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  • il y a 8 minutes
Ce mardi 18 août, Florian Ielpo, en charge de la macroéconomie chez Lombard Odier IM, Mabrouk Chetouane, responsable de la stratégie globale de marché chez Natixis Investment Manager, et François Dossou, directeur de la gestion actions chez Sienna IM, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:01BFM Business présente Good Morning Market, et tienne moi.
00:06C'est parti pour Good Morning Market, on est ensemble jusqu'à 9h15, dans un instant c'est le club
00:11de la bourse avec Florian Yelpo qui nous attend depuis Lombard-Rodier IM, Emma Brooks et Toine en plateau de
00:15Natixis IM,
00:16pour revenir notamment sur les derniers indicateurs aux Etats-Unis et puis surtout sur cette remontée des taux longs, que
00:23ce soit aux Etats-Unis mais aussi en Europe mais aussi bien sûr du côté du Japon.
00:27A 9h05 c'est François Dossou de Siena IM qui nous accompagnera pour nous partager ses convictions, il sera question
00:34de Schneider Electric, de GEA Group ou encore de Infineon,
00:37qui souvenez-vous avait revu à la hausse ses prévisions début août à l'occasion de la publication de ses
00:42résultats trimestriels.
00:44Du côté des indices actions, hier soir petite pause à Wall Street, 0,5% pour le Dow Jones mais
00:49également pour le S&P 500, l'Asie à vue rouge ce matin, petite pause là aussi,
00:52avec donc cette remontée sur le marché obligataire en Europe, les principaux indices sont également en très légère baisse en
01:00pré-ouverture, bien sûr tout cela sera confirmé à l'ouverture à 9h.
01:04En attendant il est 8h43 et c'est le Club de la Bourse qui s'ouvre.
01:11Club de la Bourse avec donc ce matin Florian Yelpo depuis Lombard-Rodier IM à Genève.
01:16Bonjour Florian, vous êtes en charge de la macroéconomie et donc en plateau, Mabrouk Chetouane, responsable de la stratégie globale
01:22de marché chez Natixis IM.
01:24Bonjour Mabrouk.
01:25Bonjour Etienne.
01:26Merci de nous accompagner ce matin.
01:28Florian Yelpo, je le disais en préambule, oui c'est vrai que ce qui marque les esprits ces dernières heures,
01:33ce n'est pas vraiment la microéconomie,
01:34il n'y a plus vraiment de publication d'entreprise, il faudra néanmoins suivre Home Depot, Walmart ou encore Target
01:38qui vont publier leurs résultats,
01:40même pour vous en tant qu'économiste ça donne un petit peu quand même des signaux sur la consommation.
01:44Non, ce qui marque les esprits bien sûr, c'est ce 30 ans américain qui est sur des plus hautes
01:482007, 10 ans qui frôle à nouveau les 5% grossièrement,
01:52et puis en Europe, on en parlera dans un instant, des taux longs qui continuent de pousser.
01:58Oui absolument, bonjour Etienne, bonjour Mabrouk, bonjour à tous.
02:01Le point principal c'est de bien comprendre qu'aujourd'hui, il semble y avoir par-delà les facteurs qu
02:07'on va forcément commenter,
02:08la croissance, l'inflation, la politique monétaire, une véritable compétition en fait autour du capital.
02:14On a un pool d'épargne aujourd'hui disponible et il y a une compétition simplement entre les grands acteurs
02:19qui tirent traditionnellement dans ce pool d'épargne, c'est-à-dire aujourd'hui, hier c'était l'État,
02:26aujourd'hui c'est l'État et les grands plans justement d'investissement qui viennent de la technologie américaine,
02:32les grands plans d'investissement européens et cette compétition, mine de rien, elle soutient les taux réels,
02:38c'est-à-dire le niveau des taux en extra de la compensation pour ou contre l'inflation future.
02:45C'est ça le vrai problème, le vrai problème c'est que les taux réels sont en train de monter
02:49et le manque de forward guidance côté banque centrale,
02:52la banton de la forward guidance, assez globalisée en fait côté banque centrale,
02:56relâche la partie longue de la courbe et permet justement à ces taux réels de s'établir à un prix
03:00de marché
03:00et ce prix de marché il est élevé aujourd'hui pour tout le monde.
03:04Avec une concurrence, vous l'avez souligné, Florian Elpo, c'est-à-dire, c'est pas nouveau,
03:08mais les États quand ils se financent, notamment la semaine dernière les États-Unis sur 10 ans, sur 30 ans,
03:13se retrouvent en concurrence en quelque sorte avec les GAFAM qui, on l'a vu depuis le début de l
03:18'année,
03:18élèvent massivement des capitaux.
03:20Est-ce qu'aujourd'hui cette remontée des taux longs, Florian Elpo, elle se fait pour de bonnes raisons ?
03:27Elle se fait pour une raison qu'on a un petit peu oubliée,
03:30parce qu'on vient d'une quinzaine d'années qui a été le théâtre des grands plans de quantitative easing,
03:36c'est-à-dire d'un contrôle explicite de la partie longue de la courbe par la banque centrale,
03:41justement pour empêcher les coûts du financement de remonter trop rapidement,
03:44de mieux contrôler le coût du financement.
03:46Aujourd'hui, on est face à des banques centrales qui ont tourné le dos,
03:48en tout cas momentanément, probablement, au quantitative easing,
03:52ces grands plans de politique extra-accommodante.
03:56Et voilà, on revient vers un prix de marché du capital,
03:59simplement on revient à un prix de marché du capital à un moment où
04:02l'autocroissance de la population est moins important,
04:04donc on épargne collectivement peut-être un peu moins,
04:06on est en train de vieillir, encore un facteur qui fait qu'on épargne moins.
04:09Donc l'offre d'épargne a un petit peu reculé,
04:11et la demande d'épargne par contre elle est très forte,
04:14puisque vous l'avez dit, les GAFAM, les États aujourd'hui,
04:17sont en concurrence pour lever du capital pour leur projet.
04:20– Le marché obligataire, Brooks et Toine,
04:22est très dépendant ces derniers jours, ces dernières semaines,
04:25des cours du pétrole.
04:26C'est vrai que souvent, quand le pétrole remonte,
04:28ça a un impact sur le marché obligataire.
04:30Est-ce que c'est pleinement justifié ?
04:32– On l'avait décrit la semaine dernière, justement, sur ce plateau,
04:35en disant que la remontée des taux d'intérêt réels
04:38était sans doute le facteur explicatif de la remontée des taux longs.
04:42Donc là, on a encore de nouveau un épisode,
04:44finalement une volte-face de Donald Trump,
04:46qui dit que finalement, l'Iran, c'est un dossier
04:48qui commence véritablement à l'ennuyer.
04:50On a eu des déclarations un peu anxiogènes
04:52visant finalement le sultanat d'Aumant,
04:54avec possiblement des bombardements,
04:56donc un regain d'intensité.
04:58On a vu le prix du baril, effectivement,
04:59le prix du Brent repasser au-dessus de 90.
05:01Et bien évidemment, ça va rajouter de la volatilité,
05:04ça va rajouter, entre guillemets,
05:05une prime supplémentaire sur les taux longs américains.
05:09On n'est pas loin, effectivement,
05:10de ce fameux seuil de douleur,
05:11que tout le monde évoque, à savoir 4,8%.
05:14Ce matin, on était à 4,74 ou 16%.
05:16Donc on est sur des niveaux qui commencent à susciter
05:19finalement l'inquiétude.
05:20Et on voit mal comment, dans ce cosme-là,
05:23finalement, le marché à action pourra continuer
05:25de progresser avec un coût du capital qui se renforce.
05:27Donc on a une conjonction de facteurs sur les taux longs,
05:29l'inflation, vous l'avez mentionné,
05:31la concurrence finalement sur le drainage
05:34de l'épargne mondiale, que Florian a mentionné,
05:36également constitue un facteur extrêmement puissant.
05:38Mais n'oublions pas une chose aussi,
05:39qui a été un peu évacuée durant cette discussion,
05:41c'est que globalement, le momentum de croissance,
05:44notamment en Europe,
05:45il est en train de s'améliorer progressivement.
05:46Ça, c'est quelque chose auquel on ne s'attendait pas.
05:48Il faut être là aussi, il faut reconnaître un peu
05:50l'ennemi de notre scénario génétique 6,
05:53c'est qu'on avait un peu sous-estimé
05:54la résilience de l'économie européenne.
05:56C'est-à-dire qu'en gros, c'est un peu mieux qu'attendu.
05:58Et donc, mécaniquement, ceci constitue un autre facteur
06:01qui devrait pousser les taux d'intérêt,
06:03en tout cas maintenir cette pression haussière
06:04sur les taux à long terme.
06:064,10 ce matin, pour le 10 en français,
06:08plus 3 points de base par rapport à hier soir,
06:103,26 pour le Bund, le 10 ans français.
06:14Alors, c'est vrai qu'on rentre un peu dans des zones inconnues
06:16ou dans des mauvais souvenirs,
06:17parce que pour retrouver un 10 ans français à 4%,
06:20il faut revenir sur la crise financière.
06:23Quand vous regardez du côté du Japon,
06:24il faut revenir à 1996.
06:27C'est un petit peu comme parfois les records
06:28sur le marché à l'action.
06:29On se dit, oui, bon, record, mais ça dépend, en fait.
06:31Ce n'est pas parce qu'on touche un record
06:32que c'est la fin de quelque chose.
06:34Est-ce que là, le fait de toucher ces niveaux-là,
06:36alors, il y a un effet psychologique, quand même.
06:39Oui.
06:39C'est grave, docteur, j'ai envie de vous le dire un peu.
06:41Non, en fait, mais tout dépend.
06:42Il ne faut pas oublier la séquence,
06:43parce que Florian remontait effectivement sur,
06:45après 15 ans d'historique,
06:46avec les plans d'assouplissement quantitatif
06:48qui avaient poussé les taux d'intérêt,
06:49effectivement, à la baisse.
06:50Mais n'oublions pas que finalement,
06:51depuis les années 80,
06:52quand on avait atteint des pics d'inflation,
06:53on avait connu une trajectoire baissière,
06:56tendanciellement baissière, sur les taux longs.
06:58En fait, manifestement,
06:59on est arrivé à un moment donné
07:00au bout de cette trajectoire,
07:02et c'est en train de remonter.
07:03Donc, finalement, qu'on remonte graduellement
07:04sur des niveaux de taux d'intérêt
07:05qui, finalement, sont un peu plus élevés,
07:08mais qui reflètent par ailleurs
07:09peut-être une situation économique
07:10qui s'améliore,
07:11une demande de capital qui augmente,
07:13et c'est normal qu'on rétribue davantage ce capital,
07:15ce n'est pas non plus gravissime.
07:17Ce qui va être problématique,
07:18c'est la vitesse, comme d'habitude.
07:20Si ces taux d'intérêt remontent trop rapidement,
07:23trop violemment,
07:24là, effectivement, ça va poser un problème
07:25pour l'ensemble des investisseurs
07:27et pour les marchés de capitaux.
07:28En revanche, cette remontée, entre guillemets,
07:31est assez graduelle
07:32et justifiée par des fondamentaux,
07:34et là encore, on va attendre beaucoup
07:35du discours des banquiers centraux,
07:37notamment au symposium de Jackson Hole,
07:38la semaine prochaine,
07:39pour un peu essayer, peut-être,
07:40de piloter, finalement,
07:41ces taux d'intérêt à long terme
07:42et d'encadrer un peu la courbe des taux
07:44sur la partie longue,
07:45eh bien, effectivement,
07:46on pourrait avoir, finalement,
07:47des banquiers centraux
07:48qui joueront le rôle un peu de pompiers
07:50pour calmer un peu ces tendances haussières.
07:52Si on dézoome un petit peu le Bund,
07:54c'est un petit peu la référence en Europe,
07:56Nabroch-Chetwan, 3,24,
07:57on était, en début d'année,
07:59sous les 3%,
08:00plutôt aux alentours des 2,80, 2,85.
08:04Donc, on a eu une remontée, là,
08:05depuis le début de l'année,
08:07de l'ordre de 40 points de base.
08:09C'est gérable, aujourd'hui ?
08:11Pour l'Allemagne, oui,
08:12c'est parfaitement gérable.
08:14Pour la France, c'est un autre débat.
08:15Donc, effectivement, c'est ça.
08:16Le problème, il est là.
08:17Alors, il y a, comment dire,
08:19on peut voir le verre à moitié plein
08:20en disant, finalement, le spread,
08:22c'est-à-dire l'écart de tour
08:23entre la France et l'Allemagne,
08:24ne s'est pas tant écarté que ça.
08:26On reste, finalement, dans ces eaux
08:27compris entre 75 et 85 points de base.
08:30Donc, finalement, ça reste encore.
08:31Il n'y a pas un risque français spécifique
08:33qui se manifeste.
08:34En revanche, il ne faut pas oublier une chose,
08:36c'est que la situation budgétaire française
08:38n'est pas la même que celle de l'Allemagne.
08:39Et donc, in fine,
08:41la charge de la dette, effectivement,
08:42qu'impose cette remontée des taux,
08:44donc que les nouvelles obligations
08:46qui seront émises par l'État français,
08:47vont coûter plus cher, effectivement,
08:49à l'État français,
08:50et donc, finalement, à la France
08:52et à nos impôts, bien sûr.
08:53Donc, ça, bien évidemment,
08:54ça vient, là encore,
08:55mettre une pression supplémentaire
08:57sur le projet de loi de finances 2027,
08:59dans un contexte, c'est déjà,
09:00qui est assez perturbé par ailleurs.
09:02Le spread, l'écart de taux
09:03entre la France et l'Allemagne,
09:04est ce matin de 84 points.
09:06Du côté de la situation aux États-Unis,
09:08Florian Elpo, vous nous dites,
09:09ce matin, regardons un petit peu
09:11les derniers indicateurs économiques.
09:13Alors, ce sont des indicateurs
09:14qui ne sont vraiment pas prématurés,
09:17mais ce sont des données flash.
09:19Ils montrent que, là aussi,
09:20la conjoncture, en termes de croissance,
09:23elle n'est pas si mauvaise que cela.
09:24Et ça explique aussi, en partie,
09:25pourquoi on se retrouve
09:26sur de tels niveaux de taux.
09:29Oui, absolument.
09:30Je pense qu'il faut bien...
09:31Je vais juste reprendre un point
09:32que ma groupe vient de faire.
09:34Juste pour dire,
09:35on a pensé, après le choc
09:37du détroit nord-bouze,
09:39qu'on pourrait se retrouver
09:40dans une situation de stagflation.
09:42Et quand on lit
09:43les derniers indicateurs avancés
09:44qu'on a de l'économie américaine,
09:46mais comme de l'économie européenne,
09:48force est de constater
09:49qu'il ne s'agit pas d'une stagflation.
09:51C'est-à-dire que, quelque part,
09:52les deux éléments
09:54dans stagflation,
09:55où, aujourd'hui,
09:56on ne rencontre pas
09:57les scénarios initialement anticipés.
09:59Je m'explique.
10:00Un, stag, dans l'ensemble,
10:02on a une reprise manufacturière
10:04aux États-Unis
10:05qui est très visible,
10:06qui répond très fortement, en fait,
10:08aux baisses de taux
10:08qui ont eu lieu
10:09au cours des derniers trimestres.
10:11Ça, c'est assez marquant.
10:12On le voyait,
10:13vous le mentionniez hier,
10:14avec l'indicateur avancé
10:15de l'Empire 1.
10:17Premier point.
10:17Et deuxième point,
10:18on observe la même chose en Europe.
10:19Donc, si on doit se déplacer
10:21quelque part dans notre scénario,
10:23c'est plutôt vers un renforcement
10:24de la croissance.
10:25On est en pleine accélération
10:27de cycle.
10:27Et comme le disait Magroup précédemment,
10:29ça ajoute, en fait,
10:30à la pression
10:31qui pèse sur les taux.
10:32Parce qu'il y a un arbitrage,
10:33en fait,
10:34entre les actions
10:34et les obligations.
10:35Aujourd'hui,
10:36les obligations vont avoir
10:37leur taux monté
10:38comme un arbitrage
10:38avec le rendement attendu
10:39sur les actions
10:40sur les 10 prochaines années,
10:41en fait.
10:42Quelque part,
10:42le marché obligataire,
10:43il est aussi en train
10:44de cristalliser
10:4510 ans de croissance à venir.
10:47Donc, aujourd'hui,
10:48acheter du 30 ans
10:49pour un ménage américain,
10:51c'est quasiment aussi compétitif
10:52qu'acheter des actions
10:53à long terme.
10:54Les actions à long terme,
10:55c'est 6% à peu près par année
10:56sur les 200 dernières années.
10:57Et aujourd'hui,
10:58on a des taux à 30 ans
10:59qui sont très proches
11:00de ces niveaux-là
11:01avec des écarts de risque
11:02évidemment très importants.
11:03Au-delà des 5%,
11:04et pourtant,
11:04j'ai envie de vous dire,
11:05Florian Elpo,
11:06la semaine dernière,
11:07les États-Unis ont émis
11:08de la dette à 30 ans,
11:09adjudication sur 30 ans.
11:10Et la demande,
11:11elle n'était pas
11:12très clairement au rendez-vous.
11:13En tout cas,
11:14elle était en baisse
11:14par rapport à la précédente
11:16adjudication.
11:18Le bid to cover
11:19est en fait assez proche
11:20de la moyenne historique.
11:21Le bid to cover,
11:22c'est la somme demandée
11:23par les investisseurs
11:24par rapport à ce qui a été émis
11:26de l'ordre de 2,6.
11:27C'est assez standard.
11:28Mais simplement,
11:29ce chiffre assez standard,
11:30en fait,
11:30il a un coût.
11:31Et le coût,
11:31c'est le fait qu'on ait justement
11:33dû émettre ces obligations
11:34avec une prime,
11:36c'est-à-dire avec un taux
11:36marginalement plus élevé
11:37que la précédente adjudication.
11:39Donc, quelque part,
11:40les investisseurs ont toujours
11:42de l'intérêt
11:42pour l'investissement.
11:44Très clair, simplement.
11:45Le prix auquel on est prêt
11:46à prêter de l'argent
11:47aujourd'hui au trésor américain,
11:48il est mécaniquement renchéri
11:50par les autres opportunités
11:51qui s'offrent à nous.
11:52On est en pleine révolution industrielle.
11:54On est face à un choc
11:55de productivité encore à venir
11:57dont on juge mal
11:57les conséquences
11:58sur les earnings.
11:59Mais le consensus
12:00de marché aujourd'hui,
12:01c'est que les 10 prochaines années
12:02devraient nous amener
12:03plutôt à un renforcement,
12:05si vous voulez,
12:06de la cote d'action
12:06plutôt qu'une période
12:08de rendement faible.
12:09Et puis, du côté des États-Unis,
12:11toujours,
12:11il y a le compteur de la dette
12:12qui continue de tourner.
12:13Et le cap symbolique
12:14des 40 000 milliards
12:15qui va être franchi
12:17d'une journée à l'autre,
12:18un petit peu, en tout cas,
12:19c'est totalement imminent.
12:21Je veux juste rajouter
12:21une petite chose,
12:22c'est que la concurrence,
12:23effectivement,
12:24dont parlait Florian
12:25sur le drainage
12:25de cette épargne
12:26entre la sphère publique
12:27et la sphère privée
12:28qui, ça rappelle un peu
12:29des cours de macroéconomie
12:31et d'effet d'éviction,
12:31etc.,
12:32mais elle existe déjà
12:33entre la sphère publique.
12:34C'est-à-dire qu'en gros,
12:34quand vous voyez que
12:34les taux japonais,
12:35quand on voit effectivement
12:36l'irrésistible ascension
12:37des taux longs japonais
12:38qui tutoie maintenant
12:39les 3 % sur le 10 ans,
12:41quand on voit les taux allemands,
12:41vous le citiez tout à l'heure,
12:43à 3,20 notamment,
12:44et avec les États-Unis
12:45qui sont à maintenant,
12:46enfin, qui gravitent
12:47autour de 4,8,
12:48donc on a cette concurrence
12:49par ailleurs,
12:50même au sein des États.
12:51Donc finalement,
12:52est-ce qu'on a intérêt
12:52finalement à prêter
12:53aux États-Unis ?
12:55Est-ce que, historiquement,
12:56ce drainage
12:56de l'épargne européenne
12:58qui allait financer
12:58les déficits américains,
13:00est-ce que ça va se maintenir
13:01ou est-ce que finalement
13:02on va se décider
13:03à financer nos propres déficits
13:04parce qu'au fond,
13:05aller prêter finalement
13:06à l'État français
13:07à plus de 4 %,
13:08ça se regarde au fond.
13:10Parce qu'il n'y a plus
13:10de sujet de devise,
13:11parce que c'est vrai
13:12que parfois le problème
13:13d'aller prêter en yens
13:14ou en dollars,
13:14c'est l'effet change.
13:15Là, aujourd'hui,
13:16vous trouvez du rendement
13:17dans votre monnaie.
13:18Exactement.
13:19Quand on avait effectivement
13:20des taux européens
13:21qui étaient extrêmement bas,
13:23donc modulaux effectivement
13:23l'effet devise,
13:24on se disait
13:24bon, allons prêter
13:25à l'extérieur,
13:26effectivement,
13:26ce sera peut-être
13:27plus intéressant.
13:28Là, non seulement,
13:28on a une forme de stabilité
13:30de la devise,
13:30ça c'est important de le rappeler,
13:31le marché d'échange
13:32qui a été très problématique
13:34en 2025,
13:35mais beaucoup moins en 2026,
13:36on a quelque part
13:36une forme de stabilité
13:37qui se dessine
13:38notamment sur la parité
13:39euro-dollar,
13:40mais j'aimerais souligner
13:41effectivement qu'aujourd'hui
13:41il y a un véritable arbitrage
13:43aussi au sein même
13:43des États.
13:44A-t-on intérêt effectivement
13:45à aller prêter,
13:47enfin du moins envoyer
13:48ce flux d'épargne
13:50aux États-Unis ?
13:51Ne doit-on pas finalement
13:52quelque part
13:54financer
13:55nos propres déficits ?
13:56La question se pose
13:57et je pense qu'aujourd'hui
13:57les épargnants français
13:58notamment
14:00regardent
14:01de manière assez
14:01entre guillemets
14:02avec beaucoup d'intérêt
14:03tout simplement
14:04les taux de rémunération
14:05qui sont apportés
14:06par les aides françaises.
14:07Donc aujourd'hui
14:07véritablement la concurrence
14:08elle est vraiment partout
14:09et cette remontée
14:10des taux d'intérêt
14:11finalement
14:12quelque part est bénéfique
14:13pour la fluidité
14:14des...
14:14Est-ce que ça ne change pas
14:15la donne quand même
14:16à Brookshed One ?
14:16Là ce matin
14:17le 10 ans japonais
14:18est à 2,93
14:19c'est une première
14:19depuis 1993
14:21c'est pas un peu la fin
14:22mais c'est quand même
14:23un sacré coup
14:24sur le fameux
14:25carry trade
14:25comment vont faire
14:26demain les États-Unis
14:27pour financer leurs dettes
14:29Alors certes
14:30ils ont trouvé en partie
14:30la solution
14:31ils se financent à taux court
14:32donc ils remettent toujours
14:34à deux mains le sujet
14:35mais comment aujourd'hui
14:36lever massivement
14:37des capitaux
14:37quand on ne peut pas
14:38compter comme avant
14:39sur les japonais
14:40ou peut-être moins
14:40également sur les européens ?
14:42En fait il y a plusieurs
14:43façons de faire
14:44vous l'avez mentionné
14:45on se refinance
14:46non seulement sur la partie courte
14:47sur le très court terme
14:48donc quand on regarde
14:49le taux moyen finalement
14:50de la dette américaine
14:51on est plutôt autour
14:53de 3,5, 3,9%
14:55donc rien à voir
14:55avec effectivement
14:56une maturité
14:58de 10-30 ans
14:58donc c'est pour ça
14:59que l'adjudication finalement
15:01à 30 ans
15:02ne se passe pas très bien
15:02parce que finalement
15:03la demande
15:03pour ces papiers
15:06à très long terme
15:06est structurellement
15:07pas très forte non plus
15:08aux États-Unis
15:09ils émettent vraiment
15:10sur du court
15:10et l'autre point par ailleurs
15:11c'est que
15:12ce que peut faire
15:13l'administration américaine
15:14notamment le trésor américain
15:15c'est contraindre davantage
15:17finalement
15:17les banques américaines
15:19à détenir davantage
15:20finalement de taux
15:21donc d'obligations
15:22pardon
15:22et donc in fine
15:23ce serait un moyen
15:24en tout cas
15:25de s'extirper
15:28de cette dépendance internationale
15:30et finalement
15:30de réduire
15:31quelque part
15:32le financement
15:34de la dette américaine
15:35vis-à-vis effectivement
15:36des investisseurs étrangers
15:37donc au fond
15:38contraindre finalement
15:39les banques américaines
15:40à pouvoir
15:41refinancer le trésor
15:42serait aussi une manière
15:43par voie législative
15:45de réussir finalement
15:48à ce tour de force
15:49à refinancer
15:50ces tombeaux de déficit
15:51dont vous parliez justement
15:52à l'instant
15:538h58
15:53il nous reste une poignée
15:54de secondes
15:55Florian Elpo
15:56comment voyez la situation
15:57par rapport à ce qu'on vient
15:58de se dire avec
15:59Mabroch et Toine
16:00depuis l'on barodier IEM
16:03alors deux points très rapides
16:04le premier point
16:05c'est de se dire que
16:06oui mais il y a également
16:07une troisième solution
16:08en plus de ce que Mabroch
16:09vient de mentionner
16:10qui est la croissance
16:10la croissance aux Etats-Unis
16:11elle est très forte aujourd'hui
16:13et nominale
16:14premier élément
16:15et ça ça va aider aussi
16:16mécaniquement à rembourser
16:17la dette
16:17ça crée du revenu
16:18premier élément
16:19et puis après en termes
16:20d'investissement
16:20qu'est-ce qu'on fait
16:21dans cet environnement là
16:22quand on est face
16:23à une phase d'accélération
16:24du cycle
16:24on élargit
16:25l'exposition
16:26aux actifs cycliques
16:28tant en taille
16:29qu'en type d'actifs cycliques
16:30qu'on détient
16:31aujourd'hui on aime beaucoup
16:32les émergents
16:32en plus des actions mondiales
16:34on aime les petites capitalisations
16:36en plus des grandes capitalisations
16:37on pense que
16:38ce phénomène là
16:39pourrait donner en fait
16:40de l'ampleur
16:41au montant actuel du marché
16:42et puis il est au plus élevé
16:43pour les dix prochaines années
16:44encore une fois
16:44c'est du rendement attendu
16:46futur
16:46pour les investisseurs
16:47on peut difficilement
16:48se plaindre
16:49dans cette situation là
16:50la broche et toine
16:51en termes d'allocations
16:52vous partagez ?
16:52on partage effectivement
16:53l'élargissement du spectre
16:55effectivement vers les valeurs
16:56qui vont accompagner
16:58ce cycle
16:59qui se renforce
17:00fait entièrement partie
17:02de notre allocation
17:02on a
17:03je le disais encore une fois
17:04la semaine dernière
17:05renforcé notre exposition
17:06sur les actions européennes
17:07sur les marchés américains
17:08par ailleurs
17:09qui était déjà
17:10on était déjà en surexposition
17:11mais là
17:11pour accompagner finalement
17:12ce momentum de earnings
17:13que vous citiez au départ
17:15de cette émission
17:16qui s'achève
17:17mais qui est encore très puissant
17:18qui est très fort
17:18on n'avait pas vu effectivement
17:20une telle progression
17:21des earnings depuis 2021
17:22réouverture de l'économie américaine
17:24où là on est le rebond fantastique
17:25finalement
17:25de cette croissance bénéficiaire
17:27donc surpondération de l'Europe
17:29surpondération des Etats-Unis
17:30et surpondération de l'Europe
17:31et surpondération également
17:32des actifs émergents
17:34bon globalement
17:34je paraphrase
17:35ce que dit mon ami Florian
17:37mais on est là aussi
17:38sur l'idée
17:39d'accompagner finalement
17:40ce momentum
17:41qui est positif
17:42et aujourd'hui
17:43les marchés
17:43quand on regarde
17:44même cette pression
17:45émanant finalement
17:46de la sphère obligataire
17:47disent
17:47on est encore finalement
17:49dans ce moment microéconomique
17:50les entreprises publient
17:51des résultats
17:52qui sont extrêmement bons
17:53on doit accompagner ce marché
17:54il y a un coup d'opportunité
17:55à ne pas être exposé
17:56sur les marchés actions
17:57d'après nous
17:57Merci beaucoup à tous les deux
17:59de nous accompagner ce matin
18:00Mabrouk Chetouane en plateau
18:01responsable de la stratégie globale
18:02de marché
18:02chez Natixis IM
18:03et Florian Yelpo
18:04à distance
18:05en charge de la macroéconomie
18:07chez Lombardier IM
18:08Très courte pause
18:09on se retrouve dans un instant
18:10pour l'ouverture
18:11des marchés européens
18:12les futurs qui étaient
18:13en petites baisses
18:13ce matin du côté de l'Europe
18:15idem du côté des Etats-Unis
18:16l'Asie a également clôturé
18:18dans le rouge
18:18Nikkei a perdu un peu plus
18:19de 2% ce matin
18:20du côté du Japon
18:21à tout de suite
18:21C'est parti
18:22c'est l'ouverture des marchés
18:23en Europe
18:23et le CAC 40 est dans le rouge
18:25ce matin l'ouverture
18:26très légère baisse de 0,14%
18:28à 8 567 points
18:29quand l'Eurostock 50
18:31de son côté cède 0,25%
18:33dans les premières secondes
18:34de cotation
18:35du côté des futurs américains
18:36léger repli
18:37il a également
18:38moins 0,1%
18:39en préouverture
18:39pour le Dow Jones
18:40moins 0,3%
18:41pour le S&P 500
18:42avec donc ses cours du pétrole
18:44qui continuent de grimper
18:4591 dollars
18:46pour le baril de Bren
18:4785 dollars
18:48pour le WTI
18:49et tout cela
18:50a un impact mécanique
18:51sur la partie action
18:51mais également
18:52sur la partie obligataire
18:53avec le 10 ans français
18:55qui continuent de grimper
18:55à 4,10
18:563,26 pour le 10 ans allemand
18:58quand le 10 ans américain
18:59de son côté
19:00s'échange à 4,74
19:02du côté des valeurs
19:03la remontée des cours du pétrole
19:05fait les affaires
19:05de Total Energy
19:06c'est de l'ont
19:06la plus forte hausse
19:07ce matin à l'ouverture
19:08plus 1,3%
19:10à 76,88
19:11suivi de Dassault Système
19:13Société Générale
19:14et Orange
19:14et Carrefour
19:15donc on est sur
19:16un marché qui revient
19:17notamment sur les valeurs
19:18défensives
19:18sur les valeurs bancaires
19:20et donc sur les valeurs
19:21liées aux matières premières
19:22et puis à l'inverse
19:23ST Microelectronics
19:24Legrand et Schneider Electric
19:25ferment la marge
19:26du côté de Stellantis
19:27plus 0,2%
19:28après un moins 4% hier
19:30le titre qui est toujours
19:31sur ses plus bas historiques
19:32à 4,44 euros
19:33le titre qui perd
19:34quand même 54%
19:35depuis le début de l'année
19:36un titre hier
19:37qui était en forte baisse
19:38avec donc le groupe
19:39qui fait à nouveau
19:40appel aux automobilistes
19:41cette fois c'est près
19:42de 1 million de véhicules
19:44qui sont rappelés
19:44en raison de caméras
19:45de recul
19:46potentiellement défectueuses
19:47le titre c'est quand même
19:4885% depuis ses plus hauts
19:50de 2024
19:5113 milliards d'euros
19:52de capitalisation boursière
19:53le groupe qui n'est plus
19:55que la 34ème capitalisation
19:57du CAC 40
19:57ça veut dire quand même
19:58beaucoup de choses
19:59de ce qui se passe en ce moment
20:00sur le segment automobile
20:00très courte pause
20:01on se retrouve dans un instant
20:02avec François Dossou
20:03de Siena IM
20:04pour aborder ses convictions
20:06il sera question
20:07de Schneider Electric
20:08troisième capitalisation
20:09du CAC 40
20:10de GEA groupe
20:10qui tutoie ses plus hauts
20:11historiques à Francfort
20:12et puis enfin
20:13Infineon
20:13dans le segment
20:14des semi-conducteurs
20:15qui retrouve des couleurs
20:16avec notamment le groupe
20:17qui souvenez-vous
20:18a revu ses prévisions
20:19au début du mois d'août
20:22BFM Business présente
20:24Good Morning Market
20:26Etienne Braque
20:27Good Morning Market
20:28avec ce matin
20:29François Dossou
20:29le directeur de la gestion
20:30de Siena IM
20:31bonjour François Dossou
20:33merci de nous accorder
20:33quelques minutes ce matin
20:35afin de nous partager
20:36vos convictions
20:37chez Siena IM
20:38vous allez nous parler
20:40notamment ce matin
20:41de Schneider Electric
20:42de GEA groupe
20:43et enfin de Infineon
20:44quelques valeurs
20:45qu'il faut suivre
20:46avant demain
20:47l'introduction en bourse
20:48de Unitree
20:48à la bourse de Shanghai
20:50qui s'annonce
20:51tout simplement historique
20:51on aura bien sûr
20:52de leur parler
20:52dans Good Morning Market
20:54juste avant
20:54pourquoi vous aimez
20:56toujours bien
20:56ces valeurs
20:57qui ont bien performé
20:59déjà
20:59vous voyez encore
20:59du potentiel
21:00notamment sur GEA
21:01et sur Schneider
21:02commençons peut-être
21:02par Schneider
21:03allez troisième
21:03capitalisation du CAC
21:04en fait si vous voulez
21:05vous êtes sur un secteur
21:06qui est au coeur
21:07de la reprise cyclique
21:09dont vous parliez
21:10précédemment
21:11en fait aujourd'hui
21:12il faut dire encore
21:13que nous sommes
21:13en accélération cycle
21:14et donc ça veut dire
21:15que la reprise cyclique
21:16que nous attendions
21:16l'année dernière
21:17et qui a été mise à mal
21:19par la guerre
21:20en Iran
21:22aujourd'hui
21:22est en forte accélération
21:24et donc le secteur
21:25des cap-goûts
21:26des biens industriels
21:27est un secteur
21:28qu'il faut privilégier
21:30bon les grosses tendances
21:31sont toujours là
21:32d'abord la publication
21:32des résultats
21:33les publications
21:34des résultats
21:34ont été très très bonnes
21:35les réactions
21:36étaient plutôt mitigées
21:38à l'exception
21:38de Schneider
21:40parce que
21:40l'attente
21:41était très très forte
21:42mais aujourd'hui
21:43quand on regarde
21:43les principaux enseignements
21:45c'est que la demande
21:46est toujours robuste
21:47dans les data centers
21:48dans l'électrification
21:49mais aussi
21:50dans l'industrie
21:51pure et dure
21:52l'industrie
21:53si vous voulez
21:54traditionnelle
21:55la construction résidentielle
21:57qui est aussi
21:57un des catalyseurs
21:59du secteur
22:00est lui plutôt
22:01à la traîne
22:01mais en fait
22:02je pense qu'il y aura
22:03un phénomène
22:03d'accélération
22:04avec des surprises
22:05qui ont été
22:07plutôt favorables
22:07pourquoi est-ce que
22:08nous aimons
22:09encore Schneider
22:09malgré le fait
22:10que vous le dites
22:11que le titre
22:11soit revenu
22:12à son plus haut
22:13de 5 ans
22:14nous pensons
22:15qu'il y a un potentiel
22:16d'accélération
22:17des marges
22:17aujourd'hui
22:18le groupe
22:19notamment le management
22:20table
22:20sur une croissance
22:22une expansion
22:23de 5 ans
22:24de BP
22:25de 0,5%
22:26des marges
22:27sur les années
22:28nous pensons
22:29en fait
22:29que c'est assez
22:29conservateur
22:30et qu'on pourrait avoir
22:31sur les 12-18 mois
22:33nous pourrions avoir
22:34en fait
22:35des surprises
22:35positives
22:36donc un titre
22:37qui pourrait
22:38bien se revaloriser
22:39tant grâce à son
22:41exposition
22:41du cycle industriel
22:42parce que c'est
22:44très diversifié
22:44qui ne fait pas
22:45que de l'intelligence
22:46artificielle
22:47plus 30%
22:48depuis le début
22:48de l'année
22:48pour Schneider Electric
22:49au-delà des 300 euros
22:50encore ce matin
22:51308 euros
22:5275
22:53du côté de
22:54Infineon
22:57Infineon
22:57aussi
22:58est également
22:58tiré par
22:59l'intelligence
22:59artificielle
23:00comme Schneider Electric
23:01c'est vrai que
23:02ce sont deux acteurs
23:03qui profitent à plein
23:04de la construction
23:05des data centers
23:06de toutes les infrastructures
23:07nécessaires
23:08pour l'intelligence
23:09artificielle
23:10François Dossouf
23:11oui exactement
23:12vous avez un acteur
23:13qui est dans l'IA
23:14dans l'intelligence
23:15artificielle
23:16mais pas que
23:16que nous aimons
23:17aujourd'hui justement
23:18comme c'est le
23:19Schneider
23:20c'est la diversification
23:21de l'infineon
23:22au sein des
23:23semi-conducteurs
23:24c'est un acteur
23:24à privilégier
23:26pour jouer justement
23:27cette reprise cyclique
23:28dans le domaine
23:29industriel
23:29notamment dans
23:30l'automobile
23:31il faut savoir
23:31que c'est le leader
23:32dans les MCU
23:33les microcontrôleurs
23:36pardon
23:36qui sont faits
23:38au cœur
23:38des systèmes
23:39d'aide
23:40dans la voiture
23:43électrique
23:44c'est un leader
23:45et qui gagne
23:46qui a
23:46la particularité
23:48de gagner
23:48des parts de marché
23:49en Chine
23:49où on voit bien
23:51qu'une accélération
23:54reprise
23:54du cycle
23:55des automobiles
23:57donc si vous voulez
23:58aujourd'hui
23:59vous êtes en place
24:00de la part du ciel
24:02qui va croître
24:02en rythme de 50%
24:05l'année prochaine
24:05chez Infineon
24:07vous avez cette
24:08possibilité
24:08de pouvoir jouer
24:09en fait
24:09une reprise
24:10du cycle automobile
24:12donc si vous comprenez
24:13bien le message
24:13ce matin
24:14notre conviction
24:15c'est que le cycle
24:16industriel
24:17mais aussi automobile
24:18est en accélération
24:19notamment en Chine
24:20et que les acteurs
24:21qui sont présents
24:22en dehors
24:23qui bénéficient
24:24bien entendu
24:25de la tendance
24:26sur l'intelligence
24:26artificielle
24:27qui va rester
24:28dynamique
24:29mais ces acteurs
24:30qui ont aussi
24:30d'autres potentiels
24:33sur le cycle
24:35industriel
24:35vont probablement
24:36surperformer
24:37sur les trimestres
24:39à venir
24:39en capitalisant
24:40davantage
24:41sur cette accélération
24:42cyclique
24:43Et puis un dernier mot
24:44de GEA Group
24:45alors là on descend
24:46en termes
24:47de capitalisation
24:48boursière
24:49on est dans
24:49les valeurs moyennes
24:50les grosses valeurs
24:51moyennes même
24:52ça fait partie
24:52du Endax
24:53à Francfort
24:54c'est 10 milliards
24:56de capitalisation
24:57boursière
24:58GEA Group
24:58François Dessou
24:59un titre qui gagne
25:00plus de 12%
25:01depuis le début
25:02de l'année
25:03est-ce que vous pouvez
25:04nous rappeler un petit peu
25:05l'activité de GEA ?
25:06Oui
25:06c'est vraiment pas beaucoup
25:08pour un titre
25:09qui se valorise
25:10plusieurs fois
25:10les perspectives
25:11bénéfiques
25:12et qui a un fric
25:13de floïde
25:14de 7%
25:16et un rendement
25:17de 6%
25:18donc vous êtes sur un titre
25:19qui est une pure valeur
25:21industrielle
25:23aujourd'hui
25:23et qui est moins exposée
25:25à l'intelligence artificielle
25:26donc les activités
25:27le groupe
25:29il est présent
25:30notamment dans la transformation
25:32alimentaire
25:32et pharmaceutique
25:33déficit d'une forte exposition
25:35aux tendances
25:36de long terme
25:36notamment dans l'alimentation
25:38avec une croissance
25:39très très forte
25:40sur la recherche
25:42de protéines
25:43mais il est aussi
25:44au coeur
25:45de l'automatisation
25:45industrielle
25:46et de l'efficacité énergétique
25:48c'est un groupe
25:49qui est relativement
25:50complet
25:50très divers
25:51sur des secteurs
25:52d'activité
25:52très très différents
25:54notamment
25:54si vous voulez
25:55un autre axe
25:57de développement
25:57aussi
25:58c'est les équipements
25:59de fabrication
25:59dans l'industrie
26:00pharmaceutique
26:01notamment les systèmes
26:02qui permettent
26:03de faire la compression
26:04des comprimés
26:04donc dans l'industrie
26:06dans la pharmacie
26:07vous avez aussi
26:09de la technologie
26:11industrielle
26:12sur des pompes
26:12à chalas
26:13un groupe
26:14très diversifié
26:15qui est très
26:15probablement valorisé
26:16et qui a un modèle
26:18qui est assez particulier
26:19et très créateur
26:20de valeur
26:20à savoir
26:21qu'à travers
26:22la vente
26:23d'équipements
26:23de lignes de production
26:25si vous voulez
26:26c'est un groupe
26:27qui accompagne
26:27ses clients
26:28avec des marges
26:29qui sont beaucoup
26:30plus importantes
26:31notamment
26:31dans les services
26:32après-vente
26:33donc un modèle
26:33qui est très abouti
26:34au cœur même
26:36de cette reprise
26:37cyclique
26:37avec des solutions
26:38digitales
26:39qui permettent
26:40d'optimiser
26:41les performances
26:41et les installers
26:42et donc
26:43un cas d'investissement
26:44qui aujourd'hui
26:45est relativement
26:46clair
26:48avec notamment
26:49une valorisation
26:50qui reste attractive
26:51et une
26:53finir en fait
26:54une montée en puissance
26:55sur son projet
26:57SAP Transform 360
26:58qui a vocation
27:00à accélérer
27:00la marge du groupe
27:02et à pouvoir
27:03nous permettre
27:03de pouvoir
27:04continuer
27:04de prendre
27:05des parts de marché
27:06et à mieux
27:07sécuriser
27:08en bourse
27:08la liaison se dégrade
27:10bon en tout cas
27:10j'espère que nos auditeurs
27:11ont bien compris
27:12les arguments
27:13pour ces trois valeurs
27:14que vous appréciez
27:14particulièrement
27:15François Dossou
27:16chez Siena IM
27:17GEA groupe
27:18à Francfort
27:19Schneider Electric
27:19à Paris
27:20et Infineon
27:21du côté du segment
27:22des semi-conducteurs
27:24François Dossou
27:24donc directeur
27:25de la gestion action
27:26chez Siena IM
27:27merci de nous avoir suivis
27:29la séance
27:29a suivi bien sûr
27:30ce soir
27:31dans BFM Bourse
27:32avec Guillaume Sommerer
27:33à partir de 17h30
27:34pour on refait la séance
27:36en attendant
27:37c'est une ouverture prudente
27:38moins 0,1% ce matin
27:40à l'ouverture
27:40pour l'indice parisien
27:418 568 points
27:43moins 0,3%
27:44pour l'Eurostock 50
27:45des futurs américains
27:46qui sont en léger repli
27:48et donc un baril de pétrole
27:49qui continue de grimper
27:50au-delà des 91 dollars
27:52retour de Good Morning Market
27:53demain à 8h40
27:54très bonne journée
27:56Good Morning Market
27:58sur BFM Business
27:59BFM Business
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