elle vit
01:16:17et dans laquelle
01:16:17elle est censée
01:16:18ou au nom de laquelle
01:16:19elle est censée parler
01:16:20parce que la justice
01:16:21rend ses jugements
01:16:23au nom du peuple français
01:16:24et donc je trouve
01:16:25qu'il y a une sorte
01:16:25d'irresponsabilité
01:16:26à ne pas voir
01:16:27que les juges
01:16:27n'ont pas pris conscience
01:16:28du fait qu'il y a maintenant
01:16:29un besoin de protection
01:16:30de la part des citoyens
01:16:32et singulièrement
01:16:32de protection des victimes
01:16:34et singulièrement
01:16:34de la protection
01:16:35des plus faibles des victimes
01:16:36qui sont les enfants
01:16:37et donc je suis abasourdi
01:16:39et je pense que
01:16:40dans ce cas-là
01:16:41il faudrait réfléchir
01:16:42à des procédures judiciaires
01:16:43pour essayer de demander
01:16:43des comptes
01:16:44aux juges eux-mêmes
01:16:45pour mise en danger
01:16:47de la vie d'autrui
01:16:47par exemple
01:16:48ou des choses de genre
01:16:48Je vais vous faire réagir
01:16:49mais je voudrais qu'on avance
01:16:51parce qu'il nous reste
01:16:51peu de temps
01:16:51avant la fin de l'émission
01:16:52et je voudrais qu'on évoque
01:16:53également avec Maître Causant
01:16:54le fait qu'Anne Hidalgo
01:16:55et Emmanuel Grégoire
01:16:56sont visés par une plainte
01:16:57pour mise en danger
01:16:58Le collectif MeToo Ecole
01:16:59appuyé par des avocats
01:17:02de l'Alliance des Avocats
01:17:03pour les Droits de l'Homme
01:17:03cherche donc à établir
01:17:04les responsabilités
01:17:05des dirigeants
01:17:06de la ville de Paris
01:17:06dans le scandale
01:17:07du périscolaire
01:17:07Les explications
01:17:08de Julia Ferrant
01:17:11Réunis autour du collectif
01:17:13MeToo Ecole
01:17:1417 familles
01:17:16poursuivent la ville de Paris
01:17:17dans l'affaire
01:17:18des violences sexuelles
01:17:19dans le périscolaire
01:17:20Une plainte
01:17:21qui vise également
01:17:22Emmanuel Grégoire
01:17:23et Anne Hidalgo
01:17:24dont l'actuelle
01:17:25mère socialiste
01:17:26fut l'adjoint
01:17:27Malgré tous les scandales
01:17:28malgré les alertes
01:17:30parce qu'on les a laissés faire
01:17:31laissés faire depuis longtemps
01:17:33parce que les systèmes
01:17:34et les institutions
01:17:35ont échoué
01:17:36à protéger
01:17:37et garantir
01:17:38la sécurité physique
01:17:39et morale
01:17:40de ces enfants
01:17:41C'est quelque chose
01:17:42qui ne peut plus exister
01:17:44qui est constitutif
01:17:45pour les institutions
01:17:47de délit
01:17:48Pour les avocats
01:17:49du collectif
01:17:50les institutions
01:17:51de la ville de Paris
01:17:52avaient connaissance
01:17:53des dysfonctionnements
01:17:54dans le périscolaire parisien
01:17:56La ville de Paris
01:17:57savait
01:17:58mais la ville de Paris
01:17:59n'a pas agi
01:18:00depuis 2015
01:18:01pour assurer
01:18:02la sécurité
01:18:03de nos enfants
01:18:04Ce n'est pas une plainte
01:18:05contre un homme
01:18:05ou une femme
01:18:06vous l'avez compris
01:18:06c'est une plainte
01:18:07qui vise à briser
01:18:08le système
01:18:09du silence
01:18:10qui a été institué
01:18:12Selon son entourage
01:18:13Emmanuel Grégoire
01:18:15prend acte
01:18:15et se tient à disposition
01:18:17pour apporter
01:18:18toute sa coopération
01:18:19à la justice
01:18:20Il sera entendu
01:18:21mi-septembre
01:18:22par la commission
01:18:22d'enquête du Sénat
01:18:23sur les violences
01:18:24dans le périscolaire
01:18:25à l'échelle nationale
01:18:26au même titre
01:18:28qu'Anne Hidalgo
01:18:28et Patrick Bloch
01:18:30C'est intéressant
01:18:31Maître Causant
01:18:32merci d'être encore avec nous
01:18:33parce qu'avec ces plaintes
01:18:35en fait
01:18:36un juge pénal
01:18:37va pouvoir déterminer
01:18:39qui savait quoi
01:18:40comment
01:18:41quand
01:18:41et ce qu'ils ont fait
01:18:43ce qu'ils ou elles ont fait
01:18:45ou non
01:18:46lorsqu'ils avaient
01:18:47des informations
01:18:48et on sait
01:18:49que les oppositions
01:18:50à la mairie de Paris
01:18:50pointent du doigt
01:18:51le fait que depuis
01:18:532015
01:18:54donc plus de 10 ans
01:18:55des signalements
01:18:56avaient déjà été faits
01:18:59Complètement
01:19:00et je vais vous dire
01:19:00c'est une démarche
01:19:01qui est à mon sens
01:19:03très légitime
01:19:04qui va permettre
01:19:05d'ouvrir un débat
01:19:06en tout cas
01:19:07une discussion
01:19:08judiciaire
01:19:09pour le coup
01:19:10qui va remettre
01:19:11l'église
01:19:12au centre du village
01:19:12si vous m'autorisez
01:19:13l'expression
01:19:14Pourquoi ?
01:19:15Parce que déjà
01:19:15je fais un premier parallèle
01:19:17on se rend compte
01:19:18que cette espèce
01:19:19d'omerta
01:19:20qui existe
01:19:21dans l'administration
01:19:23dans la fonction publique
01:19:24ne pourrait pas
01:19:25je pense
01:19:26exister dans le secteur privé
01:19:27et c'est tant mieux
01:19:29que le secteur privé
01:19:30réagisse différemment
01:19:31La deuxième chose
01:19:32c'est qu'effectivement
01:19:33on se rend compte
01:19:34qu'il semblerait
01:19:35alors je ne vise personne
01:19:37mais il semblerait
01:19:38que des alertes
01:19:39aient été faites
01:19:41pendant plusieurs années
01:19:43on parle de quasiment
01:19:44une décennie
01:19:45ou un peu plus
01:19:45d'une décennie
01:19:46et que rien n'est bougé
01:19:48parce que finalement
01:19:49il ne fallait pas salir
01:19:50peut-être
01:19:51l'image du périscolaire
01:19:53parisien
01:19:54Aujourd'hui
01:19:55l'idée
01:19:56qu'est-ce que c'est ?
01:19:56C'est de pouvoir ouvrir
01:19:57une discussion
01:19:58neutre
01:19:59et objective
01:20:00à la faveur
01:20:02je pense
01:20:02d'une instruction judiciaire
01:20:03pour que
01:20:04les enquêteurs
01:20:05puissent faire leur travail
01:20:06réunir des éléments
01:20:08de preuve
01:20:08pour que les plaignants
01:20:10puissent apporter
01:20:10les éléments
01:20:11à leur possession
01:20:12et pour qu'on puisse
01:20:13déterminer
01:20:14quels ont été
01:20:15les destinataires
01:20:16de ces alertes
01:20:17successives
01:20:18destinataires
01:20:19qui a priori
01:20:20n'auraient pas estimé
01:20:21utile et opportun
01:20:22de réagir
01:20:23dans l'intérêt
01:20:23des enfants
01:20:24ce dossier
01:20:25vous savez
01:20:25c'est un dossier
01:20:26surréaliste
01:20:28c'est un dossier
01:20:29surréaliste
01:20:30parce que
01:20:30dans un domaine
01:20:31où on devrait
01:20:33faire preuve
01:20:34d'une attention
01:20:34accrue
01:20:35on se rend compte
01:20:36qu'en réalité
01:20:37on a peut-être
01:20:38laissé durer
01:20:39et se dérouler
01:20:41des horreurs
01:20:41pendant plusieurs années
01:20:43juste parce que
01:20:44personne
01:20:45n'a voulu
01:20:46ou osé
01:20:47prendre le sujet
01:20:48à bras-le-corps
01:20:49et s'y intéresser
01:20:50Maître Causant
01:20:51je me permets
01:20:52de vous interrompre
01:20:53parce qu'il nous reste
01:20:53très très peu de temps
01:20:55ensemble
01:20:56et je voudrais
01:20:57que vous ayez
01:20:57un dernier mot
01:20:58j'ai une dernière question
01:20:59sur les peines
01:21:00les peines
01:21:01qui seraient prévues
01:21:02donc pour ce type
01:21:03d'inaction
01:21:04ce sont des accusations
01:21:05très graves
01:21:05pardon mais je vous demande
01:21:06seulement de me répondre
01:21:07en quelques secondes
01:21:08s'il vous plaît
01:21:09alors si on prend
01:21:10la non-dénonciation
01:21:11par exemple
01:21:11compte tenu du fait
01:21:12qu'il s'agit d'infractions
01:21:13commises au préjudice
01:21:14de mineurs
01:21:14on est sur par exemple
01:21:165 années
01:21:16d'emprisonnement
01:21:18et 45 000 euros
01:21:20d'amende
01:21:21ou 115 000 euros
01:21:22d'amende
01:21:22de mémoire
01:21:2320 années
01:21:24d'emprisonnement
01:21:24c'est évidemment
01:21:25des plaintes
01:21:27qui peuvent avoir
01:21:27des conséquences
01:21:28extrêmement graves
01:21:29et qui visent
01:21:29l'ancien maire
01:21:30et le maire actuel
01:21:31de Paris
01:21:32merci beaucoup
01:21:33François-Xavier Causan
01:21:34pardon de vous avoir
01:21:34un peu pressé
01:21:35mais c'est vrai
01:21:35qu'on arrive en fin
01:21:36d'émission
01:21:37et on a pris
01:21:37un petit peu de retard
01:21:38il est reproché
01:21:40à Anne Hidalgo
01:21:40et Emmanuel Grégoire
01:21:41d'avoir mis
01:21:42d'une certaine manière
01:21:42la poussière sous le tapis
01:21:43d'avoir par exemple
01:21:44muté des animateurs
01:21:45au lieu de les mettre
01:21:47en dehors du système
01:21:48et ce qui nous montre
01:21:50également que le doute
01:21:51n'a jamais bénéficié
01:21:53aux enfants
01:21:54depuis le début
01:21:54de ce scandale
01:21:55depuis plus de 10 ans
01:21:55dans ces affaires
01:21:56de périscolaire
01:21:57très peu de temps
01:21:58avant de rendre l'antenne
01:21:58et de vous rendez-vous
01:21:59avec Punchline
01:22:00deux thèmes à évoquer
01:22:02en ces deux minutes
01:22:03et on va essayer
01:22:03d'y arriver
01:22:04Johan Uzaï
01:22:05d'abord qui nous attend
01:22:06à Birmingham
01:22:06parce que Johan
01:22:07vous avez vécu
01:22:08et suivi
01:22:09cette conférence
01:22:10de presse conjointe
01:22:11à Birmingham
01:22:11donc deuxième ville
01:22:12d'Angleterre
01:22:12entre Nigel Farage
01:22:14le patron
01:22:15de Reform UK
01:22:16et le président
01:22:16du Rassemblement National
01:22:18laissez-nous essayer
01:22:20on le note
01:22:20en bas de l'écran
01:22:21et c'est le message
01:22:22qu'a voulu faire passer
01:22:23Jordan Bardella
01:22:24de l'autre côté
01:22:25de la Manche
01:22:25au français
01:22:26laissez-nous essayer
01:22:27de vous montrer
01:22:28que nous sommes capables
01:22:28de juguler l'immigration
01:22:29Johan
01:22:30qu'avez-vous retenu ?
01:22:32Oui
01:22:32et c'est d'ailleurs
01:22:33ce que répète
01:22:33a l'envie
01:22:34et très souvent
01:22:35Marine Le Pen
01:22:35qui le dit
01:22:36à ses adversaires politiques
01:22:37si vous n'avez plus d'idées
01:22:38si vous n'avez plus l'envie
01:22:39si vous ne souhaitez plus
01:22:40défendre les intérêts
01:22:41de la France
01:22:42et bien
01:22:42laissez-nous la place
01:22:44laissez-nous essayer
01:22:45car nous
01:22:45nous avons des idées
01:22:46et c'est en somme
01:22:47ce qu'a redit effectivement
01:22:48Jordan Bardella
01:22:49qui était accompagné
01:22:51à la fois sur scène
01:22:51et lors d'une conférence
01:22:52de presse commune
01:22:53par Nigel Farage
01:22:55et c'est vrai
01:22:56que c'était
01:22:57l'entente cordiale
01:22:58ici à Birmingham
01:22:59entre les deux hommes
01:23:00qui ont même
01:23:00et c'est assez inédit
01:23:01signé
01:23:02un protocole d'accord
01:23:04qu'ils s'engagent
01:23:05à mettre en oeuvre
01:23:05s'ils parviennent
01:23:06aux responsabilités
01:23:07dans leurs pays respectifs
01:23:09alors
01:23:09que contient ce protocole d'accord
01:23:11il est question
01:23:12d'immigration
01:23:12naturellement
01:23:13qui a été l'objet principal
01:23:14de ce déplacement
01:23:15de Jordan Bardella
01:23:17et bien par exemple
01:23:18si Réforme UK
01:23:19et le RN
01:23:20sont aux responsabilités
01:23:21à la fois
01:23:22au Royaume-Uni
01:23:23et en France
01:23:23les migrants
01:23:24qui tenteront
01:23:25de traverser
01:23:25clandestinement
01:23:26la Manche
01:23:27qui arriveront
01:23:28au Royaume-Uni
01:23:29seront immédiatement
01:23:30incarcérés
01:23:31et renvoyés
01:23:32vers leur pays
01:23:33d'origine
01:23:33ils souhaitent également
01:23:34mettre fin
01:23:36restreindre
01:23:37considérablement
01:23:38l'accès
01:23:39aux prestations sociales
01:23:40non contributives
01:23:41afin de mettre fin
01:23:43à cet appel d'air
01:23:44qui est constaté
01:23:44en France
01:23:45comme au Royaume-Uni
01:23:46vous le voyez
01:23:47il y a des projets
01:23:48donc Jordan Bardella
01:23:49est venu dire
01:23:50que Marine Le Pen
01:23:51était prête
01:23:52à présider
01:23:53la France
01:23:54que lui était prêt
01:23:55à prendre ses responsabilités
01:23:56à Matignon
01:23:57et il est donc venu
01:23:58aujourd'hui signer
01:23:59et cet inédit
01:24:00je le redis
01:24:00ce protocole d'accord
01:24:02qu'il s'engage
01:24:03à mettre en oeuvre
01:24:03si jamais il était élu
01:24:04si Marine Le Pen
01:24:05était élu en mai prochain
01:24:06Merci beaucoup
01:24:08Johan Issaï
01:24:08pour toutes ces précisions
01:24:09dépêchez-vous
01:24:10de prendre l'Eurostar
01:24:10je vous attends
01:24:11en plateau
01:24:12c'est mon deuxième vendredi
01:24:13je ne vous ai pas vu encore
01:24:14en chair et en os
01:24:14depuis les vacances
01:24:16donc j'espère vous retrouver
01:24:17très vite
01:24:18J'arrive
01:24:18Ah merci
01:24:19je me sentirai mieux
01:24:20même si je suis très bien
01:24:22avec Mehdi Raich
01:24:23et Yvan Riouffol
01:24:24bien sûr
01:24:24Tiens d'ailleurs Yvan
01:24:25je sais ce que vous faites
01:24:25ce soir à 21h
01:24:26avant de rendre l'antenne
01:24:27vous serez devant CNews
01:24:28et vous regarderez
01:24:29ce magnifique document
01:24:31qu'on vous propose
01:24:32CNews qui bouleverse
01:24:33sa programmation ce soir
01:24:34pour rendre hommage
01:24:35à Jean-Paul Belmondo
01:24:36décédé en 2021
01:24:37à l'âge de 88 ans
01:24:38les fans de l'acteur
01:24:39qui pourront se replonger
01:24:40dans sa carrière
01:24:41avec ce document inédit
01:24:43film produit par Guillaume Jantan
01:24:44qui retrace
01:24:455 décennies de carrière
01:24:46à travers des archives
01:24:48des anecdotes
01:24:48des scènes cultes
01:24:49également qu'on pourra revoir
01:24:50mais aussi des images rares
01:24:52et des témoignages
01:24:53de ceux qui l'ont bien connu
01:24:55donc Yvan, Mehdi, Mathieu
01:24:58je connais votre programme
01:24:59pour ce soir
01:24:59et je ferai la même chose
01:25:01que vous
01:25:01Punchline est à suivre
01:25:03sur l'antenne de CNews
01:25:04vous retrouvez Thomas Bonnet
01:25:05dans un instant
01:25:06j'ai le plaisir de vous retrouver
01:25:07demain à midi
01:25:08et à 15h
01:25:09donc à demain
01:25:10et très bonne fin de journée
01:25:11sur CNews
01:25:12sur CNews